Cinéphile passionné, Thierry est chroniqueur cinéma et DVD depuis 2006 en ayant collaboré auparavant pour des webzines comme Kinok ou La revue du cinéma.
En parallèle de son activité de chroniqueur, il exerce également les fonctions de scénariste et storyboarder sur des projets de courts, longs métrages et séries de fiction.
Ce thriller politico-érotique reste avant tout destiné aux amoureux du cinéma français d’exploitation des années 70, mais risque de laisser les moins cinéphiles sur le carreau.
Ce que David Cronenberg nous propose ici n’est pas un paradis mais au contraire une vision cauchemardesque de Hollywood, un enfer luxueux peuplé de névrosés, de drogués et de psychopathes.
Southcliffe, mini-série britannique, est parti comme le grand gagnant avec le prix du Public de la meilleure série et que Canal Plus devrait diffuser prochainement.
Last Days of Summer, pour qui aime les belles histoires puissamment racontées, emportera sans peine le cœur des spectateurs et spectatrices. Un beau film à ne pas manquer.
C’est tout l’Art de ce Hipotesis d’emmener sur des fausses pistes et de créer la confusion. Une démarche qui pourra paraître légèrement frustrante pour les amateurs d’enquêtes classiques.
Le film n’est qu’une suite de tableaux, six précisément, où l’érotisme et la mort s’invitent constamment, reprenant assez librement des figures et personnages célèbres de la bible...
Premier roman graphique d’Enora Boutle chez Glénat, un récit poétique et lumineux sur la transmission entre une adolescente et son grand-père, dans les Landes bretonnes.
Depuis plus de vingt ans, Joël Pommerat qui se revendique "écrivain de plateau", écrit et met en scène. Reconnaissables dès les premières secondes pour l’univers poétique dont elles sont tissées, mêlant intimement le clair-obscur de l’imaginaire (l’inconscient) à la réalité mais aussi les rapports entre individus, les histoires scéniques de Pommerat s’apparentent à des comtes moraux et immoraux. Où comment le bien et le mal se masquent, se mélangent l’un derrière l’autre, l’un avec l’autre. "La Réunification des deux Corées" a été créée en 2013 à l’Odéon-Théâtre de l’Europe. La pièce revient pour une "recréation", notamment en passant d'un dispositif bi-frontal (2 gradins se faisant face) à un rapport frontal avec le public, faisant naître un nouveau rapport à l’espace, à l’écriture narrative, visuelle et sonore. En une suite de scène courtes, des hommes et des femmes se croisent, s’aiment ou se heurtent, se confrontant à une situation souvent ambiguë, cruelle, surréaliste, ou douloureuse, tout en rêvant d’une (im)possible réunification.
Dans le cabaret spectral imaginé par Pierre Maillet, les fantômes ne reviennent pas hanter les vivants : ils chantent, se maquillent, délirent et transforment leur propre ruine en cérémonie pop. Deux anciennes mondaines new-yorkaises, Edith Bouvier Beale et sa fille « Little Edie », tante et cousine germaine de Jackie Kennedy, vivent recluses dans leur manoir délabré de Grey Gardens. Entre souvenirs aristocratiques, chansons, disputes et rêveries fantasmées, elles transforment leur chute sociale en cabaret halluciné.