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Stanislas Claude

Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.

En chienneté, une belle réédition aux éditions La Boite à Bulles

L'auteur dessinateur Bast a accepté de se rendre 2 heures par semaine dans une prison pour mineurs pour apprendre à dessiner à des jeunes...

Eléments de langage, cacophonie en francophonie, une BD hautement satyrique aux éditions La Boîte à Bulles

Depuis l'énorme succès de la BD Quai d'Orsay, des auteurs dévoilent les dessous de leur travail au sein d'administrations publiques, fait de petites vexations...

Un livre enquête passionnant avec Semences sous influences aux éditions La Boîte à Bulles

Les éditions La Boîte à Bulles laissent le champ libre au scénariste-dessinateur Renaud de Heyn pour un vrai travail de fourmi. Il déconstruit avec...

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.