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Gatane : des places offertes pour les lecteurs de Publik’Art !

Gatane

Gatane : 1 place achetée = 1 place offerte pour nos lecteurs !

Gatane, Live Therapy c’est un one man show musical coup de coeur pour la rédaction. Pour vous permettre d’aller le voir – et il faut aller le voir ! – c’est une offre spéciale réservée à nos lecteurs que nous proposons durant tout le mois d’octobre, dans la limite des stocks disponibles : 1 place achetée = 1 place offerte.

Pour en bénéficier, c’est simple, appelez directement le service des réservations au 01.42.61.89.95. et dites « Publik’Art » !

Dates : à partir du 30 septembre 2015 l Lieu : Le Sentier des Halles (50, rue d’Aboukir, 75002 Paris)
Metteur en scène : Floriant Maubert l Réservations : 01.42.61.89.95 

Tarif d’une place : 18 euros
1 place achetée = 1 place offerte : offre réservée aux lecteurs de Publik’Art qui viennent assister à l’une de ces représentations :
Mercredis 14 octobre, 21 octobre(date supplémentaire) et 28 octobre à 20H

Cats le musical, une belle réussite au Théâtre Mogador

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Cats au Théâtre Mogador

Les Jellicle cats vivent dans une décharge, au beau milieu des paquets de céréales et boites de chaussures. Chaque année, ils désignent un chat, un seul, qui se verra attribuer « la vie éternelle ». Cette célèbre comédie musicale des années 80, composée par Andrew Lloyd Weber d’après un recueil de poèmes de T.S Eliot qu’il adorait lire dans son enfance, s’installe au théâtre Mogador pour quelques mois.

Dates : A partir du 1er octobre 2015

Lieu : Théâtre Mogador (Paris)
Musique de : Andrew Lloyd Weber basée sur les texte de T.S Eliot
Avec : Denis Aïzin, Prisca Demarez, Golan Yosef…

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ce spectacle innovant dans sa conception et son interprétation, a révolutionné le West End et marqué Broadway d’une empreinte indélébile


Cats est un spectacle que Vasily Kandinsky aurait qualifié de synesthésique : une oeuvre d’art totale. Ce qui fait la magie de ce spectacle, ce n’est pas l’histoire : car ce ne sont rien de plus que des portraits de chats qui se suivent, sans réellement de cohérence. Non, ce n’est pas l’histoire, mais tout ce qui la décore. D’abord, des comédiens, chanteurs et danseurs hors pairs recrutés au gré d’un casting sévère. Ensuite, des décors et costumes d’une minutie incroyable : une décharge publique réalisée à l’échelle de chats, des justaucorps gracieux et peints avec méticulosité, des maquillages félins fantastiques. L’originalité du spectacle réside aussi dans le fait qu’il n’y a pas, à proprement parler, de personnage principal. Grizabella, “la star des chats” déchue et tourmentée qui tient le premier rôle, n’apparaît que peu, et tous les chats ont leur moment de gloire dans le spectacle.

Les Jellicles Cats emportent leur public dans un monde de fantaisies : tour à tour, chaque chat va raconter son histoire et dévoiler une personnalité, toujours attachante, drôle ou surprenante. Il y a le chat “Rum Tum Tugger” (NDLR : notre préféré) mi-félin mi-Matt-Pokora, qui refuse le justaucorps et se trémousse d’une manière à faire craquer les minettes. Il y a aussi le chat du train, le vieux chat ou encore le chat magicien et sa tenue de velours à strass kitchissime. Chaque scène, chaque personnage est savoureux. 

Plus proche du ballet que de la comédie musicale, chorégraphiée à la perfection, Cats envoûte et transporte son public dans la Jellicosphère.  Une belle réussite pour la rentrée du théâtre Mogador.

Palmarès complet du Festival de Biarritz-Amérique latine, 24ème édition

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Festival de Biarritz-Amérique latine

Le Festival Biarritz-Amérique latine, 24ème édition est terminé. Avec un très beau palmarès !

Beaucoup de festivaliers se sont plaints de n’avoir pas pu voir tous les films qu’ils souhaitaient. En effet, cette année, le public fut particulièrement nombreux et les salles furent vite remplies !

Mais beaucoup des films de cette semaine vont sortir en France dans les semaines qui suivent. Donc, surveillez les sorties de ciné !

Chacun est ravi de cette semaine de festival où l’ambiance qui y règne est unique ! Il est vrai que Biarritz est superbe sous le soleil et contribue largement à cette ambiance chaleureuse et amicale. A chaque séance, les rencontres sont multiples et toujours enrichissantes. Merci à tous !

Publik’Art est particulièrement content que ce soit Natalia Bruschtein  qui ait remporté le Projet Lizières, ce qui va lui permettre de développer son projet de documentaire d’animation. Elle n’a pas eu de prix pour son film Tiempo suspendido mais elle repart avec une très belle récompense.

Ixcanul-Volcan repart avec deux prix ! Le tout jeune réalisateur Jayro Bustamante en a été très heureux, et nous aussi ! Il a tenu à remercier la presse (le seul et unique !) pour le travail et le soutien apporté à son film donc à son pays. Mais son pays, le Guatemala est en deuil car une montagne s’est effondrée sur une ville causant des dégâts humains et matériels absolument énormes. Ils ont donc toujours besoin d’aide.

Dolorès Fonzi et Luis Silva sont deux jeunes acteurs dont on va sûrement entendre parler dans les prochaines années !

Quant au film coup de cœur de Publik’Art, La Once, il repart avec le Prix du Public ! Quelle joie !

Chala, une enfance cubaine n’était pas en compétition mais c’était une avant-première. Ce film excellent sortira bientôt sur nos écrans !

Palmarès complet du Festival de Biarritz-Amérique latine

Longs métrages

L’Abrazo du meilleur film : Ixcanul-Volcan de Jayro Bustamante (Guatemala)

Prix du Jury : Un monstruo de mil cabezas, de Rodrigo Pla (Mexique)

Prix d’interprétation féminine : Dolorès Fonzi dans Paulina (Argentine)

Prix d’interprétation masculine : Luis Silva dans Desde Alla (Vénézuela, Mexique)

Prix du Public : La dictadura perfecta de Luis Estrada (Mexique)

Prix du syndicat Français de la critique de cinéma : Ixcanul-Volcan de Jayro Bustamante (Guatemala)

Documentaires :

L’Abrazo du meilleur film documentaire : Invasion d’Abner Benaim (Panama)

Prix du Public du meilleur documentaire : La Once, de Maite Alberdi (Chili)

Courts-métrages :

L’Abrazo du meilleur court-métrage : O Bom Comportamento d’Eva Randolph (Brésil)

Mention spéciale : Domingo de Raul Lopez Echeverria (Mexique)

Prix TV5 Monde : Las cosas simples d’Alvaro Anguita (Chili)

Prix du Jury Jeune Court-métrage : Echo Chamber de Guillermo Moncayo (Colombie)

Projet Lizières : Résidence de développement de projets artistiques :

Natalia Bruschtein : En la piel del otro (Argentine, Mexique)

Rendez-vous l’année prochaine pour une édition toute spéciale puisque ce sera la 25ème !

Benjamin Millepied, Jérôme Robbins, Georges Balanchine, à l’Opéra de Paris

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Millepied : une influence américaine

Benjamin Millepied : une influence américaine

L’ouverture de la nouvelle saison du Ballet de l’Opéra de Paris s’ouvre avec une création de Benjamin Millepied et un hommage aux maîtres du New York City Ballet dont il interpréta les grands ballets. George Balanchine (1904-1983) qui a révolutionné l’école américaine et la danse en général et Jérôme Robbins (1918-1998), créateur entre autres de la mythique chorégraphie de « West Side Story » de Leonard Bernstein à Broadway.

Dates : du 25 septembre au 11 octobre l Lieu : A l’Opéra Garnier (Paris)

Une entrée en lice réussie pour le nouveau directeur de la danse où la musicalité des corps portée par une liberté inspirée, résonne de cette correspondance américaine.

« Clear, Loud, Bright, Forward » qui débute le programme prend des allures de manifeste où Millepied développe pour une communauté de danseurs lestée de toute hiérarchie dont il a scruté les individualités, un vocabulaire d’inspiration classique mais réinterprété à l’abri de pas glissés, de rondes et de portés groupés.

Il y affirme son  goût pour la musicalité, l‘empreinte du mouvement dans l’espace, la sophistication et la fluidité du geste sous un éclairage et un habillage contemporain conçu par United Visual Artists pour une musique sur mesure de Nico Muhly.

Aisance et légèreté ont imprégné cette première pièce forte d’une décontraction parfaitement maîtrisée.

Avec Opus 19/The Dreamer de Jérôme Robbins, un rêveur imagine une femme, toute les femmes, un idéal inatteignable où la chorographie évolue  d’association en  illusions poétiques, guidés par l’entrelacs de textures musicales imaginé par Prokofiev.

Mathias Heymann est cet homme éperdu où sa danse épurée se joue de sa chimère tandis qu’Amandine Albisson incarne une figure sûre d’elle même et de son emprise.

Une partition toute en finesse où se déploient la grammaire hybride du maître et son esthétique millimétrée pour une entrée au répertoire pertinente.

Avec ce monument, Balanchine, formé à l’Ecole impériale du ballet à Saint-Pétersbourg et admirateur de Marius Petipa, redistribuait ses souvenirs de grands spectacles comme La Belle au bois dormant, tout en ciselant une écriture classique ­abstraite.

Un exercice de style d’une exigence absolue dédié à la danse et à cette géométrie de l’espace propre au chorégraphe où sur le dernier mouvement de la Suite n°3 de Tchaikovsky, Balanchine atteint un paroxysme de virtuosité.

Un pic à conquérir donc où Laura Hecquet et Josua Hoffalt en solo, puis en duo, ont gravi les cimes.

Vidéo : un conducteur de tram assure le show à Nantes et redonne le sourire à tout le monde

conducteur de tram nantes

Un conducteur de tram assure le show à Nantes !

Un conducteur de tram a détendu l’atmosphère lors d’un trajet dans la ville de Nantes (ligne 2). Il s’est amusé à redonner le sourire à ses passagers avec une petite animation conviviale qui change de l’habituelle morosité qui règne dans les transports en commun. Une bonne humeur contagieuse et ludique ! A voir !

[vc_custom_heading text= »Vidéo du trajet animé par un conducteur de tram en grande forme : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Trois souvenirs de ma jeunesse, un film d’Arnaud Desplechin (DVD)

Trois souvenirs de ma jeunesse DVD

Trois souvenirs de ma jeunesse en DVD

Arnaud Desplechin réalise un film épatant avec Trois souvenirs de ma jeunesse. Un film hors du commun. Un film qui va marquer longtemps nos esprits.

Sortie DVD le : 6 octobre 2015
Durée : 2h
Avec : Quentin Dolmaire, Lou-Roy Lecollinet, Mathieu Almaric

[vc_custom_heading text= »Synopsis de Trois souvenirs de ma jeunesse :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Paul Dédalus va quitter le Tadjikistan. Il se souvient… De son enfance à Roubaix… Des crises de folie de sa mère… Du lien qui l’unissait à son frère Ivan, enfant pieux et violent…Il se souvient… De ses seize ans… De son père, veuf inconsolable… De ce voyage en URSS où une mission clandestine l’avait conduit à offrir sa propre identité à un jeune homme russe… Il se souvient de ses dix-neuf ans, de sa sœur Delphine, de son cousin Bob, des soirées d’alors avec Pénélope, Mehdi et Kovalki, l’ami qui devait le trahir… De ses études à Paris, de sa rencontre avec le docteur Behanzin, de sa vocation naissante pour l’anthropologie… Et surtout, Paul se souvient d’Esther. Elle fut le cœur de sa vie. Doucement, « un cœur fanatique ».

Trois souvenirs de ma jeunesse

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Trois souvenirs de ma jeunesse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Difficile de «résumer » ce film, Trois souvenirs de ma jeunesse, sans l’abimer. Trois souvenirs de ma jeunesse va tous nous interpeller ! Il va nous renvoyer à notre enfance, nos rapports maternels, ensuite à notre adolescence, à nos premières amours, à notre volonté de donner un sens à la vie, à notre vie. A nos idéaux, à nos engagements, à nos rêves d’ados…

Sa mère, puis Esther, son premier amour, voilà les deux femmes qui ont marqué Paul Dédalus au fer rouge… Et son identité. Sa quête ou sa non-quête d’identité. Drôles d’aventures remplies de mystères. Tout est analysé finement, philosophiquement, psychiquement, dans le film. La vie de Paul dans toute son intimité. Si bien que chacun d’entre nous peut s’identifier à lui. Nous nous retrouvons en Paul, à un moment ou un autre…

Les acteurs, jeunes, ados ou adultes sont tous remarquables et criant de vérité ! Et en plus, ils sont beaux !

Film émouvant, vibrant de vérités complexes et profondes (…)

Quentin Dolmaire et Lou-Roy Lecollinet interprètent pour la première fois des acteurs dans un long métrage. Ils ne connaissent pas la notoriété de Mathieu Almaric, qui est toujours tellement entier, mais sont tout aussi brillants. Quant au jeune garçon qui interprète Paul enfant, il est bouleversant dans un rôle bien difficile.

Film émouvant, vibrant de vérités complexes et profondes vécues par Paul Dédalus qui représente si bien le genre humain et surtout les affres de l’adolescence que nous avons tous connus !

Un film à découvrir de toute urgence !

Trois souvenirs de ma jeunesse a été sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs du festival de Cannes 2015 et a reçu le Prix SACD. On regrette vivement qu’il n’ait pas été sélectionné en compétition officielle car il le méritait vraiment… C’est un film d’une tout autre valeur que La loi du marché qui ne fera rêver personne…

Un grand bravo à Arnaud Desplechin !

Les Bonus DVD :

Entretien avec Arnaud Desplechin
Entretien avec Quentin Dolmaire et Lou Roy-Lecollinet (12′)
Essais casting des deux acteurs
Extrait de Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle)
Bande-annonce

[vc_custom_heading text= »Bande annonce de Trois souvenirs de ma jeunesse :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

6ème jour Festival de Biarritz : Chala, une enfance cubaine et Alias Maria

[vc_custom_heading text= »Pour cette dernière journée du Festival, nous avons profité au maximum de Biarritz sous le soleil et de son ambiance festive.
Hier nous avons beaucoup appris en regardant les émissions Médecines d’ailleurs de Vincent Kelner, diffusées sur Arte. Et nous avons recentré le pouvoir des plantes sur notre corps.
Aujourd’hui, deux films nous ont attirés : Chala, une enfance cubaine, un film de Cuba et un autre de Colombie : Alias Maria. Deux films durs, centrés sur des tout jeunes adolescents dont le quotidien est un combat permanent.
Et ce soir, ce sera la grande cérémonie de clôture avec la remise des prix.
 » font_container= »tag:h5|text_align:justify|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

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Chala, une enfance cubaine, un film de Ernesto Daranas

Ernesto Daranas réalise un très beau film avec Chala, une enfance cubaine. On découvre Cuba de l’intérieur, grâce à Chala, jeune garçon d’une douzaine d’années, excellent acteur.

Sortie : janvier 2016
Durée : 1h48
Réalisateur : Ernesto Daranas
Avec : Armando Miguel Gómez, Yuliet Cruz, Alina Rodríguez, Amaly Junco, Armando Valdes Freire, Idalmis Garcia, Miriel Cejas, Silvia Aguila, Sílvia Águila

[vc_custom_heading text= »Synopsis de Chala, une enfance cubaine :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Chala est un jeune cubain malin et débrouillard. Happé par la rue et la misère, son comportement le mène vers la mauvaise voie… Mais c’est sans compter sur le lien infaillible qui peut unir un professeur et son élève.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Chala, une enfance cubaine : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Chala, l’excellent Armando Valdes Freire, vit avec sa mère, alcoolique, droguée. Elle est dans l’impossibilité de s’occuper de son fils. Chala veille sur elle et doit se débrouiller pour faire bouillir la marmite. Ses conditions de vie sont misérables, c’est pourquoi on veut le placer en foyer. C’est sans compter sur son institutrice, Carmela, la merveilleuse Alina Rodriguez, qui va fortement s’y opposer, au risque de se faire licencier.

Carmela représente la force et l’autorité pour Chala. Mais aussi l’amour.

A travers ce film, on se retrouve au centre de La Havane, mais pas dans les quartiers touristiques. Là où habite la majorité de la population de La Havane. Quartiers très pauvres, délabrés et sales. Leur quotidien est dicté par le besoin de se nourrir, donc ils se débrouillent comme ils peuvent pour récupérer quelques sous, sans se faire prendre par la police. Et Chala utilise tous les moyens à sa portée pour essayer de s’en sortir…

Chala, une enfance cubaine a reçu les Prix du Meilleur film et Armando Valdes Freire a  reçu le Prix du Meilleur acteur au Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane, en 2014. Une sacrée belle victoire !

On espère bien qu’il partira avec un beau Prix de Biarritz car pour Publik’Art Chala est un véritable coup de coeur !

Il sortira sur nos écrans en France en janvier 2016. A ne pas louper !

Alias Maria, un film de José Luis Rugeles

Le réalisateur José Luis Rugeles était présent pour nous présenter son film Alias Maria et très heureux d’autant plus que c’est son anniversaire aujourd’hui !
Durée : 1h32
Réalisateur : José Luis Rugeles
Avec :  Karen Torres, Carlos Clavijo, Erik Ruiz

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[vc_custom_heading text= »Synopsis de Alias Maria : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Maria 13 ans, est une enfant-soldat. Un jour, le commandant du camp, père d’un nouveau-né, confie à Maria ainsi qu’à trois autres guérilleros, la mission de le mettre en sécurité dans une ville voisine. Par le regard de Maria dont on suit le périple, c’est un pays en guerre qui se révèle. Restent la force et l’espoir portés par la vie.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Alias Maria : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Maria, interprétée par Karen Torres, est une jeune fille de 13 ans. Mais pas comme toutes les jeunes filles de cet âge. Elle, elle est devenue enfant-soldat. Elle fait partie des « guerilleros », traverse la jungle colombienne et vit la guerre au quotidien.

Un jour, sa mission est de déposer le bébé du commandant du camp, dans un endroit sûr et secret. Alors qu’elle est elle-même enceinte, elle doit s’occuper de ce bébé avec l’arme sur l’épaule.

Peu importe ce qu’elle ressent, elle doit avancer encore et encore.

On la voit durant près d’une heure trente, traverser la jungle, souffrir, marcher jusqu’à épuisement, accompagnée de son chef qui est aussi son amant et son bourreau, et d’un autre enfant soldat encore plus jeune qu’elle.

Les épreuves seront terribles et on ne sait jusqu’où l’horreur va se poursuivre. De très gros plans sur Maria accentuent cette guerre qui ne s’arrête jamais et dont personne ne sort indemne.

On voit des villages massacrés, des scènes d’horreur, insoutenables, heureusement très brèves. Mais les dégâts de la guerre sont là et irrémédiables.

Un film qui ne peut que nous marquer et que l’on n’oubliera pas.

[vc_custom_heading text= »Bandes annonces : Chala, une enfance cubaine et Alias Maria » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]


Soutenez Publik’Art aux Golden Blog Awards 2015 (#GBA6)

Golden Blog Awards 2015

Golden Blog Awards 2015, votez pour nous !

Pour la première fois, Publik’Art participe aux Golden Blog Awards à l’occasion de cette sixième édition. Le but ? Découvrir des blogs d’exception et élire le meilleur d’entre eux, récompensé lors d’une cérémonie à l’Hotel de Ville de Paris le 10 novembre 2015. Le principe est simple : vous votez chaque jour pour votre blog préféré jusqu’au 26 octobre, puis c’est un jury qui prendra le relai… On compte sur votre indispensable soutien !

Pour voter, c’est simple, utilisez le bouton prévu à cet effet à droite de cet article, présent sur tout le site, ou rendez-vous directement sur notre fiche de participation.

Plus vous serez nombreux à voter, plus nous aurons de chance d’être présélectionnés. Revenez voter le plus souvent possible (une fois par jour max.). On compte sur votre mobilisation !

Golden Blog Awards 2015

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La Mairie de Paris accueille la 6e édition des Golden Blog Awards.

Pour leur 6ème édition, les Golden Blog Awards seront célébrés le mardi 10 Novembre 2015 dans les prestigieux salons de l’Hôtel de Ville de Paris sous le Haut Patronage de Madame la Maire, Anne Hidalgo.

Comme chaque année depuis 2010, la cérémonie rendra hommage aux meilleurs blogueurs, à ces incontournables influenceurs, véritables ambassadeurs du web, révélant ainsi le visage de ces stars pour la plupart anonymes.

Seront ainsi récompensés ces créateurs digitaux, plumes, vidéastes, photographes, ces stars des réseaux sociaux, au cours d’une soirée mémorable. Gastronomie, mode, beauté, science, high-tech, musique, beauté ou encore architecture / décoration*, et lifetime achievement* (* nouvelles catégories)… telles sont certaines des 23 catégories auxquelles les blogueurs sont invités à s’inscrire dès le 1er octobre 2015.

Dès l’ouverture des inscriptions les internautes pourront sélectionner leurs blogs préférés, qui seront ensuite soumis au vote d’un jury formé de journalistes, experts, blogueurs de renommée, chefs d’entreprise. Evalués selon plusieurs critères : design, qualités rédactionnelles ou sujets abordés, 23 lauréats seront ensuite désignés par ce jury, et pourront savourer une victoire non sans mérite le 10 novembre.

Ce rendez-vous unique, accueilli dans un cadre aussi prestigieux que l’Hôtel de Ville, sera présidé par Noël Cambessédès, fondateur de l’événement. Il devient pour quelques heures le plus grand média de France, rassemblant participants et partenaires prestigieux dans la perspective d’accroître la notoriété et légitimité de ces créateurs digitaux.

Depuis de longues années Orange, BNP Paribas, Thales, ou encore Coca-Cola, la SNCF, Peugeot, et bien entendu la Mairie de Paris, accompagnent les Golden Blog Awards. A ces partenaires fidèles s’ajoutent cette année Showroomprivé.com, Nespresso, Yves Rocher, Leroy Merlin, La Française des Jeux, ou encore Deezer !

Résultats concours : Un début prometteur, 10 places de ciné gagnées

Résultats concours : Un début prometteur

Vous avez été 3 109 participants au concours organisé pour faire gagner gagner 5×2 places de ciné. Les 5 heureux gagnants de sont les suivants :

Marie Bertozzi, Françoise Delahaye, Marc Faverot, Roxane garo et Sabine Nemitz

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Résultats concours : Ni le ciel, ni la terre, 10 places de ciné gagnées

Résultats concours : Ni le ciel, ni la terre

Vous avez été 2 692 participants au concours organisé pour faire gagner gagner 5×2 places de ciné. Les 5 heureux gagnants  sont les suivants :

Emmanuel Fernandez, Xavier Segard, Jean-Yves Roussel, Thierry Petit et Karine Deme.

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Spectre : la bande annonce finale du prochain James Bond

Spectre James Bond

Spectre : une bande annonce finale virile  !

On vous parlait du nouveau thème musical de l’agent 007, signé Sam Smith, et voilà que James Bond se pare d’une nouvelle bande annonce parue hier soir. Un peu plus centrée sur l’action, elle introduit plus directement l’organisation malfaisante Spectre. A découvrir dans un peu plus d’un mois dans les salles obscures.

Sortie : le 11 novembre 2015
Durée : inconnue
Réalisateur : Sam Mendes
Avec : Daniel Craig, Ralph Fiennes, Ben Whishaw, Naomie Harris, Rory Kinnear, Christoph Waltz, Léa Seydoux, Monica Bellucci, David Bautista et Andrew Scott.

[vc_custom_heading text= »Synopsis : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un message cryptique venu tout droit de son passé pousse Bond à enquêter sur une sinistre organisation. Alors que M affronte une tempête politique pour que les services secrets puissent continuer à opérer, Bond s’échine à révéler la terrible vérité derrière… le Spectre.

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce finale de Spectre : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

5ème jour Festival de Biarritz : La Once et Desde allá

[vc_custom_heading text= »Dans le cadre du Festival de Biarrtiz-Amérique latine, nous sommes allés voir 2 films : La Once du Chili, et Desde alla du Vénézuela, Mexique. Deux films qui n’ont aucun point commun !
La Once fut notre véritable coup de coeur ! » font_container= »tag:h5|text_align:justify|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

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La Once, un film de Maite Alberdi

Maite Alberdi nous présente son deuxième long métrage documentaire, La Once, avec beaucoup de joie et d’humour. En fait, Maite a filmé, durant cinq ans, sa grand-mère et ses amies qui se réunissent une fois par mois depuis leur lycée pour boire le thé. Et cela dure depuis plus de soixante ans ! Mais quelle idée géniale !

Sortie : le jour mois 2015
Durée : 1h10
Réalisateur : Maite Alberdi

[vc_custom_heading text= »Synopsis de La Once :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Depuis 60 ans, cinq amies d’un certain âge se réunissent religieusement, une fois par mois, pour prendre le thé. Elles se remémorent leur histoire commune et s’efforcent de prouver qu’elles sont encore à la page, oubliant, pour un temps, les maux de la vieillesse. À table, elles commentent avec ferveur l’actualité qu’elles tentent d’expliquer bien que certaines modes et tendances leur échappent.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur : La Once » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Maite Alberdi a réalisé un film remarquable, empreint d’humour, d’intimité et de poésie sur ces vieilles amies réunies autour d’une tasse de thé. L’important pour ses femmes était de se retrouver, comme si elles avaient toujours 18 ans ! Beaucoup de naturel tout au long du film, comme si la caméra était invisible.

C’est le premier film du Festival où le public a ri, mais vraiment ri ! Pourtant le sujet était profond et le fait de voir, chaque année, des amies disparaître, aurait pu entrainer une ambiance morbide. Mais pas du tout ! C’est la vie qui l’emporte ! Et leurs blagues sont tellement spontanées qu’elles éclatent de rire ! Et leurs explications de l’évolution des femmes dans la société sont tout simplement épiques !

Une pure merveille !

Maite Alberdi a le don de filmer des gros plans. Que ce soit, les feuilles de thé qui infusent, ou les portraits de ces dames, tout est merveilleusement filmé. Un mouvement de sourcil a suffi pour nous faire rire ! Esthétiquement le film est très beau.

Chaque seconde est chargée d’émotion positive. Un très grand film qui connaît, paraît-il, un énorme succès, au Chili depuis sa sortie en salles en juin 2015, et aux USA. Et les actrices pimpantes assurent parfaitement les rencontres avec le public et les journalistes, davantage que la réalisatrice, elle-même ! Des vraies stars !

On regrette juste que la jolie grand-mère de Maité n’ait pas pu voir son film.

Toutes nos félicitations à cette charmante, toute jeune, réalisatrice pour ce merveilleux film qui est notre coup de cœur du festival  et qui reçoit la note maximale !

La Once a reçu le Prix du Meilleur documentaire ibéro américain – Festival international de cinéma de Guadalajara 2015 (Mexique). Il serait tout à fait improbable qu’il reparte sans prix de Biarritz. Peut-être le Prix du Public qui l’a tant ovationné !

Desde allá, un film de Lorenzo Vigas

Lorenzo Vigas réalise avec Desde allá son premier film. C’est l’histoire d’un homme d’une cinquantaine qui est très attiré par les jeunes garçons. On se situe à la limite de la pédophilie et de l’homosexualité. Mais là n’est pas le sujet.

Durée : 1h35
Réalisateur : Lorenzo Vigas
Avec :  Alfredo Castro, Alí Rondon

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[vc_custom_heading text= »Synopsis de Desde alla : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Armando, un homme aisé d’âge mûr, racole de jeunes garçons en échange d’argent. Il ne veut pas les toucher, seulement les regarder à distance. La première rencontre d’Armando avec Elder, un jeune garçon de la rue, est violente mais n’atténue pas la fascination qu’il porte pour ce rude et bel adolescent. Elder continue à rendre visite à Armando par intérêt financier. Naît alors entre eux une intimité déroutante.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Desde alla : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Armando paye des jeunes uniquement pour les voir à moitié nus et se masturber face à leurs fesses… Dans la vie, il est prothésiste dentaire et surtout il est seul. Très seul. Et très vite, le problème de son père surgit.
Dès les premières minutes du film, le ton est donné. Lorenzo ne fait pas dans la dentelle. Mais tout est fait sans vraiment montrer. Tout y est suggéré.

Une histoire avec un jeune des quartiers défavorisés de Caracas va mal se passer.

Du sexe, de l’argent et de la violence sont au cœur de ce film. Avec, il est vrai, de très bons acteurs, surtout le jeune Elder interprété par Luis Silva.

Personnellement, je n’ai pas trouvé d’intérêt à ce film, avec de nombreuses scènes qui se répètent et une fin plus qu’inattendue ! Mais les critiques sont excellentes et il vient de recevoir le Lion d’or à la Mostra de Venise. Une très belle récompense… surprenante !

[vc_custom_heading text= »Les Bandes annonces : La Once et Desde alla » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Notre sélection des meilleurs films d’Iñárritu avant The Revenant (#top5 #therevenant)

Alejandro González Iñárritu - The Revenant

Top 5 des films qui ont porté Alejandro González Iñárritu jusqu’au succès avant The Revenant

The Revenant est LE film dont tout le monde parle, peut-être autant que Star Wars VII. Difficile de ne pas en entendre parlé. Aussi nous est-il paru indispensable de faire ce petit focus sur la filmographie exemplaire du réalisateur Alejandro González Iñárritu. Retour sur un parcours sans fausse note, sur à peine 15 ans.

Sortie de The Revenant : le 24 février 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Alejandro Gonzàlez Iñárritu
Avec : Leonardo DiCaprio, Tom Hardy

Babel The revenantN°1 : Babel, différent et universel

L’hésitation a été longue entre Babel et 21 grammes, arrivé en deuxième position de ce top 5. Mais Babel c’est le film à ne pas manquer d’Iñárritu. Sur un scénario de Guillermo Arriaga, le réalisateur a livré un magnifique film où les destins de quatre couple de personnes à travers le monde (Japon, Etat-Unis, Maroc…) vont s’unir dans l’épreuve et la douleur. Des cultures différentes qui demeurent néanmoins dans l’universalité.

Sortie : le 15 novembre 2006
Durée : 02h15
Réalisateur : Iñárritu
Avec : Brad Pitt, Cate Blanchett, Gael García Bernal

21 grammes - The Revenant

N°2 : 21 grammes, un choc

Deux ans avant Babel, Iñárritu sortait 21 grammes, drame choc dont l’intitulé s’inspire d’une légende : il paraît qu’au moment précis de notre mort, nous perdons tous 21 grammes. Détails légèrement glauque qui a le mérite d’annoncer la couleur. Particulièrement noir, ce film choc dont le scénario est également signé Guillermo Arriaga n’est pourtant pas celui qui a révélé Iñarritu au grand public…

Sortie : le 21 janvier 2004
Durée : 2h04
Réalisateur : Alejandro Gonzàlez Iñárritu
Avec : Sean Penn, Benicio Del Toro, Naomi Watts

N°3 : Birdman, la consécration de l’audace

Birdman - The RevenantAvec BirdmanIñarritu signe LE film de sa carrière avec la consécration ultime à la clé (4 Oscar dont le graal du Meilleur film, Meilleur scénario et Meilleure réalisation). Le réalisateur opère un virage avec un film inspiré et audacieux où une star de cinéma déchue tente d’affronter ses démons pour se relever. Un registre moins grave mais abordé avec poésie et profondeur. Dommage pour Guillermo Arriaga qui ne faisait pas partie de l’aventure, remplacé par les scénaristes Alexander DinelarisNicolás Giacobone et Armando Bo.

Sortie : le 25 février 2015
Durée : 01h59
Réalisateur : Iñárritu
Avec : Michael Keaton, Zach Galifianakis, Edward Norton, Naomi Watts, Emma Stone

N°4 : Amours chiennes, premier film, première claque

Amours Chiennes-The revenantDès son premier film, Iñarritu a frappé fort. Amours Chiennes l’a immédiatement fait remarquer comme un réalisateur qui ose et fait entrer dans la cour des grands. Un film sombre et violent, dont le scénario est là encore signé par Guillermo Arriaga qui n’épargne personne. Sans concession.

Sortie : le 1er novembre 2000
Durée : 2h33
Réalisateur : Alejandro Gonzàlez Iñárritu
Avec :  Goya Toledo, Alvaro Guerrero, Jorge Salinas

N°5 : Biutiful, un film plus confidentiel

Biutiful - The RevenantFilm introspectif, presque mystique, Biutiful arrive en dernière position car c’est sans doute le moins abouti. Le réalisateur, Nicolás Giacobone et Armando Bo avaient scénarisé le film. Trop elliptique, on en était venu à se demander si Iñarritu était capable de s’affranchir du scénariste qui avait fait son succès jusqu’ici : Guillermo ArriagaBirdman sera un parfait démenti.

Sortie : le 20 octobre 2010
Durée : 02h18
Réalisateur : Iñárritu
Avec : Javier Bardem, Maricel Álvarez, Eduard Fernàndez

 

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Les Jours Heureux, tome 1 : une BD de Eric Warnauts et Guy Raives (Le Lombard)

Les Jours Heureux, tome 1

Les Jours Heureux, tome 1 : Expo 58

Imaginé à quatre mains par Eric Warnauts et Guy Raives (Paris Perdu, Après-Guerre, L’innocente, Les temps nouveaux…), Les jours heureux retracent l’insouciance de la fin des années 50 qui précéda la fin des empires coloniaux, plus particulièrement la perte du Congo par la Belgique. Et c’est l’Exposition universelle de 1958 qui symbolise le plus cette période d’ouverture sur le monde.

Date de parution : le 21 août 2015
Auteur : Eric Warnauts et Guy Raives (scénario et dessin)
Editeur : Le Lombard
Prix : 14,99 € (64 pages)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Les années 50. Tout l’Europe veut oublier la guerre. Les batailles d’Indochine semblent si loin. A Bruxelles, l’exposition universelle de ‘58 se prépare dans l’insouciance. C’est alors que Bernadette, la fille de Thomas, décide de partir pour l’Algérie… C’est alors que prendra fin le mythe des Jours Heureux.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Warnauts  et Raives ont leur façon bien à eux de concevoir un album BD. Le premier se réserve les textes tandis que le second fait de la couleur son domaine. Mais tout le reste est le fruit d’une collaboration à quatre mains. Dans Les jours heureux, ils nous racontent la vie d’un certain Thomas Deschamps, parti au Congo faire sa vie avant de revenir dire un dernier adieu à celle qui l’a élevé en belgique… Arrivé à Bruxelles, il va découvrir que les choses, et les gens ont chacun pris des chemins parfois très différents…

[L]e récit a du mal à prendre son envol et s’enlise dans son propre contexte historique.

Le contexte historique des jours heureux est parfois difficile à cerner quand on n’a pas connu cette période. Les enjeux politiques et les luttes activistes pour la liberté et l’indépendance des peuples ne sont pas d’une grande limpidité à suivre. Les personnages sont très nombreux et l’on ne détient que très peu d’informations sur eux. La narration de ce premier tome peut ainsi se révéler lourde et pénible, notamment dans son aspect politique. Si bien que le récit a du mal à prendre son envol et s’enlise dans son propre contexte historique.

Le dessin est quant à lui assez raffiné. Bien que le trait soit irrégulier et imprécis, il est inspiré et délicatement mis en couleur directe. Plutôt agréable.

Néanmoins, ce premier tome des Jours heureux fait bien trop compliqué alors qu’il aurait pu faire bien plus simple.

Résultats concours : Edmond, un portrait de Baudoin, 10 places de ciné gagnées

Résultats du concours : Edmond, un portrait de Baudoin

Vous avez été 2 548 participants au concours organisé pour faire gagner gagner 5×2 places de ciné. Les 5 heureux gagnants de sont les suivants :

Laurent Gely, Dominique Bader, Alain Gosset, Dominique Castello et Sophie Ducros.

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Vidéo : un tout petit imite Bruce Lee à la perfection !

un tout petit imite Bruce Lee à la perfection

Vidéo : un tout petit imite Bruce Lee à la perfection !

Il est encore tout petit mais manie les nunchakus avec une grande dextérité. Dans cette vidéo insolite, on voit ce petit garçon faire la démonstration de sa capacité de synchronisation. Avec un film de Bruce Lee en projection dans son dos, il reproduit à la perfection les moindres gestes de son idole. Une vraie chorégraphie qui promet !

[vc_custom_heading text= »La vidéo : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ce soir à la TV : The Walking Dead saison 3 démarre sur NT1 !

walking dead saison 3 NT1

The Walking Dead saison 3 à ne pas manquer sur NT1

The Walking Dead entame sa troisième saison diffusée en France, sur NT1 ce soir à 23h30 (alors qu’on en est quand même à la sixième aux Etats-Unis). L’occasion de vous rappeler que cette série adaptée du célèbre comics avec plus ou moins de liberté a su imposer son style et qu’il ne faut pas rater ça.

Diffusion télé : le vendredi 2 octobre 2015 à partir de 23h30 sur NT1
Format : 00h42 par épisodes / 16 épisodes
Créateur : Ernest R Dickerson
Avec :Andrew Lincoln, Sarah Wayne Callies

[vc_custom_heading text= »Synopsis : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Après la nuit traumatisante au cours de laquelle ils ont dû abandonner la ferme de Hershel, Rick et les autres survivants cherchent un nouvel abri. Cela devient d’autant plus urgent qu’ils ont passé plusieurs mois dehors à la merci des rôdeurs, que tous sont épuisés et que l’accouchement de Lori est imminent. Après avoir fouillé toutes les maisons des alentours, ils arrivent à un endroit qu’ils n’avaient pas encore visité. Mais celui-ci est investi par les morts-vivants et risque d’être difficile à s’approprier. Rick, dont les décisions ne sont plus discutées, choisit cependant de saisir cette chance et entame la sécurisation des lieux…

[vc_custom_heading text= »Retour sur la saison 3 : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Les trois premiers épisodes de la saison 3 de The Walking Dead vont être diffusés ce soir sur NT1. L’occasion de faire un petit récap’ épisode par épisode. Attention : spoiler.

Dans le premier d’entre eux, Graines, les survivants cherchent un nouveau refuge après avoir dû quitter la ferme d’Hershel et ils vont trouver… une prison infestée de zombies. Rick a bien du mal à imposer ses décisions mais va tout de même parvenir à convaincre tout le monde d’investir les lieux après avoir fait le ménage.

Dans cette entreprise, Hershel va se faire mordre et tomber Malade, titre du deuxième épisodeRick va devoir l’amputer en urgence de la jambe. Tandis qu’une autre bande de survivants se manifeste à l’intérieur de la prison et ne semble pas très bien intentionnée… La cohabitation est mal engagée et les tensions entre les deux groupes vont électriser l’atmosphère.

Mais c’est surtout avec le troisième épisodeMarchez avec moi, que les bases de cette saison 3 sont posées : la découverte de Woodbury, un village très organisé grace à son redoutable gouverneur. Un endroit propre et sécurisé qui cache bien des atrocités et qui va faire basculer peu à peu le récit dans l’ombre….

En attendant la suite, rendez-vous la semaine prochaine ! Et pour celles et ceux qui suivent la série de plus près, tentez votre chance pour gagner la saison 5 de la série avec notre concours !

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Vidéo : duel effrayant entre un kayakiste et un requin marteau très agressif

duel effrayant entre un kayakiste et un requin marteau

Vidéo : duel effrayant entre un kayakiste et un requin marteau agressif

La scène est assez effrayante, au large de Santa-Barbara (Californie), un requin marteau s’en prend avec agressivité à un kayakiste en l’attaquant à plusieurs reprises. L’homme n’avait que sa rame pour se défendre et repousser les nombreux assauts de l’animal. Le chavirage a été heureusement évité !

[vc_custom_heading text= »La vidéo de l’attaque de requin : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Julio Popper, le dernier roi de terre de feu : une BD de Matz et Julien Chemineau (Rue de Sèvres)

Julio Popper

Julio Popper, le dernier roi de terre de feu

Album one shot, Julio Popper, le dernier roi de terre de feu est un biopic teinté d’aventure, de conquête et de voyages que nous racontent le scénariste Matz (Balles perdues, Mexicana, Le tueur, Le Dahlia noir) et l’illustrateur Léonard Chemineau.

Date de parution : le 16 septembre 2015
Auteurs : Matz (scénario) et Léonard Chemineau (dessin)
Editeur : Rue de Sèvres
Prix : 18,00 € (104 pages)

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« Julio Popper, s’il avait été espagnol et était né quelques siècles plus tôt, aurait fait un formidable conquistador. Il ne fait aucun doute qu’il était de la trempe de ceux qui font la conquête de pays entiers, qui bâtissent des empires. Il pensait vite et juste, il mettait en pratique. Il voyait grand, il fourmillait d’idées, rien ne l’arrêtait. Il se plaisait à ridiculiser ses ennemis. Il n’avait peur de rien ni personne, il aimait en découdre. »

Né en 1857 en Roumanie, Julio Popper a parcouru la Terre. Son histoire nous emmène en Argentine, où il fait fortune avec l’or de Patagonie, fonde un état dans l’état et une monnaie. Il mourra dans des circonstances encore inexpliquées à Buenos Aires. Un destin hors norme et flamboyant.

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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ingénieur des Ponts et chaussées, Julio Popper est né en Roumanie et a parcouru l’Inde, la Chine, le Japon… et l’Argentine, en Terre de Feu, où il va faire fortune avec l’or de Patagonie qu’il cartographie. Son oeil avisé et son expertise l’amèneront à acquérir d’immenses propriétés foncières et à industrialiser la recherche du précieux métal en imaginant diverses machines et procédés. Il ira même jusqu’à fonder son propre Etat et frapper sa monnaie. Une personnalité forte qui ne va pas manquer de poser des problèmes aux autorités légitimes du pays.

Julio Popper magnétise par son récit captivant.

Julio Popper magnétise par son récit captivant, en abordant la dernière période de la vie de cet homme hors norme, mort dans des conditions mystérieuses à 35 ans. Décrit comme une sorte de héros particulièrement instruit, visionnaire et écouté au plus haut niveau de l’Etat, Julio Popper est aussi un dictateur sur son territoire et l’un des responsables du génocide des indigènes amérindiens en Terre de Feu, ce que l’album n’évoque pas.

Incomplet, Julio Popper est par ailleurs savamment romancé par Matz qui offre un scénario malgré tout étoffé et bien écrit. Les illustrations de Léonard Chemineau charment quant à elles en amenant un vrai cachet à l’album. Le trait est appuyé et orné de multiples détails tant dans les expressions de personnages parés de la gueule de l’emploi que des décors bien étudiés. La couleur, qui semble directe, est par ailleurs plutôt élaborée. On prend plaisir à parcourir ces planches.

Récit d’aventure et histoire vraie, Julio Popper, Le dernier roi de Terre de Feu, est un bel album à découvrir.

4ème jour Festival de Biarritz : Paulina, un film de Santiago Mitre

[vc_custom_heading text= »Le Festival de Biarritz se poursuit avec toujours autant de festivaliers à chaque séance. Même si le soleil s’en est allé pour laisser place à des pluies typiquement basques, l’ambiance est toujours aussi chaleureuse.
Aujourd’hui, deux films argentins ont retenu notre attention : Paulina, un film de Santiago Mitre et Juan y Lou, un film de Harold Deluermoz
 » font_container= »tag:h5|text_align:justify|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Paulina, un film de Santiago Mitre

Paulina, un film de Santiago Mitre

Le jeune réalisateur, Santiago Mitre, est là pour nous présenter son film. Paulina est le remake d’un vieux film argentin, La Patota, sur fond de tragédie politique. C’est un film qui n’apporte pas de réponses mais qui nous pousse à nous questionner.

Sortie : le 30 mars 2016
Durée : 01h43
Réalisateur : Santiago Mitre
Avec : Dolores Fonzi, Oscar Martinez, Esteban Lamothe

[vc_custom_heading text= »Synopsis de Paulina :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Paulina, 28 ans, décide de renoncer à une brillante carrière d’avocate pour se consacrer à l’enseignement dans une région défavorisée d’Argentine. Confrontée à un environnement hostile, elle s’accroche pourtant à sa mission pédagogique, seule garante à ses yeux d’un réel engagement politique; quitte à y sacrifier son petit ami et la confiance de son père, un juge puissant de la région. Peu de temps après son arrivée, elle est violemment agressée par une bande de jeunes et découvre que certains d’entre eux sont ses élèves. En dépit de l’ampleur du traumatisme et de l’incompréhension de son entourage, Paulina va tâcher de rester fidèle à son idéal social.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Paulina : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Paulina est une jeune femme qui décide de ne pas passer son doctorat de Droit mais de partir dans une région un peu perdue et défavorisée d’Argentine, pour aider son prochain. Son père est juge et essaie de l’en dissuader. Mais Paulina a la tête dure et des convictions profondes qui ne sont pas celles de son père.

Elle part, elle enseigne à des jeunes et n’est pas vraiment respectée

Puis un soir, sa vie va virer au cauchemar. Elle se fait violer par une bande de voyous dont certains sont ses propres élèves. Elle va continuer sa route, comme si rien ne s’était passé… Mais les conséquences vont être dramatiques pour elle.

Effectivement, on ne peut pas vraiment comprendre la réaction de Paulina et on ne sait pas où veut nous emmener le réalisateur. Convictions politiques, idéaux de la jeunesse, confrontation de deux générations qui ne se comprennent pas… Viol égale forcément avortement ? Ou y a-t-il une autre solution ? La femme peut-elle se mettre hors la loi ? Qui ou quoi doit-on respecter ?

Un film dur, où la violence est encore une fois bien présente, trop présente. Un film lourd, pesant mais de très bons acteurs, il est vrai.

Paulina a déjà reçu deux Prix : un au Festival de Cannes 2015, Prix Fipresci et un à La Semaine Internationale de la Critique 2015, à Cannes.

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Trou de mémoire, tome 1 : une BD de Roger Seiter et Pascal Regnauld (Editions du Long Bec)

Trou de mémoire tome 1

Trou de mémoire, tome 1 : Gila Monster

Polar noir, Trou de mémoire s’ouvre sur une scène de crime dont un homme sort blessé à la tête… frappé d’amnésie. Il ne sait plus qui il est ni ce qu’il fait là. Mais il va devoir fuir le plus loin et le plus discrètement possible tout en enquêtant sur lui-même. Un récit imaginé par Roger Seiter (Special Branch, 12 SeptembreHMS, Fog) et mis en image par Pascal Regnauld (Canardo).

Date de parution : le 21 août 2015
Auteurs : Roger Seiter (scénario) et Pascal Regnauld (dessin)
Editeur : Editions du Long Bec
Prix : 15,50 € (56 pages)

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Imaginez un type qui se réveille au petit matin sur le port de San Francisco avec une blessure à la tête, un flingue à ses côtés (un 38 spécial) et le cadavre d’une fille quelques mètres plus loin. Même s’il est sonné et a mal au crâne, il comprend immédiatement qu’il est mal et qu’il va avoir les flics sur le dos. Il a intérêt de se barrer vite fait… Mais pour aller où ? Il ne se souvient ni de son nom (Wilson ?, Gilford ?, …?), ni du moindre détail de sa vie. Le voilà obligé de fuir la police tout en menant une enquête sur lui-même. De San Francisco à New York, il va aller de surprise en surprise…

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A la façon d’un jeu de piste, le récit de Trou de mémoire nous trimballe à travers l’Amérique. Celle d’Alcatraz et des gangsters à chapeaux. On y suit un homme seul et amnésique qui cherche d’abord à sauver sa peau, pourchassé par des individus armés, mais aussi à enquêter sur lui-même et sur le meurtre auquel il est lié.

[U]n bon vieux polar comme on les aime, sa touche d’exotisme en plus.

Une amorce joliment construite où le scénariste Roger Seiter pose soigneusement les bases de son puzzle. Des pièces en désordre qui vont petit à petit s’imbriquer, non sans convoquer tension et suspens.

Sans en dévoiler davantage, Trou de mémoire profite d’une belle entrée en matière dans un premier album agréable à découvrir, avec un petit cachet bien à lui. Le dessin de Regnauld illustre en effet à merveille l’atmosphère de ce polar à l’américaine avec un trait anguleux et précis et une coloration en bichromie lumineuse. Tout à fait efficace.

Trou de mémoire offre un bon vieux polar comme on les aime, avec sa touche d’exotisme. Un travail original, propre et sans bavure.

Juger Pétain, une BD de Philippe Saada et Sébastien Vassant (Glénat)

Juger Pétain

Juger Pétain : rétrospective du plus grand procès de l’Histoire

Adaptation BD du documentaire éponyme par son propre auteur Philippe Saada (documentariste émérite qui a signé Young mister John Wayne, Le Dernier complot de Staline, La RKO, une aventure hollywoodienne et Drancy), Juger Pétain est un album one shot illustré en noir et blanc par Sébastien Vassant (Immigrants, Frères d’ombre, Comment je me suis fait suicider).

Date de parution : le 9 septembre 2015
Auteurs : Philippe Saada (scénario) et Sébastien Vassant (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 19,50 € (136 pages)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Paris, le 23 juillet 1945. Au beau milieu de l’été, un an après la libération de la capitale par les troupes du Général Leclerc, c’est sous une chaleur harassante que la foule s’agglutine devant les portes du Palais de Justice. Et pour cause, c’est aujourd’hui qu’à lieu le procès du maréchal Pétain. Le procès d’un vieux monsieur de 89 ans, que l’on dit sénile et dont on a du mal à croire qu’il fut tour à tour sauveur de la République puis meneur de l’ignoble Collaboration. Seulement 3 mois après la capitulation finale de l’Allemagne nazie, c’est le procès retentissant de l’un des personnages les plus controversés de l’histoire de France qui commence…
Philippe Saada nous raconte le déroulement du procès Pétain dans un passionnant documentaire en BD, illustré par l’un des habitués de La Revue Dessinée : Sébastien Vassant. Permettant d’entrevoir tous les tenants et aboutissants de cet épisode crucial de l’après-guerre, cet ouvrage – adapté du film documentaire éponyme diffusé en 2015 sur Planète et France 5 – se révèle d’utilité publique.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Fidèle restitution du « plus grand procès de l’Histoire », Juger Pétain est un ouvrage documentaire précis et méticuleux adapté avec soin en BD par Philippe Saada. On y apprend tout ou presque du contexte de l’époque, des journalistes qui ont suivi l’affaire – parmi lesquels Albert Camus -, des avocats, des témoins appelés à la barre, de la stratégie de la défense, et de celle du parquet.

Un procès spectaculaire qui se déroule en plein été et qui s’apprête à condamner un vieillard de 89 ans à la peine de mort. Derrière les postulats, derrière les faits odieux de l’occupation que l’on connait bien mieux aujourd’hui, c’est en premier lieu un débat différent qui va occuper toute l’assistance : celui du choix entre l’armistice et la capitulation. Pétain a-t-il trahi la confiance des français en optant pour l’armistice ? Comment en est-on arriver là ? Quels sont les responsables de cette débâcle ?

Un programme particulièrement riche et nourri

Un programme particulièrement riche et nourri qui montre à quel point Pétain a pu incarner la controverse. Très bien écrit, Juger Pétain impressionne par sa dimension très documentée, les minutes du procès sans doutes rivées aux coudes du scénariste-réalisateur. Le dessin de Sébastien Vassant saisit dans ses courbes les traits de ces responsables politiques et notables venus assister ou témoigner au procès. Faisant des choix intelligents dans ses cadrages, il restitue un découpage efficace et limpide. Néanmoins, le noir et blanc associé à des décors plus ou moins pauvres ne met pas vraiment l’album à son avantage.

Bel ouvrage très instructif sur ce procès que l’on ne connaît que trop mal, Juger Pétain pourrait être remis entre les mains de tous nos lycéens. Mais c’est aussi un vrai plus pour notre éducation à tous.

Expo Zigues et Ziguettes, octobre 2015, à La Rochelle

Capture d’écran 2015-03-25 à 20.24.44 Expo Zigues et Ziguettes

Evènement d’Exception à La Rochelle :
L’EXPOSITION ZIGUES ET ZIGUETTES
A L’ATELIER DE L’ANCRAGE du GABUT
du 10 au 16 OCTOBRE 2015
L'EXPOSITION ZIGUES ET ZIGUETTES

Il s’agit de l’Exposition du projet collectif « Lâcher de Zigues à La Rochelle » .

Projet important que j’ai eu le plaisir de créer seule puis d’organiser avec l’aide dynamique de 35 participants et artistes hors normes durant une année entière de Mai 2014 à Mai 2015 :

Après un appel à volontaires de modèles et photographes , je peignais une fois par mois des abstractions primitives sur le visage, les bras et les jambes de deux modèles volontaires ( modèles différentes à chaque fois). Les modèles se nommaient  » LES ZIGUES et les Ziguettes « . Ces Zigues et Ziguettes colorés par mes soins étaient  ensuite lâchés dans les rues de La Rochelle, autour du port, en terrasse des bistrots, dans les boutiques…

Ils partaient ainsi gambader de façon spontanée et loufoque en croisant le regard des gens … Un photographe différent les suivait dans ce parcours effréné, décalé et les immortalisait en images. Une idée originale pensée et mûrie dans un esprit « Street-Art » pour « lâcher » un peu d’art brut , de poésie, d’humour et pour surprendre la ville et les gens dans leurs habitudes.

L'EXPOSITION ZIGUES ET ZIGUETTES

Objectif atteint, l’ambiance durant le projet était cocasse, drôlissime ,vivante à souhait tant pendant les préparatifs que dans la rue lors des parades … Grâce l’enthousiasme général et la participation formidable de tous les acteurs, les « Zigues et Ziguettes » sont aujourd’hui devenus très populaires à La Rochelle ce qui nous remplis tous de joie. La fin de ce projet se clôture  par un bouquet final:

Cette magnifique exposition collective de 28 images de « Zigues et Ziguettes Chamarrés » accompagnée d’un diaporama d’une 100 aines de photos : 24 volontaires  Rochelais transformés par mes pinceaux  et immortalisés par 13 photographes talentueux et avertis .

Les 13  Talentueux Photographes du projet :

Pascal Bernard, Stéphane Robin,Béllule d’Avril, Denys Piningre, Yves Bitrin, Christophe Péraud, Christel Guilloteau, Virginie Pion, Frédéric Dubois, Jérôme Lemasson, Guénolée Carrel, Yannick Galeski, Philippe Monnois .

Le projet Zigues est un travail collectif haut en couleur et pas pas banal dont nous sommes fiers et que nous avons à coeur de présenter au maximum de monde. En parcourant l’expo , on peut  retrouver avec plaisir beaucoup de visages Rochelais  familiers …

Venez nombreux voir ces Zigues et Ziguettes !
 du 10 au 16 Octobre 2015 à L’ATELIER de L’ANCRAGE : 12 rue de l’Aimable Nanette Le Gabut de La Rochelle Vernissage (ouvert à tous) : Samedi 10 Octobre à partir de 18h30 (où seront aussi présentés les Zigues, Les Photographe et l’Histoire du projet)

Heures de visites de l’Expo à L’Atelier de L’Ancrage du 10 au 16 Octobre : le matin de 10h à 12h et l’après midi : de 13h30 à 18h30

– Et puis après?
– Ce n’est pas fini !

Puisque cette exposition sera itinérante ! Suite l’évènement, elle continuera de se déplacer là où on l’appellera. Les Etablissements intéressés désirant l’accueillir peuvent prendre contact avec moi.

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Guénolée Carrel artiste Peintre plasticienne. Adepte d’Art Brut et primitif sur toile… Mais aussi Peintre sur corps et visages vivants que j’utilise comme des toiles abstraites donnant naissance d’étranges créatures (utilisées aussi souvent dans mes tableaux …). Je suis originaire de Pau et je vis à La Rochelle depuis cinq ans.

J’ai à mon actif 28 ans de peinture, un grand nombre de  de voyages, un prix international, plus de 40 expositions (France , Belgique , Luxembourg, Etats unis) et plusieurs performances…

www.guen-au-chocolat.20mn.com/www.guenoleechamarree.jepeins.com/

facebook.com/guenolee.carrel

Article rédigé par Guénolée CARREL

Affiche et crédit photos : Gecko-Production /Pascal Bernard

Grand Premium : le nouveau burger premium signé McDonald’s lancé en France ! (#ad)

Mcdo Grand Premium

Grand Premium : le nouveau burger premium signé McDonald’s lancé en France !

La célèbre enseigne frappe fort avec le Grand Premium, nouveau burger haut de gamme prêt à convaincre les plus fins gourmets d’entre nous. Le sandwich affiche des qualités qui montrent la capacité du géant du fast food à se renouveler et à pousser l’expérience du burger encore plus loin.

Il faut dire qu’il y a de quoi saliver avec ces deux grandes tranches de pain moelleuses à l’aspect brillant, parsemées de graines de sésame. Entre les deux, on trouve une épaisse tranche de cheddar, un steak 100% pur bœuf*, des oignons frits et fondants associés à la fraicheur de la tomate et de la salade et accompagnés d’une sauce chargrill aux notes fumées, avec une pointe de tomate, de poivre et de cayenne.

Le packaging est également très soigné, disposé dans un véritable petit écrin en carton embossé à l’effigie du Grand Premium. McDonald’s a pensé à tout en prévoyant même un sachet kraft autour de la bête, pour nous faciliter le travail.

Le steak haché n’est pas le seul à être passé sur le grill puisque le Grand Premium a aussi fait l’objet de l’analyse critique d’un spécialiste de la street food made in USA : le blogueur Pharrell Arot. Dans cette vidéo décalée, il nous livre ses sensations au sujet du burger :

Voilà donc une nouveauté enthousiasmante qui va encore plus loin dans la gourmandise. Ne ratant jamais une occasion de passer un bon moment au Mc Do, entre amis ou en famille, on ne manquera pas ce rendez-vous avec le Grand Premium. Un burger qui va sans doute redonner ses lettres de noblesse à la street food !

*comme tout steak haché

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Vidéo : la promo de Stromae aux USA fait son effet avec Tous les mêmes !

stromae tous les mêmes

Vidéo : la promo de Stromae aux USA fait son effet avec Tous les mêmes

Quand Stromae présente à Los Angeles l’un de ses nombreux tubes, Tous les mêmes, cela donne une vidéo encore une fois détonnante et décalée où l’artiste se met à nouveau en scène… Il va aller jusqu’à se marier à lui-même avant une petite présentation destructurée de son titre. Une vidéo relayée par le Time, quand même.

[vc_custom_heading text= »La vidéo de Stromae – Tous les mêmes : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

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