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Charlotte Henry

Théâtrophile, je prends un malin plaisir à dénicher de petites merveilles dans les salles parisiennes. J'aime aussi la politique et les chats, mais ça, c'est une autre histoire...

Christophe Alévêque revient avec son nouveau spectacle au Café de la Gare

Christophe Alévêque est de retour avec son spectacle Vieux Con ? dès le 04 octobre à Paris. Après le Théâtre du Rond-Point, nous pourrons le retrouver tous les mardis à...

Avignon le off 2021 : les spectacles à ne pas louper

Quel plaisir de retrouver les ruelles d’Avignon parsemées d’affiches, d’admirer le majestueux Palais des Papes et de se perdre dans les centaines de lieux...

Les canons de l’élégance : fastes militaires au Musée de l’Armée

Plus de 200 objets rythment l'exposition Les canons de l'élégance au dernier étage du Musée de l'Armée. Cadeaux diplomatiques, décorations militaires, symboles d'autorité ou...

Répétitions : dans l’intimité d’une pièce de Michalik

Répétitions est un documentaire signé Lucie Créchet. Pendant des mois, elle a suivi la troupe d'Alexis Michalik dans la conception et la création d'Intra...

Plongeon au coeur de l’Océanie au musée du Quai Branly

De la Nouvelle-Zélande à Hawaï en passant par les îles Marshall, le musée du Quai Branly présente une exposition aussi riche que dépaysante. 250...

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Nicolas Barry : une déclaration, sa déclaration

On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures. Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.

Comédie pop et guerre des nerfs : « Les Femmes savantes » selon Emma Dante

Emma Dante s’empare des "Femmes savantes" comme d’un matériau instable, à la fois sacré et explosif. Entre esthétique pop, débordement des corps et férocité comique, la metteuse en scène fait vaciller le salon moliéresque pour révéler ce qu’il contient de violence, de plaisir et de chaos. Pour un classique remis en danger — et donc, pleinement vivant.