Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
Jean-Louis Cassarino et Hervé Dubourjal interrogent un public enthousiaste pour connaitre les principe moraux en confrontant chacun à des paradoxes plus inextricables les uns que les autres.
Une femme s'apprête à quitter son mari en 1870, son coup est préparé mais rien ne la prépare à l'écueil psychologique qu'elle va devoir affronter. Une pièce courte mais intense au Théârtre de Poche Montparnasse.
La Passion Van Gogh permet de mieux comprendre les raisons potentielles du geste fatal du peintre, dans un film d'animation éblouissant à découvrir en DVD le 27 mars 2018!
Le jeune Marvin Bijou évolue dans un milieu frustre où sa sensibilité est mise à rude épreuve, jusqu'à devenir un jeune adulte décidé à percer dans le théâtre. Le film d'Anne Fontaine se déroule dans une atmosphère empathique qui ne peut que toucher grâce à un destin bien particulier présenté avec douceur.
L'ordre social conventionnel se trouve bousculé par l'apparition de sentiments imprévisibles. Un mois à la campagne réjouira autant les habitués du théâtre russe que les familiers d'un théâtre plus léger.
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.