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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

La nuit de l’Empereur, tome 1 : une BD de Patrice Ordas et Xavier Delaporte (Grand Angle)

Avec du bon et du moins bon, ce premier album de La nuit de l'Empereur aborde une fiction historique pertinente dont on se réservera de donner un jugement définitif avant d'en avoir lu l'épilogue.

Vagabond, une animation qui fait voyager…

Très belle animation réalisée par les étudiants de l'école danois The Animation Workshop, Vagabond est une petite merveille. Si le design des personnage est simpliste, celui des...

RASL, tome 3 : un comics de Jeff Smith (Delcourt)

RASL est un comics plaisant qui, malgré quelques défauts, ne déçoit pas. Une série courte qui devrait trouver son public.

La jeunesse de Thorgal, tome 3 : une BD de Yann et Roman Surzhenko (Le Lombard)

La jeunesse de Thorgal, t. 3 : Runa Troisième série des mondes de Thorgal (Kriss de Valnor, Louve), La jeunesse de Thorgal revient sur la genèse du...

Vietnam, tome 2 : une BD de Frédéric Brrémaud et Chico Pacheco (Treize étrange / Glénat)

Vietnam - le réveil du Bouddha Vietnam se termine avec ce deuxième album où l'on va enfin pouvoir assister au réveil du bouddha. Un diptyque signé au...

Notre Sélection

« I will survive » : rire nerveux et malaise garanti

Avec I Will Survive, Les Chiens de Navarre rappellent une vérité simple : quand la réalité devient trop absurde pour être racontée, il ne reste plus qu’à l’exagérer pour qu’elle redevienne audible. Jean-Christophe Meurisse l’a bien compris : l’outrance n’est pas une facilité, mais un outil — une loupe déformante pour mieux scruter les recoins les plus gênants de la société française. Et c’est justement parce qu’il observe si finement qu’il grossit si fort.

Aux Molières, des récompenses qui dessinent un théâtre fertile

La scène, ce soir-là, avait des allures de carrefour électrique où le théâtre français, dans ses contradictions les plus fécondes, venait se regarder en face. La cérémonie des Molières 2026, portée par l’ironie affûtée d’Alex Vizorek, n’a pas tant cherché à célébrer qu’à révéler toute sa diversité. Sous les ors décomplexés de la tradition, quelque chose vibrait, la nécessité de toujours espérer et un désir renouvelé de brûler les planches autrement