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Vidéos spectaculaires : quand la foudre se mêle à un nuage de cendre volcanique

foudre volcanique

Quand la foudre se mêle à un nuage de cendre volcanique

Suite à une éruption volcanique en Patagonie, un gigantestque nuage de cendre s’est formé, provoquant des courants d’airs chauds propices à la formation d’un phénomène impressionnant dans ces conditions : la foudre. Une foudre qui frappe en pagaille dans toutes les directions. Ces vidéos sont particulièrement démonstratives en la matière. A voir !

[vc_custom_heading text= »Les vidéos de foudre volcanique : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]


3ème jour Festival de Biarritz : Opération Correa – Les ânes ont soif et Allende mon grand-père

[vc_custom_heading text= »Le Festival de Biarritz se poursuit avec toujours autant de festivaliers. Il faut dire que si les films traitent souvent de sujets durs, l’ambiance extérieure, sous le soleil, reste très festive ! La Belle Image, fanfare latino-roots (tous français !) anime les rues de Biarritz de leur belle musique traditionnelle de l’Amérique Latine.
Au Village, de nombreux exposants vous attendent ainsi que deux belles expositions : « En diagonale«  de Estefania Peñafiel Loaiza
Et de très belles photos : Regards sur l’Equateur de Paula Parrini, Francois « Cocó » Laso, Santiago Serrano « La photographie documentaire équatorienne contemporaine« 
Et le soir, gratuitement, vous aurez droit à des cours de danse et de nombreux concerts !
La soirée fut exceptionnelle à La Gare du Midi avec le concert de Toquinho et Ophélie Gaillard : Alvorada, accompagnés d’un très bel et original ensemble, et plus une seule place à La gare du Midi !
Publik’Art vous dévoile ses découvertes cinématographiques du jour, portant sur des portraits d’hommes Président en Equateur et au Chili.
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Opération Correa – Les ânes ont soif, un film de Pierre Carles

Pierre Carles met en avant l’accueil des médias français du Président équatorien, Rafael Correa, dans son film réalisé en deux épisodes, Les ânes ont soif et le second épisode est centré sur la politique de Correa : Correa si ! Correa no !

Sortie : le 15 avril 2015
Durée : 00h43
Réalisateur : Pierre Carles

Opération Correa

[vc_custom_heading text= »Synopsis d’Opération Correa – Les ânes ont soif : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La visite en France d’un champion de la croissance économique passe rarement inaperçue, même lorsqu’elle ne présente qu’un intérêt médiocre. Un serrage de louches sur le perron de l’Elysée avec un président chinois ou une chancelière allemande rameute à coup sûr le ban et l’arrière-ban des troupes journalistiques. Pourquoi alors la presse hexagonale a-t-elle boudé le dernier séjour à Paris de Rafael Correa? Le 6 novembre 2013, le président équatorien était à la Sorbonne pour décrire le modèle économique en train de s’inventer dans son pays, en insolente rupture avec le dogme de l’austérité et de l’inféodation à la finance habituel. Pierre Carles et son équipe poursuivent leur critique radicale des médias et posent des questions. Le socialisme « du XXI° siècle » ou du « buen vivir », la politique progressiste étatiste et hyper-volontariste conduite par le gouvernement de Rafael Correa depuis la mise en place d’une nouvelle constitution il y a six ans, représente t-elle un espoir pour la gauche française ?

[vc_custom_heading text= »Voir le documentaire Opération Correa – Les ânes ont soif : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Opération Correa – Les ânes ont soif : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Nous avons pu voir le 1er épisode du film de Pierre Carles, Les ânes ont soif, qui démontre parfaitement l’attitude quasi détestable des médias français quand on leur parle du Président équatorien. Leur manque de curiosité et même d’intérêt quant à la politique que mène Correa dans son pays est vraiment choquant.

Correa a réussi à baisser le seuil de pauvreté dans son pays. Le taux de chômage est de 4%. Il voudrait juste expliquer sa politique intérieure, mais personne ne l’écoute. Et surtout il semble n’intéresser personne…

Un film où l’on apprend beaucoup !

Le film de Pierre Carles est juste une preuve de ce qui se passe en France au niveau des médias… Assez désastreux. Bientôt aura lieu le second volet de ce film : Correa si ! Correa no ! qui est encore en construction mais dont une première vision a été projetée aujourd’hui avec toujours le même succès !

Pierre Carles est « un réalisateur « connu pour son travail de critique du fonctionnement des médias dominants au travers de ses documentaires. »

Allende, mi abuelo Allende 2015 - AFFICHE

Allende mon grand-père,un film de Marcia Tambutti Allende

Retrouvez notre chronique du film sur cette page.

Sortie : le 9 décembre 2015
Durée : 1h30
Réalisateur : Marcia Tambutti Allende

Clip : PilotPriest nous emmène dans l’espace en animation

PilotPriest

The Last Goodbye, le clip de PilotPriest qui nous envoie dans les étoiles

Produit par Fatcat Films et Saint-George, le clip de The Last Goodbye, titre électro signé PilotPriest, est une animation très réussie, parfaitement en phase avec le propos musical. On ne vous en dit pas plus.
Si vous souhaitez écouter l’album dont est extrait ce titre, utilisez le player ci-dessous et achetez l’album !

[vc_custom_heading text= »Le clip de The Last Goodbye : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Vidéo : un trou de la taille d’un terrain de foot fait disparaitre une plage d’Australie

vidéo trou plage

Vidéo : un trou géant aspire une plage d’Australie

Un immense trou, de l’envergure d’un terrain de football a littéralement aspiré tout un pan d’une plage d’Australie, dans le Queensland. Les images sont impressionnantes. C’est la formation d’une doline (ou sinkhole) qui est à l’origine de ce phénomène naturel très spectaculaire. L’érosion des calcaires en surface entraine la formation de dépressions circulaires qui finissent par la création de ces puits immenses, parfois en plein centre ville.

vidéo trou plage

[vc_custom_heading text= »La vidéo : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Cathriona White, la compagne de Jim Carrey, se suicide par overdose

Cathriona White

Cathriona White, 28 ans, s’est suicidée après sa rupture avec Jim Carrey

Jim Carrey est sous le choc. Son ex-petite amie, Cathriona White n’a pas supporté leur rupture il y a quelques jours. Après avoir fermé son compte twitter en postant un message mystérieux, la jeune fille originaire d’Irlande a été retrouvée morte à son domicile de Los Angeles. Elle avait 28 ans. D’après le site TMZ, La police a retrouvé de nombreux médicaments près du corps ainsi qu’une lettre d’adieu où elle évoque son chagrin d’amour.

Sur Twitter, la jeune femme a d’abord déclaré « J’arrête Twit­ter. J’espère avoir apporté une lumière à mes proches« . Un tweet pour le moins étrange qui n’a pas alerté mais qui a été suivi d’un long silence puisque Cathriona White ne fera plus parler d’elle à partir de cet instant. Ce sont ses proches, sans nouvelle, qui ont lancé l’alerte lundi 28 septembre.

Jim Carrey, qui avait rompu quelques jours plus tôt, a rapidement réagi à cette tragique nouvelle. Dans un communiqué, l’acteur déclare être « sous le choc et profon­dé­ment attristé par le décès de [s]a douce Cathriona« . Il ajoute : « Elle était une fleur irlan­daise vrai­ment gentille et déli­cate, trop sensible pour cette terre, pour qui aimer et être aimée était tout ce qui comp­tait. Je suis de tout cœur avec sa famille et ses amis et tous ceux qui l’aimaient et tenaient à elle. Nous avons tous été frap­pés par la foudre« .

[vc_custom_heading text= »Les photos de leurs dernières vacances en vidéo : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Capitaine perdu, tome 1 : une BD de Jacques Terpant (Glénat)

Capitaine perdu tome 1

Capitaine perdu, tome 1

Sur les bords du Mississippi, Saint Ange est un Capitaine perdu. En 1763, il est le dernier capitaine français sur place, contraint à remettre les clés de l’Amérique aux anglais vainqueurs de la Guerre de Sept Ans. Une BD réalisée par Jacques Terpant en tant qu’auteur complet (Branle bas de combat, La Citadelle pourpre, Le Céleste, La Blessure du Khan, Le Passage de la saison morte, Messara, Pirates, Sept Cavaliers).

Date de parution : le 9 septembre 2015
Auteur : Jacques Terpant (scénario et dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 14,50 € (56 pages)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

1763. Suite au traité qui met fin à la guerre de Sept Ans, Le Roi de France cède l’Amérique aux Anglais. Mais contrairement à ce que pensait Voltaire, il ne s’agit pas de quelques arpents de neige, mais de l’équivalent du Canada d’aujourd’hui et d’une vingtaine d’États des États-Unis. Alors que les soldats français, peu nombreux, abandonnent leurs possessions aux tuniques rouges, les Indiens se soulèvent, et sous le drapeau à fleurs de lys du Roi de France, menés par le chef Pontiac, ils reprennent les fortifications des Français.
À fort de Chartres, sur les bords du Mississippi, le dernier des capitaines français en place, devra remettre l’ultime fort à l’Anglais. Mais comment abandonner ses alliés Indiens avec lesquels on a vécu, et parfois pris femme ? Comment obéir aux ordres du Roi sans les trahir ? Comment les aider sans se perdre ? Mais au fond, que veut vraiment le Roi ?

Après l’adaptation des romans de Jean Raspail (Sept Cavaliers), c’est dans l’un de ses livre de voyages que Jacques Terpant apprend l’existence, sur les bords du Mississippi, de Saint Ange, le dernier des capitaines français qui dut remettre aux Anglais les clés de toute l’Amérique.
Il signe en deux tomes et en couleurs directes une fresque de cette épopée ignorée, qui signa la fin du premier empire colonial.
En fin d’album, un cahier documentaire de 8 pages revient en détail sur le contexte historique développé dans le récit.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Immédiatement après la signature du Traité de paix faisant suite à la Guerre de Sept Ans entre la France et l’Angleterre, les règlements de compte entre les deux nations se sont accélérés aux Amériques. Aucun ne respectant vraiment sa part du marché. Tandis que les français tardaient à libérer les terres qu’ils s’étaient engagés à remettre, les anglais commettaient leurs exactions sans vergogne.

Jacques Terpant se révèle être un un très bon historien.

Faisant l’exposé du contexte historique avec brio, notamment sur les politiques très différentes de colonisation des deux pays ennemis, Jacques Terpant se révèle être un un très bon historien. Il nous instruit sur l’histoire de France aux Amériques et de son imprégnation filiale méconnue. Capitaine perdu jouit donc d’un récit dont la lecture est animée par la curiosité et l’intérêt de ses révélations.

L’auteur n’omet pas de nous raconter sa petite histoire dans l’Histoire, mais il le fait malheureusement à travers une narration parfois hasardeuse et lourde, qui a tendance à plomber son scénario pourtant si documenté. Si Jacques Terpant est ici meilleur historien que conteur, les enseignements qu’il nous prodigue sont un vrai plus.

Réalisé en couleur directe, le dessin est à la fois fin et fouillé. Son trait s’attarde parfois sur des détails appréciables, mais en oublie d’autres. Et sa coloration peut aussi rebuter dans sa saturation. Il manque un peu d’effets de lumière, qui auraient pu aérer les très forts contrastes de couleurs utilisés.

Capitaine perdu n’est pas sans quelques défauts mais l’intérêt de son récit, accompagné de pages de documentaire bonus, est bien dans la reconstitution historique qu’il propose.

Shadow Banking, tome 2 : une BD de Corbeyran, Frédéric Bagarry et Éric Chabbert (Glénat)

Shadow Banking, tome 2

Shadow Banking, tome 2 : Engrenage

Thriller financier, Shadow Banking  offre une immersion réaliste dans ce monde impitoyable sur un scénario de Corbeyran (Metronom’, Les ThanatonautesLe Chant des StrygesUchronie[s]…) et Frédéric Bagarry (ancien trader et expert du monde de la finance), le tout illustré par Éric Chabbert (Uchronie[s], Black Stone, Nova Genesis, Docteur Monge). Pour en savoir plus, lire notre chronique du tome 1.

Date de parution : le 9 septembre 2015
Auteurs : Eric Corbeyran, Frédéric Bagarry (scénario) et Éric Chabbert (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 13,90 € (48 pages)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Victime d’une machination orchestrée par de grands pontes de la finance internationale, le jeune Mathieu Dorval, blessé par balle, se cache chez un hacker du nom de « Skull ». Ensemble, ils tentent de décrypter la clé USB retrouvée chez Victor de la Salle contenant des informations ultra-sensibles sur la crise financière qui s’annonce. Mais s’ils en captent l’essentiel, le cryptage de certaines données dépasse les compétences de Skull. Devenu à la fois la cible de la police et des assassins de Victor, Mathieu doit se rendre en Espagne pour retrouver la seule personne capable de décoder cette boite de Pandore…
Shadow Banking est un thriller nerveux et grand public permettant d’appréhender tout en se divertissant les rouages opaques de la finance internationale. Prenant le parti d’analyser les conséquences de la dette grecque sur l’économie mondiale pour expliquer la crise financière, cette série est plus que jamais d’actualité !

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Traqué sans relâche, notre héros Matz tente de remonter la piste de ceux qui l’ont placé au coeur d’une gigantesque machination. Seul contre tous, il va néanmoins recevoir l’aide de son hacker préféré, Sckull, qui va l’aider en s’en sortir presque miraculeusement. Ce dernier va aussi l’envoyer à Barcelone, à la recherche d’une consoeur capable de percer le mystère d’une certaine clé USB…

Shadow Banking est un joli titre qui pour l’instant cache bien des défauts.

Le scénario semble poursuivre une voix pas toujours très recherchée, en tirant de grosses ficelles et en faisant de son héros un vrai fugitif professionnel, capable de mettre en échec à mains nues des tueurs entrainés… On perd donc encore en crédibilité dans ce second tome qui aurait mérité plus d’attention. C’est dommage, d’autant plus que les coulisses de la finance – qui auraient pu être bien mieux exploités dans ce deuxième tome – présentent un potentiel scénaristique certain.

Côté dessin, le trait réaliste de Chabbert manque d’audace et de caractère. Son dessin ne déplait pas mais il reste trop académicien pour faire oublier les égarements du récit.

Shadow Banking est un joli titre qui pour l’instant cache bien des défauts.

2ème jour Festival de Biarritz : Tiempo suspendido et Magallanes

[vc_custom_heading text= »Dans le cadre du Festival Biarritz – Amérique Latine 2015, nous sommes allés voir deux films : Tiempo suspendido, un film de Natalia Bruschtein, et Mallaganes, un film de Salvador del Solar. Des films graves, des films témoins d’une époque, d’une Histoire qui nous ont bouleversés. Notre envoyée spéciale, Bénédicte de Loriol vous en dit plus sur ces films du jour. » font_container= »tag:h5|text_align:justify|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

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Tiempo suspendido, un film de Natalia Bruschtein

C’est la réalisatrice, Natalia Bruschtein, qui a présenté son film documentaire sur sa propre grand-mère. Tiempo suspendido est un film très poignant car il met l’accent sur le passé de Laura Bonaparte, mais aussi sur son présent.

Durée : 1h04
Avec : Laura Bonaparte

[vc_custom_heading text= »Synopsis de Tiempo Suspendido : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ce documentaire parle de la mémoire; celle d’une femme qui s’est inlassablement battue contre l’amnésie historique pour dénoncer les crimes d’Etat en Argentine. Atteinte aujourd’hui de la maladie d’Alzheimer, Laura se libère des douleurs du passé et se détache de sa vie sans trahir la famille qu’elle a perdue.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film Tiempo suspendido : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Laura Bonaparte s’est battue toute sa vie pour que ses trois enfants, son mari et ses deux gendres ne soient jamais oubliés. Tous disparus dans des conditions épouvantables. Laura a été une des fondatrices du mouvement des Mères de la Place de Mai en Argentine. A travers elle, on découvre, encore une fois, toutes les atrocités qu’ont subies les victimes de la dictature argentine. Ces milliers de disparus, dont le corps n’a jamais été retrouvé. Des souffrances éternelles pour leur famille. Aujourd’hui, ce sont les petits-enfants qui témoignent de l’Histoire de leur pays, de leur famille.

La non-mémoire de cette femme atteinte de la maladie d’Alzheimer, est magnifique.

Si Laura a été une femme très active durant plus de trente cinq ans, et une des premières à intenter un procès à l’armée, elle n’a jamais baissé les bras. Mais le combat était trop inégal. Elle a repris ses études et est devenue psychanalyste et a dû s’exiler au Mexique.

A la fin de sa vie, Laura ne se souvenait plus vraiment de son passé si douloureux et sa petite-fille, Natalia Bruschtein, a su manipuler la caméra avec beaucoup de pudeur en préservant l’intimité de cette vieille dame et celle de sa famille.

Lors du débat qui suivit la projection, une femme argentine a fait un témoignage très poignant et a demandé, les larmes aux yeux, que ce film soit diffusé en Argentine… Ce serait aussi le vœu le plus cher de la réalisatrice qui vient d’obtenir Le Grand Prix au Festival de Budapest avec son film Tiempo Supspendido.

Elle a aussi reçu le Prix Spécial du Jury section Cinéma Documentaire Ibéro-américain au Festival International de Cinéma de Guadalajara 2015 (Mexique).

Des prix amplement mérités ! Et peut-être un Prix au Festival de Biarritz !

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce de Tiempo suspendido : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Magallanes, un film de Salvador del Solar

Salvador del Solar présente lui-même son film, en présence de la productrice, et d’un acteur. Il a été lui-même acteur, connu au niveau international, durant une vingtaine d’années et réalise avec Magallanes son 1er film.
Durée : 1h49
Réalisateur :Salvador del Solar
Avec : Damián Alcázar, Magaly Solier, Federico Luppi

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[vc_custom_heading text= »Synopsis de Mallaganes : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un soir, Magallanes voit monter dans son taxi Célina, une femme qu’il a connue durant les violentes années au cours desquelles il était soldat de l’Armée Péruvienne, en lutte contre le Sentier Lumineux, une organisation terroriste responsable de nombreux attentats. Dans ce qui finira par se convertir en une quête personnelle de rédemption, Magallanes fera tout son possible pour aider Célina à surmonter la situation difficile qu’elle traverse.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Magallanes : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Encore une fois, le film fiction Magallanes rejoint une certaine réalité. Une dure réalité. Celle des violences commises par l’Armée péruvienne alors qu’elle était censée combattre les terroristes appartenant au Sentier Lumineux.

C’est un film très entier, très poignant. Célina a été abusée par un Colonel, alors qu’elle n’avait pas 14 ans. Elle a vécu dans des conditions inhumaines durant une année avant de pouvoir s’enfuir du camp où elle était retenue prisonnière. Autour de Célina, le réalisateur nous entraine dans un thriller incroyable où le suspens ne nous quitte jamais.

La terreur et l’horreur. Encore et encore.

Mais à la fin du film, on est « sonné » par tant de blessures, tant de violences et tant d’injustices. Encore davantage lorsqu’on a appris qu’il y a une douzaine d’années un rapport de la vérité a été publié et aucune personne n’a été jugée.

Il fut très difficile de débattre après tant d’émotions, un peu comme lorsque Célina s’exprime en quechua à la fin du film et qu’aucun sous-titre n’apparaît. Pas besoin de traduction. Aucun membre du commissariat ne comprenait le quechua, mais chacun a très bien compris ce qu’a exprimé Célina. Nous, ce fut exactement la même chose. Incapables de nous exprimer, mais nous avons tous ressenti la même détresse, la même souffrance.

Beaucoup, beaucoup d’émotions.

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce de Magallanes : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Vertigo, le nouveau clip de Duel fait son flashback

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Vertigo, le nouveau clip de Duel fait son flashback

Pour ceux qui seraient passés à côté de DUEL et de leur album Gunnn Express sorti en début d’année, le nouveau clip extrait de ce dernier, Vertigo, est l’occasion de s’y intéresser. Une vidéo au grain des années 80, qui nous emmène dans une discothèque de l’époque… pour un flashback amusant, même si on y sort un cran d’arrêt. Le groupe séduit par ses textes français percutants, efficaces et entêtant. Le rock français a de l’avenir.

Sortie : le 23 février 2015 l Tracklist : 13 titres
Label Roy Music l Prix : 9,99 €

[vc_custom_heading text= »Le clip de Vertigo, extrait de Gunnn Express : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Julien Boulfray et Brieuc Carnaille, deux auteurs compositeurs, deux voix, se rencontrent dans la rue, par le plus grand des hasards, au creux d’une nuit parisienne de l’hiver 2006. Brieuc demande alors son chemin à Julien parmi 1001 inconnus. Ils allaient dans la même direction ; le groupe venait ainsi de naître, dans la rue, comme si de rien n’était. Forts de l’alchimie entre leurs deux écritures et leurs deux voix, ils créent DUEL pour partager, dans la langue de Molière, le monde rêvé et surréaliste qui leur appartient. Le duo compose toutes les nuits, tel un métronome, et s’inspire de tout.

Brieuc et Julien s’envolent sur les traces de Dylan, le père spirituel du groupe. Ils débarquent ainsi à New York où ils donnent leur tout premier concert, en plein cœur de l’East Village. Un building brûle dehors. Bob Dylan ayant déserté la ville depuis des lustres, DUEL apprivoise la scène locale et s’inspire de la magie du lieu. New York est alors déjà le véritable laboratoire musical du groupe.

De retour en France, la providence, le feu et la nuit s’obstinent à poursuivre les deux musiciens bien que ces derniers les aient maintes fois suppliés de les laisser tranquilles : le premier concert sur leur terre a donc lieu à Bourges et, pour son baptême parisien, DUEL se retrouve propulsé, par le plus malin des hasards, en première partie de Pete Doherty.

Les influences du groupe s’élargissent de jour en jour et la découverte plus tardive mais essentielle d’un vieil homme bleu pétrole conforte DUEL dans sa « petite entreprise » : le groupe donne autant d’importance aux textes qu’à la musique et est plus que jamais convaincu que la pop en France mérite de nouveaux déguisements et tatouages.

The Revenant : la bande annonce du film d’Alejandro Gonzàlez Iñárritu enfin révélée !

The Revenant

The Revenant : une bande annonce glaciale 

Longtemps attendue, la bande annonce de The Revenant vient juste de faire son apparition en version sous-titrée. Alejandro Gonzàlez Iñárritu (Birdman, Amours chiennes, Babel, Biutiful…) semble nous réserver un hiver plus glacial que jamais avec un film immersif, extrême et violent. Rendez-vous en février 2016 !

Sortie : le 24 février 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Alejandro Gonzàlez Iñárritu
Avec : Leonardo DiCaprio, Tom Hardy

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Dans une Amérique profondément sauvage, le trappeur Hugh Glass (Leonardo DiCaprio) est sévèrement blessé et laissé pour mort par un traître de son équipe, John Fitzgerald (Tom Hardy). Avec sa seule volonté pour unique arme, Glass doit affronter un environnement hostile, un hiver brutal et des tribus guerrières, dans une inexorable lutte pour sa survie, portée par un intense désir de vengeance.
Inspiré de faits réels, THE REVENANT est réalisé et co-écrit par le réalisateur oscarisé Alejandro Gonzàlez Iñárritu (Birdman, Babel).

[vc_custom_heading text= »Galerie de photos extraites de The Revenant : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ouverture Festival Biarritz-Amérique Latine : Ixcanul – Volcan, de Jayro Bustamante

Ixcanul – Volcan, de Jayro Bustamante

Jayro Bustamante réalise son 1er long métrage avec Ixcanul –Volcan. Il en est à la fois la réalisateur, le producteur et le scénariste. Jayro Bustamante est retourné dans son pays, Le Guatemala, dans sa région, pour tourner son film Ixcanul.

Sortie : le 25 novembre 2015
Durée : 1h31
Réalisateur : Jayro Bustamante
Avec : María Mercedes Croy, Maria Telon, Manuel Antún

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Maria, jeune Maya de 17 ans, vit avec ses parents dans une plantation de café sur les flancs d’un volcan, au Guatemala. Elle voudrait échapper à son destin, au mariage arrangé qui l’attend. La grande ville dont elle rêve va lui sauver la vie. Mais à quel prix…

[vc_custom_heading text= »Notre première soirée du Festival : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le Festival de Biarrtiz-Amérique Latine a commencé ce soir , 28 septembre, par un très beau duo de sœurs jumelles, Las Hermanas Caronni qui viennent d’Argentine. L’une au violoncelle et l’autre à la clarinette. Quelques morceaux chantés ont ravi le public qui va les retrouver au Village, après le film.

Ensuite, le Président Jean-Marie Lemogodeuc a fait de multiples remerciements et a laissé Marc Bonduel présenter le Festival (voir notre chronique à ce sujet) et les différents jurys.

Le réalisateur lui-même, Jayro Bustamante, a présenté son film au public de la Gare du Midi impatient de le voir !

Jayro Bustamante dit qu’il n’a pas écrit l’histoire du film mais que le film s’est imposé à lui. Comme une évidence. Et pourtant les conditions de tournage ont été très difficiles, sans eau, sans électricité, et sans argent ! Et au pied d’un volcan !

Mais pour le réalisateur, sa plus grande réussite est la sortie de son film au Guatemala, ce qui est très rare et l’accueil qui lui a été réservé. Dans Ixcanul, les femmes sont à l’honneur et pourtant ce ne fut pas facile de trouver des comédiennes, dans ce pays très machiste. Jayro Bustamante nous a même avoué que celle qui jouait la mère, avait pu le faire car elle était veuve !

Ce film pourrait aussi être un documentaire sur la façon de vivre des Mayas. 

Ixcabul raconte l’histoire d’une jeune fille, Maria, une jeune Maya, et de ses parents qui veulent la marier à Ignacio. Mais rien ne se passe comme ses parents le désirent. Ils ne parlent que la langue maya, habitent au pied du volcan dans des conditions extrêmement précaires et travaillent à la plantation de café.

Les photographies sont sublimes, surtout les portraits des femmes. Beaucoup de scènes intimes entre la mère et la fille sont d’une extrême beauté. A travers elles, on ressent tout l’amour de la mère pour sa fille. Leurs regards perçants, et souvent d’une tristesse immense, nous touchent profondément. On est transporté dans un monde inconnu et à des millénaires du nôtre…

Un très beau premier film de Jayro Bustamante qui a déjà eu plusieurs récompenses : l’Ours d’argent au Festival de Berlin et les Prix du meilleur réalisateur et du meilleur film au Festival de Guadalajara. Et peut-être et sans doute un prix à ce Festival ?

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Résultats concours : Gatane, 8 places de spectacle gagnées

Résultats du concours Gatane

Vous avez été 850 participants au concours organisé pour faire gagner gagner 4×2 places de spectacle de Gatane.

Les 4 heureux gagnants de 2 places de spectacle sont :

Clarisse Astruc, Christelle Bourgogne, Grégoire Boizante et M.Laverne

Bravo à tous !

N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

« La Trilogie de la vengeance » : le coup de semonce de Simon Stone

"La Trilogie de la vengeance" : le coup de semonce de Simon Stone
Valeria Bruni Tedeschi et Eric Caravaca dans « La Trilogie de la vengeance » de Simon Stone © Elizabeth Carecchio

« La Trilogie de la vengeance » : le coup de semonce de Simon Stone

C’est à partir d’une mise en perspective avec trois grands dramaturges élisabéthains (William Shakespeare, Thomas Middleton, John Ford) et un de leurs contemporains espagnols (Lope de Vega) que Simon Stone puise le matériau de son nouveau spectacle. Quatre tragédies de la vengeance, dans lesquelles historiquement les femmes se révèlent criminelles ou victimes. Souvent objets, à peine sujets, quasiment toujours aliénées. Infâmes à moins d’être innocentes.

Stone questionne donc cet héritage dramatique de la violence misogyne et patriarcale en le portant sur une triple scène, pour le mettre à l’épreuve d’une troupe presque exclusivement féminine dont le chœur symbolique porté admirablement par la troupe, renverse cette fois les rôles et le rapport de force, qui voit alors ces héroïnes maltraitées se réapproprier leur destin et se venger de la violence des hommes. Un spectacle choral captivant.

Et pour cette mise en abyme d’un drame élisabéthain revu et corrigé à l’ère contemporaine dont le bruit et la fureur sont au rendez-vous, Stone imagine une scénographie qui répartit les spectateurs en trois lieux différents. Ces espaces étant contigus, le public comme les acteurs se déplacent d’une salle et d’un plateau à l’autre. Trois décors donc : l’un représente l’open space d’un lieu de travail où les femmes sont sujettes au harcèlement ; l’autre, une chambre d’hôtel, réceptacle de la désillusion amoureuse et du règlement de compte d’un couple, le troisième étant un restaurant où se déroule un mariage.

Le tout en trois temporalités à travers lesquelles ces femmes évoluent, mûrissent, vieillissent, sur une vingtaine d’années, depuis la fin des années 80 jusqu’à aujourd’hui. Et comme elles incarnent chacune trois personnages et que l’homme en joue deux, au final, l’ensemble s’apparente à un Rubik’s Cube qui ne cesse d’évoluer au gré de la dramaturgie et de son boomerang.

Un collectif en état de grâce

On est saisi par cette inspiration audacieuse à l’esthétique ultrasophistiqué, en lien direct avec le monde d’aujourd’hui, dont la forme narrative prend les allures d’une sitcom. D’une efficacité redoutable, la mise en scène de Simon Stone donne toute sa place à l’action, aux situations, et à la riposte de ces femmes qui se rebellent contre un ordre établi, en se vengeant de leurs agresseurs dans une énergie et un mental salvateurs.

Les comédiennes : Valeria Bruni Tedeschi, Nathalie Richard, Adèle Exarchopoulos, Servane Ducorps, Eye Haïdara, Pauline Lorillard et Alison Vence sont criantes de justesse et de spontanéité, où chacune porte et révèle au plus près d’une fêlure intime, sa propre vérité. Quant à Eric Caravaca, il est ce personnage monstre et monstrueux.

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Dates : du 8 mars au 21 avril 2018 l Lieu : Berthier 17e (Paris)
Metteur en scène : Simon Stone

Moins Deux, avec Guy Bedos et Philippe Magnan au Théâtre Hébertot

Moins deux

Moins Deux au Théâtre Hébertot

Paul Blanchot (Guy Bedos) et Jules Tourtin (Philippe Magnan) se réveillent dans une salle de réanimation aux couleurs blafardes : ils vont, tous les deux, mourir bientôt. Les deux compères décident alors de fuir l’hôpital pour vivre de belles aventures. Samuel Benchetrit signe ici un texte à la fois drôle et puissant.

Dates :  A partir du 22 septembre 2015
Lieu Théâtre Hébertot (Paris)
Metteur en scène : Samuel Benchetrit
Avec : Guy Bedos, Philippe Magnan, Manuel Durand, Audrey Looten

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Paul Blanchot (Guy Bedos) et Jules Tourtin (Philippe Magnan) se réveillent dans une salle de réanimation aux couleurs blafardes : ils vont, tous les deux, mourir bientôt. L’un a une semaine devant lui, l’autre deux. Enfermés dans la même chambre d’hôpital, condamnés à attendre des proches trop occupés par le Tour de France ou l’Eurovision, les deux hommes décident de fuir. Fuir l’hôpital, fuir la mort. Jules et Paul vont alors s’embarquer dans une aventure pleine de fraîcheur et de folie,  à quelques pas seulement de leur chambre de convalescence. Faire du stop en pyjama, une perfusion à la main ? S’inviter chez des inconnus en mal d’amour ou draguer des minettes en boîte de nuit ? Rien n’arrête ces deux sexagénaires proches de la fin. Les péripéties des deux hommes s’enchaînent au fur et à mesure qu’ils apprennent à se connaître. Paul, vieux gars aigri mais attachant et Jules, l’optimiste jamais sans sa perfusion (car « on ne sait jamais, si le traitement fonctionne »), vont devenir en quelques heures, les meilleurs amis du monde.

Poétique et philosophique à la fois, le texte de Samuel Benchetrit est drôle et plein de finesse. On s’attache très vite à ces deux personnages sarcastiques et plein d’humour, que rien, si ce n’est la mort, ne prédestinait à se rencontrer. L’amour, la vie, la mort : en une heure et vingt minutes, la pièce aborde ces sujets avec puissance et émotion. Paul et Jules rattrapent-ils leur vie ou fuient-ils leur mort ?

Côté décor et mise en scène, la simplicité est à l’honneur mais convient parfaitement à cette pièce dont le seul texte suffit à vous emporter.

Cette épopée rappellera à certains les péripéties d’Allan Karlsson, le célèbre Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, roman suédois de Jonas Jonasson. Et comme le livre de Jonasson, Moins Deux est plaisante par ce subtil mélange entre légèreté des personnages et gravité de leur situation. Rires aux éclats ou larmes aux yeux, l’équilibre est parfait.

Alicia Keys présente la nouvelle collection femmes Levi’s ! (#ad)

Alicia Keys présente la nouvelle collection femmes Levi’s  !

Levi’s, la célèbre marque pionnière du jean, fait de la chanteuse Alicia Keys, son égérie à l’occasion de sa nouvelle collection pour femmes. Avec plus de douze millions d’albums vendus dans le monde et ses douze Grammy Awards, Alicia Keys est LA star qu’il fallait pour une marque de cette dimension.

Le chef de produit de la marque Karyn Hillman, interviewé par le New York Times, a confié que cette campagne très couteuse, était « l’un de ses plus gros investissements » destiné à répondre à la concurrence avec de nouveaux Denim offrant un degré extrême d’extensibilité.

Mettant en scène Alicia Keys qui porte l’un de ces Denim, sombre, élégant et très près du corps, le spot est accompagné de ses commentaires sur la force des femmes : « Toutes les femmes sont fonceuses par nature. Les femmes ont une force incroyable, chacune d’entre elles est unique. ». L’artiste créé par ailleurs un véritable événement en livrant une bande son de sa composition, avec un titre totalement inédit ! Baptisé 28.000, comme le nombre de jours moyen dans une vie d’humain, ce single résolument groovy a de quoi enthousiasmer. Les femmes aficionados du jean – qui ne l’est pas ? – ont ici une belle source d’inspiration.

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Les deux amis, un film de Louis Garrel

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Les deux amis, un film de Louis Garrel

Louis Garrel réalise un film, Les deux amis, dont le thème principal serait l’amitié entre deux hommes. Les deux acteurs sont interprétés par Louis Garrel, lui-même, qui s’octroie le « meilleur rôle », et Vincent Macaigne qui joue Clément, le pauvre gars, pas beau pour ne pas dire laid, amoureux et super dépressif et fragile.

Sortie : le 23 septembre 2015
Durée : 01h42
Réalisateur : Louis Garrel
Avec : Golshifteh Farahani, Vincent Macaigne, Louis Garrel

[vc_custom_heading text= »Synopsis : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Clément, figurant de cinéma, est fou amoureux de Mona, vendeuse dans une sandwicherie de la gare du Nord. Mais Mona a un secret, qui la rend insaisissable. Quand Clément désespère d’obtenir ses faveurs, son seul et meilleur ami, Abel, vient l’aider. Ensemble, les deux amis se lancent dans la conquête de Mona.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Clément et Abel sont amis depuis de nombreuses années et se confient tout. Mais le sentiment d’amitié est terrassé par celui d’amour. Clément tombe amoureux d’une fille superbe qui vend des croissants à la Gare du Nord. Il n’en sait pas plus sur elle, mais il l’aime. Il le lui dit de façon très maladroite, bien sûr, et elle, Mona, interprétée par Golshifteh Farahani, lui demande avec fermeté de ne plus la revoir, sans lui donner davantage de raisons.

Clément est fou de chagrin.

Il en parle donc à son ami Abel, qui va avoir une idée totalement idiote : forcer la fille à descendre de son train, et à passer la soirée, voire la nuit, avec lui. Et tant pis pour ses parents qui l’attendent… La situation dégénère et laisse place à un nouveau sentiment : la culpabilité.

Souvent, durant le film Les deux amis, on ne peut s’empêcher de sourire, voire de rire tellement les situations sont cocasses. Le film traite d’un sujet grave mais avec un certain humour. Un doux mélange pas désagréable ! Sauf la fin, où Mona, à sa façon, mène son monde…

Les acteurs jouent bien et tout au long du film, on s’attache à eux. Même si la jeune femme n’est pas libre, on la sent très libre dans ses gestes, dans ses pensées, dans son corps, sans préjugés. Une contradiction très bien rendue par cette actrice remarquable.

Louis Garrel nous offre un bon moment de cinéma, principalement grâce à l’excellent jeu des acteurs, mais qui ne restera pas longtemps dans nos mémoires.

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24ème édition du Festival Biarritz-Amérique Latine, cinémas & cultures


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24ème édition du Festival Biarritz-Amérique Latine

24ème édition du Festival Biarritz-Amérique Latine

du 28 septembre au 4 octobre 2015

Ce Festival Biarritz-Amérique Latine sert de passeur à la culture Amérique-latine, et ceci depuis 24 ans ! Quel beau programme 2015 nous réserve encore !

Le Président du festival, Jean-Marie Lemogodeuc est fier du succès de ce festival où, chaque année, ils sont obligés de refuser du monde, faute de places. On parle de 35 000 festivaliers !

Cette année, ce sera le cinéma équatorien qui sera à l’honneur avec dix films en compétition, mais également des rencontres de l’Institut des Hautes Etudes de l’Amérique Latine, deux expositions, une de Estefania Penafiel Loaiza, art contemporain En diagonale, et l’autre sur l’Exposition photographes équatoriens, Regards sur l’Equateur, la photographie documentaire équatorienne de trois photographes. L’important est de faire découvrir le cinéma équatorien qui a longtemps été inexistant. Feriado sera le film d’ouverture du Focus, film de Diego Araujo, tout jeune réalisateur.

Au Village du Festival, vous pourrez rencontrer directement ces différents artistes, ainsi que plusieurs réalisateurs des films.

Il est à noter que cette année, tous les réalisateurs des longs métrages, en compétition, seront présents. Ainsi que deux écrivains exceptionnels : Alan Pauls, argentin, et Luis Sepulveda, chilien. Et grâce à votre participation à la campagne de mécénat participatif, deux jeunes réalisateurs de courts métrages vont pouvoir venir à Biarritz présenter leur film. Un grand merci donc à tous ceux qui ont participé.

Le Festival de Biarritz permet à de jeunes réalisateurs de l’Amérique Latine de faire connaître leur cinéma très audacieux, novateur et souvent réalisé dans des conditions difficiles. A la suite de certains films, il y aura des débats avec le réalisateur. Ne quittez donc pas trop vite les salles obscures…

10 longs métrages, 10 courts métrages et 11 documentaires entreront en compétition dès lundi prochain, le 28 septembre avec Ixcanul – Volcan de Jayro Bustamante en film d’ouverture. Et Argentina, film de Carlos Saura, fera la clôture du festival le 3 octobre

Il y aura aussi beaucoup de soirées festives, au Village du Festival, avec de nombreux concerts, nombreux DJ, des cours de danse et toujours de belles rencontres ! Accès libre et gratuit tous les soirs du Festival de 19h à 2H du matin !

Mercredi 30 septembre, au soir, un concert exceptionnel aura lieu à La Gare du Midi, de Toquinho et Ophélie Gaillard. Rencontre inédite entre le guitariste brésilien et la violoncelliste française.

Publik’Art vous donnera ses impressions au jour le jour !

Très bon Festival à tous !

Spectre : le nouveau générique de James Bond signé Sam Smith

Spectre James Bond

James Bond : Spectre en musique ça donne ça !

Après Adèle (Skyfall) c’est au tour de Sam Smith d’explorer l’univers de James Bond pour le vingt-quatrième volet de la saga : Spectre, attendu dans quelques semaines. Le titre, Writing’s on the Wall, vient d’être dévoilé ce matin. Il est d’ores et déjà disponible à l’écoute sur Spotify. Accompagné de violons, le chanteur fait la démonstration de la puissance de sa voix dans un air qu’il décrit lui-même comme « du classique, avec beaucoup de drame et d’orchestre« . A découvrir !

Sortie : le 11 novembre 2015
Durée : inconnue
Réalisateur : Sam Mendes
Avec : Daniel Craig, Léa Seydoux, Monica Bellucci, Christopher Waltz.

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Un message cryptique venu tout droit de son passé pousse Bond à enquêter sur une sinistre organisation. Alors que M affronte une tempête politique pour que les services secrets puissent continuer à opérer, Bond s’échine à révéler la terrible vérité derrière… le Spectre.

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Dealer : bande annonce choc et BO inspirée en livraison expresse !

Dealer film

Dealer, bienvenue à Cocoland !

Premier film de Jean-Luc HerbulotDealer est un film choc, « néo-noir » qui met en scène le nihilisme moderne à travers un personnage qui détruit tout autour de lui. Un trafiquant de drogues interprété par Dan Bronchinson, qui est ici acteur, producteur du film mais aussi celui dont la vie a inspiré cette histoire sombre et violente. Un film à découvrir directement dans votre salon dès le mois prochain (sortie digitale). On découvre la bande annonce et un extrait de la BO ci-dessous.

Sortie : le 1er octobre 2015
Durée : 1h15
Réalisateur : Jean-Luc Herbulot
Avec : Dan Bronchinson, Elsa Madeleine, Salem Kali

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Dan (Dan Bronchinson), un trafiquant de drogue à la petite semaine, rêve de partir en Australie avec sa fille afin de devenir pâtissier. Quand son plus fidèle client lui demande en pleine Fashion Week un kilo de cocaïne contre une belle petite somme, il va à l’encontre de ses principes et accepte l’offre. Ce qui semblait un dernier coup facile devient vite une descente aux enfers où Dan devra lutter pour garder sa fille et son ex-femme en vie.

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[vc_custom_heading text= »Extrait de la BO (« Follow the Rabbit« ) : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

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Star Wars VII – Le Réveil de la Force : visite à 360° de la planète Jakku en vidéo !

Star Wars VII - Le Réveil de la Force - Jakku

Star Wars VII – Le Réveil de la Force : visite de la planète Jakku !

Alors qu’on approche à grands pas de la sortie en salle de l’évènement de cette fin d’année, Star Wars VII – Le Réveil de la Force, le compte Facebook du film propose une nouvelle vidéo pour faire un petit tour sur la planète Jakku. Une vision à 360° est proposée. Amusez-vous avec votre souris, c’est vous qui êtes aux commandes !

Sortie : le 16 décembre 2015
Durée : inconnue
Réalisateur : J.J. Abrams
Avec : Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Adam Driver, Harrison Ford

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Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga « Star Wars », 30 ans après les événements du « Retour du Jedi ».

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Star Wars: The Force Awakens Immersive 360 Experience

Speed across the Jakku desert from Star Wars: The Force Awakens with this immersive 360 experience created exclusively for Facebook.

Posted by Star Wars on mercredi 23 septembre 2015

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Vidéo : We Are Blood réunit les meilleurs skaters autour du monde

Voici deux jolis teasers qui font la promo du nouveau film de skate du moment, We Are Blood. Avec des grandes figures du milieu comme Paul Rodriguez, le film propose un tour du monde sur grip. Réalisé par les équipes de The Art Of Flight et Pretty Sweet, le film nous fait voyager à Dubai, à Barcelone, aux Etats-Unis ou encore au Brésil dans les meilleures conditions ! Et les idées ne manquent pas pour pousser les limites du skateboard toujours plus loin.

We Are Blood évoque ainsi les blessures de guerre que tous les skaters ont en commun. Et en faisant ce tour du monde, on s’aperçoit combien la langue de ce sport est universelle.

Pour en savoir plus sur le film, rendez-vous sur le site officiel de We are Blood.

Avec : Paul Rodriguez, Tiago Lemos, Chase Webb, Clint Walker, Jordan Maxham, Chris Colbourn, Clive Dixon, Jamie Thomas, Moose De Los Reyes, Theotis Beasley, Sean Malto, Boo Johnson, Omar Salazar, Nick Tucker, Torey Pudwill, Shane Oneill, Nyjah Huston, David Loy, Tommy Fynn, Oscar Meza, Manny Santiago, Rodrigo Petersen, Monica Torres, Lui Elliot, Danny Cerezini, Terry Kennedy, Wilton Souza, Keeland Dadd, Justin Schulte, Billy Davenport, Dane Vaughn, Angel Saucedo, Keelan Dadd, Forrest Edwards, Mikey Taylor, Jordan Grace, Daniel Espinoza, Bastien Salabanzi, Peter Ramondetta, Raymond Reyes, Jake Johnson, Mike Patterson, Jack Fardell, Collin Hale, Taylor Jett, Darren Harper, Tony Karr, Carlos Iqui, Tony Tave, Anthony Pappalardo, Jack Olson, Corey Glick, Dave Bachinsky, Billy Davenport, Daryl Angel, Martin Bernal, Enrique Lorenzo, Mikey Taylor, Brewce Martin, Tim Tice, Brandon Martin, Daniel Lebron, Jesus Fernandez, Jose Noro, Jose Roura, Orlando Acosta, Marcelo Formiga, Tyson Bowerbank, Vinicius Santos, Kenny Hoyle, Corey Duffel, Alex Carolino, Taylor Jett, Norman Woods, João Gabriel, Garret Hill, Kaue Costa, Ethan Mayernick, Martin Bernal, Reemo Pearson, Angel Saucedo, Tyson Bowerbank, Auby Taylor, Karim Nassar, Ryan Townley, Berronte Ramirez, Mike Rodriguez, Jordan De Oliveira, Mike Patterson, Tony Tave, Carlos Iqui, Lizard King, Aiden Campbell, Justin Brock, Mike Patterson, Jack Olson, Mikey Taylor, David Lopez, Adam Hribar, Daryl Angel, Brandon Biebel.

Au revoir là-haut, une BD de Pierre Lemaitre et Christian de Metter (Rue de Sèvres)

Au revoir là-haut

Au revoir là-haut, le prix Goncourt adapté en BD

Très beau roman primé par le prestigieux prix Goncourt en 2013, Au revoir là-haut met en scène deux vétérans de la Première Guerre, qui en porteront les stigmates à jamais. Un superbe récit adapté par son propre auteur, Pierre Lemaitre, en format BD. Un album inspiré illustré avec brio par Christian de Metter (Le sang des Valentines, Shutter Island). Lire la chronique du livre.

Date de parution : le 7 octobre 2015
Auteurs : Pierre Lemaitre (scénario) et Christian de Metter (dessin)
Editeur : Rue de Sèvres
Prix : 22,50 € (176 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

1919. Au sortir de la guerre, la société française peine à ménager une place aux anciens poilus devenus encombrants, et les trafics les moins glorieux vont bon train. Albert Maillard, modeste comptable qui a sauvé la vie d’Édouard Péricourt, jeune fils de bonne famille, juste avant la fin des combats, tente de les faire vivre de retour à Paris. Édouard, défiguré, refuse de reprendre contact avec les siens et imagine une gigantesque arnaque à la nation pour tenter de se projeter dans une vie nouvelle, ailleurs.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Sous le sifflement des balles allemandes, Edouard n’a pas hésité une seconde à porter secours à Albert, en difficulté après un tir d’obus. A peine l’avait-il sorti de son trou, qu’Edouard fut touché au visage par un gros calibre qui lui arracha la mâchoire. Albert ne lui doit pas que la vie. Issu d’une famille aisée, Edouard préférera se faire passer pour mort plutôt que la rejoindre défiguré. Albert, comptable de formation, va l’y aider. Le rude retour à la vie civile va les mettre à l’épreuve mais jamais Albert ne laissera tomber son nouvel ami. Ne trouvant pas leur place dans ce monde, ils vont échafauder une arnaque… aux monuments aux morts !

Les auteurs signent avec Au revoir là-haut une adaptation d’une intensité originelle.

Un récit empreint de poésie et de douceur et pourtant si grave. Magnifié par une tension palpable qui semble nous pousser à chaque instant au bord d’un immense précipice, le scénario jouit d’une narration minimaliste, retenue dans la pudeur d’un dessin bavard, particulièrement abouti.

Pierre Lemaitre a su en effet s’effacer au profit de la sensibilité du dessin de Christian de Metter. Un choix judicieux qui permet à cet album de prendre toute sa dimension. Le trait délicat et subtil de l’illustrateur bouleverse par sa puissance et sa sincérité.

Toute l’intention est là. Les auteurs signent avec Au revoir là-haut une adaptation d’une intensité originelle. Un coup de maîtres. Et un coup de coeur.

« Le Faiseur » d’Honoré de Balzac, mise en scène par Emmanuel Demarcy-Mota, à Paris

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© Jean-Louis Fernandez

Théâtre de la Ville – Les Abbesses du 25 septembre au 10 octobre 2015

Emmanuel Demarcy-Mota, directeur du Théâtre 
de la Ville, ressuscite une pièce d’Honoré de Balzac, « le Faiseur », écrite en 1848 sous le règne de Louis-Philippe mais furieusement contemporaine. Elle met à l’œuvre Auguste Mercadet (Serge Maggiani), un spéculateur aux abois qui n’en demeure pas moins affairiste, à l’imagination débordante, et vivant continuellement d’expédients. Où l’illusion du gain et son pouvoir spéculatif capables de tourner à vide font allègrement la fortune des uns et la ruine des autres.

Les comédiens sont à l’unisson dans un jeu nerveux et surréaliste où tels des pantins aux prises avec la comédie humaine, ils aspirent à sauver leur peau dans une fuite en avant sans foi ni loi

Dans son essai « Vouloir nous brûle », Barthes analysait très justement ce Faiseur comme « un créateur absolu », un ­alchimiste capable de tirer quelque chose du néant, du vide, c’est-à-dire de la dette. Et de ce vertigineux vaudeville financier, Demarcy-Mota en livre une version endiablée et décalée où sur le titre « Money » des Pink Floyd repris en boucle se scrutent implacablement les affres du bonimenteur, tricheur.

Mercadet est un homme d’affaires ruiné qui s’emploie à rassurer ses créanciers de plus en plus pressants par des conseils financiers aussi trompeurs qu’hasardeux. Pour les faire patienter, il invoque aussi un ancien associé, Godeau (comme l’autre de Samuel Beckett également attendu et qui ne viendra jamais !), parti faire fortune aux Indes et sur le point de revenir pour rembourser ses dettes.

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Et de ce vertigineux vaudeville financier, Demarcy-Mota en livre une version endiablée et décalée où sur le titre « Money » des Pink Floyd repris en boucle se scrutent implacablement les affres du bonimenteur, tricheur.

Alors qu’il est sur le point d’être saisi de tous ses biens et expulsé de son appartement, Mercadet décide de monnayer sa fille Julie, amoureuse d’un homme sans fortune, pour la marier à un riche parti : monsieur de la Brive. Cependant, le prétendant qui cultive deux identités, est encore plus endetté que son futur beau-père. Heureusement, le salut viendra du premier soupirant écarté qui se révèlera richissime grâce à une filiation révélée…

A travers le prisme de ­Mercadet, Balzac décortique avec un ton et une ironie mordante les mœurs affairistes de son époque où règnent la tromperie, le mensonge et la manipulation pour spéculer sur de fausses informations et créer artificiellement de fausses valeurs à l’instar des produits structurés toxiques d’aujourd’hui !.

Lesquelles sont source de fluctuation et de déséquilibre entre les aguerris et les naïfs, les pays pauvres et les pays riches, la dette privée et la dette souveraine, à l’instar du plateau mouvant en chausse-trapes qui tangue à l’abri des coups de semonce des marchés financiers et des ombrages humains collatéraux.

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Les comédiens sont à l’unisson dans un jeu nerveux et surréaliste où tels des pantins aux prises avec la comédie humaine, ils aspirent à sauver leur peau dans une fuite en avant sans foi ni loi.

Serge Maggiani est impressionnant en ce Faiseur désincarné par le pouvoir de l’argent et son irrépressible illusion…

Oscar 2016 : Mustang représentera la France

Mustang, un film de Deniz Gamze Ergüven

Mustang, sélectionné pour représenter la France aux Oscar 2016

Publik’Art avait eu un vrai coup de cœur pour ce film Mustang ! Donc, c’est avec beaucoup de joie que nous vous communiquons l’excellente nouvelle ! Vous pouvez lire la chronique sur Publik’Art : Mustang

Sortie en DVD : le 21 octobre 2015
Durée : 1h37
Avec : Günes Nezihe, Doga Zeynep Doguslu, Elit Iscan…

Synopsis :

C’est le début de l’été.
Dans un village reculé de Turquie, Lale et ses quatre sœurs rentrent de l’école en jouant avec des garçons et déclenchent un scandale aux conséquences inattendues.
La maison familiale se transforme progressivement en prison, les cours de pratiques ménagères remplacent l’école et les mariages commencent à s’arranger.
Les cinq sœurs, animées par un même désir de liberté, détournent les limites qui leur sont imposées.

Mustang, un film de Deniz Gamze ErgüvenMustang, un film de Deniz Gamze Ergüven

 

Communiqué de presse :

Oscar 2016 : Mustang représentera la France

La commission française a sélectionné le film franco-turc « Mustang » pour représenter la France. Ce dernier devra encore être sélectionné par l’Académie des Oscars pour figurer dans la catégorie du meilleur film étranger.

Mustang, présenté au dernier Festival de Cannes à la Quinzaine des réalisateurs, est l’histoire de cinq sœurs drôles et effrontées à l’âge de la puberté, dans un village du nord de la Turquie. Jugées trop libres, elles sont séquestrées par leur famille, qui décide de les marier de force au plus vite. Défendant avec fougue leur joie de vivre, elles vont faire preuve d’inventivité pour tenter de contourner les interdits, et accepter diversement leur situation

Le film a été sélectionné alors qu’il était en concurrence avec La Belle Saison de Catherine Corsini, Marguerite de Xavier Giannoli, La Loi du marché de Stéphane Brizé et surtout la Palme d’or 2015, Dheepan de Jacques Audiard.

Mustang sera disponible en DVD dès le 21 octobre prochain

Un film à voir absolument !

Les Carnets de Joann Sfar : Je t’aime ma chatte (Delcourt)


Je t'aime ma chatte

Les carnets de Joann Sfar – Je t’aime ma chatte

Après Si Dieu existe, le prolifique Joann Sfar (Donjon, Professeur Bell, Petit Vampire, Vampire, Les Olives noires, Le Chat du rabbin, Pascin ou encore Klezmer) nous livre Je t’aime ma Chatte, deuxième volet de sa trilogie cérébrale couchée sous forme de Carnets.

Date de parution : le 16 septembre 2015
Auteur : Joann Sfar (scénario et dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 16,95 € (224 pages)

Résumé de l’éditeur:

« Je T’aime Ma Chatte, c’est la phrase sur le sweat shirt de Priscilla. Le carnet ne parle pas que de ça, bien entendu. J’essaie de me reconstruire. Bizarrement tout ça prend de plus en plus l’aspect d’un feuilleton romantique alors que ça parle de ma vraie vie. Il y a de moins en moins de politique et on parle d’amour de plus en plus. De vrai amour ou de personnes qui le cherchent sans rien trouver »

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Notre avis sur la BD :

On oublie un peu le ton grave, happé par le choc et la sinistrose qui succédèrent à l’attentat contre Charlie Hebdo, pour recouvrer un peu de légèreté. On retrouve en effet un Joann Sfar qui tente de se reconstruire. Si ce dernier évoque encore beaucoup les questions de sociétés qui le préoccupent, il prend aussi le temps de nous conter, sans s’épargner, son aventure amoureuse. Une romance saisie sur l’instant qui adoucit un peu les moeurs, avec sa dose d’humour et sa grande sensibilité. Joann Sfar semble moins meurtri malgré les cicatrices que la vie lui a réservé, ce qui ne l’empêche pas de réfléchir encore et toujours sur le monde qui nous entoure.

Un récit qui reste sérieux et intelligent mais qui n’est pas d’une grande fluidité. On lit bien des Carnets avec la discontinuité que le cela implique. Le dessin propre à cet auteur reconnu ne se met pas non plus à la portée de tous, souffrant d’un texte envahissant sur des planches en noir et blanc. Un grand bazar parfois difficile à parcourir.

Les carnets de Joann Sfar – Je t’aime ma chatte est à réserver aux lecteurs aguerris en quête de réflexions sociétales et sentimentales. Un peu trop pour nous.

A LIRE