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Génération Mal Logée, une BD de Yatuu (Vents d’Ouest)

Génération Mal Logée, une BD de Yatuu (Vents d'Ouest)Génération Mal Logée, une BD de Yatuu (Vents d’Ouest)

«  Trouver un appart, les doigts dans le nez ; Ne vous inquiétez pas ! » Tout est dit des les premières planches de cette BD dédiée à la Génération Mal Logée. Le décor est planté. Vous venez de réussir votre examen, vous êtes prise dans une grande école parisienne, et maintenant, il va falloir trouver un logement à Paris ! Et là, c’est le drame ! Yatuu (Moi, 20 ans, diplômée, motivée… exploitée !, Sasha) nous raconte avec beaucoup d’humour toutes les péripéties de Videl, l’héroïne qui va devoir rapidement trouver un logement si elle souhaite pouvoir faire ses études dans la capitale. Des annonces loufoques et mensongères, à la colocation en carton en passant par le squat illégal, rien n’est oublié, avec malheureusement une grande réalité sur la situation actuelle. Le dessin relève plus du manga, mais on adore cette simplicité. La BD se lit très vite, et on en redemande rapidement.

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Videl, qui vient d’être admise à la prestigieuse université de la Borbonne, cherche désespérément l’appartement de ses rêves sur les forums de logement… Vous qui avez votre avenir en face de vous, laissez donc tout espoir aux portes de chez vos parents ! Oubliez les logements étudiants (vous ne serez JAMAIS prioritaires au CROUS !), les studios pas chers (à moins que cela ne soit un cagibi !) et vos insouciantes années de jeunesse, vous appartenez à la génération mal-logée ! Après la galère des stagiaires, thème de son premier ouvrage Moi, 20 ans, diplômée, motivée… exploitée !, Yatuu décrypte avec humour ce fait de société qu’est la quête d’un logement étudiant. À l’origine publiée en 2 albums, Génération mal logée est ici compilée en intégrale inédite bénéficiant d’une nouvelle couverture.

Date de parution : le 17 octobre 2015
Auteur : Yatuu (scénario et dessin)
Genre : Humour
Editeur : Vents d’Ouest
Prix : 17,50 € (216 pages)
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La Présidente, une BD de Boudjellal et Durpaire (Les Arènes)

la-presidenteLa Présidente, une BD de Boudjellal et Durpaire (Les Arènes)

Le postulat de départ du dessinateur Farid Boudjellal et de l’historien François Durpaire est simple et implacable. La victoire de Marine Le Pen aux élections présidentielles de 2017 est tout sauf impossible. Plutôt que de se voiler la face, les auteurs imaginent sa victoire et décortiquent l’application stricto sensu par la nouvelle présidente du programme frontiste. De ce point de vue, l’objectivité est totale. Les intentions sont connues, les mesures sont écrites noir sur blanc, il est donc tout à fait possible d’imaginer la sortie de l’euro, l’application d’une politique d’immigration restrictive et l’inscription dans la constitution de la préférence nationale (renommée priorité nationale). Là où beaucoup se contentent d’être scandalisés et de vociférer avec des cris d’orfraies, les auteurs jouent le jeu et prennent le FN au mot. C’est tout l’intérêt en même temps que la limite de l’exercice. Car tout le reste n’est que politique fiction, fortement probable mais fruit de l’imagination des auteurs. Et s’ils imaginent une perspective plutôt défavorable pour le pays, ce n’est que fiction…

Aidés par un quorum de journalistes et d’analystes politiques chevronnés, les auteurs imaginent les réactions nationales et internationales aux mesures prises par le gouvernement. La sortie de l’euro est assimilée à une catastrophe cause de plus de délocalisations et d’une poussée massive du chômage. Le ralliement au nouveau pouvoir en place de personnalités politiques de premier plan n’est pas la partie la moins caustique de la BD. Ne pouvant gouverner seul, le parti au pouvoir doit composer avec une majorité absolue intégrant des ralliements savamment choisis… la question se pose évidemment de la réaction de ces personnes face à leurs rôles supposés dans cette BD. Là aussi, la fiction règne et si les réactions/allocutions/pensées sont savoureuses, elles n’en restent pas moins fictives. A lire notamment l’épisode relatif au choix du poste ministériel pour la nièce de la Présidente, truculent à souhait.

[A]utant crédible que caricatural

Pour accompagner un propos certes pénétrant mais somme toute assez aride pour qui ne s’intéresse pas à la politique, des personnages de fiction interviennent et réagissent au nouveau contexte. Avec une limite claire. Les intervenants sont franchement et uniquement opposés à la nouvelle Présidente. Ils tentent de réagir à leur modeste mesure, refusent la fatalité et invoquent des souvenirs de résistance pour se donner du courage. Pour l’intérêt de la BD, il aurait été peut être plus crédible de faire intervenir également des personnages frontistes, autant extrémistes que modérés. Pour pointer les réflexes grégaires de peur de l’autre et de l’avenir, souvent causes de l’engouement pour les idées extrémistes, et à l’origine d’une possible arrivée au pouvoir de Marine Le Pen. Les réactions des votants sont abordées subrepticement, au détour de quelques bulles. Et c’est autant crédible que caricatural. Il est forcément très réaliste qu’un gouvernement frontiste ne libère les pires comportements dans notre société. Tout en imaginant également des réflexes de retenue dans des proportions significatives de votants. Difficile de placer le curseur…

Les dessins jouent la carte du réalisme. Les personnages réels sont décalqués de photos de presse pour coller au mieux à leurs expression, avec des sourires, des faciès tendus et des mines inquiètes. Les planches servent avant tout à souligner le parti pris des auteurs sur un avenir possible. Angela Merkel réélue, Hillary Clinton Présidente des Etats-Unis, une opposition dévastée par la défaite électorale, et toujours cette impossibilité de la classe politique à se remettre en cause. Et c’est peut être le constat le plus implacable de la BD. L’arrivée au pouvoir du FN n’est pas une fatalité mais gesticuler sans agir n’empêchera rien. Au final, La Présidente impose une lecture concentrée et réfléchie. Et pourquoi pas ? Ce qui s’apparente à un exercice de style extrapole intelligemment sur l’actualité la plus chaude. Houellebecq avait essuyé un feu nourri de critiques suite à un Soumission polémique et iconoclaste, La Présidente pourrait suivre un destin assez similaire. Mais comme le dit l’éditeur, maintenant vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas…

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Et si le 7 mai 2017, d’une poignée de voix, Marine Le Pen était élue Présidente de la République? L’universitaire et historien François Durpaire et le dessinateur Farid Boudjellal racontent l’onde de choc qui suivrait en France et en Europe. Aidés d’une équipe d’experts, ils nous font assister à l’inimaginable : l’intronisation de Marine Le Pen, la composition d’un nouveau gouvernement, l’application minutieuse et à marche forcée du programme du Front National. Née de la guerre d’Algérie, la Ve République donne au Chef de l’État les pouvoirs les plus étendus de toutes les démocraties du monde. Comment Marine Le Pen pourrait-elle en profiter ? Quels contre-pouvoirs pourraient s’y opposer en France et en Europe ?
La Présidente raconte cette histoire-là.

Date de parution : le 12 novembre 2015
Auteurs : Farid Boudjellal et François Durpaire
Genre : Fiction politique
Editeur : Les Arènes
Prix : 20 € (160 pages)
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Devenir Zen pour les nuls, une BD de Leslie Plée (Delcourt)

Devenir Zen pour les nulsDevenir Zen pour les nuls, une BD de Leslie Plée (Delcourt)

Je suis stressée, nous sommes stressés, ils sont tous stressés et alors ? Leslie Plée (Moi vivant, vous n’aurez jamais de pauses, L’Effet kiss pas cool, Points noirs et sac à dos…) essaie au travers de cet ouvrage comiquo-instructif de nous aider à discerner le pathologique du normal, et à nous donner des pistes très intéressantes et variées pour essayer de vaincre la maladie du siècle qui est le stress. Y sont abordées avec délicatesse les grandes angoisses qui nous hantent et nous sont donnés les moyens de les apaiser. Car plus qu’une liste exhaustive de solutions, c’est une vraie première piste thérapeutique qui est donnée. On pourra par exemple apprendre à s’auto-masser les cervicales à l’aide d’illustrations très bien conçues, ou également connaître le TOP 10 des activités qui font du flow (quesaco ? vous n’avez plus qu’à lire la bd pour le savoir) On apprécie le trait fin et les couleurs pastelles des dessins, même si elles revêtent nettement une connotation féminine. Alors que, détrompez-vous, hommes et femmes doivent lire ce livre.

PS : livre à acquérir en même temps que Le mariage pour les nuls, bien sûr !

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Leslie Plée devient la reine du zen, c’est un exploit en soi ! Son personnage intervient dans l’album, accompagné de son double zen qui s’appelle « Fleur d’Hibiscus » dont la présence la rend encore plus stressée. Elle fait aussi la différence entre la « boule de nerfs » et la « boule d’angoisse ». Son échelle du stress est à mourir de rire. Avec Leslie Plée, le stress devient une détente !

Date de parution : le 1er novembre 2015
Auteur : Leslie Plée (scénario et dessin)
Genre : Humour
Editeur : Delcourt
Prix : 14,95 € (96 pages)
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Le mariage pour les nuls, une BD de Mademoiselle Caroline (Delcourt)


Le Mariage pour les nulsLe mariage pour les nuls, une BD de Mademoiselle Caroline (Delcourt)

Le mariage est une étape importante dans une vie de couple lorsque l’on décide de franchir le pas. Mademoiselle Caroline (TouristeEnceinte, Mamaaaan ?! quoi encore ?, Quitter Paris et Je commence lundi, le régime anti-régime, Chute libre, carnets du gouffre) nous livre ici en tant qu’auteur complet tous les secrets de préparation d’un tel événement, du choix du lieu de la célébration, au plan de table et en passant par le budget. Tout est bien clair et expliqué. La playlist idéale est également gracieusement livrée pour aider ceux qui n’ont pas le temps de réfléchir à cela. C’est donc un véritable guide indispensable avant de franchir le pas ; cadeau indispensable à offrir aux futurs mariés. On regrettera tout de même les dessins très grossiers et sommaires et un humour insuffisant, mais on achète quand même !

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Mademoiselle Caroline propose différentes options du mariage idéal, selon elle. Les choses à faire et à ne « surtout pas » faire avec beaucoup d’espièglerie et de vrais conseils d’amie. Les moments de honte auxquels il faut s’attendre « grâce » à la famille ou aux amis indélicats ou bourrés. Docteur Caroline Love est en action. Laissezvous faire. Tout va bien se passer ! Yes, you can !

Date de parution : le 1er novembre 2015
Auteur : Mademoiselle Caroline (scénario et dessin)
Genre : Humour
Editeur : Delcourt
Prix : 14,95 € (96 pages)
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De ROME à PARIS : Les inédits du cinéma italien 2015 à Paris

De Rome à Paris

 De ROME à PARIS :  Les inédits du cinéma italien 2015  à Paris

Du 28 au 31 Janvier 2016, la huitième édition du Festival « De Rome à Paris » aura lieu au cœur de Saint Germain des Prés, au cinéma L’ Arlequin. Au programme, 4 jours de cinéma italien avec la projection de 11 œuvres inédites, accompagnées de leurs réalisateurs, afin de permettre au public de découvrir les récentes créations du septième art italien.

Manifestation organisée par l’UNEFA (Association Nationale des Exportateurs de Films et de l’Audiovisuel), le Ministère de la Culture italien et l’Istituto Luce Cinecittà dans le but de promouvoir le dynamisme du nouveau cinéma italien. Le festival sera aussi l’occasion de favoriser la rencontre et l’échange entre professionnels du cinéma français et italien.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

De Rome à Paris

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Oscars 2016 : les nominations célèbrent The Revenant avant l’heure

oscar 2016

Le voile est levé sur les nominations aux Oscars ! Et comme pour les Golden Globe The Revenant sort assez nettement du lot en étant présent dans les catégories les plus prestigieuses (meilleur film, meilleur acteur, meilleur réalisateur) pour un total de 12 nominations ! Ce sera peut-être l’occasion pour Leonardo DiCaprio de recevoir son premier Oscar ! En face de lui, on trouve notamment l’excellent Bryan Cranston (Breaking Bad) pour son rôle dans Trumbo et qui pourrait créer la surprise… On est encore ravi de voir la présence du très bon Mustang au casting des films étrangers. On vous laisse découvrir la liste. Résultats le 28 février 2016 !

FILM

The Big Short
Bridge of Spies
Brooklyn
Mad Max: Fury Road
The Martian
The Revenant
Room
Spotlight

MISE EN SCENE

The Big Short, Adam McKay
Mad Max: Fury Road, George Miller
The Revenant, Alejandro G. Iñárritu
Room, Lenny Abrahamson
Spotlight, Tom McCarthy

COMEDIEN

Bryan Cranston, Trumbo
Matt Damon, The Martian
Leonardo DiCaprio,The Revenant
Michael Fassbender, Steve Jobs
Eddie Redmayne, The Danish Girl

COMEDIENNE

Cate Blanchett, Carol
Brie Larson, Room
Jennifer Lawrence, Joy
Charlotte Rampling, 45 Years
Saoirse Ronan, Brooklyn

SECOND ROLE

Christian Bale,The Big Short
Tom Hardy,The Revenant
Mark Ruffalo,Spotlight
Mark Rylance, Bridge of Spies
Sylvester Stallone, Creed

SECOND ROLE FEMININ

Jennifer Jason Leigh, The Hateful Eight
Rooney Mara, Carol
Rachel McAdams, Spotlight
Alicia Vikander, The Danish Girl
Kate Winslet, Steve Jobs

ADAPTATION SCENARIO

The Big Short
Brooklyn
Carol
The Martian
Room

SCENARIO ORIGINAL

Bridge of Spies
Ex Machina
Inside Out
Spotlight
Straight Outta Compt

ANIMATION

Anomalisa
Boy and the World
Inside Out
Shaun the Sheep

FILM EN LANGUE ETRANGERE

Embrace of the Serpent
Mustang
Son of Saul
Theeb
A War

COSTUMES

Carol
Cinderella
The Danish Girl
Mad Max: Fury Road
The Revenant

MAQUILLAGE / COIFFURES

Mad Max: Fury Road
The 100-Year-Old Man Who Climbed out the Window and Disappeared
The Revenant

DOCUMENTAIRE

Amy
Cartel Land
The Look of Silence
What Happened, Miss Simone?
Winter on Fire: Ukraine’s Fight for Freedom

MUSIQUE ORIGINALE

Bridge of Spies
Carol
The Hateful Eight
Sicario
Star Wars: The Force Awakens

CHANSON

“Earned It,” Fifty Shades of Grey
“Manta Ray,” Racing Extinction
“Simple Song #3,” Youth
“Til It Happens To You,” The Hunting Ground
“Writing’s On The Wall,” Spectre

COURT METRAGE

Ave Maria
Day One
Everything Will Be Okay (Alles Wird Gut)
Shok
Stutterer

COURT METRAGE ANIME

Bear Story
Prologue
Sanjay’s Super Team
We Can’t Live without Cosmos
World of Tomorrow

EFFETS SPECIAUX

Ex Machina
Mad Max: Fury Road
The Martian
The Revenant
Star Wars: The Force Awakens

Résultats concours : Arrête ton cinéma, 20 places de ciné et 5 livres gagnés

arrete-ton-cinemaRésultats du concours : Arrête ton cinéma

Vous avez été 3 771 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 10 heureux gagnants de 2 places de ciné sont les suivants :

Joan Bernad, Thierry Guegan, Pascaline Hoorelbeke, Nadine Salaun, Lucienne Tommasini, Karen Manjombey, Noemie Duine, Clémence Préault, Cédric Fressignacet Gaëtan Hassler

Les 5 heureux gagnants du livre sont :

Marinella Vidil (meilleure approximation), Patrice Trupin, Sophie Rio, Agnès Soulignac et Erick Rudloff

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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J’ai choisi de bien vieillir, un livre du Professeur Françoise Forette et de Laurence Dorlhac (l’Archipel)

J’ai choisi de bien vieillir, un livre du Professeur Françoise Forette et de Laurence Dorlhac


J’ai choisi de bien vieillir

J’ai choisi de bien vieillir est un livre destiné aux seniors, sans limite d’âge. Les auteurs, Professeur Françoise Forette et Laurence Dorlhac vous donnent toutes les astuces pour vieillir le mieux possible.

Françoise Forette est Professeur de médecine interne et de gériatrie à l’Université Paris-Descartes. Quant à Laurence Dorlhac, elle est journaliste.

Tous les conseils que vous retrouverez dans ce livre sont surtout des conseils plein de bon sens. Tout le monde sait l’importance de bien se nourrir, l’importance de se bouger, l’importance de faire travailler son corps et aussi son cerveau ; rien dans ce livre, J’ai choisi de bien vieillir, n’est une découverte. Pour bien vieillir, il faut être heureux, il faut aimer et être aimé, avoir une bonne estime de soi, garder le contact avec les autres, sous toutes ses formes. Continuer à faire l’amour… Bref, tous les préceptes du bonheur, valables à tout âge !

 Continuer à faire l’amour… Bref, tous les préceptes du bonheur, valables à tout âge !

Bref, tout ce que l’on sait déjà ! Mais lire ce qu’il faut faire rassure. C’est déjà une étape vers le bonheur. Et c’est encore plus satisfaisant si on vit déjà cette « philosophie » au quotidien. Chacun aura davantage envie de marcher quotidiennement, de manger équilibré, et de prendre soin de soi.

Ce livre J’ai choisi de bien vieillir reste optimiste et rassurant pour toute personne qui se sent vieillir. Finalement, il n’y a pas vraiment d’âge pour cela. Des personnes de 50 ans peuvent déjà se sentir vieux et déprimés. Les auteurs prouvent que tout est possible, grâce à la prévention. Mieux vaut prévenir que guérir. De bons conseils, faciles à suivre, pour vivre bien, et dans son corps et dans sa tête et quelques examens à faire régulièrement, et nous voilà partis pour être centenaire !

Personnellement, ce livre ne m’a pas appris grand chose. Mais il m’a confortée dans ma façon de vivre. Et j’ai bien aimé les nombreux témoignages de personnes âgées, tout au long des chapitres. J’ai choisi de bien vieillir, un livre qui ne peut que faire du bien à ses lecteurs s’ils se sentent concernés par la peur de vieillir.

Professeur Françoise Forette

Professeur Françoise Forette

Laurence Dorlhac

Laurence Dorlhac

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J’ai choisi de bien vieillir

Loin d’être un naufrage, le troisième âge doit être celui du renouveau.
« Des écarts ? Pas à mon âge ! », « Internet, smartphone, je m’emmêle les pinceaux », « Le sport, à mon âge, ça ne sert plus à rien ! »… : ce livre fustige les préjugés. S’appuyant sur de récentes études scientifiques, il démontre au contraire que nos aînés doivent profiter longtemps pleinement de la vie ! Il propose des solutions pour mieux aborder le troisième temps de l’existence, et s’y épanouir. Pour rester en pleine forme aussi longtemps que possible, c’est-à-dire actif et autonome.
Oui, le troisième âge peut avoir le pied et l’esprit léger !

Date de parution : 6 janvier 2016
Auteur : Professeur Françoise Forette et de Laurence Dorlhac
Editeur : L’Archipel
Prix :  17,95€ (336 pages)
Acheter sur : Amazon

Les Incontournables UGC : 25 films qui ont marqué 2015 de retour au cinéma

Les Incontournables UGC : 25 films qui ont marqué 2015 de retour au cinéma

les incontournables UGC

Les incontournables UGC, édition 2016, c’est maintenant ! L’évènement permet de découvrir ou de re-découvrir pas moins de 25 films qui ont marqué l’année 2015 grâce à des nouvelles projections dans 22 cinémas entre Paris et province.  Découvrez ce programme rempli avec la bande annonce ci-dessous. Let’s go et vive le cinéma !

Communiqué de presse :

La 9ème édition des « Incontournables UGC » aura lieu du 13 au 19 janvier 2016. A cette occasion, 22 cinémas UGC proposeront une sélection de 25 films marquants de l’année passée.

Ces films « Incontournables UGC » de l’année 2015, sélectionnés en partenariat avec les rédactions du Figaro, reflètent la diversité de la production cinématographique française et internationale qu’UGC s’attache à mettre en avant tout au long de l’année : des comédies aux drames, du cinéma grand public aux films Art et Essai, des succès populaires aux œuvres d’auteur.

Une occasion de voir ou revoir le meilleur du cinéma 2015 au tarif exceptionnel de 3.50€* pour les détenteurs d’une Carte fidélité UGC et pour les lecteurs du Figaro, Figaroscope, Figaro Magazine et Madame Figaro, et ouvert à tous au tarif habituel.

Pixar et le reste, le reste et Pixar

Pixar et le reste, le reste et Pixar

pixar

Navigue sur la toile du web en ce moment une formidable vidéo signée Jorge Luengo Ruiz épinglant les images des productions Pixar et des bribes tirées de films de tous coins. L’auteur de ce formidable montage passivement pose une question très intéressante. Pour qui sont faits les dessins animés aujourd’hui ? Est-ce réservé aux petits bambins, aux jeunes couches, aux premières tétines ? Ou bien, est-ce que ce genre de production peut être regardée par un jeune fringant ou un forcené des salles noires ?

N’a-t-on jamais eu ce drôle de sourire en coin de bouche en regardant, soit par nostalgie, soit pour faire plaisir à un kid, un film de chez Pixar en se disant que l’ami Woody ressemble à « machin » dans un film de « truc » ? Les références nous manquent, mais on maintient reconnaître quelque chose.

C’est tout le bonheur de la vidéo de Jorge : épingler tout ce qui nous a échappé, mettre une image sur l’abstraction qui nous a fait sourire en regardant Némo, Toy Story et d’autres. La vidéo est incroyable. Et c’est fichtrement marrant de relire ces films qu’on regardait avec naïveté, nous, à l ‘époque, bipèdes sur quatre pattes.

Les références viennent de partout. De tous bords cinématographiques.

Les Pixar sont riches. D’un point de vue pécuniaire évidemment. Mais aussi du point de vue du contenu. Les histoires sont poétiques, folles, engagées et elles amorcent dans la tête du jeune cow-boy d’un mètre vingt l’immense industrie à but non-lucratif qu’est l’Imagination.
Le regard de l’adulte est tout autre. En sus de ces retours à l’enfant (il est évident qu’un adulte et même un jeune adulte se dit que le temps passe trop vite et que l’enfance, et bien ouais !, c’était franchement bien), il a un regard plus aiguisé, et un bagage culture plus rempli.

Pourquoi les films de Pixar sont-ils si brillants ? Parce qu’ils offrent justement une double lecture. Pour les grands et les moins grands. Pour les kids et les moins kids. Certains rigoleront quand un personnage se cassera la figure, d’autres quand il aura reconnu Jack de Shining sous les traits d’un requin aliéné. Dans tous les cas, tous rigoleront.

Pixar’s Tribute to Cinema from Jorge Luengo Ruiz on Vimeo.

Je vous souhaite d’être follement aimée, un film de Ounie Lecomte

Je vous souhaite d’être follement aimé, un film de Ounie LecomteJe vous souhaite d’être follement aimée, un film de Ounie Lecomte

Ounie Lecomte est une jeune réalisatrice d’origine coréenne. Je vous souhaite d’être follement aimée est son deuxième film, après Une vie toute neuve. Dans ce nouveau film, il est encore question de famille, d’origine familiale, plus exactement. Un beau sujet avec des actrices étonnantes de vérité.

Je vous souhaite d’être follement aimée raconte l’histoire d’Elisa, jeune femme kiné, adoptée. Elisa est née sous X. Elle a 35 ans et part à la recherche de sa mère biologique. Pour cela, elle se sépare de son mari. Pourquoi ? On ne sait pas. Elle va s’installer avec son fils Noé, à Dunkerque, la ville où elle est née. Même si elle reçoit une réponse négative concernant l’origine de sa naissance, elle va continuer ses recherches. Quels sont réellement ses droits ? Jusqu’où peut-elle aller ?

Mais tout est tellement prévisible que ça gâche le film…

Personnellement, je n’ai pas vraiment accroché au scénario, le trouvant vraiment trop improbable. Et c’est bien dommage car le sujet est passionnant. Je ne vais pas raconter le film, mais aucun suspens, aucune tension, ne nous assaille. Le rôle d’Elisa est merveilleusement interprété par Céline Sallette, au demeurant très jolie. On la voit s’occuper de ses patients avec beaucoup d’empathie, les masser longuement et patiemment dans le seul but de les soulager. Beaucoup de longueurs aussi font de ce film un film lent, voire très lent. Il ne s’y passe pas grand chose avant la toute fin du film ! On apprécie particulièrement le rôle de Nanette, simple employée à l’école, Anne Benoit, à la fois soumise, niaise mais dans le fond, emplie d’humanité. Certaines scènes de l’école sont outrageusement exagérées… Mais dans ce film, tout est tellement prévisible que ça gâche tout…

On n’oubliera pas de noter la formidable musique d’Ibrahim Maalouf qui joue un rôle à part entière. Bref, Je vous souhaite d’être follement aimée aurait pu remporter tous les suffrages, mais Publik’Art n’y a pas du tout adhéré. Une déception, vu les excellentes critiques de ce film.

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Elisa, kinésithérapeute, part s’installer avec son jeune fils, Noé, à Dunkerque, ville où elle est née sous X. Quelques mois plus tôt, elle y a entrepris des recherches sur sa mère biologique, mais cette femme a refusé de dévoiler son identité. À la recherche d’une mère inconnue, de son passé et de leur histoire, Élisa ne renonce pas et veut comprendre… Le hasard va bouleverser ses attentes…

Sortie : 6 janvier 2016
Durée : 1h40
Réalisateur : Ounie Lecomte
Avec :
Céline Sallette, Anne Benoit, Elyes Aguis
Genre : Drame

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Bang Gang : la BO de White Sea en libre écoute


BOBangGang-610x610Bang Gang : la BO de White Sea en libre écoute 

Bang Gang (une histoire d’amour moderne) nous a fait forte impression, comme en témoigne Lodi Marasescu dans sa chronique plus qu’inspirée. Le film ne se résume pas à quelques belles images où de jeunes corps indomptés s’étreignent dans une lumière incandescente. C’est aussi une très belle bande originale signée par le groupe White Sea et qui se découvre en libre écoute. Soundtrack From The Movie Bang Gang (A Modern Love Story) est également à gagner (en plus de places de ciné) sur notre concours organisé à l’occasion de la sortie du film. Ne manquez pas cette sortie et écoutez ces 25 titres plus que réussis !

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Les faubourgs aisés d’une ville sur la côte atlantique. George, jolie jeune fille de 16 ans, tombe amoureuse d’Alex.
Pour attirer son attention, elle lance un jeu collectif où sa bande d’amis va découvrir, tester et repousser les limites de leur sexualité. Au milieu des scandales et de l’effondrement de leur système de valeurs, chacun gère cette période intense de manière radicalement différente.

Sortie : le 13 janvier 2016
Durée : 1h38
Réalisateur : Eva Husson

Avec :  Finnegan Oldfield, Marilyn Lima, Daisy Broom & Lorenzo Lefebvre
Genre : drame

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Arsène Lupin revient au Théâtre Michel !

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Un succès et une reprise méritée ! 

« Arsène est un aventurier qui vit dans l’inconscient collectif et traverse l’imaginaire comme il traverse le monde ». Lorsque Maurice Leblanc fait naître son gentleman cambrioleur Arsène Lupin, à l’aube du XXe siècle, il ne s’imagine pas que son personnage va traverser les époques et fasciner des générations. Cette pièce est dotée d’une mise en scène moderne et ingénieuse, elle revisite le mythe Lupin avec beaucoup d’humour et de poésie. Un succès et une reprise méritée.

Dates :  Reprise à partir du 3 février 2016
Lieu : Théâtre Michel (Paris)
Metteur en scène : Delphine Piard
Avec : Grégoire Baujat , Constance Carrelet / Valentine Revel , Augustin de Monts , Aurélien Rondeau , Sophie Staub

NDLR : critique datée de février 2015

Arsène Lupin n’était, au départ, que le héros nouvelle sans importance dans un journal en devenir : le Je sais tout.  Plus d’un siècle plus tard, les aventures de l’espiègle bandit n’ont pas pris une ride, et le théâtre Michel décide de rendre hommage au plus attachant des voleurs et à son créateur Maurice Leblanc, qui fête son 150ème anniversaire.

Crédit photo : Franck Harscouët
Crédit photo : Franck Harscouët

Une véritable course poursuite parfaitement rythmée par une mise en scène dynamique et musicale.ght

Au théâtre Michel, nous sommes en 1908, à quelques heures de la capitale, dans un somptueux château. La bourgeoise Germaine Gournay-Martin est excitée à l’idée de son proche mariage avec le duc de Charmerace (qui se trouve être, en réalité, notre charmant Arsène Lupin). Menacés par les lettres oh combien ironiques et courtoises du célèbre cambrioleur, la future mariée et son père prennent fuite et tentent de cacher leurs biens les plus précieux, dont le diadème de la Princesse de Lamballe. S’en suit une véritable course poursuite à la recherche du bandit et ses acolytes, parfaitement rythmée par une mise en scène dynamique et musicale.

Crédit photo : Franck HarscouëtCrédit photo : Franck Harscouët

L’atmosphère de la Belle Epoque est pleinement ressentie au gré des costumes et attitudes maniérées des personnages. On y trouve une bourgeoisie gourmande d’œuvres d’arts et de joyaux entichée de fastes et de banquets.  Mais la force de l’adaptation de Delphine Piard réside surtout dans la modernité de sa mise en scène : à l’aide de quelques touches de fantaisie contemporaine (un décor en carton-pâte caressant le surréalisme, un peu de danse et quelques jeux d’ombres bien ajustés), elle redonne à cette vieille histoire toute sa fraîcheur. Non sans préserver la nature et l’âme du Arsène Lupin de notre enfance.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=hGV6GRFaEDI]

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Christelle Chollet fait son Comic-Hall

christelle chollet

Un show musical et pétillant

Après avoir séduit son public avec son premier show « l’EmPIAFée », dans lequel elle reprenait tout en humour des tubes de la Môme, Christelle Chollet revient pour quelques dates à Bobino (avant d’entamer une tournée en France) avec son nouveau et troisième one-woman show : Comic-Hall. Mariant l’humour à un répertoire musical plus qu’éclectique, la jeune femme arrive à emporter son public dans un univers hors-du-commun. Un show musical et pétillant à voir en famille.

Dates :  Jusqu’au 30 janvier 2016
Lieu : Bobino (Paris) avec un lien si possible
Metteur en scène : Rémy Caccia
Avec :Christelle Chollet

Lorsque Christelle Chollet demande à son compagnon et metteur en scène Rémy Caccia « écris-moi un spectacle comique sur des chansons de Piaf« , elle est sur le point d’inventer un nouveau genre : le stand-up/concert. Son troisième spectacle, Comic-Hall, reprend avec brio ce concept hybride mêlant la musique à un spectacle d’humour.

 Christelle Chollet enflamme son public avec un nombre de tubes incalculable

Elle n’avait « plus assez de thunes pour se payer Spiderman et Wolverine« , alors ce sont Batman et Captain America (ses « clodettes ») qui rythment, au synthé et à la batterie, ce spectacle plein d’originalité. Du haut de ses bottines dépareillées, Christelle Chollet enflamme son public avec un nombre de tubes incalculable, certains dignes d’un dimanche sur Nostalgie, d’autres d’une soirée sur Skyrock : elle raconte sa vie sur du Michel Delpech, voyant soudain « par-dessus les temps, passer les oies sauvages » avant d’arriver à « New-York New-York ». Mais dans le répertoire de Christelle Chollet, il y a aussi du Madonna et de l’improvisation : elle chante sur demande du public les chansons qui vous rappellent votre premier baiser. « Dreams are my reality« , « White is White« , « Imagine« … Performance réussie : Christelle chante tout, et non sans humour. Elle se moque de Black M le roi de la rime et de Maître Gim’s et son verlan, préférant de loin le rap des années 2000 (du Diam’s !). Alors « Sortez les briquets », car quand Christelle Chollet se prend à chanter la boulette de Diam’s, c’est ambiance assurée.

Crédit : Helene Pambrun
Crédit : Helene Pambrun

Standing ovation pour Christelle Chollet qui part en tournée en France, en Suisse et en Belgique :

  • Caluire et Cuire le 10 février
  • le Grand Quevilly le 13 février
  • Mérignac le 4 février
  • Saint Etienne le 25 février
  • Grenoble le 3 mars
  • Marseille le 11 mars
  • Joué les Tours le 22 mars
  • Nantes le 23 mars

Plus de dates sur http://www.christellechollet.com/ 

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David Bowie est mort après 18 mois de lutte contre le cancer

David Bowie est mort après 18 mois de lutte contre le cancer

david bowie mort

David Bowie est mort le 10 janvier 2016 après 18 mois de lutte contre le cancer. C’est la triste annonce faite sur le compte officiel du chanteur du réseau social Facebook. David Bowie avait 69 ans et n’avait jamais cessé de chanter. Son dernier album, Blackstar est tout juste sorti dans les bacs, disponible depuis le 8 janvier 2016 sur Itunes. Une date de sortie qui a été choisie pour coïncider avec sa date d’anniversaire. Dans ce dernier album que nous vous proposons en libre écoute ci-dessous, a été très bien accueilli par la critique : David Bowie se montre audacieux en se lançant dans de l’expérimental aux sonorités jazz.
Le chanteur culte était un habitué des classements du Rolling Stones parmi les « Meilleurs artistes de tous les temps ». Il tire donc sa révérence après 26 albums et une carrière de près de 50 ans. Encore un immense artiste qui s’en va.

David Bowie - Illustration réalisée par Lodi Marasescu©
David Bowie – Illustration réalisée par Lodi Marasescu©
David Bowie
David Bowie #2 – Illustration réalisée par Lodi Marasescu©

Golden Globe 2016 : le palmarès en infographie

Golden Globe 2016 : le palmarès en infographie

Après avoir donné nos pronostics avec quelques confrères, voici venue l’heure de découvrir le palmarès complet des Golden Globe 2016 en partenariat avec Canalsat et Ciné + ! par Sans surprise, c’est The Revenant qui en sort vainqueur, avec Seul sur MarsCôté série, la série produite par Amazon Mozart in the Jungle remporte deux prix plus que justifiés (Meilleure série comique et Meilleur acteur de série comique avec Gael Garcia Bernal). A noter aussi le prix reçu par Mr Robot comme meilleure série dramatique (qui succède donc à The Affair en 2015 et à Breaking Bad en 2014). Petite surprise, enfin, avec l’apparition de Lady Gaga parmi les récompenses…

Le palmarès des Golden Globe 2016 :

Meilleur film dramatique : The Revenant
Meilleure comédie ou comédie musicale : Seul sur Mars
Meilleur acteur dans un film dramatique : Leonardo DiCaprioThe Revenant
Meilleur acteur dans une comédie : Matt DamonSeul sur Mars
Meilleure actrice dans un film dramatique : Brie Larson, Room
Meilleure actrice dans une comédie : Jennifer Lawrence, Joy
Meilleur acteur dans un second rôle : Sylvester Stallone, Creed – L’Héritage de Rocky Balboa
Meilleure actrice dans un second rôle : Kate Winslet, Steve Jobs
Meilleur réalisateur : Alejandro Gonzalez InarrituThe Revenant
Meilleur film étranger : Le Fils de Saul (Hongrie)
Meilleur film d’animation : Vice Versa
Meilleure série dramatique : Mr. Robot (USA)
Meilleur acteur (série dramatique) : Jon Hamm, Mad Men
Meilleure actrice (série dramatique) : Taraji P. Henson, Empire
Meilleure série comique : Mozart in the Jungle (Amazon)
Meilleur acteur (série comique) : Gael Garcia Bernal, Mozart in the Jungle
Meilleure actrice (série comique) : Rachel Bloom, Crazy Ex-Girlfriend
Meilleure mini-série ou film de télévision : Wolf Hall (PBS)
Meilleur acteur (mini-série ou film de télévision) : Oscar Isaac, Show Me A Hero
Meilleure actrice (mini-série ou film de télévision) : Lady Gaga, American Horror Story

Infographie des Golden Globe 2016

Résultats du concours : Tony Carreira, 4 chanceux

Résultats du concours : Tony Carreira

 

 

Vous avez été 1.117 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 4 heureux gagnants de 2 places de pré-écoute de son album sont :

Michelle Pierre, Magalie Meireles, Michel Campagnolle et Myriam Delille

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Brothers, un film de Vidhu Vinod Chopra

BrothersBrothers, un film de Vidhu Vinod Chopra

Avec Brothers, Vidhu Vinod Chopra signe le remake de son propre film indien Parinda, réalisé en 1989. Un film noir où l’amour fraternel se trouve directement menacé par un gangster violent et jaloux, prêt à tout pour le détruire. Un beau film que des réalisateurs comme James Cameron ou Alfonso Cuaron n’ont pas manqué de qualifier de Chef-d’oeuvre.
Buddy n’est pas comme tout le monde. Petit déjà, il était moqué par ses camarades pour son côté simplet. Son petit frère Jacob veillait sur lui, bien que Buddy ne réalisait pas toujours que les rôles étaient inversés. Ce grand frère plein de bonne volonté, désireux d’incarner le protecteur de la famille après le décès brutal de leur père, s’est laissé approcher par un dangereux gangster pour subvenir aux besoins de la famille…

Quelques années plus tard, Jacob est devenu violoniste à New York et envisage de se marier. Avant cela, il compte retourner voir son frère pour lui demander d’être son témoin. Une fois sur place, Jacob va découvrir que les rêves de Buddy sont restés les mêmes durant toutes ces années, comme cristallisés. Le plus grand d’entre eux étant de réaliser celui de son petit frère : lui offrir un ranch au bord de l’eau. Mais ce cadeau cache une réalité meurtrière dans laquelle Jacob va brusquement tomber. Ce dernier va alors tout faire pour sortir son grand frère d’une spirale infernale, sous l’emprise d’un gangster placide mais très violent.

Un film puissant, noir et beau.

D’une grande tension, Brothers jouit d’un scénario très habile, jouant sur l’ambiguïté de ses personnages, plus particulièrement de Buddy, déficient mental à l’esprit insondable. Sans cesse sur le fil, on s’interroge à chaque instant à son sujet. Incontestablement très dangereux et impassible, il peut à tout moment basculer dans une colère noire et tout détruire autour de lui. Facilement manipulable, il est transformé en une arme redoutable par son employeur qui souhaiterait la retourner contre Jacob. Si durant tout le film, le suspens ne nous lâche pas, on ne pourra s’empêcher de relever son côté manichéen un peu agaçant. Mais c’est certainement la seule ombre au tableau.

Les deux frères nous offrent des sensations profondes dans des non dits bavards à travers des personnalités complexes et nuancées qui s’allient dans un amour fraternel fusionnel. Dans son esprit crédule d’un enfant de six ans, l’un abrite de violentes tempêtes tandis que l’autre, petit frère, est aussi fragile que réfléchi. Une complémentarité quasi-parfaite que seuls les liens du sang peuvent offrir. Avec abnégation, dans un combat qui semble perdu d’avance, le petit frère va puiser dans les faiblesses de Buddy pour en faire sa force et se battre avec ses tripes.

Ne lésinant pas sur les symboles, Brothers offre ainsi le très beau scénario d’un polar noir qui se charge d’émotions dans la complicité de deux frères que tout oppose. Magnifié par une réalisation aussi inspirée que poétique, le film offre une photographie élégante de western moderne balayé par la poussière.

Les acteurs sont quant à eux hors normes. Anton Yelchin et Chris Marquette sont les deux frères. Ils ne les incarnent pas seulement. Une performance en duo qui laisse bouche bée et ne fait surtout pas regretter l’absence de Ben Foster, Val Kilmer, Nicolas Cage ou encore Mickey Rourke approchés pour le film. Les deux acteurs portent le film et lui donnent sa véritable dimension de chef d’oeuvre.

Comme une leçon de cinéma, Brothers feint le funambule à l’équilibre précaire avec beaucoup d’élégance. Un film puissant, noir et beau.

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Jacob et Buddy sont deux frères que tout sépare. Promis à un brillant avenir de violoniste à New York et sur le point de se marier, Jacob rend visite à son frère dans sa ville natale au Texas. Il y découvre que Buddy est manipulé par un baron du crime local, qui a fait de lui un tueur à gages impliqué dans une guerre avec un cartel mexicain. Jacob décide alors de sortir son frère de ce milieu…

Sortie : le 13 janvier 2016
Durée : 01h41
Réalisateur : Vidhu Vinod Chopra
Avec : Anton Yelchin, Vincent D’Onofrio, Thomas Jane, Chris Marquette
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Je me mets au milieu mais laissez-moi dormir : l’inspiration singulière de Dorian Rossel

Je me mets au milieu mais laissez-moi dormir : l'inspiration singulière de Dorian Rossel

Je me mets au milieu mais laissez-moi dormir : l’inspiration singulière de Dorian Rossel

La Maman et la Putain, film culte de la Nouvelle vague, réalisé en 1972 par Jean Eustache (1938-1981), interprété par Bernadette Lafont, Françoise Lebrun et Jean-Pierre Leaud, qui mettait en scène un triangle amoureux, constitue le matériau phare transposé à la scène par Dorian Rossel. Et fait renaître, à l’instar de l’œuvre, avec légèreté, profondeur et une sourde désespérance, les territoires intranquilles de l’amour et du désir. Une réussite.

La musique des mots : brillante – souvent cruelle, crue parfois, toujours élégante – hypnotise comme le feraient des alexandrins et nous questionne encore avec force et désinvolture sur le rapport à l’autre et les possibilités d’un désordre amoureux.

[…] les trois comédiens sont exceptionnels de justesse et de vérité […]

Un homme (David Gobet), intello oisif, vit avec une femme (Dominique Gubster) avant d’en rencontrer une autre (Anne Steffens) et réfute le schéma traditionnel de l’éternel trio : homme / femme / maîtresse pour vivre cette situation dans un rapport apaisé et concerté.

Je me mets au milieu mais laissez-moi dormir : l'inspiration singulière de Dorian Rossel

© Nelly Rodriguez

Ce désir de liberté et cet affranchissement s’observent alors, se commentent et se partagent à travers le prisme masculin – où le personnage se montre à la fois égoïste, détaché, lâche, sincère – et féminin qui voit les héroïnes confrontées à leurs contradictions (émancipation/possession) et le danger affectif d’une telle équation.

Cette expérience d’un autre modèle amoureux est propice à un jeu de séduction, à la fois introspectif et collectif des personnages aux prises avec ses enjeux, ses espoirs, ses errements, qui donne à voir ses limites à la transgression.

Le propos par son avant-gardisme et son ton libertaire pour l’époque témoigne d’une mise à mal des valeurs traditionnelles où la conception du couple se cherche en dehors des normes.

[…] la musique des mots : brillante […]

Par un jeu très rythmé et une mise en scène aussi personnelle que ciselée de Dorian Rossel, les trois comédiens David Gobet, Dominique Gubser et Anne Steffens sont exceptionnels de justesse et de vérité, où leur présence s’ancre naturellement dans une réalité sensible, intime et profondément humaine.

Un spectacle attachant porté par une inspiration singulière.

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Dates : du 5 au 31 janvier 2015 l Lieu Théâtre du Rond-Point (Paris)
Metteur en scène : Dorian Rossel l Avec : David Gobet Dominique Gubser Anne Steffens

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Beijing Stories, un film de Pengfei Song

Beijing StoriesBeijing Stories, un film de Pengfei Song

Des quartiers démolis à la ville souterraine habitée par des milliers de travailleurs, beaucoup subissent la vie que leur offre Beijing, malgré sa croissance exponentielle. Mais les rêves perdurent, et la douceur émerge là où on ne l’attendait pas. Pour son premier long-métrage, Pengfei signe un film touchant et éclairant.

Dans ce film peu bavard, la souffrance sociale est peinte sans pathétique, mais avec bienveillance, par un réalisateur très attaché à la culture chinoise.

Corruption, quartiers détruits, spéculation immobilières, Beijing Stories donne à voir le mille-feuille d’une ville. Ici, les histoires de « démolitions et relogement », incarnées dans celle de Jin, sont fréquentes. Des quartiers entiers sont rachetés par des promoteurs pour être rasés et devenir des emblèmes de modernité. En de longs plans fixes, la caméra est posée devant ce spectacle implacable, nécessaire à la croissance folle de Beijing. Jin et sa femme négocient patiemment avec des commerciaux fourbes pour ne pas partir plus pauvres qu’ils ne le sont déjà. Leur rêve, mentionné avec pudeur, serait d’habiter une villa en bord de lac…

Dans ce film peu bavard, la souffrance sociale est peinte sans pathétique, mais avec bienveillance.

Un peu plus loin, et en souterrain, vit le peuple rampant, logé dans les caves mais qui, lui aussi, rêve. Venus de province pour travailler dans la capitale, ils sont appelés les « beipiao », les « errants de Beijing ». Pourtant, dans l’atmosphère rude et égoïste qui y règne, dénote la relation tendre et simple de Xiao Yun et Yon Le. Telle Ariane et son fil, Xiao Yun la gogo danseuse déroule une cordelette dans le labyrinthe des appartements souterrains pour guider le revendeur de meubles devenu aveugle.

La chambre de Xiao Yun est entièrement recouverte de sacs de shopping, comme un rappel permanent de la consommation qu’elle ne peut se permettre. Elle aspire à troquer son costume de gogo danseuse pour un tailleur, et pour un travail plus honorable.

Pour autant, et malgré la peinture sombre qui est faite de la vie à Beijing, les couleurs vives et les animaux viennent apporter une note d’humour et de légèreté. Portée par la superbe musique de Jean-Christophe Onno, la fin mélancolique, bien loin du happy ending, choisit de laisser en suspens le destin des personnages, laissant le spectateur tirer son propre enseignement de ces tranches de vie.

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Beijing. 23 millions d’habitants et une croissance urbaine démesurée. Sans cesse des quartiers sont détruits et reconstruits pour la nouvelle classe moyenne. Pour gagner sa vie, Yong Le récupère des meubles usagés dans les maisons abandonnées. Xiao Yun, elle, danse dans un bar. Tous deux habitent la « ville souterraine » et rêvent d’en sortir. Jin, lui, a sa maison. Il rêve pourtant d’ailleurs. Son quartier va être détruit. Il a accepté de partir mais il doit d’abord vendre sa maison à un prix décent. Trois rêves, trois destins, trois histoires de la ville. De la Chine d’aujourd’hui.

Sortie : le 6 janvier 2016
Durée : 1h15
Réalisateur : Pengfei Song
Avec :  Ying Ze, Luo Wenjie, Zhao Fuyu
Genre : Drame

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Top 10 Cinéma : notre sélection des meilleurs films de 2015

Top 10 Cinéma : notre sélection des meilleurs films de 2015

Après les top 10 littérature, théâtre et opéra / ballet, c’est au tour des nos chers films de passer à la moulinette. Et c’est Bénédicte de Loriol et moi-même qui nous y sommes collés. On peut dire qu’il y a quelques similitudes ! On vous laisse découvrir cela ! On aurait aimé retenir le film Mommy de Xavier Dolan mais il est sorti en octobre 2014… Petite info en passant, le réalisateur prépare un nouveau film avec Marion Cotillard, Léa Seydoux et Vincent Cassel. Il s’intitulera Juste la fin du monde. Voilà qui annonce la couleur ! On a quand même fait une entorse avec Whiplash sorti le 24 décembre 2014 (un film d’exception qui a certainement dû être absent de la plupart des top 10 de 2014 avec sa date de sortie tardive).

Top 10 Cinéma de Bénédicte de LORIOL :

1) Mustang de Deniz Gamze Ergüven
2) Whiplash de Damien Chazelle
3) Notre petite sœur de Hirokazu Kore-Eda
4) Une seconde mère de Anna Muylaert
5) Difret de Zeresenay Mehari
6) Une femme iranienne de Negar Azarbayjani
7) Hungry Hearts de Saverio Costanzo
8) Citizenfour de Laura Poitras
9) Nous trois ou rien de Kheiron
10) Au delà des montagnes de Jia Zhang-Ke

Top 10 Cinéma de Gaël BISSUEL :

1) Whiplash de Damien Chazelle
2) Foxcatcher de Bennett Miller
3) Mia Madre de Nanni Moretti
4) Le virtuose de François Girard
5) Mustang de Deniz Gamze Ergüven
6) Un plus une de Claude Lelouch
7) Amy de Asif Kapadia
8) Trois souvenirs de ma jeunesse de Arnaud Desplechin
9) A peine j’ouvre les yeux de Leyla Bouzid
10) Nous trois ou rien de Kheiron

Un Roméo et Juliette moderne signé Eric Ruf à la Comédie Française

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Une mise en scène moderne et risquée 

Plus de soixante ans que les amants de Vérone n’étaient pas montés sur les planches de la Comédie Française. Pourtant légendaire, la pièce de Shakespeare n’avait pas été donnée depuis 1954. C’est aujourd’hui le metteur en scène et administrateur général de la Comédie Française, Eric Ruf, qui propose de remettre au goût du jour ce mythe vieux de plus de 400 ans. Un mise en scène originale, moderne et risquée qui fonctionne pourtant plutôt bien.

Dates :  Jusqu’au 30 mai 2016
Lieu : Comédie Française (Paris) avec un lien si possible
Metteur en scène : Eric Ruf
Avec : Suliane Brahim, Jeremy Lopez, Pierre-Louis Calixte, Laurent Laffite, etc.

Etonnante : voilà comment cette version revisitée de Roméo et Juliette pourrait être résumée. Tout commence dans un bal populaire : les seules couleurs sont les robes pastels des filles, signées Christian Lacroix. Un homme chante au micro des airs populaires italiens.   Dans la salle, certains disent « c’est surjoué », d’autres « c’est dénaturé », mais le moins qu’on puisse dire, c’est que ce Roméo et Juliette moderne fait effet. Le pari était risqué, le metteur en scène ayant volontairement souhaité effacer le côté « romantique » de la pièce initiale, au profit des caractères profonds des personnages qui l’animent. Il précise avoir posé un regard différent sur cette histoire d’amour « pour la débarrasser de tout romantisme écrasant, plaqué sur la rencontre de Roméo et Juliette, pour voir que cette histoire existe avant tout par sa fulgurance« .

Une mise en scène moderne dans un décor authentique et majestueux : une nouvelle lecture du texte de Shakespeare

En effet, dans ce Roméo et Juliette, la « rencontre » entre les deux amants reste anecdotique, Roméo (Jérémy Lopez) chante une chanson en italien dans une salle vide, où il va croiser Juliette (Suliane Brahim) par hasard. Quelques secondes seulement et on se croirait dans une série B, avec les rires qui vont avec. Les deux amoureux vont langoureusement s’embrasser sur le rebord d’un lavabo miteux. Trève de romantisme. Quelques minutes plus tôt, Roméo et ses acolytes Benvolio (Laurent Lafitte) et Mercutio (Pierre Louis-Calixte) s’adonnaient à des chorégraphies ridicules avant d’aller au bal. La salle rit. Quant au balcon fleuri de Juliette : aux oubliettes. Ici, le balcon est un mur de pierres vertigineux, de telle sorte à ce qu’on s’inquiète plus de la sécurité de Juliette que de la profondeur (relative) de ses propos. Oh Roméo, mon Roméo ! Les mythiques tirades de Juliette sont noyées par la majestuosité du décor. Et on ne s’y attendait pas : pari réussi, toute la salle est suspendue à cette acrobatie sans filet.

© Vincent Pontet, coll. Comédie-Française
© Vincent Pontet, coll. Comédie-Française

Côté décor, là aussi, le pari était risqué. C’est une ambiance sans fard ni couleurs, où des lavabos calcairisés et colonnes corinthiennes suffisent à accueillir les familles Montaigu et Capulet. Ce décor réalisé par Eric Ruf lui-même, fait écho à « une Italie pauvre où l’on observe sur les murs délabrés et beaux le souvenir d’une civilisation glorieuse« . Et cela fonctionne bien avec le choix de mise en scène adopté : sans romantisme, l’authenticité du décor ne dénature finalement pas grand chose et donne même un tout autre regard sur le texte de Shakespeare.

En définitive, ce Roméo et Juliette revisité fonctionne bien. C’est une lecture différente qui rompt avec le classicisme du texte original. Qu’on apprécie ou non, on n’en sort pas indifférent, ce qui fait de cette pièce un beau succès.

Synopsis : A Vérone, une rivalité ancestrale oppose Capulet Et Montaigu, corrompant toutes les couches de la société. cette haine ordinaire est régulièrement alimentée par des rixes et des crimes de sang qui rythment le quotidien. Lorsque Roméo Montaigu rencontre Juliette Capulet, naît immédiatement entre eux un amour dont ils savent l’éternité et pressentent la fin tragique. 

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Top 10 Opéra / Ballet : le meilleur de l’année 2015

Top 10 Opéra / Ballet : le meilleur de l’année 2015

Après le top 10 des pièces de théâtre sélectionnées par la rédaction, place à un top 10 encore plus pointu, encore une fois élaboré par notre rédacteur en chef Amaury Jacquet, fin connaisseur d’Opéra et de Ballet. La première place est attribuée à… Madame Butterfly de Giacomo Puccini, mise en scène de Bob Wilson ! On vous laisse découvrir la suite du classement ci-dessous :

Top 10 Opéra / Ballet d’Amaury Jacquet :

1) Madame Butterfly de Giacomo Puccini, mise en scène de Bob Wilson.
2) Alceste de Christoph Willibald Gluck, mise en scène d’Oivier Py.
3) Moïse et Aaron d’Arnold Shoenberg, mise en scène de Romeo Castellucci.
4) Wheeldon/McGregor/Bausch en résonance avec Pierre Boulez.
5) Benjamin Millepied, Jérôme Robbins, Georges Balanchine.
6) Au monde, opéra de Philippe Boesmans sur un livret de Joël Pommerat.
7) Don Giovanni de Mozart, mis en scène de Michael Haneke.
8) Ballet de l’Opéra : Nicolas Paul / Pierre Rigal / Edouard Lock / Benjamin Millepied.
9) Ballet Royal de Suède : Juliette et Roméo, Mats Ek.
10) L’anatomie de la sensation pour Francis Bacon par Wayne McGregor.

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Le livre des Baltimore, un livre de Joël Dicker

Le livre des Baltimore, un livre de Joël Dicker

Le livre des Baltimore, un livre de Joël Dicker

 

Il y a trois ans Joël Dicker écrivait La vérité sur l’affaire Harry Quebert, un très grand succès littéraire, vendu à 3 millions d’exemplaires et qui a reçu le Grand Prix du roman de l’Académie française et le Goncourt des Lycéens. Joël Dicker n’avait alors que 27 ans ! C’est donc avec beaucoup d’intérêt que Publik’Art a lu ce dernier livre de Dicker, Le livre des Baltimore, attendu avec impatience !

Joël Dicker avec son livre Le livre des Baltimore, durant près de 500 pages, nous raconte une saga familiale américaine, plus exactement celle de Marcus Goldman, le héros du second livre de Dicker, l’écrivain qui n’arrivait pas à écrire et qui a mené son enquête, quasi policière, sur Harry Quebert. Un livre qui nous a passionnés de la première page à la dernière.

Le livre des Baltimore serait-il le début d’une saga ?

Cette fois-ci, avec Le livre des Baltimore, l’histoire est totalement différente. On retrouve Marcus, certes, mais apparemment sans intrigue policière. Il va nous confier son histoire familiale, très à l’américaine. Il nous parle du Gang des Goldman formé de Marcus et de ses deux cousins chéris, Hillel et Woody. Les parents de Hillel sont très riches, beaucoup, beaucoup plus riches que ceux de Marcus. Et Marcus les admirent énormément. Ils ont tout, beaucoup plus que sa propre famille. Et dans ce livre, il est beaucoup question d’argent, à mon avis, beaucoup trop ! Marcus compare sans arrêt sa famille, de classe moyenne, à celle de ses cousins, beaucoup plus aisée, beaucoup plus riche, avec de nombreuses propriétés, toutes plus belles les unes que les autres.

Mais il est vrai que dès la première phrase, nous sommes happés par l’histoire. Dicker a le don d’écrire avec une grande simplicité et en même temps, de nombreux détails nous régalent. Ses portraits familiaux sont souvent drôles, et caricaturaux, mais sonnent assez vrais ! Assez vite, le Drame apparaît, avec un D majuscule, comme pour accentuer son importance. Et tout au long du livre, on se demande quel est ce Drame. L’histoire est surtout centrée sur les trois garçons, tous du même âge, et de leur amie, Alexandra, dont ils ont fait le serment de ne pas « toucher », alors qu’ils sont tous les trois amoureux d’elle. Mais la vie va se charger de bouleverser les donnes du jeu…

Le livre des Baltimore est un bon livre de vacances, avec tout ce qu’il faut pour que l’on s’attache aux héros, et encore davantage à Marcus. C’est à se demander si Marcus ne va pas réapparaitre dans un troisième livre ! On peut regretter la fin du roman, très rapide, trop rapide. Le Drame est expliqué en quelques lignes alors qu’il nous a fait stresser une bonne partie du roman. Drame non proportionnel au livre ! Et finalement, on retrouve le côté policier de Dicker : une intrigue liée au Drame. Que s’est-t-il passé ? Pourquoi ? Comment ?

Avec Le livre des Baltimore, on retombe un peu en enfance, voire plutôt en adolescence et on se régale des bêtises et des réflexions des jeunes. Dans le fond, les faits semblent un peu invraisemblables, comme l’adoption de ce Woody, mais peu importe, on y croit ! Et on aime !

Le livre des Baltimore serait-il le début d’une saga ? On s’en réjouirait ! On attend déjà avec impatience la suite !

 

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4ème de couverture :

Jusqu’au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair.

Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l’auteur de La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey. Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d’une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne.

Huit ans après le Drame, c’est l’histoire de sa famille que Marcus Goldman décide cette fois de raconter, lorsqu’en février 2012, il quitte l’hiver new-yorkais pour la chaleur tropicale de Boca Raton, en Floride, où il vient s’atteler à son prochain roman.

Au gré des souvenirs de sa jeunesse, Marcus revient sur la vie et le destin des Goldman-de-Baltimore et la fascination qu’il éprouva jadis pour cette famille de l’Amérique huppée, entre les vacances à Miami, la maison de vacances dans les Hamptons et les frasques dans les écoles privées. Mais les années passent et le vernis des Baltimore s’effrite à mesure que le Drame se profile. Jusqu’au jour où tout bascule. Et cette question qui hante Marcus depuis : qu’est-il vraiment arrivé aux Goldman-de-Baltimore ?

 

Date de parution : 30 septembre 2015
Auteur : Joël Dicker
Editeur : Editions de Fallois
Prix : 22 € (475 pages)
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Joël Dicker

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Les 8 Salopards : la BO du film en libre écoute

Les 8 Salopards : la BO du film en libre écoute

Les 8 salopards BOLes 8 salopards s’écoutent d’ores et déjà avec cette BO signée Ennio Morricone ! Le huitième film de Tarantino sorti le 6 janvier a été l’occasion pour le réalisateur de se payer le luxe de travailler avec le plus grand compositeur de musiques de films, qui opère un retour aux sources en signant cette BO de western. A 87 ans, le Maestro  (qui a notamment signé les BO de Pour une poignée de dollars ou encore de Il était une fois en Amérique de Sergio Leone) n’avait pas accompagné de western depuis près de 40 ans. Tarantino n’a donc pas seulement réalisé son rêve d’enfant mais il a aussi permis une belle renaissance pour Ennio Morricone. L’album de la BO est composé de 28 titres dont 16 sont signés par lui, avec des thèmes récurrents. Forcément répétitif mais toujours plaisant à écouter en musique d’ambiance. On n’a pas encore réussi à se dégager du temps pour aller le voir (et du temps il en faut puisque Tarantino propose une performance de près de 3 heures) donc si vous avez un avis sur le film n’hésitez pas à nous en faire part ici en attendant.

Synopsis : 

Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes, et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où ils sont accueillis par quatre personnages énigmatiques : le confédéré, le mexicain, le cowboy et le court-sur-pattes. Alors que la tempête s’abat au-dessus du massif, l’auberge va abriter une série de tromperies et de trahisons. L’un de ces huit salopards n’est pas celui qu’il prétend être ; il y a fort à parier que tout le monde ne sortira pas vivant de l’auberge de Minnie…

Sortie : le 6 janvier 2016
Durée : 2h47
Réalisateur : Quentin Tarantino

Avec :  Samuel L. Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh, Walton Goggins, Demian Bichir, Michael Madsen, Tim Roth, Bruce Dern
Genre : Western

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