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Alphabet, un film documentaire de Erwin Wagenhofer

Alphabet

Alphabet, un film documentaire de Erwin Wagenhofer

 

Alphabet analyse les pédagogies exercées dans différents pays, comme la Chine, la France, l’Allemagne, les Etats-Unis. C’est le troisième volet de la trilogie documentaire d’Erwin Wagenhofer, après We feed the world et Let’s make money. Ici avec Alphabet, le système éducatif actuel est remis en cause.

Sortie : le 21 octobre 2015
Durée : 1h48
Réalisateur : Erwin Wagenhofer

[vc_custom_heading text= »Synopsis :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Les méthodes pédagogiques utilisées pour éduquer nos enfants ne sont-elles pas dépassées ? De la France à la Chine, de l’Allemagne aux États-Unis, « Alphabet » questionne un système éducatif qui privilégie la performance au détriment de la créativité et de l’imagination. En exposant au grand jour les limites d’un modèle hérité de la révolution industrielle, pédagogues, chercheurs, scientifiques, chefs d’entreprise et élèves abordent le rôle de l’enseignement et envisagent des voies alternatives à nos pratiques actuelles. Après We Feed The World (sur la crise alimentaire) et Let’s Make Money (sur la crise financière), Alphabet clôt « la trilogie de l’épuisement », comme l’appelle son réalisateur Erwin Wagenhofer.

Alphabet

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La Chine est le pays où les élèves travaillent le plus, où la compétition démarre dès la maternelle et où il y a le plus de suicide chez les étudiants. Cela montre bien le malaise qui règne dans les écoles, collèges, lycées chinois.

Dans ce film, le réalisateur, Erwin Wagenhofer, s’adresse à des grands spécialistes de la pédagogie, tels que Sir Ken Robinson, anglais, Arno Stern ou un responsable de PISA (Program for International Student Assessment), des professeurs et chercheurs internationaux qui tous, montrent par des différents tests que le tout petit est naturellement doué, créatif et imaginatif. Mais que l’école va annihiler ses capacités et le mettre dans un moule sans respecter sa nature propre. Conclusion : 98% des enfants naissent avec un haut potentiel et après scolarisation, à 25 ans, ils ne sont plus que 2 %  à garder ce haut potentiel !

L’école tue donc l’imagination des enfants et réduit ses capacités intellectuelles

Arno Stern s’occupe des enfants depuis des années en les accueillant dans un atelier de peinture, du Closlieu, où l’enfant vient s’amuser avec la peinture : Le jeu de peindre. Il peint ce qui lui passe par la tête sur de grandes feuilles blanches, sans aucune directive. Il y a une trentaine d’années, il remarque que les tableaux étaient plus gais, plus imaginatifs que ceux d’aujourd’hui où l’enfant ne semble pas s’amuser mais reproduit ce qu’il a appris à l’école. L’école tue donc l’imagination des enfants et réduit ses capacités intellectuelles. Telle est la thèse de ce film.

L’enfant Stern n’est jamais allé à l’école. Il a appris à lire tout seul et a découvert tout seul son futur métier de luthier. Il n’a jamais connu le stress des examens, jamais de compétition et parait être le plus heureux des hommes. Il est passionné par son métier et donne des conférences dans le monde entier pour faire partager son expérience : grandir sans école. Parcours atypique mais apparemment réussi !

On découvre également Pablo Pineda Ferrer qui est espagnol et le premier européen trisomique à avoir un diplôme universitaire ! Qui plus est de psychologie ! Un sacré personnage qui ne dit que des vérités et nous fait bien rire !

Ce film ne critique pas ouvertement les différentes pédagogies des écoles. Il les rejette en bloc. Il remet en question le fait que la créativité de l’enfant est enfouie sous les tonnes de connaissances et que l’école ne permet pas de développer ces capacités créatrices qui sont pourtant indispensables à l’homme ! Mais on peut regretter que ce film n’apporte absolument aucune piste pour aider l’enfant à s’épanouir malgré l’école ! On ne va pas tous déscolariser nos enfants sous prétexte de préserver leur côté créatif !

Il aurait été judicieux de parler des différentes pédagogies mises en place ici et là, comme Freinet, Montessori, Waldorf, autant d’écoles différentes où l’enfant est au cœur du système éducatif, sans parler des efforts de nombreux professeurs pour faire de la pédagogie différenciée.

Un bon film qui met l’accent là où ça fait mal mais qui n’apporte pas de solution. Hélas !

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Communardes ! – L’aristocrate fantôme : une BD de Lupano et Jean (Vents d’Ouest)

Communardes BD

Communardes ! – L’aristocrate fantôme : une BD de Lupano et Jean (Vents d’Ouest)

Avec sa nouvelle série, Wilfrid Lupano (Sept nainsTraquemageUn océan d’amourLes Vieux Fourneaux, L’Assassin qu’elle mérite) propose un retour sur un événement historique : la Commune de Paris. Une insurrection qui dura deux longs mois pour finir dans l’horreur et le sang. Parmi les insurgés se trouvaient des femmes : Les Communardes !

Date de parution : le 30 septembre 2015
Auteurs : Wilfrid Lupano (scénario) et Anthony Jean (dessin)
Editeur : Vents d’Ouest
Prix : 14,50 € (56 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

1871. Élisabeth Dmitrieff, une belle jeune femme russe de tout juste vingt ans arrivée à Paris depuis une semaine à peine, devient la présidente du premier mouvement officiellement féministe d’Europe : l’Union des femmes pour la défense de Paris et l’aide aux blessés. Véritable passionaria socialiste et va-t-en-guerre, elle est envoyée par Karl Marx lui-même ! Sa beauté et sa verve, qui la distinguent des autres insurgées, d’origines plus populaires, suscitent l’intérêt des « hommes » jusqu’ici peu sensibles aux revendications des communardes. Ainsi, paradoxalement, l’une des premières grandes figures du combat pour le droit des femmes en France était… une aristocrate russe.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27316,27317,27318″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Après le rude hiver 1870, assiégée par l’armée prussienne, Paris s’est insurgée contre le gouvernement de Thiers en réaction à la capitulation. Au coeur de l’évènement de la Commune de Paris, l’album Communardes ! – L’Aristrocrate Fantôme retrace le destin d’une légende du mouvement révolutionnaire féministe : Elisabeth Dmitrieff, magnifique russe de vingt ans envoyée à Paris par Karl Marx lui-même. Et huit jours après, elle prendra la présidence de la première organisation féministe d’Europe !

C’est donc une vraie Communarde que Lupano met en scène pour la première fois. Son destin hors norme est digne des meilleures légendes. Le scénario montre comment cette femme est montée en puissance avant de faire face à certaines réalités déplaisantes, qu’elles soient du fait de déconvenues politiques ou du fait des nombreuses femmes mortes au combat. Devant faire face à ses propres errements qu’elle paiera cash, la belle russe va parfois se mettre dans de très mauvaises postures… Mais en véritable héroïne, elle ne manquera pas de faire face à l’assaut final des versaillais dans le bain de sang qui signa la fin de la Commune.

[U]n constat en demi-teinte.

Si l’épisode ne se perdait pas en longueur dans les quelques mascarades politiques qui entourèrent l’ascension de la jeune femme, on aurait pu dire que l’Aristrocrate fantôme est un récit haletant et rythmé. Mais il est trop inégal et manque de piquant. On s’attendait à plus avec un tel sujet, surtout de la part du grand Lupano.

Côté dessin, on salue la patte d’Anthony Jean dont le trait vif et incisif apporte un vrai plus. Il donne corps à des personnages charismatiques grâce à des techniques résolument modernes qui donnent aux planches un aspect proche d’un dessin d’animation. On a néanmoins du mal à trouver le regard de nos belles Communardes, les yeux étant bien souvent (mais pas toujours) vides sinon absents.

Si les éléphants Rouges nous avaient emballés, il n’en est pas de même de l’Aristrocrate fantôme qui oblige à un constat en demi-teinte. C’est dommage.

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Lartigo : un clip en mode Hipster Patois !

Lartigo

Lartigo : un clip en mode Hipster Patois !

Le dernier album solo de LartigoHipster Patois porte bien son nom ! L’artiste nous livre un son groovy qui sent bon le soleil et… la paille ! Avec un sens de l’humour certain, Lartigo nous détend les neurones comme il faut grâce à une bonne humeur omni-présente et chaleureuse qui irradie ses chansons. Le clip de Quand la Gnaque is Gone en est l’illustration !

Tracklist : 11 titres
Label : Space Party
Prix : 14 €
Acheter sur : Amazon

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Voix claire et timbrée, mélodies bien dessinées, phrasé syncopé frôlant le Hip Hop, Lartigo fait taper du pied sur des Blues dansants aux refrains adictifs. Ancien leader du groupe Elzef, Lartigo a gardé de ces dix années de promenades au sein de cette quasi-fanfare le groove lumineux de la guitare et développe ses chansons urbaines mêlant poésie, coté sombre, humour et musique à danser. Une ambiance caractérisée dans son premier single ‘Quand La Gnaque Is Gone’, joué sur Nova et Fip.

13 ans de tournée, du solo à la fanfare, 6 albums en tout, composition pour l’image, acteur musicien dans plusieurs films dont « Mister Bean 2 », Lartigo est à l’aise dans la musique et l’écriture de textes comme un poisson dans l’eau…

Sur scène, LARTIGO prouve ses talents de guitariste – chanteur. En solo ou en trio, il envole le public vers des humeurs festives aux tonalités blues, java, rock pour de rares moments musicaux. Sensible et tonique, romantique et un brin foutraque, LARTIGO est un artiste de scène où l’esprit de partage fait son oeuvre.

COLIS SUSPECT en Play list cet été sur France Inter https://open.spotify.com/track/098TzlHzF8ULajLQXHMZvI

[vc_custom_heading text= »Le clip de Lartigo – Quand la Gnaque is Gone : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Moonwalkers avec Rupert Grint : bande annonce du film !

Moonwalkers

Moonwalkers avec Rupert Grint  : bande annonce du film !

Partant d’un fantasme bien connu, Moonwalkers est une comédie déjantée où un agent de la CIA décide de démarcher Stanley Kubrick pour lui demander de tourner un film de faux alunissage, en 1969, au cas où l’on ne parvienne pas à marcher sur la lune…

Sortie : le 27 janvier 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Antoine Bardou-Jacquet
Avec : Ron Perlman, Rupert Grint, Robert Sheehan

Moonwalkers promet d’être un film sous substances interdites d’après ce que l’on peut en voir dans cette première bande annonce. Réalisé par le français Antoine Bardou-Jacquet, qui signe son premier film, cette comédie peut compter sur des talents sûrs : l’immense Ron Perlman (le boss des Sons Of Anarchy) ainsi que l’apprenti sorcier Rupert Grint (Harry Potter). On risque de s’amuser !

[vc_custom_heading text= »Synopsis : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Juillet 1969, Tom Kidman, l’un des meilleurs agents de la CIA de retour du Vietnam, est envoyé à Londres pour rencontrer Stanley Kubrick et le convaincre de filmer un faux alunissage au cas où la mission Apollo 11 échouerait. Kidman ne trouve pas Kubrick, mais il tombe sur Jonny, le manager raté d’un groupe de rock hippie. Jonny est le cauchemar de Kidman, mais il n’aura pas d’autres choix que de s’embarquer dans un trip halluciné avec lui, afin de mener à bien sa mission, sauver leurs vies et monter la plus grosse supercherie de l’histoire !

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Communardes ! – Les éléphants rouges : une BD de Lupano et Mazel (Vents d’Ouest)

Communardes BD

Communardes ! – Les éléphants rouges : une BD de Lupano et Mazel (Vents d’Ouest)

Avec sa nouvelle série, Wilfrid Lupano (Sept nainsTraquemageUn océan d’amourLes Vieux Fourneaux, L’Assassin qu’elle mérite) propose un retour sur un événement historique : la Commune de Paris. Une insurrection qui dura deux longs mois pour finir dans l’horreur et le sang. Parmi les insurgés se trouvaient des femmes : Les Communardes !

Date de parution : le 30 septembre 2015
Auteurs : Wilfrid Lupano (scénario) et Lucy Mazel (dessin)
Editeur : Vents d’Ouest
Prix : 14,50 € (56 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Hiver 1870. Prélude de la Commune. Alors que Paris, assiégée par l’armée prussienne, subit le froid et la famine, Victorine, onze ans, passe le plus clair de son temps à s’occuper de Castor et Pollux, les deux éléphants du Jardin des plantes. Cette passion pour les pachydermes a le don d’énerver sa mère, engagée dans le mouvement des femmes qui veulent s’impliquer dans la défense de la ville. Mais Victorine est bourrée d’imagination, et elle veut être à la hauteur des ambitions de sa mère. Nourrie par les exploits des célèbres éléphants d’Hannibal, elle élabore un plan pour libérer Paris. Un plan génial, démesuré, contre lequel Bismarck ne peut rien. Un plan de petite fille livrée à elle-même dans un monde d’adultes…

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27309,27310,27311″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

C’est en compagnie d’une fillette de onze ans que l’on découvre le contexte de 1870, juste avant l’insurrection. Paris est assiégé par l’armée prussienne mais n’a pas encore capitulé. Déjà les femmes réclament leur droit de prendre part aux combats, mais les hommes ne sont pas encore prêts à ça.

Victorine voit sa mère se débattre comme elle peut pour trouver de quoi manger et survivre dans le froid. Mais décidée à mettre un terme à cette situation, elle va échafauder un plan magique : faire sortir les deux éléphants du zoo pour aller écraser les troupes adverses avec sa bande d’amis… Il faut faire vite car les restaurants de la capitale se fournissent désormais directement dans le parc animalier. Au menu : panthère, ours, girafe et autres réjouissances réservées aux mieux nourris.

[U]ne franche réussite

Entrée en matière idéale, Communardes ! – Les éléphants rouges offre un point de départ pertinent pour ce qui deviendra l’esprit des Communardes. Dans son scénario, Lupano met en scène des personnages attachants meurtris par les injustices, la famine et la rancoeur qui gagnent Paris et s’aggravent de jour en jour. Lorsqu’une petite fille se permet encore de rêver, on se demande si cela est encore possible. On y croit ferme, pourtant. C’est là toute la force émotionnelle du récit de cet album qui nous transporte dans la tête de cette petite fille crédule mais battante, comme le germe de la révolution qui se prépare.

Illustré par Lucy MazelCommunardes ! – Les éléphants rouges est l’occasion de découvrir un nouveau talent. Le dessin de l’artiste charme par son originalité, avec des incrustations en noir et blanc photoshopées au milieu de cases réalisées au crayon. Légèrement appuyé, le trait est délicat, tout en volupté. Les courbes sont féminines et les visages très expressifs. Un style chaleureux et moderne qui offre un vrai moment d’évasion.

Cet album des Communardes !  est donc une franche réussite. A lire.

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Archive : le groupe culte annonce un nouvel album de remixes

Archive

Archive : le groupe culte annonce un nouvel album de remixes

Archive, l’un des groupes électro les plus célèbres au monde, vient d’annoncer la sortie d’un nouvel album de remixes à paraître le 4 Décembre sur Danger Visit / [PIAS] Cooperative. Restriction sera ainsi entièrement remixé, avec la participation de Clarence Clarity, Wolf, Skalpel, Becoming Real… Il est difficile de retenir une seule identité musicale pour le collectif Archive, dont les membres évoluent entre le rock, l’électro et le trip-hop. Le groupe a déjà sorti 11 albums, parmi lesquels on rappellera les inoubliables Take My Head, sorti en 1999 ou You All Look The Same To Me, sorti en 2002.

Le prochain album de remixes s’intitulera quant à lui logiquement Unrestricted. (étant un  remixes de Restriction). To be continued…

[vc_custom_heading text= »En libre écoute : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

James Bond : 4 extraits vidéo de Spectre à découvrir !

Spectre James Bond

James Bond : 4 extraits vidéo de Spectre à découvrir !

Après le nouveau thème musical de James Bond, signé Sam Smith et la bande annonce finale de Spectre, quatre extraits viennent de paraître sur le prochain film de l’agent 007 qui sortira la semaine prochaine ! Dans ces vidéos, on aperçoit un condensé de ce que James Bond sait faire de mieux : conduire une Aston Martin avec un super méchant à ses trousses, abuser de ses charmes sur une demoiselle sans défense, proférer des menaces en règles en face du big boss du super-méchant et montrer ses muscles en se bagarrant héroïquement. Bref, vous vous apprêtez à voir quatre extraits du prochain James Bond.

Sortie : le 11 novembre 2015
Durée : 02h28
Réalisateur : Sam Mendes
Avec : Daniel Craig, Ralph Fiennes, Ben Whishaw, Naomie Harris, Rory Kinnear, Christoph Waltz, Léa Seydoux, Monica Bellucci, David Bautista et Andrew Scott.

[vc_custom_heading text= »Synopsis : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un message cryptique venu tout droit de son passé pousse Bond à enquêter sur une sinistre organisation. Alors que M affronte une tempête politique pour que les services secrets puissent continuer à opérer, Bond s’échine à révéler la terrible vérité derrière… le Spectre.

[vc_custom_heading text= »Les 4 extraits de Spectre, le dernier James Bond : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La Banque, tome 4 : une BD de Pierre Boisserie, Philippe Guillaume et Malo Kerfriden (Dargaud)

La Banque tome 4

La Banque, tome 4 : une BD de Pierre Boisserie, Philippe Guillaume et Malo Kerfriden (Dargaud)

Après un premier cycle remarquable, La Banque a récemment conclu sa deuxième boucle, avant de passer le relai à une troisième génération. Nous sommes entre 1857 et 1871 et Paris vit des heures historiques : le chantier haussmannien, la naissance de l’Internationale ouvrière ou encore la Commune…

Date de parution : le 16 octobre 2015
Auteurs :Pierre Boisserie, Philippe Guillaume (scénario) et Malo Kerfriden (dessin)
Editeur : Dargaud
Prix : 13,99 € (56 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Tome 4 de cette grande saga familiale, la nouvelle série de Pierre Boisserie et Philippe Guillaume. La guerre familiale entre les Saint-Hubert se poursuit, mettant en scène les descendants de ceux qui ont animé les deux premiers épisodes de la série. Ce tome 4 se déroule au moment où le préfet Haussmann repense la ville de Paris sur fond de spéculation immobilière. La capitale vit alors de tragiques événements : la fin du Second Empire s’annonce avec l’insurrection de la Commune. Mêlant fiction et réalité, cette série est passionnante de bout en bout !

Fin du diptyque dessiné par Malo Kerfriden relatant une saga familiale où l’argent et la finance régissent le monde.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27077,27078,27079,27080,27081,27082,27083,27084,27085,27086,27087″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Passionnante saga financière et familiale La Banque n’a de cesse de se renouveler au fil de ses albums. Dans ce quatrième tome, la dimension historique, notamment avec La Commune, domine largement. Si bien que les deux familles qui s’opposaient jusqu’ici avec force semblent oublier un peu leur rivalité. Le temps des révélations est même venu. L’intrigue prend un peu de hauteur pour aborder les bouleversements qui secouent la période.

Si les personnages forts de la série s’effacent légèrement, c’est donc au profit d’une forte contextualisation du scénario, qui ne fait pas l’impasse de l’Histoire dans l’histoire. Les scénaristes Pierre Boisserie (Dantès, Robin des BoisRoma…) et Philippe Guillaume (Dantès) n’oublient rien de l’essentiel en maintenant les querelles familiales à l’épicentre du récit. Ils préparent d’ailleurs avec habileté l’avenir de La Banque en ouvrant le scénario sur la prochaine génération, amenée à entrer en conflit direct avec certain(s) protagoniste(s).

On retrouve, en outre, le dessin réaliste et délicat de Malo Kerfriden (Quaterback, KGB, Trafic, La rage, Otaku Blue), qui ne manque pas de séduire. Son trait est à la fois élaboré, doux et élégant. La mise en couleurs de Delf est une vraie pommade pour les yeux ! Que du plaisir !

Ce quatrième album s’inscrit dans la continuité d’une saga de très grande qualité. La Banque n’a pas finir de faire des adeptes.

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Résultats concours : Arielle Dombasle & The Hillbilly Moon Explosion, 10 places de concert gagnées

Résultats du concours Arielle Dombasle & The Hillbilly Moon Explosion

Vous avez été 708 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de  2 places de concert sont les suivants :

Magali Aminthe, Kévin Lamalle, Sylvie Bassaget, Carole Rathier et Clément Hery.

Bravo à tous et bon concert ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

Le Maître d’Armes, une BD de Xavier Dorison et Joël Parnotte (Dargaud)

Le Maître d'armes

Le Maître d’Armes, une BD de Xavier Dorison et Joël Parnotte (Dargaud)

Récit complet de cape et d’épée, Le Maître d’armes débute par un duel sanglant entre la vitesse d’une rapière assassine et la puissance de l’épée. Derrière les deux armes, deux hommes qui s’affrontent pour devenir le nouveau Maître d’armes de François 1er. Nous sommes en 1531 et le grand chevalier Hans Stalhoffer s’apprête à céder sa place occupée durant douze années…

Xavier Dorison (Undertaker, Black Lord, Le Chant du Cygne…)  et Joël Parnotte (Hong Kong Triad, Les Aquanautes, Le Sang des Porphyres)

Date de parution : le 2 octobre 2015
Auteurs : Xavier Dorison (scénario) et Joël Parnotte (dessin)
Editeur : Dargaud
Prix : 16,45 € (96 pages)
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[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

1537. Au fin fond des montagnes perdues du Jura, un envoyé de l’Église exacerbe la haine religieuse de montagnards catholiques afin qu’ils lancent une chasse à l’homme contre un jeune protestant et son guide. Leur crime ? Vouloir faire passer une Bible traduite en français jusqu’en Suisse pour la faire imprimer. Une hérésie ! Commence une traque impitoyable : à deux contre trente, le destin du jeune homme et du vieux Hans Stalhoffer semble scellé. Sauf que Hans n’est pas une proie comme les autres ; il est l’ancien maître d’armes de François Ier… Et la proie est bien décidée à devenir le chasseur.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27054,27055,27056,27057,27058,27059,27060,27061,27062,27063,27064,27065,27066,27067,27068,27069,27070,27071″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Exilé dans les montagnes, l’ancien Maître d’armes vit désormais loin des préoccupations de son roi, et notamment des querelles qui continuent d’opposer avec virulence catholiques et protestants. Mais le manieur d’épées va être troublé par le retour d’un vieil ami venu le solliciter pour l’aider à rejoindre la Suisse et imprimer la Bible en langue française. Un sacrilège pour le clergé et les élites qui tiennent à ce que latin leur assure le monopole du savoir divin.

Embarqué presque malgré lui dans cette aventure, l’ancien Maitre d’armes va se retrouver au coeur d’une chasse à l’homme animale et sanglante, dans le froid glacial des montagnes enneigées. Son ancien adversaire, nouveau maître d’armes, en profitera pour se joindre aux festivités et tenter d’enterrer une bonne fois pour toute l’ombre de son prédécesseur.

Un album différent et radical.

Une course poursuite haletante orchestrée à travers bois par le scénariste Xavier Dorison. Les fuyards, chassés comme des bêtes, vont essuyer les assauts répétés de leurs poursuivants et très vite, la neige va recevoir ses premiers traits de sang. Une irrésistible ascension mortifère où le chaos se propage dans l’intensité de personnages chargés en émotions.

Bien raconté, ce Maître d’armes est aussi superbement illustré. Le travail de Joël Parnotte est d’une grande et belle maîtrise. Son dessin met en valeur une multitude de traits qui ornent les planches d’une profondeur assez rare. Les personnages sont affublés de vraies « gueules » dont on peut admirer l’expressivité. Un petit coup de coeur graphique.

Thriller médiéval en plein coeur de la montagne, Le Maître d’armes va plus loin qu’un simple récit de genre tel qu’on pourrait l’imaginer. Un album différent et radical. A lire.

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Vampires en toute intimité : bienvenue à la coloc’ !

Vampires en toute intimité

Vampires en toute intimité : bienvenue à la coloc’ !

On avait déjà goûté le vampire à toutes les sauces, le voici accommodé façon documentaire. Comment vivent les suceurs de sang à notre époque ? Jemaine Clement et Taika Waititi, réalisateurs néo-zélandais se sont emparés de la question dans What we do in the Shadows, documentaire potache sur une colocation de vampires. Nicolas et Bruno (Le Grand méchant loup, 99 francs) signent l’adaptation française, dont le casting de choix ne change pas grand chose au film original.

Sortie : le 30 octobre 2015 en e-cinéma sur les plateformes VOD
Durée : 01h22
Réalisateurs : Jemaine Clement, Taika Waititi (adaptation française de Nicolas et Bruno)
Avec : Jemaine Clement, Taika Waititi, Jonathan Brugh. (et les voix françaises de: Alexandre Astier, Zabou Breitman, Fred Testot, Bruno Salomone)

[vc_custom_heading text= »Synopsis :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

« Version Français Originale écrite et dirigée par Nicolas Charlet & Bruno Lavaine »
Comment fait-on quand on est vampires depuis des siècles et qu’on doit discrètement vivre en coloc en 2015 dans la banlieue de Limoges ? C’est ce que nous propose de découvrir une équipe de documentaire, en partageant l’intimité d’une bande de potes suceurs de sang ! Geoffroy, Miguel, Aymeric et
Bernard nous ouvrent les portes de leur cœur et celle de leur quotidien un tout petit peu complexe. Comment organiser les tours de vaisselles sur 5 siècles ? Comment rentrer en boîte de nuit en redingote et chemise à jabot ? La vie éternelle, est-ce vraiment si cool ? Doit-on forcément traiter son esclave comme un esclave ? Un humain peut-il aussi être un ami et pas un diner ? Comment éteindre un pote vampire qui a pris feu sans extincteur ? Comment dévorer une fille sans lui faire passer une trop mauvaise soirée quand même ? Comment se retenir de casser la figure à JC, apprenti vampire super sympa mais super pas discret ?Autant de questions auxquelles ils n’ont pas forcément les bonnes réponses !

Vampires en toute intimité

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ce n’est pas parce-qu’ils sont des vampires que les déboires de la colocation leur sont épargnés : quelques centaines d’années de vaisselle de retard s’accumulent sur le rebord de l’évier… Dans cette comédie aux ressorts un peu faciles, un quatuor de vampires confie son quotidien à la caméra, devenue l’œil d’un documentaire. Un bon moyen pour un passage en revue, qui frise tout de même le catalogue, de toutes les situations insolites auxquelles sont confrontés les vampires modernes.

De façon très pragmatique, on assiste à une séance d’essayage, passage obligatoire pour garantir la réputation de séducteur du vampire, mais rendue difficile par l’absence de reflet dans un miroir. Le tout fonctionne très bien avec l’anachronisme du vampire d’un autre âge (qu’il soit médiéval ou dandy de XVIIIe) confronté à notre monde. Sa victime du soir est trouvée péniblement dans une discothèque miteuse et dépeuplée, et la découverte des nouvelles technologies est une révélation.

Un bon divertissement (…)

Et dans ce monde urbanisé, il faut composer avec les humains. Esclaves, simples victimes, ou amis sincères, toutes les configurations sont passées en revue, pour revisiter avec originalité le fidèle serviteur bossu de Dracula. Si le scénario est un peu faible, il a le mérite de tourner en dérision le lieu commun de la rivalité des gangs : les vampires et les loups-garous ne peuvent plus se supporter, et chaque rencontre manque de faire un carnage…

Grand succès en Nouvelle-Zélande, le film sort en France non pas uniquement traduit mais « adapté ». Le duo de réalisateurs Nicolas (Charlet) et Bruno (Lavaine) a retravaillé les dialogues pour inscrire l’action à Limoges, et faire incarner les personnages par les voix de quelques grands noms du cinéma français comme Alexandre Astier ou Bruno Salomone. Si les situations restent drôles, les dialogues n’apporte pas d’énergie nouvelle ou d’humour spécifiquement français (si ce n’est ce fameux choix du Limousin).

Un bon divertissement donc, pas révolutionnaire mais qui sait être drôle. On attend la suite, le second volet de Vampires en toute intimité est en tournage en Nouvelle-Zélande.

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Qui suis-je quand je ne suis pas moi ? Un livre de Agathe Lenoël (Odile Jacob)

Qui suis-je quand je ne suis pas moi ?

Qui suis-je quand je ne suis pas moi ? Un livre de Agathe Lenoël

Agathe Lenoël a eu le courage d’écrire un livre sur sa maladie : la bipolarité. Qui suis-je quand je ne suis pas moi ? raconte sa propre histoire, son vécu et ses nombreuses crises. Un très beau livre qui nous fait découvrir cette maladie de l’intérieur et qui va être une aide très précieuse pour toutes les personnes concernées par cette maladie.

Date de parution : octobre 2015
Auteur : Agathe Lenoël
Editeur : Editions Odile Jacob
Prix : 21,90 € (179 pages)
Acheter sur : Amazon

[vc_custom_heading text= »4ème de couverture : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

« Personne ne peut soupçonner que je suis bipolaire.

Un matin, j’ai surgi de mon lit, comme un ressort, mue par un désir irrésistible de raconter mon histoire, pour dire au monde cette détresse et cette joie mêlées que procure la bipolarité. Voici donc un témoignage, le mien, qui se situe au plus intime de l’être, au plus près des pensées quand elles s’encombrent et deviennent folles. Voici un récit intime pour dire, du point de vue de la personne souffrante et bien vivante, combien la lutte vaut la peine, combien la route est belle.

Aujourd’hui, j’ai envie de raconter ce qui se cache derrière ce “moi” qui me joue des tours. Qui suis-je quand je ne suis pas moi ? Cette question me hante depuis maintenant plus de quinze ans et j’ai décidé d’aller vers cette personne, avec vous. » A. L.

Présenté par le professeur Philippe Jeammet, un témoignage unique sur une maladie toujours aussi mal comprise : la bipolarité.

Agathe Lenoël est rédactrice free-lance. Elle a été diagnostiquée bipolaire à l’âge de 19 ans.

Philippe Jeammet est professeur émérite de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’université Paris-Descartes.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

 

Pas facile d’écrire un livre sur sa propre maladie. Ce n’est pas une thèse de médecine, c’est la maladie vue de l’intérieur. Et en même temps, Agathe cite de nombreuses références médicales sur lesquelles elle s’appuie pour expliquer très simplement cette maladie. Rien n’est inventé tout est scientifiquement vérifié. Et si vous voulez approfondir encore ce sujet, une fois avoir lu le très beau livre d’Agathe, il ne vous reste plus qu’à lire les nombreux livres cités en bas de page !

Ecrire un tel livre a dû être excessivement difficile et douloureux pour Agathe.

Il faut beaucoup de courage pour se raconter en tant que malade. Agathe Lenoël l’a fait, et remarquablement fait. Sa maladie couramment connue comme maniaco-dépressive est aujourd’hui baptisée bipolarité. Mais c’est toujours la même. La personne atteinte est tout à fait « normale » mais traverse des épisodes d’angoisses extrêmes où elle a l’impression d’être dépossédée de son propre moi, avec une énergie hallucinante. Suivent ensuite des épisodes dépressifs où la personne semble complètement anéantie, vidée de toute son énergie.

« J’entends des voix. Je suis terrifiée… […] Il me semble que je vis une expérience mystique ». (p.114)

Agathe Lenoël décrit parfaitement les différentes crises qu’elle a traversées, et les nombreuses hospitalisations. Souvent elle ne se souvient plus vraiment de ce qui s’est passé avant l’hospitalisation car c’est son mari qui prend alors la situation en main, étant elle-même incontrôlable. Mais la souffrance est omniprésente, chez elle comme chez lui.

« Raconter un séjour à l’hôpital, c’est faire état d’un état inconnu. Inconnu parce que la mémoire ne joue pas son rôle, écrasée qu’elle est par les médicaments. » (p. 122)

Je pense qu’écrire un tel livre a dû être excessivement difficile et douloureux pour Agathe. Même si aujourd’hui elle se sent complètement stabilisée avec un traitement parfaitement adapté, la maladie est toujours en elle. Et la décrire, en parler, c’est une sorte de défi. Avec toujours l’angoisse de la voir resurgir.

Mais ne sommes-nous pas tous concernés par cette quête d’identité ? Qui sommes-nous vraiment ? Qu’est-ce que la normalité ? Qu’est-ce que la bipolarité ? Ce livre va aider beaucoup de personnes à mieux comprendre cette maladie, que l’on soit malade ou non. Les malades vont se sentir compris parfaitement et se reconnaîtront à travers ce récit. Quant aux autres, ils vont accepter le fait qu’il ne faut pas avoir peur des personnes atteintes de cette maladie. Aujourd’hui, elle est très bien soignée et le traitement permet à chacun de la gérer au mieux au quotidien et de mener une vie parfaitement normale.

Bravo et merci Agathe pour ce beau livre et bonne chance pour la suite ! Le plus dur est derrière vous !

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Résultats concours : Lolo, 10 places de ciné gagnés

Résultats du concours Lolo

Vous avez été 3 400 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de  2 places de ciné sont les suivants :

Mathilde Coucke, Benoit Jourdain, Christine Riquelme, Charlotte Goulabert et Stéphane Loubat

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

Jeanne Added à l’Olympia le 25 janvier 2016

Jeanne Added

Jeanne Added à l’Olympia le 25 janvier 2016 

Immense chanteuse et musicienne révélée lors des Transmusicales l’année dernière, Jeanne Added a fait sensation avec son premier album, très justement intitulé Be sensational. Sa réputation de véritable artiste de scène l’a précède où qu’elle aille. Et c’est tant mieux, car la bonne nouvelle c’est qu’elle va se produire à la salle mythique de l’Olympia le 25 janvier 2016.

Tracklist : 11 titres
Label : Naïve
Prix : 5,99 € (digital) / 16,20 € (CD)
Acheter sur : Amazon l Itunes

Pour l’occasion, Jeanne Added sort un nouveau clip avec la mise en image de Look at them, un titre captivant qui n’est pas si éloignée d’une certaine Björkbien que les sonorités soient plus rock. Il faut dire que Jeanne Added est une touche à tout, comme le montre son parcours très riche qui l’a mené à ce premier album. Elle a en effet fait ses armes au Conservatoire de Paris, puis à la Royal Academy of Music de Londres. Elle s’est frottée au chant lyrique, au violoncelle, au jazz et a même signé une reprise d’Elvis Presley avec Rachid Taha

Avec Be sensational, c’est sûr, elle a trouvé son registre. On espère qu’elle le gardera encore pour longtemps ! Rendez-vous le 25 janvier pour son concert !

[vc_custom_heading text= »Le clip de Look at them : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Adele affiche près de 20 millions de vues par jour !

Adele

Adele affiche près de 20 millions de vues par jour !

C’est le succès de ces sept derniers jours : Adele pulvérise tous les scores et ne cesse de faire l’actualité malgré sa discrétion habituelle avec les médias. Depuis la sortie de son clip « Hello » le 22 octobre dernier, c’est-à-dire il y a sept jours exactement, Adele affiche plus de 131 millions de vues ! Autant dire que Dark Vador n’a qu’à bien se tenir (50 millions de vues sur le compte officiel) !

Un succès manifeste qui montre combien la star est adulée par le plus grand nombre, quelque soit l’âge, à l’inverse d’artistes plus clivantes comme Miley Cyrus ou Lady Gaga dont les délires n’emportent pas toujours l’adhésion. Adele a su depuis toujours cultiver une certaine discretion et ne pas faire de vague, si ce n’est avec son incroyable voix.

De là à battre le record mondial de Psy et de son clip improbable Gangnam Style qui affiche aujourd’hui 2,4 milliards de vues, cela ne semble pas encore à portée. Surtout que d’autres clips vont sortir et faire sans doute de l’ombre à cette première vidéo. Reste qu’Adele fait un énorme démarrage !

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Demain : la BO du film de Mélanie Laurent et Cyril Dion

demain BO

Demain : la BO du film de Mélanie Laurent et Cyril Dion

Signant la Bande Originale du film Demain, Fredrika Stahl propose un EP pop à l’accent jazzy, disponible à partir du 27 novembre.  Poétique et aérienne, la musique de Fredrika Stahl va droit aux sentiments, à l’instar de Tomorrow et son refrain captivant. Cyril Dion dira au propos de l’artiste : « Elle n’avait vu aucune image pourtant, à chaque fois, elle tapait dans le mille. Nous avons […] travaill[é] à distance : nous lui envoyions des séquences, elle nous renvoyait des morceaux. Sa voix et sa musique sont presque un personnage à part entière, donnent une véritable identité au film. » (Source : Allociné).

Sortie : le 2 décembre 2015
Durée : 1h58
Réalisateurs : Mélanie Laurent et Cyril Dion
Avec : inconnus

Précisions que le film a pour point de départ les résultats d’une étude scientifique parue dans la revue Nature en 2012. Très alarmante, cette dernière a conclu à un effondrement généralisé des écosystèmes, donc la fin des conditions de vie stables sur Terre. C’est pourquoi Demain inaugurera la Conférence onusienne pour le climat, mieux connue sous le sigle COP21, qui se réunira à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015.

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Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter. Durant leur voyage, ils ont rencontré les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

[vc_custom_heading text= »La BO : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Yoko Ono en lumière au MAC Lyon en 2016

Yoko Ono

Yoko Ono en lumière au MAC Lyon en 2016

C’est une première en France, une rétrospective de l’oeuvre de Yoko Ono va être organisée au MAC Lyon en 2016. L’exposition, répartie sur près de 3000 m², retracera plus de 60 ans de création de cette artiste plasticienne, musicienne ou encore vidéaste.

Sortie : du 9 mars au 10 juillet 2016
Lieu : MAC LYON

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le Musée d’art contemporain de Lyon est très heureux de vous annoncer la toute première rétrospective française consacrée à l’oeuvre de Yoko Ono.
Il est rare qu’une artiste présente dès ses débuts une oeuvre accomplie. C’est le cas de Yoko Ono qui, dès l’origine, expose de nouvelles idées et concepts, et conçoit de nouvelles manières d’écouter et de produire du son. Elle parfait son éducation entre la philosophie et la vie en temps de guerre, privations et déplacements.

Elle est née à Tokyo en 1933 et se rend aux États-Unis à l’âge de 3-4 ans, mais doit regagner le Japon avec sa famille quand la guerre éclate. Pendant le bombardement de Tokyo, elle et son frère sont contraints de fuir à la campagne pour échapper à la destruction de la ville. C’est là qu’elle découvre le ciel et le pouvoir de l’imaginaire : elle crée pour son frère affamé des « menus pour le ciel ». Le ciel devient à ses yeux une oasis de paix, lui permettant d’échapper aux difficultés qui l’entourent.

En 1952, elle écrit une oeuvre intitulée Th e Soundless Music, et une autre dont elle crée les images, qui porte le titre de An Invisible Flower. Les deux sont avant tout des « concepts ». En 1953, Yoko Ono retourne à New York afin de poursuivre ses études et c’est là qu’elle écrit A Grapefruit in the World of Park, qui sera le canevas de quelques-unes de ses toutes premières performances.

Au cours de l’hiver 1960/1961, Yoko Ono soutient l’idée qu’une représentation visuelle d’un concept ou d’une idée n’est pas nécessaire, et elle présente des instructions pour peintures, qui consistent en de simples mots écrits sur des feuilles exposées.
L’étape finale de ce processus sera la publication en 1964 de Grapefruit.
Yoko Ono crée des oeuvres pour différentes formes : son, film, participation, instruction, architecture, installation, environnement… Toutes ces formes sont présentées dans la rétrospective du mac LYON qui couvre la période 1952/2016, soit 64 ans de création.

YOKO ONO : LUMIÈRE, Rétrospective au musée d’art contemporain de Lyon.
Du 9 mars au 10 juillet 2016

 

Noiserv : sortie du nouvel album « Almost Visible Orchestra »

Noiserv

Noiserv : sortie du nouvel album « Almost Visible Orchestra »

Passé maître dans l’art du multi-instrumentalisme, Noiserv a concocté un nouvel album, Almost Visible Orchestra (OVA), qui sortira demain sous le label Naïve. L’artiste est un musicien touche à tout qui se révèle être un fin architecte sur des titres en solo travaillés en finesse et en longueur. Des sonorités délicates qui enivrent autant qu’elles enthousiasment.

Date de sortie : le 30 octobre 2015
Label Naïve
Prix : 14,99 €
Acheter sur : Amazon

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un univers poétique et éthéré qui pourrait facilement s’apparenter à Yann Tiersen, Radiohead, Sigur Ros ou encore Explosions in the Sky, ses principales références.

David a grandi à Lisbonne au sein d’une famille d’amoureux de la musique. Musicien amateur, c’est son père qui lui a appris ses premiers accords sur une vieille guitare de famille. Tout le reste est autodidacte. Après avoir expérimenté avec plusieurs groupes de musique au lycée, il crée Noiserv à l’âge de 22 ans, alors qu’il exerce encore le métier d’ingénieur informaticien.

Comme il le dit lui-même: « Noiserv est ma façon de ressentir le monde, ma façon d’exprimer mes sentiments. Pour résumer, c’est moi si j’étais une chanson ».

David écrit et compose seul. Il fait également des vidéos, et se charge de l’enregistrement. Sur scène, il n’est accompagné que de ses instruments et chante en anglais.

Il fait énormément de concerts. D’abord au Portugal, avec plus de 400 shows dont les salles et festivals les plus prestigieux, partageant la scène avec des groupes tels que Arcade Fire ou Portishead. Il se produit également un peu partout en Europe: Royaume-Uni, Belgique, Allemagne, Pays Bas, Slovénie, Autriche, et Suède, où sa performance au Grand Théâtre de Groningen lors du festival Eurosonic est particulièrement remarquée.

Déjà 2 albums et un EP sortis au Portugal et plus de 15 000 ventes.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Vidéo : il rejoint un groupe de dauphins en paddle !

paddle dauphins

Vidéo : il rejoint un groupe de dauphins en paddle !

La scène s’est passée au large d’Oahu, une île de l’archipel d’Hawaï où se passait la finale des world series de paddle. Le père du surfeur a aperçu des dauphins depuis chez lui et l’a crié à son fils qui s’est alors précipité en mer pour les rejoindre. Cinq minutes plus tard, on pouvait le filmer à toute allure derrière un grand groupe de dauphins en grande forme ! Le résultat est superbe.

Décidément, la pratique du paddle semble propice aux belles rencontres. Il y a quelques semaines, on avait déjà pu admirer une très belle vidéo où un surfeur se retrouvait nez à nez avec un couple de baleines, alors qu’il était en paddle. Un moment de grâce de plus. Ici, ce rendrez marin est beaucoup plus énergique puisqu’on peut admirer les dauphins sauter hors de l’eau et parader autour du paddle qui les rejoint. Sans doute un beau souvenir pour le surfeur !

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Résultats concours : Yves Jamait, 5 albums gagnés

Résultats du concours Yves Jamait

Vous avez été 3 251 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de l’album Je me souviens sont

Pierre Perez, Gaëlle Destainville, François Troadec, Frédérick Durastel et Jennifer Defyve.

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Cafard : le nouveau Valse avec Bachir ?

Cafard film

Cafard : le nouveau Valse avec Bachir ?

Premier long métrage de Jan BultheelCafard est un film d’animation ancré dans la réalité de la Première Guerre mondiale. Sa bande annonce présage un drame à la réalisation soignée où l’esthétique des effets de lumière ne manque pas. Se réclamant d’ailleurs de l’école de l’immense Valse avec Bachir, inégalé à ce jour, Cafard se montre ambitieux. Une version BD, signée Seppe Van Der Berghe et Amira Daoudi sortira d’ailleurs en même temps que le film.

Sortie : le 9 décembre 2015
Durée : 01h26
Réalisateur : Jan Bultheel
Avec : Wim Willaert, Sebastien Dewaele, Dinara Drukarova

Evidemment influencé par Valse avec Bachir, Jan Bultheel a également confié s’être inspiré de l’illustrateur argentin José Muñoz, spécialiste du noir et blanc dense et profond. Le réalisateur belge a en outre reconnu son admiration pour le travail d’Hugo Pratt. Et cela se remarque d’ores et déjà dans le teaser ! Alors, Cafard fera-t-il aussi bien que Valse avec Bachir ? On trépigne d’impatience de le savoir (et de le voir tout court) !

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1914, Buenos Aires. Jean Mordant triomphe au championnat du Monde de lutte.
Au même moment, de l’autre coté de l’Atlantique, dans une​ rue sombre d’Ostende en proie à l’occupation, sa fille, Mimi, se fait abuser par une patrouille de soldats allemands. De retour chez lui, Jean fait le serment de venger cette ignominie et s’engage avec son entraineur et son neveu dans la grande guerre, au sein du mythique bataillon belge ACM. À leur ​grand dam, les voila embarqués pour 4 années dans une odyssée surréaliste autour du monde. Au bout du compte, malgré l’horreur de la guerre, les déchirures et les peines, Jean finira par retrouver une raison de vivre.

Inspirée d’une histoire vraie, cette épopée incroyable nous plonge dans l’absurdité de la guerre, de l’Europe à la Russie, de l’Asie à l’Amérique.

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

WEI or DIE : dans l’ENFER d’un WEEK-END D’INTÉGRATION

WEI or DIE

WEI or DIE : dans l’ENFER d’un WEEK-END D’INTÉGRATION

Expérience interactive extrême, WEI or DIE vous invite  en plein cœur d’un week-end d’intégration parmi plus de 150 étudiants d’école de commerce. Le problème : l’un d’eux est retrouvé sans vie, noyé. Le spectateur va devoir diligenter son enquête grâce aux 2h25 de vidéo disponibles ! Les multiples combinaisons de montages aboutissent à un vrai film interactif (et intense, donc !).

Au total, c’est pas moins de 80 angles différents qui ont filmé la même fête que ce soit avec des caméras traditionnelles, des smartphones ou même des drones. On peut ainsi construire son  propre film et vivre une expérience unique à chaque visionnage.

Réalisé et co-écrit par Simon Bouisson, WEI or DIE met en scène de jeunes comédiens comme Stéphane Bak ou Noémie Merlant, dans les situations les plus extrêmes. Accrochez donc votre ceinture, car le film est sorti directement sur internet aujourd’hui, sur un site dédié avec toutes les explications nécessaires à une immersion totale. Préparez-vous avant de cliquer sur le lien de wei-or-die.fr

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Moh! Kouyaté feat. Mariama : le joli clip de Darré

Moh! Kouyaté

Moh! Kouyaté feat. Mariama : le joli clip de Darré 

Extrait de l’album de Moh! KouyatéLoundo (un jour), le titre Darré a désormais son clip. On y retrouve Mariama pour un featuring entrainant et solaire. On ne se lasse pas d’écouter cette musique africaine si rayonnante. Le duo se produira en concert à Paris le 13 novembre prochain, sur les planches du Pan Piper. Ne le manquez pas !

Tracklist : 14 titres
Label : Foli Son Productions / L’Autre Distribution
Prix : 14,99 €
Acheter sur : Amazon l Itunes

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Depuis plusieurs années, son nom bruisse dans les conversations des guitaristes éclairés et amateurs de musique africaine: Moh! Kouyaté. Et n’oubliez pas le point d’exclamation ! Moh, comme Modjigui, son grand-père, gardien de la tradition et dont le nom signifie « espoir de l’homme ». Moh! comme le guitariste au groove mandingue généreux, installé à Paris depuis 2007 et jamais avare d’un boeuf ou d’un concert. Moh! Kouyaté, griot et fils de griot, un pied dans la tradition, l’autre dans les musiques actuelles, qui a choisi la musique pour faire danser les gens et les continents. Il a chauffé à blanc les nuits de Conakry, s’est recueilli sur la tombe du bluesman Robert Johnson et parcouru l’Europe en tournée.

Après le clip de Loundo, « un jour », Moh! Kouyaté présente enfin le clip de Darré avec Mariama en invitée avec qui il jouera à Paris le 13 novembre sur la scène du Pan Piper !
Vous l’avez peut être déjà vu sur scène aux Etats-Unis, en Angleterre, en Australie, en Hongrie ou à Paris. Dégaine soignée, chapeau incliné sur le côté, une présence solaire mais surtout un jeu de guitare époustouflant, à mi-chemin entre la tradition mandingue, le blues, le jazz et le rock. Avant de présenter son premier album, Loundo, Moh! Kouyaté a déjà une longue carrière derrière lui… D’abord, en Guinée, formé à l’école traditionnelle par ses parents et ses oncles, tous impliqués dans la vie musicale de Conakry.

Chez les Kouyaté, dynastie de griots depuis le 13è siècle, l’apprentissage de la musique, c’est sacré ! Son père l’encourage et lui montre ses premiers accords, sa grand-mère lui achète une guitare artisanale au marché. Il se forge une oreille en écoutant les grands classiques de l’authenticité guinéenne : le Bembeya Jazz et son lumineux guitariste Sékou « Diamond Fingers » Bembeya, le Syli Authentique, Kouyaté Sory Kandia ou encore Ousmane Kouyaté, le guitariste de Salif Keita. Les progrès de Moh! sont fulgurants. En quelques années, il se fait repérer par les meilleurs guitaristes de Guinée qui voient en lui la relève. L’un d’eux, Amadou Diallo, lui fait découvrir l’album Tenderly de George Benson. C’est un choc ! Et le point de départ d’un appétit insatiable pour de nouveaux styles de jeu : Django Reinhardt, Santana, BB King, Ben Harper, Jimi Hendrix…

La nuit, Moh! anime les soirées de la capitale guinéenne avec son groupe Conakry Cocktail, il invente un son guinéen moderne, influencé par le travail de Joe Zawinul.

En 2004, il rencontre le bluesman Corey Harris, invité par l’ambassade américaine pour un concert. Fasciné par l’Afrique de l’ouest, Corey Harris a déjà sillonné le Mali avec Martin Scorsese et Ali Farka Touré pour le film du Mali au Mississipi. Avec Moh!, l’entente est immédiate et l’année suivante, il lui propose de l’accompagner en tournée. Pendant trois mois, en tour bus, Moh! fait l’expérience du gigantisme américain. Et alors que les sources du blues puisent dans la terre ouest-africaine, Moh! en découvre les affluents : le delta du Mississipi et ses guitaristes géniaux, si proches cousins d’Amérique.

En 2007, il pose ses valises en France et découvre la scène afro-jazz de Paris. Très vite, Moh! se fait un prénom dans le milieu. Il multiplie les rencontres humaines et artistiques et retrouve de talentueux compagnons de route (Ba Cissoko, Fatoumata Diawara). En quartet, il commence à tourner dans les cafés et les salles parisiennes, puis en Europe.

En parallèle de ses nombreux projets, il compose son premier album, Loundo (« un jour »), véritable somme de toutes ses expériences. On y entend la générosité et la richesse de vingt années de carrière entre L’Afrique, les Etats- Unis et l’Europe. Des rencontres magiques, comme celle, en Italie, avec Piers Faccini, invité avec Vincent Ségal sur le délicat Gassata. Un groove ultradansant, digne d’un Mory Kanté, comme sur « T’en vas pas, ça va pas » un morceau composé pour un couple d’amis en crise et playlisté par Radio Nova, RFI ou Africa N°1. Bien souvent, Moh! Kouyaté conserve un pied dans la tradition, l’autre dans les musiques actuelles. Mandingue et afro-beat se tutoient par exemple sur Yarré ou sur le très funk Yéllé. En soussou, malinké, djahanké, pular ou français, il chante le bonheur, les drames de la vie, la difficulté de l’exil, l’instabilité du quotidien en Guinée et l’élan vital, l’espoir, celui qui permet d’avancer en toutes circonstances. Dans Loundo, « un jour », une balade aux accents rock, Moh! incite à la persévérance et à la patience : lorsqu’on y met du sien, tout peut arriver. Ce jour tant attendu a sonné et c’est celui de Moh! Kouyaté !

[vc_custom_heading text= »Le clip de Darré (Moh! Kouyaté feat. Mariama) : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ann, un livre de Fabrice Guénier (Gallimard)

Ann

Ann, un livre de Fabrice Guénier

Fabrice Guénier écrit avec Ann son deuxième roman, après Les saintes. Il est toujours question de tourisme sexuel. Un homme de la cinquantaine rencontre une jeune femme de trente ans de moins, une prostituée de Pattaya, en Thaïlande. Il raconte cette rencontre. Unique et bouleversante.

Date de parution : le 26 mars 2015
Auteur : Fabrice Guénier
Editeur : Editions Gallimard, Collection Blanche
Prix : 19,50 € (297 pages)
Acheter sur : Amazon

[vc_custom_heading text= »4ème de couverture : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Petite Ann. Je me souviendrai toujours de toi comme d’une fille qui savait tout danser. Petit fantôme aux mains dans les poches. En attendant je raconte ta vie. À l’imparfait. Ce temps circulaire, éternel. Le temps du tableau, de l’icône.
Les années Ann. Une balade.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Fabrice Guénier a écrit une petite annonce dans Libé :  Dernier roman Gallimard encore en lice pour le Renaudot, n’ayant eu à ce jour ni critique ni article de presse, cherche à rencontrer journaliste curieux. Contacter Fabrice Guénier, chez l’éditeur ou au : 06…

C’est suite à cette annonce que Publik’Art prend contact avec l’auteur et reçoit le fameux livre Ann dont personne ne veut parler. Mais pourquoi diable ?

Dès la première page on sait : « Tu es mortePeut-on à cinquante ans passés se sentir orphelin d’une gamine de vingt trois ans ? La mort n’est pas le mystère. Le mystère c’est la vie qui continue. Le mystère c’est, comment ? (p 13). »

Ce livre n’est pas triste même s’il parle de la maladie, de la mort, il est juste très beau

Voilà, tout est dit dès le début du livre. Ce livre ne peut pas être un simple roman. Il est sans doute une autobiographie. Celle de Fabrice Guénier. Un livre écrit à la première personne. Est-ce vraiment l’histoire vécue par Fabrice ? Il écrit la vérité, toute la vérité sur ce qu’il a vécu. Il a rencontré une toute jeune prostituée, vingt ans, qui lui a apporté ce dont il avait besoin, au jour le jour. De l’amour mais aussi de la gaieté et du respect. Pas de jugement entre eux. Des rapports qui ne s’expliquent pas, qui n’ont pas besoin de paroles, mais qui se payent. Pas question de sexe ni d’argent dans ce livre. Juste une relation entre deux êtres que tout oppose. Deux êtres abîmés par la vie.

Le tourisme sexuel, on n’aime pas. On le juge, sans vraiment chercher à le comprendre et encore moins à l’accepter. Mais avec ce livre, on comprend mieux ce qu’il apporte à chacun, que l’on soit demandeur ou donneur. Et cette fois-ci, la rencontre avec Ann va nous bouleverser. Rien n’est inventé. Ann prenait des notes sur son carnet et les partageait avec son « baby » et vice versa. Fabrice n’a rien oublié. Comment l’aurait-il pu ? Il a vécu plusieurs rencontres durant trois années avec une Ann pétillante de vie et de gaieté malgré la misère dans laquelle elle vivait, elle et sa famille. Une Ann qui savait veiller sur lui et lui apporter tous les bienfaits dont il avait besoin. Une Ann qui lui racontait toutes les horreurs qu’elle avait déjà subies durant sa courte vie. Une Ann qui avait 1000 ans dit l’auteur alors qu’elle dormait avec sa peluche Kitty.

Et puis un jour Ann est tombée malade, très malade. Et ce fut à son tour de l’aider, de l’entourer, de l’accompagner, jusqu’au bout de sa route. Son hospitalisation, son agonie, sa mort, son enterrement, tout nous est confié dans les moindres détails. Avec amour, respect et dignité. Un très bel hommage est rendu à Ann. Et écrire un livre qui porte son nom, qui lui est entièrement consacré est un juste retour des choses. Ann était prostituée, mais c’était surtout une princesse, sa princesse qu’il n’a pas pu sauver, mais dont il a tout appris, sa famille, son village, ses coutumes…

Un livre bouleversant dans les moindres détails et tellement joliment écrit. Comme un long poème qui lui serait totalement dédié. Un poème vrai, cru et vivant alors qu’Ann est morte à vingt trois ans. Un poème qui permet à Ann de revivre encore à travers nous, pour toujours.

Je sais que je te parlerai toujours dans ma tête, avec des mots très bêtes, des mots très convenus.
Les mots des pauvres gens.
Des mots pour que tu reviennes. (p 219)

Voilà un livre qui va nous marquer à jamais. Un grand bravo à Fabrice Guénier de l’avoir écrit et de nous avoir fait partager son amour et son chagrin.

Ce livre n’est pas triste même s’il parle de la maladie, de la mort, il est juste très beau. Et très vivant. Longue vie à Ann ! Et pourquoi pas le Prix Renaudot ?

Chu & Blossom, un film de Charles Chu et Gavin Kelly

Chu & Blossom

Chu & Blossom, un film de Charles Chu et Gavin Kelly

Chu est un étudiant coréen venu étudier aux Etats-Unis pour parfaire un parcours universitaire exemplaire. Débarqué dans une ville très modeste, il ne va pas facilement s’adapter à cette nouvelle vie. Sa famille d’accueil n’est pas vraiment chaleureuse tandis que son intégration auprès de ses camarades se révèle laborieuse. Heureusement, une rencontre va changer ses perspectives pour former un duo inséparable : Chu & Blossom.

Sortie : le 28 octobre 2015
Durée : 01h38
Réalisateurs : Charles Chu et Gavin Kelly
Avec : Charles Chu, Ryan O’Nan, Alan Cumming, Caitlin Stasey

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Joon Chu, étudiant coréen à l’anglais hésitant, participe à un programme d’échange international. À peine remis de la perte de son frère, il se retrouve coincé dans une petite ville américaine où il est entraîné dans la folie douce de Butch Blossom, un artiste non-conformiste et visionnaire. À la recherche d’un équilibre dans leurs vies personnelles, entre famille, amour et amitié, Joon et Butch trouvent ensemble un nouvel élan de créativité pour s’ouvrir au monde.

Chu & Blossom

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Derrière la caméra, Gavin Kelly sort de son métier de directeur de photographie pour s’associer à son co-réalisateur Charles Chu, également acteur principal du film. Réalisé par deux inconnus, le film s’amuse de nombreux clichés vécus par les étudiants lors de programmes d’échanges universitaires.

Joon Chu vient de Corée pour obtenir une bourse pour ses études d’ingénieur. Il parle un anglais approximatif et il est de nature très introverti. Autant de barrières qui se dressent entre lui et ses nouveaux camarades américains. C’est en dehors du campus qu’il va faire une rencontre improbable avec l’idiot du village. Ce dernier va l’interpeller dans un instant de folie et Joon va se laisser doucement emporter dans le délire. Dès cet instant, il va lâcher prise pour s’accepter enfin et s’affranchir du regard des autres, plus spécialement du poids de ses parents. Surtout qu’une autre rencontre l’attend, amoureuse cette fois.

Jouant sur les thèmes de l’amitié, de la différence ou encore de la construction de soi, Chu & Blossom ne joue pas une partition bien originale, surtout quand le scénariste ajoute au personnage de Joon un passé endeuillé par la mort de son frère, qui ressurgit tous les quarts d’heure pour lui rappeler ses souffrances et interroger sur sa place dans sa famille. Des flash-backs réutilisés avec des plans identiques de trop nombreuses fois.

[U]ne douceur poétique photogénique

En dehors d’un scénario assez pauvre et sans grand intérêt, le traitement apporté au film mérite d’être abordé. Sous prétexte d’un atelier sur l’art de la photographie – en rapport direct avec la profession de Gavin Kelly – les étudiants jouent avec leurs appareils photos avec l’obligation de préparer une exposition. Celle de Chu vaudra le coup d’être vécue. La réalisation de Chu & Blossom est ainsi habitée par une douceur poétique photogénique, incarnée par la créativité débordante de l’excentrique Blutch Blossom. Principal vecteur de divertissement, cet inventeur fou amuse avec des dialogues décalés bienvenus.

Malgré les quelques bonnes trouvailles de la réalisation de Blu & Blossom, le film a du mal à convaincre, pénalisé par une intrigue creuse et des acteurs très moyens. On a du mal à s’identifier à Joon Chu qui semble largement sur-joué. L’actrice Caitlin Stasey sort par contre assez nettement du lot dans le rôle de Cherry Swade, avec un jeu très juste.

Film léger plutôt bien arrangé, Chu & Blossom est donc un premier essai qui souffre un peu d’un amateurisme ambiant…

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