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Caravan Palace : Lone Digger, un clip qui a du chien

Caravan Palace : Lone Digger, un clip qui a du chien

Caravan Palace - Lone diggerExtrait du dernier album de Caravan PalaceThe Icon – sorti le 16 octobre dernierLone Digger a désormais son clip ! Une superbe animation qui a du chien mais aussi du chat, du taureau, du zèbre, du serpent, du renard, de la gazelle et bien d’autres. Trois frères chats se font une virée nocturne dans une boîte de nuit du nom de Lone Digger. Mais ils préparent un mauvais coup, le tranchant de leurs griffes affuté pour l’occasion. Devant une jolie stripteaseuse et aidés par quelques verres, ils vont céder à la provocation d’une bande rivale de chiens assis en face d’eux. Et la situation va vite dégénérer. Un clip coup de coeur qui colle parfaitement au rythme de Lone Digger. Un pur spectacle !

Pour en savoir plus sur l’album, lisez la chronique d’Amandine Leupe. Pour les voir sur scène, rendez-vous à l’Olympia le 20 novembre ou ailleurs pour d’autres dates, que vous pouvez consulter ici.

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Super Tokyoland, une BD de Benjamin Reiss (Glénat)

Super Tokyoland

Super Tokyoland, une BD de Benjamin Reiss (Glénat)

C’est une expérience que peu d’entre nous a eu la chance de vivre : partir vivre au Japon, presque à l’improviste. Dans Super TokyolandBenjamin Reiss raconte ce qui l’a amené au pays du soleil levant avec pour seule compagnie une petite valise saucissonnée. Souhaitant d’abord juste retrouver une petite amie – qui ne lui fera pas signe – il va finir par se trouver un job pour vivre comme un tokyoïte : assistant de mangakas. Il livre un témoignage rare de sa riche expérience au contact des japonais. Une aventure qui compte ses déconvenues mais qui fait aujourd’hui partie de son ADN. Un régal du point de vue du spectateur.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Auteur complet, Benjamin Reiss (Pourquoi tant d’Amour ?) livre ses petites confidences sans concession dans un carnet de voyage passionnant. Il partage une parenthèse vécue comme expatrié au Japon. Avant de partir, le dessinateur ne manquera pas d’étudier la langue japonaise afin d’épater sa petite amie. Manque de pot, cette dernière va le planter avec l’art et la manière : elle demeurera introuvable malgré une petite enquête jusqu’à son prétendu domicile (fausse adresse, faux téléphone).

Seul face à lui-même, Benjamin Reiss va s’organiser. Trouver du travail, un hébergement, un moyen de transport… Il met du coeur à l’ouvrage et finit par toucher au but. Il devient assistant de mangakas et découvre leur mode de vie : travail, travail, et travail. Il ne manque pas d’anecdotes à raconter, que ce soit sur les différences culturelles, les tempéraments de ses interlocuteurs, ses états d’âmes etc… Et le plus souvent, il le fait avec un sens de l’humour et de l’auto-dérision très appréciables. On se régale grâce à sa sincérité et sa franchise.

Servi par un dessin basique mais efficace, l’artiste ne fait pas de chichi et privilégie la force narrative de son récit à la démonstration graphique. Le sujet comme le ton employé s’y prêtent tout à fait.

La lecture de Super Tokyoland, version augmentée de Tokyoland paru aux éditions 12Bis, est un pur moment de plaisir. Voyage, découvertes culturelles et dépaysement garantis.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »28124,28123,28122″][vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

En août 2002, Benjamin Reiss s’expatrie à Tôkyô dans le seul espoir d’y vivre auprès de Kayoko, petite amie japonaise rencontrée en France un an plus tôt. De déconvenues en rencontres providentielles, l’aventure, initialement prévue pour durer un an, se poursuivra finalement sur six.. Pour pouvoir vivre, il trouvera le moyen de s’immiscer dans les coulisses du manga en devenant assistant pour une demi-douzaine de dessinateurs japonais.
L’immersion culturelle qui transforme l’auteur en citoyen tokyoïte le pousse à témoigner de cette expérience de vie unique.

Date de parution : le 9 septembre 2015
Auteur : Benjamin Reiss
Genre : Roman graphique, carnet de voyage
Editeur : Glénat
Prix : 19,00 € (232 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Deux âmes en noir sur un toit blanc, une pièce de Claire Giuseppi

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Un texte poétique, actuel et touchant

Deux âmes en noir sur un toit blanc est une pièce écrite et mise en scène par Claire Giuseppi, jeune auteur et comédienne qui débute fort avec un texte poétique, actuel et touchant. Dans cette pièce, il n’y a qu’un lieu : le toit d’un immeuble fraîchement repeint en blanc. Sur ce toit, deux personnages (et un peintre de bâtiment) qui n’ont a priori rien en commun, si ce n’est l’envie de sauter dans le vide. Une pièce prometteuse, jouée par la jeune et talentueuse troupe de théâtre Les Ouailles de Fred, qui reprend pour quelques dates à l’Auguste Théâtre.

Dates :  du 17 au 24 novembre
Lieu : Auguste Théâtre
Metteur en scène : Claire Giuseppi
Avec : Claire Giuseppi, Wilfrid Duval, Pierre-Yves Redouté

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

C’est une pièce contemporaine, qui fait écho aux maux de la société tout en étant une vraie comédie. Perchés sur leur toit de building, les deux âmes en noir ont la même envie : sauter dans le vide, abandonner. Tous deux peuvent résumer leur condition à un simple acronyme : l’un est PDG, l’autre est SDF. Trois lettres pour résumer une vie de galères, d’angoisse et de doutes.

L’intelligence de cette pièce, c’est qu’on y rit de problèmes graves et de questionnements du quotidien

L’intelligence de cette pièce, c’est qu’on y rit de problèmes graves et de questionnements du quotidien. Le sujet est amené avec humour et autodérision : les deux personnages, du haut de leur toit repeint en blanc, vont se raconter leurs histoires respectives et burlesques, dans l’unique but de savoir qui des deux mérite de sauter en premier du haut de l’immeuble. Qui a la vie la plus détestable ? Est-ce monsieur le PDG fanatique de Mylène Farmer et auteur de chansons ridicules ou madame la SDF et sa bouteille d’alcool à la main ? Lequel des deux mérite le plus d’avoir son petit papier dans le quotidien local du lendemain ? A ces questions, il va falloir trouver des réponses, et cela avant que le troisième personnage, un peintre en bâtiment dont les déboires vont en amuser plus d’un, et qui n’arrête pas d’interrompre les conversations de nos deux dépressifs anonymes.

A chacun ses problèmes criants, à chacun son heure de gloire. L’auteure nous raconte une histoire qui peut sembler banale, mais met en lumière des futilités qu’on a parfois tendance à oublier. Faire attention à soi, faire attention aux autres. Prendre le temps de s’écouter, et d’écouter ceux qu’on croit être les plus heureux du monde. C’est une pièce drôle et sensible que signe Claire Giuseppi. La mise en scène est minimaliste, mais le texte suffit à éveiller l’imagination des spectateurs.

Résultats concours : En mai, fais ce qu’il te plait, 10 places de ciné gagnées

Résultats du concours : En mai, fais ce qu’il te plait

Vous avez été 3 465 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places de ciné sont les suivants :

Cindy Laik, Christophe Vincent, Patrick Imbert, Sabrina Kempenar et Roberte Roncari

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

La dernière leçon, un film de Pascale Pouzadoux

La dernière leçon

La dernière leçon, un film de Pascale Pouzadoux

Pascale Pouzadoux a adapté le roman de Noëlle Châtelet, La dernière leçon, publié aux Editions du Seuil en 2004. C’est un livre autobiographique qui raconte en fait les trois derniers jours de sa propre mère avant de mourir. Elle avait reçu le Prix Renaudot des Lycéens en 2004. Dans le film, La dernière leçon, Pascale Pouzadoux précise au moment du générique qu’il s’agit d’une adaptation libre du roman de Noëlle Châtelet transposée dans une famille fictive. Ceci est assez étonnant car tout le monde sait bien qu’il s’agit de Mireille Jospin, mère de Lionel Jospin et de Noëlle Châtelet, ainsi que d’Olivier et d’Agnès, non cités dans le film. Pourquoi ne pas dévoiler au grand jour le nom de cette famille ?

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

J’avais lu le livre La dernière leçon et à l’époque j’avais trouvé ça terriblement osé. Parler ainsi ouvertement de la mort, en avoir une approche « humaine » et non angoissée m’avait procuré un sentiment de soulagement. On ressent les réactions profondes des personnes, chacune en fonction de son psychisme. On les voit ainsi évoluer. Dans le film, on ne vit pas du tout la même chose.

Ce film nous rappelle notre humble condition de mortel…

La fille, Diane, remarquablement interprétée par Sandrine Bonnaire, est tout d’abord ulcérée par la décision de sa mère Madeleine, Marthe Villalonga, de se donner la mort. Elle ne la comprend pas. Elle a 92 ans, soit, mais elle n’est pas malade, a tous ses enfants et petits-enfants autour d’elle. Alors, pourquoi partir ? Puis peu à peu en voyant les difficultés que rencontrent sa mère, au quotidien, ses souffrances, Diane entre en « fusion » avec sa mère. Elle la sent, la ressent un peu comme si elle était devenue son bébé. Pas besoin de se parler. Un seul regard suffit. Bien sûr, on s’attache à cette jolie vieille dame, très digne et très jolie, mais je dirai que le film repose davantage sur le rôle de Sandrine Bonnaire. Elle est tout simplement incroyable de justesse et de réalisme. Elle ne fait pas dans le mélo, même si parfois, elle nous fait pleurer. Elle garde son humour, son côté vivant l’emporte sur le côté sordide de la chose. Car c’est quand même un film qui est centré sur la mort. Et sans ces nombreux passages rigolos, on ne le supporterait pas. La présence du petit-fils de Madeleine, Max, Grégoire Montana-Haroche, aide les « vieux » à accepter les vérités très crues de cette jeune génération.

Ce film nous rappelle notre humble condition de mortel que, dans nos sociétés nous oublions trop souvent. On vit comme si nous étions éternels. C’est tellement plus facile !

Le livre offrait davantage de réflexions que le film. Et je pense qu’il est presque nécessaire de le lire, après avoir vu le film, pour ressentir toutes les dimensions que Noëlle Châtelet a voulu nous faire partager. D’autant plus qu’elle vient d’écrire : Suite à la dernière leçon que Publik’Art va bientôt chroniquer !

Un film à voir pour continuer à ouvrir le débat sur la fin de vie, sur la possibilité de mourir dans la dignité, de mourir « debout ». La mère de Noëlle, Mireille Jospin, était engagée avec l’Association ADMD (Association du Droit de mourir dans la dignité), contre l’acharnement thérapeutique et militait pour un droit à une aide active à mourir. Elle a choisi sa mort, comme elle avait choisi sa vie. Dignement. Un film à voir, assurément. Sans angoisse et avec beaucoup d’interrogations.

[vc_custom_heading text= »Synopsis et infos :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Madeleine, 92 ans, décide de fixer la date et les conditions de sa disparition. En l’annonçant à ses enfants et petits-enfants, elle veut les préparer aussi doucement que possible, à sa future absence. Mais pour eux, c’est le choc, et les conflits s’enflamment. Diane, sa fille, en respectant son choix, partagera dans l’humour et la complicité ces derniers moments.

Sortie : le 4 novembre 2015
Durée : 1h45
Réalisateur : Pascale Pouzadoux
Avec : Sandrine Bonnaire, Marthe Villalonga, Antoine Duléry
Genre : drame

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[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Résultats concours : Lost river, 2 DVD et 2 blu-ray gagnés

Résultats du concours : Lost river

Vous avez été 4246 participants au concours. Merci de votre excellente participation.

Les 2 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Elsa Pastel, Philippe Balavoine

Les 2 heureux gagnants d’1 Blu-Ray sont :

Gil Rochette et Laura Thil

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

Un Modigliani adjugé près de 160 millions d’euros

Modigliani

Un Modigliani adjugé près de 160 millions d’euros

La toile intitulée Nu couché, de Modigliani a été adjugée lundi soir à New York pour 170,4 millions de dollars hors frais (soit environ 158,5 millions d’euros) ! L’artiste italien a battu son record personnel, à la quatrième place des peintures les plus chères de l’Histoire. C’est Paul Gauguin et son Quand te maries-tu ? qui détient le record puisqu’il a été vendu au Quatar pour 300 millions de dollars, devant Les joueurs de cartes  de Paul Cézanne (274 millions de dollars, à la famille princière du Quatar) et Les femmes d’Alger de Pablo Picasso (179,3 millions de dollars).
Selon Bloomberg, l’acquéreur du tableau de Modigliani serait Liu Yiqian un collectionneur privé chinois, milliardaire et président de la société d’investissement Sunline.

La toile Nu couché était estimée à 100 millions de dollars par la célèbre maison Christie’s. Elle était une pièce d’une série de nus signée par le peintre et sculpteur dans son atelier parisien. Lors de leur première exposition du vivant de l’artiste, ces œuvres avaient fait un tel scandale que la police avait ordonné leur retrait. Pour en savoir plus sur la vie et le parcours surprenant de Modigliani, on vous invite à lire son biopic en BD Modigliani – prince de la bohème.

[vc_custom_heading text= »A lire sur Publik’Art :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Salute : la révélation de l’electronica sort son premier EP

Salute

Salute : la révélation de l’electronica sort son premier EP

Du haut de ses 19 ans, Salute sort un premier EP, Gold rush : ambitieux. Il révèle en libre écoute les deux premiers titres, Diamond  et Colourblind. Et c’est surtout le premier qui étonne par son architecture sophistiquée emmenée par des voix sensuelles et inspirées. On a parfois la sensation d’entendre RihannaDiamond est sans doute le titre qui va le propulser au devant de la scène ; il en a en tout cas le potentiel. Une vraie révélation de l’electronica. Moins grand public, Colourblind est construit de manière plus anarchique et se traduit par un titre inégal mais intéressant. Vous pouvez tout de même écouté ce dernier ici après avoir découvert Diamond ci-dessous ! Un artiste à suivre de près.

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La jeune révélation salute, originaire de Brighton et âgé de seulement 19 ans, a sorti vendredi dernier son tout premier EP : Gold Rush. Comme son nom le suggère, cet EP présente une forme d’opulence sonore présente du début à la fin. Avec ses voix sensuelles, chargées en émotion ou dramatiques, des lignes de basses captivantes et des crescendos de synthés inspirés, cet EP permet à salute de dévoiler pleinement ses talents d’orfèvre de l’electronica.
Après 2 singles salués dans le monde, ‘Castle (Magic)’ et ‘VXV (Way You Do)’, salute est rapidement devenu l’une des principales révélations de 2015, attirant au passage l’attention de Huw Stephens et Phil Taggart, tastemakers de la BBC Radio qui ont tous les deux supporté avec enthousiasme ses productions.

Phil Taggart explique:
« C’est comme si salute avait rapetissé, était rentré dans ma tête, avait trouvé tous mes titres préférés et les avait rassemblés. Et cette ligne de synthé old skool est le travail d’un pur génie. Un petit peu de Grime par-ci, quelques Breaks par-là, un soupçon de 4:4 – il faut suivre ce producteur sur Twitter, Facebook, Instagram, n’importe qu’elle plateforme car lorsqu’il publie des nouveaux sons tu ressens le besoin de faire partie de tout ça. »

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Independence Day 2 : bande annonce et dernières infos

Independence Day 2

Independence Day 2 : bande annonce et dernières infos

C’est sans doute l’un des blockbusters les plus attendus en 2016 : Independence Day 2 (autrement intitulé Independence Day Resurgence) sortira vingt ans après le premier volet. Le film, réalisé par Roland Emmerich (Stargate, Godzilla, le Jour d’après, 10 000, 2012) sera le premier épisode d’un diptyque. Grand absent du casting, Will Smith a préféré botter en touche en ne participant pas au projet (on attend d’ailleurs l’acteur dans un autre registre avec le film Concussion). On ignore si c’est pour des raisons financières ou parce qu’il ne croyait pas au scénario. D’abord réticent à tourner le film sans la star, Roland Emmerich a finalement envisagé un second scénario où l’acteur ne figurait plus.
C’est donc Liam Hemsworth (Hunger Games) qui le remplacera dans le rôle principal, toujours accompagné de l’excellent Jeff Goldblum (La Mouche, Jurassic Park) qui lui a accepté de revenir vivre l’aventure !

D’autres personnages feront leur come back : David Levinson dans la peau du directeur du nouveau programme de défense de la Terre ; Bill Pullman qui jouait le Président Whitmore ; Vivica A. Fox, Judd Hirsch ou encore Brent Spiner.

On a encore du mal à imaginer comment le personnage de Will Smith a pu être écarté du scénario et c’est bien l’un des principaux mystères de ce Independence Day 2… A suivre.

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La Terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l’ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l’extinction.

Sortie : le 27 juillet 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Roland Emmerich
Avec :  Bill Pullman, Jeff Goldblum, Liam Hemsworth

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[vc_custom_heading text= »Independence Day 2 : First look : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Lake Keepers : Achéron, un clip électro-nostalgique

Lake Keepers

Lake Keepers : Achéron, un clip électro-nostalgique

Découvrez Archéron, le dernier clip de Lake Keepers. Titre instrumental imprégné d’une certaine nostalgie, Archéron est aussi beau qu’il est triste. La vidéo semble vouloir jouer sur les symboles avec des images de film qui sont projetées sur l’artiste plongé dans le noir pour l’occasion. Les images défilent alors qu’il paraît se morfondre… On y remarque en tout cas son amour du cinéma associé à ceux de la photographie et de la musique. Un univers complexe à déchiffrer mais qui a de quoi attiser la curiosité. Un artiste loin des standards, à découvrir.

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Lake Keepers crée une électro-pop onirique singulière, nourrie de voyages et d’influences culturelles multiples.
De la musique au cinéma, en passant par la photographie, Lake Keepers propose une double expérience sonore et visuelle, offrant un véritable panorama artistique, à la croisée des genres et des cultures. Artiste complet et auto-produit, Lake Keepers apporte un souffle nouveau à la scène musicale contemporaine.

[vc_custom_heading text= »Le clip de Achéron (Lake Keepers) : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

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Exode, un très beau film d’animation

Exod

Exode, un très beau film d’animation

Réalisé par une équipe de cinq étudiants français de l’école Supinfocom de la ville d’Arles, Exode est un film d’animation d’une qualité rare. Le pitch est simple : la mort d’une énorme créature va provoquer l’exode de toute une population en proie à mille dangers. Les sublimes paysages désertiques, peuplé de reliefs et de grotte sont propices à des jeux de lumières particulièrement riches et réussis. Un travail d’exception signé Kathleen Cartier, Sandrine Gimenez, Nicolas Mrikhi, Baptiste Roy et Thomas Saez. Une vidéo à ne pas manquer.

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Murena : Théo, successeur de Delaby

Murena

Murena : Théo, successeur de Delaby

Après la disparition brutale du dessinateur Philippe Delaby en janvier 2014, la série à succès Murena, scénarisée par Jean Dufaux a trouvé son successeur. Après de longs mois de deuil, l’annonce du challenger a été faite à la fin 2014. Le dessinateur italien Théo (Le Pape Terrible et Le Trône d’Argile) a en effet été choisi pour illustrer les aventures de Lucius Murena. Profitez du festival de la BD de Rumes les 28 et 29 novembre prochains pour rencontrer l’artiste. Ce sera aussi l’occasion pour vous de glaner des informations sur la sortie du tome 10 de Murena. Autant dire que la tâche est ardue pour l’illustrateur italien. Il va être très difficile d’être digne de la mémoire de Philippe Delaby. Bonne chance à lui !

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Ange et Gabrielle : les coulisses du tournage en vidéo

Ange et Gabrielle

Ange et Gabrielle : les coulisses du tournage en vidéo

Comédie romantique réalisée par Anne Giafferi (Qui a envie d’être aimé ? Fais pas si fais pas ça…), Ange et Gabrielle est un film porté par un duo d’acteurs qui vaut le coup d’oeil : Isabelle Carré (Les émotifs anonymes, Des vents contraires…) et Patrick Bruel (exceptionnel dans Le Prénom). Il semble pour l’instant recueillir un accueil favorable de la critique bien que peu d’articles soient parus. On ne l’a pas encore vu mais on a mis la main sur quelques images vidéo du tournage. On y voit les deux acteurs qui échangent avec la réalisatrice.
A savoir, Ange et Gabrielle est en fait une libre adaptation de la pièce de théâtre L’éveil du chameau de Murielle Magellan (scénariste de Une famille à louer et Sous les jupes des filles). Pour l’anecdote, Anne Giafferi raconte l’une des scènes les plus difficiles du tournage : « celle où le bébé dort sur le ventre de Thomas. D’abord, parce qu’il fallait qu’il dorme vraiment, alors on s’était calé sur son biberon pour qu’il soit repu et écrasé de fatigue au moment de tourner. La mère a endormi l’enfant dans une pièce voisine et quand elle est entrée avec lui sur le plateau, le monde s’est arrêté. »

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Gabrielle élève seule sa fille Claire. À 17 ans celle-ci est enceinte de Simon qui refuse de se voir imposer ce bébé. Gabrielle prend les choses en main et décide de demander de l’aide au père de Simon. Elle débarque donc dans le bureau d’Ange, mais celui-ci, célibataire endurci et grand séducteur, n’a jamais assumé sa paternité et n’a aucune intention de le faire. C’est une première rencontre explosive mais Gabrielle ne manque ni de charme, ni de détermination.

Sortie : le 11 novembre 2015
Durée : 01h31
Réalisateur : Anne Giafferi
Avec : Patrick Bruel, Isabelle Carré, Alice de Lencquesaing
Genre : Comédie

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[vc_custom_heading text= »Les coulisses du tournage : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]


[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Asbjørn en thérapie dans le clip Scandinavian Love

Asbjørn

Asbjørn en thérapie dans le clip Scandinavian Love

Le clip Scandinavian Love est extrait de Pseudo Visions, le nouvel album de Asbjørn, sorti le 6 novembre dernier. La vidéo montre un show télévisé des années 70 dans lequel Asbjørn vient témoigner en tant que briseur de coeur. Faisant sa thérapie en public, il explique chercher à ressentir un peu de compassion pour ses anciennes conquêtes, victimes de son charme fou. Une parodie loufoque, un délire pop, kitsch et plutôt savoureux. En Février 2014 on découvrait pour la première fois un nouveau titre de Asbjørn  deux ans après son premier album Sunken Ships (2012). Ce fut le début d’une année bien remplie pour l’artiste, qui a notamment réalisé huit clips pour son nouvel EP, Pseudo Visions (Chap. 1 & 2).

Asbjørn est actuellement en tournée en Allemagne et en Suisse. Vous pouvez consulter les dates de ses concerts sur cette page.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Daniel Fleetwood, premier spectateur de Star Wars 7, est mort

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Daniel Fleetwood, premier spectateur de Star Wars 7, est mort

Le fan de Star Wars atteint d’un cancer en phase terminale, Daniel Fleetwood avait pu regarder le Réveil de la Force, septième épisode de Star Wars après en avoir fait la demande sur Facebook. Son épouse, Ashley, a annoncé la triste nouvelle hier en quelques mots émouvants : « Il a rejoint Dieu et la Force. Il est parti en dormant et en paix. Il sera toujours mon idole et mon héros. Il a livré un incroyable combat jusqu’à la fin. » Le fan de Star Wars s’est fait connaître du monde entier pour avoir vu une version non finalisée du dernier volet de la franchise. Se sachant condamné, il expliquait à la télévision locale de Houston qu’il ne savait pas si son corps, rongé par un cancer des tissus conjonctifs aussi rare que virulent, tiendrait jusqu’au 18 décembre, date de sortie du Réveil de la Force. 

C’est grâce à la mobilisation de nombreuses personnalités, dont Mark Hamill, qui interprète le héros Luke Skywalker ou encore John Boyega, qui joue Finn dans le Réveil de la Force, que Daniel Fleetwood, 32 ans, a pu attirer l’attention des studios Disney et du réalisateur J.J. Abrams. Un voeu exaucé heureusement juste avant sa mort, que le jeune homme pressentait.

Il a dû vivre le visionnage de Star Wars comme une délivrance, comme s’il avait attendu de le voir pour partir. Que la force soit avec lui de l’autre côté du miroir.

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Une vie sur mesure : Cédric Chapuis signe un seul en scène épatant

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L’épatant Cédric Chapuis bat le rythme

Cédric Chapuis joue à guichet fermé depuis cinq ans. Il est actuellement au théâtre Tristan Bernard à Paris avec son seul en scène « Une vie sur mesure », histoire d’un jeune garçon, autiste et surdoué, passionné par la batterie.
Dans un spectacle rythmique et musical, l’épatant Cédric Chapuis bat la mesure avec un dynamisme effréné.

Dates :  du 1er octobre 2015 au 2 janvier 2016
Lieu Théâtre Tristan Bernard
Metteur en scène : Stéphane Battle
Avec : Cédric Chapuis

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Epoustouflant. C’est le seul mot qui nous vient à l’esprit en sortant de ce spectacle hors du commun, qui mérite amplement ses succès renouvelés au Off d’Avignon. Cédric Chapuis est acteur et musicien, et il signe ici un spectacle épatant et dont on ne peut que saluer la performance.

C’est une histoire émouvante, qui fait sourire et verser des larmes. Un savoureux mélange entre Whiplash et Rain Man.

Adrien Lepage est un jeune garçon pas comme les autres, il n’a pas beaucoup d’amis et vit avec sa mère et Bernard (son père). Ses seuls amis, ce sont les rythmes, les sons, les bruits. « L’avantage avec la batterie, c’est qu’on n’a pas besoin de l’instrument pour en jouer », voilà comment Adrien fait ses débuts de batteur, en jouant blanches et triples croches en tapant sur ses genoux. Il découvre peu à peu que la batterie sera son lien social, sa raison de vivre et de penser. Tout est sujet à être un rythme : de la claque de son père aux bagarres de la récréation. Adrien vit pour jouer.

On s’attache très rapidement à ce personnage qui évoque un savoureux mélange entre Andrew Neiman (Whiplash) et Raymond Babbit (Rainman). C’est une histoire émouvante, qui peut faire rêver, sourire et verser une larme.

Les jeux de lumières sont épatants, la mise en scène minimaliste (deux batteries et un simili-banc en guise de décor) mais ingénieuse.

De Metallica à Louis Armstrong, Cédric Chapuis emporte ses spectateurs dans un concert endiablé

Dans ce spectacle hybride de poésie et de concert, Cédric Chapuis excèle. De Metallica à Louis Armstrong, il emporte ses spectateurs dans un concert endiablé et hors du commun. Il manie ses baguettes avec une dextérité sans faille, menant des rythmes effrénés, battant la mesure avec brio, tout en campant son personnage de garçon solitaire et légèrement différent des autres.

Une jolie histoire, un beau mélange des genres, une superbe performance théâtrale.

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Road of the dead (Wyrmwood), le film en DVD

Road of the dead (Wyrmwood)

Road of the dead (Wyrmwood), le film en DVD

Film indépendant réalisé par Kiah Roache-TurnerRoad of the dead (Wyrmwood) réveille les morts pour une chasse à l’homme endiablée, 100% pur jus. Autant être préparé à l’avance : si vous vous apprêtez à mettre votre DVD tout neuf de Road of the dead (Wyrmwood) dans votre lecteur, mettez votre tablier le plus couvrant que vous ayez parce que ça va saigner. Un road-zombie qui s’inspire largement de Walking dead mais explore bien d’autres facettes, façon série B.
Tout commence par une soudaine épidémie qui se propage dans les airs à la vitesse de la lumière. Mais certains humains ne sont miraculeusement pas touchés, comme immunisés contre la version gazeuse et volatile de ce virus momifiant.

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Mettant en scène un frère et une soeur séparés de quelques kilomètres et désireux de se retrouver pour s’en sortir à deux, le scénario imagine tout un tas d’artifices farfelus pour faire de cette quête un divertissement de tous les instants, sans se prendre au sérieux. Brooke va être kidnappée par une mystérieuse milice et enfermée dans un laboratoire dirigé par un savant-fou solitaire prêt à lui faire subir tous les sévices. Barry va quant à lui se retrouver bien seul en pleine nature après avoir dû « clouter » femme et enfant. Rien que ça.

[Un] croisement entre X-Men et Walking dead […] plutôt fun et osé

Heureusement, Barry va rencontrer quelques personnes saines, qui finiront bien souvent par se transformer en zombies mais grâce auxquelles il va se trouver des armes et un moyen de locomotion : une voiture à propulsion d’haleine de zombies. Une idée tordue qui est loin d’être la dernière. Brooke va quant à elle se découvrir un super-pouvoir qui va tout faire basculer. On se gardera bien de vous dire lequel. Mais ce croisement entre X-Men et Walking dead est plutôt fun et osé. Une idée originale qui permet à ce Road of the dead (Wyrmwood) de se démarquer du simple film de zombies.

Evidemment, ce film à petit budget compte bien ses défauts, notamment les effets spéciaux pas toujours de grande qualité, mais on ne boude pas notre plaisir et on regarde volontiers le spectacle qui nous est offert. Le scénario n’est pas vraiment élaboré mais il fonctionne très bien dans sa binarité.

En outre, les acteurs sont plutôt bons, plus spécialement Leon Burchill qui a vraiment une gueule de cinéma qui porte le comique sur son visage et que l’on aimerait voir dans d’autres films.

Bref, Road of the dead (Wyrmwood) ne fait pas dans la philosophie. C’est juste un bon bain d’hémoglobine accompagné d’un soupçon de super-pouvoir, de second degré et d’haleine fétide. A voir pour s’amuser autour d’une soirée pizza.

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Une météorite est à l’origine d’une épidémie qui a transformé la population en zombies. Barry et sa soeur Brooke font partie des survivants mais elle se fait kidnapper par un groupe de paramilitaires. Barry part à sa recherche à travers le désert infesté de morts-vivants, au volant de sa voiture de combat.

Sortie DVD : le 17 novembre 2015
Durée : 01h38
Réalisateur : Kiah Roache-Turner

Avec : Jay Gallagher, Bianca Bradey, Leon Burchill, Keith Agius, Berynn Schwerdt
Prix : 14,99 € (DVD)
Acheter : sur Amazon

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Vidéos insolites : playlists de best-of bien sentis

vidéos insolites

Vidéos insolites : playlists de best-of bien sentis

La chaîne youtube JukinVidéo est spécialisée dans les vidéos insolites. Chaque mois, elle publie un best of des meilleurs moments en vidéo. Le mois dernier, on a eu par exemple droit à un florilège de cascades et découvertes en compagnie d’animaux de toutes sortes (des orques, des chiens, un ours, un petit baleineaux et même un petit tyrannosaure) quand on n’était pas aux premières loges d’accidents sans gravité (en voiture, en moto, en bus ou en avion), si ce n’est tout simplement en présence de performances sportives essentielles pour l’humanité (faire des pompes sur les deux doigts d’une main, descendre des escaliers en poirier…). On apprécie aussi une petite séquence ufologiste avec la présence d’une nouvelle planète derrière le soleil (si,si). Bref un best of avec un peu de tout et beaucoup de n’importe quoi.

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[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fsuper-bonus-ecologique%2Fvideos-et-defouloirs-du-vendredi%2F|| »]

Dubioza Kolektiv : le clip de Free.mp3 (The Pirate Bay Song) !

Dubioza kolektiv

Dubioza Kolektiv : le clip de Free.mp3 (The Pirate Bay Song) !

En à peine 4 jours, le nouveau clip de Dubioza Kolektiv, Free.mp3 (The Pirate Bay Song) a déjà été visionné plus de 1,5 millions de fois. Et pour cause, la vidéo se moque des comportements sur le net dans un grand délire autour des téléchargements illicites, en affichant clairement sa préférence avec un refrain qui percute : Our music is for free, you can download mp3 ! Le titre est vraiment entrainant (et aussi très entêtant !) et donne une vraie pêche. Dirigé par Salem Kapič Kantardzic, le clip s’amuse avec des incrustations inspirées de sites internet, mais aussi de guest stars comme le président américain Barack Obama, Kim Kardashian, Miley Cyrus, et d’autres célébrités ! A découvrir en concert le jeudi 12 novembre à Paris (Pena Festayre).
Et comme ils joignent la parole aux actes, pour télécharger l’EP gratuitement : rendez-vous sur cette page !

« Nous admirons les organismes comme Wikileaks, The Pirate Bay, des gens comme Edward Snowden – qui se battent contre les gouvernements et les grandes entreprises, sans objectif de profit, mais parce qu’ils croient en ces idées, même au prix de leurs propres libertés personnelles. Il est toujours encourageant de voir des gens qui trouvent un moyen de déjouer ce système ».

Les dates de leurs concerts :
10.11 DUNKERQUE (59) 4Ecluses
12.11 PARIS (75) Pena Festayre
13.11 CHAMPAGNAT (23) La Naute
14.11 NILVANGE (57) Le Gueulard

Biographie officielle :
Ayant grandi sous les bombardements de Sarajevo, ce collectif Bosnien s’est forgé une solide réputation par des shows incandescents, un discours militant contre toutes les oppressions et une faculté naturelle à enflammer les musiques balkaniques. Dans son cocktail combustible, Dubioza arrose le foklore bosnien des musiques actuelles, du hip hop, du métal, de l’électro, du dub, du ragga, du ska et du rock dans une fusion parfaitement calibrée pour dynamiter les scènes. Considéré comme le porte-parole officieux de la jeunesse de Bosnie Herzégovine, ce collectif manie l’humour et la gravité dans un maelstrom sonore aux vertus jubilatoires. Tendances explosives !

Dubioza Kolektiv sortira son septième album, « HAPPY MACHINE », en février 2016, et ce clip en est le premier extrait ! Les artistes invités incluent Manu Chao, Benji Webbe (Skindred), le trompettiste et chanteur italien Roy Paci, le chanteur Punjabi Bee2, le groupe de ska-rumba catalan La Pegatina et le trompettiste macédonien du groupe Dzambo Agusevic.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, un livre de Rebecca Beltrán (Denoël)

Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, un livre de Rebecca Baltran

Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, un livre de Rebecca Beltrán

Rebecca Beltrán a dû beaucoup s’amuser en écrivant ce livre. Et je pense que, comme beaucoup d’entre nous, elle a elle-même dû vivre cette situation. Son livre est joliment illustré par Adria Fruitos, traduit de l’espagnol par Margot Nguyen Béraud. Vous venez de vous séparer et votre ex vous fait encore bien mal, rien que de penser à lui, votre cœur saigne. Alors, ce livre est fait pour vous ! Mais ne vous inquiétez pas, Rebecca a pensé à tout et sans le moindre grain de stress. Elle est là pour vous détendre et surtout vous faire détester votre ex ou tout du moins, le jeter à la poubelle avec humour avec ce beau cahier d’activités rigolotes et variées !

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Avec  Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, vous allez gravir les échelons jusqu’au plus haut niveau de façon à obtenir votre diplôme de l’Université Polyclinique des cœurs rafistolés.

Se refaire un portrait, au propre comme au figuré.

Mais les épreuves vont être nombreuses avant d’arriver à cette douce fin ! Il va vous falloir, écrire, souvent sur votre ex, mais aussi sur vous-même, dessiner, jouer, imaginer des situations invraisemblables. Mettre des couleurs dans votre nouvelle vie, en coloriant des pages, si possible de couleurs vives. Se refaire un portrait, au propre comme au figuré.

Suivre toutes les étapes de Rebecca Beltrán avec un maximum d’humour, comme elle, merveilleusement illustrées par Adria Fruitos. Même vos amis vont vous aider à remplir ce cahier. Et à la dernière page, vous serez complètement guérie de votre ex. Vous aimerez coller des photos, déchirer d’autres photos,de votre ex bien sûr, écrire une lettre à votre ex en la mettant dans une bouteille jetée à la mer, colorier des belles pages bien gaies, inventer vos propres proverbes, et imaginer votre vie dans un an… Tout ça sans votre ex ! Et vous verrez, vous serez complètement guérie et votre coeur se sentira à nouveau libre.

Vous ne voulez pas me croire ? Alors, courez acheter ce cahier trop beau et trop sympa et foncez ! Une page par jour ! « Tout vient à point à qui sait attendre »

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Traduit de l’espagnol par Margot Nguyen Béraud. Illustrations d’Adrià Fruitós
1. Un cahier avec une centaine d’activités pour EXORCISER ses démons et oublier son EX.
2. Écris, colle, dessine et colorie, mais surtout : relativise et amuse-toi.
3. À la fin, tu comprendras que mieux vaut avoir un cœur libre qu’un cœur mal fréquenté. Vite, tourne la page!

Date de parution : le 5 novembre 2015
Auteur : Rebecca Beltrán
Editeur : DENOËL
Prix : 12 € (144 pages)
Acheter sur : Amazon
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Le Voyage de Phoenix : une BD de Jung (Quadrants)

Le Voyage de Phoenix

Le Voyage de Phoenix : une BD de Jung (Quadrants)

L’auteur de Couleur de peau : miel, récit autobiographique adapté au cinéma, signe cette fois un drame humain qui prend racine sur la frontière des deux Corées. Jung  met en scène deux destins croisés, celui de Jennifer fille d’un soldat de l’armée américaine considéré comme déserteur après son passage en Corée du Nord et celui de Kim, un jeune coréen adopté et aimé par un couple américain avant d’être victime d’un accident de voiture.

Date de parution : le 7 octobre 2015
Auteur : Jung (scénario et dessin)
Editeur : Quadrants
Prix : 19,99 € (320 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Phoenix : oiseau légendaire qui symbolise les cycles de morts et de résurrections. Résilience : aptitude individuelle à faire face aux épreuves majeures de la vie. C’est une re-naissance…
3 destins s’entrecroisent :
Jennifer, fille d’un soldat américain passé en Corée du Nord. Fille d’un père absent, communiste et traître, l’Amérique la rejette. Elle consacre sa vie à un orphelinat de Séoul.
Aron adopte un petit garçon et s’attache tant à lui qu’il délaisse sa fille ; il s’enfonce dans la dépression lorsque son fils tombe gravement malade.
Doug, le meilleur ami d’Aron, est militaire et orphelin depuis longtemps. C’est lui qui a poussé Aron d’adopter. Il se sent responsable de ce qui se passe.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27871,27872,27873,27874″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Jennifer gagne la Corée pour comprendre qui était son père qu’elle n’a jamais connu. C’est en Corée du Sud qu’elle trouvera sa place, avec un travail au sein d’un orphelinat mais en rencontrant aussi l’homme qu’elle aime, un Nord-coréen. C’est à travers elle que l’on apprend l’existence de Kim  et de ses parents adoptifs. La jeune femme nous raconte son attachement au petit garçon jusqu’à son adoption et son départ pour les Etats-unis.

On découvre ensuite cette nouvelle famille qui s’organise autour de Kim et de sa nouvelle grande soeur Chelsea. Une famille heureuse qui vit dans l’amour de son prochain jusqu’à un tragique accident qui fait tout voler en éclats. Chacun va devoir trouver le chemin de la renaissance malgré le malheur qui s’est abattu sur eux. Un long chemin de croix vers la résilience. Un Voyage de Phoenix douloureux et touchant.

Un Voyage de Phoenix douloureux et touchant.

Jung livre un récit profondément dramatique avec la sensibilité qui est la sienne. Il porte un regard très personnel sur ses personnages, toujours inspiré par des thèmes qui lui sont chers et qui le touchent directement : l’histoire de la Corée, la quête d’identité et l’adoption. Sur un ton grave et dramatique, Le Voyage de Phoenix est une initiation métaphorique qui choisit parfois la facilité mais le fait avec sincérité. Sur un plan narratif, le passage d’un personnage pourrait se faire avec des transitions plus nettes. L’auteur choisit au contraire de glisser d’un point de vue à un autre presqu’au hasard du moment. Un petit manque de structure que le chapitrage ne parvient pas à gommer.

Le dessin du Voyage de Phoenix est d’une grande délicatesse. Le trait noir et blanc de Jung éblouit. Son dessin respire la vie. Ses personnages touchent par leur expressivité. La patte graphique de l’artiste contribue pour une large part au plaisir de lecture.

En conclusion, Le Voyage de Phoenix est un récit émouvant bien qu’il ne parvienne pas à sortir, ne serait-ce qu’une seconde – du registre dramatique. On aurait aimé quelques bouchées d’oxygène plus significatives.

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What a Wonderful World, une BD de Zep (Delcourt)

What a Wonderful World

What a Wonderful World, une BD de Zep (Delcourt)

Recueil d’un journal de bord débuté sur les pages du site lemonde.fr, What a Wonderful World offre le regard amusé et parfois impertinent de Zep sur le monde. Notre quotidien – des poils pubiens dans les urinoirs publics au conflit Israélo-palestinien – est mis en scène avec un humour tendre et sincère par l’un des auteurs les plus doués de sa génération. Et l’on ne dit pas ça pour sa parenté avec Titeuf.

Date de parution : le 21 octobre 2015
Auteur : Zep (scénario et dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 19,99 € (175 pages)
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[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Après Happy Sex et Happy Parents, Zep nous livre une nouvelle salve d’humour décapant ! Au fil d’un journal de bord quotidien (publié initialement sur le site lemonde.fr), il traite de sujets intimes ou universels comme « Pourquoi je me suis rasé la barbe », « Le djihadisme amateur » ou « La sexualité compliquée des super-héros ». Sous l’acuité du regard zeppien, le monde est une scène. de comédie !

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27885,27884,27883,27882″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Une nouvelle fois, Zep se tourne vers un public adulte pour aborder tous les thèmes qui lui passent par la tête, aussi divers que variés, et nous faire rire avec un regard souvent très pertinent. Dans ses planches dessinées quotidiennement, il réalise des petits sketchs savoureux où il se met le plus souvent lui-même en scène, avec sa femme et ses enfants. On peut y découvrir ses interrogations plus ou moins existentielles, telles que le sexualité compliquée des super-héros, des questions de pilosité, une certaine vision des trottoirs de Paris ou sa passion pour Bob Dylan.

L’ambiance est bon enfant, bien que l’artiste ne s’empêche quelques scènes savantes autour du pénis et de l’art de le bouger dans tous les sens. Il faut saluer un renouvellement continu des idées dans un processus créatif dont la morosité quotidienne peut s’avérer particulièrement exigeante.

Comme dans Happy Sex ou Happy parents, il livre des planches qui portent son ADN, illustrées en bichromie avec un trait fin et élancé qui emprunte des voies humoristiques et caricaturales avec raffinement.

What a wonderful World séduit sans mal, entre humour potache et regard touchant sur les petites (et moins petites) choses de la vie.

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

L’Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique : la vidéo !

L'Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique

L’Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique : la vidéo !

C’est une vidéo surprise que viennent tout juste de publier les studios de 20th Century Fox : L’Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique est un court métrage évènement avec dans le rôle principal le petit écureuil préhistorique Scrat et son célèbre gland. L’animal est cette fois expédié dans l’espace et se permet même un clin d’oeil à Seul sur mars avec l’affiche de teasing ci-contre.
Une vidéo qui prépare déjà la campagne de communication autour de la sortie, le 13 juillet 2016, du cinquième volet de cette franchise en or : L’Âge de glace : les lois de l’univers. Dans cette vidéo, le rongeur poisseux et maladroit fait la découverte d’un vaisseau spatial emprisonné dans la glace et l’active sans le vouloir…. direction l’espace ! C’est donc le système solaire tout entier que va perturber le petit Scrat en faisant voler en éclats bon nombre de planètes, de satellites et de météorites…

[vc_custom_heading text= »Synopsis et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La quête permanente de Scrat pour attraper son insaisissable noisette le catapulte dans l’espace où il déclenche accidentellement une série d’événements cosmiques qui vont transformer et menacer le monde de l’Âge de Glace. Pour sauver leur peau, Sid, Manny, Diego, et le reste de la bande vont devoir quitter leur foyer et embarquer dans une ouvelle aventure pleine de comédie, parcourant de nouvelles terres exotiques et rencontrant une galerie de personnages hauts en couleur.

Sortie de l’Âge de glace : les lois de l’univers : le 16 juillet 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Galen T. Chu, Mike Thurmeier
Avec : Ray Romano, Denis Leary, John Leguizamo, Queen Latifah, Seann William Scott, Josh Peck, Simon Pegg, Keke Palmer, Wanda Sykes, Jennifer Lopez, Stephanie Beatriz, Adam DeVine, Jesse Tyler Ferguson, Max Greenfield, Jessie J, Nick Offerman, Melissa Rauch, Michael Strahan et Neil deGrasse Tyson.
Genre : Animation

[vc_custom_heading text= »Le court métrage : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Francis Ford Coppola, Président du Festival International du Film de Marrakech 2015

Francis Ford Coppola Marrakech

Francis Ford Coppola, Président du Festival International du Film de Marrakech 2015

Le Festival International du Film de Marrakech 2015 va bientôt débuter. Cette quinzième édition se déroulera du 4 au 12 décembre prochain. L’occasion pour nous de s’attarder sur la composition du jury, aussi éclectique qu’impressionnant. C’est le grand Francis Ford Coppola, réalisateur du Parrain, d’Apocalypse Now ou plus récemment de Tetro, qui fera l’honneur de le présider. De nombreux artistes de la scène cinématographique internationale figurent parmi les membres du jury : le réalisateur hollandais Anton Corbijn (Un homme très recherché, Control), le français Jean-Pierre Jeunet (doit-on le présenter ?), la japonaise Naomi Kawase (Still the Water), l’actrice ukrainienne Olga Kurylenko, l’indienne Richa Chadda, l’italien Sergio Castellitto, le réalisateur danois Thomas Vinterberg et l’actrice marocaine Amal Ayouch.

Francis Ford Coppola a déclaré : « Le Royaume du Maroc fait partie de mes endroits préférés au monde, et c’est donc avec une joie toute particulière que j’assisterai au Festival International du Film de Marrakech. Ma grand-mère paternelle est née en Afrique du Nord (en Tunisie, plus exactement), et je me souviens très bien des histoires qu’elle me racontait. Ces affinités personnelles et familiales, ajoutées au fait que le Maroc fut le premier pays à reconnaître les colonies américaines en tant que nation indépendante, me font sentir tout à fait le bienvenu.« 

Irvin Yalom, La thérapie du bonheur, le film de Sabine Gisiger en DVD

Irvin Yalom, La thérapie du bonheur

Irvin Yalom, La thérapie du bonheur, un film de Sabine Gisiger en DVD

Sabine Gisiger a réalisé un documentaire sur la vie de Irvin Yalom. Cet homme est d’origine polonaise, juif, né à Washington. Ses parents étaient d’origine très modeste et lui est devenu un professeur émérite de psychiatrie à l’Université de Stanford, aux Etats-Unis, un grand psychothérapeute et a écrit de très nombreux livres qui sont connus dans le monde entier.

Sortie DVD : le 3 novembre 2015
Durée : 01h17
Réalisateur : Sabine Gisiger
Prix : 19,99 € (DVD)
Acheter : sur Amazon

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Irvin Yalom, professeur émérite de psychiatrie à l’Université de Stanford est également auteur de nombreux romans pédagogiques, devenus des best-sellers. Nous suivons Irvin Yalom dans son quotidien, dans son rôle de mari, de père et également en sa qualité de psychothérapeute. Irvin Yalom revendique une thérapie existentielle, nous éclairant sur nos doutes, nos angoisses, notamment sur notre rapport à la mort et sur le sens de la vie, questions à la fois intimes, personnelles mais néanmoins universelles et nous guide, en instaurant une relation forte avec son patient, vers le bonheur.

Irvin Yalom

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La réalisatrice s’attache à la vie de Irvin depuis son adolescence, où il rencontre très jeune sa femme, à 14 ans, se mariera avec elle. Ils ont quatre enfants et aujourd’hui Irvin vit toujours avec elle alors qu’il a 84 ans ! On le voit donc évoluer, au niveau de ses études, brillantes, de ses thérapies, de ses démarches intellectuelles et existentielles et aussi de sa vie privée. Beaucoup de bon sens sur le sens à donner à sa vie. Et sur la réflexion intérieure que chacun peut avoir. Et sur nos angoisses de mort. Pour lui, la mort donne un sens à la vie.

la mort donne un sens à la vie.

Irvin Yalom semble empli de sérénité et son unique but est de la transmettre à ses patients et de les aider à trouver leur propre chemin du bonheur. Cela donne envie de faire une thérapie avec lui ! A défaut, ce film nous permet de nous approcher d’une démarche qui peut nous conduire vers le bonheur sur terre.

Un très beau documentaire, avec de très belles photos et une musique qui incite à la réflexion et qui met le thérapeute Irvin Yalom en valeur mais de façon très simple et naturelle.

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

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