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Résultats concours : Le jeu du faucon, 3 Blu-Ray

Résultats du concours : Le jeu du faucon

 

Vous avez été 4 604 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 3 heureux gagnants d’1 Blu-Ray sont

Daniel Durand, Chantal Cousinard et Cyril Lombard

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

Red rose, un film de Sepideh Farsi

Red rose

Red rose, un film de Sepideh Farsi

Sepideh Farsi, iranienne, nous livre un très beau film avec Red rose. C’est à la fois une fiction et un documentaire car tout le long du film, de vraies images d’archives sont judicieusement insérées. L’histoire se passe en 2009, au moment des élections truquées. Les étudiants sont descendus dans la rue et ont donné naissance au  mouvement vert. Sepideh Farsi a pris les vidéos sur You Tube, vidéos d’amateurs, vidéos des manifestants. Leur qualité n’est, certes, pas bonne, mais leur contenu est très éloquent et tétanisant. La bande son du film nous parle encore davantage que les images.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Publik’Art a eu la chance de rencontrer la réalisatrice Sepideh Farsi, à la suite d’une projection de Red rose, à Bayonne. Elle a pu nous parler de son film qui a été entièrement tourné à Athènes et dont les fonds sont français et grecs. Elle trouve qu’Athènes ressemble beaucoup à Téhéran. Bien sûr, il n’était pas possible de filmer à Téhéran. Elle-même a quitté son pays une semaine avant les élections de 2009, et depuis, elle vit à Paris.

Ali et Sarah vont s’aimer, éperdument, comme pour fuir la réalité trop oppressante.

Red rose est un huit clos mais on n’en souffre pas. Les images d’extérieur sont toutes des vidéos d’archives. Sinon, le film se passe dans l’appartement d’Ali, la cinquantaine, qui ne semble plus sortir de chez lui. Il se fait livrer ses courses. Il s’apprête à quitter son pays pour retrouver sa femme et sa fille au Canada, quand une bande de manifestants se réfugient dans son appartement, en danger de mort. Et Sarah, étudiante, va revenir le voir et vivre une aventure avec lui. Elle a 25 ans et toute la fougue de la jeunesse avec elle. Sarah est très justement interprétée par Mina Kavani, iranienne. En réalité, Mina fait ses études au Conservatoire de Paris. Elle a accepté le rôle du film après beaucoup d’hésitations. Maintenant après ce film, elle est interdite de séjour en Iran. Quant à Ali, Vassilis Koukalani, il est gréco iranien et son père a été exilé politique. Il vit donc à Athènes. Tous les autres comédiens du film sont iraniens et tous exilés politiques.

Sepideh Farsi n’a pas voulu faire une analyse politique de son pays mais davantage un état des lieux, à travers deux générations. Celle d’Ali qui n’y croit plus, après avoir lui-même essayé, et celle de Sarah qui descend dans la rue pour la première fois, pour défendre sa liberté. Ali et Sarah vont s’aimer, éperdument, comme pour fuir la réalité trop oppressante. L’amour, les cigarettes, l’alcool, la drogue, tous les moyens sont bons pour se sentir libre à l’intérieur de l’appartement d’Ali, contrairement à l’extérieur où rien n’est permis, où tout est dangereux. On voit une voiture rouler sur le corps d’un manifestant. Violences extrêmes où beaucoup de jeunes filles sont présentes pour défendre leurs droits.

Sepideh Farsi réalise des films pour parler de ce qui se passe dans son pays. Librement. Sans censure. Même si les iraniens auront difficilement accès à son film, elle espère que certains d’entre eux pourront le voir et que cela leur apportera du courage pour continuer à vivre et à se battre. Un film à voir, bien évidemment ! Notre coup de coeur !

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Téhéran, juin 2009, au lendemain de l’élection présidentielle usurpée. Le tumulte d’une ville qui tangue sous la « Vague verte » de contestation. Un appartement comme lieu de refuge. Un homme et une femme de deux générations différentes. Un téléphone portable et un ordinateur pour relayer les nouvelles de la révolte. Une histoire d’amour qui bouleversera le cours de deux existences.

Sortie : le 9 septembre 2015
Durée : 1h27
Réalisateur : Sepideh Farsi
Avec : Mina Kavani, Vassilis Koukalani, Shabnam Tolouei
Genre : Drame, romance

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[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Al’Tarba : l’album Lullabies For Insomniacs bientôt réédité

Al’Tarba : l’album Lullabies For Insomniacs bientôt réédité


Al'tarba - Lullabies for insomniacs
C’est une grande nouvelle pour les fans de l’incontournable Al’Tarba, prodige de la scène Abstract hip hop : son album Lullabies For Insomniacs, autoproduit en 2011, va enfin sortir en version physique, à la fois en vinyle et en CD. Il sera disponible en Vinyle Gatefold en édition limitée pour les fêtes de fin d’année en VPC au sein du Pack Banzaï Lab à partir du 14 Décembre, puis chez tous les disquaires à partir du 8 janvier. L’occasion de se procurer ce petit joyau, troisième album d’un beatmaker à la carrière fulgurante. En dix ans, Al’Tarba – à la base bassiste dans un groupe de Punk – s’est imposé comme le roi incontesté des platines.

Lullabies for Insomniacs offre une quarantaine de titres répartis sur deux CD. Et, comment dire… c’est aussi long que c’est bon ! Une immersion dans un monde ludique, cartoonesque et magistralement hip hop. Indispensable.

Traklist : 

CD1

  1. Western Drugs Sunrise
  2. Pain Killers
  3. I Hear You
  4. Honey Licker
  5. Walk With The Beast
  6. Mushroom Burger
  7. Sexy Coccinelle
  8. Sun Showerz
  9. Listening Problem feat. Q-Unique
  10. The Malignant
  11. Sacrifice
  12. Do It, Pt.1 (Disturb Remix)
  13. Drop This feat. Droogz Brigade, Lord Lhus
  14. Evil Inside
  15. Bedsong for addicts
  16. Purple Heart Attack feat. The Art-Cons
  17. Silent Smoke
  18. The Magical
  19. Yellow Moon
  20. Face Of The Sun feat. Planet X
  21. Lullabies For Insomniacs

CD2

  1. Make It Happen (Midnight Seance Bonus)
  2. Petite Maline
  3. No Return
  4. Mr Softy
  5. Off The Meds feat. EQ
  6. Flowers
  7. Summer Tales
  8. Toys & Dolls
  9. Katie’s Words
  10. Rattlesnake Whispers feat. Nif
  11. Do It, Pt.2 (Disturb Remix)
  12. Do It feat. Swift Guad, Staff L’instable & Inch (Version Equipe)
  13. Canyon Eyes
  14. Grey Town
  15. Fils de Paradis feat. Droogz Brigade
  16. This Is Ain’t A Track
  17. Leaders In The Game feat. Tunnel Movement
  18. Angel Dust feat. Psych Ward
  19. La Tête Dans La Baignoire feat. Swift Guad et Nekfeu
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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

El Club : le film polémique sur l’Eglise chilienne

El Club film

El Club : le film polémique sur l’Eglise chilienne

Dans El Club, huis-clos de prêtres criminels, Pablo Larraín (qui dénonçait dans No la puissance du marketing) s’attaque à l’un des tabous de l’Eglise. Alors que les scandales de prêtres pédophiles se sont multipliés au Chili ces dernières années, le réalisateur dénonce la complicité des institutions catholiques, qui cachent les prêtres dans des maisons qui s’apparentent davantage à des résidences secondaires qu’à des lieux de pénitence.
Une impunité largement montrée dans le film, où aucun des quatre hommes d’Eglise ne montre de repentance envers ses crimes. Les contraintes sont légères et posées par une sœur qui se répand en sourires condescendants qui soulignent que « tout va bien ici« . Jardinage, courses avec le lévrier de la maison, tous paraissent libres et vides de toute remise en question.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le spectateur est pourtant bien vite happé par le flot du passé de ces hommes. Il prend la forme – presque d’une insupportable crudité – du témoignage d’un ancien enfant de chœur, victime des abus du dernier arrivé. Cette terrible litanie fera office de refrain au film, de plus en plus noir et violent.

[U]ne narration glaçante.

Car les coups aussi sont crus, brutaux, sans artifices esthétisants, pour quelques scènes qui mettent en images la tension et la violence intérieure des personnages.
Dans la brume partout présente, c’est un véritable procès de l’Eglise qui se tient. Pétri de haine, l’ancienne victime, transformée en brute à la personnalité ambiguë, promet de « faire un ragoût de curé« , tandis que le jeune prêtre envoyé en mission d’enquête se heurte au silence obstiné de ces pénitents qui croient encore incarner les valeurs catholiques. Deux Eglises se confrontent : la progressiste, qui tend à dialoguer avec la société et à lui avouer ses fautes, et la conservatrice, désireuse de garder ses secrets enfouis.

Lauréat d’un Ours d’Or au dernier festival de Berlin, El Club s’empare d’un thème rarement porté à l’écran et réussit le pari de dénoncer sans être catégorique, par le simple fait d’une narration glaçante.

On ne peut ressortir indemne de El Club. L’ambiance est pesante, les mots sont durs, la violence partout suggérée. Oserait-on dire que c’est trop en faire ? Peut-on reprocher la grandiloquence d’un film qui se veut avant tout un pavé jeté dans les marécages insalubres de l’Eglise chilienne ?

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Dans un village de pêcheurs, une maison accueille de curieux habitants : quatre curés, cachés par l’Eglise, font leur pénitence sous la surveillance d’une soeur. Accusés de pédophilie, ils sont à l’abri de tout. Jusqu’à ce qu’un commanditaire de l’Eglise vienne enquêter après le suicide de l’un d’entre eux…

Sortie : le 18 novembre 2015
Durée : 1h37
Réalisateur : Pablo Larraín
Avec : Alfredo Castro, Roberto Farías, Antonia Zegers
Genre : Drame

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Vidéo : il vit avec 16 dindons sauvages

Vidéo : il vit avec 16 dindons sauvages

dindons sauvagesNaturaliste et écrivain, Joe Hutto est un original qui s’est prêté à une expérience hors normes : élever pendant plus d’un an une famille de 16 dindons sauvages au milieu de laquelle il tenait le rôle de mère. C’est un superbe documentaire qu’il nous propose, pour lequel il a reçu un Emmy Award  en 2012.

Descriptif de la vidéo : 

Naturaliste américain, Joe Hutto a élevé, en 1995, seize dindons sauvages, depuis l’incubation des œufs, quand un voisin fermier les lui a apportés dans un panier, jusqu’à leur passage à l’âge adulte et leur départ. Pendant dix-huit mois, dans les somptueux paysages sauvages des Flatwoods, dans le nord de la Floride, il s’est occupé de cette nouvelle famille, devenant la « mère » des oiseaux, loin de toute présence humaine.

Émotions partagées
S’isolant et s’immergeant dans le monde de ses protégés, Joe Hutto s’est peu à peu identifié à un dindon, cris inclus. Il leur a appris à vivre et s’est attaché à eux, notamment à l’affectueuse Sweet Pea et à l’intrépide Turkey Boy, chacun affirmant son tempérament. Cet engagement lui a aussi permis de découvrir la complexité de leurs comportements, leur langage à travers différents sons et leur sens inné de l’écosystème. Jusqu’à son difficile retour à la vie « civilisée ». Une aventure hors du commun qu’il a racontée dans un livre, Illumination in the Flatwoods et dont il témoigne ici, en insistant sur le fait que « les émotions ne sont pas le propre de l’homme ». Doutes, émerveillements, tristesse à la mort de certains de ses compagnons et à l’heure de l’inéluctable départ des autres, techniques de communication développées avec eux… : à travers la formidable reconstitution en images de cette expérience scientifique et émotionnelle, ce film propose aussi une réflexion sur les interactions entre l’homme et la nature. À mi-chemin entre la fable et le récit initiatique, un documentaire édifiant, lauréat d’un Emmy Award en 2012.

(Royaume-Uni/Etats-Unis , 2011, 43mn) ARTE F

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DJ Brans : Endless, un nouvel album hip hop qui promet

DJ Brans : Endless, un nouvel album hip hop qui promet

DJ Brans : EndlessDJ Brans, l’un des artistes les plus talentueux de la scène hip hop actuelle annonce la sortie de son prochain album baptisé Endless. Un album aux 12 titres pas encore révélés, exceptés leurs intitulés, mais qui comptent des featuring qui donnent le change : M.O.P., Planet Asia, Rasco, Guilty Simpson, Blaq Poet… Un album qui sort sous le label Effiscienz, qui réunit sans doute ce qui se fait de mieux en la matière. Endless sortira trois ans après The Branstorm, paru en 2012. Si vous ne connaissez pas DJ Brans, on vous invite à écouter ce dernier album ci-dessous. Vous découvrirez ce qu’il a dans le ventre. On vous liste aussi la tracklist de Endless dans son intégralité :

01 Thunder Volts feat. Planet Asia
02 Adrenaline Rush feat. Rasco (cuts by Dj Djaz)
03 Getting Right feat. Guilty Simpson
04 Drop Zone feat. B.A.M. & M.O.P. (cuts by Dj Djaz)
05 Make My Mark feat. Fel Sweetenberg (cuts by Dj Djaz)
06 Craziest Mother Fker feat. Blaq Poet (cuts by Dj Djaz)
07 Endless
08 Inflated feat. Wildelux (cuts by Dj Djaz)
09 Let’s Make a Toast feat. Nutso (cuts by Dj Djaz)
10 My Peoplez feat. Shabaam Sahdeeq
11 War At Your Door feat. Starvin B
12 Powerful feat. Dirt Platoon & Fel Sweetenberg

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Nous trois ou rien, un film de Kheiron

Nous trois ou rien

Nous trois ou rien, un film de Kheiron

 

Depuis tout petit Kheiron veut être acteur. Et un jour, il a l’idée de faire un film sur l’histoire de ses parents et il l’intitule tout simplement : Nous trois ou rien. Kheiron va en être à la fois le réalisateur et l’acteur. Il va jouer le rôle de son propre père, iranien, Hibat, qui a passé 7 ans et demi en prison. Kheiron ne veut pas faire un film politique mais pour comprendre la vie de ses parents, il a fallu qu’il situe un peu son pays, l’Iran. La première moitié du film se passe en Iran. Et on découvre la vie de Hibat, opposant au régime du Shah d’Iran.

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Les images sont terribles mais révèlent les atrocités que beaucoup d’iraniens ont vécu en prison. A la mort du Shah, chacun pense qu’ils sont sauvés, mais très vite le régime de Khomeiny est encore pire ! Alors Hibat, interprété par Kheiron lui-même, décide de fuir son pays, avec sa jeune femme qui vient d’accoucher. Ils partiront à trois, avec le bébé, qui n’est autre que Kheiron, traverseront des paysages sublimes, sous la neige et le froid, et arriveront en Turquie, puis en France où ils s’installent en banlieue.

Ce film arrive au bon moment en France. Il nous permet de ne pas faire d’amalgames sur les migrants.

Ils sont exilés politiques et s’installent en banlieue parisienne à Stains. Hibat repasse son examen d’avocat et sa femme, la ravissante Leïla Bekhti, est infirmière. Lui va s’occuper du centre social de Stains, non sans difficultés. Et après quelques épreuves avec les jeunes du quartier, il arrive à créer une ambiance solidaire entre les habitants du quartier et à aider certains jeunes à s’en sortir. En réalité c’est dans ce centre social que Kheiron a suivi des cours de théâtre et a commencé sa carrière ! Quant à ses parents ils s’aiment d’un amour inconditionnel et ont consacré leur vie aux autres. Fereshteh a aidé les femmes de son quartier en leur donnant, par exemple, des cours de biologie. Cela peut paraître presque trop idéal, trop parfait. Mais telle est la réalité. Et cela fait du bien de voir qu’une intégration peut être aussi réussie. Et en plus justement récompensée car le père de Kheiron a reçu la légion d’honneur !

Bien sûr, c’est un film qui traite de sujets graves et douloureux. Mais le scénario est absolument exceptionnel, maniant l’humour avec intelligence pour supporter des situations inhumaines. La force de ce jeune couple est de croire en la vie, en leur amour, et de ne jamais se prendre au sérieux. Le rire est leur force ! Et pour nous, c’est une merveille !

Ce film arrive au bon moment en France. Il nous permet de ne pas faire d’amalgames sur les migrants. Il est bon de mettre à l’honneur des personnes qui ont tout donné pour les autres. L’homme est foncièrement bon. Kheiron a réalisé son premier film avec beaucoup d’élégance, de délicatesse et d’humour. Il rend un très bel hommage à ses parents !

Un film à ne pas louper ! Notre coup de cœur !

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D’un petit village du sud de l’Iran aux cités parisiennes, Kheiron nous raconte le destin hors du commun de ses parents Hibat et Fereshteh, éternels optimistes, dans une comédie aux airs de conte universel qui évoque l’amour familial, le don de soi et surtout l’idéal d’un vivre-ensemble.

Sortie : le 4 novembre 2015
Durée : 1h42
Réalisateur : Kheiron
Avec :  Kheiron, Leïla Bekhti, Gérard Darmon
Genre :  Comédie dramatique

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Adele : When we were young, nouveau titre en live

Adele : When we were young, nouveau titre en live

Adele When we were youngAprès HelloAdele vient de publier une nouvelle vidéo : une version live de When we were young, nouveau titre extrait de son prochain album 25 attendu dans 3 jours, le 20 novembre prochain. Un titre encore une fois dans l’émotion, qui vous donnera sans doute des frissons. La voix de l’artiste n’a de cesse de nous emporter vers d’autres sphères, accompagnée cette fois de choristes en symbiose. When we were young est un titre magnifique qui va certainement faire grand bruit, qui touche et qui fait du bien, surtout après les attaques qui ont secoué la France vendredi 13 novembre 2015.  A voir et à revoir, à écouter et à réécouter. On ne ressent jamais de lassitude à entendre la voix inspirée d’Adele. Chapeau l’artiste.

Dans son prochain album, Adele proposera onze titres, dont When we were young est donc le second dévoilé après Hello. L’album 25 comptera les participations de Bruno Mars, Ryan Tedder ou encore Max Martin. Au sujet, contrairement à son album 21, qu’elle avait réalisé alors qu’elle avait le coeur brisé et qu’elle se trouvait dans une profonde tristesse, dans 25 l’artiste s’affiche rayonnante. Une femme accomplie dans toutes ses dimensions. When We Were Young en est aussi le témoin.

Adele a par ailleurs enregistré une émission spéciale intitulée « Adele at the BBC« , diffusée le 20 novembre.

When We Were Young est un titre produit par Ariel Rechtshaid et co-écrit par Tobias Jesso Jr..

[vc_custom_heading text= »When we Were Young (Adele – 25) :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Piaf mon amie, un livre de Ginou Richer (Denoël)

Piaf mon amie

Piaf mon amie, un livre de Ginou Richer

Ginou Richer vient d’écrire un livre sur Edith Piaf. Bien sûr, on ne compte pas les biographies de Piaf ! Mais ce livre là n’est pas une biographie de Piaf. C’est plutôt la biographie de l’auteure qui fut auprès d’Edith Piaf durant une quinzaine d’années. Et elle nous raconte ce qu’elle a vécu auprès de cette grande artiste alors qu’elle l’a connue à l’âge de 16 ans. La rencontre relève du pur hasard et se fait par l’intermédiaire des Compagnons de la chanson, à Paris. La vie de Ginou en sera à jamais transformée. Je termine, pour la bonne bouche, avec Guy Bourguignon. Celui qui fut mon mari et le père de mon premier fils. Il a déterminé une partie de mon destin, faisant pénétrer une adolescente de seize ans dans une vie irréelle, aux côtés de la plus extraordinaire chanteuse française de tous les temps, aux côtés d’une femme hors du commun.( p. 52)

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Dans ce livre, il est en fait davantage question de Ginou Richer que de Piaf. Elle fut l’habilleuse, la maquilleuse, la dame de compagnie, la secrétaire, bref, la personne entièrement dévouée et aux services d’Edith Piaf. Ce qui est très étonnant est que Ginou est très fière d’écrire qu’elle a tenu tous les rôles auprès de Piaf, mais qu’elle n’a jamais été payée. Et cela a duré quinze ans. Cela peut paraître complètement invraisemblable. Elle démontre tout au long du livre qu’elle a été la meilleure amie de Piaf.

Piaf ressemble davantage à un monstre qu’à une déesse…

Ginou se défend en disant qu’elle a donné toutes ces années à Piaf, par amour. Edith était sa meilleure amie et c’était réciproque. Par contre, à certains passages du livre, on sent que Piaf a abusé de cette jeune femme dans tous les sens du terme. Elle n’avait plus aucun moment de liberté et sa vie privée était sous la gérance de Piaf. Même ses amants, c’était Piaf qui décidait. Elle a abandonné son premier mari et son premier fils pour aller avec Piaf. Et aujourd’hui elle s’étonne que son fils ne veuille pas lui parler.

Elles ont vécu beaucoup de choses ensemble, fait beaucoup de bêtises, de blagues, assez stupides, je dois dire et qui ne m’ont fait nullement rire, mais cela ne veut pas dire qu’elles étaient amis. Piaf a utilisé cette jeune femme comme bon lui semblait. Mais Ginou était très jeune et elle croit vraiment que Piaf l’aimait de façon désintéressée.

Ce livre ne nous apprend rien de nouveau sur Piaf. Mais tout sur Ginou que le public n’a jamais connue. Mais si vous aimez Piaf alors, vous allez aimer ce livre et découvrir que Piaf était une femme qui aimait la vie et qui aimait rire. Et qui aimait les hommes. Et l’amour ! « Edith n’a jamais vécu que pour l’amour. Avec une sincérité absolue. Elle n’aspirait qu’à la passion. Chaque fois qu’elle aimait, elle aimait son état de passion. » p71. Mais ça, tout le monde le sait.

Et vous saurez que Ginou a sacrifié sa jeunesse à Piaf, par amour. Sans aucune attirance sexuelle. Amour inconditionnel. Un amour pur. L’amour de sa vie, dit-elle. Bien qu’il n’y ait jamais eu la moindre ambiguïté dans nos rapports, nous avons vécu notre amitié comme un vrai couple. p. 203

Personnellement, je pense que Ginou a voulu écrire ce livre pour prouver au monde entier que la véritable et unique amie de Piaf ce fut elle. Même si certains actes de Ginou nous semblent incompréhensibles, comme celui d’abandon à la fin de la vie d’Edith Piaf, au moment où elle avait surement le plus besoin d’elle.

Attention, je ne me sens investie d’aucune mission particulière. Ce livre n’est qu’un cri du cœur à travers mes souvenirs dans le désordre. Je vous livre simplement ma part de vérité. p.144

Beaucoup de répétitions dans le livre, de commentaires sans intérêt, d’histoires de Piaf inintéressantes font que l’on ne s’attache absolument pas à Ginou. On ne l’envie nullement non plus. Et on ne découvre pas Piaf, comme on pourrait l’espérer. Elle est presque divinisée même si à un moment Piaf laisse tomber sa protégée, Ginou, presque mourante et l’abandonne quatre jours seule, sans rien à manger. Piaf ressemble davantage à un monstre qu’à une déesse…

En fin de compte, je pense que ce livre a fait du bien à l’auteure, Ginou Richer. Avec ce livre, elle s’est elle-même octroyée une certaine reconnaissance qu’elle a attendue, en vain, d’une certaine façon, toute sa vie.

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ginou Richer

Première parution en 2007

Préface de Charles Aznavour, avant-propos de Bernard Persia

Nouvelle édition en 2015
Paris, au sortir de la guerre : une jeune fille de seize ans se balade sur les Champs-Élysées. L’un des Compagnons de la Chanson, qui à l’époque accompagnent Piaf, l’aperçoit et tombe sous le charme de ses yeux verts. Bientôt l’adolescente rencontre la grande chanteuse – et une belle amitié voit le jour : Édith et Ginou, deux âmes sœurs…
Ginou ne sera jamais l’employée, la secrétaire ou la dame de compagnie de Piaf, elle sera tout simplement sa «meilleure amie», comme Édith le lui a écrit au dos d’une photo. Pendant quinze ans, elle vivra son quotidien, ses amis et ses amours, ses douleurs et ses drames.
Personne n’a vécu aussi longtemps sous le même toit que Piaf. Personne ne peut mieux la connaître, mieux la comprendre, mieux l’expliquer, sans jamais la juger. Tel est le portrait que Ginou brosse pour nous : celui de l’être pur, profond, pudique, qui se cachait derrière la chanteuse mythique. Elle nous raconte son Édith, entre ombre et lumière, celle que personne ne pouvait connaître de façon aussi intime, aussi secrète. Elle nous dévoile la force de vie qui portait Piaf, dans une existence semée de tragédies. Elle nous restitue la beauté de son visage et de son âme, mais aussi son humour.
On a beaucoup écrit sur «la môme». Ce récit inédit n’est sûrement pas le dernier. Mais c’est le plus vrai – et sans doute le plus beau.

Date de parution : novembre 2015
Auteur : Ginou Richer
Editeur : Editions Denoël
Prix : 19 € (255 pages)
Acheter sur : Amazon

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21 nuits avec Pattie, un film de Arnaud et Jean-Marie Larrieu ou l’arnaque à l’Atalante

21 nuits avec Pattie

21 nuits avec Pattie, un film de Arnaud et Jean-Marie Larrieu

Je ne sais quels objectifs ont eu Arnaud et Jean-Marie Larrieu en réalisant le film 21 nuits avec Pattie. Sans doute exprimer à l’écran la réalisation de quelques-uns de leurs fantasmes. Ce film a été présenté en avant-première, le 14 novembre, dans un cinéma d’art et d’essais, à Bayonne, l’Atalante, pour ne point le nommer, avec la présence des réalisateurs, et un concert du groupe Improbal, à la suite de la projection. C’était une soirée comme l’Atalante a l’habitude d’organiser. Mais cette fois-ci, pas de prix pour l’avant-première, et obligation pour tous d’acheter une place de cinéma au prix fort augmenté de 5,20 €, sans justificatif, pour le concert. Le concert du groupe Improbal, bien sûr (le groupe qui a fait la musique du film). Bref, ça commençait mal. On a eu l’impression de se faire arnaquer. Mais on s’est dit que le film devait valoir le coup…

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Avant la projection, les frères Larrieu étaient présents et le public content de les approcher quoique Publik’Art ait eu un accueil très froid auprès de Jean-Marie Larrieu visiblement mal luné ! On les attendait fermement pour la présentation de leur film. Mais quelle ne fut pas notre surprise quand ils ont déclaré devant la salle pleine à craquer qu’ils ne présenteront pas leur film, suite aux événements qui venaient de se produire à Paris. A dire vrai, nous n’avons pas bien compris leurs réactions. Qu’ils décident d’annuler la projection, on l’aurait mieux compris que cette unique phrase : « on ne veut pas parler du film à cause des évènements, et comme nous sommes aussi parisiens… Mais si l’on veut, après le film, autour d’un verre, nous serons dispos… » Seule la directrice du cinéma, qui est d’un jugement infaillible, présente le film comme un véritable coup de cœur, un film littéraire.

A part les quelques passages de JMG Le Glézio, rien ne peut le rapprocher de la littérature ou d’une quelconque poésie.

Malgré notre déception et notre incompréhension, la salle plonge dans le noir et très vite on comprend mieux pourquoi les frères Larrieu ne veulent pas parler de leur film. On découvre une très belle maison et Caroline, Isabelle Carré, Pattie, qui vient car sa mère vient de mourir. Pattie, Karin Viard, la femme de ménage prend très vite toute la place. Dès les premières secondes du film, on découvre des hommes nus qui se baignent dans la piscine. Durant les toutes premières minutes du film Pattie se vante avec divers détails de ses performances sexuelles. Ne vous attendez pas à beaucoup d’érotisme ou de poésie, non, vous aurez droit à un langage très cru, vulgaire et sans inciter le moindre désir. D’ailleurs, on va surement étiqueter Karin Viard comme une pro du sexe car dans le film Lolo, elle tient exactement les mêmes discours sur le sexe. Et elle n’hésite pas à se montrer nue, dans les deux films également.

Isabelle Carré joue la fille plus coincée, mais c’est pour mieux se dévoiler à la fin du film, et se dénuder également. On cherche encore à comprendre comment ce film a pu nous être présenté comme un film littéraire. A part les quelques passages de JMG Le Glézio, rien ne peut le rapprocher de la littérature. Et ne cherchez pas les passages poétiques au milieu du flot verbal de vulgarité de Pattie.

Un très bon casting avec André Dussolier aurait pu faire de 21 nuits avec Pattie un excellent film. Mais Publik’Art n’en fut nullement convaincu. Il y a bien eu quelques rires qui fusaient au moment des scènes de sexe, parlées mais pas jouées, ou très peu jouées, mais franchement, la vulgarité et la bêtise des paroles gâchaient tout. Si vous avez eu quelques frissons, tant mieux pour vous !

Il en faut pour tous les goûts et je pense que certains ont aimé cette histoire totalement invraisemblable qui ressemblerait à un conte des temps modernes. En tout cas, Publik’Art y a été complètement hermétique, ce qui est très rare ! Regardez la bande annonce et on aurez vu le film !

En tout cas, chose sûre, un film interdit aux enfants (il y en avait dans la salle) !

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Au cœur de l’été, Caroline, parisienne et mère de famille d’une quarantaine d’années, débarque dans un petit village du sud de la France. Elle doit organiser dans l’urgence les funérailles de sa mère, avocate volage, qu’elle ne voyait plus guère. Elle est accueillie par Pattie qui aime raconter à qui veut bien l’écouter ses aventures amoureuses avec les hommes du coin. Alors que toute la vallée se prépare pour les fameux bals du 15 août, le corps de la défunte disparait mystérieusement.

Sortie : le 25 novembre 2015
Durée : 1h55
Réalisateur : Arnaud Larrieu, Jean-Marie Larrieu
Avec : Isabelle Carré, Karin Viard, André Dussollier
Genre : Comédie

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Résultats concours : Une mère, 5 DVD gagnés

Résultats du concours: Une mère

Vous avez été 4 875 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Gaël Vincent, Jean-François Giraudet, Adam Schaubroeck, Guylaine Masson et Muriel Ramat

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Résultats concours : Une histoire de fou, 10 places de ciné gagnées

Résultats du concours : Une histoire de fou

Vous avez été 2 994 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places de ciné sont les suivants :

Philippe de Burggraeve, Théo Lecorgne, Cécile Mansier, Angélique Gillot et carine Amiel

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Vidéo : Madonna pleure et chante « La vie en rose » en hommage aux victimes des attentats à Paris

Madona pleure et chante "la vie en rose"

Madonna pleure et chante « La vie en rose »  

Samedi soir à Stockholm, Madonna a chanté en français, seule à la voix s’accompagnant à la guitare, « La vie en rose », en hommage aux victimes des attentats à Paris.

« La vie en rose » au yukulélé. Madonna a entonné, seule sur une petite guitare aux accents de yukulélé, « La vie en rose« , le titre le plus célèbre d’Edith Piaf. « Nous avons observé une minute de silence pour les victimes et leurs proches à Paris« , a raconté une spectatrice, Maria Palm, à l’issue du concert au Tele 2 Arena de Stockholm. « J’ai besoin de prendre un moment pour évoquer la tragédie, le carnage tragique, ces assassinats, et la fin absurde de vies précieuses hier soir à Paris« , a dit Madonna, qui se produisait pour un concert unique en Suède.

Madonna a hésité à annuler. La star a expliqué avoir hésité à annuler cette étape européenne du « Rebelheart Tour » à laquelle plus de 40.000 personnes ont assisté, vingt-quatres heures après les attaques terroristes survenues dans la capitale française. « Je suis déchirée (…) alors que les gens pleurent la perte d’êtres chers », a-t-elle lancé, en sanglots. « Mais c’est exactement ce qu’ils veulent (les auteurs des attentats), ils veulent nous réduire au silence. Nous ne nous laisserons pas faire, nous ne nous laisserons jamais faire« , a conclu l’interprète de « Like a prayer ».Madonna doit donner deux concerts les 9 et 10 décembre à Bercy.

Les attentats de Paris, les plus meurtriers jamais commis en France, ont fait au moins 129 morts, outre les sept assaillants, et 352 blessés.

La #France en #deuil, l’humanité en larmes

La #France en #deuil, l’humanité en larmes

Nous présentons toutes nos condoléances aux familles et aux amis des victimes des atrocités commises hier soir, vendredi 13 novembre 2015. C’est une nouvelle épreuve terrible qui nous plonge tous dans une immense tristesse.

On vous laisse avec cette vidéo de Charlie Chaplin, extraite du Dictateur. Malheureusement, ses propos trouvent toujours une actualité.

La sculpture au cœur de la rénovation du musée Rodin

La sculpture au coeur de la rénovation du musée Rodin

La sculpture au cœur de la rénovation du musée Rodin

Le jeudi 12 novembre, jour anniversaire de la naissance d’Auguste Rodin, le musée Rodin a rouvert ses portes après trois ans et demi de travaux.

Connu sous le nom d’Hôtel Biron, le magnifique hôtel particulier datant du XVIIIe siècle abrite le musée Rodin depuis son ouverture en 1919. La rénovation de cet écrin a été l’occasion d’une refonte complète du parcours muséographique. La présentation porte un nouveau regard sur les collections du musée et le processus créatif de l’artiste est au cœur de la réflexion de ce parcours. À cette occasion, de nombreuses pièces en plâtre, qui illustrent la genèse de l’œuvre de l’artiste, ont été restaurées et sorties des réserves.

Lieu Musée Rodin

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Le parcours à la fois chronologique et thématique se déroulera sur 18 salles ainsi qu’un espace dédié aux collections d’arts graphiques et de photos, qui n’existait pas. Une salle (« Rodin à l’hôtel Biron ») restituera la présence de Rodin à l’hôtel Biron, sa demeure à partir de 1908.

Le mobilier a été restauré à cette occasion, et ce cabinet de curiosités présentera à la fois des œuvres du maître mais également des éléments de sa collection d’antiques à laquelle il tenait beaucoup.

Cette collection, peu montrée jusqu’à maintenant, fera elle aussi l’objet d’une présentation dans la salle « Rodin et l’Antique », plus de cent fragments antiques entourant l’Homme qui marche seront accrochés au mur, reflétant l’admiration que Rodin portait à l’Antique ainsi que la diversité de sa collection.

L’accrochage d’une cinquantaine de peintures de la collection de l’artiste sera également une découverte pour le public.

Lilly Wood and The Prick : on a écouté Shadows, leur nouvel album

Lilly Wood and The Prick

Lilly Wood and The Prick : on a écouté Shadows !

Lilly Wood and the Prick. Peu ou prou en font le rapprochement, mais ils font partie de notre quotidien depuis déjà plusieurs années. Groupe qui fêtera bientôt ses dix ans, composé d’un binôme parfaitement établi, Nili Hadida et Benjamin Cotto, sont les petits chouchous francophones de la pop/folk/électro. Retour sur le groupe et sur son prochain album, Shadows, que nous avons écouté !

Sortie : le 13 novembre 2015
Tracklist : 15 titres
Label : Cinq 7 / Wagram Music
Acheter sur : Itunes

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Assumant dès 2008 une avant garde musicale frenchy, découverts sur le net comme beaucoup d’autres, Lilly Wood and The Prick signent dès leur arrivée plusieurs tubes qui feront danser langoureusement toute une génération. Primés aux Victoires de la Musique en 2011 par le public, ils enchaînent une tournée à rallonge, grimpe tout en haut des charts grace a un remix de Robin Schulz, et signent pour plusieurs spots publicitaires.

Lilly Wood and the Prick nous amène les croissants chauds pour préparer l’hiver.

Trois ans après la sortie de leur dernier album, Lilly Wood and the Prick nous amène les croissants chauds pour préparer l’hiver. Shadows, conçu en grande partie au Mali, album brillamment illustré les artistes en vogue Pierre et Gilles, semble annoncer une nouvelle ère pour le groupe.

Non, Lilly ne change pas radicalement de style comme notre rockeuse nationale Izia. Bien au contraire. Ces jeunes trentenaires nous dévoilent toujours autant de mélancolie à travers des samples pop, enivrantes, mais peut être un peu trop. Lilly Wood fait du Lilly Wood. Pas vraiment de surprise, on se retrouve encore dans un coton bien confortable aux sonorités électro/dandy. On aurait peut être préféré entendre ce que cette douce voix rauque de la chanteuse Nili a dans le ventre.

Influencé par la culture africaine, ce qui n’est pas négligeable, on aurait pu s’attendre à un peu plus de danger côté percussions et vocables. A travers la douceur de cet album d’automne se cache une perle : N’importe quoi. Titre intégralement chanté en français. Une première pour ce duo. On attend avec impatience leur tournée qui se prépare déjà, car la scène dévoile parfois de très belles surprises.

[vc_custom_heading text= »Le clip de Shadows : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Rise & Fool : le sensuel EP Mirage Départ en libre écoute

Rise & Fool : Mirage Départ

Rise & Fool : le sensuel EP Mirage Départ en libre écoute

Duo frenchy venu de la très belle ville de Nancy, Rise & Fool propose un dernier EP à la pop sensuelle et à la légèreté enivrante. Chantés dans la langue de Molière, les titres Mirage Départ et Tandemotion s’inscrivent dans la veine de Yelle, la douceur en plus. La voix légèrement en retrait, l’accent est mis sur l’instrumental qui apporte une touche acidulée tout à fait appréciable. L’EP Mirage Départ est une découverte enthousiasmante, qui donne envie d’aller plus loin. Un groupe à suivre de près. Si vous souhaitez les voir à l’oeuvre, vous pouvez les retrouver le 19 novembre au Floor (Nancy) ou le 28 novembre à La Machine à Vapeur (Nancy).

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Rise & Fool, duo originaire de Nancy, mènent leur romance musicale depuis maintenant quelques années. Après avoir expérimenté les sonorités french touch avec lesquels ils ont grandi, ils reviennent avec de nouveaux morceaux plus pop : la voix sensuelle de Violette s’ajoute aux beats mélancoliques de Guillaume pour un mélange plein de légèreté.

[vc_custom_heading text= »Rise & Fool : le sensuel EP Mirage Départ en libre écoute : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Réinventer la Bande Dessinée, par Scott Mc Cloud (Delcourt)

Réinventer la bande dessinnée

Réinventer la Bande Dessinée, par Scott Mc Cloud (Delcourt)

Véritable plaidoyer pour une bande dessinée plus audacieuse, Réinventer la Bande Dessinée est un ouvrage impressionnant signé Scott McCloud, une figure du neuvième art à qui l’on doit notamment L’Art invisible et Faire de la bande dessinée. Fin analyste du monde qui l’entoure et dans lequel il vit, Scott McCloud livre sa vision de la bande dessinée, ce qu’elle a été, ce qu’elle est et ce qu’elle pourrait être. Un ouvrage qui démontre par A + B combien l’art de la BD jouit d’un potentiel illimité qui lui est propre. Une véritable leçon où l’on aborde la BD comme le support d’analyses approfondies. Que l’on soit amateur ou professionnel du secteur, on apprend forcément en lisant Scott McCloud.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

En grand théoricien et pédagogue, Scott McCloud commence par nous résumer les sujets abordés dans l’Art invisible, soulignant avec génie que « le coeur de la bande dessinée se trouve dans l’espace entre les cases… là où l’imagination du lecteur donne vie à des images fixes !« . Puis il s’envole dans de nouvelles analyses passionnantes avec une idée en tête : Réinventer la bande dessinée. Forçant l’admiration par sa connaissance de cet art, Scott McCloud retrace l’histoire de la bande dessinée aux Etats-Unis et dans le monde en douze révolutions. Avec un savoir-faire digne des meilleures conférenciers, il aborde notamment la perception de la BD par le monde extérieur (dans tracer la route – un art mineur devenu majeur), fait le point sur son modèle économique (Le monde à l’envers – l’économie de la BD), se lance dans quelques réflexions sur les ordinateurs en tant qu’outil au service des artistes avant d’approfondir la question de la bande dessinée numérique et ses nombreux enjeux.

[U]n album bouillonnant d’idées livré par un véritable maître penseur de la BD. Eblouissant.

Plus que les dessous de la BD, c’est l’ADN du neuvième art que Scott McCould décortique. Son esprit à la fois visionnaire et profondément ancré dans l’histoire de cet art apporte une lumière nouvelle et ouvre le champ des possibles. Si vous voulez vous lancer dans la BD, l’oeuvre de McCloud apparaît comme un préalable indispensable pour en comprendre les mécanismes, des plus subtiles aux plus basiques. C’est là que le bât blesse : si Réinventer la bande dessinée est passionnant pour les professionnels ou amateurs éclairés, sa lecture s’apparente inévitablement à l’étude théorique de phénomènes et de processus créatifs en BD. Très abouti, résultat d’années d’expériences et de recherches, l’album reste ultra-référencé. Aussi le profane pourrait-il être effrayé par la profusion d’informations culturelles aussi riches et forcément un peu révolutionnaires.

Mais l’auteur joue la carte de la proximité avec une narration décontractée d’une grande limpidité malgré les sujets parfois pointus. Il se met d’ailleurs lui-même en scène pour illustrer ses propos, dans un dessin au trait minimaliste à la façon d’un documentaire BD.

Réinventer la Bande dessinée est un album bouillonnant d’idées livré par un véritable maître penseur de la BD. Eblouissant.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »28187,28189,28190,28191″][vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Scott McCloud a changé radicalement l’image de la BD avec L’Art invisible, une BD sur la BD qui décortiquait les mécanismes du 9e Art. Avec Réinventer la bande dessinée, il franchit une nouvelle étape en décrivant les douze révolutions en cours dans la création, la lecture et la perception de la BD. De l’issue de ces révolutions dépend la place qu’occupe la BD dans la culture aujourd’hui.

Date de parution : le 21 octobre 2015
Auteurs : Scott Mc Cloud (scénario et dessin)
Genre : Essai
Editeur : Delcourt
Prix : 19,99 € (256 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Résultats concours : The Duke of Burgundy, 2 Editions Combo DVD et Blu-Ray gagnés

Résultats du concours The Duke of Burgundy

Vous avez été 4 140 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 2 heureux gagnants d’une Edition Combo DVD et Blu-Ray sont :

Fabrice Antoine et Béatrice Louerat

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Golgoth – le dernier empereur, tome 1 : un comics de Mark Waid et Barry Kitson (Delcourt)

Golgoth - le dernier empereur

Golgoth – le dernier empereur, tome 1 : un comics de Mark Waid et Barry Kitson (Delcourt)

Comics énervé, Golgoth – le dernier empereur est aussi un grand méchant qui a réussi. Il est en effet parvenu à asservir la planète qu’il dirige d’une main de fer, régnant par la terreur. Un personnage violent, tyrannique et sans pitié qui a bien du mal à faire confiance à son entourage. Ce premier tome regroupe les huit premiers épisodes de la série signée du scénariste Mark Waid (Hunter Killer, Kingdom Come, Daredevil) et de l’illustrateur Barry Kitson (Wolverine, Catwoman, Azrael, Bloodshot, Harbinger).
Un récit qui commence sans transition par la présentation d’une multitude de ministres au service de l’empereur, qui livrent chacun à leur tour leur vision du maître Golgoth.

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L’histoire débute de manière abrupte, sans introduction préalable. Le lecteur est parachuté dans l’univers de Golgoth et de ses multiples personnages secondaires sans trop savoir où atterrir. Une amorce déconcertante qui rend dans un premier temps réticent à poursuivre la lecture. On aurait tort pourtant, parce que la suite a de quoi décrisper la lecture. Le scénario finit par retomber sur ses pattes en approfondissant le sujet. Golgoth apparaît comme une personnalité nuancée et réfléchie, finalement assez intéressante. Au contraire, le scénariste peine à donner aux personnages secondaires une dimension correcte.

Le dessin de Barry Witson, réalisé en 2003, a quelque peu souffert à l’épreuve du temps. La couleur est d’une autre époque et ne permet pas d’apprécier pleinement les subtilités du trait de l’artiste, qui paraît néanmoins assez précis voire incisif. Mais la couleur gâche clairement la fête.

En bref, Golgoth – le dernier empereur dépayse en renversant les rôles et les tendances, mais le scénario n’est pas suffisamment abouti pour convaincre pleinement tandis que le dessin a plutôt mal vieilli. 

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Golgoth a gagné la guerre. Dans un monde déchiré par les combats qu’il livrait contre les super-héros, la téléportation a été un atout déterminant dans sa victoire. Plaçant aux différents ministères de sa dictature ses proches les plus fidèles, Golgoth fait régner sur le monde une tyrannie implacable qui écrase les dernières poches de résistance. Le monde libre n’est plus qu’un lointain souvenir.

Date de parution : le 14 octobre 2015
Auteurs : Mark Waid (scénario), Barry Kitson (dessin)
Genre : fantastique, super-héros
Editeur : Delcourt
Prix : 17,45 € (224 pages)
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Strictly Criminal (Johnny Depp) : la bande annonce

Strictly Criminal (Johnny Depp) : la bande annonce

Strictly CriminalLe prochain film de Scott Cooper, à qui l’on doit notamment Les Brasiers de la colère, racontera la vie de l’assassin et gangster Whitey Bulger, parrain de la mafia irlandaise qui a collaboré avec le FBI. Inspiré du livre Black Mass écrit par Dick Lehr et Gerard O’NeillStrictly Criminal nous offrira un Johnny Depp transformé pour l’occasion, comme l’acteur en a désormais l’habitude (à l’instar du Pirate des Caraïbes ou, référence plus ancienne mais non moins culte, de Las Vegas parano). Ce dernier a longuement observé le personnage qu’il campe en visionnant des heures de vidéosurveillance pour mieux percer les mystères de cet homme ultra-violent et imprévisible. La bande annonce présage un film audacieux. Elle donne en tout cas envie.

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Le quartier de South Boston dans les années 70. L’agent du FBI John Connolly convainc le caïd irlandais James « Whitey » Bulger de collaborer avec l’agence fédérale afin d’éliminer un ennemi commun : la mafia italienne. Le film retrace l’histoire vraie de cette alliance contre nature qui a dégénéré et permis à Whitey d’échapper à la justice, de consolider son pouvoir et de s’imposer comme l’un des malfrats les plus redoutables de Boston et les plus puissants des États-Unis.

Sortie : le 25 novembre 2015
Durée : 02h03
Réalisateur : Scott Cooper
Avec :  Johnny Depp, Joel Edgerton, Benedict Cumberbatch, Kevin Bacon

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Vidéo insolite : Compilation WTF… no comment !

Vidéo insolite

Vidéo insolite : Compilation WTF… no comment !

Voici une compilation toute fraiche de vidéos pour le moins What the f**k. Vous découvrirez, entre autre, comment décapsuler une cannette de bière avec votre poitrine (pour les dames), faire un flip à son goblet en plastique posé sur le bas du dos, prendre les transports en commun avec une moto, jouer du couteau entre les doigts sans regarder, siffler une bouteille d’un demi litre d’eau en une seconde, faire le tour de sa chaise sans toucher terre, rouler un pneu en moins ou mimer des flatulences avec… les yeux ! Bref, l’humanité a encore de beaux jours devant elle. Une vidéo qui donne beaucoup d’espoir !

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[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fsuper-bonus-ecologique%2Fvideos-et-defouloirs-du-vendredi%2F|| »]

Résultats concours : Akira Kurosawa, 2 éditions Blu-Ray et DVD gagnés

Résultats du concours : Akira Kurosawa, 2 éditions Blu-Ray et DVD gagnés

Vous avez été 2 956 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 2 heureux gagnants sont :

Benjamin Biet et Natasha Vieillard

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Dragon Ball Z The Fall of Men, le film en vidéo intégrale

Dragon Ball Z the Fall of Men

Dragon Ball Z The Fall of Men, le film en vidéo intégrale

Adaptation live du célèbre manga d’Akira ToriyamaDragon Ball Z The Fall of Men a été réalisé par deux fans français des super-sayens : Yohan Faure et Vianney Griffon. Alors que Dragonball Evolution n’était qu’une adaptation hollywoodienne honteuse, vulgaire et totalement ratée, ce court-métrage interprète assez librement l’univers de Dragon Ball Z tout en respectant les principaux codes. C’est sans doute les clés de la réussite quand on s’attaque à un morceau de ce genre. Dragon Ball Z The Fall of Men propose une vision sombre – assez éloignée de l’univers originel – et apocalyptique d’un monde menacé par Cell l’un des méchants les plus emblématiques de la série animée. Un court-métrage qui a quand même du mal avec certains effets spéciaux (pour les cheveux et les yeux en mode syper-sayen ce n’est pas encore ça) malgré leur belle qualité. On vous laisse le plaisir de le découvrir en intégralité.

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Le monde n’est pas comme il devrait être… Quelque chose a altéré le cours du temps. C’est sur ces mots que Trunks se remémore l’arrivée de Cell, la perte de ses amis, ainsi que sa préparation au combat. Bien qu’il sache qu’il ne fera pas le poids, il va tout de même tenter de faire la différence et retrouver l’espoir perdu.

Sortie : le 10 novembre 2015
Durée : 28min52
Réalisateur : Yohan Faure et Vianney Griffon
Avec :  Benjamin Hubert, Jonathan Henry, Christophe Perez
Genre : Fantastique, fiction

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Retour vidéo sur l’avant-première de Hunger Games – La Révolte Part. 2

Hunger Games - La Révolte Part. 2

Retour vidéo sur l’avant-première de Hunger Games – La Révolte Part. 2

C’est en grande pompe que le film Hunger Games – La Révolte Partie 2 a été projeté en avant-première au Grand Rex à Paris. Pour l’occasion, l’équipe du film a fait le déplacement au grand complet, avec notamment la présence de Liam Hemsworth, Jennifer Lawrence, Woody Arelson ou encore Josh Hutcherson. Ils sont tous arrivés les uns après les autres comme à un défilé sur le tapis rouge. Et le spectacle s’est poursuivi avec une petite surprise musicale puisque le groupe L.E.J. (pour Lucie, Elisa et Juliette, connues leur son mashup Summer 2015) a livré une prestation live à l’assistance. Evidemment, une rencontre avec le public a été organisée, avec des questions… et des réponses. Le dénouement ultime de la saga Hunger Games sortira en salle le 18 novembre prochain.

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Alors que Panem est ravagé par une guerre désormais totale, Katniss et le Président Snow vont s’affronter pour la dernière fois. Katniss et ses plus proches amis – Gale, Finnick, et Peeta – sont envoyés en mission pour le District 13 : ils vont risquer leur vie pour tenter d’assassiner le Président Snow, qui s’est juré de détruire Katniss. Les pièges mortels, les ennemis et les choix déchirants qui attendent Katniss seront des épreuves bien pires que tout ce qu’elle a déjà pu affronter dans l’arène…

Sortie : le 18 novembre 2015
Durée : 2h17
Réalisateur : Francis Lawrence
Avec : Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth…
Genre : Aventure, science-fiction

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