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Amaury Jacquet

Si le droit mène à tout à condition d'en sortir, la quête du graal pour ce juriste de formation - membre de l'association professionnelle de la critique de théâtre de musique et de danse - passe naturellement par le théâtre mais pas que où d'un regard éclectique, le rédac chef rend compte de l'actualité culturelle.

« La Trilogie de la vengeance » : le coup de semonce de Simon Stone

"La Trilogie de la vengeance" : le coup de semonce de Simon Stone C’est à partir d’une mise en perspective avec trois grands dramaturges élisabéthains...

Un huit-clos sous haute tension emmené par trois comédiennes d’exception

Un huit-clos sous haute tension emmené par trois comédiennes d’exception Brigitte Jaques-Wajeman convoque les liens sacrificiels mère/fille et décortique la parole psychanalytique jusqu’à l’os, pour...

Lambert Wilson, magnifique en Alceste à l’humeur noire

Alceste souffre donc de l’hypocrisie du monde et de l’époque dans lesquels il vit. Il est pourtant fou amoureux de Célimène, une mondaine habitée par cet art de plaire qui voit défiler dans son salon des courtisans avides et calculateurs dont il n’a que mépris.

« Déjeuner chez Wittgenstein » servi par un trio de choc

L’œuvre de Thomas Bernhard brûle d’une rage dévastatrice et se débat à la fois contre et avec le poids d’une culture emprunte de traditions, de chaos et de contradictions.

Sami Frey en osmose avec Beckett

Premier amour préfigure déjà humour ravageur et le questionnement existentiel de Samuel Beckett (1906-1989) qui caractériseront toute son œuvre, notamment théâtrale.

« Huit euros de l’heure », la nouvelle pièce de Sébastien Thiéry peine à convaincre

"Huit euros de l'heure", la nouvelle pièce de Sébastien Thiéry peine à convaincre Sébastien Thiéry, comédien, est aussi auteur de pièces de théâtre où son...

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Avec Christophe Honoré la splendeur inquiète d’Emma Bovary

Il fallait oser transposer Gustave Flaubert et son roman éponyme "Madame Bovary" sous un chapiteau. Et Christophe Honoré ne fait pas semblant : il le fait tournoyer, grimacer, suer sous les projecteurs comme une bête trop humaine, et c’est là, dans ce déséquilibre savamment entretenu, que Bovary Madame, son spectacle, trouve sa vibration la plus juste — une instabilité qui tient du numéro de trapèze sans filet.