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L’homme irrationnel, un film de Woody Allen

L’homme irrationnel

L’homme irrationnel, un film de Woody Allen

Cette fois-ci, avec son film L’homme irrationnel, Woody Allen nous fait partager ses idées philosophiques. A travers son héros, un professeur de philosophie, Abe Lucas, dans une université américaine, Woody Allen avec beaucoup d’humour, souvent très noir, nous dresse un tableau de la condition humaine assez unique.
Ce professeur, merveilleusement interprété par Joaquin Phoenix, est très dépressif et alcoolique, sans but dans la vie et sans passion. Le jour où il décide d’aider cette femme, qu’il ne connaît pas, mais qu’il a entendu, par inadvertance, se plaindre de la décision de justice concernant la garde de ses enfants, le grand Professeur se transforme.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Notre héros retrouve toute la fougue de sa jeunesse et soudain donne un sens à sa vie ! Il va aider cette femme et sans que personne ne puisse l’imaginer. Machiavélique son plan ! Et surtout complètement inattendu. Aussi absurde que sa vie !

Un bon film avec des ingrédients uniques, une ambiance à la Woody

Woody Allen dresse un portrait de femmes pas vraiment à leur avantage. L’une, Rita, est malheureuse avec son mari et ne pense qu’à faire l’amour avec le bel Abe, et l’autre, Jill, la ravissante Emma Stone, jeune étudiante brillante mais complètement sous l’emprise de son prof. Les deux sont amoureuses du beau et irrésistible Abe ! Finalement, Abe va avoir des relations sexuelles avec les deux, mais n’en aime qu’une, et encore, à sa façon !

Allen met du suspens dans son film, mais juste un peu pour commencer de façon à ce que chaque spectateur puisse entrer dans le psychisme de Abe et comprendre ses paroles de prof. Puis le suspens monte petit à petit. Pour finir par découvrir le côté complètement pervers de Abe !

Les vrais philosophes ne vont sans doute ne pas être fans de ce film qui ridiculise les grandes idées philosophiques, à savoir existentielles. De la noirceur mais aussi de l’humour noir, de l’absurde, des répliques cyniques arrivent à nous faire rire, bref, Woody Allen se déchaine et dresse un portrait de la nature humaine pas vraiment beau mais dans le fond peut-être assez proche du réel !

Bref, un bon film avec des ingrédients uniques, une ambiance à la Woody et aussi un casting fabuleux à la hauteur du scénario qui se rapproche de la perfection !

Un coup de cœur !

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Professeur de philosophie, Abe Lucas est un homme dévasté sur le plan affectif, qui a perdu toute joie de vivre. Il a le sentiment que quoi qu’il ait entrepris – militantisme politique ou enseignement – n’a servi à rien.Peu de temps après son arrivée dans l’université d’une petite ville, Abe entame deux liaisons. D’abord, avec Rita Richards, collègue en manque de compagnie qui compte sur lui pour lui faire oublier son mariage désastreux. Ensuite, avec Jill Pollard, sa meilleure étudiante, qui devient aussi sa meilleure amie. Si Jill est amoureuse de son petit copain Roy, elle trouve irrésistibles le tempérament torturé et fantasque d’Abe, comme son passé exotique. Et tandis que les troubles psychologiques de ce dernier s’intensifient, Jill est de plus en plus fascinée par lui. Mais quand elle commence à lui témoigner ses sentiments, il la rejette. C’est alors que le hasard le plus total bouscule le destin de nos personnages dès lors qu’Abe et Jill surprennent la conversation d’un étranger et s’y intéressent tout particulièrement. Après avoir pris une décision cruciale, Abe est de nouveau à même de jouir pleinement de la vie. Mais ce choix déclenche une série d’événements qui le marqueront, lui, Jill et Rita à tout jamais

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[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Suburra, par l’auteur de Gomorra : bande annonce

Suburra

Suburra, par l’auteur de Gomorra : bande annonce

Réalisé par Steffano Sollima, l’un des créateurs de la série télé Gomorra (tirée du film réalisé lui par Matteo Garrone) mais également de Romanzo CriminaleSuburra portera à nouveau les milieux mafieux à l’écran. Adaptation du roman éponyme de Carlo Bonini et Giancarlo De CataldoSuburra confirmera sans doute la place incontournable du cinéma italien dans ce registre. Steffano Sollima affirmait au sujet de son dernier film qu' »Explorer la coexistence, à Rome, de mondes antagonistes, du luxe du Vatican aux banlieues abandonnées, aux palais abritant les institutions politiques, au sable de la promenade d’Ostie, était enthousiasmant ».
Il ajoute que « Dans l’Antiquité, ce quartier était accessible à pied du mont Palatin, un ghetto où se côtoyaient les bordels et les tavernes, un point de rencontre entre la sphère politique et la mafia, deux mondes, à première vue, inconciliables« .

Suburra, qui peut être traduit par la ville sous la cité, est en effet un quartier mal famé de Rome mais c’est aussi là que l’Empereur Jules César a grandi. Le film devrait servir d’introduction à une série télé en production pour Netflix. Décidément, Steffano Sollima est un habitué de ce type de parcours plutôt atypique. En général, les séries sont adaptées au grand écran mais c’est rarement l’inverse. Une tendance italienne qui pourrait donner des idées à l’industrie mondiale.

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La Suburra, quartier malfamé de Rome, est le théâtre d’un ambitieux projet immobilier. L’Etat, le Vatican et la Mafia sont impliqués. En sept jours, la mécanique va s’enrayer : la Suburra va sombrer, et renaître.

Sortie : le 9 décembre 2015
Durée : 2h15
Réalisateur : Stefano Sollima
Avec : Pierfrancesco Favino, Elio Germano, Claudio Amendola

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Los Porcos : l’album EP Porco Mio en libre écoute

Los Porcos

Los Porcos : l’album EP Porco Mio en libre écoute

Le septet mancunien Los Porcos a sorti un nouvel EP à sa sauce, lâché sur les ondes en libre écoute. Cinq titres euphorisants bercés par une âme chaleureuse qui donne du baume au coeur. L’album s’ouvre avec Porc Noise Complaint, un titre instrumental où guitares et percu se lancent dans une danse rythmée et colorée. Une longue introduction qui débouche sur Fuckin’ A Jone chanté dans un chuchotement embrumé et nonchalant bariolé de synthés… L’ascension onirique se poursuit en douceur avec Jones Disco, sorte de rêverie pop cotonneuse et naïve relayée par la bonne humeur contagieuse de Waterfalls autre instrumental où la guitare se promène avec le sourire. Do you Wanna Live ? met un terme avec énergie à l’ensemble dans les aigus de chants façon funky old school et des riffs de guitares électrique assez puissants. Plaisant !

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le groupe mancunien n’est autre que la rencontre de membres de feu WU LYF, Famy et de Ménage à Trois. Un sextet qui ne se prend pas trop au sérieux et défini sa musique comme du « Yacht Rock » ou de la « Disco Pigs House ». Depuis leur concert au Midi Festival il y a deux ans, le groupe nous avait laissé sans nouvelles, il est de retour avec cet EP dans une version retravaillée, parfait antidote pour combattre la morosité des jours courts.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Les Sans-espoir, restauration d’un monument du cinéma hongrois

Les Sans-espoir

Les Sans-espoir, restauration d’un monument du cinéma hongrois

En 1966, sous couvert d’un film historique, Miklós Jancsó dénonce les abus du pouvoir de la Hongrie de son époque. S’il veut montrer les réalités de son pays avec les images poignantes et oppressantes qui composent Les Sans-espoir, c’est aussi l’universalité de la cruauté humaine qui transparaît dans sa narration. Restauré en version numérique, le film revient sur grand écran le 11 novembre.
Une vingtaine d’années après la révolution austro-hongroise avortée de 1848, les opposants politiques en ayant fait partie sont activement recherchés. Appelés les « Sans-espoir » du temps de l’insurrection, ils passent désormais pour des bandits et sont conduits sans ménagement par l’armée dans des camps de rétentions.

[vc_custom_heading text= »Synopsis :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Budapest, 1869. En ces temps de disette, les crimes et les vols se multiplient. Le peuple, accablé par un pouvoir impitoyable, chante encore la rébellion des sans-espoir, qui ont défié l’autorité en participant à l’insurrection de 1848. Les derniers partisans, devenus brigands, sont pourchassés par le comte Gédéon Roday, le commissaire général qui a juré de les exterminer par tous les moyens. L’action prend place dans un fortin isolé où sont regroupés des paysans soupçonnés de faire partie des sans-espoir.

Les Sans-espoir

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Le réalisateur se penche sur l’un de ces fortins, que nous quitterons à peine, pendant l’heure et demie que dure le film.

Le silence est glaçant. Seuls les terres arides et le bruit du vent nous rappelle l’existence d’une nature hostile.

Inutile de préciser que l’atmosphère est pesante dans ce quotidien rude et cruel, si bien retranscrit que l’on pourrait reprocher au film son manque de rythme. Le silence est glaçant. Seuls les terres arides et le bruit du vent nous rappelle l’existence d’une nature hostile. Dans une cour intérieure, si fréquente à l’image en de longs plans fixes qu’elle finit par nous être familière, les coups pleuvent, et la torture psychologique opère. Il s’agit de dénoncer au mieux son voisin, de donner des noms, pour éviter la peine de mort. Des procédés glaçants, encore à l’œuvre en 1956, où une autre tentative de révolution est enrayée.

Ce monde austère des fortins est traduit par une austérité de la forme. De nombreux plans se répètent et se répondent, illustrant très bien la monotonie des jours. Cette cour intérieure par exemple, que l’on voit souvent en plongé, depuis les toits, mais qui nous laisse notre liberté, et notre place confortable de spectateur.

Même la parole est réduite à son squelette, les détenus n’entretiennent presque aucune conversation entre eux, pas davantage que leurs gardes, qui devraient être pourtant plus détendus. Miklós Jancsó adopte un rapport aux personnages loin du pathos, puisque nous ne connaissons rien d’eux et qu’ils seraient même antipathiques s’ils n’étaient pas de faibles opprimés. Cette équation intemporelle entre opprimé et oppresseur est l’un des thèmes de prédilection du réalisateur hongrois. Longtemps boudé par la France, il est aujourd’hui reconnu comme l’un des représentants les plus éminents du cinéma de son pays, aux côtés de István Szabó et Sándor Sára. Ses films (fiction et documentaire) sont d’ailleurs mis à l’honneur à la Cinémathèque (Paris) jusqu’au 30 novembre, à l’occasion d’une rétrospective.

Quand le fortin est réveillé de son quotidien de délation par un orchestre militaire qui déboule dans la plaine pour une scène un peu surréaliste, le vent tourne. Les prisonniers sont emmenés pour être enrôlés comme soldats, certains devenant même chefs de bataillon. On croit enfin être tiré d’affaire quand le général annonce que le chef de la rébellion est gracié : les chants de la liberté du peuple hongrois sont entonnés joyeusement. Tous les anciens détenus, méfiants les uns des autres, se trouvent réunis autour de la même cause, comme pendant l’insurrection. Mais Les Sans-espoir ne s’achève pas là, et rappelle que la répression gronde encore.

Sortie : le 11 novembre 2015
Durée : 01h35
Réalisateur : Miklós Jancsó
Avec : János Görbe, Zoltán Latinovits, Tibor Molnár

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La guerre des Sambre – Maxime & Constance, tome 2 : une BD d’Yslaire et Marc-Antoine Boidin (Glénat)

La guerre des Sambre – Maxime & Constance

La guerre des Sambre – Maxime & Constance, tome 2 : une BD d’Yslaire et Marc-Antoine Boidin (Glénat)

Après un excellent premier album qui mettait en scène l’enfance difficile de Maxime de Sambre, ce nouvel épisode nous raconte son mariage malheureux avec Louise-Marguerite Collée des Vignes. De cette union arrangée et consommée avant l’heure naîtront des enfants dont le sort ne sera pas toujours heureux, bien au contraire. Le cycle de La guerre des Sambre – Maxime & Constance est cette fois chahuté par la Révolution française qui vient frapper de plein fouet cette famille maudite.

Date de parution : le 28 octobre 2015
Auteurs : Yslaire (scénario) et Marc-Antoine Boidin (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 14,50 € (56 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Maxime de Sambre est sorti acquitté de son procès pour le meurtre du Baron von Dantz. La brillante plaidoirie de son jeune avocat, un certain Robespierre, semble avoir fait son effet… À présent, Maxime célèbre son union avec Louise-Marguerite Collée des Vignes, qu’il a déjà mise enceinte. Le mariage se déroule en toute intimité. Seule la proche famille est présente. Mais très vite, le jeune homme, aussi charmeur qu’arrogant, laisse entrevoir une personnalité malsaine qui attise les tensions au sein de sa belle-famille. Tensions dont est témoin la servante Constance Van Loo, secrètement et éperdument amoureuse de Maxime, avec qui elle a grandi…
Yslaire et Marc-Antoine Boidin poursuivent en beauté l’ultime trilogie consacrée à la malédiction de la famille Sambre qui traverse les générations, alors que la Révolution française s’annonce. Découvrez bientôt toutes les réponses aux mystères qui entourent cette passionnante saga familiale, à la dimension tragique et littéraire.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27630,27631,27632″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Colérique, cruel et volage sont les principaux traits de caractère de Maxime de Sambre qui, à peine marié, fuit déjà le domicile conjugal pour faire la cour à sa belle-soeur. Bientôt père de famille, il n’a pourtant pas gagné en maturité, jouant de ses charmes pour amadouer son entourage et obtenir tout ce qu’il veut : de l’argent et des plaisirs charnels. Son insouciance maladive va être mise à mal car le destin lui réserve bien des mauvais tours. Malgré ses infidélités, il fonde petit à petit une vraie famille et perpétue ainsi la malédiction des de Sambre.

Les charmes de La guerre des Sambre n’auront pas eu raison de nous, cette fois.

On retrouve dans ce deuxième tome de La guerre des Sambre – Maxime & Constance  tous les codes de la saga familiale, au premier rang desquels le style narratif fait figure de proue. Yslaire livre un récit de littérature original et immersif, propre à son univers. On regrette toutefois le manque de relief de l’intrigue dans un épisode qui a tendance à s’enraciner. Le scénario aurait mérité plus encore de piquant et de rebondissements.

Le travail de Marc-Antoine Boidin est par ailleurs toujours appréciable. Le dessinateur adopte les codes d’Yslaire avec brio, que ce soit dans l’élégance de son trait – d’une extrême finesse – ou dans la coloration sepia au filtre rouge sang. La saga cultive un esthétisme raffiné dans chacun de ses albums.

Ce deuxième album apporte, certes, son lot de révélations sur la lignée de Sambre, mais il le fait assez mollement et laisse à demi-convaincu. Les charmes de La guerre des Sambre n’auront pas eu raison de nous, cette fois.

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Star Wars 7 Le Réveil de la Force : la surenchère de la bande annonce japonaise !

star wars 7

Star Wars 7 Le Réveil de la Force : la surenchère de la bande annonce japonaise !

Après la dernière version de la bande annonce de Star Wars 7 Le Réveil de la Force diffusée le 20 octobre,  c’est une nouvelle bande annonce à destination du public japonais qui a cette fois surpris les fans du space opera. Car dans ce nouveau montage, Disney offre des images totalement inédites avec des scènes qui devraient beaucoup inspirer les habitants du pays du soleil levant. Le teaser multiplie en effet les références à la culture nippone avec la présence de nombreux plans comprenant un soleil levant – ou couchant, des scènes d’action où les sabres laser fusent et évoquent les samurais et même l’utilisation de lance-flammes par des soldats impériaux (dans l’inconscient collectif japonais, les soldats américains étaient équipés de telles armes pendant la Seconde Guerre mondiale).

D’autres détails n’ont pas échappé pas au regard des fans les plus avisés, qui se sont empressés de tirer quelques infos sur le film : on peut y croiser un C3PO dont l’un des bras est devenu rouge, l’amorce d’une probable histoire d’amour, et quelques scènes d’action plutôt musclé en bordure de mer.

[vc_custom_heading text= »La bande annonce Japonaise : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu ciné sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Vidéo : à 10 ans, il demande du feu pour sa cigarette et finit en larmes

cigarette

Vidéo : à 10 ans, il demande du feu pour sa cigarette et finit en larmes

Ce jeune garçon participait à une caméra cachée de DennisCee. Dans la rue, il sollicitait les passants pour obtenir du feu pour allumer sa cigarette. C’est tout naturellement que les gens lui refusent leur aide en le sermonnant rapidement sur les méfaits du tabac. Mais c’est la stupeur quand une jeune femme accepte de lui allumer une cigarette en lui affirmant le plus normalement du monde avoir commencé à fumer au même âge. On peut dire qu’elle associe la parole et le geste. Et les équipes de tournage n’en sont pas à leur dernière surprise…

Changeant légèrement de technique, le little boy se met en position pour tenter d’allumer sa cigarette dans des endroits de passage. Et l’on remarque que la plupart des gens ne s’arrêtent pas, détournant à peine leur regard, policiers inclus ! Jusqu’à être confronté à un homme qui va le bouleverser et lui faire promettre qu’il ne fumera (plus) jamais de sa vie. Une vidéo touchante, à voir.

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[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fsuper-bonus-ecologique%2Fvideos-et-defouloirs-du-vendredi%2F|| »]

Gombrowicz ou l’histoire en marche, dans une mise en scène enlevée et furieuse de Christophe Honoré

Gombrowicz ou l'histoire en marche

Gombrowicz ou l’histoire en marche

Et si un jour l’Histoire se rejouait ? Christophe Honoré, réalisateur des Chansons d’amour ou du récent Métamorphoses au cinéma, est aussi metteur en scène de théâtre.

Après le Nouveau Roman, mise en scène en 2012, et aujourd’hui à partir de l’oeuvre inachevée de l’auteur polonais subversif Witold Gombrowicz (1904 – 1969) mais aussi de ses autres écrits et de sa vie, le dramaturge interroge la position du poète face au contexte historique, comme autant de soubresauts et de bouleversements sur le cours de l’Histoire et de son appréhension.

Un questionnement à la fois décomplexé, libre, drôle et décalé.

Dates : du 3 au 28 novembre 2015 l Lieu : A La Colline (Paris)
Metteur en scène : Christophe Honoré

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La pièce s’ouvre sur un décor monumental d’Alban Ho Van reconstituant le hall de la gare de Varsovie où toute la famille « Gombro » attend le train qui doit conduire Witold, en partance pour l’Argentine. Il faut préciser qu’invité dans ce pays en 1939, le jeune Polonais y sera surpris par la guerre et empêché de rentrer alors que son pays est envahi par Hitler. Nous nous situons donc avant ce départ où la mère s’étant trompée dans les horaires, l’attente se fait interminable et propice pour Christophe Honoré à une confrontation de Witold avec sa famille.

[…] Un spectacle foisonnant où la forme et le fond se rejoignent à l’unisson […]

Accusé d’immaturité par les siens qu’ils lui rapprochent son incapacité à affronter le monde, le jeune Witold, audacieux rêveur et penseur, veut leur prouver le contraire en prenant sa part au cours de l’Histoire.

Cette introduction offre une ode à la jeunesse, à sa ferveur, où s’incarnent la candeur et la construction du jeune protagonsite face à l’adulte formé et son masque social dont le metteur en scène traduit l’embrasement méditatif, sensible, désordonné et absolu.

Le spectacle est une longue traversée d’épisodes familiaux, historiques, philosophiques et poétiques qui se déploient, s’entrechoquent, se chargent de débordements, parfois musicaux, et d’éclats propres aux cheminements initiés, soutenus par une ironie mordante et des images saisissantes.

Ainsi les membres de la famille se transforment en philosophes où se convoquent Fukuyama, Derrida, Hegel, Marx, Kojève pour débattre en présence de Witold du texte de Fukuyama sur « La fin de l’Histoire ». Puis en figures historiques pour un simulacre potache des accords de Munich, revus et corrigés pour les besoins de l’Histoire, qui voit autour de la table des négociations Staline, Daladier, Mussolini, Chamberlin et Hitler se distribuer l’Europe.

Les comédiens sont formidables où à partir d’une écriture de plateau  et d’improvisions, ils font corps avec cette littérature en fusion et en impriment la fragmentation et l’impulsion.

Le rôle du jeune Witold est interprété par le très aérien et incandescent Ha Kyoon Larcher, circassien membre du collectif Ivan Mosjoukine.

Marlène Saldana témoigne d’une énergie ravageuse à l’abri d’un jeu parfaitement maîtrisé tandis qu’Annie Mercier impose une autorité naturelle.

Un spectacle foisonnant où la forme et le fond se rejoignent à l’unisson.

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Star Wars Rogue One, trailer et infos

Star Wars Rogue One

Star Wars Rogue One, trailer et infos

Star Wars Rogue One est un spin off de la saga Star Wars – c’est-à-dire un film d’anthologie partageant le même univers. On ne sait que très peu de choses sur le film, prévu dans un an (!), mais déjà les spéculations vont bon train. Cette nouvelle série dérivée se déroulera entre les épisodes III et IV, (environ à la même période que dans la série animée Star Wars Rebel). L’histoire de Star Wars Rogue One met en scène un commando de soldats rebelles fédérés pour une mission à haut risque : dérober les plans de l’Etoile Noire. C’est le vaisseau mythique de la saga Star Wars qui ouvre les hostilités dans une toute première vidéo, particulièrement courte. On le regrettera sans doute mais dans cet épisode, aucun Jedi ne sera a priori de la partie.

Le film en cours de tournage est réalisé par Gareth Edwards (II), jeune quadra récemment remarqué pour son reboot de Godzilla (qui sera une trilogie) et son premier film Monsters (film indépendant grace auquel il a généré 4 millions de dollars de recettes contre 500.000 dollars de budget). Côté acteurs, la majorité des principaux rôles seront campés par des inconnus du grand public, mais on retrouvera aussi Forest Whitaker, Mads Mikkelsen ou encore Felicity Jones.

Il s’agira du premier film d’une trilogie de spin off regroupés sous le sigle A Star Wars Story (le vrai titre du film étant Rogue One: A Star Wars Story), dont le deuxième est prévu en 2018 et le dernier en 2020. Autant dire que Disney met le paquet sur cette firme juteuse, acquise le prix fort (rachat de LucasFilm par The Walt Disney Company en 2012 pour plus de 4 milliards d’euros). Amortissement oblige, on n’a pas fini d’entendre parler du pouvoir de la force.

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Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, ce spin-off racontera comment un commando rebelle se lance dans une mission pour voler les plans de l’Etoile Noire

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Grand Corps Malade : #Pocahontas, son nouveau clip

Grand Corps Malade - Pocahontas

Grand Corps Malade : #Pocahontas, son nouveau clip

Après le clip du titre La RésiliationGrand Corps Malade sort Pocahontas, le nouveau single extrait de son nouvel album Il nous restera ça. Dans ce dernier clip, on voit l’artiste ainsi que quelques familles s’amuser à recomposer des vieilles photos d’eux. Le résultat est assez émouvant. On admire des poses dans les mêmes costumes et avec les mêmes mimiques mais à trente ans d’écart. Une très belle idée.

La campagne de lancement de l’album de Grand Corps Malade, sorti le 23 octobre 2015, bat son plein. Plusieurs people l’on soutenu récemment en publiant, en teasing de ce clip, des photos-montages d’eux-mêmes sur les réseaux sociaux avec le hashtag #Pocahontas. Cyril Hanouna, Tony Parker, Cartman ou encore Nagui ont ainsi participé.

Toujours réalisé par Medhi Idir, le clip illustre parfaitement les propos de Grand Corps Malade, tournés avec poésie vers les souvenirs et la transmission entre générations. Un titre touchant et très bien écrit.

[vc_custom_heading text= »Le clip de Pocahontas (Grand Corps Malade) : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Les Maîtres Inquisiteurs, tome 3 : une BD de Jean-Luc Istin et Augustin Popescu (Soleil)

Maitres inquisiteurs

Les Maîtres Inquisiteurs, tome 3 : une BD de Jean-Luc Istin et Augustin Popescu (Soleil)

Avec ce troisième album Les Maîtres Inquisiteurs s’enlisent autour d’une enquête à rallonge scénarisée par Jean-Luc Istin et illustrée par Augustin Popescu (Les carnets du Vatican, La Rose et la Croix). La saga qui avait pourtant bien débuté semble déjà s’essouffler.

Date de parution : le 21 octobre 2015
Auteurs : Jean-Luc Istin (scénario), Augustin Popescu (dessin) et Elodie Jacquemoire / Digikore studio (couleurs)
Editeur : Soleil
Prix : 14,95 € (56 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Dans la région froide du petit Gottland, le maitre inquisiteur Nikolaï et son elfe Boldween font une découverte macabre : un corps est encré dans la glace. Très vite, le lien est fait entre la victime et le pèlerinage sacré du dragon bleu. L’inquisiteur décide de débusquer le coupable et s’immisce parmi les voyageurs. L’enquête s’enlise et d’autres meurtres viennent s’ajouter au premier… Le meurtrier se cache au milieu de deux mille pèlerins et le mobile reste un mystère !

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27620,27621,27622,27623″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Après la découverte d’un corps gelé non loin d’un sentier du pèlerinage sacré du dragon bleu, le Maître inquisiteur Nikolaï, accompagné de son elfe archer va se lancer dans une enquête criminelle compliquée : rechercher le coupable dans une foule en pleine procession, où d’autres victimes vont bientôt être déclarées.

Le pitch n’a rien de particulièrement soporifique mais le rythme imposé à ce troisième tome des Maîtres inquisiteurs est trop en longueur. La lecture est inutilement lente, alourdie par les états d’âmes surabondants de Nikolaï, qui s’exprime dans une narration à la première personne bien trop bavarde. Un texte qui se disperse sans pour autant en profiter pour ajouter de la profondeur aux personnages, auxquels on ne s’identifie pas du tout. Si bien que l’on est indifférent à leur sort.

Le dessin de Augustin Popescu est quant à lui assez commun mais plutôt fluide. Un style réaliste passe partout qui fait le job sans faire d’étincelle.

En conclusion, ce troisième album des Maîtres inquisiteurs déçoit malgré un dénouement bien trouvé. C’est dommage.

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Résultats concours : Age of ice, 5 DVD gagnés

Résultats du concours : Age of ice

Vous avez été 4 983 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Ludovic Hahn, Eric Gay, Zuzana Danivoska, Stéphanie Lucas, Fabienne Plumas

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

Mon amie Victoria, le film de Jean-Paul Civeyrac, en DVD

Mon amie Victoria

Mon amie Victoria, le film de Jean-Paul Civeyrac, en DVD

Jean-Paul Civeyrac a adapté au cinéma le roman de Doris Lessing : Victoria et les Staveney. L’histoire raconte la vie de Victoria qui vit seule chez sa tante. Un jour sa tante se retrouve à l’hôpital et elle est alors recueillie dans une famille bourgeoise de l’école, juste quelques heures. Mais elle va en réalité y passer une nuit qu’elle n’oubliera jamais. Cet immense appartement, le regard du fils ainé, Edouard, tout lui semble irréel alors qu’elle n’a que 8 ans.

Sortie DVD : 6 novembre 2015
Durée : 01h39
Réalisateur : Jean-Paul Civeyrac
Avec : Guslagie Malanda, Pierre Andrau, Nadia Moussa
Prix : 16,99 € (DVD)
Acheter : sur Amazon

[vc_custom_heading text= »Synopsis : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Victoria, fillette noire de milieu modeste, n’a jamais oublié la nuit passée dans une famille bourgeoise, à Paris, chez le petit Thomas.
Des années plus tard, elle croise de nouveau celui-ci. De leur brève aventure naît Marie. Mais Victoria attend sept ans avant de révéler l¹existence de l¹enfant à Thomas et à sa famille.
Sous le charme de la petite fille, ils lui proposent alors de l’accueillir régulièrement.
Peu à peu, Victoria mesure les conséquences de cette générosité.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

On voit cette petite fille, orpheline, évoluer, grandir dans une famille noire, mais qui n’est pas la sienne. Elle trouve réellement sa place même si dans le fond, elle n’en est pas convaincue. Sa sœur, adptive, l’adore et l’admire. On a l’impression que Victoria a déjà trop souffert et qu’elle s’empêche d’aimer qui que ce soit, y compris sa mère adoptive qui est parfaite avec elle. Elle rencontre le jeune frère d’Edouard, par hasard et va vivre une aventure amoureuse avec lui. Mais là encore, on ne sent pas Victoria.

Un bon film qui traite d’une certaine façon du racisme et de la tolérance des autres.

On voit cette petite fille, orpheline, évoluer, grandir dans une famille noire, mais qui n’est pas la sienne. Elle trouve réellement sa place même si dans le fond, elle n’en est pas convaincue. Sa sœur, adptive, l’adore et l’admire. On a l’impression que Victoria a déjà trop souffert et qu’elle s’empêche d’aimer qui que ce soit, y compris sa mère adoptive qui est parfaite avec elle.

Elle rencontre le jeune frère d’Edouard, par hasard et va vivre une aventure amoureuse avec lui. Mais là encore, on ne sent pas Victoria.

Victoria est merveilleusement interprétée par la très jolie Guslagie Malanda. Elle va cacher l’enfant qu’elle a eu de Thomas pendant 7 ans. On ne sait pas pourquoi. Mais durant ces années, on la voit vivre vraiment. Elle semble heureuse ou presque, avec son mari Sam.

La vie va lui réserver des épreuves et le film est impressionnant de justesse. Victoria ne s’apitoie par sur elle-même. Elle essaie de garder la tête haute. Quand elle va décider de dire au père qu’il a une fille, sa vie va basculer. Jusqu’où va-t-elle se laisser faire ?

Un bon film qui traite d’une certaine façon du racisme et de la tolérance des autres.

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Concussion (avec Will Smith) : deux bandes annonces

concussion (will smith)

Concussion (avec Will Smith) : deux bandes annonces

Produit par Ridley Scott, Concussion sonne le retour de Will Smith dans un premier rôle à sa mesure après une longue période d’accalmie côté tournages pour l’acteur. Réalisé par Peter Landesman (Secrest d’Etat, Parkland, Trade, les trafiquants de l’ombre), le film raconte l’histoire vraie du premier médecin à avoir diagnostiqué le CTE  (Chronic Traumatic Encephalopathy) ou encéphalopathie traumatique chronique.

Sortie : le 9 mars 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Peter Landesman
Avec : Will Smith, Gugu Mbatha-Raw, Adewale Akinnuoye-Agbaje

Entre le film dramatique et le thriller, Concussion (que l’on peut traduire par traumatisme) raconte la vie du Dr. Bennet Omalu, neurochirurgien qui a diagnostiqué le premier le CTE chez les joueurs professionnels de football américains et qui a souhaité révéler sa découverte au grand public, s’attirant les foudres de la puissante NFL.

Dans la première bande annonce, on découvre un Will Smith qui a pris un peu de poids et qui semble vieilli… Est-ce pour le film ou est-ce parce qu’il a pris un coup de vieux ? Le mystère est encore total.

Edit : Une seconde bande annonce, parue le 5 novembre 2015, montre de belles séquences avec l’acteur qui semble taillé sur-mesure pour le rôle. A voir également.

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L’histoire du docteur qui diagnostiqua le premier l’encéphalopathie traumatique chronique chez un joueur de football américain.

[vc_custom_heading text= »Les Bandes annonces : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Star Wars : un fan mourant regarde le Réveil de la Force

Daniel Fleetwood

Star Wars : un fan mourant regarde le Réveil de la Force

Daniel Fleetwood, fan de Star Wars atteint d’un cancer en phase terminale, a pu regarder le Réveil de la Force, septième épisode de Star Wars attendu dans les salles américaines le 18 décembre prochain. Daniel a simplement lancé un appel sur les réseaux sociaux pour demander à voir le film avant de mourir. Son épouse, Ashley, a publié un petit mot jeudi 5 novembre : « Daniel vient juste de terminer de regarder une version non finalisée de ‘Star Wars : Le réveil de la force‘ ».

C’est donc dans un périmètre de haute sécurité que Daniel Fleetwood, 32 ans, en phase terminale d’un cancer des tissus conjonctifs, a pu visionner le fameux Star Wars. Son appel sur les réseaux sociaux s’est si bien répandu qu’il a même touché les acteurs de la célèbre saga comme Mark Hamill, qui interprète le héros Luke Skywalker ou encore John Boyega, qui joue Finn dans le Réveil de la Force.

En juillet, le jeune homme avait appris de la part de ses médecins qu’il n’avait que deux mois à vivre, 90% de ses poumons étant atteints par le cancer. Convaincu que l’envie de voir « Le Réveil de la Force » l’avait aidé à survivre plus longtemps, il s’était résigné lors d’une interview à la télé locale : « étant donné la progression de la maladie au cours des deux derniers mois, je ne pense vraiment pas que je vais réussir » à tenir jusqu’au 18 décembre.

Que la force continue d’être avec lui.

[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fsuper-bonus-ecologique%2Fvideos-et-defouloirs-du-vendredi%2F|| »]

George Barris, créateur de la batmobile est mort

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George Barris, créateur de la batmobile est mort

George Barris, le créateur de la Batmobile de 1966 est mort. Ce grand artiste a influencé des générations de designers automobiles avec sa version de la Batmobile, utilisée dans la célèbre série télé. Mais il était aussi le père de la Munster Koach, un autre modèle de voiture – au moteur apparent – qui avait donné son nom à plusieurs films et séries télé.

Il était un créateur né, qui construisait ses premiers modèles de voitures (en bois) à 7 ans, avec un sens inné du détail. La Batmobile, édition 1966, avait été vendue le 19 janvier 2013 pour une somme colossale de 4.620.000 $. George Barris est mort le 5 novembre 2015, chez lui, dans son sommeil à Los Angeles, en Californie, à l’âge de 89 ans. Le site TMZ indique qu’il se battait contre une tumeur du cerveau.

[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fsuper-bonus-ecologique%2Fvideos-et-defouloirs-du-vendredi%2F|| »]

OSCAR : nouveau clip rock pour Breaking My Phone

Oscar

OSCAR : nouveau clip rock pour Breaking My Phone

Quand l’artiste british Oscar se moque des téléphones portables et de notre fâcheuse tendance à les coller à nos oreilles de manière systématique au premier pas franchi à l’extérieur, cela donne Breaking My Phone. Ce single pop à l’identité rock est particulièrement percutant. A découvrir.

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le Londonien Oscar consolide une nouvelle fois sa place parmi les talents les plus brillants de l’indie-pop anglais avec son nouveau single ‘Breaking My Phone’ accompagné désormais d’une vidéo perspicace et légèrement satirique.

Dans la continuité de sa fascination pour les nouveaux mœurs sociaux (comme sur les précédents singles ‘Daffodil Days’ et ‘Beautiful Words’), cette nouvelle vidéo tacle l’obsession que la société a vis-à-vis des smartphones et la retourne totalement en montrant Oscar déambuler dans les rues de l’Est de Londres, dans ce quartier étrangement peuplé de gens ayant exclusivement des téléphones à clapet. C’est le complément visuel parfait de ce titre pop fulgurant et fanfaron grâce aux percussions, claviers oscillants et à la voix de baryton d’Oscar.

[vc_custom_heading text= »Le clip de Breaking My Phone (Oscar): » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Hellfest 10 ans de festival ! Un livre de Lelo Jimmy Batista (Hachette)

Helfest

Hellfest, 10 ans de festival, un livre de Lelo Jimmy Batista

Le Hellfest, pour ceux qui ne connaissent pas encore, c’est le troisième plus gros festival de musique en France. Et c’est le premier de France en ce qui concerne les musiques rock et métal. En à peine 10 ans, il est déjà reconnu dans le monde entier et accueillant pas moins de 150 000 spectateurs sur trois jours.

Date de parution : le 7 octobre 2015
Auteur : Lelo Jimmy Batista
EditeurEditions Hachette Pratique
Prix : 35 € (336 pages)
Acheter sur : Amazon

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le Hellfest ? Le troisième plus gros festival de musique en France. Cet événement majeur et incontournable de la musique Métal et reconnu dans le monde entier. Sa fréquentation s’est multipliée par six en neuf ans, atteignant en 2014, 150 000 spectateurs sur trois jours. Il reçoit chaque année les grands noms de la scène Métal internationale et française, soit plus de 800 artistes en 10 ans. En 2015, le Hellfest fête ses 10 ans. Cet ouvrage rend hommage à tous les acteurs du festival (artistes et équipes dédiées) qui ont permis de rendre cet événement possible et durable, et pour honorer son public, plus fidèle et plus nombreux aux fils des éditions. Retrouvez les portraits et interviews des artistes majeurs qui se sont produits sur la scène du festival (Kiss, Motörhead, Deep Purple…), les coulisses et ambiances de backstage, les décors extraordinaires du festival et bien sûr les festivaliers et leur univers.

Hellfest

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Pour pouvoir présenter ce festival, il fallait obligatoirement faire appel à une personne passionnée par la musique rock, métal et toutes les déclinaisons des musiques dites « extrêmes ». Cette personne n’est autre que Lelo Jimmy Batista, spécialiste des courants alternatifs, journaliste pour Rock Noise et Radio France, ainsi que rédacteur en chef de la version française de Noisey, la plate-forme musique de VICE.

Avant tout de chose cet ouvrage fait partie des catégories des « Beaux livres ». Il est richement illustré de pas moins de 600 photos de très bonne qualité, reflétant fidèlement l’ambiance de ce festival si particulier en France.

Le tout illustré de photos, interview, témoignage et portrait d’artistes.

En introduction du livre, nous avons toute la genèse de ce festival. Et c’est une histoire totalement passionnante, où l’on découvre le début du Hellfest qui s’appelait alors le Furyfest, petit festival prenant vie en 2002 à Nantes totalisant 400 spectateurs. Son créateur Ben Barbaud se confie sur son envie et sa passion de créer un rassemblement en France pour tous les amoureux des musiques extrêmes. Et cela ne va pas être si simple à mettre en place. Les problèmes vont se cumuler que ce soit de l’ordre de la logistique, des moyens financiers ou même de la disparition de la caisse par un des codirigeants du Furyfest. Et c’est en 2006 que va naître le Hellfest dans la petite ville de Clisson.

Ensuite le livre est divisé en quatre parties distinctes pour rendre hommage à tous les acteurs qui font le succès de ce festival. Personne n’est oublié, on nous présente tour à tour, les backstages, les bénévoles, l’équipe de direction, les artistes et surtout les festivaliers qui sans eux le festival ne serait pas ce qu’il est ! Le tout illustré de photos, interview, témoignage et portrait d’artistes.

Vous n’êtes pas familier avec ce style de musique ? Aucun problème, vous allez retrouver à l’intérieur de ce livre tous les plus grands noms de la scène métal, heavy métal, hardcore. De Motörhead, à Slipknot, en passant par Alice Cooper, Kiss, Iron Maiden, Ghost ou bien encore le célèbre Marilyn Manson.

Bien évidemment ce livre va d’abord intéresser tous les fans du Hellfest et des musiques extrêmes. Mais aussi toutes les personnes passionnées de musique en général.

Cet ouvrage de qualité est un cadeau idéal pour donner une tonalité rock’n’roll à votre Noël.

Liens : Helfest

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Vidéo : un petit chef virtuel se promène dans votre assiette

Petit chef

Vidéo : un petit chef virtuel se promène dans votre assiette

Vous vous demandez comment faire la meilleure bouillabaisse possible ? Rien de plus simple, un peu d’imagination et un petit chef dans votre assiette et le tour est joué ! N’oubliez pas la petite bombe, l’épuisette géante,  le scooter des mers et une lame bien aiguisée, cela pourrait vous être utile !

L’idée est très séduisante et les restaurateurs en quête de sensationnel pour leurs clients pourraient succomber à la tentation d’équiper leurs tables ! Seul hic, le bruit de la bande sonore et la lumière qu’il faut éteindre. Pas sûr qu’avec plusieurs tables les unes à côté des autres et avec un timing en décalage, cela puisse le faire ! Mais c’est suffisamment original pour que la question soit posée ! Une vidéo à voir !

[vc_custom_heading text= »La vidéo : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fsuper-bonus-ecologique%2Fvideos-et-defouloirs-du-vendredi%2F|| »]

Matsumoto, une BD de L.-F. Bollée et P. Nicloux (Glénat)

Matsumoto

Matsumoto, une BD de L.-F. Bollée et P. Nicloux (Glénat)

Histoire vraie, Matsumoto met en scène les préparatifs qui débouchèrent sur l’attentat au gaz sarin de Tokyo, le 20 mars 1995. Un acte terroriste perpétré par la secte Aum, dirigée par son gourou Shoko AsaharaLaurent-Frédéric Bollée (Les Maîtres SaintiersUn long Destin de Sang, Deadline) et Philippe Nicloux (Rashomon, Otomi, Tropique de l’agneau), également auteurs de Terra Australia, nous livrent un récit qui glacent le sang.

Date de parution : le 23 septembre 2015
Auteurs : L.-F. Bollée (scénario) et Philippe Nicloux (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 25,50 € (192 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

1994, dans la petite ville de Matsumoto, Japon. Shoko Asahara est le PDG de Aum Inc., un consortium regroupant plus de trente sociétés dont certaines sont cotées à la Bourse de Tokyo. Mais pour ses fidèles, il est la réincarnation de la déesse hindoue Shiva et donc un authentique gourou… Son but secret : provoquer « l’Armageddon » et renverser le gouvernement japonais. Pour cela, il a mis sur pied une production massive de gaz sarin, et Matsumoto sera la première étape de ce plan diabolique et à peine croyable… Une sorte de « répétition » qui se soldera, un an plus tard, en mars 1995, par la célèbre attaque au gaz dans le métro de Tokyo…
Après Terra Australis, LF Bollée et Philippe Nicloux livrent un nouveau roman graphique choc et en couleurs. Le récit vrai de l’attentat de Matsumoto et des agissements de la tristement célèbre secte Aum, pour se souvenir et tenter de comprendre l’incompréhensible…

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27580,27579,27578″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La secte Aum est un groupe très puissant au japon (coté en bourse), dirigé par un grourou inspiré qui se dit réincarner la déesse Shiva. Souhaitant provoquer l’Armageddon, il va mettre en place des usines de fabrique de gaz sarin afin de le répandre dans le métro de Tokyo. Avant cette opération d’envergure, il va lancer ses équipes à Matsumoto, petite ville qui abrite notamment un juge ouvertement en chasse contre Aum. L’occasion de ce test est trop belle : le magistrat sera la première victime visée.

Le récit débute par l’intronisation d’un disciple de la secte, musicien chargé de retranscrire les airs que chantonnent le gourou. Sceptique, le jeune homme va immédiatement être enfermé pour avoir remis en cause sa foi. Il subira dès cet instant les pires châtiments, drogué et humilié jusqu’à ce que repentance soit faite. Puis, il sera embrigadé dans l’expédition meurtrière à Matsumoto avant Tokyo. On assiste ainsi à tous les préparatifs qui ont permis le test grandeur nature à Matsumoto dans un quartier résidentiel. Un acte atroce réalisé par des irresponsables fous furieux. Bref, le récit de L.-F. Bollée est terrifiant.

Documenté et bien écrit, le scénario s’attarde parfois sur des personnages à l’intérêt relatif quand on aimerait en savoir plus sur cette secte et son fonctionnement. Le dessin réaliste de P. Nicloux est pour sa part réalisé avec une certain liberté. Le trait est fin mais les courbes sont imprécises, les détails sont assez pauvres et la couleur laisse parfois à désirer. Pourtant, force est de reconnaitre qu’il s’en dégage un équilibre et une fluidité qui ne sont pas déplaisants.

Sous le choc, Matsumoto nous laisse plutôt éprouvés par la lecture de tant d’horreurs. On a du mal à réaliser que cela se soit vraiment passé.

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Lazy company, tome 1 : un comics de Bodin et Ullcer (Delcourt)

Lazy company

Lazy company, tome 1 : un comics de Bodin et Ullcer (Delcourt)

Quatre soldats aussi exubérants qu’incompétents font le bonheur d’une série télé sur OCS Max, en ruinant toutes les missions auxquelles ils participent. Désormais, la Lazy company va pouvoir faire des adeptes dans une version comics scénarisée par son créateur en personne : Samuel BodinLazy company – Le grand sombre est un premier tome illustré par Ullcer (Harley & Davidson, Vents contraires).

Date de parution : le 14 octobre 2015
Auteurs : Samuel Bodin (scénario), Ullcer (dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 16,95 € (128 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Août 1944. Une compagnie ruine la force de frappe de l’armée américaine. Quatre guignols qui risquent à chaque mission de foutre la guerre en l’air ! Seule solution : les envoyer très loin du front ! Chester et ses hommes se retrouvent donc au Tibet, persuadés d’avoir été choisis pour une glorieuse mission. Ascension périlleuse et monstres millénaires sont les ingrédients de cette comédie d’aventure déjantée !

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27569,27570,27571,27572″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

En bon album introductif, Lazy company – Le grand sombre nous présente rapidement les quatre membres de ce groupe de soldats de l’armée américaine. Des personnages hautement… disqualifiés qui mettent à mal les missions alliées pour renverser Hitler, en 1944. C’est pourquoi la Lazy company est envoyée en mission au Tibet, chargée d’accompagner un scientifique pour ses recherches. Mais l’avion qui les transporte vers les montagnes va se cracher… et les ennuis vont commencer ! Une mission d’auto-sauvetage haute en couleur et en catastrophes.

Alors qu’on pense être dans une belle comédie d’action servie par des énergumènes plutôt divertissants, on se retrouve nez-à-nez en face de monstres énormes et tout aussi farfelus. La Lazy company prend rapidement une dimension fantastique assez déconcertante… mais il faut se laisser surprendre et savourer l’instant, fait de sketchs sympathiques et de scènes d’action explosives.

Une lecture surprenante, joliment mise en image par Ullcer qui propose un dessin qui a du punch. Le dynamisme de son trait appuyé nous maintient dans le feu de l’action avec brio. Un style comics franchement maîtrisé.

Au final, Lazy company – le grand sombre est un premier tome amusant à lire et pourrait bien déboucher sur d’autres tomes. A suivre…

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Arrêtez-moi là : première bande annonce du film

Arrêtez-moi là

Arrêtez-moi là : première bande annonce du film

Premier film de Gilles BannierArrêtez-moi là porte à l’écran l’excellent Reda Kateb dans le premier rôle. Ce dernier interprète un chauffeur de taxi pris dans l’engrenage du compresseur judiciaire, accusé d’enlèvement d’enfant. Inspiré de faits réels, le film est adapté du roman éponyme de Iain Levison, paru en 2011.

Sortie : le 6 janvier 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Gilles Bannier
Avec : Reda Kateb, Léa Drucker et Gilles Cohen

Gilles Bannier est encore méconnu du grand public. Il a essentiellement travaillé pour la télévision, en tant que réalisateur sur des séries telles que l’incontournable Engrenage saison 2 (les quatre premiers épisodes), Reporters saison 1 et 2, Les Beaux mecs saison 1 ou encore Paris saison 1. Arrêtez-moi là est son premier film en tant que réalisateur (et scénariste).

[vc_custom_heading text= »Synopsis : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Chauffeur de taxi à Nice, Samson Cazalet charge une cliente ravissante à l’aéroport pour la ramener chez elle. Un soupçon de musique, un regard échangé et, pendant ce court instant, le charme réciproque opère. Le soir même, la fillette de cette femme disparaît et des preuves accablent Samson. Comment convaincre de son innocence lorsqu’on est le coupable idéal ?

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Résultats concours : 300 Hommes, 5 DVD gagnés

Résultats du concours : 300 Hommes

Vous avez été 3 993 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Bertrand Boutier, David Wambre, Sonia Lange, Elisabeth Marlin et Erick Rogissart

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Résultats concours : Nous trois ou rien, 10 places de ciné gagnés

Résultats du concours : Nous trois ou rien

Vous avez été 3 933 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places de ciné  sont :

Brigitte Laversin, Sylvain Deleporte, Sandrine Rein, Timothée Bonduelle et Sylvain Brouillard

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

Melissa Mathison, scénariste d’E.T. l’extra-terrestre est décédée

Melissa Mathison

Melissa Mathison, scénariste d’E.T. est décédée

Melissa Mathison s’est éteinte à l’âge de 65 ans, elle avait été l’épouse de Harrison Ford et avait écrit le scénario d’E.T. l’extra-terrestre. Steven Spielberg avait déclaré à propos du grand travail de scénariste de cette grande femme : « Melissa m’a remis 107 pages de brouillon [scénario d’E.T, ndlr] et je les ai lu en une heure. J’étais estomaqué.(…). C’était tellement sincère et la voix de Mélissa a résonné immédiatement dans mon cœur. »

Melissa Mathison avait d’ailleurs été nommée aux Oscars en sa qualité de scénariste d’E.T. L’Extra-Terrestre. Elle était également auteur de L’Étalon noir et avait retrouvé ses premiers amours cinématographiques au côté de Steven Spielberg pour l’écriture du scénario du Du Bon Gros Géant, adaptation du roman de Roald Dahl, actuellement en post-production.

C’est une perte immense pour le monde du cinéma et pour tous les enfants que nous sommes restés, la tête dans les étoiles, admirant encore et toujours ce vélo en apesanteur sous la lumière de la lune. Bon voyage dans l’au-delà.

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