Amatrice d'arts et de lettres, Fanny est une rédactrice discrète mais qui vient parfois partager ses découvertes culturelles. Elle aime avant tout la musique et l'équitation mais elle est cultivée et curieuse de tout !
Le livre extraordinaire des requins (Little Urban)
Les requins font leur entrée dans la très belle collection documentaire « Le livre extraordinaire » aux...
Merveilleusement moi est un livre qui aidera les plus jeunes à vivre mieux seul et en collectivité et qui abordera avec humour le thème de la numération.
La vie étudiante n’est pas seulement faite de cours passionnants en amphi, de sorties culturelles inspirantes et de virées entre amis après les examens....
Comme nous le savons, l'art commercial ou l'art publicitaire est l'une des principales expressions artistiques de notre époque. De nos jours, la publicité est...
Leicester s’est mis à l’heure belge. Avec la réussite de Youri Tielemans depuis plusieurs mois chez les Foxes, les dirigeants ont recruté Dennis Praet...
Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.
Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique.
Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.