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Stanislas Claude

Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.

Parution d’un texte réédité du grand auteur Carlo Goldoni, Les Cancans, aux éditions L’Œil du Prince le 17 mars 2022

Le jeudi 17 mars paraîtra aux Éditions L’Œil du Prince la réédition des Cancans de Carlo Goldoni. L'intrigue a tout du marivaudage et du persiflage. Checchina doit épouser...

Funambules, un film sincère sur des gens à part d’Ilan Klippern, sortie le 16 mars 2022

Ilan Klippern n'impose aucune contrainte à ceux qui se dévoilent devant sa caméra. Certains rappent, d'autres présentent leur vie ou font une chorégraphie. Aube,...

Une exposition magique Gallen-Kallela, Mythes et nature au Musée Jacquemart André du 11 mars au 25 juillet 2022

Le Musée Jacquemart André organise à partir du 11 mars une exposition consacrée à l'artiste finlandais Akseli Gallen-Kallela (1865-1931). Surtout connu pour ses travaux...

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.