Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
Picasso Bleu et Rose revient sur 5 années charnières dans la carrière de Picasso, entre 1900 et 1906, quand le bleu et le roi ont empreint son oeuvre d'une force symbolique riche de sens.
Deux étudiants tentent d'obtenir leur première année de médecine. L'un est besogneux, l'autre naturellement doué, ils vont tous les deux traverser des périodes de doute et d'espoir pour obtenir leur précieux sésame.
Hayao Miyazaki et Isao Takahata ont fondé les studios Ghibli avec comme emblèmes universellement connus Totoro, Princesse Mononoké ou Porco Rosso. Alexandra Mathis revient sur cette belle aventure avec forces détails et analysés.
Une biographie croisée de Pierre-Auguste et de Jean Renoir, respectivement père et fils, qui ont chacun marqué l'histoire des arts. L'album met leurs parcours en parallèle à cinquante ans d'écart.
Un vieil auteur rencontre une femme dans le café de la gare d'Austerlitz. Ils vont faire connaissance, s'amadouer et se découvrir dans un déroulé exigeant un total lâcher-prise de la part des spectateurs.
Réda Seddiki vient d'Algérie mais il comprend très bien les deux pays, leurs réflexes ancestraux à la défiance et les petites manies qui prêtent à rire et sourire.
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.