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Jean-Marie Siousarram

Manipulateur de mots pour la presse web depuis quelques années. Cinéphage compulsif, féru de culture en tout genre, de voyages, de musique électronique, de foot. Rejeton de Chaplin & Hitchcock.

Top 10 Cinéma : le meilleur de l’année 2021

L'humanisme rageur au coeur d'une année de reconquête. Pandémie année 2 : sommes-nous sur la bonne pente ? La non-fermeture des lieux de culture en...

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2020, l'année des émotions et des événements contrastés. A l'heure où la réouverture des salles de cinéma vient une nouvelle fois d'être repoussée, nous voilà...

Noura rêve, portrait d’une femme tunisienne moderne, sort en DVD.

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Top 10 Cinéma : le meilleur de l’année 2019

2019, l'année de la beauté tout azimut ... et de la relève. Surprenant classement final que celui-ci exempt de véritables maîtres du jeu comme Martin...

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« La Jalousie » : le vertige bourgeois selon Michel Fau (succès, prolongations !)

Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.

La tragédie sans alibi par Eddy d’arango au théâtre de l’Odéon

Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique. Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.