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« En attendant Godot » : le texte fondateur de Samuel Beckett

En attendant Godot : le texte fondateur de Samuel Beckett

« En attendant Godot » : le texte fondateur de Samuel Beckett

« En attendant Godot » de Samuel Beckett est un texte fondateur mettant en scène la tragédie de l’existence et la déraison du monde dans laquelle l’humanité se perd. Absurdité donc de la condition humaine où attendre Godot c’est espérer que cela va changer alors que cet espoir est vain.

Dates : le 24 novembre 2015 l Lieu Au théâtre de Rungis
Metteurs en scène : Jean-Lambert Wild, Lorenzo et Marcel Bozonnet

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Jean-Lambert Wild, Marcel Bozonnet, et Lorenzo Malguerra signent la mise en scène de ce chef d’œuvre dont ils réactualisent avec force le propos très actuel à travers le destin des deux vagabonds, Vladimir et Estragon, candidats à un avenir impossible.

Deux hommes sont seuls au milieu de nulle part à la tombée de la nuit et attendent quelqu’un, Godot. Cet homme providentiel – qui ne viendra jamais – leur a promis qu’il serait au rendez-vous.

[…] un questionnement en profondeur et universel sur notre époque […]

En l’attendant, les deux amis tentent de trouver des occupations, des « distractions », des diversions pour combler le vide et cette interminable attente. Ils sont à l’affût du moindre divertissement et leur dialogue est traversé de quiproquos, d’incompréhensions, d’insignifiance, de faux espoirs, sans cesse répétés et renouvelés.

Les deux personnages rappellent les couples interdépendants célèbres comme Sganarelle et Don Juan ou Don Quichotte et Sancho Panza ou encore Alex et Zavatta, Laurel et Hardy mais aussi une forme de dualité : le père, le fils, l’esprit, le corps.

L’incarnation des deux éclopés par Fargass Assandé et Michel Bohiri, acteurs ivoiriens, qui nous renvoie à tous les laissés pour compte d’aujourd’hui sonne d’une grande justesse.

Ils sont magnifiques d’intensité avec cette capacité inouïe à inscrire leur jeu dans une immédiateté et une réalité qui font entendre comme jamais les mots de Beckett et cette humanité confisquée, confrontée à une errance et à une perdition de l’être.

[…] la gestuelle concrète, rythmée des acteurs mobilisent complètement le spectateur […]

Hérésie d’un monde irréconciliable qui voit se rencontrer nos deux accidentés de la vie et ce couple maître-esclave interprété par Marcel Bozonnet (vibrant) et Jean-Lambert Wild (incandescent) où se mettent à jour les rapports de force et la mise en abîme de toutes les détresses humaines, à la fois victimes et bourreaux.

Jean-Lambert Wild est un poète de la scène. Les images créées par le co-metteur en scène (le chapeau penseur qui s’éclaire ou encore les chaussures abandonnées qui changent de couleur comme par magie) ainsi que la gestuelle concrète, rythmée des acteurs mobilisent complètement le spectateur, propice à un questionnement en profondeur et universel sur notre époque.

Une traversée d’une densité rare portée par un supplément d’âme.

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Miles Hyman : Drawings, les plus beaux dessins de l’artiste


Miles Hyman : DrawingsMiles Hyman : Drawings, les plus beaux dessins de l’artiste

Drawings est un véritable recueil des plus belles créations graphiques de Miles Hyman, parues sur divers supports (presse, édition, publicité et travaux personnels). Accompagnés de textes d’auteurs du milieu et de photographies d’archive, ses dessins se racontent tout seuls et bavardent sur la vie, notamment celle de Miles Hyman. On évoque ses influencent, son talent à travailler les pastels, son amour de Paris où il s’est expatrié, la puissance narrative de ses oeuvres et ses thématiques chères : son goût pour Paris, pour les femmes, et pour le polar noir.
Cet ouvrage imposant et splendide réserve bien des merveilles en pleine page, souvent double, et nous en met plein les yeux. On découvre un maître accompli. On ne se lasse pas d’en parcourir les traits.

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Miles Hyman est sans doute le plus français des dessinateurs américains. Voyageant sans arrêt des deux côtés de l’Atlantique, il expose régulièrement dans des galeries prestigieuses à travers le monde. Ce livre reprend des dessins parus sur différents supports : presse, édition, publicité et travaux personnels.
Sur des textes de Michel Rime, Jean-Luc Fromental, Marc Villard, Étienne Robial, François Guérif, Matz, Jean-Bernard Pouy et Jérôme Charyn, Miles nous emmène pour un voyage en dessin à travers les différents lieux et thèmes qui l’inspirent. Son trait élégant, ses couleurs vives, ses cadrages cinématographiques rappellent le naturalisme d’un Edward Hopper. On y découvre : son amour pour Paris, sa passion pour les livres, sa vie américaine ainsi que, à travers quelques photos d’archives, des moments-clés de sa vie.
Ainsi, à travers tous ces éléments, cet ouvrage – quasi monographique – révèle un grand dessinateur dans son entièreté, aux influences et aux talents multiples.

Date de parution : le 21 octobre 2015
Auteur : Miles Hyman
Genre : Graphisme
Editeur : Glénat
Prix : 39,00 € (208 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

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Hoquet en chantant : il va au bout d’un hymne national en pleine crise

Hoquet en chantant : il va au bout d’un hymne national en pleine crise

Hoquet

Il est devenu une célébrité instantanément en prenant le micro, vendredi dernier, avant le match de baseball qui opposait les villes d’Adelaide à Brisbane. Ethan Hall est le jeune garçon qui a chanté – comme il a pu – l’hymne national australien avant la rencontre. Du haut de ses sept ans, le jeune garçon a poussé la chansonnette en solo en se battant contre une terrible crise de hoquet qui ne voulait plus le lâcher. Mais il ne s’est pas dégonflé malgré ses difficultés et est allé au bout de son hymne ! Un sang froid admirable, malgré la foule dans les gradins et les fou rires qui s’en dégageaient. Résultat : un public conquis qui lui fait un tonnerre d’applaudissements et un jeune garçon ravi, à peine contrarié !

Girls Only, le film de Lynn Shelton en Blu-Ray et DVD

girls only

Girls Only, le film de Lynn Shelton en Blu-Ray et DVD

Réalisé par Lynn Shelton, réalisatrice de Ma meilleure amie, sa soeur et moi (dont le remake avec Virginie Efira doit bientôt sortir sous le titre Et ta soeur), Girls Only raconte l’histoire de Megan, 28 ans et un peu paumée. La jeune femme ne trouve pas sa place dans sa  vie d’adulte. Elle est pourtant avec le même homme depuis les années lycées et ne semble pas malheureuse mais côté professionnel, elle se révèle hermétique à toute progression sociale. Deux choses l’intéressent : le canapé et la télé. Et c’est tout naturellement qu’elle va rencontrer une jeune ado qui deviendra sa meilleure amie… ou presque.

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En réalité, Megan rencontre Annika par hasard sur une aire de stationnement devant une supérette. La jeune fille de 16 ans lui demande de lui acheter de l’alcool pour faire la fête, ce que Megan acceptera à condition de se joindre à eux. Ce retour régressif à l’adolescence pousse Megan à fuguer de chez elle pour fuir son fiancé. Et, forcément, elle va demander à sa nouvelle amie de l’héberger le temps d’une semaine. Elevée par son père, Annika va d’abord tenter de lui cacher la présence de Megan jusqu’à ce qu’il découvre cette invitée surprise sous son toit. Et il se trouve que les deux personnages semblent se plaire mutuellement…

Un scénario très basique qui installe une trigonométrie originale voire cocasse sans parvenir à en tirer parti. Girls Only reste prisonnier du carcan de la romance hollywoodienne légère et naïve, dénuée de saveur. Il y a pourtant de bonnes idées qui auraient mérité plus d’audace dans leur exploitation. Malgré cela, la réalisation demeure soignée et les acteurs comme Keira Knightley dans le rôle de Megan font leur job. Depuis Moon, on apprécie toujours de voir Sam Rockwell bien qu’il mériterait de figurer dans des films bien plus prestigieux.

En bref, ce Girls Only est une comédie romantique sans prétention qui ne sort pas du cadre.

[vc_custom_heading text= »Synopsis et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

A 16 ans, Annika a tout de l’ado typique, entre rebellion au lycée, premiers flirts et fêtes entre copines. Le jour où elle se lie d’amitié avec Megan, une trentenaire exubérante et décalée, sa vie prend une drôle de tournure. Sa nouvelle amie ose tout : s’inventer une fausse formation, se faire passer pour sa mère, jusqu’à… tomber sous le charme du père d’Annika. Et lorsque votre meilleure pote sort avec votre père, c’est le début des galères…

Sortie DVD : le 18 novembre 2015
Durée : 01h41
Réalisateur : Lynn Shelton
Avec : Keira Knightley, Chloë Grace Moretz, Sam Rockwell, Mark Webber, Ellie Kemper
Genre : Comédie
Prix : 14,99 € (DVD/BR)
Acheter : sur Amazon

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Hyver 1709, tome 1 : une BD de Nathalie Sergeef et Philippe Xavier (Glénat)

Hyver 1709 tome 1Hyver 1709, tome 1 : une BD de Nathalie Sergeef et Philippe Xavier (Glénat)

Hyver 1709 mêle aventure et Histoire dans un récit gagné par le froid glacial d’un hiver meurtrier. En cette saison difficile de 1709, le royaume de France se trouve plongé dans une grande détresse alors qu’il est engagé dans une guerre qui n’en finit plus pour la succession d’Espagne. La famine fait son oeuvre et le blé vaut désormais plus cher que l’or. Un agent spécial au service de Louis XIV, Loys Rohan, va alors partir récupérer une importante cargaison de blé, très convoitée par les deux armées. Sur son chemin, la mort semble le suivre comme une ombre. Une BD réalisée par la scénariste Nathalie Sergeef (Juarez et Down Under) et par le dessinateur Philippe Xavier (Conquistador, Croisade).

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Imaginant une course poursuite après un insaisissable cannibale à travers des paysages recouverts de neige, le scénario se révèle rythmé et plutôt efficace, malgré quelques ralentissements épisodiques. On découvre la réalité de cette période triste de l’Histoire de France, en proie au froid et à la misère qui imposaient une vie rude et les usages qui vont avec. Mais il s’agit surtout de partir à l’aventure l’épée hors de son fourreau. Les duels sont nombreux, mais pas toujours d’une grande lisibilité. Le découpage manque à cet égard de fluidité.

Mais le dessin réaliste de Philippe Xavier reste agréable à contempler. L’artiste s’accommode de la neige par des petites astuces intelligentes. Il relève le challenge sans laisser deviner sa difficulté. Un trait élégant qui ne manque pas de charme.

En conclusion, Hyver 1709 suit une intrigue haletante et assez bien construite. Un diptyque à poursuivre.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »28522,28521,28520″][vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Hiver 1709. Une vague de froid meurtrière frappe le Royaume de France épuisé par la guerre de succession d’Espagne. Les températures polaires tuent, affament, détruisent récoltes, arbres et bétails. La famine pousse certains à la sauvagerie… Le grain est désormais plus précieux et plus convoité que l’or. Au cœur de ces paysages désolés, l’intrépide et aventureux Loys Rohan mène une course contre la montre jalonnée de pièges mortels et de mauvaises rencontres, afin de prendre livraison d’une cargaison de blé providentielle, pour le compte de Louis XIV.
Avec Hyver 1709, Nathalie Sergeef et Philippe Xavier nous emmènent sur les routes hostiles de la campagne française au début du XVIIIe siècle, figée par le gel et la neige. Entre histoire, aventure et récit de capes et d’épées, plongez dans cet ambitieux diptyque magnifié par le dessin réaliste et puissant d’un Philippe Xavier au sommet de son art !

Date de parution : le 28 octobre 2015
Auteurs : Nathalie Sergeef (scénario) et Philippe Xavier (dessin)
Genre : Aventure, Histoire
Editeur : Glénat
Prix : 13,90 € (56 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

La bibliothèque des cœurs cabossés, un livre de Katarina Bivald (Denoël)

La bibliothèque des cœurs cabossés

La bibliothèque des cœurs cabossés, un livre de Katarina Bivald

La bibliothèque des cœurs cabossés est un livre centré sur le monde merveilleux de la littérature. Katarina Bivald a réellement travaillé dans une librairie ce qui lui a permis d’écrire son premier roman : La bibliothèque des cœurs cabossés. C’est l’histoire de deux femmes que tout oppose. L’une, Sara, habite en Suède, elle a 28 ans, est libraire. L’autre, Amy, habite à Broken Wheel, une petite ville dans l’Iowa. Sara et Amy ne se connaissent pas mais s’écrivent depuis deux ans. Elles parlent ensemble littérature car elles sont toutes les deux passionnées de livres. Amy lui raconte aussi tout ce qui se passe dans sa petite ville en lui décrivant les personnes qu’elles côtoient. Dans le livre, La bibliothèque des cœurs cabossés, on découvre les lettres de correspondances d’Amy mais aucune de Sara.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un jour, Sara décide de prendre deux mois de vacances, de quitter la Suède, pour partir chez Amy. Elles vont enfin faire réellement, physiquement, connaissance. Mais quand Sara arrive à Broken Wheel, petite ville paumée des Etats-Unis, elle découvre avec stupeur qu’Amy vient de mourir. Elle n’avait que soixante cinq ans, mais était malade. Ca, elle n’en avait jamais parlé avec Sara.

 Il est incontestable que l’auteure est une championne de lecture

Les amis d’Amy sont au courant de la venue de Sara et essaient de l’accueillir le mieux possible. Elle loge donc chez Amy où elle découvre sa propre bibliothèque. Et peu à peu elle fait connaissance avec les amis d’Amy qu’elle a l’impression de connaître, grâce aux lettres qu’elles ont échangées. Mais Sara n’a qu’un visa de tourisme et ne peut rester dans l’Iowa que trois mois. Un mois avant la fin de son visa, elle décide d’ouvrir une librairie dans un vieux local qui appartient à Amy. Elle le restaure avec l’aide de quelques amis. Elle va y mettre tous les livres d’Amy et cela va devenir La bibliothèque des cœurs cabossés. Elle va d’abord prêter les livres à ses amis pour leur donner envie de lire. Ensuite elle va essayer de les vendre à la population de Hope, petite ville proche de Broken Wheel, et qui semble plus intéressée. Elel ne veut pas imposer sa  bibliothèque des cœurs cabossés aux habitants de Broken Wheel. Elle se lance une sorte de défi. Peu à peu, les gens, ses amis, se mettent à lire et à prendre plaisir. J’ai bien aimé les quelques passages où l’auteure nous cite quelques bons romans à lire ou d’autres à ne pas lire. Mais on peut regretter que les références ne soient pas plus nombreuses et surtout pas plus approfondies ! Elle ne nous donne pas suffisamment d’éléments pour avoir envie de découvrir ses livres préférés. Quel dommage ! Et pourtant elle doit en connaît des bons livres avec sa bibliothèque des cœurs cabossés !

Il paraît aussi un peu saugrenu que tous les habitants de Broken Wheel désirent garder cette jeune Sara, qu’ils adorent tous alors qu’ils ne la connaissaient pas deux mois avant, et vont tout faire pour la garder définitivement chez eux. Ils ne veulent pas qu’elle retourne chez elle en Suède. Et Sara elle-même veut rester à Broken Wheel. Pour savoir comment se termine l’histoire et que va devenir Sara, il va vous falloir lire ce roman !

C’est un livre facile à lire où l’écriture est fluide et agréable. Il est incontestable que l’auteure est une championne de lecture et qu’elle nous transmet sa passion des livres. Un bon livre de vacances qui ne nous marquera pas longtemps mais nous fera passer un agréable moment.

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Trad. du suédois par Carine Bruy
Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…

Katarina Bivald

Date de parution : août 2015
Auteur : Katarina Bivald
Editeur : Editions Denoël
Prix : 21,90 € (481 pages)
Acheter sur : Amazon

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Résultats concours : Davide Esposito, 4 places de concert gagnés

Résultats du concours : Davide Esposito

Vous avez été très nombreux à participer au concours. Merci de votre grande participation. Les 2 heureux gagna de deux places de concert sont :

Cédric Anot, Aline Fanget

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Vidéo : best of des meilleures cascades du début du mois

Vidéo : best of des meilleures cascades du début du mois

vidéo insoliteDans ce nouveau best of de vidéo insolites, on a le droit à un florilège de cascades plus ou moins réussies : un très beau plongeon amorcé par des sauts-périlleux qui se terminent en joli plat, un kite-surfer qui finit sa course sur la plage, un conducteur qui ne trouve plus comment débloquer son volant tandis qu’un autre semble en livraison expresse et prend tous les risques, une jeune fille qui invente un nouveau slide à ski, un jeune garçon qui trouve sa signature en skate ou un idiot qui se plante la tête la première dans un feu etc…

On trouve aussi une tribu de chats qui se fait une belle frayeur en croisant le regard d’un cousin un peu différent, deux otaries qui jouent au loup, une antenne de radio qui se prend la foudre, une jeune femme qui oublie que les bougies magiques se rallument…Bref, beaucoup d’idioties sans grand intérêt et c’est pour ça qu’on aime.

Résultats concours : Natasha St-Pier, 5 albums gagnés

Résultats du concours : Natasha St-Pier

Vous avez été 4 627 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 album sont

Carine Amiel, Xavier Bossut, Sylviane Crochemore, Yves Denis Moro et Sabine Rouy

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Pony Pony Run Run : nouveau single Alright à écouter

Pony Pony Run Run AlrightPony Pony Run Run : nouveau single Alright à écouter

Pony Pony Run Run, l’un des groupes que nous suivons de longue date et qui se fait désirer depuis quelques temps, prépare la sortie d’un nouvel album prévu le 4 mars 2016. Pour accompagner cette bonne nouvelle, les membres de Pony Pony Run Run ont déjà lancé un premier single : Alright. Un air pop qui joue la carte du jovial, du décontracté et de la bonne humeur. Ce n’est pas un mal par les temps qui courent. Le titre, qui a tout du single diffusable en radio, devrait sans doute trouver son public. A suivre…

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L’hermine, un film de Christian Vincent

L’hermine, un film de Christian Vincent

L’hermine, un film de Christian Vincent

Tout le monde connaît Christian Vincent puisqu’il réalise avec L’hermine, son dixième film. On se souvient de son excellent film La Séparation, en 1994, d’un film assez comique avec Catherine Frot en 2012 : Les saveurs du palais, et aujourd’hui il nous réalise un chef d’œuvre : L’hermine avec Fabrice Luchini dans le rôle d’un Président de Cour d’Assises, Michel Racine. Un rôle taillé sur mesure pour Luchini qui y excelle ! L’histoire est simple : on va suivre Monsieur le Président, majestueux, durant un procès de cour d’assises. Et au milieu des jurés, Michel Racine va retrouver une « vieille connaissance » qui va le bouleverser.

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Le film de Christian Vincent, L’hermine, repose presque uniquement sur les épaules de Fabrice Luchini. Il est Monsieur le Président, et non Monsieur le juge, l’homme que tout le monde craint. L’homme qui impose et qui s’impose à tous du fait de sa prestigieuse fonction. Mais on le voit aussi, côté privé et là, le Président devient Michel Racine. Le pauvre Michel Racine. Il n’est plus grand chose. Sa femme l’a mis dans la rue et il habite lamentablement à l’hôtel. Mais là n’est pas l’intérêt du film.

Le réalisateur a mis un point d’honneur a restitué parfaitement un procès en cour d’assises.

Luchini est tout simplement époustouflant, au sommet de sa forme ! Même s’il joue un Président, grippé, au bout du rouleau, ses mimiques et sa façon de parler, sans trop en rajouter, sont des merveilles ! Quand il retrouve cette femme-médecin, Ditte, au milieu des jurés qui sont tirés au sort, par lui-même, Monsieur le Président devient livide. Tout passe par des regards entre eux deux, aucune parole, ou par la suite, très peu. Cette femme Ditte, Sidse Babett Knudsen, actrice danoise absolument ravissante et d’une élégance palpable, ne parle pas beaucoup mais ses yeux magnifiques le font pour elle. Les passages avec sa fille adolescente qui lui dit toutes les vérités qu’elle ne veut pas forcément entendre, sont aussi une véritable prouesse.

L’hermine dévoile deux histoires : celui de Michel Racine dans sa vie publique, brillante et respectée, et d’autre part l’amour qu’il ressent pour cette femme Ditte qui l’attire inexorablement. Et cet amour reste en filigrane tout au long du procès, donc tout au long du film. Deux ambiances différentes, et des personnages différents en fonction du rôle qu’ils prennent dans la société. Le tout parfaitement crédible.

Dans L’hermine, le réalisateur a mis un point d’honneur a restitué parfaitement un procès en cour d’assise. Les jurés tirés au sort, le mélange des classes sociales et hélas, la misère morale et psychologique du prévenu. L’affaire est sordide. Une petite fille de 7 mois a été tuée et le père est inculpé. Mais il nie les faits. Il nie avoir donner des coups de pieds à son bébé avec ses rangers. Et la mère n’en dit pas plus. La mère semble aussi misérable que le père. Coupable ou non coupable ? On voit, à travers ce film, toute la difficulté de se retrouver juré alors qu’on n’y connaît absolument rien à la « machine judiciaire ». Et Monsieur le Président d’expliquer qu’il se peut qu’à la fin du procès on ne sache pas s’il est coupable ou non coupable.

Si les deux rôles principaux sont interprétés par des très grands, les seconds rôles sont aussi à saluer ! Chacun remplit sa fonction et occupe sa place de façon évidente et naturelle. Une vraie représentation de la société française.

Christian Vincent a reçu le Prix du Meilleur scénario à La Mostra de Venise 2015 et Fabrice Luchini la Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine. Et je pense que ce n’est pas fini pour les récompenses !

Un excellent film à voir sans hésiter avec une mise en scène parfaite et théâtrale  !

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Michel Racine est un Président de cour d’assises redouté. Aussi dur avec lui qu’avec les autres, on l’appelle  » le Président à deux chiffres « . Avec lui, on en prend toujours pour plus de dix ans. Tout bascule le jour où Racine retrouve Ditte Lorensen-Coteret. Elle fait parti du jury qui va devoir juger un homme accusé d’homicide. Six ans auparavant, Racine a aimé cette femme. Presque en secret. Peut-être la seule femme qu’il ait jamais aimée.

Sortie : le 18 novembre 2015
Durée : 1h38
Réalisateur : Christian Vincent
Avec : Fabrice Luchini, Sidse Babett Knudsen, Eva Lallier
Genre : comédie dramatique

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Quand souffle le vent du Nord – d’après le roman de Daniel Glattauer

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Une comédie douce et romantique

Suite à une erreur d’adresse, le mail d’Emmi se retrouve dans la boite mail de Léo. Une réponse en entraînant une autre, ils entament une correspondance. Leur répartie, leur curiosité et leur tempérament les poussent malgré eux dans des échanges de mails endiablés. Quoi de plus excitant que de se confier à un inconnu ?.
Cette adaptation du roman de l’autrichien Daniel Glattauer est une jolie comédie romantique, douce et pleine de subtilités sur nos nouvelles manières d’aborder les relations humaines.

Dates :  Jusqu’au 23 janvier 2016
Lieu : Ciné XIII (Paris)
Metteur en scène : Judith Wille
Avec : Stéphane Duclot et Caroline Rochefort

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un simple e-mail peut-il faire basculer votre vie ? Emmi a environ 35 ans, elle se trompe de destinataire d’e-mail, à plusieurs reprises, pensant s’adresser au service client d’un magazine de ménagère. Mais c’est Léo, un professeur en mal d’amour et quelque peu déprimé, qui lui répond, à plusieurs reprises également, avant de s’éprendre lentement et de nourrir une addiction à cette relation épistolaire. Un message après l’autre se noue une relation de plus en plus intime, de plus en plus fantasmatique.

L’auteur pose la question des relations fictives qu’imposent les nouveaux moyens de communication

Dans cette adaptation du roman de Daniel Glattauer, l’auteur pose intelligemment la question des relations fictives qu’imposent les nouveaux moyens de communication. Il interroge sur les identités questionnées par les supports numériques : derrière son écran, Emma devient Emmi. Qui est Emma, qui est Emmi ? Nos identités sont-elles masquées par la barrière de la machine ? Les relations épistolaires du XXIème siècle relèvent-elles du virtuel, du fantasme ? Entre imaginaire et réalité, Glattauer raconte le rapport de l’homme à son environnement à la fois réel et numérique.

Emmi et Léo jouent un rôle, ont leur propre vie mais vivent l’amour cachés derrière un clavier. Pour Judith Wille qui a assuré la mise en scène de ce texte, « à travers cette correspondance , les états d’âme universels du couple sont abordés avec une grande finesse faisant de cette pièce un texte résolument moderne et actuel« .

Côté scénographie, Judith Wille choisit d’épurer son décor composé de simples tables blanches plus ou moins déstructurées et re-structurables à souhait. Ainsi à chaque saynète, les deux personnages modulent leur propre décor de manière absolument symétrique. Dans ce décor minimaliste et futuriste à la fois, le spectateur est appelé à faire preuve d’imagination pour penser l’environnement des deux personnages.

Un décor symétrique : des tables mobiles identiques se transforment à mesure du spectacle

Selon Judith Wille, « cette construction évolutive permet de symboliser l’espace extérieur et le monde intérieur des personnages ». Peut-être la froideur de ces décors rappelle-t-elle également l’austérité d’un e-mail. Curieusement, les comédiens agissent également en symétrie : s’habillent avec les mêmes coloris alors qu’ils ne se voient pas, effectuent les mêmes gestes, mais ne se reconnaissent pourtant pas lorsqu’ils se donnent rendez-vous. La mise en scène fait donc étroitement écho à la symbolique du message de la pièce, à la complexité des relations virtuelles.

Une mise en scène ingénieuse pour une pièce poétique et délicate.

[vc_video link= »http://dai.ly/x3bmpru »][vc_custom_heading text= »Nos pièces et spectacles coups de coeurs : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fspectaclestheatre%2Fselection-des-meilleures-pieces-et-spectacles%2F|| »]

Ce que je sais (enfin !), un livre de Carrie Hope Fletcher (Albin Michel)

Ce que je sais (enfin!)

Ce que je sais (enfin !), un livre de Carrie Hope Fletcher

Ce que je sais (enfin!), écrit par Carrie Hope Fletcher, traduit de l’anglais par Julie Lopez, est découpé comme une pièce de théâtre, organisé en plusieurs « actes ». Les illustrations à l’intérieur du livre, les petites caricatures qui agrémentent notre lecture, ont été dessinés par l’auteure elle-même. Vous êtes adolescents et vous cherchez un moyen de survivre aux cours, aux parents ou au stress. Vous avez dépassé le stade de l’adolescence mais vous voulez passer un bon moment en vous remémorant vos premières fois, vos gaffes, vos rêves. Alors vous tenez le bon livre.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Carrie Hope Fletcher est une jeune YouTubeuse de seulement 23 ans, mais pas seulement. Elle est également actrice et chanteuse dans des comédies musicales à Londres. Elle interprète notamment depuis deux ans le rôle d’Eponine Thénardier dans Les Misérables. Dans ses vidéos, la Enjoy Phoenix anglaise donne toutes sortes de conseils aux adolescents : sur l’amitié, le harcèlement, le stress… Et maintenant là voilà auteure d’un livre pas comme tous les livres : Ce que je sais (enfin!).

Même si le public visé reste les adolescents, n’importe qui peut y trouver son compte.

Ce que je sais (enfin !) n’est pas un roman, mais plutôt un recueil de conseils agrémentés d’anecdotes personnelles. Il se présente sous forme de guide, un guide de survie pour tout adolescent. Carrie Hope Fletcher nous donne les clés pour survivre à toutes les étapes de la période compliquée qu’est l’adolescence. Le livre est découpé en plusieurs grandes parties, traitant tour à tour des rêves, de l’amitié, d’Internet ou encore des parents. En prenant sa propre histoire comme exemple, elle noue un contact avec le lecteur et ce, dès la première page. En tant qu’adolescente, j’ai pu me retrouver dans ce qu’affirmait Carrie. Lorsqu’elle aborde (le chapitre 25) les clichés, elle dénonce en réalité les cases dans lesquelles nous sommes rangés dès la première impression. Il y a les « matheux », les « théatreux », ou encore les « sportifs ». C’est avec une justesse étonnante qu’elle décrit ce que les adolescents ressentent à être fichés de cette manière.

L’auteure évoque les rêves. Que ce soit un rêve à petit échelle ou LE rêve. (p.230). À seulement 22 ans, celle dont le plus grand rêve ,aujourd’hui réalisé, était de jouer Eponine dans Les Misérables, est la mieux placée pour rassurer ceux qui sont découragés par ce qu’on leur a dit : « Peu importe ce que vous voulez faire […] tant que vous êtes certains que c’est ce que vous voulez, que vous pensez sincèrement être fait pour ça et que vous êtes prêt à travailler dur, vous avez autant de chances que n’importe qui de réaliser votre rêve soi-disant « irréaliste ».

J’ai passé un bon moment à lire Ce que je sais (enfin!). Même si le public visé reste les adolescents, n’importe qui peut y trouver son compte. L’écriture de l’auteure est fluide, ce qui rend la lecture d’autant plus agréable. Le tout teinté d’humour.

Carrie Hope Fletcher nous emmène dès les premières lignes dans le tourbillon d’émotions qu’est l’adolescence.

Ce que je sais (enfin!)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le livre :
On sait tous combien il est difficile de grandir et, parfois, cela peut aider d’entendre les mots rassurants de quelqu’un qui est passé par là. Cette personne rêvée existe ! Elle s’appelle Carrie Hope Fletcher. Grâce à ses vidéos YouTube, Carrie est devenue une « grande soeur de coeur » pour des milliers de jeunes qui apprécient ses conseils, son amitié et surtout son côté feelgood : tout ira bien !
Carrie a su créer un espace rassurant et positif pour les jeunes qu’elle reproduit ici version livre : elle partage avec ses lecteurs son expérience de la vie et ses réflexions.
Elle y aborde des thèmes chers à ses followers : les conflits, le corps et son image, les relations (familiales, amicales ou amoureuses) mais aussi la question cruciale : que me réserve l’avenir ? Avec douceur, esprit et une certaine sagesse, gagnée par l’expérience, Carrie dévoile ici les outils essentiels pour grandir avec grâce et humour…

L’auteur
Carrie Hope Fletcher est une jeune anglaise de 23 ans, chanteuse et actrice de comédies musicales, notamment dans la plus connue d’entre elles à Londres : Les Misérables. Elle est devenue l’interlocutrice favorite des ados en Angleterre grâce à son compte Twitter (364 000 followers) et son compte Youtube (574 479 abonnés). À la façon de Marie Lopez (auteure du best-seller Enjoy Marie), elle prodigue à travers des vidéos des conseils sur tout ce qui questionne les ados. Ses fans se sont baptisés les « Hopeful », en référence à son second prénom, Hope.

Ce que je sais (enfin!)

Date de parution : 1er octobre 2015
Auteur : Carrie Hope Fletcher
Editeur : Albin Michel
Prix : 15 € (331 pages)
Acheter sur : Amazon

[vc_custom_heading text= »Nos livres coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Flitterature%2Fselection-des-livres-coups-de-coeur-litterature%2F|| »]

On a tous en nous quelque chose de rock’n roll

On a tous en nous quelque chose de rock'n roll

On a tous en nous quelque chose de rock’n roll  

Avec My Rock, Jean-Claude Gallotta convoque sur scène sa playlist et nous raconte son histoire de la musique à la fois culte et personnelle. Let’s rock.

Dates : du 17 novembre au 6 décembre 2015 l Lieu Au théâtre du Rond-Point
Chorégraphe : Jean-Jacques Gallota

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur ce spectacle : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le chorégraphe remonte à ses années d’adolescence, marquées par les mythiques années 50, qui ont connu aux États-Unis, puis ensuite en Europe, une double révolution.

Musicale d’un part, marquée par l’arrivée percutante d’un chanteur blanc – Elvis Presley – qui fait entendre comme personne le rythme blues des musiques noires américaines.

[…] Let’s rock […]

Chorégraphique d’autre part, avec la création de la Merce Cunningham Dance Company qui va révolutionner la danse contemporaine et inspirer les chorégraphes européens, dont Jean-Claude Gallotta. Or, ces deux mouvements ne se croiseront jamais et poursuivront leur route au gré de leur propre inspiration et influence.

Le spectacle débute sur « Heartbreak Hotel » d’Elvis Presley où les douze danseurs sont rassemblés sur scène avant que chacun ne se libère du groupe et que les corps s’imprègnent individuellement de l’emprise vitale de la musique.

D’Elvis aux Rolling Stones, il n y’ a qu’un pas donc…comme de Bob Dylan aux Who, ou encore du Velvet Underground à Nick Drake, d’Iggy Pop aux Clash, de Patti Smith au Stooges en passant par Leonard Cohen à Nivarna et Kurt Cobain

Une immersion commentée  en voix off par Gallotta himself qui n’hésite pas à venir sur la plateau pour présenter certains morceaux, illustrés de photos des pochettes de disques de l’époque, et évoquer le contexte artistique de l’artiste qu’il mêle à son propre cheminement.

Chaque tableau – en solo, duos ou groupé – se pare du vocabulaire du chorégraphe, dont le jeu d’élans, de suspensions, puis de courses incessamment relancées, ont toujours voulu défier la fuite du temps dans un geste d’ivresse et de liberté.

Un soirée tonique et sensible, oh yes !.


Des ballets électriques, des poèmes enragés… par WebTV_du_Rond-Point

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Catherine Bosser, Françoise Laborde exposent : Vide ateliers à Biarritz

Vide atelier

Vide ateliers à Biarritz

Peinture sur toile ou peinture sur verre ? Comment les apprécier ? Quelles différences ?

Deux peintres, d’un style très différent, Catherine Bosser (peinture sur verre) et Françoise Laborde, (peinture à l’huile) vous proposent cette comparaison lors d’un weekend, portes ouvertes de l’atelier, les 27, 28 et 29 novembre de 14 à 18h.

[vc_text_separator title= »Vide ateliers à Biarritz »]

C’est pour vous l’occasion de découvrir deux artistes très différentes, et complémentaires, Catherine Bosser (peinture sur verre) et Françoise Laborde, (peinture à l’huile). Et également la possibilité d’acquérir une œuvre unique, au meilleur prix, durant ce vide atelier qui s’annonce particulièrement passionnant.

Une jolie façon de préparer Noël et de penser à vos nombreux cadeaux de Noël !

Dates : les 27, 28 et 29 novembre de 14 à 18h
Lieu : Biarritz, au 9 rue Gardague
Entrée : Libre

Vide atelier

La Bronze, la révélation d’une artiste scintillante

La Bronze, la révélation d’une artiste scintillante


Communiqué de presse :

La BronzeAlliage contrasté, l’auteure-compositrice-interprète La Bronze fait vibrer par sa musicalité pop aux accents trip-hop. Sa pop-rock aux scintillements électro évoque un hymne où douceur et fougue se réunissent. Ses textes traitent de passion, de vérité et de quête de liberté. Son timbre envoûtant dénude une poésie unique et assumée.

Forte de nombreuses récompenses, Nadia Essadiqi, alias La Bronze, dont l’album éponyme est paru en 2014, est nommée en 2015 aux Canadian Music Week Awards comme « Artiste émergente francophone de l’année ».

Le 28 Octobre 2015, accompagnée de ses musiciens, Francis Brisebois (guitare) et Clément Leduc (claviers, prise de son et mixage), Nadia Essadiqi, d’origine marocaine, nous livre la version darija de « Formidable » de l’artiste belge Stromae. Un formidable succès, puisqu’en quelques jours seulement, la vidéo fait le buzz avec plus de 713 547 vues en 13 jours seulement (voir ci-dessous).

Artiste multidisciplinaire – comédienne, auteure, chanteuse et percussionniste – La Bronze a fait des passages remarqués aux Francofolies de Montréal, au Festival d’été de Québec, au Festival Franco-Ontarien ainsi qu’à plusieurs autres festivals. Récipiendaire de plusieurs distinctions, La Bronze recevait le « Prix Télé-Québec Coup de coeur » au Festival de l’Outaouais Émergent.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Et ta soeur, bande annonce du film de Marion Vernoux

Et ta soeurEt ta soeur, bande annonce du film de Marion Vernoux

Réalisé par Marion VernouxEt ta soeur est une comédie dramatique qui porte à l’écran Virginie Efira (Caprice), Géraldine Nakache ou encore l’excellent Grégoire Ludig du Palmashow. Le film, septième de la réalisatrice des beaux jours, est en réalité un remake du long métrage américain Ma meilleure amie, sa soeur et moi (My Sister’s sister dans son titre original) qui comptait Emily Blunt, Rosemarie deWitt et Mark Duplass au casting.
Le film sera projeté en avant-première au Festival de cinéma européen des Arcs, en décembre prochain.
A voir la bande annonce, le trio semble avoir fonctionné et promet de bons moments de détente.

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Pierrick est encore sous le coup de la disparition récente de son frère. Alors pourquoi ne pas accepter l’invitation de Tessa, sa meilleure amie, dans sa maison familiale afin de passer une semaine seul à méditer sur sa vie ? Mais à son arrivée, Pierrick trouve la maison déjà occupée par Marie, la demi-soeur de Tessa, venue y soigner une blessure amoureuse. Après une soirée très arrosée suivie de l’arrivée inopinée de Tessa elle-même, le trio va aller de situations délicates en révélations inattendues…

Sortie : le 13 janvier 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Marion Vernoux
Avec :  Virginie Efira, Géraldine Nakache, Grégoire Ludig
Genre : comédie

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Vidéo : Les Liens De Sang, le film d’animation

Vidéo : Les Liens De Sang, le film d’animation

les liens de sangLes Liens De Sang est un film d’animation entièrement muet, servi par une bande originale instrumentale plutôt sombre. Il met en scène une jeune femme tyrannisée par son père. A l’heure de son anniversaire, alors qu’il est temps de souffler ses bougies pendant le repas familiale, la malheureuse décide de solder ses comptes. Le film met en scène tout un univers médiéval où les décors et les costumes sont particulièrement élaborés, d’inspiration gothique. On salue les effets de lumière et la mise en scène très bien maîtrisés.
Les Liens De Sang a été réalisé en 2014 par 5 anciens étudiants de l’école d’animation Georges Méliès, à Orly (France) : Thomas Ricquier, Manon Lazzari, Simon Pannetrat, Sophie Kavouridis et Marion Louw.

Les Liens De Sang (Blood Ties) from Les Liens De Sang on Vimeo.

[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

We Are The City : Above Club, un album magnétique

We Are The City : Above Club, un album magnétique

We Are The City Above ClubGroupe canadien audacieux en quête de nouvelles expérimentations musicales, We Are The City a tout juste sorti son troisième album, Above Club. Réalisé le mois dernier devant leurs fans – en live sur le web – l’album propose une immersion sensorielle inédite. Leur univers porte un ADN rock enveloppé d’un esthétisme résolument pop. Résultat d’un processus créatif inédit, Above Club a été enregistré sous l’oeil des internautes qui pouvaient observer le trio de musiciens manger, dormir… et composer.

Cela ne semble pas avoir déconcentrer We Are The City qui signent un album haut en couleur avec huit titres à l’éclectisme cohérent et magnétique. Amorçant l’expérience par une balade légère et malicieuse avec Take Your Picture With Me While You Still Can, on débarque rapidement sur un titre aux aspérités plus rock et expérimentales dans Heavy As A Brick à l’instar du moins bon et saturé Sign My Name Like WEEN. On préfèrera l’élégance de Keep On Dancing, véritable tube de l’album à la douceur sophistiquée. Tout comme on a apprécié les envolées délicates de Kiss Me, Honey, autre titre marquant de l’album.

Avec l’album Above Club  We Are The City  montrent qu’ils savent aller toujours plus loin. Une nouvelle prise de risques qui interroge parfois dans des déstructurations qui se terminent comme de véritables aventures sonores, à l’identité forte. Un univers étonnant qui aboutit parfois à de grands titres. A découvrir.

Bon à savoir : ils se produiront le 19 janvier 2016 au Pop du Label à Paris ! Rejoignez l’événement sur Facebook.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Résultats concours : Les envoutés, 3 Blu-Ray gagnés

Résultats du concours : Les envoutés

Vous avez été 3 989 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 3 heureux gagnants d’1 Blu-Ray sont :

Christian Birault, Anne Marie Marchand et Virginie Lavergne

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

Les Révoltés : se rassembler, c’est ça l’urgence !

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Se rassembler, c’est ça l’urgence !

« Qu’est-ce qu’un homme révolté ? Un homme qui dit non. Mais s’il refuse, il ne renonce pas : c’est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement. » L’homme révolté, Albert Camus
Voilà six mois maintenant que Les Révoltés (un jeune collectif qui se veut réconcilier l’art avec la société) se sont mis en dynamique avec un objectif en tête : rassembler la culture dans toute sa diversité autour d’un mouvement nouveau.

Ambre Le Guilly a 24 ans, elle est porte-parole du mouvement Les Révoltés. Après un parcours militant dans plusieurs organisations de jeunesse, et sympathisante d’un parti par conviction, Ambre dit finalement « ne se retrouver nulle part ». C’est par profonde conviction qu’elle a construit le mouvement Les Révoltés.

C’est le collectif qui peut produire des grands changements et que j’ai toujours été admirative des grands mouvements qui traversaient toute la société

[vc_custom_heading text= »Les Révoltés, à part un manifeste, qu’est-ce que c’est ?  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

C’est un mouvement du monde de la culture. Le manifeste est un appel adressé à tous les citoyens et il est la promesse de ce que nous voulons porter à travers ce mouvement. C’est parce que ce manifeste ne doit pas finir au fond d’un tiroir, qu’il doit vivre maintenant et dans les mois à venir.

Le mouvement des Révoltés se veut une réponse aux discours déclinistes qui accaparent le débat. Notre réponse est celle de la culture par son ouverture sur le monde,  l’outil qu’elle est en tant que vecteur d’émancipation intellectuelle, sa capacité à rassembler et à faire rêver. C’est le sens de ce mouvement humaniste.

[vc_custom_heading text= »Vous avez de plus en plus de signataires, et de plus en plus de grands noms. Si vous pouviez en ajouter un de votre choix, qui voudriez-vous voir signer ?  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

C’est très compliqué de désigner un nom en particulier car nous ne sommes pas dans l’idée de personnaliser le mouvement. Nous voulons des personnes différentes, c’est ça l’ouverture aux autres.

[vc_custom_heading text= »Vous citez Albert Camus dans votre manifeste, « un homme révolté, c’est un homme qui dit non », et chez Les Révoltés, à quoi dites-vous « non » ? » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Albert Camus précisait ensuite qu’un homme révolté, « c’est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement ». Il est vrai que nous repoussons les amalgames et les a priori, parce que justement nous sommes attachés à l’idée que la culture doit interpeller, questionner et ouvrir les yeux du plus grand nombre.

Nous ne pouvions prédire les événements du 13 novembre lorsque nous avions rédigé le manifeste. Déjà le 11 janvier avait fait l’éclatante démonstration d’un besoin de rassembler les Français autour de valeurs communes. Et pourtant, on a continué à séparer les citoyens et à affaiblir la culture : plus d’une centaine de festivals ont été annulés en 2015, partout les collectivités territoriales baissent la part de leur budget allouées aux associations culturelles et on ne compte plus les infrastructures délabrées. Le 13 novembre est le coup de plus porté aux français et à la culture. Il est de notre devoir de ne jamais éteindre les bougies allumées pour ceux qu’on a perdu.

 Il faut que les français continuent à vivre ensemble en allant au théâtre, au cinéma, aux concerts, aux stades. Tout simplement parce que les lieux culturels sont la clef d’une société qui aime le métissage, le mélange, le respect de l’autre

Enfin, ce à quoi nous voulons dire non, c’est à l’idée qu’il n’est pas possible de changer les choses. Nous allons démontrer le contraire. C’est parce qu’on s’est dit qu’il fallait faire quelque chose que nous nous sommes mis en mouvement.

[vc_btn title= »Signez le manifeste des Révoltés » color= »pink » align= »center » link= »url:http%3A%2F%2Fwww.lesrevoltes.fr%2Fmanifeste||target:%20_blank »]
[vc_custom_heading text= »Quelles sont les prochaines étapes de votre mouvement, après avoir recueilli autant de signatures ?  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Aujourd’hui, une vidéo rassemblant différents acteurs de la culture sera diffusée sur les réseaux sociaux. Elle dira notamment que « se rassembler : c’est ça l’urgence. »

Nous préparons également un grand événement public pour septembre 2016, à Paris.

[vc_video link= »https://youtu.be/l7PceP8GyUM » title= »Se rassembler, c’est ça l’état d’urgence »]

Suite à la dernière leçon, un livre de Noëlle Châtelet (Le Seuil)

Suite à la dernière leçon, un livre de Noëlle Châtelet

Suite à la dernière leçon, un livre de Noëlle Châtelet

Noëlle Châtelet a écrit en 2003 La dernière leçon. C’est un livre qui m’avait vraiment interloquée et que je n’ai jamais oublié. C’est donc avec beaucoup de curiosité et d’impatience que j’ai ouvert le dernier livre de Noëlle Châtelet : Suite à la dernière leçon. Quels étaient donc le nouveau message de cette auteure, ses pensées, ses cheminements ? Avant de lire ce livre, je suis allée voir le film adapté de son premier livre, de Pascale Pouzadoux, et qui porte le même titre, La dernière leçon, dont les rôles principaux sont interprétés par Sandrine Bonnaire dans le rôle de Noëlle et par Marthe Villalonga pour le rôle de la mère de Noëlle. Vous pourrez lire ma chronique sur Publik’Art.

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Dans Suite à la dernière leçon, on ne comprend pas du tout où veut nous emmener Noëlle Châtelet. Quel a été son objectif en écrivant ce livre ? En clair, quel est l’intérêt d’un tel livre ? En fait, l’auteure nous raconte en détails le déroulement du film de Pascale Pouzadoux. L’adaptation du livre est racontée par les menus détails. Mais cela ne nous passionne pas vraiment ! On comprend mieux pourquoi dans le film on parle d’une famille fictive car en fait, dans la famille Jospin, le frère n’a jamais eu de réactions violentes vis à vis de sa mère. Mais c’était évident que pour le film, il fallait avoir des opposants à la décision de la mère de mettre fin à ses jours. Sinon, le film perdait beaucoup de son intérêt. Mais ce fut un réel problème pour Noëlle Châtelet.

Mais nous, lecteurs, on finit par la connaître par cœur son histoire !

Dans Suite à la dernière leçon, Noëlle Châtelet nous confie souvent son désarroi devant l’adaptation que fait Pascale Pouzadoux de son livre. Mais elle nous dit combien les actrices principales sont remarquables. En fait, à travers ce film et ce second livre, Noëlle continue à faire revivre sa mère. Parler d’elle lui fait du bien et en quelque sorte la maintient en vie. On veut bien la croire ! Mais en même temps, Noëlle est assez contradictoire car elle dit souvent qu’elle a déjà fait son deuil, et depuis longtemps, avant même la mort de sa mère.

Mais nous, lecteurs, on finit par la connaître par cœur son histoire ! On comprend bien ses réactions lorsqu’elle lit le scénario du film mais cela ne nous passionne guère.

Une lecture , écrit-elle, avec des instants d’intense jubilation, mais aussi des mouvements de recul face à l’étrangeté du récit où sont contées des anecdotes si éloignées de ma propre histoire que je peine à m’y retrouver . p.41.

Mais que nous importent ses sentiments ? Il en est de même lorsqu’elle parle de Pierre, le frère de Diane, dans le film : Il est si peu crédible, à mes yeux, si peu semblable à la réalité de ma fratrie. p.44 Elle parle de trahison. Elle cherche en permanence sa place au milieu du film. Mais pourquoi donc aurait-elle une place ? C’est la place de Pascale Pouzadoux, la réalisatrice, pas la sienne.

Ensuite elle va, tout au long du livre, nous citer quelques exemples de personnes qui ont décidé volontairement de mettre fin à leurs jours : les époux Cazes, dans une chambre de l’hotel Lutetia, à Paris, p.60, le jeune Tom de 27 ans, malade, qui s’est pendu pour ne plus supporter ses traitements qui le faisaient trop souffrir, p 178, l’affaire Vincent Lambert, p.87… Mais nous les connaissons presque toutes, ces histoires. Elles sont, hélas, très tristes, mais n’apportent rien de nouveau à la situation juridique en France.

On peut comprendre que cette adaptation du film fut très éprouvante pour Noëlle et que pour y remédier, elle a, dès le début du tournage, eut l’idée d’écrire un livre pour raconter dans les moindres détails ses ressentis et rétablir sa vérité !

Une grosse déception pour nous car son histoire, on la connaît et ce dernier livre ne nous apporte rien quant au combat qu’avait eu sa mère sur le droit à mourir dans la dignité. Aucune nouvelle réflexion qui puisse nous faire avancer sur le chemin de l’acceptation de la mort choisie par les personnes en fin de vie. Dommage.

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Douze ans après, Noëlle Châtelet revit les étapes majeures de son expérience la plus intime et la plus fondamentale : la mort volontaire que s’est donnée sa mère. Car le combat de société qu’implique ce geste n’est pas terminé. Et l’adaptation de La Dernière Leçon au cinéma éclaire tout cela d’un jour nouveau. Suite au succès de La Dernière Leçon, Noëlle Châtelet s’est très fortement engagée pour la mort volontaire et l’assistance en fin de vie. Le livre qu’elle propose ici est une réflexion au fil des jours et des mois, jalonnée par l’actualité sur le sujet (l’affaire Vincent Lambert, et d’autres reportages au fil des jours) mais aussi et surtout par les différentes étapes de la préparation du film tiré de La Dernière Leçon : car transposer le livre à l’écran, c’est un peu refaire vivre sa mère, et c’est en même temps faire l’épreuve d’une forme de dépossession.


Date de parution
: le 1er octobre 2015
Auteur : Noëlle Châtelet
Editeur : Editions du Seuil
Prix : 17 € (224 pages)
Acheter sur : Amazon

Noëlle Châtelet

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Liliom : un conte moderne et transgressif, servi par une mise en scène inventive

Liliom : un conte moderne où se défie la vie et la mort

 Liliom : un conte moderne qui défie la vie et la mort

De « Liliom », Ferenc Molnar (1878-1952) indiquait : « c’est une histoire de banlieue de Budapest aussi naïve et primitive que celles qu’ont coutume de raconter les vieilles femmes de Josefstadt ».
Des hommes et des femmes entravés socialement et culturellement qui sont à la lisière de la ville, là où les valeurs et les lois n’ont plus cours, là où les institutions n’éduquent et ne protègent plus. Là pourtant où, si aucune réalisation personnelle n’est tangible, le rêve d’un ailleurs est encore possible.

Dates : du 20 au 21 novembre 2015 l Lieu Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines
Metteur en scène : Jean Bellorini

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un monde en marge et à l’écart donc où la modernité de Liliom n’en est que plus saisissante. Son intrigue ne se réduisant pas à son contexte social mais à une exploration des ressorts de cette matière humaine brute, qui, dans une communion éphémère, défie à la vie à la mort une existence empêchée.

Et Jean Bellorini, jeune directeur du Théâtre Gérard-Philipe, élabore, à l’abri d’un regard onirique et sensible, une mise en scène bouillonnante à la fois terrienne et décalée qui colle parfaitement à l’univers paradoxal des protagonistes.

Liliom, le bonimenteur de fête foraine, est une petite frappe, un frimeur, un charmeur. L’air de ne pas y toucher, il a emballé Julie sur le manège de Madame Muscat, à la gouaille de tenancière de bordel, qui ne l’a pas vu d’un bon œil et l’a donc congédié. Julie, elle, est tombée raide dingue de ce futur chômeur.

[…] un regard onirique et sensible […]

Avant qu’elle ne soit enceinte et que Liliom ne décide de participer à un casse afin de les mettre à l’abri du besoin. Mais les choses tournent mal car sur le point d’être arrêté et afin d’échapper à la justice, il se suicide.

La pièce bascule alors… dans l’au-delà : un ciel aux airs de commissariat où les anges sont des détectives. Liliom pourra redescendre un jour sur terre pour faire « quelque chose de beau ». Mais aura-t-il les moyens de ce rachat ?.

[…] la scénographie matérialise avec inventivité et fluidité l’univers transgressif de la fête […]

Pourtant chez ces anti-héros le besoin de ressentir est brûlant mais déconnectés de leurs émotions et de leurs sentiments qu’ils ne peuvent pas formuler, ils en sont réduits à une expression rude et instinctive.

La scénographie, articulée pour recevoir plusieurs registres du drame au burlesque en passant par l’intime et l’irréel, matérialise avec inventivité et fluidité l’univers singulier et transgressif de la fête foraine. Tandis que la traduction du texte aux accents triviaux mais sur un ton toujours distancié et un chœur musical teinté de mélancolie rendent compte d’une urgence de vivre.

Julien Bouanich est un Liliom attachant, à la présence solaire et vibrante tandis que Julie (Clara Mayer) est une femme amoureuse mutine et captive. Quant à Delphine Cottu qui interprète Mme Muscat la responsable du manège, elle est mordante dans un jeu à la fois goguenard et maîtrisé.

Un conte d’aujourd’hui qui nous entraîne dans les méandres d’une destinée espérée mais empêchée.

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