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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Le Confesseur Sauvage, une BD de Philippe Foerster (Glénat)

Le Confesseur sauvage s'inscrit dans la droite ligne de Certains l'aiment noir. Des histoires farfelues et décapantes. A découvrir en librairie.

Cagaster, tome 5 : un manga de Kachou Hashimoto (Glénat)

Cagaster, tome 5 Cagaster est un manga de Kachou Hashimoto, d’abord diffusé sur internet, en marge du monde éditorial classique japonais. Cette édition papier est ainsi une...

Altaïr, tome 4 : un manga de Kotono Kato (Glénat)

Altaïr continue son voyage oriental à destination cette fois de Vénédic, cité de commerce où Mahmud va faire escale.

Les Grands Peintres – Jan van Eyck : une BD de Dimitri Joannidès et Dominique Hé (Glénat)

Jan van Eyck se révèle être un peintre au parcours atypique et insoupçonné. L'album est donc l'occasion de découvrir l'artiste à son époque.

Notre Sélection

Aux Molières, des récompenses qui dessinent un théâtre fertile

La scène, ce soir-là, avait des allures de carrefour électrique où le théâtre français, dans ses contradictions les plus fécondes, venait se regarder en face. La cérémonie des Molières 2026, portée par l’ironie affûtée d’Alex Vizorek, n’a pas tant cherché à célébrer qu’à révéler toute sa diversité. Sous les ors décomplexés de la tradition, quelque chose vibrait, la nécessité de toujours espérer et un désir renouvelé de brûler les planches autrement

« Potiche » ou l’aria secrète d’une femme que l’on croyait docile

Avec "Potiche", la mécanique boulevardière signée Pierre Barillet et Jean-Pierre Grédy trouve sous la direction de Charles Templon une seconde peau, à la fois lustrée et légèrement fendillée, comme ces porcelaines trop parfaites pour être honnêtes. Le vernis brille, mais quelque chose insiste en dessous, une ligne de fracture à peine visible, et c’est là que la mise en scène devient percutante