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Philomena, un film de Stephen Frears

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Sortie le : 8 janvier 2014

Durée : 1h38

Avec :  Judi Dench, Steve Coogan…

Encore un très beau film. Après Suzanne, Tel père, tel fils, voilà Philomena qui débarque sur nos écrans. Du grand art !

Synopsis :

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Irlande, 1952. Philomena Lee, encore adolescente, tombe enceinte. Rejetée par sa famille, elle est envoyée au couvent de Roscrea. En compensation des soins prodigués par les religieuses avant et pendant la naissance, elle travaille à la blanchisserie, et n’est autorisée à voir son fils, Anthony, qu’une heure par jour. À l’âge de trois ans, il lui est arraché pour être adopté par des Américains. Pendant des années, Philomena essaiera de le retrouver.
Quand, cinquante ans plus tard, elle rencontre Martin Sixmith, journaliste désabusé, elle lui raconte son histoire, et ce dernier la persuade de l’accompagner aux Etats-Unis à la recherche d’Anthony.[/pull_quote_center]

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Un excellent film anglais, réalisé par Stephen Frears, inspiré d’une histoire vraie. Une histoire humaine, loin d’être banale. Une histoire tout simplement bouleversante où la religion catholique irlandaise est montrée du doigt, enfin a-t-on envie d’ajouter…

Philomena, Judi Dench, est une vieille dame, une vraie vieille dame, avec ses rides, et une beauté naturelle. Elle est comme tout le monde, elle lit des romans à l’eau de rose…. Elle rencontre Martin Sixmith, le très beau Steve Coogan, un journaliste de haut niveau qui vient d’être viré…

Il va l’aider à retrouver son fils qu’on lui a arraché, il y a 47 ans. Elle dévoile son secret le jour des 50 ans de ce fils qu’elle n’a jamais oublié, Anthony. Elle s’est retrouvée enceinte, très jeune et fut « enfermée » et abandonnée par sa famille à un pensionnat de bonnes sœurs, en Irlande. Là, elle vit un cauchemar d’esclavage et ne peut voir son fils qu’une heure par jour… Jusqu’au jour où il va disparaître.

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Philomena est l’opposée de Martin, à tous points de vue. Elle est très catho, lui pas du tout. Elle est très gentille, lui, très cynique. Ensemble, ils vont partir à la recherche d’Anthony et leur « couple » va nous réserver de bonnes surprises qui nous feront bien rire. Beaucoup d’intelligence dans le scénario avec des répliques qui fusent comme l’éclair.

Ce film révèle toute la souffrance de cette femme, mais de façon remarquable. Avec beaucoup de justesse, de pudeur et aussi d’humour et de finesse. On rit aux excellentes répliques de cette vieille dame, et on pleure aussi devant tant de douleur. Jamais de mélo dans ce film. Juste une histoire très humaine racontée merveilleusement. A la fois vraie, triste et belle. Avec des acteurs absolument excellents !

[youtube http://youtu.be/gORZJCon1yw]

BD et Culture à la masse : ne manquez pas le N°2 de AAARG! (Bande-annonce à voir)

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On vous en parlait ici, la revue AAARG ! remet le couvert. Un numéro 2 – actuellement dans toutes les bonnes librairies – qui offre un joli programme et vise dans le mille.

Extrait du communiqué de presse :

Ayant toujours à coeur de briser les clivages, ce numéro propose des créations de genres et formats multiples : BD, chroniques, nouvelles, dossiers, entretiens… LE rendez-vous des cultures populaires ! On y retrouve quelques auteurs du premier numéro mais aussi de nouvelles têtes, et pas des moindres : Riff Reb’s en couverture et dans un entretien exclusif, Ozanam et Kieran sur un récit ancré dans l’Amérique des sixties, un Dav Guedin excellent dans l’art de l’autobiographie, Rica pour un récit aussi noir que son encre, l’écrivain Stéphane Michaka qui raconte Raymond Carver…

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=AVyXPGBnYWM]

Et pour l’info en plus, vous pourrez retrouver toute l’équipe qui fait AAARG! au FIBD d’Angoulême :

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The Adventures Of Doctor Outer, nouvel album de Mattic bientôt dans les bacs !

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Sortie de la version Digitale et pré-vente du vinyl : le 28 janvier 2014

3 morceaux à télécharger gratuitement ici

Facebook: facebook.com/mistermattic
Twitter: @Mattic_Official

Ce n’est pas la première fois qu’on vous parle de lui, loin de là. Mais voilà, Mattic est partout. Affolez-vous car sa vague jazzy va bientôt déferler dans vos enceintes avec son flow impeccable, et son sens du groove à nul autre pareil. Pour avoir pu écouter l’album en avant première, Mattic compte définitivement parmi les grands. Et on a de la veine, la créativité du Monsieur semble inépuisable.

Communiqué de presse :

Mattic, le rappeur Américain, installé au Havre en France, nous revient avec un nouveau projet solo, The Adventures Of Doctor Outer, 16 nouvelles pièces à la rencontre du hip-hop des années 90 et du courant psychologique du rap. Mattic pose ses textes francs et authentiques sur des beats de Mighty DR. Ses rimes illustrent son flux de pensées et son flow accompagne ses émotions.

Le projet The Adventures Of Doctor Outer est né d’une rencontre après un concert, une discussion qui a durée des heures et aura fait germer ces lyrics. Mattic joue avec l’esprit, s’égare dans les méandres de ses pensées, tout en gardant solidement les pieds sur terre. C’est dans le but d’illustrer ce labyrinthe de l’esprit qu’il a retravaillé avec Stab du duo Berry Weight la texture sonore de l’album, sans oublier la remarquable participation de Marina Quaisse au Violoncelle (qui sortira très bientôt son premier album solo sur Phonosaurus Records).

[youtube http://www.youtube.com/phonosaurus]

Mattic sera en tournée cette hiver, en première partie des Jukebox Champions aux cotés des ASM et d’Astrid Engberg. Il sera également en tournée avec son nouveau groupe Empire Of Sound, leur premier EP sortira le 10 Février. Une belle année en prévision pour cette homme qui a déjà à sa liste de collaborateurs, Jukebox Champions, ASM, Astrid Engberg, Marina Quaisse, Dafuniks, Fantastic Planet, Wax Tailor, ZKPRZ et The Others.

Le très talentueux Alvaro Tapia Hidalgo a réalisé la pochette tandis que Blanka (Jukebox Champions, La Fine Equipe) s’est chargé du mastering.

Broken Bells : After The Disco, leur nouveau single extrait de l’album éponyme

Broken Bells - After The Disco

Après Holding on the life, le groupe nous offre le titre qui a donné son nom à leur prochain album attendu le mois prochain. On savoure ce tranquille After The Disco qui annonce du bon.

#Défouloir du Vendredi : Myosis, une superbe animation de l’école des Gobelins

Cette semaine, c’est l’animation Myosis qui est mise à l’honneur. Juste superbe.

Synopsis :
Le myosis est la diminution de la pupille par contraction de l’iris. C’est un phénomène inconscient qui peut être provoqué par une lumière vive, par la peur, ou sous l’effet d’une prise de conscience.

Réalisé par :
Emmanuel Asquier-Brassart emmanuel-asquier-brassart.com/
Ricky Cometa rickycometa.com/
Guillaume Dousse gdousse.blogspot.fr/
Adrien Gromelle briqueavrac.blogspot.fr/
Thibaud Petitpas thibaudsmallstep.blogspot.fr/

Facebook: facebook.com/myosisfilm

[vimeo http://vimeo.com/73617382]

La série Lilyhammer, Saison 1, dispo en DVD : découvrez de nombreux extraits

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Film © 2011-2012 Rubicon TV AS. Tous droits réservés.

Date de sortie : le 7 janvier 2014

La première saison de Lilyhammer est enfin sortie en DVD ! La  série diffusée en France sur Canal +, avec Steve Van Zandt ( « Les Sopranos ») (connu également pour être le guitariste de Bruce Springsteen !) Quand un mafieux new-yorkais débarque en Norvège !

Synopsis :

Frank Tagliano, plus connu sous le nom de The Fixer, est un ancien membre du crime organisé new-yorkais. Après avoir témoigné contre son Boss, il entre dans le programme de protection des témoins du FBI et est envoyé à Lillehammer, en Norvège.Frank a toujours été intrigué par Lillehammer depuis les images retransmises à la télévision lors des jeux Olympiques d’hiver en 1994. Or, la réalité est différente de ce qu’il avait imaginé. D’autant que la transition de la vie de gangster new-yorkais craint et respecté à celle d’un immigré sans emploi n’est pas simple…

Découvrez de nombreux extraits ici :

[youtube http://www.youtube.com/playlist?list=PLIDAU-sj0_ilj42YdGunp2eeE0J29elpU]

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DU DVD :

Format image : 1.78 / Format écran : 16/9

Audio : Français / Anglais Dolby Digital 2.0 surround

Sous-titres : Français

BONUS DVD: 

Bêtisier – Storyboard animé – Création du thème musical

Coffret 3 DVD – 8 épisodes

Editeur : Universal Pictures Video

 

Clip : Leitmotiv, de Molécule – un peu de ski freeride old school pour se détendre

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=R1Irq1aLZzE]

Succombe qui doit, une BD d’Antoine Ozanam et Rica (KSTR/Casterman)

 

Succombe qui doit

© Casterman 2014

Date de sortie : le 8 janvier 2014

Auteurs : Antoine Ozanam (scénario) et Rica (dessin)

Prix : 16 €

Succombe qui doit est un one shot, dernier né du scénariste ultra-prolifique Antoine Ozanam (Le Chant des sabres, E dans l’eau, Eclipse, Klaw…) et de Rica dessinateur jusque là méconnu. Un duo efficace, voire redoutable qui a produit un polar nerveux et sans fioritures proche de la perfection.

Résumé de l’éditeur :

Sur la trame classique d’un polar, un récit noir et brutal, d’une intensité exceptionnelle. Âmes sensibles s’abstenir.

Sale temps sur la casse auto Marchado. Quatre jeunes malfrats en fuite après un braquage qui a dégénéré, dont l’un grièvement blessé, s’y sont réfugiés lors d’une nuit de déluge. Depuis, ils y séquestrent José, le patron des lieux, un costaud taciturne, misanthrope et revenu de tout. Comment échapper aux recherches policières ? Sauver le blessé ? Et, surtout, livrer le butin du braquage à son commanditaire, le sinistre La Villette ? En l’espace de quelques heures grinçantes se noue un huis clos d’une intensité exceptionnelle, ponctué de flash-back qui font tomber les masques et dévoilent les ressorts secrets de cette histoire poisseuse et tragique à souhait : sous le nom de Laser Jo, José Marchado fut autrefois un boxeur fameux et doit au même La Villette le naufrage de sa vie dévastée. L’heure est venue de solder les comptes…
Dans un registre expressionniste d’une violence et d’une âpreté peu communes, Succombe qui doit revisite avec panache les motifs éternels du roman noir. Irrésistible.

Planche Succombe qui doit

Le scénario est sombre. Il met la tension au premier rang de ce polar agressif et sanglant. Jusqu’où vont aller ces quatre braqueurs manqués ? Le lecteur assiste au dérapage incontrôlé de la bande dans un huis clos astreint à une vieille décharge froide et humide, où la boue est omniprésente, jusque dans la maison de son gardien… Le récit d’une simplicité apparente est façonné avec un talent fou, à la façon d’un certain Tarantino.Les amorces de l’histoire sont très soigneusement mises en scène (on pense par exemple à la scène introductive très bien trouvée avec ces animaux bipèdes) et le découpage participe tout autant à la montée du suspens, quand on voit la violence montée crescendo…

Outre ce que raconte ce polar, où chacun trouve à se venger de l’autre, les dessins achèvent de dynamiter les planches avec des traits précis qui dégagent une vivacité surprenante. Les pages sont denses, bourrées de couleurs explosives et contrastées, où le sang et la boue nous giclent quasiment au visage. Du grand art qui fait définitivement prendre la mayonnaise.

Un album à dévorer.

La bonne Âme du Se-Tchouan de Bertolt Brecht, mise en scène par Jean Bellorini, à Châtenay-Malabry (92)

La Bonne åme du Se-Tchouan, Bertolt Brecht, Jean Bellorini, TNT, Toulouse

Théâtre la Piscine jusqu’au 12 janvier 2014
254, avenue de la Division-Leclerc
92290 Châtenay-Malabry

Théâtre d’interrogations face à la violence du monde mais dont l’empreinte poétique et survoltée si propre à Brecht fait naître une puissance à la fois ravageuse et sensible.

A l’abri d’un geste esthétique fort et d’un travail de troupe saisissant, Jean Bellorini (jeune metteur en scène de 32 ans qui signe aussi la traduction avec Camille de la Guillonnière, la scénographie, les lumières, les compositions) et ses dix -huit comédiens-chanteurs-musiciens font circuler et étinceler le verbe au plus près de l’expérience humaine et de ses antagonismes dont la résonance l’inscrive dans une contemporanéité frappante : un souffle enivrant.

On connaît l’argument sur laquelle repose cette bonne Ame, définie par le dramatruge comme une « parabole dramatique », et la tâche assignée à Shen Té, la prostituée de Se-Tchouan, par les dieux : être la bonté même, continuer à être bonne dans un monde où les dieux n’ont nulle part rencontré des « gens qui aient réussi à mener une existence digne de l’homme », prouver que l’altruisme y est possible. She té a eu beau protester, crier ses craintes : « Mais je ne suis pas sûre de moi, dieux illustres. Comment faire pour être bonne quand la vie est si chère ? » , les dieux n’entendent rien car ils se moquent des questions économiques.

[pull_quote_left]A l’abri d’un geste esthétique fort et d’un travail de troupe saisissant, Jean Bellorini et ses dix -huit comédiens-chanteurs-musiciens font circuler et étinceler le verbe[/pull_quote_left]

Une fois Shen Té installée dans le petit débit de tabac que les mille dollars laissés par les dieux lui ont permis d’acheter, sa mise à l’épreuve commence. Forte de cette nouvelle activité, elle constate que son commerce est aussitôt pris d’assaut par des pauvres plus avides que jamais tandis que les nantis tentent sous des prétextes fallacieux de l’escroquer.

Elle décide alors de s’inventer un double Sui Ta, un homme dur, calculateur, chargé de la défendre contre sa volonté de faire le bien et d’assurer ses arrières. Un être qui ne se soucie pas d’être bon, mais seulement un homme d’affaires pragmatique inspirant le respect aux riches et la crainte aux plus faibles affirmant sans complexe « Pour lui garder sa boutique, je suis prêt à aller jusqu’à l’extrême limite de ce qui est légalement permis ».

Entre temps, elle sera aussi tombée amoureuse d’un aviateur dont elle s’apprête à tout lui sacrifier alors que ce dernier est seulement prêt à profiter d’elle afin de réaliser son propre rêve en achetant un avion.

Peut on faire le bien dans un monde de brutes ? Faut il sauver les hommes ou les confondre ?

Brecht questionne sans relâche l’exploitation de l’homme par l’homme ainsi que l’impuissance des dieux à changer le monde et nous met face à un modèle revendiquant de plus en plus sa part de duplicité et son égoïsme. Une fable sans morale mais dont le questionnement nous renvoie à une réalité très actuelle.

Dans un rapport frontal avec le public, les allées et venues des protagonistes s’organisent à partir d’une aire de jeu à deux niveau avec une échelle coté cour où dans un emportement festif et rythmique, le plateau s’apparente à un choeur qui cristallise le tumulte d’une humanité entre espoir et perdition, mise à mal et instinct de survie, l’intime et le collectif.

La Bonne åme du Se-Tchouan, Bertolt Brecht, Jean Bellorini, TNT, Toulouse

En autant de fragments, de ruptures, de tonalités pop/piano, de trouvailles scénographiques inventives, la parole polyphonique s’incarne et se fédère dans une dimension chorale, musicale, originale et unitaire de l’œuvre portée par des acteurs, tous magnifiques.

[pull_quote_right]le plateau s’apparente à un choeur qui cristallise le tumulte d’une humanité entre espoir et perdition, mise à mal et instinct de survie, l’intime et le collectif[/pull_quote_right]

Karyll Elgrichi (She té) à l’allure tour à tour bohème et androgyne irradie la scène dans un élan fébrile qui se charge de toute la contradiction paradoxale du personnage où se révèle sa complexité porteuse de fragilité, de tension et de doutes. Tandis que François Deblock (Wang le porteur d’eau), son ami à la vie à la mort, s’illustre d’un jeu investi et virevoltant.

Un embrasement dont l’unité fait corps avec la parole engagée du poète.

Du 10 au 18 janvier à Glazart : ORAM MODULAR, 50 CARROT, MUSAH, BIOME, PRISM, NASGUL…

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A VENIR À GLAZART…
Vendredi soir, Glazart prendra des airs de club berlinois avec le collectif [BP]. Samedi, c’est 50 Carrot qui sera aux commandes du club pour une nouvelle Digital Warfare. Le 17 janvier, on accueille le label indé Artbeat Records qui vous fera découvrir Musah, 8PM et Facades. On continuera la soirée avec le label Lutetia Dubz pour une nouvelle No Hype Just Bass avec Biome & Prism. Puis, on finira le week end avec une soirée trance qui servira d’occasion pour fêter l’anniversaire de Nibana.

Vidéo : La Queue de la Souris, une animation à voir

Une animaion française signée Reineke. Dans une forêt, un Lion capture une souris pour la dévorer. Mais celle ci lui propose un marché…

[vimeo http://vimeo.com/40657306]

Les Sorcières de Zugarramurdi,un film de Álex de la Iglesia

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Sortie : 8 janvier 2014

Durée : 1h52

Avec : Carmen Maura, Hugo Silva, Mario Casas, Carolina Bang

Attention Objet filmique non identifié en vu ! Le nouveau film de Álex de la Iglesia va certainement diviser les spectateurs en deux camps : ceux qui vont adhérer (et adorer) et ceux qui vont détester (et quitter la salle avant la fin).

Synopsis :

[pull_quote_center]En plein jour, un groupe d’hommes braque un magasin d’or de la Puerta del Sol
à Madrid.
José, père divorcé en plein conflit avec son ex-femme, Tony, son complice,
sex-symbol malgré lui, Manuel, chauffeur de taxi embarqué contre son gré dans
l’aventure, et Sergio, le fils de José, partent en cavale. Objectif : atteindre la
France en échappant à la police…
Mais arrivé près de la frontière française, dans le village millénaire de
Zugarramurdi, le groupe va faire la rencontre d’une famille de sorcières, bien
décidées à user de leurs pouvoirs maléfiques pour se venger des hommes…[/pull_quote_center]

Le cinéaste espagnol propose ni plus ni moins avec son nouveau long métrage, un délire digne d’un Evil Dead (1981/ le remake de 2013) qui aurait rencontré l’univers onirique et baroque de Federico Fellini, et particulièrement celui de La cité des femmes (1979). Le film fait aussi penser à Calmos (1976) de Bertrand Blier pour son fond incroyablement misogyne (le réalisateur aurait-il des comptes à régler avec la gente féminine ?) les sorcières du titre étant ici uniquement animées par le désir de dévorer (au sens propre comme au figuré) l’homme et son machisme désuet. Un tableau féroce de la féminité qui culminera lors de l’apparition d’une ogresse monstrueuse semblant sortir d’un film de Peter Jackson.

ZUGARRAMURDI 4 © 2013 Enrique Cerezo PC, La Ferme!, Arte France

Partant sur un début percutant avec une séquence de hold-up absolument géniale convoquant à la fois les figures d’un soldat (en « plastique »), de Bob l’éponge et même de Jésus Christ ( !) – en fait les gangsters dissimulés sous l’apparence de mimes de la rue – le film de Álex de la Iglesia démarre en trombe dans un festival de répliques et de course poursuite gaguesque totalement hilarante et jouissive, bref de la bombe sur pellicule entre l’énergie de Trainspotting (1996) et la folie de Brazil (1985).

ZUGARRAMURDI 5 © 2013 Enrique Cerezo PC, La Ferme!, Arte France

Puis la bande des quatre voleurs (s’y adjoint le petit garçon de l’un deux !) dont les figures masculines sont celles de gentils « machos » plus sensibles que le veut leur apparence, vont tomber dans un repère… de sorcières ! A partir de là le film reste divertissant mais hélas plus à la hauteur de son fabuleux prologue. La faute à un script qui va trop dans l’excès et le grand guignol et dans lequel le cinéaste livre toutes ses obsessions et délires, jusqu’à l’écœurement. C’est fort dommage car on retrouve encore ici et là des éclairs de génie, comme la scène du dîner des sorcières ou bien celle du striptease où la jeune sorcière sexy fait jouer à son balai un rôle pour le moins suggestif… En tête de casting (et de ce sabbat un peu dingue) Carmen Maura (Volver) est parfaite mais a tendance à trop cabotiner sur la fin.

ZUGARRAMURDI 3 © 2013 Enrique Cerezo PC, La Ferme!, Arte France

Habitué à livrer des comédies noires excellentes comme Le crime farpait (2004) ou des films de genre délirants comme son premier film Action mutante (1992), Álex de la Iglesia propose avec Les Sorcières de Zugarramurdi un mélange des genres pas toujours bienvenu mais bourré de bonnes idées de mise en scène, un spectacle cependant frustrant car pas passé loin d’être le chef d’œuvre de Álex de la Iglesia.

Triomphe : Le Père, avec Robert Hirsch, au Théâtre Hébertot (Paris) est prolongé jusqu’au 02 février 2014

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Théâtre Hébertot
78 bis boulevard des Batignolles
75017 Paris

En raison du triomphe, la pièce Le Père est prolongée pour trente dernières représentations jusqu’au 02 février 2014 au Théâtre Hébertot. « Inoubliable », « Exceptionnel », « Magistral », la critique a particulièrement encensée cette pièce « Le Père » de Florian Zeller et la prestation de Robert Hirsch qui y fait à 88 ans un retour à la scène aussi intense qu’émouvant. Il reste moins de trente représentations jusqu’à la représentation finale du 02 février au Théâtre Hébertot. Courez-y !

N’est-on pas censé devenir, un jour, le parent de nos parents?
André n’est plus tout jeune. C’est ce qui pousse Anne, sa fille, à lui proposer de s’installer dans le grand appartement qu’elle occupe avec son mari. Elle croit ainsi pouvoir aider ce père qu’elle a tant aimé et qui la fait toujours rire.
Mais les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu : celui qui pose ses valises chez elle se révèle être un personnage étonnant, haut en couleur, et pas du tout décidé à renoncer à son indépendance …
Elle voudrait bien faire, mais découvre qu’elle n’est pas au bout de ses peines … On n’accepte pas si facilement de devenir, un jour, l’enfant de nos enfants.

Clip : We All de Cleo T. (lauréate du prix Paris Jeune Talent 2012)

Communiqué :

Cleo T  (lauréate du prix Paris Jeune Talent 2012 et jeune protégée du producteur John Parish), sort aujourd’hui le clip de son premier single We All  !

Réalisé par le photographe Le Turk, le clip de We All présente un univers cabaret romantique à travers un voyage nocturne et urbain, une mise en mouvement de l’Art Nouveau rappelant les illustrations de Mucha.  La styliste Blackitten, corsetière et créatrice de lingerie fine, a su représenter au fil de dentelle près l’univers mode chic et féminin qui colle si bien au personnage de Cleo T. 

We All, c’ est un EP 4 titres, un cabaret des Temps Modernes, où se croisent lieders berlinois et poésie païenne, au son d’un songwriting féminin et sauvage.
Disponible sur iTunes / Deezer / Spotify.

L’album Songs of Gold & Shadow produit par John Parish sortira le 12 février (Moonflowers / The Orchard).

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=4YPMtDxODxQ&feature=youtu.be]

Belharra, la vague géante du Pays Basque, 1ère vidéo du 7 janvier 2014 sur Publik’Art.

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Belharra était attendue dès hier soir, soirée de grosse tempête sur tout le Pays Basque, 4ème jour consécutif. Belharra a dû faire sa grande apparition cette nuit. Mais il aura fallu attendre ce matin pour la saluer, au grand jour, et avec du soleil !

Ce matin, les champions de surf sont arrivés sur Belharra. On ne sait par quelle magie ! Et pour la première fois, j’étais sur place pour réaliser à quel point cette vague ressemble à un monstre des mers. Toute la route de la corniche est envahie par une foule de personnes et de voitures. L’ambiance est magique. Chacun retient son souffle, et surtout son appareil photo car malgré les 18° affichés, le vent souffle déjà très fort et mieux vaut être bien équipé.

Oui, Belharra se fait désirer et il vous faut patienter pour la voir surgir des flots. A près de trois kilomètres des côtes, vous la voyez, surgie de nulle part. Et le plus étonnant ce sont les traces laissées par les surfeurs, qui bravent le danger pour jouir pleinement de cette vague de plus de dix mètres. Et ils semblent nombreux, du Monde entier. Leur amoureuse leur a donné rendez-vous. Ils sont là pour l’honorer.

Et le ballet peut commencer !

Une pure merveille !

Bravo et merci aux champions surfeurs de ce spectacle quasi insensé !

Ma vidéo :

[youtube http://youtu.be/TtgzTflVLiM]

Et voilà, une vidéo de pro :

Lovelace, un film de Rob Epstein et Jeffrey Friedman

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Sortie : 8 janvier 2014

Durée : 1h33

Avec : Amanda Seyfried, Peter Sarsgaar, Sharon Stone

Au début des années 70, Linda Susan Boreman alias Linda Lovelace a été la vedette fugace d’un film célèbre du cinéma porno au titre équivoque de Gorge profonde et signé de Gérard Damiano. A une époque où l’exploitation de ce cinéma underground se faisait en salle et en projection 35 ou 16mm avant que la vidéo et l’Internet ne prennent le relais. Des producteurs sans scrupules et aux motivations plus vénales qu’artistiques donnaient ainsi leur « chance » à des actrices débutantes, et sans réel talent pour la comédie, de percer à l’écran et de se voir offrir un public d’admirateurs, avec le revers de la médaille et les aspects sombres de ce que cela engageait chez ces stars et icônes sexuelles d’un jour. C’est encore le cas aujourd’hui, mais de façon beaucoup plus confidentielle voir au contraire totalement médiatisé, à l’exemple d’anciennes vedettes du porno devenues stars du petit écran et que les émissions de divertissement invitent aux côtés de membres du show biz comme n’importe quel artiste, chanteur ou comédien.

Autre temps, autres mœurs comme dit le dicton, et c’est cette époque où la liberté sexuelle était reine que dépeint le duo de réalisateur Rob Epstein et Jeffrey Friedman dans leur nouvelle œuvre de fiction Lovelace (après Howl en 2010 et quelques documentaires primés). Le point fort du film est sa reconstitution fidèle des années 60 et 70, jusqu’au grain de l’image à l’aspect très « grindhouse » et porté par une bande son très « groove », en contre-point total avec l’aspect noir et dramatique qui se révèle à mesure que progresse le récit dans un montage dynamique et percutant, un peu à la manière de ce qu’avait montré Paul Thomas Anderson dans son excellent Boogie Nights (1997) et qui traitait lui aussi de l’ascension d’une star du porno, mais masculine cette fois, incarné par Mark Wahlberg, et révélant un grand acteur au passage.

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Le plus étonnant dans le film est la dimension racoleuse de son sujet et son traitement lors de la longue première partie, décrivant la fulgurante carrière de Linda, et qui tranche totalement avec sa conclusion, où Linda a abandonné son métier d’actrice porno pour la vie tranquille d’une mère de famille américaine qui participe à des émissions de télévision pour parler de sa biographie et du calvaire qu’elle a vécu durant la production de Gorge profonde. Il apparait étrange et quelque peu frustrant, que ce changement radical du personnage soit évacué en quelques scènes. Les deux réalisateurs semblant visiblement plus intéressé à décrire des scènes de tournage et des orgies de sexe que la prise de conscience de l’héroïne une fois qu’elle a réussi à quitter le milieu du x. Une démarche assez contradictoire, comme si les auteurs avaient voulu s’excuser à la fin de se complaire dans une telle débauche, même si filmée de façon étonnamment soft pour un tel sujet, sans doute par envie de ne pas subir les foudres de la censure (le film a tout de même été classé R aux Etats-Unis, soit l’accompagnement d’un adulte pour les moins de 17 ans). L’ironie se mélange avec le drame pour tomber ensuite dans le sérieux le plus total et la dénonciation à la morale quasi religieuse d’une industrie cinématographique d’exploitation du sexe, féminin avant tout. Le film aurait été sans doute plus cohérent en traitant avec la même rigueur le parcours d’actrice porno de la jeunesse de Linda et sa vie future de femme « rangée » et militante féministe.

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Dans les seconds rôles, on a plaisir à retrouver une Sharon Stone méconnaissable dans le rôle de la mère de Linda, dépassée et désemparée par le destin de sa fille. A ses côtés, le père joué par Robert Patrick (Terminator 2 : le jugement dernier)  en flic effacé, n’est pas moins remarquable. Heureusement, l’interprétation des comédiens, à commencer par la délicate et touchante Amanda Seyfried dans le rôle principal, font de ce Lovelace un biopic à voir, et ce malgré un final qui aurait mérité plus de subtilité dans son traitement.

The Geek x Vrv : le groupe trip hop déjà culte à découvrir et écouter sans tarder !

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The Geek x Vrv est un groupe trip hop parisien parmi les plus prometteurs. Le duo, composé d’Axel (le Geek) et de Vincent (Vrv) offre des beats redoutables à base de hip hop qui fait bouger la tête à en avoir mal à la nuque. Mais c’est surtout par ses artifices divers et variés que The Geek x Vrv fait la différence. Des voix pitchées, des effets électro à la bonne place au bon moment. Tout y est. Juste parfait.

Et leur discographie récente est déjà impressionnante quand on jette un oeil à leur soundcloud. Des EP (Feel the soul ep, Sensation EP, B.T.O.S., Amicalement vôtre, Chines Morning EP, One love EP) à la pelle et des titres inédits indénombrables. La caverne d’Ali baba.

Accrochez-vous bien à votre fauteuil. Et maintenant écoutez plutôt :

Nouvelle édition de U-29, la BD de ROTOMAGO et Vincent CALVEZ le 6 février en librairie (Akileos)

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Date de sortie : le 6 février 2014

Les éditions Akileos annoncent la sortie d’un album épuisé depuis 2005 : U-29 avec une nouvelle maquette.

Résumé de l’éditeur :

1917. Un sous marin allemand torpille un cargo anglais. Les canots de sauvetage ne sont pas épargnés. Au coucher du soleil, quand le U-boot refait surface, les marins découvrent, sur le pont, le cadavre d’un jeune homme, accroché au gardefou. Dans la poche du noyé, ils trouvent un objet curieux : une miniature d’ivoire figurant un visage couronné de lauriers. L’étrange figurine devient la propriété exclusive du second. Les autres marins, superstitieux, voudraient qu’il s’en débarrasse… Une antique figurine d’ivoire, un sous-marin muni de puissants projecteurs, des marins allemands psychotiques, un scaphandre doté de générateurs chimiques d’oxygène, des dauphins qui évoluent à des profondeurs improbables, voici quelquesuns des ingrédients qui font de U-29 une histoire d’aventure originale, inventive et pleine de rebondissements.

Publier pour la première fois en 2005, U-29 est une des toutes premières créations Akileos. Épuisé depuis plusieurs années, le titre est aujourd’hui réédité avec une nouvelle maquette, plus aérée, et des fichiers retravaillés, afin de lui apporter une meilleure lecture.

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Run Run Shaw, le père des films de Kung-Fu s’en est allé à l’âge de 106 ans

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Run Run Shaw, est décédé  ce mardi à Hong Kong à l’âge de 106 ans. Il était à la tête des studios Shaw Brothers milliardaire et producteur de cinéma. Selon le magazine américain Forbes, il était un grand philanthropz. Il avait été fait chevalier par la reine Elizabeth en 1977 pour son soutien à la Croix-Rouge.

Avec son frère Runme, il avait d’abord créé une maison de production à Shanghai en 1927, avant de venir à Hong Kong. Les studios Shaw Brothers ont produit un millier de films, dont La 36e Chambre de Shaolin (The 36th Chamber of Shaolin) l’un des films fondateurs du genre, et La main de fer (Five fingers of death), premier film de Hong Kong exporté aux Etats-Unis. Le studio a notamment révélé le réalisateur John Woo, ou l’acteur Gordon Liu, qui incarnait un maître de kung-fu dans Kill Bill de Quentin Tarantino.

Sauvage, le nouvel album rap festif de Dirty Zoo en libre écoute

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Date de sortie : le 17 décembre 2013

Dirty Zoo est un groupe hip hop qui porte bien son nom. Et leur second album en dit long : Sauvage. Voix rauques, flow harcores… ce sont des animaux. Quelques passages raggae-style viennent parfois métisser trop nettement l’album (Le temps d’une chanson, Au gré du vent…). Toujours est-il que l’album est frais et décomplexé et ça fait plaisir. Ça fait sale et ça fait mal.  A découvrir donc !

Kill Bill 3 : Tarantino jette l’éponge !

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Après avoir entretenu le suspens et même envisagé tourner un troisième volet pour la saga Kill Bill (à l’occasion de ses 10 ans, en 2014), Quentin Tarantino a annoncé officiellement avoir abandonné ce projet qui aurait pourtant fait déplacer les foules… Dommage.

Vidéo choc : un couple emporté par une vague à Biarritz

Avertissement : cette vidéo peut choquer la sensibilité de tous. Des deux personnes, seul l’homme a survécu dans un état critique. La femme est toujours portée disparue à l’heure qui l’est.

Soyez prudent lorsque vous êtes sur les côtes et que la mer est agitée. Respectez toujours les consignes de sécurité.

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Battling Boy, t.1, un comics de Paul Pope (Urban Comics)

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Date de sortie : octobre 2013

Auteurs : Paul Pope (scénario & dessin)

L’américain Paul Pope est bien connu du monde du Comic Book (a reçu plusiquer Eisner Awards dont notamment deux en tant que meilleur scénariste et meilleure série courte pour sa mini-série Batman année 100). Il a fait son retour sur le devant de la scène avec Battling Boy. Une série où il est question de dieux, d’Hommes et de monstres s’affrontant tous dans un gigantesque foutoir bon enfant. Un premier volume de plus de 200 pages de baston et de super-pouvoirs.

Résumé de l’éditeur :

Dans ce premier épisode, un dieu guerrier expédie son fils, Battling Boy, dans un monde infesté de monstres assoiffés de sang. Il l’y laisse avec une carte de crédit magique et une valise pleine de tee-shirts enchantés. Ses instructions sont claires : ne pas rentrer à la maison avant d’avoir libéré la planète des monstres. C’est une mission difficile, et Battling Boy est persuadé qu’il n’est pas capable de l’accomplir. Mais s’il échoue, personne d’autre ne pourra sauver ce monde !

1er volet des aventures de Battling Boy : 200 pages à la croisée du comic book, du manga et de la bande dessinée ; une histoire pleine de monstres, de fureur et de valeurs positives.

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Le scénario de ce premier tome de Battling Boy ne permet pas tout à fait de se faire un avis. Si ce n’est que l’ambiance générale est plantée. Un récit accessible, où il est question de beaucoup d’affrontements et de duels avec des monstres plus loufoques les uns que les autres. Les méchants contre les gentils. Sauf qu’ici une tierce partie s’est invitée : Battling Boy. Un petit garçon (enfant-dieu) aux tee-shirts naïfs mais qui renferment leur secret… Un scénario loufoque où les Dieux viennent passer leur adolescence dans le monde des Hommes… Pourquoi pas ![pull_quote_right]Un scénario loufoque où les Dieux viennent passer leur adolescence dans le monde des Hommes[/pull_quote_right]

Paul Pope est un gars à l’ancienne. On le sent bien. Lorsqu’on savoure les traits de son dessin, c’est avec la sensation de retrouver l’un de ses comics des années 90, en version remastérisé. Comme si deux époques se télescopaient. Et ça fait du bien. Un peu de style old school, un peu d’aspérités et de caractère dans un dessin inégal mais bel et bien vivant.

Au final, on ne sait pas bien quoi penser. On sourit pas mal à la lecture mais celle-ci doit être certainement préférée par un jeune public. Ce Comic pourrait être très bien pour de jeunes ados qui veulent partir à la découverte du comics (ou de la BD).

Evènement ! « Einstein on the beach » de Robert Wilson-Philip Glass à Paris, à guichets fermés mais c’est sur Culturebox !

Opera Review Einstein

« Einstein on the Beach », l’opéra mythique du tandem Robert Wilson-Philip Glass, affiche complet au Théâtre du Châtelet. Mais pas de panique, installez-vous dans votre fauteuil, et laissez-vous hypnotiser par cette oeuvre que Culturebox a l’honneur de vous proposer en direct, mardi 7 janvier 2014 à 18h20.

[pull_quote_left]Tel un rêve éveillé où nous sommes immergés dans une temporalité hypnotique portée de concert entre le formalisme extrême de Wilson et la musique expérimentale envoutante de Glass pour 4h30 de pure élévation et d’osmose totale[/pull_quote_left]

C’est un événement à plus d’un titre. « Einsten on the beach » est une oeuvre visonnaire et unique qui a lancé un des plus grands chorégraphes du monde ; défi financier et technique, il est joué à Paris pour la première fois depuis 1976, remonté par ses créateurs et la chorégraphe Lucinda Childs.

Créé au Festival d’Avignon en 1976 par les américains Bob Wilson dont nous avons chroniqué sur Publik’Art The Old Woman & Peter Pan et Philip Glass, « Einstein on the Beach » est un opéra en 4 actes de 5 heures pour comédiens, danseurs et chanteurs. C’est une oeuvre sur la perception du temps et de l’espace qui commence avec un train du XIXe siècle et s’achève sur une explosion atomique avec un vaisseau spatial du XXe siècle.

Un opéra fascinant. Tel un rêve éveillé où nous sommes immergés dans une temporalité hypnotique portée de concert entre le formalisme extrême de Wilson et la musique expérimentale envoutante de Glass pour 4h30 de pure élévation et d’osmose totale.

Opera Review Einstein

Repris dans le monde entier, le spectacle est très vite entré dans la légende avec la musique répétitive de Glass, l’art visuel abstrait de Wilson et la danse minimaliste de Lucinda Childs. Une oeuvre envoûtante qui reste gravée à jamais dans les mémoires de « ceux qui ont vécu l’expérience ».

Mardi 7 janvier 2014, l’opéra fera l’objet de sa toute première captation vidéo. Cet ovni, ce chef d’oeuvre du XXe siècle, jamais filmé, jamais diffusé, sera retransmis en direct sur retansmis en direct sur Culturebox à 18h20 puis proposé en replay pendant 4 mois. Il sera accessible partout dans le monde !

La réalisation sera signée Don Kent, en coproduction avec le Théâtre du Châtelet, Telmondis et Mezzo, avec la participation de France Télévisions et le soutien du CNC.

Un évènement donc à ne pas manquer, à vos marques !

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