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Résultats concours : Titanium, 4 DVD gagnés

Titanium, dispo en DVD et Blu-ray

A l’occasion de la sortie du film Titanium en DVD et Blu-ray,le 15 juillet 2015, Publik’Art, en partenariat avec CONDOR ENTERTAINMENT vous a offert la possibilité de gagner :

4 DVD Titanium (Prix conseillé en DVD : 16,99 € TTC)

 

Vous avez été très nombreux à participer : 4 553 joueurs. Bravo à tous et merci de cette excellente participation.

 

Les 4 heureux gagnants sont :

Martin Laurent, Gisèle Koby, Marie Yasemenski et Eric Bailly.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie vivement.

Très bon film à tous !

Résultats Concours : Sur la ligne, 10 places de ciné gagnées

Sur la ligne, le 5 août au cinéma

A l’occasion de la sortie du film Sur la ligne,le 5 août 2015, Publik’Art, en partenariat avec Zylo,vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film Sur la ligne

Vous avez été très nombreux à participer : 3 024 joueurs. Bravo à tous et merci de votre excellente participation.

 

Les 5 heureux gagnants sont :

Pierre Michiels, Laurence Gallais, Julien Lamy, Aurélie Grebert et Jonathan Dubreuil.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement et d’avance on les en remercie vivement.

Très bon film à tous !

 

 

Antarctica, tome 2 : une BD de Jean-Claude Bartoll et Bernard Köllé (Glénat)

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Antarctica, tome 2

Antarctica, tome 2

Retour sur l’exploration du Pôle Sud avec ce deuxième tome d’Antarctica, série écrite par le grand reporter Jean-Claude Bartoll (Insiders, Mortelle Riviera, L’Agence, T.N.O., Mékong, Diamants, Le Terroriste, La traque) et illustrée par Bernard Köllé (Diamants). Un épisode où les deux équipages, norvégiens et anglais, s’installent chacun de son côté sur la banquise… L’occasion peut-être pour Knut et Maureen de se retrouver. Pour en savoir plus, lire notre chronique du tome précédent.

Date de parution : le 24 juin 2015
Auteur : Jean-Claude Bartoll (scénario) et Bernard Köllé (dessin)
Editions : Glénat
Prix : 13,90 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur :

1911. L’Antarctique est enfin en vue ! À l’issue d’un voyage turbulent, les capitaines Scott et Admundsen préparent le mouillage de leurs navires respectifs, chacun d’un côté de la barrière de Ross et ses 30 mètres de hauteur. Car la course au pôle Sud n’est pas finie… Après ceux de l’océan, c’est aux dangers de la banquise et au froid mortel que les équipages doivent à présent faire face. Ayant chacun suivi l’une des deux expéditions rivales, les amants Knut et Maureen vont-ils réussir à se retrouver ?
Vivez en trois tomes l’histoire d’amour tourmentée entre Knut et Maureen, placée sous le signe des grands espaces, de la noble aventure et des défis intenses, inspirée des carnets de voyage des célèbres explorateurs Scott et Amundsen et de leur « course au pôle Sud ».

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Le point sur l’album :

Tandis que les deux expéditions se livrent à une véritable course contre la montre pour explorer le Pôle Sud, installant leur camp de base à à peine 300 km de distance, Maureen embarquée clandestinement va tout faire pour retrouver son Knut, quitte à braver les éléments. Une aventure romanesque qui nous emmène au bout du monde entre chiens de traineaux et chevaux d’attelage. Bien que captivant, on regrette que le récit ne soit pas plus encore centré sur l’expédition elle-même, ses difficultés et ses enjeux.[pull_quote_left]Une aventure romanesque qui nous emmène au bout du monde (…)[/pull_quote_left]

Profitant d’un environnement propice, le dessin de Bernard Köllé est généreux en points de vue imprenables, souvent mis en perspective par des premiers plans astucieux. Ce désert blanc est vite adopté par l’illustrateur comme un véritable atout pour briser la glace.

Si l’on prend plaisir à parcourir Antarctica, la série semble pouvoir aller plus loin dans son prochain et dernier tome. On l’espère en tout cas.

Les Grands Peintres – Pieter Bruegel : une BD de François Corteggiani et Mankho (Glénat)

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Les Grands Peintres - Pieter Bruegel

Les Grands Peintres – Pieter Bruegel

Nouvel album de la collection Les Grands Peintres, Pieter Bruegel est raconté par le scénariste François Corteggiani (Yakusa, De silence et de sang, Alix, Lefranc) et l’illustrateur Mankho (AAton) qui ont de nombreuses fois travaillé ensemble, notamment sur Le Roi du monde, Zembla et Gallix ou encore L’Homme à la tête de fer.

Date de parution : le 9 juin 2015
Auteurs : François Corteggiani (scénario) et Mankho (dessin)
Editions : Glénat
Prix : 14,50 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur :

1568. En ces temps troublés dans les provinces du nord, Philippe II, roi d’Espagne, règne en tyran sur les Pays-Bas. Sous la bannière de Guillaume d’Orange, ceux qui se nomment eux-mêmes les « gueux » combattent pour la liberté de la Flandre. Initiée comme un combat pour le protestantisme, leur révolte se transforme très vite en une insurrection contre la domination espagnole dont les troupes occupent le pays. Une terrible répression s’ensuit, menée par le comte Jordi Semper de Calavera, surnommé : « Le Diable rouge », et ses mercenaires germaniques… Ne reculant devant aucune exaction et aucune torture, ils tracent un sillon sanglant dans le pays à la recherche d’un tableau, une œuvre dit-on de Pieter Bruegel, sur lequel sont représentés cinq mendiants : trois d’entre eux auraient les traits des nouveaux chefs de la rébellion. Mais très vite, ils apprennent que d’autres tableaux semblables seraient apparus dans les villes alentour. Parmi tous ces Cinq mendiants, quel est le bon, celui qui fait apparaître les visages des véritables chefs de la rébellion ?

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Notre avis sur l’album :

Inspiré du tableau des Cinq mendiants et de son contexte historique fort, l’album offre une point de vue passionnant sur Pieter Bruegel. Ce peintre du XVIème siècle aurait oeuvré contre la toute puissante espagne qui avait envahit le Pays-Bas. Là, se jouait une lutte pour le protestantisme appelée plus communément « la guerre des gueux », très sévèrement réprimée par les hommes du roi Philippe II, dont le comte Jordi Semper de Calavera, dit « le diable rouge » fait figure de proue.

[D]igne des meilleurs feuilletons de Secrets d’Histoire (…)

Orchestrant une mise en scène digne des meilleurs feuilletons de Secrets d’HistoireFrançois Corteggiani imagine un récit haletant où le diable rouge se met frénétiquement à la recherche du responsable du tableau censé dévoiler l’identité des commanditaires de la révolte des gueux. L’album en est presqu’épique, ne lésinant pas sur le côté spectaculaire.

Côté dessin, Mankho démontre une grande dextérité dans sa capacité à orner ses planches et ses personnages de multiples détails. Sa précision impressionne. Elle contribue largement au spectacle en ajoutant fluidité et clarté à l’ensemble.

Cet album nous offre une vision fantasmée de l’une des oeuvres de Pieter Bruegel. Et la mission est réussie !

Un long silence, tome 2 : une BD d’Erice Stalner (Glénat)

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Un long silence tome 2

Un long silence, tome 2

Suite et fin d’Un long silence, diptyque réalisé par Eric Stalner (La Zone, Vito, Le triangle secret, L’or sous la neige, Loup…) en tant qu’auteur complet. Un policier dont le récit prend racine dans les cabarets New Yorkais du XIXème siècle, où un jeune homme passé expert dans l’art de se faire passer pour sourd enquête pour identifier le meurtrier qui a causé la mort de sa mère. Pour en savoir plus, lire notre chronique du tome précédent.

Date de parution : le 20 mai 2015
Auteur : Eric Stalner (scénario et dessin)
Editions : Glénat
Prix : 13,90 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur :

Will sait à présent que l’attentat dans lequel sa mère a disparu n’a pas été perpétré par un groupuscule anarchiste. Il cacherait des raisons beaucoup moins… idéologiques. C’est en tout cas ce que lui a révélé Charly, agonisant, avant d’ajouter une chose : le véritable responsable est bien au Pink Flamingo. Mais qui exactement ? Profitant de son « pouvoir » de sourd-muet, Will mène l’enquête en toute discrétion. Sauf que les membres du cabaret commencent à se méfier… Et s’il n’était qu’un simulateur ?
Éric Stalner conclut son diptyque Un Long silence : la quête de vérité d’un jeune garçon dans les faubourgs turbulents de New York à la fin du XIXe siècle.

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Notre avis sur l’album :

Un scénario percutant et habile (…).

Sachant bien que l’assassin de sa mère est au sein même de l’établissement pour lequel il travaille, Will va avoir du fil à retordre pour éclaircir son affaire et assouvir sa vengeance. D’autant plus qu’il est lui même menacé par un mystérieux assassin qui sème la panique au sein du cabaret. Un scénario percutant et habile qui installe en très peu de temps une intrigue assassine efficace. La conclusion apportée à la série est savoureuse et bien vue. Eric Stalner maîtrise son sujet malgré la brièveté de l’exercice.

Tout comme son dessin, à la ligne épurée et précise, qui offre une lecture fleuve dans les quartiers new yorkais d’époque. Difficile de rester insensible.

Un long silence est une série parfaite pour l’été. Que ce soit au dessin ou au scénario : c’est bien réalisé et c’est efficace. A découvrir en librairie.

Le Baron fou, tome 2 : une BD de Rodolphe et Michel Faure (Glénat)

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Le Baron fou, tome 2

Le Baron fou, tome 2/2

C’est la fin d’un diptyque inspiré avec ce deuxième album mettant en scène Roman Von Ungern-Sternberg, dernier général tsariste, aussi surnommé Le Baron fou. Scénarisé par Rodolphe (Robert Sax, Memphis, Le Baron Fou, Si seulement, Kenya, Assassins…) et illustré par Michel Faure (Dieu, sa fille et l’homme, L’Étalon Noir, L’Île au Trésor, Elsa, le Décalogue, Jésus Marie Joseph, Camargue rouge), l’album montre les dernières batailles du Baron Fou, qu’elles soient contre des soldats ou contre ses angoisses… Pour en savoir plus, lire notre chronique du tome précédent.

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteurs : Rodolphe (scénario) et Michel Faure (dessin)
Editions : Glénat
Prix : 13,90 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur :

Ourga, la capitale mongole, est à présent entre les mains de la Division sauvage de Roman Von Ungern. Mais le baron ne s’en est pas sorti indemne. Blessé lors de l’attaque, il est pris en charge par Élisabeth qui, à mesure qu’elle le soigne, semble se rapprocher de son ravisseur. Un jour, en lui retirant son pansement, la jeune Anglaise découvre sous le bandage une marque en forme de pique. Élisabeth osera-t-elle lui avouer que ce symbole noir que le Baron redoute tant, c’est lui-même qui le porte dans son dos ?
Seulement quelques mois après le premier tome, découvrez la fin de ce très beau diptyque empreint de romance, d’aventure et d’exotisme. Rodolphe et Michel Faure s’inspirent de l’histoire incroyable du « Baron Fou » Von Ungern, dernier général tsariste autoproclamé successeur de Gengis Khan, qui envahit la Mongolie à la fin de la Première Guerre mondiale.

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Le point sur l’album :

Alors que le Baron Fou livre bataille, sa prisonnière Elisabeth prend son rôle d’infirmière de plus en pus à coeur, succombant au charme magnétique de son ravisseur. Syndrome de Stockholm ou non, une romance va s’installer entre les deux protagonistes alors que le général perd peu à peu pied après une vilaine blessure, persuadé que le mauvais sort a jeté son dévolu sur lui sous forme de pique (cf. résumé). Le Baron fou nous fait vivre une aventure imprégnée d’Histoire, de violence, de massacres de guerre mais aussi de folie douce et d’amour. Un cocktail original où les personnages principaux sont finement mis en scène au service d’un récit profond.

Le dessin réaliste de Michel Faure ajoute du relief à l’ensemble grâce à son côté brut. Son trait naturel, dominé par la couleur directe, montre une belle audace qu’il faut saluer. Une prise de risque qui ne plaira pas à tout le monde.

En bref, Le Baron Fou est un diptyque plaisant à parcourir, mettant en scène un personnage méconnu, à tort, de l’Histoire. Un vrai original.

Les Royaumes du Nord, tome 2 : une BD de Stéphane Melchior-Durand et Clément Oubrerie (Gallimard)

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Les Royaumes du Nord, tome 2

Les Royaumes du Nord, tome 2

Adapté de l’oeuvre de Philip Pullman, chef-d’œuvre de la fantasy anglaise, Les Royaumes du Nord est une bande-dessinée scénarisée par Stéphane Melchior-Durand (Raiju, Raiden, Gatsby le magnifique) et illustrée par Clément Oubrerie (Aya de Yopougon, Zazie dans le métro, Jeangot, Pablo). Après un premier album intriguant, voici donc la suite des aventures de Lyra arrivée au royaume du Nord.

Date de parution : le 11 juin 2015
Auteurs : Stéphane Melchior-Durand (scénario) et Clément Oubrerie (scénario et dessin), d’après l’œuvre de Philip Pullman
Editeur : Gallimard
Prix : 17,80 € (80 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Débarquée à la frontière du Grand Nord flanquée d’une horde de Gitans, Lyra compte bien sauver son ami Roger des Enfourneurs et retrouver son père, Lord Asriel. Un bataillon de fabuleuses sorcières, un pilote d’aéronef et surtout Iorek Byrnison, le terrible ours en armure, font route avec elle. Pourront-ils la protéger des mille dangers qui l’attendent tout au long de sa quête, jusqu’aux confins glacés des Royaumes du Nord?

Les Royaumes du Nord, tome 2
Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Notre avis sur l’album :

Au coeur de l’action, ce deuxième album des Royaumes du Nord nous emmène dans le Grand Nord avec l’intrépide Lyra, qui parvient à s’entourer d’alliés indispensables à sa quête. Sous la protection d’une puissante sorcière et d’un ours blanc à l’armure magique, elle va infiltrer le repère des Enfourneurs, ces kidnappeurs d’enfants qui glacent le sang… Un épisode haletant qui livre un récit particulièrement bien adapté.

Le dessin authentique de Clément Oubrerie en est l’écrin idéal. Son trait léger et inspiré insuffle une identité très forte à l’univers des Royaumes du Nord. Une originalité graphique des plus appréciables.

Avec un deuxième album rythmé, Les Royaumes du Nord achèvent de nous convaincre en livrant une véritable aventure onirique. Très efficace. A lire et à suivre.

Alex Lutz au Festival de Ramatuelle

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Alex Lutz ©Carpentier

Au Festival de Ramatuelle, le 8 août 2015 à 21h30

Auteur, comédien et metteur en scène, Alex Lutz est connu du public pour sa revue de presse cultissime de Catherine (c’est lui) et Liliane, programme court écrit et interprété avec Bruno Sanches, dans Le petit journal de Yann Barthès, sur Canal+.

Mais c’est aussi un showman, irrésistiblement drôle, au ton unique et décalé qui, après avoir triomphé au Grand Point-virgule à Paris puis de nombreuses salles, se produit au Festival de Ramatuelle.

Enrichi et d’une étonnante théâtralité, son one-man-show ne cesse de surprendre et d’émouvoir. Et surtout, bien sûr, de faire rire encore, toujours !.

En croquant ses contemporain entre pur moment de folie et d’autodérision portée à son paroxysme, il campe à merveille leurs travers, les siens, les nôtres, mais toujours avec une profonde tendresse et une pointe de mélancolie, où l’absurde des situations se révèle un catalyseur des faiblesses qu’il parodie.

Du directeur de casting caractériel qui s’en prend à tout son staff ainsi qu’au pauvre candidat venu passer une audition : « Lutz ? C’est allemand ? T’es petit, t’es blond, t’es allemand, c’est chiant ! », de l’acteur porno surbooké qui tente de caler son agenda, ou encore du technicien de plateau sympa mais collant et inconscient « Alex, tu feras bien gaffe, j’ai laissé ta bouteille d’eau ouverte à côté des câbles électriques », en passant par l’histoire ravageuse sur l’étymologie du mot Montparnasse où se convoquent les Uns et Karl Lagerfeld, à la jeune femme sur-hormonée et donc perturbée, Alex Lutz se révèle un authentique comédien mais aussi un créateur d’univers improbable.

C’est là toute sa force où avec beaucoup de finesse et d’originalité qui le démarquent d’autres humoristes, il nous embarque dans son imaginaire soutenu par une écriture d’une rare efficacité, délestée de toute facilité, pour travestir avec justesse et une ironie mordante des instants de vie ordinaires qui dérapent en épisodes burlesques et dérisoires.
On est littéralement happé par son jeu à la fois ludique, surréaliste et perfectionniste qui offre une caractérisation parfaite des personnages à l’abri d’une gestuelle et d’une attitude aussi justes qu’hilarantes.

En croquant ses contemporain entre pur moment de folie et d’autodérision portée à son paroxysme, il campe à merveille leurs travers, les siens, les nôtres, mais toujours avec une profonde tendresse et une pointe de mélancolie, où l’absurde des situations se révèle un catalyseur des faiblesses qu’il parodie.

On aime donc sans modération son univers très personnel, ces prises de risque qui en font un interprète vraiment à part.  Indubitablement un grand artiste, courez-y !.

Ibrahim Maalouf, deux albums, un extrait !

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Ibrahim Maalouf
Nouveaux albums : Red & Black Light et Kalthoum
Sortie le 25/09/2015

En 2014, Ibrahim Maalouf reçoit pour son album « Illusions » une victoire de la Musique dans la catégorie Meilleur album de musiques du monde. C’est un moment historique pour lui et pour tous les musiciens puisque c’est la première fois en 29 ans que les Victoires de la Musique récompensent un projet uniquement instrumental.

Le grand public découvre alors un artiste complet dont il ne connaissait que ses collaborations avec Amadou et Mariam, Vincent Delerm, Sting, Matthieu Chédid, Salif Keita, Lhasa de Sela, etc… pour n’en citer que quelques unes.

La même année, il réalise et compose les albums « Funambule » pour Grand Corps Malade qui deviendra double disque d’or, et le très confidentiel « Something came with the sun » pour la suédoise Isabel Sörling tiré seulement à quelques centaines d’exemplaires.

En 2015, c’est une nomination aux Césars pour la bande originale du film « Yves Saint Laurent » de Jalil Lespert qui le remet au devant de la scène, et si composer pour le cinéma est une passion qui lui prend de plus en plus de temps, la chanson n’est pas en reste puisqu’il vient de produire, réaliser et composer sur son label « Mi’ster » l’album qui marquera le retour sur scène de la chanteuse Natacha Atlas.

Ibrahim parcourt le monde depuis la trilogie « DIA » (3 albums sortis entre 2007 et 2011), jusqu’à son hommage à Miles Davis « WIND » sorti en 2012 qui lui valut également la Victoire du Jazz « Artiste de l’année », et pourtant cela n’est que la partie visible d’une vie musicale commencée dès son plus jeune âge.

On ne se doute pas du pas du parcours rare de ce musicien éduqué dans une double culture musicale, en grande partie grâce à l’instrument unique au monde inventé par son père Nassim Maalouf, la trompette à 1/4 de tons, qui permet de jouer les modes propres à la musique arabe. Ibrahim hérite d’une petite perle de l’histoire musicale contemporaine, les instruments acoustiques inventés de nos jours sont en effet bien rares. Et si son père lui enseigne l’art de l’improvisation arabe, il l’éduque également très jeune à la technique de la trompette classique pour jouer avec lui des concertos baroques, classiques, modernes et contemporains, dès l’âge de 9 ans un peu partout en Europe et au Moyen-Orient.

Au tout début des années 2000, avec plusieurs prix de concours internationaux en poche ainsi que le diplôme du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Ibrahim avant tout compose et improvise. Il se nourrit de tout, au travers des rencontres, allant du hip hop à la musique électronique, en passant par les musiques africaines, indiennes, balkaniques, le jazz, le rock, le hard rock, la pop, les musiques sud américaines ou simplement la chanson.

De ces rencontres naissent donc ses compositions et créations, que ce soit pour ses albums ou pour des commandes de festivals, compagnies de danse, films ou orchestres. Ibrahim compose et ne s’en lasse aucunement. Avec de nombreuses oeuvres pour orchestres symphoniques, chorales, choeurs d’enfants, ensembles divers, avec ou sans sa trompette 1/4 de tons, Ibrahim explore, cherche et ne s’interdit rien. Ibrahim est un enfant de Beyrouth, né sous les bombes en 1980, dans un Liban décimé par la guerre civile. À 12 ans, il se rêve en architecte libre pour reconstruire son pays. Ce sera finalement grâce à sa musique qu’Ibrahim transmettra son souffle de liberté. La transmission est même devenue un élément majeur de son travail.

Ses albums, ses collaborations et ses nombreux projets à venir sont le reflet de cette liberté qu’Ibrahim Maalouf revendique avant tout.

« Kalthoum » et « Red & Black Light » sont deux nouveaux albums en hommage aux femmes.

« RED & BLACK LIGHT» est une ode à la femme d’aujourd’hui et à son rôle fondateur et fondamental pour espérer un avenir meilleur. Les femmes de ma famille ont eût, et ont encore aujourd’hui, une influence incommensurable sur tout mon travail musical. Notamment parce qu’elles m’inspirent considérablement dans leur façon de gérer leur quotidien et celui de leur entourage. Malgré des vies en labyrinthes, complexes et souvent dramatiques, elles portent en elles une force et une stabilité similaires à une forme de transe inébranlable. Elles me donnent l’impression de ne jamais perdre de vue ce qui est essentiel.

Axé sur une esthétique plus actuelle, plus électro, voire pop, cet album est constitué de mes compositions ainsi que d’une reprise de la diva d’aujourd’hui Beyonce. Bien qu’étant particulièrement complexes dans leur écriture (avec des polyrythmies en 19, 17 ou 27 temps par exemple), nous avons arrangé ces musiques (avec les 3 musiciens qui m’entourent), de manière à ce que jamais le poids de l’écriture ne se fasse entendre. Nous avons donc contourné le piège de l’élitisme et de l’écriture scientifique pour élaborer un album transparent et limpide, sur lequel le public peut même danser ou chanter, mais qui regorge néanmoins d’une multitude de superpositions insoupçonnées de thèmes, d’harmonies et de rythmes, que seule une lecture mathématique de l’album pourrait trahir.

Enregistré à Ivry sur seine (France) avec Eric Legnini (Claviers), François Delporte (Guitare) et Stephane Galland (Batterie), cet album est avant tout une envie de dessiner l’importance et la nécessaire complexité des choses et des personnes essentielles.

« KALTHOUM » est une célébration des femmes qui ont bouleversé le cours de l’histoire et dont l’influence artistique a eu un impact jusque dans nos vies actuelles. J’ai donc choisi une figure emblématique, véritable monument de l’histoire du peuple arabe, et qui est par ailleurs la voix que j’ai le plus écoutée depuis ma toute petite enfance : Oum Kalthoum.

Avec le pianiste Frank Woeste nous avons « traduit » dans un jazz assez conventionnel, mais nous l’espérons innovant de par son métissage, l’un des plus grands succès de la diva égyptienne : « Alf Leila Wa Leila » ( « Les Mille et une Nuits »). Cette chanson de 1969 composée par Baligh Hamidi est une suite d’environ une heure (comme souvent à cette époque), avec un refrain de 3 minutes et des couplets allant de 5 à 25 minutes. L’improvisation, dans la version originale comme dans cette version-ci, tient une place importante, mais cette suite est surtout une succession de tableaux dont la mise en scène fût passionnante à retranscrire.

Enregistré et mixé à New York avec la même équipe que l’album « Wind » (2011) qui était également un hommage (à Miles Davis), c’est en toute logique que j’ai envisagé « Kalthoum » comme une continuité de cette belle aventure discographique avec Larry Grenadier (Contrebasse), Clarence Penn (Batterie), Mark Turner (Saxophone) et Frank Woeste (piano

Les Fiancés de Loches, une comédie musicale exceptionnelle au Théâtre du Palais Royal

 

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Les Fiancés de Loches
Du mardi au samedi jusqu’au 15 août 2015
Théâtre du Palais Royal  theatrepalaisroyal.com

Voilà le coup de cœur de l’année, tous les soirs au théâtre du Palais Royal, c’est une salle comble qui applaudit et honore les comédiens des Fiancés de Loches.

41e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2015

41e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville

41e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville

Nous sommes heureux de vous dévoiler le film d’Ouverture et le film de Clôture de la 41e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville qui aura lieu du 4 au 13 septembre 2015.

We are pleased to reveal the Opening film and the Closing film of the 41st Deauville American Film Festival that will take place from September 4 to 13, 2015.

 

Film d’Ouverture« Opening Film

EVEREST de/by Baltasar Kormákur En présence de l’équipe du film. In the presence of the film team.

 EVEREST de/by Baltasar Kormákur

INTERPRÉTATION / CAST Jason Clarke, Josh Brolin, John Hawkes, Robin Wright, Michael Kelly, Sam Worthington, Keira Knightley, Emily Watson, Jake Gyllenhaal DISTRIBUTION Universal Pictures International France CONTACT PRESSE / PRESS CONTACT Universal Pictures International France

Sylvie Forestier / Mounia Wissinger sylvie.forestier@nbcuni.com

Inspirée d’une désastreuse tentative d’ascension de la plus haute montagne du monde, le film suit deux expéditions distinctes confrontées aux plus violentes tempêtes de neige que l’homme ait connues. Luttant contre l’extrême sévérité des éléments, le courage des grimpeurs est mis à l’épreuve par des obstacles toujours plus difficiles à surmonter alors que leur rêve de toute une vie se transforme en un combat acharné pour leur salut.

Inspired by the incredible events surrounding a treacherous attempt to reach the summit of the world’s highest mountain, the film documents the awe-inspiring journey of two different expeditions challenged beyond their limits by one of the fiercest snowstorms ever encountered by mankind. Their mettle tested by the harshest of elements found on the planet, the climbers will face nearly impossible obstacles as a lifelong obsession becomes a breathtaking struggle for survival.

Le film sera présenté en 3D et en Dolby Atmos.

The film will be screened in 3D and Dolby Atmos.

 

Closing Film

SICARIO de/by Denis Villeneuve

SICARIO de/by Denis Villeneuve
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INTERPRETATION / CAST Emily Blunt, Benicio Del Toro, Josh Brolin, Victor Garber, Jon Bernthal, Daniel Kaluuya DISTRIBUTION Metropolitan Filmexport CONTACTPRESSE/PRESSCONTACTJean-PierreVincent jpvpresse@gmail.com

La zone frontalière entre les États-Unis et le Mexique est devenue un territoire de non-droit. Kate, une jeune recrue idéaliste du FBI, y est enrôlée pour aider un groupe d’intervention d’élite dirigé par un agent du gouvernement dans la lutte contre le trafic de drogues. Menée par un consultant énigmatique, l’équipe se lance dans un périple clandestin, obligeant Kate à remettre en question ses convictions pour pouvoir survivre.In the lawless border area stretching between the U.S.A. and Mexico, idealistic FBI agent Kate is enlisted by an elite government task force official to aid in the escalating war against drugs. Led by an enigmatic consultant with a questionable past, the team sets out on a clandestine journey forcing Kate to question everything she believes in order to survive.

Couleurs du Népal, exposition à la Galerie Artiempo (Toulouse)

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Couleurs du Népal
Du 24 août au 7 septembre 2015
Galerie Artiempo, 33 rue de la Colombette à Toulouse
www.artiempo.fr

Anne Roumanoff à l’Alhambra (Paris) avec son nouveau spectacle « Aimons nous les uns les autres », mise en scène de Gil Galliot

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A l’Alhambra depuis le 30 juillet 2015 pour 100 représentation exceptionnelles 

Fine observatrice du microcosme politique, Anne Roumanoff est aussi une vraie comédienne de one-woman-show qui, à travers une galerie de personnages se débattant sans merci avec les choses de la vie, dresse le tableau d’une époque. Irrésistiblement drôle et pertinent.

Une chronique sociale et humaine à la fois pleine de légèreté et de profondeur pour en rire, of course, mais pas que…

Au fil de ses sketchs, l’artiste nous entraîne, entre autres, dans une église pour chanter « Ave, ave, ave pôle emploi, on continue à croire en toi », s’attarde sur Jean-Claude et sa femme confrontés à l’usure de leur relation, convoque sur la scène une coach destructeur de toxines ou encore une élue d’extrême droite tombée amoureuse d’un Tunisien, en passant par la crise grecque et le AAA des agences de notation commentés par un couple de commerçants…

Qu’elle incarne également une productrice de téléréalité prête à toutes les manipulations pour arriver à ses fins, une touriste américaine qui ne parvient pas à attirer l’attention du serveur ou qu’elle dresse un portrait au vitriol de parents d’élèves aux prises avec leurs névroses, Anne Roumanoff campe à merveille leurs travers et cet environnement sociétal qui les assaille, mais toujours avec une profonde tendresse et une ironie mordante, où l’angle des situations se révèle un catalyseur hilarant des faiblesses qu’elle parodie.

France, Paris, Studio Rouchon, Portrait Anne Roumanoff
France, Paris, Studio Rouchon, Portrait Anne Roumanoff

C’est là toute sa force où avec beaucoup de justesse et un goût pour la théâtralité, elle nous embarque dans son univers soutenu par une écriture d’une rare efficacité, au service d’instants de vie ordinaires qui livrent une réflexion sur la société, ses modes et ses dérives.

On est littéralement happé par son jeu à la fois ludique et perfectionniste qui offre une caractérisation bien sentie des personnages à l’abri d’un ton, d’une attitude et de maximes qui font mouches.

Le spectacle s’achève sur une fable très corrosive et enlevée où les hommes politiques français sont transformés en animaux …

Une chronique sociale et humaine à la fois pleine de légèreté et de profondeur pour en rire, of course, mais pas que…

Résultats concours : Papa Lumière, 20 places de ciné gagnées

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PAPA LUMIERE

Sortie le 29 juillet 2015

A l’occasion de la sortie du film PAPA LUMIERE, le 29 juillet 2015, Publik’Art, en partenariat avec Le Pacte, vous a offert la possibilité de gagner :

10×2 places de ciné pour le film PAPA LUMIERE

Vous avez été très nombreux à participer : 3 506 joueurs. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les dix heureux gagnants sont : Laurence Gallais, Morgan Agaesse, Anthony Lefort, Florent Patrole, Jonathan Dubreuil, Francis Morin, Didier Bourkika, Laurent Pennequin, Laurent Nietge et Sophie Lapouge. 

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Les mille et une nuits, 1er volume, L’Inquiet, un film de Miguel Gomes

Les mille et une nuits, 1er volume, L’Inquiet

Le 1er volet du film Les mille et une nuits de Miguel Gomes s’intitule L’inquiet. Dès le début du film, on se demande un peu où l’on va… Je me suis même demandée si je ne m’étais pas trompée de salles, le titre du film n’apparaissant qu’au bout de quelques minutes…

Sortie le : 24 juin 2015
Durée : 2h05
Avec : Crista Alfaiate, Adriano Luz, Rogerio Samora…


Synopsis : 1er volume des Mille et une nuits

Où Schéhérazade raconte les inquiétudes qui s’abattent sur le pays : « Ô Roi bienheureux, on raconte que dans un triste pays parmi les pays où l’on rêve de baleines et de sirènes, le chômage se répand. En certains endroits la forêt brûle la nuit malgré la pluie et en d’autres hommes et femmes trépignent d’impatience de se jeter à l’eau en plein hiver. Parfois, les animaux parlent, bien qu’il soit improbable qu’on les écoute. Dans ce pays où les choses ne sont pas ce qu’elles semblent être, les hommes de pouvoir se promènent à dos de chameau et cachent une érection permanente et honteuse ; ils attendent qu’arrive enfin le moment de la collecte des impôts pour pouvoir payer un dit sorcier qui… ». Et le jour venant à paraître, Schéhérazade se tait.

Les mille et une nuits, 1er volume, L'InquietLes mille et une nuits, 1er volume, L’Inquiet, un film de Miguel Gomes

L’originalité est poussée à son paroxysme. Miguel Gomes s’est complètement lâché dans cette réalisation. On ne peut que le suivre, non sans inquiétude. Il va nous entrainer via Schéhérazade dans un monde à la fois imaginaire et en même temps, très proche de la réalité de la vie au Portugal. A travers de nombreux « contes » des Mille et une nuits, nous découvrons l’ampleur de la crise économique qui sévit dans ce pays européen, très proche du nôtre. Le désastre y est immense et nous engloutit littéralement. Misère et témoignages font de ce film une preuve incontestable que ce pays est en déroute et nous dévoile la souffrance des portugais. Mais aussi la beauté de ce pays avec des plans sublimes…

Bien sûr, on peut être surpris, voire même déroutés par l’extrême originalité du réalisateur. Où veut-il nous emmener ? Que comprendre avec toutes ses métaphores ?

On se noie, au secours… Ou on se laisse aller avec le courant… Quel rapport y a-t-il entre les nids de guêpes, les hommes politiques impuissants, le procès du coq, l’île des vierges et j’en passe… et au milieu les témoignages de personnes pas du tout loufoques mais qui collent à la triste réalité économique au Portugal.

Deux volumes viendront compléter cette œuvre, Le Désolé qui sort aujourd’hui, 29 juillet sur nos écrans et L’Enchanté qui sortira le 26 août. Une fois la trilogie vue nous pourrons sans doute davantage comprendre le message du réalisateur. Enfin, on l’espère ! Vu les titres des volumes, on devrait avoir une touche plus positive au dernier volet ! Cela nous laisse le temps de « digérer » L’Inquiet.

Bande annonce : Les mille et une nuits, 1er volume, L’Inquiet

Les Estivales du Malandain Ballet Biarritz, du 1er au 11 août 2015

Les Estivales du Malandain Ballet Biarritz 

Dans le cadre du projet Ballet T initié par les Fonds Européens de Développement Régional (FEDER) et le Programme Opérationnel de Coopération Territoriale Espagne-France-Andorre (POCTEFA), Malandain Ballet Biarritz offrira à Donostia / San Sebastián et à Biarritz, six représentations de deux programmes différents :

–   A Donostia / San Sebastián, au Teatro Victoria Eugenia à 20h, Magifique les 1er et 2 août.

–   A Biarritz, à la Gare du Midi à 21h, Silhouette, Estro, Nocturnes les 5 et 6 août et Magifique les 10 et 11 août.

 

Signature estivales2015

Ainsi, pour la première fois, des représentations sont programmées durant l’été au Teatro Victoria Eugenia de Donostia / San Sebastián en complément de celles de Biarritz. Rappelons qu’en 1998-99, première saison du Centre Chorégraphique National, 400 personnes seulement assistaient aux représentations données par la troupe de Thierry Malandain à Biarritz. Depuis, un travail intensif de sensibilisation du public de l’Eurocité basque, les tournées en France et à l’international, une notoriété croissante et les collaborations avec de multiples partenaires permettent de continuer à accroitre l’audience du Ballet à l’échelle de l’Eurorégion. En août 2014, 4 000 spectateurs sont venus assister aux trois représentations du Malandain Ballet Biarritz données à la Gare du Midi de Biarritz, les Estivales favoriseront la circulation des publics au sein de l’Eurocité basque, pratique déjà mise en œuvre lors des représentations hivernales du Malandain Ballet Biarritz.

Ces premières Estivales seront également un moment de partage, de transmission et de formation destiné à la jeunesse..

L’Ecole de Ballet Gillet-Lipszyc, le Malandain Ballet Biarritz avec le soutien de la Ville de Biarritz organisent l’Académie Internationale de Danse qui accueillera 350 stagiaires du 2 au 7 août. Outre des cours de danse classique, de barre à terre, de contemporain ainsi que des classes spécifiques pour garçons, les stagiaires pourront aussi travailler des extraits du répertoire de Thierry Malandain et d’Angelin Preljocaj.  Le fruit de leur travail sera présenté le mardi 4 août à 20h30 à la Gare du Midi de Biarritz, à l’occasion d’un spectacle ouvert à tous. Une journée portes ouvertes sur le lieu du stage est également organisée le vendredi 7 août.

Billetterie Donostia / San Sebastián

Victoria Eugenia +34 943 481 818

Teatro Principal +34 943 481 970

donostiakultura.com/sarrerak

 

Biarritz

Office de Tourisme de Biarritz 05 59 22 44 66 tourisme.biarritz.fr

Ticketmaster / Leclerc

0 892 390 100 (0,34€/min) ticketmaster.fr

France Billet / Fnac-Carrefour-Géant

0 892 683 622 (0,34€/min) fnac.com

Amy, un film d’Asif Kapadia

Amy, un film d’Asif Kapadia

Amy est un film d’Asif Kapadia sur la vie d’Amy Whinehouse, très poignant. De nombreux passages d’archives nous révèlent cette grande chanteuse, dans sa vie au quotidien. Un génie du jazz dont la vie fut très mouvementée.

Sortie le : 8 juillet 2015
Durée : 2h07
Avec : Amy Whinehouse, Mark Ronson, Tony Bennet 

Synopsis :

Dotée d’un talent unique au sein de sa génération, Amy Winehouse a immédiatement capté l’attention du monde entier. Authentique artiste jazz, elle se servait de ses dons pour l’écriture et l’interprétation afin d’analyser ses propres failles. Cette combinaison de sincérité à l’état brut et de talent ont donné vie à certaines des chansons les plus populaires de notre époque. Mais l’attention permanente des médias et une vie personnelle compliquée associées à un succès planétaire et un mode de vie instable ont fait de la vie d’Amy Winehouse un château de cartes à l’équilibre précaire.Le grand public a célébré son immense succès tout en jugeant à la hâte ses faiblesses. Ce talent si salvateur pour elle a fini par être la cause même de sa chute. Avec les propres mots d’Amy Winehouse et des images inédites, Asif Kapadia nous raconte l’histoire de cette incroyable artiste, récompensée par six Grammy Awards.

Amy, un film d’Asif Kapadia

Amy, un film d’Asif Kapadia

Le film Amy a été présenté au Festival de Cannes 2015, dans le cadre des séances de Minuit. Un très bel hommage rendu à cette grande chanteuse qui a donné sa vie à la musique.

Tout est vrai dans ce film ou en tout cas, tout sonne vrai. Le réalisateur a choisi des films d’archives éloquents pour nous dévoiler les talents de ce génie du monde musical. A la fois, sur le plan artistique mais aussi sur ses difficultés à vivre normalement, sur sa vie personnelle, intime.

[L]ittéralement traquée par ses fans et les médias.

Pourquoi ce film est-il profondément bouleversant ? Sans doute parce que le réalisateur n’a rien inventé. Il reprend les chansons d’Amy, elle-même, et sa musique, ses paroles sont dictées par ce qu’elle ressent au plus profond d’elle-même. Elle-même n’invente rien. Elle se livre complètement dans ses paroles. On la sent vibrer, ou de bonheur, ou de désespoir. Elle dit ne rien pouvoir « cacher ». C’était sa seule façon de se « sauver ». En se livrant ainsi à travers ses chansons, elle arrivait à rester la tête hors de l’eau.

Amy a été une des victimes du « système » et de ses nombreuses addictions. Une fois devenue star, elle ne s’appartenait plus elle-même. On la voit littéralement traquée par ses fans et les médias.

Sa vie fut courte, pas vraiment heureuse malgré l’immense succès qu’elle a connu. Et ce film lui rend un dernier très bel hommage, elle qui pensait ne jamais pouvoir devenir célèbre. Très belle musique, bien entendu ! Un film à voir et à entendre avec le cœur !

Bande annonce : Amy, un film d’Asif Kapadia

Fausse petite amie, tome 1 : un manga de Mikase Hayashi (Tonkam)

Fausse petite amie

Fausse petite amie, tome 1

Imaginée par Mikase Hayashi, Fausse petite amie aborde sur la pointe des pieds l’homosexualité – très mal perçue au Japon. Une série actuellement en cours (5 tomes parus), qui met en scène un couple de collégiens formé par Subaru et Tadafumi pour dissimuler l’orientation sexuelle de ce dernier…

Date de parution : le 24 juin 2015
Auteur : Mikase Hayashi (Scénario et Dessin)
Editeur : Tonkam
Prix : 6,99 € (192 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Dès que Subaru apprend que Tadafumi, qu’elle aime en secret, cherche une « fausse petite amie, une fille qui ferait semblant d’être avec lui », elle lui propose sa candidature ! Ils passent du temps ensemble après les cours, organisent leur premier rendez-vous. Chaque jour est merveilleux pour Subaru, mais se doute-telle des raisons qui poussent Tadafumi à vouloir une fausse petite amie ?

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Le point sur la série :

Lorsque Subaru apprend que Tadafumi recherche une Fausse petite amie qui accepterait de « faire semblant », elle se précipite pour se proposer. Ignorant tout des raisons profondes qui motivent Tadafumi, elle va profiter de l’occasion pour essayer de gagner son coeur malgré tout. Le faux couple va, quant à lui, se mettre en scène en organisant leur premier rendez-vous. De quoi faire rêver éveillée la crédule Subaru.

Fausse petite amie est une romance impossible qui tente de se démarquer par son sujet courageux. Son dessin est réalisé d’un trait léger et fin, plutôt plaisant malgré l’absence récurrente de décors.

Fausse petite amie est un shojo à l’eau de rose qui reste assez classique malgré son sujet. Une petite déception.

The testament of sister new devil, tome 1 : un manga de Uesu Tetsuto et Miyako Kashiwa (Delcourt)

The testament of sister new devil

The testament of sister new devil, tome 1

Shonen signé Uesu Tetsuto et Miyako Kashiwa, The testament of sister new devil séduit par son originalité et son efficacité. Un récit qui bascule vite dans le fantastique où les scènes d’action viennent ponctuer une trame plus sentimentale aux accents sexy.

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteurs : Uesu Tetsuto (Scénario) et Miyako Kashiwa (Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 7,99 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Après le remariage de son père, Basara est contraint à cohabiter avec Mio et Maria, ses deux belles-soeurs. Mais le jeune lycéen découvre rapidement leur vrai visage : Mio est en réalité la fille de l’ancien roi des démons et Maria un succube avec pour seul but d’extirper la maison de pauvres humains. Malheureusement pour elles, elles sont loin de se douter à quelle famille elles se sont attaquées.

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Le point sur la série :

[U]n véritable spectacle visuel.

Basara est un jeune garçon chanceux qui va subir la réunion de deux familles avec le remariage de son père. Il va devoir accueillir chez lui ses deux futures belles-soeursqui vont lui en faire voir de toutes les couleurs… Cela avant que l’on apprenne que Mio aappartient à la race des démons – elle est la fille du roi des démons – et que Basara est de la caste des héros. Deux espèces vouées à se combattre… à moins que ?

Bien calibrée et écrite avec une belle énergie, l’histoire de The testament of sister new devil convainc malgré sa simplicité manichéenne. On passe un bon moment de lecture en compagnie de jeunes filles dessinées à leur avantage, qui livrent des duels musclés.

Le dessin est en effet des plus efficaces et compte pour beaucoup dans l’ambiance général du manga. Un trait de haute précision qui offre un véritable spectacle visuel.

En conclusion, The testament of sister new devil débute par un premier tome tout à fait appréciable et prometteur. A suivre.

Innocent, tome 3 : un manga de Shin’Ichi Sakamoto (Delcourt)

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Innocent, tome 3 : un manga de Shin’Ichi Sakamoto (Delcourt)

Innocent, tome 3

Série de grande qualité signée Shin’Ichi Sakamoto (Ascension, Nés pour cogne, Kiômaru), Innocent met en scène un certain Charles-Henri Sanson, célèbre bourreau connu pour avoir exécuté des sentences historiques pendant la Révolution en décapitant Robespierre, Danton et même Louis XVI. Un seinen imprégné de l’Histoire de France, qui ne manquera pas de séduire un large public franco-belge. Lire notre chronique des tomes précédents pour en savoir plus.

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteur : Shin’Ichi Sakamoto (Scénario et Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 7,99 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Pour avoir tenté d’assassiner Louis XV, Damiens est condamné à l’écartèlement, une peine que les Sanson n’ont pas eu à appliquer depuis près de 150 ans. Appelé en renfort pour diriger l’exécution, Nicolas-Gabriel, oncle de Charles-Henri, va apporter plus de problèmes que de solutions. La foule gigantesque qui s’est assemblée pour assister au supplice ne se doute pas encore de l’horreur qui l’attend.Pour avoir tenté d’assassiner Louis XV, Damiens est condamné à l’écartèlement, une peine que les Sanson n’ont pas eu à appliquer depuis près de 150 ans. Appelé en renfort pour diriger l’exécution, Nicolas-Gabriel, oncle de Charles-Henri, va apporter plus de problèmes que de solutions. La foule gigantesque qui s’est assemblée pour assister au supplice ne se doute pas encore de l’horreur qui l’attend.

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Le point sur l’album :

Dans ce troisième tome, on assise à la sentence infligée à Damiens reconnu coupable de tentative d’assassinat sur le roi : l’écartèlement et le bûcher. Une peine rare dont Charles-Henri va tenter en vain de soulager l’exécution avec l’aide de son oncle. Ce dernier va contre toute attente faire preuve d’une grande cruauté pour obtenir les faveurs du roi et évincer son neveu. L’occasion de voir combien le clan Sanson est impitoyable et assoiffé de pouvoir.

Le dessin est toujours aussi léché. Le trait est incisif et délicat, alliant précision et sophistication. Largement de quoi prendre plaisir.

Innocent est une série très aboutie qu’il faut parcourir ! Elle comptera neuf tomes au total.

ReRe : Hello ! tome1, un manga de Toko Minami (Delcourt)

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ReRe : Hello !

ReRe : Hello ! tome1

Nouveau shojo paru cet été, ReRe : Hello ! est réalisé par Toko Minami et compte actuellement 5 tomes parus au Japon (série en cours). On y raconte l’histoire de Riri, jeune lycéenne qui fait tourner seule le cocon familial après le décès de sa mère et la maladie de son père… Obligée de reprendre la société d’aide à domicile de ce dernier, Riri va être amenée à exécuter des missions qui vont la bousculer sur un plan sentimental…

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteur : Toko Minami (Scénario et Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 6,99 € (192 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Jeune lycéenne orpheline de mère, Riri tient à bout de bras sa famille. Le jour où son père tombe malade, elle prend la relève dans ses missions d’homme à tout faire. et doit s’occuper de Minato, un lycéen fortuné mais peu dégourdi qui ne sait même pas se faire à manger ! Pourtant si éloignés, les deux personnages vont petit à petit s’apprivoiser et s’aider mutuellement à résoudre leurs problèmes.

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Le point sur l’album :

Riri va faire la rencontre d’une jeune garçon fortuné mais bon à rien. Il va faire appel à elle pour lui cuisiner de bons petits plats, ce qu’elle fera avec un certain succès, si bien que Minato va vite s’attacher à elle. Mais elle va aussi rencontrer un homme plus âgé qui va faire battre son coeur… Une intrigue sentimentale complexe et délicate joliment scénarisée.

Côté dessin, on apprécie le trait fin et élégant de l’artiste, qui installe une vraie ambiance de shojo.

Au final, ReRe : Hello ! qui démarre tranquillement avec ce premier tome, paraît bien lancé pour rencontrer son public.

Diamond is unbreakable, tome 1 : un manga de Hirohiko Araki (Tonkam)

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Diamond is unbreakable, tome 1 : un manga de Hirohiko Araki

Diamond is unbreakable, tome 1

Dans cette quatrième saga de Jojo’s Bizarre Adventure, tout se passe dans la même ville : Morioh. Saison favorite de l’auteur Hirohiko ArakiDiamond is unbreakable est prévue en dix-huit tomes. Une saga spécialement éditée par Tonkam et qui n’a pas fini de faire des émules !

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteur : Hirohiko Araki (Scénario et Dessin)
Editeur : Tonkam
Prix : 6,99 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Fin des années 1990, dix ans après la saison 3. Jotaro Kujo se rend dans la ville de Morioh à la recherche de son oncle, fils illégitime d’un précédent Jojo. Au cours de son périple il se lie d’amitié avec un lycéen du nom de Josuke Higashikata qui s’avère être celui qu’il recherche. Jotaro va pouvoir le mettre en garde contre un manieur de Stand qui se cache dans sa ville.

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Le point sur l’album :

Cette nouvelle série de l’univers de Jojo’s Bizarre Adventure débute par une enquête menée par Jôtaro venu régler un problème d’héritage… Il va alors rencontrer des manieurs de Stand pas toujours bien intentionnés, dans la droite ligne des Jojo’s. Une série à l’univers riche et décalé, dont l’animé a d’ailleurs été diffusé en France sur Crunchyroll.fr.

Un classique à (re)découvrir avec cette édition longtemps attendue par les fans !

Jamais, nouveau clip de Maude

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Jamais, nouveau clip de Maude

Jamais, nouveau clip de Maude

 

Alors que Maude présentera son second album en Septembre, elle dévoile aujourd’hui son nouveau clip « Jamais ».

A travers ce clip, on découvre une artiste au naturel expliquant sa réelle motivation à devenir chanteuse. Un moyen de partager un peu plus sa vie, mais surtout de répondre aux critiques et aux préjugés… Avec « Jamais », Maude se montre prête à faire face et prouve que « sa place n’est pas ailleurs ».

 

Jamais, nouveau clip de Maude :

Stray Dog, tome 1 : un manga de VanRah (Glénat)

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Stray Dog, tome 1

Stray Dog, tome 1

Seinen inspiré du mythe du Gévaudan, Stray Dog est la première publication en Europe de VanRah, star du fanzinat et des sites américains Inkblazers et Deviantart où elle compte plus de 10.000 followers. Stray Dog y a d’ailleurs obtenu le prix de la meilleure série comics internationale en 2013 et 2014.

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteur : VanRah (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 9,15 € (320 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Ishtar. Un monde oscillant entre lumière et ténèbres où se côtoient présent et passé, patrimoine et renouveau, pierres antiques et technologies nouvelles. Un monde partagé entre une surface idéalisée et une réalité plongée dans le chaos. C’est au sein de cet univers que vont se croiser deux personnes au destin incertain et que tout oppose : Aki, une jeune fille ayant perdu le goût de sourire, et Toru, un Karat, un lycan aux yeux rouges, possédé par une malédiction funeste. Ce qui les lie ? Un contrat d’obéissance qui permet de contrôler les Karat et fait de la jeune Aki la maitresse de Toru.
Fan de gothique, de magie noire, de steampunk, VanRah a développé Stray Dog pour mettre en avant cette figure fantastique méconnue qu’est celle du loup-garou. Son idée fut d’en faire ressortir tout le mystère, la magie et les problématiques qui lui sont liés. Ses lycans sont ordonnés en clans, suivent des règles et sont l’objet de malédictions qui donnent de l’ampleur et de l’intérêt à ces personnages. Son monde gothique et futuriste évoque le foisonnant univers d’Anne Rice, qui donna toute son ampleur aux personnages fantastiques. Auteure d’une dizaine de titres publiés à compte d’auteur sur le Net, star des sites américains Inkblazers et Deviantart, VanRah y affiche 283 000 pages vues régulières (930 000 en pic d’audience) pour plus de 10 000 followers ! Elle y brille par sa production manga tout autant que par ses talents reconnus d’illustratrice.
Stray Dog fut élu lauréat du prix International des amateurs de comics et manga en 2011. VanRah sera présente sur le stand Glénat Manga lors de la Japan expo 2015.

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Le point sur l’album :

C’est avec un premier tome très épais que Stray Dog entame les hostilités. Un manga très sombre qui met en scène un loup-garou – ou Karat – très puissant mis au service d’une société occulte. Un asservissement pas tout à fait involontaire qui sert de point de départ à une histoire sombre et violente, ponctuée par des scènes particulièrement sanglantes.

Réalisé en tant qu’amateur avant d’être publié, Stray Dog montre tout le talent de VanRah qui parvient à se hisser au niveau des professionnels. Elle a en effet remporté avec Stray Dog le deuxième prix du meilleur fanzine à la Comic Live de Paris en 2011.

Son dessin est très efficace, bien que le cadrage n’offre pas toujours une lisibilité optimale. Son trait est assez fin et précis. On ne peut qu’être enthousiasmé par son potentiel.

Stray Dog attise la curiosité avec un récit haletant et bien emmené. A suivre…

Love in the Hell, tome 1 : un manga de Reiji Suzumaru (Glénat)

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Love in the Hell, tome 1

Love in the Hell, tome 1

Manga pour adultes, Love in the Hell raconte l’histoire ubuesque d’un jeune homme un peu simplet et très porté sur le sexe qui trouve la mort après une soirée trop arrosée. C’est directement en enfer qu’il va se retrouver, où il va être accueilli par une créature sexy et dénudée… Ce qui ne va pas manquer de lui faire tourner la tête.

Date de parution : le 15 juillet 2015
Auteur : Reiji Suzumaru (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 6,90 € (160 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Rintaro est un jeune homme tout ce qu’il y a de plus crétin, qui après une soirée de beuverie banale, trouve une mort stupide. Mais, si sa vie fut peu reluisante, sa mort en revanche ne va pas manquer de piquant. Le voici littéralement aux Enfers, et sous l’autorité d’une jeune et sexy démone nommée Koyori. Que vient-il faire ici ? Eh bien expier ses péchés et se repentir de sa vie dissolue passée. Une gageure pour le garçon, qui va donner lieu à des situations burlesques et improbables. Rintaro sauvera-t-il son âme ? Rien n’est moins sûr !
Love in the Hell nous évoquera immédiatement une version moderne et plus adulte de Lamu/Urusei Yatsura tant le duo formé par Rintaro et Koyori est similaire dans son fonctionnement : un garçon crétin, concupiscent, voire un brin pervers, une démone sexy en diable et censée faire évoluer l’idiot de service. Ce cocktail puissamment humoristique fonctionne à merveille et on s’amuse tout autant des tenues sexy de l’une que de la profonde bêtise de l’autre. Le titre, complet en 3 volumes, inscrit un nouveau développement dans la collection érotique, cette fois axé sur l’humour.

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Le point sur l’album :

Manga signé Reiji SuzumaruLove in the Hell met l’accent sur l’humour en soumettant son héros imbécile à mille tentations dans les flammes de l’enfer. Pour survivre – bien que mort – il va devoir expier ses péchés dans la douleur…  Un univers moins érotique que drolatique mais qui fait passer un bon moment de légèreté totalement décomplexée.

Terminée en trois tomes, Love in the Hell saura réchauffer vos âmes de son humour diabolique !

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