Cinéphile passionné, Thierry est chroniqueur cinéma et DVD depuis 2006 en ayant collaboré auparavant pour des webzines comme Kinok ou La revue du cinéma.
En parallèle de son activité de chroniqueur, il exerce également les fonctions de scénariste et storyboarder sur des projets de courts, longs métrages et séries de fiction.
Une bien belle surprise de ce début d’année, à ne pas manquer !
L’histoire se passe en 1986 et la maladie, V.I.H., en était alors à ses débuts et mal acceptée dans un pays où le puritanisme régnait en maître.
L’interprétation des comédiens, à commencer par la délicate et touchante Amanda Seyfried dans le rôle principal, font de ce Lovelace un biopic à voir...
Le spectateur aura exactement ce qu’il attend, c’est-à-dire un spectacle divertissant mené à un train d’enfer et qui n’oublie pas de laisser place à l’émotion, en proposant une sous-intrigue familiale...
Le film de Robert Benayoun, par ailleurs écrivain et illustre critique de cinéma, est également un chant d’amour à Paris, à ses rues, ses passants, des architectures, ses appartements ayant abrités de douloureux ou beaux souvenirs...
Date de sortie : le 16 octobre 2013
Durée : 1h 22min
Avec : Sandrine Kiberlain, Albert Dupontel, Nicolas Marié, Philippe Duquesne, Gilles Gaston-Dreyfus, Jean Dujardin,...
Premier roman graphique d’Enora Boutle chez Glénat, un récit poétique et lumineux sur la transmission entre une adolescente et son grand-père, dans les Landes bretonnes.
Depuis plus de vingt ans, Joël Pommerat qui se revendique "écrivain de plateau", écrit et met en scène. Reconnaissables dès les premières secondes pour l’univers poétique dont elles sont tissées, mêlant intimement le clair-obscur de l’imaginaire (l’inconscient) à la réalité mais aussi les rapports entre individus, les histoires scéniques de Pommerat s’apparentent à des comtes moraux et immoraux. Où comment le bien et le mal se masquent, se mélangent l’un derrière l’autre, l’un avec l’autre. "La Réunification des deux Corées" a été créée en 2013 à l’Odéon-Théâtre de l’Europe. La pièce revient pour une "recréation", notamment en passant d'un dispositif bi-frontal (2 gradins se faisant face) à un rapport frontal avec le public, faisant naître un nouveau rapport à l’espace, à l’écriture narrative, visuelle et sonore. En une suite de scène courtes, des hommes et des femmes se croisent, s’aiment ou se heurtent, se confrontant à une situation souvent ambiguë, cruelle, surréaliste, ou douloureuse, tout en rêvant d’une (im)possible réunification.
Dans le cabaret spectral imaginé par Pierre Maillet, les fantômes ne reviennent pas hanter les vivants : ils chantent, se maquillent, délirent et transforment leur propre ruine en cérémonie pop. Deux anciennes mondaines new-yorkaises, Edith Bouvier Beale et sa fille « Little Edie », tante et cousine germaine de Jackie Kennedy, vivent recluses dans leur manoir délabré de Grey Gardens. Entre souvenirs aristocratiques, chansons, disputes et rêveries fantasmées, elles transforment leur chute sociale en cabaret halluciné.