Manipulateur de mots pour la presse web depuis quelques années. Cinéphage compulsif, féru de culture en tout genre, de voyages, de musique électronique, de foot. Rejeton de Chaplin & Hitchcock.
Tracer des lignes.
Le monde d'après. Retenir les leçons. S'en émanciper. Apprendre à (s')aimer. Comprendre notre destinée. Le cinéma, miroir de notre quotidien, de nos...
2020, l'année des émotions et des événements contrastés.
A l'heure où la réouverture des salles de cinéma vient une nouvelle fois d'être repoussée, nous voilà...
2019, l'année de la beauté tout azimut ... et de la relève.
Surprenant classement final que celui-ci exempt de véritables maîtres du jeu comme Martin...
Qui d'autre que Costa-Gavras, le cinéaste franco-grec le plus engagé pour inaugurer la nouvelle présidence du Festival Cinemed de Montpellier en la personne du...
Il fallait oser transposer Gustave Flaubert et son roman éponyme "Madame Bovary" sous un chapiteau.
Et Christophe Honoré ne fait pas semblant : il le fait tournoyer, grimacer, suer sous les projecteurs comme une bête trop humaine, et c’est là, dans ce déséquilibre savamment entretenu, que Bovary Madame, son spectacle, trouve sa vibration la plus juste — une instabilité qui tient du numéro de trapèze sans filet.