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Hector, un film de Jake Gavin

Hector, un film de Jake Gavin

Hector, un film de Jake Gavin

Jake Gavin réalise son premier long métrage avec Hector. Et pour ce faire, il va s’intéresser à la vie de SDF, plus particulièrement à celle d’Hector, interprété par le célèbre acteur écossais Peter Mullan. Le film repose entièrement sur ses épaules. Publik’Art avait beaucoup apprécié le documentaire 300 hommes, filmé dans un centre d’hébergement à Marseille. Hector c’est aussi un SDF, mais avec une partition toute différente.

Jake Gavin a écrit un scénario simple. Il est à la fois le scénariste et le réalisateur du film Hector. Hector est le prénom d’un homme déjà d’un certain âge, qui vit dans la rue. On le voit, barbe hirsute, dormir dans la rue en présence d’un autre homme et d’une jeune femme. Hector va prendre la route. Il est en Ecosse et il doit aller à Londres pour passer Noël où il est attendu. Comme chaque année.

Hector c’est un peu chacun de nous.

On le voit sur les routes, faisant de l’auto-stop. Quelques rencontres furtives, et le désir d’Hector de reprendre contact avec son passé, d’une certaine mesure. On sent Hector fatigué, malade, au bout de sa route. Il est triste, il a froid, mais il est aussi à la fois joyeux et serein. Il n’est pas aigri. Ce n’est qu’à la toute fin du film qu’on connaitra la vérité sur la vie d’HectorHector c’est un peu chacun de nous. Il est doux, humain, philosophe. Il a appris à le devenir au fil des années, des dernières années.

Pas de pathos dans ce film. Juste un jeu remarquable d’Hector. Ainsi que des seconds rôles étonnants, surtout celui de la jeune femme, Sara, interprétée par Sarah Solemani, du centre d’hébergement de Londres. Elle ne s’appitoie jamais sur Hector, mais elle le rend tellement humain, proche de chacun de nous.

Jake Gavin fait une prouesse avec ce film Hector qui n’est ni triste, ni gai, mais qui est tout simplement vrai. Avec des photographies sublimes. Et des portraits d’une grande beauté. A voir, assurément.

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Comme tous les ans à l’approche de Noël, Hector McAdam (Peter Mullan) prend la route entre l’Ecosse et Londres pour retrouver un peu de chaleur dans un refuge qui offre aux sans abris un bon diner de fête. Depuis qu’il vit dans la rue Hector a appris à accepter les gens et les choses comme ils viennent : amitié et douceur, déception et cruauté, peine et joie. Sentant que c’est peut-être son dernier voyage, Hector prend des chemins de traverse et tente de se raccrocher à son passé et ce qu’il a laissé derrière lui.

Sortie : le 30 décembre 2015
Durée : 1h27
Réalisateur : Jake Gavin
Avec : Peter Mullan, Keith Allen, Natalie Gavin
Genre : Drame

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Joy, un film de David O.Russel

Joy, un film de David O.Russel

Joy, un film de David O.Russel

David O’Russel réalise Joy en s’inspirant d’une histoire vraie, celle de Joy Mangano. C’est une américaine qui a inventé un balai serpillière révolutionnaire et qui va faire le début de sa fortune. C’est la merveilleuse Jennifer Lawrence qui tient le rôle principal de ce biopic.

Publik’Art avait beaucoup apprécié le dernier film de David O.Russel, Happiness Therapy qui avait permis à Jennifer Lawrence d’emporter l’Oscar de la Meilleure actrice ! Mais pour Joy, c’est totalement différent. Jennifer y joue le rôle principal, certes, mais le scénario n’a rien d’extraordinaire. C’est un film très américain, avec de bons acteurs, Robert de Niro y tient un petit rôle, Bradley Cooper également. Mais le casting ne suffit pas pour faire un bon film. Bien sûr l’histoire de Joy sort de l’ordinaire, pour nous français mais sûrement pas pour les américains !

Si vous aimez Jennifer Lawrence, alors, vous allez apprécier ce film.

La première partie du film est lente et sans beaucoup d’intérêt. Heureusement que Jennifer joue bien ! Il s’agit d’une américaine qui invente un balai serpillière qui s’essore tout seul. Elle croit en son invention qui va profondément changer la vie des ménagères. Bien sûr, l’enjeu est important pour elle car elle vit dans une certaine pauvreté et sa famille avec ! Famille complètement givrée ! Elle va tout faire pour arriver à ses fins et essayer de gagner enfin de l’argent qui la sortirait de cette situation financière difficile.

L’histoire n’est pas passionnante mais elle est néanmoins bien rythmée. Si vous aimez Jennifer Lawrence, alors, vous allez apprécier ce film car elle est toujours aussi pleine d’énergie que pétillante ! En-dehors d’elle, pas beaucoup d’intérêt ce film !

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Inspiré d’une histoire vraie, JOY décrit le fascinant et émouvant parcours, sur 40 ans, d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille, et à fonder un empire d’un milliard de dollars. Au-delà de la femme d’exception, Joy incarne le rêve américain dans cette comédie dramatique, mêlant portrait de famille, trahisons, déraison et sentiments.

Sortie : le 30 décembre 2015
Durée : 2h03
Réalisateur : David O. Russell
Avec : Jennifer Lawrence, Robert De Niro, Bradley Cooper
Genre : Biopic, comédie dramatique

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Michel Galabru nous a quittés, ce matin, à jamais

Michel Galabru

Michel Galabru n’est plus

Michel Galabru nous a quittés ce matin, 4 janvier 2016, à l’âge de 93 ans. Pas besoin de présenter ce très célèbre et merveilleux comédien, acteur, de théâtre et de cinéma. On le savait très fatigué et très choqué de la perte de son frère puis de sa femme, il y a seulement quelques mois. Il avait dû annuler ses représentations au théâtre où il devait jouer  Cancre, un texte autobiographique. C’est une grande perte pour nous tous. Chaque français garde des souvenirs de films inoubliables avec Galabru et son accent méditerranéen. Il a reçu de nombreux César et Molière, justes récompenses d’un travail acharné et remarquable. 65 ans de carrière et aucune retraite !

On pleure tous Michel Galabru qui nous a pourtant fait tellement rire !

Et on continuera à rire en pensant à lui. Un grand homme au cœur immense !

Galabru dans le film : Les sous-doués passent le Bac :

Adieu Michel !

Résultats concours : Il volo, 5 albums gagnés

Résultats du concours: Il volo

Vous avez été 3247 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 album sont :

Mustapha Qabbal (1er), Hubert Carret, Grégory Fontanilles, Claudia Bachmann et Fabienne Danset

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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L’autre Galilée, un portrait moderne et surprenant par Cesare Capitani

galilee

Un portrait moderne et surprenant 

“L’Autre Galilée” est le portrait inattendu et surprenant du grand savant italien Galileo Galilei, homme drôle et passionnant, malin et subversif qui toute sa vie s’est battu pour la liberté de pensée. Un Galilée inédit et moderne qui a émis des affirmations bien plus dérangeantes et violentes que la célèbre phrase “Et pourtant elle tourne ». Un homme qui, à travers le temps, nous lance un message de tolérance d’une actualité brûlante.

Lieu : Lucernaire (Paris)
Metteur en scène : Thierry Surace
Avec : Cesare Capitani

Cesare Capitani nous avait déjà bluffé dans son interprétation de « Moi, Caravage » au Théâtre des Mathurins (lire la critique). A l’époque, il était dans la peau du célèbre et obscure peintre italien Michelangelo Merisi, dit Le Caravage. Sur les planches du Lucernaire, c’est désormais le savant italien Galileo Galilei que joue Cesare Capitani. Le point commun entre les deux personnages ? La passion, l’envie de liberté, peut-être.

Cesare Capitani transporte son public de Florence à Rome en plein coeur du XVIIè siècle.

C’est dans un seul-en-scène captivant que Cesare Capitani transporte son public de Florence à Rome en plein coeur du XVIIè siècle. Et on y croit : la mise en scène minimaliste mais intelligente suggère de sombres endroits, éclairés à la bougie. Loin d’être poussiéreuse, cette traversée historique dévoile avec modernité un personnage en fait mal connu, dont les recherches scientifiques ont soufferts des conflits religieux, un homme passionné qui a donné corps et âme pour la liberté de pensée. C’est en lisant les lettres de Galilée que Cesare Capitani a souhaité mettre au jour ce personnage hors du commun. Il précise « c’est l’homme que j’évoque dans mon spectacle, je dévoile la personne et non le personnage« .

Un spectacle qui plaira aux passionnés et néophytes.

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Fernando Costa expose à Biarritz et se dévoile à Publik’Art

Fernando Costa

Fernando Costa expose à Biarritz

Fernando Costa, artiste sculpteur-soudeur, expose en ce moment à Biarritz, à la crypte Sainte Eugénie. Il y a dix ans, il était venu à Biarritz voir l’exposition du sculpteur CésarL’instinct du fer. Et depuis ce jour, il s’était promis à lui-même de venir un jour, en ce même lieu, la crypte Sainte Eugénie, exposer ses propres œuvres. C’est chose faite aujourd’hui !

Dates : du 12 décembre 2015 au 24 janvier 2016
Lieu : Crypte Sainte Eugénie, à Biarritz
Entrée : libre

Cet endroit magique, la crypte Sainte Eugénie, accueille les tableaux de Fernando Costa, hauts en couleurs. La matière première de Costa est principalement composée de panneaux de signalisation routière. Panneaux anciens qu’il récupère depuis 1998… Il les coupe, les taille, les tord, les soude, les re-soude et utilise toute la tôle sur laquelle ils les assemblent pour en faire des tableaux très originaux et très colorés. Costa baptise toutes ses œuvres toutes plus originales les unes que les autres : EVENTAIL, MON PLAISIR, TRIANGLE AVION, LE PASSAGE DU TRAIN, FRANCE NOIRE, FRANCE ROUGE, PORTE DAUPHINE…

Quand on se trouve en face à ses tableaux, ses sculptures, ils nous parlent !

Les tableaux sont formés de plaques émaillées sur tôle, de toutes formes, de toutes tailles, souvent assemblés sur grand format. Les couleurs sont vives, chatoyantes, et souvent dans les mêmes tons, monochromes : entièrement bleu, ou entièrement rouge, ou tout noir, ou tout mélangé ! Quelquefois les tableaux représentent des scènes que l’on connaît, en référence à des personnalités comme Simone Veil ou les Beatles, quelquefois, ils sont complètement abstraits. De toute manière, quand on se trouve en face à ses tableaux, ses sculptures, ils nous parlent ! Costa expose pour la première fois à Paris en 2000 et depuis, son succès ne cesse de grandir ! Il est reconnu comme un grand créateur et ses œuvres sont très prisées des collectionneurs. Alors, si vous passez par Biarritz, peut-être serez-vous tenté par l’Eventail ou le Bouquet de Fleurs ou Mon Plaisir, et commencer ainsi votre collection de Costa !

Fernando Costa

En attendant, Publik’Art a rencontré Fernando Costa qui nous a dévoilé sa passion avec beaucoup d’humilité et de gaieté, à l’image de ses tableaux :

P’Art : Votre œuvre est très originale. Comment vous est venue cette idée d’assembler des morceaux de panneaux de signalisation ?

F.C : Dès l’âge de 14 ans, j’ai été comme happé par le travail du sculpteur César. J’avais un poster de lui dans ma chambre, ainsi que celui du footballeur Dominique Rocheteau ! Mais c’est César qui m’a inspiré dès mon adolescence, sans jamais me quitter. Ce n’est que plusieurs années plus tard que je me suis réellement lancé. Mes parents ne voulaient pas que je fasse les Beaux-Arts, du coup, j’ai passé un CAP Hôtelier. Je suis donc complètement autodidacte, mais je connais parfaitement les règles de politesse et je sais accueillir mes futurs clients dans les règles de l’art ! J’ai juste été formé par un ferronnier à la retraite qui m’a appris à souder, découper, en me prêtant un bout de son atelier. C’est là que l’aventure a commencé alors que mon entourage proche me prenait pour un fou, ou presque !

P’Art : On a l’impression que vous réalisez un rêve d’enfant en créant vos tableaux ? Un peu comme un jeu de construction dont vous seriez l’unique auteur. Est-ce vrai ?

F.C : Oui, tout à fait vrai ! Quand j’avais 9-10 ans, je faisais déjà de la récup avec mes frères. C’était un bon moyen d’évasion. Nous partions à la décharge à la recherche d’objets ou jouets cassés que nous remettions en état. La récup, c’est presque une histoire de famille, d’éducation !

P’Art : Avant d’assembler vos pièces sur la tôle, les dessinez-vous sur le papier ?

F.C : Non, pas du tout ! Mon travail se divise en trois parties : Je commence par trouver mes plaques, récupérer des panneaux. J’ai en stock près de 70 tonnes de matières premières : des plaques de signalisation venant de la DDE, de la RATP, et aussi de différentes émailleries. Bref, uniquement de la récup ! Ensuite, le travail le plus difficile, le plus physique commence : je découpe mes panneaux. Non sans mal, non sans blessure, non sans brûlure… Certaines de mes œuvres mesurent plus de 4 m pèsent plus de 300kg… Et la dernière partie est la plus passionnante : c’est la création de mon tableau par assemblage des différentes plaques sur une tôle. Au gré de mon imagination. Question de feeling, de passion. D’art ! Je travaille beaucoup la journée mais surtout une grande partie de la nuit, jusqu’à 4h du matin, voire plus !

P’Art : A travers vos tableaux, avez-vous un message à faire passer ?

F.C : Pas toujours ! Mais oui, surtout sur les grands tableaux ! Une sorte d’hommage. Vous avez le tableau réalisé en hommage à Simone Veil, qui s’intitule Simone, avec des dates très importantes, comme 1974, la Loi sur l’IVG, et les nombreux messages que cette femme a légués tout au long de sa vie. Vous avez aussi le tableau sur les Beatles où tous les chiffres ont une signification, les couleurs aussi et qui représente la fameuse pochette de l’album Abbey Road, un tableau de 4m !

P’Art : On dit que les collectionneurs commencent sérieusement à s’intéresser à vous. Quel effet cela vous fait-il ?

F.C : Mon premier succès est arrivé presque 10 ans après mes débuts de ma vie d’artiste. C’était en 2005, à mon expo à Paris où j’ai failli ne pas aller ! Ce fut le début de la reconnaissance ! Le début de mon rêve qui se réalisait ! Autant vous dire qu’aujourd’hui, je savoure chaque expo, chaque rencontre avec les collectionneurs et l’accueil que l’on me fait à chaque fois ! Je suis toujours partisan de la récup et consommer pour consommer, ce n’est pas mon truc. J’ai toujours envie de créer avec de la ferraille, même si c’est bizarre ! Comme j’ai beaucoup souffert avant que mon travail ne soit estimé, je suis heureux de connaître cet accueil aujourd’hui, aussi bien de la part des professionnels, des collectionneurs ou de la presse. Ces encouragements m’incitent à créer encore davantage ! Je suis heureux dans ma vie privée, bien entouré et je reçois beaucoup d’amour qui me permet de créer en toute sérénité. J’ai galéré pendant plus de 9 ans avant que mon travail ne soit reconnu et apprécié. Aujourd’hui, je fais de nombreuses expositions un peu partout dans le Monde. Mais je reste le même ! Je travaille énormément, réalise environ 70 tableaux par an. Je suis toujours étonné de l’accueil qui m’est réservé lors de mes nombreuses expos. D’ailleurs, j’ai été vraiment très chaleureusement accueilli à Biarritz et je tiens à remercier spécialement la ville de Biarritz !

Publik’Art remercie chaleureusement Fernando Costa d’avoir répondu à ses nombreuses questions, avec une disponibilité et une attention particulières. Un grand bravo donc à l’artiste et à l’homme vrai et passionné ! Que 2016 lui apporte toute l’inspiration et la force pour continuer son œuvre !

Pour en découvrir encore davantage sur l’artiste : Fernando Costa 

Vidéo extrême : une légende du ski fait des prouesses sur toutes surfaces

Vidéo extrême : une légende du ski fait des prouesses sur toutes surfaces

maxresdefault-24C’est une vidéo hors normes que l’on vous présente en compagnie d’une légende vivante du ski : Candide Thovex connu pour être triple vainqueur des X Games, Champion du Monde, créateur des vidéos “One Of Those Days” et faisant partie de la team Quiksilver. Le professionnel des cascades en milieu enneigé s’est prêté à un petit jeu très amusant au service du constructeur automobile Audi à l’occasion de sa nouvelle campagne quattro®. C’est donc une petite partie de glisse bucolique à travers champs et forêts que nous propose le skieur-réalisateur. Une descente champêtre qui emprunte même des routes et des tunnels histoire de faire quelques étincelles. Et ça marche ! Le résultat est vraiment fun, magique et osé.  Bravo à Audi d’avoir fait confiance à cet artiste unique en son genre car cette vidéo est assez exceptionnelle !

Les chansons que mes frères m’ont apprises, le film de Chloé Zhao en DVD


Les chansons que mes frères m'ont apprises, le film de Chloé Zhao en DVDLes chansons que mes frères m’ont apprises, le film de Chloé Zhao en DVD

Tourné au coeur de la réserve indienne de Pine Ridge, Les chansons que mes frères m’ont apprises met en scène un frère et sa soeur appartenant à la communauté des Lakotas. Le grand frère vit d’une petite déliquance et prend part au trafic d’alcool qui gangrène la vie de la réserve. Mais il n’aspire qu’à une chose : suivre sa petite copine pour Los Angeles et quitter cette vie isolée du reste du monde. La petite soeur, très attachée à ses racines et à son entourage voit cette ambition d’un mauvais oeil. D’autant plus que leur père est brutalement décédé dans un incendie. Accablée par un sentiment d’abandon, elle se tourne vers les siens, chez qui elle trouve toujours du bon, pour trouver du réconfort.

Réalisé par Chloé Zhao, qui a elle-même vécu dans cette réserve pendant quatre ans, le film rend compte de la vie de ses habitants. Très attachés à leur terre et à leur famille, on les découvre vivant dans un cadre plus que modeste, en proie aux ravages de l’alcool. Prohibé, ce dernier fait l’objet d’un trafic important, au coeur des préoccupations. La réalisatrice a tourné avec Les chansons que mes frères m’ont apprises un film improvisé, d’abord soucieux de la sincérité du propos. Elle a ainsi écrit le scénario au fur et à mesure, au milieu de la réserve, avec quelques acteurs seulement (la plupart sont des habitants de la réserve). Le résultat est un peu à l’image du procédé : hasardeux.

Tout en longueur, ce moment de cinéma ne parvient pas à trouver la lumière d’une intrigue digne de ce nom. On aimerait que quelque chose émerge dans un dénouement courageux mais rien n’y fait. Les chansons que mes frères m’ont apprises est une sorte de reportage à l’écriture fictive et creuse. Décevant.

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Johnny vient de terminer ses études. Lui et sa petite amie s’apprêtent à quitter la réserve indienne de Pine Ridge pour chercher du travail à Los Angeles. La disparition soudaine du père de Johnny vient bousculer ses projets. Il hésite également à laisser derrière lui Jashaun, sa petite sœur de treize ans dont il est particulièrement proche. C’est tout simplement son avenir que Johnny doit maintenant reconsidérer…

Sortie DVD : le 27 janvier 2016
Durée : 1h34
Réalisateur : Chloé Zhao
Avec : Irene Bedard, Dakota Brown, Cat Clifford, Jorge Dullknife, Taysha Fuller
Genre : Drame

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Top 10 littérature : sélection des meilleurs livres chroniqués en 2015

Top 10 littérature : sélection des meilleurs livres chroniqués en 2015

Après le théatre, on poursuit notre petit tour d’horizon avec une rétrospective du côté de notre rubrique littérature, animée par notre sympathique directrice déléguée, Bénédicte de Loriol. Ce top 10 intègre donc sa sélection des meilleurs livres chroniqués en 2015. Tous ont été édités en 2015 à l’exception du chef d’oeuvre Belle du Seigneurde Demain est un autre jour et de Soufi mon amour. Et vous, quel est votre meilleur souvenir de lecture pour l’année 2015 ?

1) Belle du Seigneur d’Albert Cohen.
2) D’après une histoire vraie de Delphine de Vigan.
3) Soufi mon amour de Elif Shafak.
4) Le charme discret de l’intestin de Giulia Enders.
5) Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman.
6) Ann de Fabrice Guénier.
7) Qui suis-je quand je ne suis pas moi ? de Agathe Lenoël.
8) La fille de Debussy de Damien Luce.
9) Un pays pour mourir de Abdellah Taïa.
10) La vérité à propos d’Alice de Katherine Webb.

Michel Delpech : son best of en libre écoute

Michel Delpech : son best of en libre écoute

Michel-Delpech_exact1024x768_lDécédé hier soir des suites d’un cancer de la langue et de la gorges, Michel Delpech avait 69 ans. L’artiste, interprète et compositeur, a marqué des générations entières avec ses tubes chantonnés par tous. Alors qu’il allait mieux et se pensait guéri, l’homme se confiait en novembre 2014 au Parisien sur sa lutte contre la maladie : « Je vais mieux, je peux même dire que je suis guéri, même s’il faut toujours attendre cinq ans de rémission pour en être totalement certain. Je n’ai pas été opéré, car c’était inopérable. Je n’ai pas encore retrouvé mon élocution normale, c’est le seul point noir de l’histoire. » Il concluait néanmoins avec combativité : « Remonter sur les planches, c’est mon grand objectif. Je suis impatient, le public me manque. J’espère que ce sera l’an prochain. » Depuis quelques semaines, il préparait un album de reprises de ses chansons. Le projet ira certainement à son terme malheureusement sans lui. Pour le saluer une dernière fois, on vous propose d’écouter ce best of des titres les plus marquants de sa carrière, parmi lesquels Chez LauretteWight et Wight ou encore Pour un flirt.

Belle route à Michel Delpech de l’autre côté du miroir.

Top 10 théâtre : notre sélection des meilleures pièces de l’année 2015 !

Top 10 théâtre : notre sélection des meilleures pièces de l’année 2015 !

Nous avons la chance de compter parmi nous des spécialistes du théâtre, notamment membres de l’association professionnelle de la critique de théâtre de musique et de danse. Notre rédacteur en chef Amaury Jacquet et Charlotte Henry, membre de la rédaction, se sont prêtés au jeu des traditionnels classements de fin d’année. Ils ont chacun élaboré leur top 10 des meilleures pièces de théâtre de l’année 2015. Bravo à Henry IV et au Poisson Belge qui occupent les premières places du podium !

Top 10 théâtre d’Amaury Jacquet :

1) Henry VI de Shakespeare, mise en scène de Thomas Joly.
2) La grande Histoire de et mise en scène de Joël Pommerat.
3) Vu du pont d’Arthur Miller, mise en scène de Ivo van Hove.
4) Richard III de Shakespeare, mise en scène de Thomas Thomas Ostermeier.
5) Père d’August Strindberg, mise en scène d’Arnaud Desplechin.
6) Nos serments de Guy-Patrick de Sainderichin et Julie Duclos, mise en scène de Julie Duclos.
7) Roméo et Juliette de Shakespeare, mise en scène d’Eric Ruf.
8) Les Estivants d’après Maxime Gorki, mise en scène de Gérard Desarthe.
9) Bigre de Pierre Guillois, Agathe L’Huillier, Olivier Martin-Salvan, mise en scène de Pierre Guillois.
10) L’Or et la Paille de Pierre Barillet et Jean-Pierre Gredy, mise en scène de Jeanne Herry.

Top 10 théâtre de Charlotte Henry :

1) Le Poisson Belge de Léonore Confino mise en scène de Catherine Schaub.
2) Singin In the Rain de Stanley Donen et Gene Kelly mise en scène de Robert Carsen.
3) Une vie sur mesure de Cédric Chapuis mise en scène de Stéphane Batlle.
4) Le Cercle des illusionnistes de et par Alexis Michalik.
5) Alice et autres merveilles d’après Lewis Carroll mise en scène de Fabrice Melquiot et Emmanuel Demarcy-Mota.
6) La dame blanche de et par Sébastien Azzopardi.
7) Les lapins sont toujours en retard d’Ariane Mourier mise en scène de David Roussel.
8) Origines de et par Baptiste Lecaplain.
9) Résiste de France Gall et Bruck Dawitt.
10) De l’autre côté de la route de Clément Koch mise en scène de Dider Caron.

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Résultats concours : Le petit dragon, le Cirque Phénix, 2 places gagnées

Résultats du concours : Le petit dragon, le Cirque Phénix

Vous avez été 1 248 participants au concours. Merci de votre grande participation. L’heureuse gagnante de 2 places de spectacle du Cirque Phénix est :

Farah Zeghoudi

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

Notre partenaire vous contactera directement pour vous remettre vos places !

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La vie très privée de Monsieur Sim, un film de Michel Leclerc

La vie très privée de Monsieur Sim, un film de Michel LeclercLa vie très privée de Monsieur Sim, un film de Michel Leclerc

Michel Leclerc a adapté au cinéma le roman de Jonathan Coe, La vie très privée de Monsieur Sim, qui raconte l’histoire d’un homme d’une cinquantaine d’années, Monsieur Sim, interprété par Jean-Pierre Bacri, qui est un vrai loser. Il n’a que des ennuis, sa femme le quitte, il est sans emploi, mais il garde le sourire malgré tout. Dans le roman, comme dans le film, on retrouve l’humour très british !
L’histoire de La vie très privée de Monsieur Sim est banale. Monsieur Sim est dépressif. Il aimerait qu’on l’écoute, qu’on lui parle et qu’on le comprenne. Mais il ennuie tout le monde. Et personne ne s’intéresse vraiment à lui. La vie très privée de Monsieur Sim est à la fois un film drôle et triste. On rit ou sourit quand Monsieur Sim se moque gentiment de lui-même, ou dit n’importe quoi à n’importe qui et fait n’importe quoi. Il parle à tout le monde de ses ennuis, mais personne ne l’écoute. On sourit quand Monsieur Sim parle à son GPS qu’il baptise Emmanuelle. Mais on rit beaucoup moins quand tout au long du film, Michel Leclerc fait un parallèle avec la vie de Donald Crowhurst. Ce fameux navigateur amateur qui fit la course autour du monde en 1969. Donald s’est fait prendre par son propre piège, ses propres mensonges, et s’est retrouvé dans une terrible impasse pour finalement sombrer dans la folie. Monsieur Sim y pense sans cesse à cette histoire, dépressif, seul, tellement seul. Aura-t-il plus de choix que ce fameux navigateur dont il a lu la biographie ?

C’est comme une partition de vie que nous offre Michel Leclerc . Rien ne va plus, mais rien n’est totalement perdu

Bien sûr, Jean-Pierre Bacri est fait pour ce rôle. Il porte le film sur ses épaules, même si les seconds rôles sont très bien interprétés. Il joue souvent des personnages dépressifs ou de mauvaise humeur, mais Monsieur Sim, c’est encore plus fort. Car même dans l’absurdité la plus totale, il réussit à garder une once de vie, d’humour, de gaité et peut-être même d’espoir. Il se rebelle à sa façon et du coup, il réussit à survivre. Il va retrouver du boulot, réellement absurde, mais il l’accepte, avec plaisir ! Il est convaincu de révolutionner « l’hygiène bucco-dentaire », avec sa brosse à dent bio ! On va le suivre sur les routes avec pour principale compagnie, Emmanuelle, son GPS. Tout au long de son périple, il va revivre son enfance, retrouver son école, son quartier, son premier amour… Un road movie drôle et empli de délicatesse, avec de superbes paysages. On ne peut que s’attacher à cet être pas comme tout le monde, niais mais tellement sensible. Il s’enfonce dans la fuite, pour se trouver en pleine nature, seul, absolument seul perdu au milieu de nulle part, perdu dans la boue ou la neige.

 La vie très privée de Monsieur Sim est comme une partition de vie que nous offre Michel Leclerc . Rien ne va plus, mais rien n’est totalement perdu. Quand il découvre la propre histoire de son père, il pourrait lui en vouloir mais non, il est ému aux larmes. Bien sûr, on pourrait reprocher la fin du film qui paraît complètement invraisemblable, mais qui est dans l’air du temps ! Du coup, le film tire un peu en longueur et on a l’impression qu’il ne va jamais finir. La vie très privée de Monsieur Sim est un bon film, qui nous fait rire, avec ses imperfections et ses absurdités mais l’important n’est pas là. Sans Bacri dans le rôle de Sim, le film n’aurait guère d’intérêt !

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Monsieur Sim n’a aucun intérêt. C’est du moins ce qu’il pense de lui-même. Sa femme l’a quitté, son boulot l’a quitté et lorsqu’il part voir son père au fin fond de l’Italie, celui-ci ne prend même pas le temps de déjeuner avec lui. C’est alors qu’il reçoit une proposition inattendue : traverser la France pour vendre des brosses à dents qui vont « révolutionner l’hygiène bucco-dentaire ». Il en profite pour revoir les visages de son enfance, son premier amour, ainsi que sa fille et faire d’étonnantes découvertes qui vont le révéler à lui-même.

Sortie : le 16 décembre 2015
Durée : 1h42
Réalisateur : Michel Leclerc
Avec : Jean-Pierre Bacri, Mathieu Amalric, Valeria Golino
Genre : Comédie dramatique

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Vidéo : réaction très touchante d’un homme sourd qui apprend que sa femme est enceinte

Vidéo : réaction très touchante d’un homme sourd qui apprend que sa femme est enceinte

30398Cette vidéo fait le tour du net depuis le 28 décembre où elle a été postée. Tournée en octobre dernier, elle filme un homme sourd qui ouvre des petits cadeaux offerts par sa femme. Cette dernière se trouve derrière la caméra et semble très émue lorsque son mari arrive à sa dernière surprise. Il découvre d’abord des friandises, puis une bouteille de Coca Cola portant l’inscription « Dad » et enfin deux tests de grossesse positifs ! Sa réaction est vraiment émouvante ! A voir !

The Beast, le film de Hans Herbots actuellement au cinéma

The Beast, un film de Hans Herbots

The Beast, le film de Hans Herbots actuellement au cinéma

Thriller implacable, The Beast est un film flamand réalisé par Hans Herbots (qui a signé la série télé The Spiral pour ceux qui connaissent). Adapté du best-seller L’Homme du soir de Mo Hayder, ce long-métrage fait penser aux films noirs d’Europe du Nord comme Millenium pour son côté « glaçant ». Ici, un psychopathe prend des familles entières en otage pour leur faire vivre l’enfer, particulièrement intéressé par les enfants qui finissent violés dans d’atroces circonstances.
Une intrigue affreuse qui met en scène une véritable bête (The Beast) qui donne des cauchemars à tous les enfants de la ville. Ces derniers l’appellent le troll.Une famille victime va être retrouvée. Marqué par la disparition de son frère lorsqu’ils étaient encore enfants, l’inspecteur en charge de l’affaire va immédiatement faire le rapprochement entre les deux affaires. Une angoissante chasse au pédophile va débuter…

Violent et profondément noir

Porté par un scénario habile, The Beast propose un récit prenant sans tomber dans l’excès. Comme le personnage principal, le spectateur est un peu perdu et s’accroche à d’infimes indices malencontreusement divergents. Hanté par le fantôme de son frère mais pressé par l’urgence, notre flic-héros a bien du mal à choisir ses priorités, étranglé par ces deux affaires qui se font écho. Violent et profondément noir, le film bénéficie d’une mise en scène élaborée qui élude les écueils et ne cède jamais à la facilité, faisant le choix d’éloigner ingénieusement le spectateur de la vue des scènes les plus insoutenables. La réalisation esthétique imprègne quant à elle le film d’une atmosphère macabre, froide et humide.

Le résultat est des plus efficaces. The Beast montre que le cinéma européen est plus que jamais capable de produire des thrillers dignes de ce nom. A voir.

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Flic brillant, Nick Cafmeyer est hanté par un lourd secret : la disparition jamais élucidée de son jeune frère. Un jour sa supérieure décide de lui confier une affaire similaire. Nick se plonge alors corps et âme dans l’enquête. S’ensuit une véritable chasse à l’homme. Pour que justice soit faite, Nick est prêt à tout…

Sortie : le 30 décembre 2015
Durée : 2h07
Réalisateur : Hans Herbots
Avec : Geert Van Rampelberg, Ina Geerts, Johan Van Assche
Genre : Thriller

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Très bonne et heureuse année 2016 à tous !

Très bonne et heureuse année 2016 à tous !

Un grand merci à tous d’avoir passé cette année 2015 en notre compagnie ! Vous êtes plus de 650.000 à nous avoir rendu visite régulièrement pendant cette dernière année. Un nombre impressionnant qui nous fait chaud au coeur. De quoi nous donner du courage pour continuer et aller toujours plus loin afin de vous proposer le meilleur de nous-mêmes !

Grâce à nos chroniqueurs et à de nombreux contributeurs, nous avons pu couvrir de nombreux évènements, que ce soit dans le domaine du théâtre, dans l’univers du septième art, dans le monde de la BD, de la littérature ou de la musique.

On a aussi tenté de nouvelles expériences, avec des Jeux concours beaucoup plus nombreux (pour atteindre une moyenne de un par jour !) ou en vous proposant une petite rubrique de vidéos insolites.

On espère que cela vous a plu et que 2016 sera encore plus folle à vos côtés. La nouvelle résolution pourrait d’ailleurs être qu’en 2016 il faut faire l’amour, pas la guerre (contrairement à 2015). Vous nous voyez venir* ?

Et vous ? Quelles sont vos résolutions ? Qu’aimeriez-vous voir sur Publik’Art ? Faites-nous part de vos remarques et aidez-nous à nous améliorer !

En attendant, nous vous souhaitons un bon réveillon et une très bonne et heureuse année 2016 pour vous et vos proches.

*On vous laisse faire la rime avec 2016. 

Emilie Menard : invitée d’honneur à l’expo : Couleurs au coeur, à Paris

Emilie Menard

EXPOSITION COLLECTIVE A LA GALERIE ART & MISS

Emilie Menard participera en tant qu’invitée d’honneur à l’exposition collective organisée par Vince Dark à la Galerie Art & Miss du 2 au 17 janvier. Le vernissage et la rencontre avec les artistes aura lieu le 7 Janvier à partir de 18 h dans les locaux de la Galerie Art & Miss. Le finissage sera le 16 janvier.

Pour vous y rendre :

Galerie Art & Miss 14, rue Sainte Anastase, Paris (Marais).
Vernissage le jeudi 7 janvier, à partir de 18 h
Métro Saint-Sébastien-Froissart (l.8)

Dates : du 2 au 17 janvier 2016
Lieu : Galerie Art & Miss 14, rue Sainte Anastase, Paris (Marais).

Desert Dancer, un film de Richard Raymond

Desert DancerDesert Dancer, un film de Richard Raymond

Premier long métrage de Richard Raymond, Desert Dancer raconte l’histoire vraie d’un jeune étudiant iranien qui prend tous les risques pour se sentir libre en son pays. Là-bas, le simple fait de danser est un acte criminel sévèrement puni par la loi (prison et coups de fouet). Afshin est pourtant un génie de la danse, habité par un don qu’il tient à exprimer malgré l’oppression.
Alors que les élections présidentielles se préparent en 2009, les manifestations organisées en faveur de l’opposant au régime de Mahmoud Ahmadinejad sont réprimées avec violence par le pouvoir qui cherche sans cesse des responsables à éliminer. Dans les milieux étudiants dont Afshin fait partie, il existe un vrai background qui s’oppose plus ou moins activement à la dictature en place. Ils sont de plus en plus nombreux à grossir les rangs des manifestations mais aussi à sortir en boite et à braver les interdits. On découvre un mode de vie bien différent qui se développe dans l’ombre mais que la drogue gangrène à petit feu. Afshin veut lui aussi construire son oasis de liberté. C’est pourquoi il va monter une petite troupe de danseurs qui se réunit dans un immeuble désaffecté pour vivre leur passion. Très vite, cela ne lui suffit plus. Son désir de partage le pousse à organiser un spectacle clandestin. Pour des raisons de discrétion, c’est au milieu du désert qu’ils se rendront pour livrer une danse enfiévrée au péril de leur vie. Afshin finira avec un pistolet sur la tempe.

un film brillant porté par une réflexion artistique aboutie

Desert Dancer est un film choc dont le scénario tient en haleine grâce à une construction virtuose. Le récit de ce jeune danseur épris de liberté émeut non seulement parce que son combat est aussi noble que juste mais aussi parce qu’il choisit de le mener quelqu’en soit le prix. Et la forme qu’il prend a de quoi bouleverser l’assistance. Le spectateur est saisi d’émotions lorsqu’il découvre les chorégraphies du film. Reece Ritchie et Freida Pinto qui interprètent Afshin et sa petite amie Elaheh signent une performance hors du commun en dansant avec un grand professionnalisme. Le duo touche à travers des danses élaborées, dont la narration se révèle aussi bavarde qu’accessible. Le film tire aussi sa force de ces instants suspendus aux mouvements des corps.

Desert Dancer est un film brillant porté par une réflexion artistique aboutie, comme l’expression d’un poème.

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L’histoire vraie d’Afshin Ghaffarian, un jeune homme qui a tout risqué pour accomplir son rêve de danseur, dans un Iran où la danse est interdite, et où la jeunesse s’enflamme et exprime son besoin de liberté.

Sortie : le 6 janvier 2016
Durée : 1h38
Réalisateur : Richard Raymond
Avec : Reece Ritchie, Freida Pinto, Tom Cullen (III)
Genre : Drame, Biopic

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Alice et autres merveilles : une féérie de Fabrice Melquiot

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Une adaptation belle et moderne

« Mais alors, dit Alice, si le monde n’a absolument aucun sens, qui nous empêche d’en inventer un ?« . De ce mythe littéraire de Lewis Carroll, Fabrice Melquiot a fait une nouvelle merveille. Dans cette adaptation d’Alice aux pays des Merveilles, d’autres personnages de la littérature et du conte s’invitent. Une très belle et moderne adaptation, une fantastique mise en scène et un jeu d’acteur fabuleux.

Dates :  Jusqu’au 9 janvier 2016
Lieu : Théâtre de la Ville (Paris)
Texte et Metteur en scène : Fabrice Melquiot et Emmanuel Demarcy-Mota
Avec : Suzanne Aubert, Jauris Casanova, Valérie Dashwood…

Adapter Alice au pays des merveilles au théâtre était un projet ambitieux. De ce conte repris à toutes les sauces par les plus grands, de Walt Disney à Tim Burton, Fabrice Melquiot a fait une oeuvre théâtrale. Pari réussi : Alice et autres merveilles transporte dans un monde moderne et fantastique, sans dénaturer le texte de Lewis Caroll.

Il y a, dans le Alice de Melquiot, ce grain de folie qui donne du cachet au conte de Lewis Caroll

Alice est en doudoune jaune, elle a des allures de gamine rêveuse et voit des lapins gambader dans la salle. Dans cette réécriture, elle va rencontrer un Chaperon Rouge qui n’en peut plus de mère-grand, une poupée Barbie fashion-victime, un Pinocchio qui se rêve en Cyrano de Bergerac ou un grand méchant Loup qui lui offrira une valse. Eux, ce sont les « autres merveilles » donc, issues de toutes les époques et de tous les styles, littéraires ou pas. Et leur présence ne dénature en rien l’authenticité du texte de Lewis Carroll, qui racontait les aventures d’une petite anglaise, Alice Liddel, dans un monde où les fous ont la parole. Il y a donc bien dans le Alice de Melquiot le grain de folie qui donne du cachet à ce conte. Dans son monde plein de fantaisie et aux multiples visages, Alice se confronte à des situations drôles et obscures à la fois, à des personnages inventés, fous, issus du pouvoir de l’imagination. Au pays des merveilles, et des autres merveilles, on apprend comment grandir et comment continuer à rêver. La Alice de Melquiot, comme celle de Caroll, se parle à elle-même et rencontre les célèbres créatures que sont le Lapin Blanc, la Reine de Coeur, le Dodo et le Chat de Cheshire. Elle se confronte, comme dans le conte, aux situations les plus saugrenues : boire le thé avec le chapelier fou, faire une partie de croquet avec des cartes à jouer et des flamants roses en guise de maillet, poursuivre un lapin blanc et un chat qui parlent.

La mise en scène (d’Emmanuel Demarcy-Mota) est ingénieuse et moderne : la chute d’Alice dans le terrier du lapin blanc est plus que réaliste, et l’intégralité du spectacle est joué sur un lit d’eau éclairé, en accord total avec la dimension fantastique et irréel du récit. Cette scène aquatique personnifie le miroir, le réel et l’irréel. Ajoutez à cela une touche de modernité : quelques chansons des Pink Floyds et de Tears for Fears et une Suzanne Aubert (Alice) époustouflante

Lorsque Lewis Caroll publiait Alice in wonderland, en 1865, il la dédiait à la famille de la petite Alice Liddel, à qui il racontait des histoires. Ce récit indémodable et aux multiples lectures a fasciné nombre d’auteurs, et c’est un bel hommage et une belle lecture qui lui est fait au Théâtre de la Ville.

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Simon Evans, Prix Canson 2014, bientôt présenté au Palais de Tokyo, à Paris

Simon Evans, Prix Canson 2014 : exposition au Palais de Tokyo

 

Grâce au Prix Canson que Simon Evans a reçu en 2014, son oeuvre va être exposée au Palais de Tokyo.

Dates : du 19 février au 16 mai 2016 Lieu : Palais de Tokyo, à Paris

Simon Evans, Prix Canson 2014

Créé en 2010 par le Fonds Canson® pour l’Art et le Papier, le Prix Canson® distingue chaque année le travail d’exception d’un artiste international dont l’œuvre témoigne d’une véritable affinité avec le papier.

En 2014, le jury, présidé par Yan Pei-Ming et composé de personnalités qualifiées du monde de l’art, a récompensé Simon Evans.

Le Prix Canson® offre à Simon Evans, comme à chaque lauréat, visibilité et dotation :
une exposition personnelle
des publications dans la presse grand public et spécialisée
une dotation en papier Canson® d’une valeur de 10.000 euros
l’achat d’une oeuvre pour la collection du Fonds Canson pour l’Art et le Papier

C’est ainsi que le Palais de Tokyo présente la première exposition personnelle en France de Simon Evans, organisée avec le soutien du Fonds Canson ® pour l’Art et le Papier, du 19 février au 16 mai 2016.

Cette exposition personnelle rassemble une trentaine d’œuvres, dont de nouvelles productions. Matérialisant les cheminements labyrinthiques empruntés par l’esprit de l’artiste, elles habitent – ou hantent – un espace domestique semblable à un appartement témoin, dans lequel le visiteur est invité à pénétrer.

Simon Evans est un duo d’artistes autodidactes rassemblant Simon Evans (né en 1972 à Londres. Vit et travaille à New York) et Sarah Lannan (née en 1984 aux Etats-Unis. Vit et travaille à New York).
Considéré comme une figure atypique dans le milieu de l’art contemporain, Simon Evans a tout d’abord été skateur professionnel jusqu’au milieu des années 1990 avant de se tourner vers l’écriture de nouvelles.
En 2006, il rencontre Sarah Lannan, illustratrice, avec qui il part vivre et travailler à Berlin pendant cinq ans.
Les œuvres du lauréat du Prix Canson® 2014 se déclinent en graphiques et diagrammes, schémas et plans, classifications et inventaires, s’inscrivant notamment à la suite des expérimentations de Georges Perec, de Guy Debord ou des Situationnistes.
À ces outils de rationalisation se superposent des récits autobiographiques, des spéculations métaphysiques ou autres observations inclassables ; des considérations poétiques, analytiques ou absurdes qui sont autant d’écritures mouvantes et intuitives, en prise avec « l’extérieur ».
Mêlant dessins, mots et collages, le plus souvent à partir d’éléments scotchés, agençant sur le papier des débris, traces et autres rebus collectés au cours d’errances urbaines, ses œuvres esquissent avec poésie et humour les contours d’une géographie mentale.

L’histoire du géant timide : bande annonce

L’histoire du géant timide : bande annonce

l'histoire du géant timideComédie venue des pays nordique (Islande et Danemark), L’histoire du géant timide est un film de Dagur Kari que l’on connaît pour avoir notamment réalisé The Good Heart et Nói albínói (si, si, c’est pas une blague !). Ce dernier long métrage promet une comédie douce et attendrissante en compagnie d’un personnage décalé, sorte de Tanguy à la sauce nordique, barbu et timide. Prénommé Fusi, sa vie va être bousculée par deux jeunes femmes…  Découvrez la bande annonce qui ne manque pas d’attiser la curiosité. L’affiche est à ce sujet assez bien trouvée. Le film, d’abord annoncé en février, ne sortirait en salle que le 23 mars 2016.

Synopsis, infos et bande annonce : 

A 43 ans, Fusi vit toujours chez sa mère. Alors que son quotidien est rythmé par une routine des plus monotones, l’irruption dans sa vie de la pétillante Alma et de la jeune Hera va bouleverser ses habitudes de vieux garçon…

Sortie : le 23 mars 2016
Durée : 1h35
Réalisateur : Dagur Kari

Avec : Gunnar Jónsson, Ilmur Kristjánsdóttir, Arnar Jónsson
Genre : Comédie dramatique

L’artiste Grems explose avec son expo Johnny Clegg, à Paris

GremsGrems exposition Johnny Clegg

Grems est un artiste français qui sait tout faire : rappeur, designer et graffiste, illustrateur, typographe, peintre mais avant tout un street artiste. Il rencontre un énorme succès avec son exposition Johnny Clegg, à Paris où déjà des milliers de personnes sont venus à la rencontre de son travail.

Dates : jusqu’au 31 décembre 2015, de 11h à 20h.
Lieu : Espace Oppidum, 30 rue Picardie 75003 Paris

L’artiste français aux multiples facettes rencontre un énorme succès avec son exposition « Johnny Clegg ». Des milliers de personnes sont déjà venus admirer le travail du graphiste, illustrateur, typographe, peintre, rappeur mais avant tout street artiste. Il pose ses valises jusqu’au 31 décembre à Paris pour une exposition unique.; GREMS brouille les pistes, prend des risques, et s’expose comme jamais. Il profite aussi de cet évènement pour lancer une nouvelle marque de vêtement, CAAPS, qui installe sa boutique éphémère dans la galerie.

Aujourd’hui, loin des tics et des tocs du street art et de ses dernières déviances, GREMS pose ses valises au cœur de la Capitale. Il nous propose un travail de guerrier inspiré par la spiritualité zoulou, sur les signes primitifs et la couleur, s’exprimant sur des toiles et des impressions tous formats ainsi qu’au travers d’une production d’Arts décoratifs réalisée en étroite collaboration avec des maîtres artisans.

Après avec travaillé avec de nombreuses marques comme Nike, Swatch, Philips ou Converse, GREMS est un des artistes les plus en vue de ces 10 dernières années. Véritable référence dans le monde du street art, on le retrouve à Paris (Beaubourg), Pékin, Mexico, Londres (Musée South Bank), Séville, Tokyo etc. Pour la 1ère fois, l’artiste protéiforme présente seul son univers et son travail. Cette prise de risque permanente qui caractérise l’ensemble de son œuvre picturale et musicale nous promet encore bien des surprises.

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Dirty Papy, avec Robert de Niro en mode vieux pervers

Dirty Papy, avec Robert de Niro en mode vieux pervers

Dirty PapyDirty Papy est une comédie à l’américaine très en dessous de la ceinture. Le film réunit pour la première fois Zac Efron et Robert De Niro à l’écran. Ce dernier, qui affiche déjà 72 ans au compteur, joue un veuf qui désire s’éclater à l’occasion du Spring Break (semaine de relâche pour les étudiants). La bande annonce est plutôt démonstratives en terme de tirades bien senties. Autant dire que De Niro fait comme d’autres acteurs de sa génération comme Dustin Hoffman : il s’amuse dans des comédies sans se prendre au sérieux malgré son âge. A réserver à un certain public !

Synopsis, infos et bande annonce : 

Alors qu’il est sur le point d’épouser sans conviction la fille de son patron, Jason (Zac Efron), un jeune avocat un peu coincé, se fait embarquer par son grand-père (Robert De Niro) dans un road trip déjanté jusqu’en Floride pour le Spring Break. Personnage haut en couleur et totalement dévergondé, Dick est bien décidé à apprendre à son petit-fils ce que veut dire profiter de la vie…

Sortie : le 3 février 2016
Durée : 1h42
Réalisateur : Dan Mazer

Avec : Robert De Niro, Zac Efron, Aubrey Plaza, Zoey Deutch, Julianne Hough
Genre : Comédie

Kader Attou hisse le hip pop dans la cour des grands

kader Attou hisse le hip pop dans la cour des grands

Kader Attou hisse le hip pop dans la cour des grands

Depuis vingt ans, les pièces de Kader Attou s’inspirent de sa vie, de son enfance et ses cours de boxe, de sa famille arrivée d’Algérie vers 1970, de son père ouvrier chez Renault. Avec « The Roots », il convoque quelques éléments personnels, mais revient surtout sur son parcours de danseur et chorégraphe, emprunté aux parterres urbains, espaces circassiens, scènes contemporaines. Et nous livre une partition de haut vol, aussi inventive qu’aboutie.

Sur le plateau, une table, un vinyle qui craque sur un électrophone, un fauteuil fatigué et le corps d’un jeune homme qui se révèle au son de l’émission culte H.I.P H.O.P. de Sidney. Derrière lui, dix danseurs envahissent l’espace sur une gestuelle issue de la breakdance, du smurf, de l’electric boogie et du popping.

[…] une partition de haut vol, aussi inventive qu’aboutie […]

Puis, le décor se met à tourner et les tableaux se succèdent dans un déferlement au rythme des codes de la danse urbaine et de ses influences revisitées où les corps démultipliés impriment la mémoire sourde qui les traverse.

Kader Attou hisse le hip pop dans la cour des grands The Roots © Julien Chauvet

 Du break, cette danse au sol dont le succès ne s’est jamais démenti, en passant par le locking et ses mouvements d’inspiration funk, ou le popping et sa gestuelle désarticulée .

Télescopage d’une infinie variété de mouvements alternant vitesse et lenteur, détente et tension, puissance et rupture, glissade et suspension, qui voit les corps s’immobiliser, se jauger, s’empoigner et se saisir.

Le tout dans un irrépressible élan salvateur – souligné par la musique qui mêle Brahms, Beethoven, le « Melocoton » de Colette Magny ou encore mélopées orientales, la musique électronique de Régis Baillet – et son basculement chorégraphique dans une écriture de ballet aussi singulière que dense.

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Dates : du 23 au 30 décembre 2015 l Lieu Au Théâtre National de Chaillot (Paris)
Chorégraphe : Kader Attou

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Empire saison 1 : un soap musical qui a du piquant

Empire saison 1 DVD

Empire saison 1 : un soap musical qui a du piquant

Soufflant un vent nouveau dans le monde des séries-télé, Empire saison 1 tente une percée avec un genre plutôt inédit en la matière : le soap musical. Empire, c’est l’histoire d’un label de hip-hop qui a fait sa place grâce à son rappeur-fondateur : Lucius Lyon. Un artiste devenu culte qui s’est élevé en fondant sa propre maison de disque qui signe les plus grands artistes hip hop, R’n’B et même électro. Arrivé au firmament, il apprend qu’il est atteint d’une grave maladie qui le condamne à court terme. Il décide d’organiser sa succession en mettant ses trois fils en compétition pour le trône, alors que le groupe Empire se prépare à faire son entrée en bourse. Cerise sur le gateau, son ex-femme sort de 17 années de prison pour trafic de drogues et compte bien régler ses compte avec LuciusEmpire, c’est une saga familiale où tous les coups sont permis. Si certaines batailles sont menées face au public avec des punchlines en règle lors de concerts et autres évènements live, l’essentiel de la guerre de succession se joue en coulisse. Dans Empire aussi le linge sale se lave en famille.

Articulé autour du personnage de Lucius Lyon, le scénario de cette première saison s’éternise avec des flash-backs à répétition qui nous entrainent dans le guetto dans lequel il vivait avec sa femme et ses trois enfants une vingtaine d’années auparavant. Si cela permet d’apporter un tant soit peu de profondeur aux protagonistes d’Empire, cela casse le rythme souvent sans aucune utilité. Lucius Lyon répond, comme ses fils, de clichés un peu gros qui pénalisent la série. On trouve le gangster multimilliardaire avec les mains pleines de sang (Lucius Lyon) et sans foi ni loi mais aussi l’homo de service, le petit jeune qui se la joue racaille, l’homme à tout faire de la famille etc… Rien de nouveau donc.

[L]’intrigue d’Empire saison 1 fonctionne et tient en haleine grâce à des rebondissements aussi poussifs que divertissants.

Si ce n’est que chaque épisode est ponctué de sessions live qui ajoutent du fond au script et rendent Empire assez unique en son genre. Les réalisateurs parviennent même à introduire ces passages musicaux avec fluidité et naturel. On y assiste avec un relatif plaisir bien que certains titres soient utilisés moult fois et finissent par irriter (il faut dire que la production musicale est saturée d’effets électro avec des voix qui n’ont plus rien d’humain). Mais le côté innovation parvient à prendre le dessus sur l’aspect franchement ridicule des performances.

Reste que l’intrigue d’Empire saison 1 fonctionne et tient en haleine grâce à des rebondissements aussi poussifs que divertissants. Il faut être honnête : on s’amuse malgré ce défilé de caricatures plutôt bien interprétées.

Empire saison 1 est donc une série qui a du piquant (mais pas pour les raisons qu’on pourrait croire). A tenter pour l’expérience un peu différente qu’elle propose. Mais pas pour beaucoup plus.

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Lucious Lyon, ancienne star du hip-hop, est devenu en l’espace d’une vingtaine d’années l’un des plus riches producteurs de disques Américains. Atteint d’une grave maladie, ses jours sont comptés. Il ne lui reste donc plus beaucoup de temps pour désigner son successeur parmi ses trois fils. Deux sont des artistes débutants, très différents mais soudés, tandis que le troisième est un homme d’affaires prêt à tout pour obtenir la position qu’il croit lui revenir de droit. Alors que la famille est sur le point de se déchirer, Cookie, la matriarche, en prison depuis 17 ans, retourne parmi les siens et sème encore un peu plus le trouble. Elle a des comptes à régler et une vengeance à assouvir…

Sortie DVD : le 12 décembre 2015
Durée : 12 épisodes de 42 min.
Réalisateurs : Lee Daniels, Danny Strong
Avec :  Terrence Howard, Taraji P. Henson, Trai Byers, Jussie Smollett, Bryshere Y. Gray
Genre : Drame, Soap, Musical
Prix : 25,99 € (DVD)
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[vc_text_separator title= »L’ACTU CINEMA SUR PUBLIKART » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

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