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Pray for love, tome 1 : un manga de Keiko Sakano (Soleil)

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Pray for love, tome 1

Pray for love, tome 1

Manga gothique original, Pray for love est une série qui a fait sa place au Japon en mettant en scène un couple inattendu : Amane, une jeune fille de 16 ans à l’apparence d’une petite fillette de primaire qui rencontre un Dieu aussi sûr de lui qu’obsédé par Amane

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteur : Keiko Sakano (Scénario et Dessin)
Editeur : Soleil
Prix : 6,99 € (162 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Amane a 16 ans, mais elle est si petite qu’elle décide de se rendre dans un temple pour implorer le retour de sa croissance. C’est alors qu’un dieu canon, mais égoïste, apparaît devant elle. Il l’embrasse par surprise et voilà qu’elle prend instantanément son apparence de jeune femme voluptueuse ! Une merveilleuse histoire d’amour commence entre un dieu imbu de lui-même et une lycéenne qui n’a pas l’intention de se laisser faire si facilement…

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Le point sur l’album :

Keiko Sakano signe son premier manga avec Pray for Love. Un style qui mélange les genres, bien que ce soit clairement plus un shojo qu’autre chose. Le scénario n’est pas très élaboré mais se veut avant tout divertissant grâce à ce couple improbable qui est loin d’être sur la même longueur d’ondes.

Ce premier tome introduit une histoire d’humour avant tout, illustrée tout en finesse sans oublier le côté sexy des personnages.

Pray for love est un manga assez original mais qui manque de substance.

Résultats concours : Nos futurs, 10 places de ciné gagnées

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Nos futurs, le 22 juillet au cinéma

Nos Futurs, un film de Rémi Bezançon avec Pio Marmai, Pierre Rochefort, Mélanie Bernier.
A l’occasion de la sortie du film Nos futurs, le 22 juillet 2015, Publik’Art, en partenariat avec Gaumont, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film Nos futurs

 

Vous avez été très nombreux à participer : 2 404 joueurs. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les cinq heureux gagnants sont : Adrien Daubigney, Magali Badoil, Louis Dupin, Stéphane Clément et Gaëlle Benezet.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Derrière le mur la Californie, un film de Marten Persiel

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Derrière le mur la Californie, de Marten Persiel

Derrière le mur, la Californie est bien un film. Il prend forme par un mélange détonnant de témoignages actuels, de belles images en super 8, d’archives audiovisuelles allemandes et de reconstitutions en animation.

Sortie le : 26 août 2015
Durée : 1h30
Avec : David Nathan, Anneke Schwabe, Zaneta Fuchsova 

Synopsis : 

Dans ce film nous suivons 3 gamins qui découvrent l’amour du skateboard sur les trottoirs fissurés de la RDA. Une folie, un sport inacceptable, c’est surement ce qui le rendait si excitant. Ce conte de fées à l’accent underground a été créé par ce groupe de jeunes qui ont pu capter leurs vies sur Super 8, nous permettant ainsi de découvrir la vie en RDA comme jamais auparavant. Cette histoire commence dès leur enfance dans les années 70, avant de basculer dans les années 80 et leur adolescence agitée, jusqu’à cet automne 1989. Ils ont alors 20 ans et tout ce qu’ils ont connu est sur le point de changer à jamais.

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Derrière le mur la Californie, un film de Marten Persiel

« C’est difficile de dire ce que c’est, ce n’est pas une comédie, ce n’est pas un drame, ce n’est pas un documentaire, ce n’est pas un film de fiction, c’est juste un « truc ». Ca me suffit que ce soit un « truc ». C’est comme le skate: est-ce du sport, est-ce de la danse? C’est un « truc ». Marten Persiel, réalisateur du film.

Derrière le mur, la Californie est bien un film. Il prend forme par un mélange détonnant de témoignages actuels, de belles images en super 8, d’archives audiovisuelles allemandes et de reconstitutions en animation. C’est un film qui nous plonge dans une Allemagne fissurée entre la RFA moderne et ouverte sur le monde à l’Ouest et le côté Est, la RDA, rarement décrite avec autant d’authenticité. L’univers créé par de nombreux témoignages nous emmène à travers le point de vue d’une jeunesse, à la fin de la Guerre Froide.

Le film nous raconte la jeunesse d’une bande de skateurs qui grandit dans cette Allemange fermée qu’est la RDA dans les années 80. A Berlin, les personnages découvrent une culture marginale autour du skate avec l’admiration et la réticence qu’elles procurent aux passants. Le skate devient pour eux un moyen d’expression, puis un mode de vie.

Le skate : un symbole de liberté pour une adolescence dans un pays coupé du monde.

Très vite, la Alexanderplatz puis Berlin tout entier deviennent le terrain de jeu du crew de skateurs aspiré par le fort caractère de Denis, personnage charismatique, qui les fait sortir de l’ombre mais qui devient autant incontrôlable que populaire. Les personnages riches de véracité évoluant sous un régime socialiste nous immergent au coeur de cette période au contexte politique particulier dans un milieu underground. Le skate : un symbole de liberté pour une adolescence dans un pays coupé du monde.

« Le skate vient seul à un enfant qui grandit dans un univers bétonné ». Ce n’est ni pour imiter les californiens, ni pour protester contre un système. Lorsqu’une passion est commune à des individus, il n’y a plus de frontière ni entre la RDA et la RFA ni avec le reste du monde. Il n’y a que le skate. Il est pour cela vécu par l’Est comme un acte de rébellion très puissant et dangereux. Pour la télévision sous la propagande communiste de la RDA, le skate venu des Etats-Unis est considéré comme « un virus contre lequel les parents doivent protéger leurs enfants. Créateur d’amoralité, de scepticisme et d’individualisme égocentrique ». Ce n’est pas ce qui arrête la bande, bien au contraire, la rébellion va leur plaire. C’est grâce au skate et à une jeune journaliste qui tombe sous le charme de Denis, qu’ils découvrent ce qu’il se passe derrière le mur. Un monde qui convient à leurs idéaux.

Derrière le mur, la Californie est à voir pour la qualité et la diversité de ses images, l’immersion dans une Allemagne découpée qu’on n’a jamais vu représentée ainsi, et tout simplement pour vivre un moment dans un endroit et un système révolus, avec un groupe d’adolescents vivant l’amour, l’amitié et la passion.

Bande annonce : Derrière le mur, la Californie


Bande-annonce : Derrière le Mur, la Californie… par PremiereFR

UND de Howard Barker, mise en scène par Jacques Vincey, à Paris

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@Christophe Raynaud de Lage

Paris quartier d’été – Athénée Théâtre Louis-Jouvet du 21 au 24 juillet 2015

Dans ces pièces, Howard Barker mêle l’intime et l’Histoire, le désir et la mort à travers des personnages féminins saisissants, se débattant entre le rationnel et l’irrationnel, la raison et la pulsion, qui sont tout à la fois des victimes sacrificielles et des héroïnes tragiques d’une puissance absolue.

Dans un décor angoissant, avec des pains de glace suspendus dans les cintres qui ruissèlent sur la scène en fondant au-dessus de la comédienne et se fracassent sur le sol à mesure que le temps passe, Nathalie Dessay est virtuose. Où son jeu passe d’une émotion, d’une intonation à une autre, de l’espoir à la torpeur, du rire au larmes, de la séduction à la dévastation, du sarcasme à la soumission

Und (« et », en allemand) est un long monologue pour une femme seule, qui attend un homme qui ne viendra pas.

Ni le lieu ni le temps de la pièce ne sont représentés, mais un événement traumatique hante le texte : le génocide juif. La femme est juive mais aussi aristocrate, et amoureuse d’un homme que l’on soupçonne d’être nazi. Ce partenaire n’est pas présent sur le plateau mais se manifeste par des bruits inquiétants: cloches, verre brisé, porte enfoncée à coups de massue.

Il est en retard. Alors elle parle. D’expectatives en interrogations, de désirs en frustrations, elle sème le doute dans nos esprits. Est-elle cette Juive que le visiteur vient chercher ou bien une amoureuse déçue ? Est-elle folle, joue-t-elle à nous séduire ? Est-ce la mort qu’elle conjure ? Les sinuosités du texte confinent au vertige.

Et dans ce déferlement de mots, elle incarne ce théâtre de la solitude et de la désolation, propre aussi à Winnie dans “Oh les beaux jours”, de Samuel Beckett.

Elle comble ainsi le vide comme pour conjurer l’absence, la menace qui rôde, le désarroi et l’anéantissement qui la saisissent.

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Avec une écriture sur le fil, qui mêle âpreté et humour noir, le dramaturge anglais tisse ici le portrait d’une femme dont la parole devient une arme de survie et dont les états d’âme qui la traversent passent du sublime au trivial, du lyrisme au prosaïque.

La mise en scène sensorielle de Jacques Vincey, directeur du centre dramatique régional (CDR) et la traduction de Vanasay Khamphommala, spécialiste de Barker, sont au plus près de la résonance énigmatique, métallique et chaotique du texte.

Dans un décor angoissant, avec des pains de glace suspendus dans les cintres qui ruissèlent sur la scène en fondant au-dessus de la comédienne et se fracassent sur le sol à mesure que le temps passe, Nathalie Dessay est virtuose. Où son jeu passe d’une émotion, d’une intonation à une autre, de l’espoir à la torpeur, du rire au larmes, de la séduction à la dévastation, du sarcasme à la soumission.

Et de ce combat intime que nous livre l’héroïne, c’est aussi celui d’une l’humanité qui s’esquisse : une lutte désespérée contre l’anéantissement, traversée de grandeur, de traumatismes et de barbarie à visage humain…

UnSeen McQueen/Barry FeinStein tout l’été à La Galerie de L’Instant, à Paris

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1960 © Barry Feinstein Photograph – Courtesy Galerie de l’Instant

La Galerie de l’Instant – 46, rue de Poitou, 75003
Paris
Exposition du 19 juin au 16 septembre 2015

Pour cette 3ème exposition consacrée au « King of cool » nous avons le privilège de présenter pour la première fois en France les images inédites du photographe américain Barry Feinstein, ami de Steve McQueen.

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1960 © Barry Feinstein Photograph – Courtesy Galerie de l’Instant

Ces deux passionnés de moteurs, qu’ils soient motos ou autos, se fréquentaient depuis le début des années 60, partaient en virées dans le désert californien, visitaient les mêmes garages…il était donc naturel qu’ils finissent par travailler un jour ensemble, ce qui se produisit sur le tournage d’un des films les plus célèbres de Steve, « Bullitt » en 1968. Barry Feinstein captura l’intensité de l’artiste lors des prises de vues tournées à San Francisco, arme au poing, en voiture ou au bras de Jacqueline Bisset… Comme toujours Steve y est sublime, de cette photogénie unique, qui fit sa légende.

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1960 © Barry Feinstein Photograph – Courtesy Galerie de l’Instant

C’est aussi la 1ère fois qu’une exposition est consacrée à Barry Feinstein en France, les amateurs de musique connaissent bien sûr ces images de Bob Dylan, parmi les plus belles de l’artiste, mais pour ces photographies de Steve McQueen, la plupart sont totalement inédites, et ont été retrouvées par l’épouse de Barry après son décès. Pour lui, seuls quelques clichés étaient exploitables, il faut admettre qu’il était trop sévère envers ses propres images car ce qui est présenté dans cette exposition ravira les nombreux fans de l’acteur.

Gigantomachia, un manga de Kentaro Miura (Glénat)

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Gigantomachia

Gigantomachia

C’est la première fois depuis vingt ans que Kentaro Miura sort un manga en dehors de son cultissime BerserkGigantomachia est un one shot qui revisite une certaine mythologie grecque dans une dimension futuriste : la lutte des Dieux contre la révolte des géants, remportée grace à Héraclès. Ce dernier est ici représenté par Delos, un ex-lutteur menée par le bout du nez par la mystérieuse Prome.

Date de parution : le 15 juillet 2015
Auteur : Kentaro Miura (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 6,90 € (240 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Dans la mythologie grecque, la Gigantomachie narre la lutte épique des Dieux, menés par Zeus, contre la révolte des géants, frères des Titans et fils de Gaia. Dans ces récits, Zeus remporte la victoire en faisant notamment appel à Héraclès, car seul un humain pouvait battre les géants.
Kentaro Miura, auteur du mythique Berserk, s’empare de cette légende et livre ici un récit similaire qu’il s’amuse à placer néanmoins 100 ans dans le futur. Delos, un ex lutteur, mené par Prome, une mystérieuse jeune fille, se voit transporté dans l’avenir afin de lutter contre les forces insectoïdes du géant Alcyon.
Ce one-shot, créé en 2013, est la première réalisation de l’auteur hors Berserk depuis 20 ans. On y retrouve tout son talent, maturé de ses décennies de travail sur sa série principale, tant dans la conduite de l’histoire que dans la créativité du dessin..

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Le point sur la série :

[U]ne oeuvre à la fois onirique et violente, superbement illustrée

Kentaro Miura nous plonge sans transition dans un univers aussi riche que mystérieux, peuplé de créatures féroces que Delos va devoir affronter corps et âme. Formant un duo improbable avec une petite fille aux pouvoirs étranges (qui donnent quelques scènes incongrues…), il va défier ce monde dont on ignore tout. Malgré l’absence de propos introductif, Gigantomachia exerce un pouvoir de fascination certain proposant un véritable voyage immersif. Un univers non dénué de charme, dont seul Kentaro Miura a les clefs.

Avec une narration parfois décalée, Gigantomachia est une oeuvre à la fois onirique et violente, superbement illustrée par cet auteur unique.

Une expérience à tenter sans oublier d’accrocher sa ceinture.

Altaïr, tome 6 : un manga de Kotono Kato (Glénat)

Capture-d’écran-2014-12-05-à-07.55.50Altaïr, tome 6

Altaïr, tome 6

Nouvel épisode à sensations avec ce sixième volume d’Altaïr. Mahmud y est une fois encore mis à l’épreuve, en plein coeur d’une mission secrète d’envergure : provoquer la révolte des quatre sultanats voisins de la Türkiye pour lever les menaces qui pèsent sur l’Empire. Pour en savoir plus, lisez les chroniques des tomes précédents.

Date de parution : le 15 juillet 2015
Auteur : Kotono Kato (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 7,60 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Mahmud a été chargé d’une mission secrète : déclencher une révolte au sein des quatre sultanats voisins de la Türkiye afin de renverser les sultans et les empêcher de comploter avec l’Empire. Le voilà donc parti pour le Kiliç dans le but de chercher des partisans de la Türkiye. Mais rien ne va se passer comme prévu… Les talents de stratège du jeune commandant vont être mis à l’épreuve sans une seconde de répit !

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Le point sur la série :

L’échiquier politique prend une nouvelle tournure dans ce sixième tome d’Altaïr. Un jeu dangereux qui se termine dans le sang. L’épisode proposé suit le même fil avec une régularité qualitative très appréciable. Les personnages jouissent d’une belle profondeur, rendant le récit d’Altair d’autant plus intense.

Tout comme le trait inspiré de Kotono Kato, qui promet une évasion de tous les instants. Un dessin hors norme pour un manga.

Altaïr semble poursuivre une ascension irrésistible.

Ajin, tome 1 : un manga de Tsuina Miura et Gamon Sakurai (Glénat)

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Ajin, tome 1

Ajin, tome 1

Thriller horrifique, Ajin est un manga écrit par Tsuina Miura et illustré par Gamon Sakurai. Deux auteurs très vite remarqués puisque dès le premier volume d’Ajin paru en 2014, ce manga a été nominé pour le Manga Taisho Award, pour le prix culturel Osamu Tezuka et pour le prix du meilleur manga Kodansha. Depuis, six tomes sont parus au Japon (série en cours).

Date de parution : le 1er juillet 2015
Auteurs : Tsuina Miura (Scénario) et Gamon Sakurai (Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 7,60 € (228 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Renversé par un camion en rentrant de l’école, le jeune Kei meurt sur le coup. Mais quelques instant plus tard, il ressuscite mystérieusement. Dès lors, sa vie de lycéen bascule. Une étrange organisation gouvernementale tente par tous les moyens de le capturer afin de mener des expériences scientifiques sur lui. Rapidement, il apprend qu’il n’est pas le seul être dans cette situation périlleuse, et qu’il semble être ce que certains nomment un “Ajin”. Personne ne sait exactement comment ils sont apparus ni pourquoi ils existent. Mais les services spéciaux du gouvernement sont prêts à user de tous les moyens pour le découvrir, car rien à leurs yeux n’est plus dangereux pour l’humanité… qu’un être immortel !

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Le point sur la série :

Une série enthousiasmante

Un Ajin est un être immortel dont on ne sait que très peu de choses à ce stade du manga. Ce premier tome nous apprend que ces créatures d’apparence humaine se fondent dans la population. Traquées par le gouvernement pour faire des expérimentations, deux clans d’Ajin semblent s’être formés : ceux pacifiques qui préfèrent rester cachés et d’autres qui luttent avec hostilité. Suite à un accident, on découvre que le jeune Kei est un Ajin capable de ressusciter à volonté. La traque va donc commencer.

Si le récit est très rythmé et savamment dosé, ce premier tome ne divulgue que très peu d’informations sur les Ajin. Et pourtant, le lecteur est tenu en haleine dès les premières secondes. Un style très efficace, où l’action est au coeur des préoccupations.

Doublé d’un dessin incisif, Ajin impressionne par une mise en scène parfois sanglante, toujours bien calculée. Un trait soigné et précis qui offre du spectacle.

Ce premier tome d’Ajin est donc des plus convaincants. Une série enthousiasmante, à lire !

Jaco The Galactic Patrolman, un manga d’Akira Toriyama (Glénat)

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Jaco The Galactic Patrolman

Jaco The Galactic Patrolman

Album one shot paru en 2013 à la surprise générale, Jaco The Galactic Patrolman sort Akira Toriyama du silence pour le plus grand bonheur des fans de Dragon Ball. L’auteur culte y propose une incursion dans son monde, une décennie avant que Son Goku ne débarque. Un album original où l’on retrouve l’humour des débuts de Toriyama.

Date de parution : le 15 juillet 2015
Auteur : Akira Toriyama (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 10,75 € (248 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Alors qu’Akira Toriyama avait disparu des radars pendant une grosse décennie, le maître surprend ses lecteurs en 2013 en sortant de ses crayons cette nouvelle aventure complète qu’il publie dans le Shônen Jump de Shueisha.
Et le public se ravit de retrouver les caractéristiques initiales du talent de Toriyama. On revient ainsi aux origines du mythe, dans le sillage de Dragon Ball bien entendu (le récit se déroule 10 ans avant le début de Dragon Ball), mais aussi de Nekomajin ou de Sandland. Jaco est ainsi placé dans The World, le monde fictif recréé par l’auteur, avec l’aventure placée au cœur du récit par le truchement de personnages croquignolets, le tout enrobé d’un humour potache et libératoire. Point besoin ici de placer du guerrier surpuissant au charisme étalonné sur le tour de biceps, on revient dans le burlesque rigolard d’antan, et cela fait du bien, tant ce style est aujourd’hui rare dans les mangas. Le dessin du maître ne souffre comme d’habitude aucun commentaire. Précis, exact et efficace, il fait mouche à tous les coups. Un plaisir retrouvé !
Jaco est un Galactic Patrolman, un officier de police galactique, qui revient sur Terre pour la protéger d’une invasion d’aliens. Mais son vaisseau s’écrase sur l’île d’Omori, un vieux scientifique travaillant sur le déplacement temporel. Les deux étranges compères vont s’aider mutuellement afin de contrer un destin a priori funeste, mais dont on connaît l’issue, sujet donc de… Dragon Ball.
Suivant ainsi cette idée d’explorer les origines de Dragon Ball, le manga présente également une histoire courte focalisée sur la planète Vegeta et l’envoi du bébé Son Goku vers la Terre.

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Le point sur la série :

[O]n apprécie de retrouver la patte de Toriyama

Toriyama rejoue la rencontre du troisième type dans son univers et à sa façon. Jaco est un patrouilleur galactique qui veille au maintien de la paix dans l’univers. Il va s’échouer sur la planète Terre tout près d’une île déserte habitée par un scientifique à la retraite qui poursuit des recherches occultes sur une machine à voyager dans le temps. Avec son humour décalé, Toriyama imagine quelques petites saynètes amusantes autour de ces deux personnages ubuesques.

On s’amuse donc en toute quiétude car sans grand suspens, mais on apprécie de retrouver la patte de Toriyama, les muscles saillants et les combats en moins. Il nous emmène même en fin d’album sur la planète Vegeta pour mettre en scène l’envoi sur Terre du bébé Son Guku…

Jaco The Galactic Patrolman est un manga agréable à parcourir, notamment grâce à son dessin au trait toujours précis et efficace.

résultats concours : Antoine Elie, 4 places de concert gagnées.

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En concert le 23 juillet 2015

A l’occasion du concert d’Antoine Elie au Théâtre des Déchargeurs le jeudi 23 juillet à 19h30, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

2X2 places de concert d’Antoine Elie le 23 juillet, à Paris.

Vous avez été très nombreux à participer. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les deux heureux gagnants sont : Marie-Laure Dinet et Emmanuel Goupilleau.

Notre partenaire vous contactera très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon concert à tous !

 

 

 

Anne Roumanoff s’installe à l’Alhambra (Paris) avec son nouveau spectacle « Aimons nous les uns les autres »

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Anne Roumanoff s’installera à l’Alhambra le 30 juillet 2015 pour y jouer son nouveau spectacle « Aimons nous les uns les autres ».

L’humoriste y raconte la société française à travers des personnages de femmes se débattant avec un quotidien pas toujours facile.
LE TABLEAU D’UNE EPOQUE
Qu’elle incarne une productrice de téléréalité prête à toutes les manipulations pour arriver à ses fins, une touriste américaine qui ne parvient pas à attirer l’attention du serveur ou qu’elle dresse un portrait au vitriol des parents d’élèves englués dans leurs problèmes, l’humoriste nous raconte la société française à travers des personnages de femmes se débattant avec un quotidien pas toujours facile.

A cette occasion, Anne Roumanoff fait gagner deux places pour la première de son spectacle et une nuit en palace cinq étoiles. Visite guidée de la suite :

Yamada Kun & The 7 Witches, tome 1 : un manga de Miki Yoshikawa (Delcourt)

Yamada Kun & The 7 Witches, tome 1

Yamada Kun & The 7 Witches, tome 1

Série à succès en cours de parution au Japon (15 tomes), Yamada Kun & The 7 Witches a déjà été adaptée en pièce de théâtre, films et série animée ! Une série créée par Miki Yoshikawa (Drôles de racailles), qui fut l’assistante de Hiro Mashima (Rave, Fairy Tale). Shônen amusant, Yamada Kun & The 7 Witches met en scène deux jeunes lycéens qui échangent un beau jour leur corps en s’embrassant fortuitement (si, si !)

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteur : Miki Yoshikawa (Scénario et Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 6,99 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Ryu Yamada, cancre invétéré, embrasse involontairement la surdouée Urara Shiraishi, ce qui provoque. un échange de corps ! Ils en profitent alors pour explorer ce nouveau physique et se donner des coups de main. Mais un tel pouvoir ne saurait rester longtemps secret et les embrouilles ne tardent pas à faire leur apparition au fil de découvertes toujours plus fantastiques.

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Le point sur la série :

[P]articulièrement bien écrit.

Reposant sur une idée originale qui n’est pas sans rappeler les capacités de Ranma 1/2Yamada Kun & The 7 Witches raconte l’histoire d’un vrai cancre qui va malencontreusement effleurer les lèvres de la première de classe, la belle Urara Shiraishi, en tombant dans les escaliers. Ils vont se relever chacun dans le corps de l’autre. Un échange qui va engendrer un tas de situations équivoques et drôles qui vont rapprocher ces personnages que tout oppose. Une romance naissante, laissée en filigrane d’un récit léger et amusant, particulièrement bien écrit.

Le dessin de Miki Yoshikawa est également très agréable par la finesse et la précision de son trait.

Mélangeant les genres, Yamada Kun & The 7 Witches s’ouvre le plus large public, pour les jeunes et les moins jeunes, les filles et les garçons ! Un manga enthousiasmant, à suivre !

House Of Cards, saison 3 disponible en Blu-Ray et DVD

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House Of Cards, saison 3

House Of Cards, saison 3, en Blu-Ray et DVD

Après vous avoir parlé du kit presse de House Of Cards, saison 3, il est enfin l’heure de livrer ce qu’elle a dans le ventre. La série culte de Beau Willimon, remarquée dès sa première saison, fait son retour dans nos salons avec un Frank Underwood plus puissant que jamais, devenu Président des Etats-Unis. Un challenge scénaristique difficile à relever pour une série qui mettait l’accent sur la course effrénée de ce personnage pour accéder au pouvoir.

Sortie DVD le : 29 juin 2015
Format : 52 min / 13 épisodes
Avec : Kevin Spacey, Robin Wright, Michael Kelly, Mahershala Ali, Nathan Darrow
Prix: 25,99 € (BR / DVD)

Synopsis de la saison 3 de House Of Cards :

Après avoir conquis le pouvoir, Frank Underwood doit maintenant garder sa place au sommet. Ses adversaires politiques vont tout tenter pour le faire tomber et Frank va devoir assumer le poids de ses crimes passés…

House of Cards, saison 3

Notre avis sur cette saison : 

House Of Cards, saison 3 commence tout naturellement dans le bureau oval où Frank Underwood savoure sa toute puissance. Mais les scénaristes de la série vont redoubler d’efforts pour imaginer des enjeux qui insufflent suffisamment de suspens pour redonner du peps à l’intrigue, un peu vidée de sa substance. Cette saison va donc mettre en scène son couple qui part à la dérive, son ancien chef de cabinet qui se remet péniblement de ses traumatismes et tente de revenir dans l’arène politique, et les perspectives de la prochaine campagne sur fond de batailles politiques (sur un plan international, le Président Underwood prend tous les risques en tant que chef des armées, et sur un plan interne il met en place un plan audacieux qui bouscule : l’Amérique au travail). Vaste programme.

[Une] réalisation particulièrement léchée

Les scénaristes multiplient les pistes avec plus ou moins de réussite. Les meilleures restent celles qui s’inscrivent dans la continuité des saisons précédentes de House Of Cards. On ne se passionne pas toujours pour les autres, notamment les relations internationales menées avec le Président russe, qui manquent parfois de crédibilité. Mais la série parvient néanmoins à se renouveler et surtout à s’ouvrir sur une suite qui promet d’être aussi palpitante qu’à ses débuts.

Série à la réalisation particulièrement léchée, on a toujours beaucoup de plaisir à retrouver ses acteurs de haut vol, en particulier Michael Kelly, qui joue l’ex bras-droit d’Underwood. Bref, House Of Cards semble trouver dans cette troisième saison la transition qu’il lui fallait pour retrouver les sommets. A suivre.

Les Bonus du DVD/BR :

Master haute définition
Copies digitales des épisodes offertes au format UltraViolet
« Dessous politiques » : sur le tournage de « House of Cards »
« Mort au Nouveau-Mexique »

Bande annonce de House Of Cards, saison 3 :

Emmanuelle, tome 2 : une BD de Guido Crepax (Delcourt)

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Emmanuelle, tome 2

Emmanuelle, tome 2 : L’anti-vierge

Après La leçon d’homme, place à l’Anti-vierge, second tome d’Emmanuelle, adaptation du roman d’Emmanuelle Arsan réalisée par Guido Crepax, auteur italien décédé en 2003 reconnu comme l’un des spécialistes de l’illustration érotique. Il a notamment adapté en BD les oeuvres des plus grands écrivains du genre (Sade, Sacher-Masoch, Casanova, Réage).

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteur : Guido Crepax (scénario et dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 15,50 € (80 pages)

Résumé de l’éditeur :

Douze ans après son adaptation d’Emmanuelle, Guido Crepax s’attaque au 2ème tome de cette oeuvre culte de la littérature érotique. Dès l’origine, le roman d’Emmanuelle Arsan était en deux parties : La Leçon d’homme et L’Antivierge. Cette fois, Emmanuelle est obsédée par une jeune femme, Ariane. Pour l’oublier, elle se perd dans des relations multiples. Au grand dam de Jean, son mari expatrié.

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Le point sur l’album :

C’est la première fois que ce second tome d’Emmanuelle paraît en France. Un album réalisé en 1990, douze ans après le premier tome. Rares sont ceux pour qui Emmanuelle n’évoque pas quelque chose. Sortie en 1974 dans les salles françaises, le film avec Sylvia Kristel à l’affiche restera plus de 13 ans à l’affiche à Paris. Rien que ça.

Ce second tome poursuit les aventures érotiques de cette jeune femme libertine partie en chasse. C’est Adriane qui est au coeur de toutes ses pensées et lui fait chavirer le corps et l’esprit. Un récit adapté sous le trait scabreux de Guido Crepax, qui offre des planches chargées de détails où les cadrages s’enchevêtrent souvent de façon bien cavalière.

Un dessin pas toujours clair qui dénote une forte identité graphique, fruit d’un esprit certainement très animé, peut-être un peu confus aussi.

Bref, ce deuxième tome d’Emmanuelle est un bel ouvrage dont l’aboutissement n’est malheureusement pas à la portée de tous.

Belle de nuit, une BD de Horacio Altuna (Delcourt)


Belle de nuit 

Belle de nuit

Récit érotique réalisé par l’argentin Horacio Altuna en tant qu’auteur complet, Belle de nuit met en scène une jeune étudiante aux Beaux-Arts en recherche d’expériences… et de débauches nocturnes.

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteur : Horacio Altuna (scénario et dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 14,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur :

Dans Belle de nuit, une jeune et jolie jeune femme, Jessica Hampton, mène une double vie. Le jour, elle est étudiante et fréquente le gratin de la société new-yorkaise. Mais la nuit, elle se commet dans les bas-fonds, et joue le rôle d’une prostituée. Jusqu’au jour où un jeune métis va tomber amoureux d’elle …

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Le point sur l’album :

Longtemps comparé à Milo ManaraHoracio Altuna est connu pour ses publications dans Playboy. Nouvelle incursion érotique, Belle de nuit repose sur un scénario-prétexte sans profondeur. Le choix narratif, servi au style indirect, n’aide d’ailleurs pas à convaincre. L’auteur ajoute de la distance entre le lecteur et son héroïne là où il conviendrait de tisser une relation plus… intime.

Mais évidemment, les amateurs du genre ne prêteront pas forcément attention à cette problématique, sans doute plus attachés à la qualité graphique de Belle de nuit. Un dessin brut, en couleur directe, qui met les formes féminines au premier plan.

Belle de nuit n’est décidément pas de ces albums que l’on parcourt pour son histoire.

Wunderwaffen, tome 7 : une BD de Richard D. Nolane et Maza (Soleil)

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Wunderwaffen tome 7

Wunderwaffen, tome 7

C’est la suite de l’assaut de la base antarctique allemande qui nous est racontée dans ce septième tome de Wunderwaffen, uchronie à succès de Richard D. Nolane (Zeppelin’s War, Vidocq, 20000 siècles sous les mers, Alchimie, Millénaire…) et Maza (Lady Spitfire, Jour JUSA UBER ALLES). Un album explosif où les aéronefs n’ont jamais été aussi virulentes. Pour en savoir plus, lire les chroniques des tomes précédents.

Date de parution : le 24 juin 2015
Auteurs : Richard D. Nolane (scénario) et Maza (dessin)
Editeur : Soleil
Prix : 14,50 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur :

Si la force d’intervention anglo-française est repoussée en grande partie par les Wunderwaffen, son attaque (entamée à la fin du T6) a causé d’importants dégâts dans la base antarctique allemande. Pire, elle a presque totalement détruit le site de forage.
Mais le bombardier anglais qui s’est écrasé dans le tunnel a provoqué un événement inattendu : l’objet s’est fissuré sous le choc ! Ce que vont découvrir les Allemands à l’intérieur va leur ouvrir des perspectives insoupçonnées dont ils ne mesurent pas pourtant tous les dangers.

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Le point sur l’album :

Ça y est, les troupes aériennes anglo-françaises mènent un assaut sans précédent sur la base secrète allemande, qu’ils finiront par enfin découvrir. Mais ce sera après de grands sacrifices car les Wunderwaffen vont être sans pitié. Pour autant le forage de la base va être totalement éventré par un bombardier allié. Un échange musclé qui donne un nouvel élan à la série, avec des raids aériens très intenses !

Le dessin réaliste de Maza est quant à lui affublé d’un trait fin, chargé de détails nombreux. On a plaisir à suivre les aéronefs dans les airs, mises en scène avec énergie fluidité. Un dessin efficace.

Wunderwaffen réserve encore de belles surprises dans de septième album. Une série agréable à lire.

Eternum, tome 1 : une BD de Christophe Bec et Jaouen (Casterman)

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Eternum, tome 1

Eternum, tome 1 : Le Sarcophage

Nouvelle série S.-F. scénarisée par Christophe Bec pour le dessinateur Jaouen (Nova) – deux auteurs qui ont notamment travaillé ensemble sur le premier tome de Carthago Adventures – Eternum est le descendant direct des plus grands classiques du genre des années 90 comme Alien.

Date de parution: le 24 juin 2015
Auteur: Christophe Bec (scénario) et Jaouen (dessin)
Editeur: Casterman
Prix: 13,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

2297. L’Homme a envahi et colonisé la majeure partie de notre galaxie.
Aux confins de la Voie Lactée, une équipe d’excavateurs découvre un mystérieux sarcophage enfoui dans les entrailles d’une planète aride.
Sur Terre, les astronomes d’un observatoire d’Amérique du Sud repèrent un mystérieux rayon cosmique, apparu soudainement depuis le Nuage de Magellan, une galaxie mineure en orbite autour de la nôtre.
Peu de temps après, la base lunaire rompt tout contact avec la Terre. Une équipe de scientifiques et de militaires est envoyée sur place, elle découvre un spectacle apocalyptique. Les hommes et femmes se sont entretués.
Le Consortium qui exploite les ressources minières des planètes décide de ramener sur Terre l’étrange sarcophage afin de l’étudier et d’en percer les secrets.
Que renferme-t-il ? Est-ce un vestige d’une civilisation extraterrestre ?

Eternum, tome 1

Notre avis sur la BD :

Un scénario qui n’est pas sans rappeler Le Huitième Passager (…).

Le Sarcophage nous introduit dans un univers spatial glacial conquis par l’homme colonisateur. Un jour, des explorateurs font la découverte d’un objet non identifié sur la lune et décident de l’embarquer à leur bord pour le faire examiner. Mais ce Sarcophage venu d’ailleurs va rendre l’équipage totalement fou. On ne retrouvera que des corps et le fameux alien encore hermétique à l’homme… mais plus pour longtemps. Un scénario qui n’est pas sans rappeler Le Huitième Passager mais qui est très bien écrit et réalisé. On se fait vraiment plaisir en parcourant ces planches au graphisme léché.

Car le dessin de Jaouen est très inspiré, mettant en scène des machines et combinaisons futuristes dans une atmosphère sombre, voire lugubre. Un trait fin et habile qui créé l’illusion du réel.

Eternum est bien un récit de pure S.-F. comme on les affectionne. Peut-être un futur grand classique. Une série en tout cas à suivre !

Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

Un moment d’égarement est un film de Claude Berri sorti en 1977. Le film de Jean-François Richet est un remake de celui de Berri, adapté à notre époque. Dans le film de Richet, cette histoire est juste un moment d’égarement pour l’homme, Laurent, non une histoire d’amour.

Sortie le : 24 juin 2015
Durée : 1h45
Avec : Vincent Cassel, François Cluzet, Lola Le Lann

Synopsis :

Antoine et Laurent, amis de longue date, passent leurs vacances en Corse avec leurs filles respectives : Louna, 17 ans et Marie, 18 ans.  Un soir sur la plage, Louna séduit Laurent. Louna est amoureuse mais pour Laurent ce n’est qu’un moment d’égarement… Sans dévoiler le nom de son amant, Louna se confie à son père qui cherche par tous les moyens à découvrir de qui il s’agit… Combien de temps le secret pourra-t-il être gardé ?


Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

L’histoire est banale. Deux pères de famille partent en Corse en vacances, avec chacun, leur fille du même âge, 17 ans. Les filles sont très amies, autant que les pères. La maison est éloignée du village, mais les filles sortent quand même avec des copains. Un soir, Laurent est chargé de les surveiller, lors d’une soirée. Ayant tous trop bu, et la jeune fille étant très aguicheuse, Laurent finit par succomber à ses charmes.

Bien sûr, rien n’est plausible. Louna, Lola Le Lann, est ravissante, et Laurent, Vincent Cassel, est carrément « vieux ». Dans le film il joue un homme d’une quarantaine d’années, et en réalité il est plus proche de la cinquantaine. Difficile de croire à un tel scénario, d’autant plus qu’il n’y a pas de sentiments, juste des envies, du désir…

C’est Louna qui décide tout et Laurent qui s’exécute. On devrait croire à l’amour que porte Louna à Laurent. Mais en fait, dans le film, on ne ressent rien ! Cela ressemble plutôt à une partie de jambes en l’air, qu’à une belle histoire d’amour. Quant à François Cluzet, il est complètement décalé dans son rôle de père.

Bref, Un moment d’égarement ne mérite guère le détour. Préférez-lui le film Daddy cool !

Bande annonce : Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet

La Gaieté, un livre de Justine Lévy

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Date de parution:02/01/2015
Editeur : Editions Stock
Prix : 18 € (215 pages)

Avec La Gaieté, Justine Lévy signe son quatrième livre et poursuit sa catharsis à travers son héroïne que l’on retrouve, Louise, sa doublure attachante, qui décide avec la naissance de ses deux enfants de cesser d’être triste.

De cette quête heurtée et sinueuse mais foncièrement volontaire, La Gaieté est un livre poignant, d’une totale sincérité, où la narratrice comme à son habitude ne s’épargne jamais.

Mais ce cheminement n’est pas sans difficulté car il la renvoie à sa propre enfance mélancolique, à sa mère aimante mais défaillante, à son père toujours présent pour elle mais qui la laissait, en raison de ses absences, à ses éternelles belles-mères souvent odieuses qui l’ont profondément fragilisée.

C’est donc cette errance, pleine d’ambivalence, qu’elle nous raconte faite de la résolution « d’accueillir la vie avec, sinon confiance, du moins un certain sourire » comme un rempart de gaité destiné à protéger ses enfants avec leur insouciance de ses peurs enfouies, et de rechutes qui la remmènent à ses blessures enfantines empreintes de détresse anxiogène, de manque de confiance en elle et de culpabilité.

Et à partir de cette réminiscence là, la question abordée recouvre aussi celle de la transmission où l’héroïne s’affranchit d’une mélancolie héritée dont elle coupe court en défiant ses souvenirs trop lourds et encombrants.

De cette quête heurtée et sinueuse mais foncièrement volontaire, La Gaieté est un livre poignant, d’une totale sincérité, où la narratrice comme à son habitude ne s’épargne jamais.

Sa plume alerte est parcourue d’une petite musique, d’une âpreté et de sentiments mêlés, défiés, qui nous livrent une vérité, sa vérité…

Extraits :
« Est-ce qu’on peut tirer des leçons de la vie? Est-ce qu’on les corrige? Est-ce qu’il y a un destin ? Une loi et une fatalité des familles? Comment ne transmettre que le bon, pas le mauvais, faire le tri ? ».

« Je les tiens fort par la main, et bien sûr qu’eux aussi me tiennent et qu’ils m’empêchent de tomber, de vriller, bien sûr qu’eux aussi me rassurent, me comblent et me procurent cette joie bizarre, assez proche de la tristesse peut être, parce que je vois bien que ce n’est plus seulement de l’amour, ça, au fond, c’est de l’anéantissement ».

Love & Mercy, un film de Bill Pohlad

Love & Mercy, un film de Bill Pohlad

Love & Mercy, un film de Bill Pohlad

Avec le film Love & Mercy, Bill Pohlad réalise son premier long métrage. Son but était de raconter, au plus près de la réalité la vie de Brian Wilson des Beach Boys. Ce n’est pas l’histoire d’un groupe mais bien celui d’un homme, d’un grand artiste.

Sortie le : 1 juillet 2015
Durée : 2h
Avec : Paul dano, john Cusack

Synopsis :

Derrière les mélodies irrésistibles des Beach Boys, il y a Brian Wilson, qu’une enfance compliquée a rendu schizophrène. Paul Dano ressuscite son génie musical, John Cusack ses années noires, et l’histoire d’amour qui le sauvera.

 

Love & Mercy, un film de Bill Pohlad
Die Beach Boys (v. l. n. r.): Dennis Wilson (Kenny Wormald), Al Jardine (Graham Rogers), Carl Wilson (Brett Davern), Mike Love (Jake Abel) und Brian Wilson (Paul Dano)

Love & Mercy, un film de Bill Pohlad

Love & Mercy se concentre d’une part sur les années 60, époque du grand succès des Beach Boys avec « Pet Sounds » mais aussi 30 ans plus tard au moment où Brian traverse une période cauchemardesque de sa vie.

Pour cela le réalisateur a eu de nombreux contacts avec Brian, lui-même, et sa seconde épouse. Ce que l’on découvre à propos de Brian et de sa maladie est terrible et peut toucher chacun d’entre nous. Le film met l’accent sur ce fait-là et surtout sur ce qu’il subit. Une terrible maltraitance de la part de son « docteur » !

Et on apprécie très largement la vision positive du réalisateur. Il n’est pas là pour détruire Brian, bien au contraire. Il nous montre à quel point Brian est un génie, qu’il a souffert d’hallucinations, mais aujourd’hui, il va bien.

C’est une façon originale d’aborder la maladie mentale, en toute honnêteté.

Décidément, cette semaine, les films n’ont pas peur d’entrer dans l’intimité des personnages, puisque Daddy cool traite aussi de problèmes psychiatriques, de bi-polarité.On ne peut que s’en féliciter ! Ces personnes ne sont pas folles, peuvent et doivent être soignées. Et guérissent ou se stabilisent grâce à un traitement. Et le cinéma est là comme preuve que cela existe et concerne chacun d’entre nous. Une sorte de témoignage, encore plus bouleversant pour Brian car c’est ce qu’il a vraiment vécu.

Love & Mercy est un très beau film de Bill Pohlad, avec des acteurs fabuleux et une mention toute spéciale à Paul Dano, Brian jeune, et John Cusack, Brian moins jeune ! Mais tous les rôles sont superbes ! Et bien sûr, excellente musique ! Quel plaisir de réécouter ces titres qui nous ont fait tous vibrer !

Un film à voir, assurément !

 

 

Bande annonce Love & Mercy :

Résultats concours : House of Cards, 2 Blu-ray et 1 DVD gagnés.

House Of Cards, saison 3

A l’occasion de la sortie de House of Cards / Saison 3, disponible en DVD et Blu-ray le 29 juin chez Sony Pictures Home Entertainment », Publikart vous a donné la chance de gagner :

 

2 Blu-ray et 1 DVD saison 3 de House of Cards

 

Les 2 heureux gagnants du Blu-Ray sont :

Precilla Ducoudray et Denis Machin

L’heureuse gagnante du DVD est :

Christelle Charenton

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Montre-moi ton visage, un livre de Véronique Lévy

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37Montre-moi ton visage, un livre de Véronique Lévy

Montre-moi ton visage, un livre de Véronique Lévy

Dans ce livre, Montre-moi ton visage, Véronique Lévy se confie intégralement. Elle nous raconte sa vie, sa jeunesse, ses « bêtises », puis son cheminement vers la conversion. Alors qu’elle est née dans une famille juive, elle va se tourner de façon absolue vers la religion catholique.

Date de parution: mars 2015
Editeur :  Editions du cerf
Prix : 20 € (336 pages)

4ème de couverture :

Elle est née dans une famille juive laïcisée. Elle est saisie dès l’enfance par le goût de l’absolu. Elle connaît à l’adolescence les affres et les abîmes du monde. Devenue femme, elle plonge dans la ronde des amours insatisfaites, le dédale des nuits perdues. Pourtant, une lumière ne cesse d’affleurer sur ce chemin chaotique. Ou plutôt un visage. Qui transparaît avec la première amie, une petite fille croisée à la plage, qui réapparaît lors de la mort du père, la maladie de la mère, à travers la relation aux frères et celle d’un homme énigmatique passionnément aimé. Ce visage est celui du Christ. Il l’attendait, elle Le cherchait. Il exige qu’elle montre son vrai visage et qu’elle Lui donne son cœur.

Alternant épisodes de vie, songes et dialogue de l’âme avec Dieu, versets de l’écriture et paroles des saints, c’est dans l’intimité d’un récit sans précédent, où la force littéraire le dispute au jaillissement de la révélation, et qui va crescendo pour aboutir au chant d’amour, que nous entraîne Véronique Lévy.

Artiste, écrivain, Véronique Lévy vit à Paris.

 

Montre-moi ton visage, un livre de Véronique Lévy

Notre avis sur le livre :

Même si Véronique Lévy se sentait « appelée » par le Christ, cela ne l’a pas empêchée de vivre pleinement son adolescence, comme tout jeune. Elle aussi a été un jour paumée parmi les paumés. Elle aussi a fait de nombreuses expériences, pas toujours positives.

Puis, elle s’est sentie « happée » sur son chemin de liberté et même si elle savait dès l’âge de 3 ans, quelle était sa voie, ce n’est que plus tard qu’elle s’est engagée sur une route, celle de l’Amour de Dieu.

Son livre, Montre-moi ton visage, nous fait partager cette conversion, à travers ses propres écrits mais également à travers de nombreux psaumes, très bien choisis. Et toujours, comme en arrière fond, ses nombreuses prières adressées à Dieu, , ses poèmes, son intimité ainsi dévoilée.

L’auteure explique qu’elle a écrit ce livre pour témoigner de l’Amour de Dieu et venir ainsi en aide à tous les « paumés » qui n’ont pas eu la chance qu’elle a eue elle-même.

Véronique Lévy parle d’Amour absolu, d’un Amour nucléaire. « Mon corps est pour le Seigneur et le Seigneur est pour le corps ».

Montre-moi ton visage est un très beau témoignage d’une foi infaillible de Véronique Lévy, un livre qui fait du bien, que l’on soit croyant ou non. Un livre empli d’amour.

Véronique Lévy :

Les Kassos, une BD de Balak, Chammas et Wilson (Delcourt)

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Les Kassos

Les Kassos

Après avoir bouclé sa seconde saison – totalisant près de 30 millions de vues et plus de 260.000 fans sur sa page Facebook – c’est fait, la web-série totalement barrée de Canal + a désormais sa BD, réalisée par Balak, Chammas et WilsonLes Kassos n’ont donc pas fini de faire parler d’eux.

Date de parution: le 17 juin 2015
Auteurs: Balak, Chammas et Wilson (scénario), Balak et Chammas (dessin)
Editeur: Delcourt
Prix: 10,95 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

Aspégix et Grodébilix accros à la potion, Lieutenant Gadgette, policier dépressif ou encore Zizimir cet éternel tendre ami des enfants.. Il va falloir vous y faire : les personnalités cultes de nos fictions préférées sont désormais des cas sociaux. Et quand nos héros deviennent des zéros, cela donne une satire sociale tordante et décalée ! Après la série, cet univers totalement cinglé arrive en BD !

Notre avis sur la BD :

Faute avouée à moitié pardonnée : je ne connaissais pas Les Kassos avant cette BD. Et je dois dire que je ne suis pas près de les oublier. L’album est particulièrement déjanté, trash et excessif. Il met en scène toutes les stars de notre enfance : Astérix et Obélix, Le père Fouras, Charlie (de Mais où est Charlie ?), L’inspecteur Gadget, Super Mario, Les Tortues Ninjas…. Tout y passe – ou presque – en version no limit. Le résultat est aussi explosif qu’efficace.

Bref, Les Kassos c’est une multitude de trouvailles très référencées et hautement dangereuses pour la santé. A lire !

Marcas, maître franc-maçon, tome 3 – Le frère de sang 1/3 : une BD de Giacometti, Ravenne et Albert (Delcourt)


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Le frère de sang

Le frère de sang, tome 1/3

Nouveau roman adapté par ses auteurs eux-mêmes en BD, Le frère de sang est écrit par Eric Giacometti et Jacques Ravenne et dessiné par Eric Albert (L’Ordre du Chaos). Un triptyque qui s’inscrit dans la série Marcas, Maître franc-maçon qui est également le commissaire qui va enquêter sur cette nouvelle énigme de loge.

Date de parution: le 9 juin 2015
Auteurs: Eric Giacometti, Jacques Ravenne (scénario), Eric Albert (dessin), Catherine Moreau (couleurs)
Editeur: Delcourt
Prix: 14,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

Paris, 1355. Un sorcier juif est brûlé vif en place publique. Nicolas Flamel assiste à l’exécution avant d’être mandé par l’Inquisition pour consigner les aveux de la fille du criminel, soumise à la question. Paris, 2007. Deux crimes sont perpétrés au cours d’une cérémonie d’initiation maçonnique. Pour le commissaire Antoine Marcas, aucun doute, l’assassin est un franc-maçon.

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Notre avis sur la BD :

Cette nouvelle enquête au coeur de l’univers maçonnique se passe à deux époques différentes. Une intrigue à Paris en 1355 avec bucher et tortures au rendez-vous, et une intrigue dans la même ville en 2007 où deux crimes ont été commis en pleine cérémonie d’initiation maçonnique. Deux histoires qui vont se compléter et se rejoindre sans que l’on ne puisse deviner exactement comment. Le scénario entretient le mystère avec brio dans une mise en scène calibrée, très équilibrée.

Le dessin d’Eric Albert est assez épuré, servi par un trait fin, assez précis. Le réalisme des planches paraît plutôt académique et manque un peu de caractère mais il reste appréciable à découvrir.

Au final, ce premier tome du Frère de Sang intrigue suffisamment pour vouloir poursuivre l’enquête. A suivre.

Les petits riens de Lewis Trondheim, tome 7 : Un arbre en Furie (Delcourt)

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Les petits riens de Lewis Trondheim, tome 7

Les petits riens de Lewis Trondheim, tome 7

Déjà le septième volume des Petits riens de Lewis Trondheim avec Un arbre en furie, album toujours aussi croustillant réalisé par l’auteur de Donjon, Ralph Azham ou encore Maggy Garrisson… Avec ses petits riens, il revisite notre quotidien pour en faire le théâtre de son humour acidulé.

Date de parution: le 9 juin 2015
Auteur: Lewis Trondheim (scénario et dessin)
Editeur: Delcourt / shampooing
Prix: 12,50 € (128 pages)

Résumé de l’éditeur:

SuperCaca prêt à l’action ; les vélos prioritaires d’Amsterdam ; le monde parallèle des pâtes barilla ; la découverte de la faune du Québec ; un arbre en furie. Ou comment Lewis Trondheim affronte une existence pleine d’imprévus qu’il transfigure en petits instantanés, mais toujours avec ce solide sens de l’autodérision qui le caractérise

Les petits riens de Lewis Trondheim, tome 7

Notre avis sur la BD :

C’est toujours avec un plaisir non dissimulé que l’on retrouve le sens aigu de l’auto-dérision de Lewis Trondheim, surtout lorsqu’il met en scène des petits instantanés qui jalonnent un quotidien bien ordinaire pour en faire quelque chose d’exubérant et d’improbable. Dans Un abre en furie, l’auteur s’amuse, nous emmène aux quatre coins du globe et nous fait rire de situations ubuesques et loufoques.

Réalisés par petites saynètes, Les petits riens de Lewis Trondheim ne manquent pas de charmer sous un trait délicat, qui propose toujours un point de vue pertinent.

Une collection généreuse à emporter partout avec soi.

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