Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
L'ascension de Pablo Escobar jusqu'à sa chute est racontée avec un réalisme troublant, avec Javier Bardem pour prêter ses traits à la folie montante du baron de la cocaïne.
Un jeune homme part à la recherche d'une blonde disparue pour un parcours plein de surprises dans une société jonchée de repères liés à la pop culture.
Un royaume doit se défendre pour ne pas succomber à une invasion massive. Retranché dans sa forteresse, le roi Injo doit faire des choix capitaux pour la survie de son peuple.
Ethan Hunt est de retour pour sauver la terre de l'apocalypse. Action, cascades, montage frénétique, le film est un pur moment de pop corn, parfois excessif, au risque du grotesque.
Un célibataire endurci croit voir emménager une bombe atomique dans son appartement pour une colocation dévergondée. Sauf que même attrayante physiquement, la jeune femme a surtout deux enfants en bas âge qui vont lui mener la vie dure.
Oleg et Katia sont deux urgentistes confrontés à l'épuisement inéluctable de leur couple si personne ne fait les efforts nécessaires pour le sauvegarder. Un beau film naturaliste à découvrir le 1er aout dans les salles.
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.