
Palmarès complet des César 2016 : Mustang, Fatima, Marguerite… La liste est longue
La 41e Cérémonie des César a eu lieu hier soir, le 26 février à 21h au Théâtre du Châtelet, avec Florence Foresti comme maître de cérémonie, excellente. Mustang (4 César), Marguerite (4 César), Fatima (3 César dont celui du Meilleur film), La loi du marché, La tête haute, Trois souvenirs de ma jeunesse, L’hermine, des films qui en disent long sur notre société européenne. A travers le cinéma, le reflet de la société s’y dégage. Cette année, c’est totalement vrai. A part Marguerite (diva qui chante faux) et Birdman (film fantastique et plutôt noir), les autres films dévoilent tous un message universel, soit sur le mariage forcé, l’intégration des étrangers en France, le marché du travail, la petite délinquance, l’amour.
Finalement, on aime cette grande diversité et tous les films récompensés sont de beaux films que Publik’Art a appréciés et chroniqués. Dommage que Mia madre, de Nanni Moretti soit reparti bredouille…
La cérémonie fut très chronométrée, en tout cas, pour les grands gagnants qui n’avaient que deux minutes pour s’exprimer. Alors que les sketches de Florence Foresti, qui nous ont bien faits rire, ont été nombreux et variés. Avec une belle interprétation de Christine and the Queens.
Donc, pas de message vibrant, ou politique des grands vainqueurs. Un remerciement poignant du tout jeune acteur, Rod Paradot, dans La tête haute, ému aux larmes, sans artifice, qui a reçu le César du meilleur espoir masculin pour son rôle de délinquant.
Une cérémonie, certes moins longue, mais sans surprise avec la remise du César d’Honneur à Michael Douglas, pour la seconde fois. Enfin, Catherine Frot et Vincent Lindon (pour la 1ère fois !) repartent avec leur César de meilleur acteur ! Heureux !
Palmarès complet des César 2016 :
Meilleur film : Fatima, réalisé par Philippe Faucon
Meilleur réalisateur : Arnaud Desplechin, Trois souvenirs de ma jeunesse
Meilleure actrice : Catherine Frot avec Marguerite
Meilleur acteur : Vincent Lindon pour La loi du marché
Meilleure actrice dans un second rôle : Sidse Babett Knudsen dans L’hermine
Meilleur acteur dans un second rôle : Benoît Magimel, La tête haute
Meilleur espoir féminin : Zita Hanrot, Fatima
Meilleur espoir masculin : Rod Paradot, La tête haute
Meilleur film étranger : Birdman réalisé par Alejandro Gonzalez Inarritu
Meilleur Film Court-Métrage : La Contre-allée de Cécile Ducrocq
Meilleur Costume : Pierre-Jean Larroque pour le film Marguerite
Meilleur film court-métrage d’animation : Repas dominical de Céline Devaux
Meilleur film long-métrage d’animation : Le Petit Prince de Mark Osborne
Meilleur son : François Musy et Gabriel Hafner dans Marguerite
Meilleure photo : Christophe Offenstein pour Valley of love
Meilleur montage : Mathilde Van de Moortel pour Mustang
Meilleur documentaire : Demain réalisé par Mélanie Laurent et Cyril Dion
Meilleur Premier film : Mustang de Deniz Gamze Ergüven.
Meilleurs décors : Martin Curel pour Marguerite
Meilleure adaptation : Fatima de Philippe Faucon
Meilleure musique originale : Warren Ellis pour Mustang
Tous les films surlignés en bleu ont été chroniqués par Publik’Art. Il vous suffit de cliquer dessus pour en découvrir le contenu.
Do Re Mi Fashion, un rayon de soleil printanier au Théâtre Essaïon
Jo et Frank sont frères, et comme souvent dans les familles, ces deux-là sont très différents. Jo, célibataire et passionné de musique, vient d’ouvrir son propre bar à Gand, le Belgica. Frank, père de famille à la vie bien rangée et sans surprise, propose à Jo de le rejoindre pour l’aider à faire tourner son bar. Sous l’impulsion de ce duo de choc, le Belgica devient en quelques semaines the place to be…
L’homme qui ne disait jamais non, une BD de Olivier Balez et Didier Tronchet (Futuropolis)



Résultats concours : Starfighter
La folle journée d’Eddie Mannix va nous entraîner dans les coulisses d’un grand studio Hollywoodien. Une époque où la machine à rêves turbinait sans relâche pour régaler indifféremment ses spectateurs de péplums, de comédies musicales, d’adaptations de pièces de théâtre raffinées, de westerns ou encore de ballets nautiques en tous genres. Eddie Mannix est fixer chez Capitole, un des plus célèbres Studios de cinéma américain de l’époque. Il y est chargé de régler tous les problèmes inhérents à chacun de leurs films. Un travail qui ne connaît ni les horaires, ni la routine. En une seule journée il va devoir gérer aussi bien les susceptibilités des différentes communautés religieuses, pour pouvoir valider leur adaptation de la Bible en Technicolor, que celles du très précieux réalisateur vedette Laurence Laurentz qui n’apprécie que modérément qu’on lui ait attribué le jeune espoir du western comme tête d’affiche de son prochain drame psychologique.Il règle à la chaîne le pétrin dans lequel les artistes du studio ont l’art et la manière de se précipiter tous seuls. En plus de sortir une starlette des griffes de la police, ou de sauver la réputation et la carrière de DeeAnna Moran la reine du ballet nautique, Eddie Mannix va devoir élucider les agissements louches du virtuose de claquettes, Burt Gurney. Cerise sur le gâteau, il a maille à partir avec un obscur groupuscule d’activistes politique qui, en plein tournage de la fameuse superproduction biblique AVE CÉSAR lui réclame une rançon pour l’enlèvement de la plus grosse star du Studio, Baird Whitlok. Le tout en essayant de juguler les ardeurs journalistiques des deux jumelles et chroniqueuses ennemies, Thora et Thessaly Thacker. La journée promet d’être mouvementée.

En vacances avec son mari dans l’Ouest américain, Romy décide de mettre fin à cette relation toxique et de reprendre sa vie en main. De Las Vegas aux plaines du Nevada, la route sera jalonnée de rencontres improbables, intenses et toutes porteuses d’un nouvel espoir…



Au milieu de l’été, Sasha, 30 ans, décède soudainement. Alors qu’ils se connaissent peu, son compagnon Lawrence et sa sœur Zoé se rapprochent. Ils partagent comme ils peuvent la peine et le poids de l’absence, entre Berlin, Paris et New York. Trois étés, trois villes, le temps de leur retour à la lumière, portés par le souvenir de celle qu’ils ont aimée.









A partir de 6 ans

Académie Ravel : Shakespeare en musique dans l’Europe romantique, par Emmanuel Reibel
Love Story à l’iranienne de Jane Deuxard et Deloupy (Delcourt/Mirages)




Pologne, décembre 1945.
Yeti Lane, L’Aurore, ou une grande envolée cosmique
Frère et sœur, Sarah et Robert éprouvent l’un pour l’autre un amour inébranlable. Et pourtant, tout les oppose. Sarah, passionnée à la limite de la démence, se donne entièrement à ceux qu’elle aime. Robert, solitaire, n’a, lui, que des relations éphémères. La crise qu’ils traversent les réunit de nouveau. Une étrange et folle relation s’établit entre ces deux êtres à la dérive…
