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La nuit des morts vivants, tome 2 : une BD de Jean-Luc Istin et Elia Bonetti (Vents d’Ouest)

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La nuit des morts vivants, tome 2

La nuit des morts vivants, tome 2

Suite de La nuit des morts vivants avec ce deuxième album plutôt démonstratif scénarisé par Jean-Luc Istin (Merlin, Les Contes du Korrigan, Les Druides, Ys La LégendeExcalibur ChroniquesElfes,LancelotHannibal Mériadec et les larmes d’OdinWorld War Wolves) et illustré par l’italien Elia Bonetti (L’ordre des dragons, Captain America, Dogma).

Date de parution: le 17 juin 2015
Auteurs: Jean-Luc Istin (scénario) Elia Bonetti (dessin) Digikore Studios (couleurs)
Editeur: Vents d’Ouest
Prix: 14,50 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur:

À Paris, le chercheur Christopher Wertmann reçoit un appel de Dino Lorenzo, responsable des services secrets du Vatican. Il a un travail pour lui. Envoyé en mission à l’École biblique de Jérusalem, le plus ancien centre de recherche archéologique en Terre sainte, Chris doit enquêter sur la récente disparition d’un prêtre dominicain dans les rues de Jérusalem. Or ce dernier était en possession de dossiers ultraconfidentiels, en particulier une carte de fouilles archéologiques qui intéresse de très près l’École. Si, comme les chercheurs le supposent, ce qu’elle mentionne est exact, l’humanité serait au bord de l’une des plus grandes découvertes de son histoire !
Arnaud Delalande, Yvon Bertorello et Alessio Lapo signent un passionnant thriller religieux à la découverte des secrets de la Bible ! Un album très documenté et précis d’un point de vue archéologique et théologique, en partenariat avec la prestigieuse École biblique et archéologique française de Jérusalem.

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Notre avis sur la BD :

Voilà un album qui fait plaisir et qui rafraichit un peu la tête en ces temps de fortes chaleurs ! Dans La nuit des morts vivants, c’est évidemment une plongée dans la boue et le sang de zombies envahissants qui oppresse le lecteur. Retranchés dans un hotel, nos héros se retrouvent pris entre deux feux et s’aperçoivent trop tard que leur véritable ennemi est dans la bergerie… Un album qui ne tergiverse pas avec ses victimes et aiguise encore le tranchant de sa lame en prévision du prochain carnage. Ajoutant quelques ingrédients comme il les aime, Jean-Luc Istin invite une psychopathe à la fête… ce qui ne va rien arranger. Un scénario détonnant qui ne fait pas dans la dentelle.

Côté dessin, on retrouve l’efficacité du trait chirurgical d’Elia Bonetti qui semble très à l’aise dans cet univers glauque, voire glacial.

La nuit des morts vivants continue sur sa lancée et nous fait plaisir. Attention, chaud devant !

Opération Overlord, tome 4 : une BD de Bruno Falba et Davide Fabbri (Glénat)

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Opération Overlord, tome 4

Opération Overlord, tome 4 

Operation Overlord joue les prolongations avec un quatrième album qui retrace l’assaut mené par l’unique détachement français au débarquement de Normandie. Un album écrit par le scénariste Bruno Falba (WaterlooMalek SlimanLe Chant des elfesAntichristusConfessions d’un TemplierCathares) et illustré par Davide Fabbri (Star Wars : Agent de l’EmpireJediLe côté obscur et Rebellion)

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteurs: Bruno Falba (scénario), Davide Fabbri (dessin) et Domenico Neziti (couleurs)
Editeur : Glénat
Prix: 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Angleterre, 1944. Le sergent Clague filme les derniers préparatifs de l’Opération Overlord. Parmi les forces en présence, un unique commando français, dirigé par un certain Kieffer. Ils débarqueront avec les forces britanniques. Leur mission : nettoyer Ouistreham, rejoindre la 6e Airborne sur les ponts de l’Orne, puis marcher sur Amfreville. La mission sera difficile, le commandant envisage 50 % de pertes. Ils devront atteindre et prendre leurs objectifs… Ou mourir sur place.
La série Opération Overlord, qui vise à raconter le débarquement de Normandie à travers plusieurs objectifs stratégiques, vous propose cette fois de découvrir le destin méconnu du commando Kieffer, l’unique détachement français ayant participé à l’opération.

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Notre avis sur la BD :

Après trois albums de qualité, Opération Overlord livre un ultime album qui suit le Commando Kieffer  lors du débarquement. C’est à travers l’objetctif d’un caméraman et photographe que l’on vit le débarquement des froggies en première position, sur la ligne de front. Une arrivée sous le feu ennemi qui fera forcément d’innombrables victimes. Malheureusement, cet épisode est difficile à suivre. La narration manque de fluidité, le découpage est trop marqué et les scènes d’action sont presque illisibles. Une lecture quelque peu gâchée par tant de désagréments (à moins que ce ne soit la chaleur de l’été ?). Bref, ce quatrième album est peut-être celui de trop.

Côté dessin, on a plaisir à retrouver l’univers comics de Davide Fabbri même si l’action aurait pu être beaucoup mieux mise en scène.

En résumé, ce dernier album d’Opération Overlord ne nous a pas convaincus. Préférez lire les trois premiers tomes, de bien meilleure qualité.

Les Explorateurs de la Bible, une BD de Yvon Bertorello, Arnaud Delalande et Alessio Lapo (Glénat)

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Les Explorateurs de la Bible

Les Explorateurs de la Bible

Thriller religieux, Les Explorateurs de la Bible – Le manuscrit de Sokoka est un album one shot co-scénarisé par Yvon Bertorello (Codex Sinaiticus, Prince de Sasoun) et Arnaud Delalande (Codex Sinaïticus, Les Fables de Sang, Le Jardin des larmes), mis en images par le dessinateur Alessio Lapo (Codex Sinaiticus).

Date de parution: le 17 juin 2015
Auteurs:Yvon Bertorello, Arnaud Delalande (scénario) et Alessio Lapo (dessin)
Editeur: Glénat
Prix: 13,90 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

À Paris, le chercheur Christopher Wertmann reçoit un appel de Dino Lorenzo, responsable des services secrets du Vatican. Il a un travail pour lui. Envoyé en mission à l’École biblique de Jérusalem, le plus ancien centre de recherche archéologique en Terre sainte, Chris doit enquêter sur la récente disparition d’un prêtre dominicain dans les rues de Jérusalem. Or ce dernier était en possession de dossiers ultraconfidentiels, en particulier une carte de fouilles archéologiques qui intéresse de très près l’École. Si, comme les chercheurs le supposent, ce qu’elle mentionne est exact, l’humanité serait au bord de l’une des plus grandes découvertes de son histoire !
Arnaud Delalande, Yvon Bertorello et Alessio Lapo signent un passionnant thriller religieux à la découverte des secrets de la Bible ! Un album très documenté et précis d’un point de vue archéologique et théologique, en partenariat avec la prestigieuse École biblique et archéologique française de Jérusalem.

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Notre avis sur la BD :

C’est un pan entier de l’histoire de la chrétienté qui tremble après la découverte de nouveaux vestiges archéologiques… L’occasion de partir sur les traces de l’école de recherches bibliques de Jérusalem fondée au XIXème siècle. Un thriller qui aurait pu plaire sans une mécanique déjà vue et revue. Le scénario tire des ficelles apparentes et le texte se révèle parfois trop bavard.

Le dessin d’Alessio Lapo est quant à lui assez imprécis, illustrant grossièrement des visages dont les expressions ont du mal à jaillir. Un trait figé et lisse auquel il manque quelque chose pour que la magie opère.

En conclusion,  Les Explorateurs de la Bible – Le manuscrit de Sokoka est un album bien trop fade et classique qui peine à se démarquer.

Daddy cool, un film de Maya Forbes

Daddy cool, un film de Maya Forbes

Daddy cool, un film de Maya Forbes

Daddy cool peut paraître un film léger, vu la bande annonce. En fait, il n’en est rien. La réalisatrice, Maya Forbes, aurait elle-même vécu cette situation étant enfant. Elle n’avait alors que six ans quand son père a été déclaré bi-polaire.

Sortie le : 8 juillet 2015

Durée : 1h30
Avec : Mark Ruffalo, Zoe Saldana, Imogene Wolodarsky

Synopsis :

Entre fous rires et crises de larmes, Cameron Stuart ne sait plus où donner de la tête. Diagnostiqué bipolaire, Cameron suit un traitement dans le but de reconquérir sa femme Maggie et de réintégrer le cocon familial qu’ils forment avec leurs deux filles. Mais lorsque Maggie décide de quitter Boston pour partir à New-York reprendre ses études, la jeune femme n’a pas d’autre choix que de confier la garde de ses enfants à ce père pas tout à fait comme les autres…

Daddy cool, un film de Maya Forbes

Daddy cool, un film de Maya Forbes

Ce film, Daddy cool, se base donc sur ce que Maya Forbes a réellement vécu avec son père. Et c’est sa propre fille qui joue le rôle de la fille ainée, Amelia Stuart. Sans être actrice professionnelle, elle est tout de même étonnante !

L’histoire est simple : suite à des troubles de comportement, le père de famille s’arrête de travailler. Et les ennuis commencent. Surtout financiers. La mère décide donc de partir à New York faire des études dans le but de trouver un job. Elle laisse donc ses deux filles à la garde de leur père. Et comme il souffre de bi-polarité, on le voit souvent en pleine crise, sous les yeux des petites filles qui sont horrifiées ou réjouies !

Bien sûr, c’est drôle, mais dans le fond, ce film donne à réfléchir sur cette terrible maladie psychique qui atteint 2% de la population, en Europe, Asie et Amérique (d’après Wikipédia)

Et très peu de films jusqu’à présent ont osé le faire. Mais rien de pathos dans ce film, bien au contraire. La réalisatrice reste très positive, fait exploser la vérité aux yeux de tous, tout en restant confiante face aux possibilités d’une personne atteinte de ce trouble.

Tous les acteurs jouent avec beaucoup de justesse mais je donne une mention très spéciale aux deux petites filles qui sont vibrantes de réalisme ! J’ai ri très souvent alors que ma voisine a trouvé certaines scènes affligeantes. Bien sûr, au 1er degré, il ne faudrait pas rire… Mais Maya Forbes a réussi à nous faire rire en traitant un sujet grave. Une belle réussite !

 

Bande annonce Daddy cool :

Pathfinder, tome 1 : un comics de Jim Zub et Andrew Huerta (Glénat)

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Pathfinder, tome 1

Pathfinder, tome 1

Adapté du célèbre jeu de rôle éponyme, Pathfinder est un récit musclé écrit par Jim Zub (Samurai Jack, Street Fighter Legends, Skullkickers, Dongons & Dragons : Legends of Baldur Gates) et illustré par Andrew Huerta (Underworld : Rise of the Lycans, North Wind, Downcast : Crown of Ashes).

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteurs: Jim Zub (scénario) et Andrew Huerta (dessin)
Editeur : Glénat
Prix: 14,95 € (64 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Dans le monde périlleux de Golarion, Valeros le guerrier peut compter sur son épée et ses amis : la belle et mystérieuse sorcière Seani, l’impétueuse voleuse Merisiel, le sage Ezran, le nain baroudeur Harsk et la courageuse prêtresse Kyra. Mais rien ne les avait préparés aux dangers qui les attendent… Les tribus de gobelins, jusqu’ici chaotiques et disparates, sont en train de s’unifier comme jamais auparavant ! À l’origine de ce changement étrange, une ancienne force maléfique cherche à prendre le pouvoir…
Pathfinder est l’adaptation en bande dessinée du jeu de rôle éponyme et best-seller de Paizo, lauréat de nombreux prix et véritable référence en la matière (la version française de Black Book est numéro 1 des ventes de JdR en France). Grâce à l’écriture rythmée de Jim Zub et au dessin impressionnant de détails de Andrew Huerta, plongez dans cet univers d’heroic fantasy pure et dure, entre Donjons & Dragons et Le Seigneur des anneaux !

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Notre avis sur la BD :

Faisant une entrée en matière fracassante, Pathfinder propose un premier album explosif où des hordes de gobelins enragés se déchainent sous le contrôle d’une force maléfique… C’est dans ce contexte que l’on fait connaissance du puissant Valeros et de ses compagnons de route. Chacun faisant usage de pouvoirs spéciaux quand il le faut. Que ce soit pour boire une bonne bière ou pour combattre les gobelins ! Jim Zub livre un récit explosif où les affrontements de toutes sortes s’enchainent sans répit.

Il n’en fallait pas plus à Andrew Huerta pour proposer un dessin d’envergure, où tout est démesure. Son trait incisif et ciselé met d’innombrables détails en mouvement dans des planches d’une densité rare. Un flux d’énergie qui impressionne mais qui est très bien maîtrisé par l’illustrateur.

Ce premier tome de Pathfinder est donc plutôt réussi. Les fans du jeu de rôle vont être comblés !

Fiction Squad, tome 1 : un comics de Paul Jenkins, Ramon Bachs et Leonardo Paciarotti (Glénat)

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Fiction Squad

Fiction Squad, tome 1

Après Fairy Quest, Fiction Squad nous replonge dans l’univers du Bois-des-Contes créé par le scénariste Paul Jenkins (The Inhumans, The SentrySpectacular Spider-Man, Stormwatch, Batman). Un monde fantastique qui revisite les fables de notre enfance de manière plutôt originale. En effet, chaque comptine commence par une scène de crime. Une série illustrée par Ramon Bachs (Civil War : Ligne de Front).

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteurs: Paul Jenkins (scénario), Ramon Bachs (dessin) et Leonardo Paciarotti (couleurs)
Editeur : Glénat
Prix: 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Bois-des-Contes est un lieu assez cosmopolite, mais aucun endroit n’est plus dangereux que la cité de Rimes, située au fin fond du royaume de l’enfance. Ici, Franckie Mack, détective raté issu d’un roman policier jamais terminé, est sur le point de dévoiler une conspiration susceptible de détruire le monde des contes de fées ! Tout commence lorsque Franck et son assistant, Simple Simon, sont mis sur une affaire : le meurtre d’un certain Humpty Dumpty, jeté du haut d’une tour. Dans leur enquête, ils croiseront la route d’Alice, Dorothy du magicien d’Oz, mais aussi de certains personnages de Fairy Quest.
Après Fairy Quest, le scénariste Paul Jenkins nous plonge une nouvelle fois dans le monde de Bois-des-Contes où il s’amuse à réinterpréter les fables merveilleuses de l’enfance façon polar noir à la Raymond Chandler. Car dans Fiction Squad, chaque comptine commence par… une scène de crime ! Une série en trois tomes qui paraîtra dans son intégralité en 2015.

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Notre avis sur la BD :

Prévue en trois tomes, Fiction Squad prend ses quartiers dans la cité de Rimes, au royaume de l’enfance. Là, un duo de flics ratés va tenter d’élucider un crime terrible : Humpty Dumpty a été jeté du haut d’un mur. Franckie Mack et Simple Simon vont ainsi nous emmener au fin fond de ce monde onirique mais dangereux, où de nombreuses créatures évocatrices seront au rendez-vous : AliceDorothy du Magicien d’Oz… Un récit surprenant qui manie parfaitement l’art de l’évasion, non sans une touche d’humour décalé.

Le dessin de Ramon Bachs, mis en couleurs par Leonardo Paciarotti, est quant à lui réalisé dans un trait enfantin, volontairement caricatural. Un style bien à lui qui ajoute encore de la fantaisie à Fiction Squad dont l’imaginaire est très riche.

Offrant un divertissement frais et original, Fiction Squad est à découvrir !

Mal de mère, une BD de Roderic Valambois (Quadrants)

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Mal de mère

Mal de mère ou les ravages de l’alcoolisme

Récit autobiographique, Mal de mère retrace vingt années de combats menés par la famille de Roderic Valambois (Murder et Scoty) contre l’alcoolisme qui emporta sa mère. Un mal qu’il découvrit alors qu’il avait neuf ans. Un mal qui a érodé cette famille fondée par un couple d’enseignants qui avaient tout pour eux.

Date de parution : le 17 juin 2015
Auteur: Roderic Valambois (scénario et dessin)
Editeur : Soleil / Quadrants
Prix : 18,95 € (224 pages) 

Résumé de l’éditeur:

L’alcoolisme d’une mère. « L’histoire relate 20 ans de notre vie.
J’en suis le témoin et je raconte comment une famille heureuse devra renoncer à tout ce qui la construisait, perdre pied, devenir peu-à-peu une famille de cas sociaux. Je rends compte de l’évolution de chacun des membres de notre famille, pas seulement de celui de ma mère. Mon père qui s’est rapproché de nous par nécessité. Moi qui me suis endurcis pour me protéger. Mon frère qui, plus tard, deviendra un homme assumant ses responsabilités. Ma soeur qui n’aura connu notre mère qu’en état de dépendance, contrairement à mon frère et moi-même. Ma mère qui, je ne sais pourquoi, a lâché prise, le cerveau bouffé et le corps bouffi. Et puis les autres : les tantes, grand-mères, amis, commerçants, médecins, psychiatres, policiers, ceux qui faisaient souvent mine de ne rien voir, nous tournant le dos, nous jugeant, et ceux qui, parfois, nous comprenaient et nous aidaient.
J’ai écrit cela en n’épargnant personne, mais sans acharnement. S’il y a des jugements, il n’y a pas de morale. Chacun a sa part d’ombre et d’humanité. R.V.»

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Notre avis sur la BD :

Un récit bouleversant.

Témoignage fort et sincère, Mal de Mère lève le voile sur l’alcoolisme d’une mère de famille respectable. Un mal qui va ronger tous les membres de la famille, dont Roderic est l’un des enfants. Ce dernier dépeint chacun d’eux avec le recul des années à travers le prisme de ses souvenirs mais il décrit aussi leur évolution au fil du temps, avec le Mal de mère toujours présent. Sans concession, notamment pour son père autoritaire et distant ou sa mère ravagée par l’alcool, Rodéric bouleverse par la sincérité de ses propos et de sa démarche. Un récit bouleversant.

Le dessin noir et blanc de Rodéric est réalisé avec un trait doux et inspiré, qui met affectueusement en scène des personnages aux courbes tantôt arrondies (son frère, sa soeur ou sa mère), tantôt plus angulaires (le père, figure d’autorité dans la maison) en fonction des caractères et de la place de chacun dans la maison. L’illustrateur a su insuffler une âme à cet album.

Mal de mère est un ouvrage poignant qui montre que l’on ne sort jamais indemne de l’épreuve de l’alcoolisme d’un proche, d’autant plus lorsque c’est la mère qui en souffre.

Les Cinq de Cambridge, tome 1 : une BD de Valérie Lemaire et Olivier Neuray (Casterman)

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Les Cinq de Cambridge

Les Cinq de Cambridge, tome 1

Histoire vraie d’espionnage, Les Cinq de Cambridge nous plonge dans l’un des réseaux occultes les plus marquants de l’Histoire, qui oeuvra pour le communisme, contre le fascisme. Un récit de Valérie Lemaire dessiné par Olivier Neuray (Les Quasi, Les Cosaques d’Hitler).

Date de parution : le 10 juin 2015
Auteurs: Valérie Lemaire (scénario) et Olivier Neuray (dessin)
Editeur : Casterman
Prix : 13,50 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Alors que la crise de 1929 a plongé les classes populaires anglaises dans une misère noire et que le fascisme émerge partout en Europe, dans les amphithéâtres de Cambridge, la majorité des étudiants reste indifférente, gonflée par l’assurance d’appartenir à une caste immuable d’élus, pétrie de privilèges et de conservatisme. Mais les certitudes se lézardent pour certains et, au doute, succèdent le dégoût puis la conviction que le Vieux Continent se compromet. Seule l’Union soviétique semble avoir quitté la rive à temps…
De cette prise de conscience naît le plus incroyable réseau d’espions du XXe siècle qui, dans l’ombre, infléchira radicalement, pendant plus de 30 ans, le cours de l’Histoire : Les Cinq de Cambridge

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Notre avis sur la BD :

Sans avertissement, l’histoire des Cinq de Cambridge débute comme s’il on avait manqué quelque chose. En effet, très vite sera-t-il fait référence aux Cosaques d’Hitler qui apparaît alors comme la série mère. Un récit qui ne se met donc pas à la portée de tous en ne parvenant pas à s’affranchir de ce diptyque. Mais malgré tout l’intérêt de cette histoire incroyable sinon unique, Les Cinq de Cambridge ne convainc pas avec ce premier album confus. Difficile en effet pour le lecteur d’y voir clair tant le récit est peu ordonné.

Le dessin réaliste d’Olivier Neuray est quant à lui assez insipide. On a bien du mal à s’immerger dans cet univers graphique très basique.

Les Cinq de Cambridge ne font donc pas une bonne affaire avec ce premier album.

Maly Siri’s Pin-up Art – Good girls / Bad girls (Soleil)

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Maly Siri's Pin-up Art

Maly Siri’s Pin-up Art – Good girls / Bad girls

Peintre et illustratrice, Maly Siri réalise un ouvrage hors normes qui se lit en recto-verso. D’un côté les Good girls, « les demoiselles à la peau douce qui se poudrent devant leur miroir » et de l’autre les Bad girls, « vamps au regard fardé et sensuel »… Maly Siri’s Pin-up Art est un ouvrage rétro qui revisite pour notre plus grand plaisir l’iconographie des années 30 à 50.

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteurs: Jean-CHristophe Deveney (scénario) et Maly Siri (dessin)
Editeur : Soleil
Prix : 24,95 € (128 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Imaginé par Maly Siri et préfacé par Chantal Thomass, ce beau livre dont le graphisme et le concept font écho aux magazines d’époque résonne comme une invitation sexy à pénétrer le monde envoutant des Pin-Up. Maly Siri’s Pin-Up Art Good Girls / Bad Girlssoulève deux thèmes : – Au recto, les « Good Girls » : les « girls next door », les vahinés au sourire enchanteur, les Peggy Sueet autres petites ménagères en tablier et petticoat… Leur charme vient de leur caractère pétillant et de leur candeur apparente. – Et au verso, les « Bad Girls » : les vamps au regard fardé et sensuel, les espionnes, les chanteuses de blues mélancoliques et autres désaxées… Le fait qu’elles soient conscientes de leurs charmes les rend d’autant plus… dangereuses. À travers un hommage riche et savoureux inspiré par l’iconographie des années 1930 à 1950, Maly Siri nous invite à effeuiller…
– des publicités, des affiches de films ;
– des nouvelles illustrées, des romans-photos ;
– différentes rubriques (recettes de cuisine, conseils beauté, astuces de ménage, savoir-vivre, horoscope, courriers des lectrices, potins mondains…) ;
– ou encore, des illustrations de mode, des patrons…

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Notre avis sur la BD :

Particulièrement original, Maly Siri’s Pin-up Art est un ouvrage d’une grande qualité, livré dans une très belle édition. Comme un petit trésor qui délivre ses petits secrets, Maly Siri’s Pin-up Art contient mille pépites graphiques que ce soit des publicités, des affiches, des illustrations de nouvelles, des romans-photos, des recettes de cuisines, des astuces beauté et tant d’autres encore…

Un livre d’une grande créativité. Un véritable objet d’art.

Barracuda : tome 5, une BD de Jean Dufaux et Jérémy (Dargaud)

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Barracuda tome 5

Barracuda : tome 5 : Cannibales

C’est le retour de Barracuda, série de piraterie écrite par Jean Dufaux (Complainte des landes perdues, Niklos Koda, Murena, Djinn, Croisades, Sortilèges, Loup de Pluie, Le Bois des vierges, Conquistador) et illustrée par Jérémy (Complainte des landes perdues). Un cinquième album rythmé qui réserve son lot de péripéties et d’affrontements sanglants…

Date de parution : le 12 juin 2015
Auteurs: Jean Dufaux (scénario) et Jérémy (dessin)
Editeur : Dargaud
Prix : 13,99 € (56 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Jean Dufaux et Jérémy ne laissent aucun répit aux pirates dans ce tome 5 de Barracuda. Tandis que Raffy est otage des Espagnols, Maria, Goudron, Jean Coupe-Droit et Emilio fuient vers l’île des Ranelagh. La joie de retrouver le Barracuda est de courte durée. Cette île n’est pas plus hospitalière que Puerto Blanco : les tortures des Espagnols sont bien civilisées face au cannibalisme de la tribu des Moori ! Blackdog résistera-t-il à leur sorcier ? Le diamant du Kashar n’a pas fini d’éveiller les convoitises… Un tome 5 rempli de rebondissements et de scènes de combats où l’on retrouve l’impressionnant Barracuda !

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Notre avis sur la BD :

Une aventure épique superbement mises en images.

L’aventure de Blackdog et du diamant du Kashar s’intensifie quelque peu lorsqu’il s’agit de le délivrer des griffes des cannibales de la tribu des Moori. Et tandis que le capitaine lutte péniblement, ses acolytes ont bien du mal à faire face à cette tribu sanguinaire. Pendant ce temps, le sort de Raffy, aux mains des espagnols, n’a jamais été aussi incertain. L’occasion pour Barracuda d’envisager quelques scènes d’affrontements toujours bien emmenées. La présence de nombreux seconds rôles non négligeables obligent cependant le scénariste à un découpage plus marqué que d’ordinaire, et ne laisse pas toujours au lecteur le temps de s’installer dans le décor. Ce cinquième épisode va vite alors qu’il ne s’y passe finalement pas tant de choses que cela.

Si le scénario interroge parfois, le dessin de Jérémy est un passe temps à toute épreuve. On ne se lasse pas de ce réalisme puissant, qui nous fait passer dans une autre dimension. Illustrant des vraies gueules de pirates qui donnent la réplique à des femmes très raffinées, il élabore une coloration éblouissante.

Malgré un scénario un peu léger, ce cinquième album de Barracuda ouvre de nouvelles perspectives, plus réjouissantes encore. Une aventure épique superbement mises en images.

Mitau expose à Biarritz : Le silence de la mémoire

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Mitau

Mitau expose à Biarritz : Le silence de la mémoire

Mitau expose en ce moment une quarantaine d’oeuvres à La Crypte Sainte Eugénie, à Biarritz. Son exposition s’intitule « Le silence de la mémoire ». Elle se poursuivra jusqu’au 30 aout 2015. Entrée libre.

 

Mitau

Mitau, un artiste pas comme les autres, peint ses tableaux entièrement avec ses doigts. Il dit ne pas savoir utiliser un pinceau. Toutes ses œuvres sont peintes avec des pigments purs et de l’oxyde de fer. Tout est naturel. Il utilise toutes sortes de techniques et de matières, de la feuille d’or en passant par de l’ardoise, du bois, du métal, du papier, du feu. Ses tableaux sont riches de matières et surtout de lumière. Chaque tableau a une intensité lumineuse propre à lui-même. Même dans une pièce sombre, le tableau continuera à briller. Hervé Soulas l’exprime parfaitement en parlant de Mitau : « Cette lumière si caractéristique du travail de Mitau. Et s’il fallait absolument un « sujet » à l ‘œuvre, alors, incontestablement ce serait elle. Toujours discrète et pourtant formidablement violente, tant le contraste du clair-obscur est parfois poussé jusqu’à ses extrêmes limites. »

Mitau est installé à Bordeaux et il est même possible de visiter son atelier, Atelier 25, sur rendez-vous. Mitau aime partir à la rencontre des gens. Il dit qu’en fait, aucun de ses tableaux n’est terminé mais c’est la personne qui va l’emporter chez lui qui lui donnera toute sa signification, son histoire, son titre, sa finalité.

[L]e contraste du clair-obscur est parfois poussé jusqu’à ses extrêmes limites.

De même que Mitau, pour plusieurs raisons, ne signe ses tableaux qu’au dos de chacun, pour ne pas « défigurer » ses œuvres. Notre regard doit pouvoir s’ancrer au plus profond du tableau, prendre racine et s’y lover.

En face de ses tableaux, à dominante rouge, ou bleu, ou jaune, ou noir, on est comme absorbé par cette profondeur, cette lumière presque aveuglante. Et c’est ce ressenti qui passionne l’artiste. Mitau nous entraine dans ses profondeurs, avec passion.

Et c’est avec bonheur qu’on le suit et qu’on admire ses toiles, toutes très différentes les unes des autres. Et le public biarrot, en vacances ou non, est fort nombreux pour venir se ressourcer auprès de Mitau, et partager, très simplement, avec lui, un moment de bonheur, et même, pourquoi pas, repartir avec une de ses toiles lumineuses , reflet d’un instant magique. Car Mitau reste accessible à tous et c’est tellement rare qu’il est vraiment important de le signaler !

Alors, si vous avez la chance de vous trouver dans le Pays Basque, ou pas loin, faites le détour pour admirer cette exposition. Vous ne serez pas déçu !

Nomination de Rodolphe Dana à la direction du Centre Dramatique National de Lorient

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Photo : © Jean-Louis Fernandez

La ministre de la culture, Fleur Pellerin, a nommé Rodolphe Dana directeur du Centre dramatique national de Lorient dont nous connaissons et apprécions l’exigence de sa démarche théâtrale à travers le collectif d’acteurs les Possédés. Il succèdera au 1er janvier 2016 à Eric Vigner.

Rodolphe Dana a débuté son parcours d’acteur à Lorient auprès d’Eric Ruf (Du Désavantage du vent en 1997) et d’Eric Vigner (Marion De Lorme en 1998). Il co-fonde en 2002 le collectif d’acteurs les Possédés avec qui il créera de nombreux spectacles diffusés partout en France (Le Pays Lointain, Dernier Remords avant l’oubli de Jean-Luc Lagarce ou encore Oncle Vania, Platonov de Tchekhov pour lequel Emmanuelle Devos vient de recevoir le Molière et le prix de l’Association professionnelle de la critique de la meilleure actrice).

Son projet artistique pour le CDN de Lorient propose de créer une nouvelle effervescence artistique en associant le collectif des Possédés et son goût pour les grandes fresques théâtrales convoquant de nombreux acteurs, ainsi que Jeanne Candel et Yoann Bourgeois, dont les écritures musicales pour l’une et circassiennes pour l’autre participent également des évolutions de la création contemporaine. Il organisera une présence continue des auteurs à Lorient et sera attentif au développement des compagnies régionales et aux compagnies émergentes du territoire.

Il développera pour le théâtre de Lorient une programmation théâtrale ambitieuse, ouverte à la danse et au cirque et souhaite porter une attention particulière au développement du public adolescent pour lequel il souhaite créer un événement dédié « on n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans ». Le collectif des Possédés a toujours été fortement mobilisé sur le travail de sensibilisation des publics. Rodolphe Dana entend continuer et amplifier les actions culturelles envers tous les publics en inventant des dispositifs innovants, souvent ludiques, afin de rendre la présence du théâtre plus forte sur la ville et plus largement sur le département du Morbihan.

Répondant à la nécessité du soutien à la jeune création, aux enjeux de la diversité, au développement de l’éducation artistique et à la consolidation de l’emploi artistique, le projet de Rodolphe Dana se déploiera au sein d’un nouvel EPCC : Théâtre de Lorient – centre dramatique national, réunissant le théâtre municipal de Lorient et le centre dramatique dirigé par Eric Vigner donnant ainsi naissance à un des plus importants CDN de France.

La ministre souhaite saluer l’action d’Eric Vigner qui a fondé le CDN de Lorient et qui poursuivra son activité artistique au sein de sa compagnie.

Résultats concours : Amy, 10 places de ciné gagnées

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Sortie le 8 juillet 2015

A l’occasion de la sortie du film AMY, Publik’Art, en collaboration avec Mars Distribution vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : AMY

Vous avez été très nombreux à participer : 1 978 joueurs. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les cinq heureux gagnants sont : Natasha Vieillard, Sophie Annaert, Philippe Ferreira, Thomas Geille et Thierry Houdry.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Vin, gloire et bonté : une BD d’Isabelle Bunisset et Giusepe Liotti (Glénat)

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Vin, gloire et bonté

Vin, gloire et bonté

Critique littéraire au journal Sud Ouest et chroniqueuse viticole, Isabelle Bunisset (Michel Rolland, le gourou du vin, Le Cannelé, ce mystère nommé désir) signe le scénario de Vin, gloire et Bonté, album One shot illustré en noir et blanc par Giusepe Liotti (Nanobiotics, Le sceptre de Fer).

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteur s: Isabelle Bunisset (scénario) et Giusepe Liotti (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 19,50 € (144 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Annabelle est drôle, jolie, névrosée, très psychanalysée, et… en instance de divorce. Parisienne jusqu’au bout des ongles, elle est aussi journaliste pour un très gros hebdomadaire français. Alors qu’elle n’y connait absolument rien en matière de vin, son patron (qui est également son père) lui commande un dossier de 50 pages sur le vignoble bordelais. Ni une, ni deux, Annabelle fourgue ses deux ados à son ex-mari avant de se catapulter, valise sous le bras, sur le quai de la gare Montparnasse. Direction la capitale girondine : Bordeaux ! Au cours de son séjour (trois mois d’immersion totale dans le milieu viticole locale), rien ne lui sera épargné…
Isabelle Bunisset écrit un ouvrage piquant à souhait sur l’univers très élitiste du vin, illustré par le trait expressif de Giuseppe Liotti. Un moyen de découvrir avec humour et dérision le microcosme de « la noblesse du bouchon », ainsi que l’a qualifiée François Mauriac..

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Notre avis sur la BD :

Présenté comme une satire de la vinocratie bordelaise, Vin, gloire et Bonté nous emmène dans les vignes des grands crus de la région en compagnie d’une journaliste profane à qui a été confiée la réalisation d’un reportage viticole. Une femme excessive, névrosée et en instance de divorce. Véritable réceptacle d’une multitude de clichés, le trait forcé et sans nuance, le personnage principal n’est malheureusement pas du tout attachant. Elle agace même par ses commentaires stériles. Ce qui peut perturber la lecture. On attendait un humour acerbe et percutant mais il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent, sinon un petit tour dans ce curieux petit monde.

Une découverte accompagnée par le dessin de Giusepe Liotti, qui réalise des planches en noir et blanc modernes. Son trait dynamique donne de la fraicheur et de la spontanéité au récit.

Mais Vin, gloire et Bonté n’est pas l’album de la maturité. Une oeuvre mal canalisée et maladroite. C’est dommage.

Les colocataires, un spectacle endiablé à la Comédie de Paris

ColocatairesComédie de Paris
du mardi au samedi à 21h
Jusqu’au 22 août
http://www.comediedeparis.com/

Chaque soir, c’est un spectacle différent que vous découvrirez à la Comédie de Paris. Car les quatre colocataires déjantés qui animent cette pièce vont improviser des histoires à partir de vos choix, vos envies. Yoann, Delphine, Coralie et Matthias (ou Florian, en alternance) vous accueillent avec un grand sourire et une imagination débordante. Une comédie estivale pétillante qu’il serait bête de manquer cet été.

Résultats concours : DADDY COOL, 10 places de ciné gagnées.

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Sortie le 8 juillet 2015

A l’occasion de la sortie du film DADDY COOL, Publik’Art, en collaboration avec l’Agence DEJA, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : DADDY COOL

Vous avez été très nombreux à participer : 3 570 joueurs. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les cinq heureux gagnants sont : Chantal de Planchon, Georgeline Vincent, Sophie Lamer, Virginie Lomenech et Jena-François Baey.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Difret, un film de Zeresenay Mehari

Difret, un film de Zeresenay Mehari

Difret, un film de Zeresenay Mehari

Difret est un film éthiopien, réalisé par Zeresenay Mehari. Hirud vit dans un petit village perdu au milieu de nulle part. La tradition veut que les hommes kidnappent leur future femme, une toute jeune fille, l’enferme, la viole et ensuite l’épouse.

Sortie le : 8 juillet 2015
Durée : 1h39
Avec : des acteurs éthiopiens extraordinaires

Synopsis :

A trois heures de route d’Addis Abeba, Hirut, 14 ans, est kidnappée sur le chemin de l’école: une tradition ancestrale veut que les hommes enlèvent celles qu’ils veulent épouser. Mais Hirut réussit à s’échapper en tuant son agresseur. Accusée de meurtre, elle est défendue par une jeune avocate, pionnière du droit des femmes en Ethiopie. Leur combat pour la justice commence, mais peut-on défier une des plus anciennes traditions ?

Difret, un film de Zeresenay Mehari

Difret, un film de Zeresenay Mehari

Difret, voilà un très beau film qui nous a encore bouleversés. Si ce film est très différent de Mustang, mais il parle lui aussi des conditions des jeunes filles dans leur pays, l’Ethiopie.

Un jour, Hirud en rentrant de l’école, vit l’enfer. Elle comprend tout de suite ce qui l’attend mais ne se laisse pas faire. Elle est maltraitée, violée, enfermée alors qu’elle n’a que 14 ans. L’actrice est très juste et émouvante. Et tous les acteurs sont remarquables et apportent au film une pointe de vérité qui fait frémir.

Et c’est la propre vie d’Aberash Bekele, en 1996, qui est adaptée à l’écran. Et c’est grâce à elle et à son acte héroïque qu’une loi a été votée afin que cette tradition cesse. C’est le résultat du travail de sa jeune avocate, et de son association pour la défense des femmes, qui a défendu cette jeune fille de 14 ans que tout le village voulait lyncher. Un travail de femmes pour défendre la femme dans leur société.

Tout enlèvement et viol d’une jeune fille est aujourd’hui passible d’une peine de 15 ans de prison.

On met le doigt sur des traditions très anciennes et qui n’ont, pour nous, absolument aucun sens. Le plus surprenant est que cette histoire a moins de dix ans alors qu’on pourrait facilement croire qu’elle date de plusieurs centaines d’années !

Ce film, Difret (qui peut être traduit par Courage) a été coproduit par Angelina Jolie qui depuis de nombreuses années aide l’Ethiopie. Elle y a adopté sa fille, en 2005, et continue sa lutte contre le sida et la tuberculose en aidant financièrement ce pays. Elle continue ses aides en finançant ce film qui a pour but de rendre hommage à la femme éthiopienne.

Difret a reçu le Prix du public pour un film étranger au Festival de Sundance et au Festival de Berlin. Un film qu’il faut absolument aller voir.

Bande annonce Difret :

Fées et Amazones, par Olivier Ledroit (Glénat)

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Fées et Amazones

Fées et Amazones

Magnifique ouvrage graphique, Fées et Amazones est intégralement réalisé par le dessinateur Olivier Ledroit, révélé au grand public avec la série steampunk WikaUn univers graphique aux mille détails qui n’a de cesse de nous émerveiller à chaque contemplation.

Féées et Amazones nous offre le plaisir de créatures toujours plus sensuelles et oniriques dont le dessinateur a seul le secret. Un livre magnifique et dense de quelques 128 pages. A posséder !

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteur : Olivier Ledroit
Editeur : Glénat
Prix : 29,50 € (128 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Connu pour son talent à réaliser d’incroyables planches épiques fourmillant de détails, Olivier Ledroit sait aussi se montrer délicat pour évoquer le corps et la sensualité. Il nous le montre ici de la plus belle des manières ! Pour le plaisir des yeux : fées, geishas, démones, et autres sorcières se succèdent, toutes plus somptueuses les unes que les autres, le tout avec ce soupçon de steampunk si cher au dessinateur de Wika.
Variant les techniques, en couleur ou en noir et blanc, sans jamais basculer dans la pornographie, cet auteur à nul autre pareil met à l’honneur le beau sexe dans un splendide recueil d’illustrations, sobrement intitulé Fées et Amazones.

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L’Abbaye de Clairvaux, Le Corps et l’Âme : une BD de Didier Convard, Éric Adam et Denis Béchu (Glénat)

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L'Abbaye de Clairvaux, Le Corps et l'Âme

L’Abbaye de Clairvaux, Le Corps et l’Âme

Album one shot, L’Abbaye de Clairvaux, Le Corps et l’Âme est scénarisé par un duo de choc : Didier Convard (Le Triangle SecretVincil’Ange briséTanâtosKaplan & Masson, Neige : Fondation, Marco Polo, Vercingétorix...) et Eric Adam (Contes du Septième SouffleLes CarrésD’Artagnan, Neige : Fondation, Marco Polo, Vercingétorix). Il est par ailleurs dessiné par un jeune illustrateur : Denis Béchu (In Nomine).

Date de parution : le 27 mai 2015
Auteurs Didier Convard, Éric Adam (scénario) et Denis Béchu (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 13,90 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Dès son plus jeune âge, Bernard de Clairvaux est sujet à des rêves angoissants ou des visions. Toujours les mêmes : un dragon ignoble, représentant le Mal, dévore ou brûle les hommes. Bernard a compris que Dieu lui a soufflé un message en lui imposant ces images monstrueuses. D’autant que son neveu champenois Hugues de Payns, fait les mêmes songes ! L’un et l’autre savent qu’une mission leur a été confiée : combattre le démon qui ne cherche qu’à se réveiller d’un trop long exil. Pour livrer bataille, Bernard choisira la discrète robe de bure des cisterciens et fondera l’abbaye de Clairvaux ; Hugues se fera adouber chevalier et sera le premier grand maître des Templiers…
Éric Adam, Didier Convard et Denis Béchu vous racontent l’histoire fascinante de l’abbaye de Clairvaux, de loin la plus féconde de toutes les abbayes cisterciennes, et de son charismatique fondateur : saint Bernard. Un partenariat avec le Conseil Général de l’Aube.

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Le point sur l’album :

[L]’occasion de découvrir l’histoire d’une abbaye hors du commun

A travers l’Histoire de L’Abbaye de Clairvaux, l’album nous raconte surtout celle de son créateur, Bernard de Clairvaux (1090-1153). Un moine qui fut élevé au rang de Saint après avoir édifié une abbaye au rayonnement inégalé, et pourtant à l’origine au milieu de nulle part. Un endroit hostile où les brigands vagabondent et vivent de leurs méfaits. Pourtant, l’inébranlable Bernard de Clairvaux remettra tous ceux qui croiseront sa route sur le droit chemin par la force de sa seule foi. Un récit historique captivant écrit par un duo à la hauteur de sa réputation : efficace.

Le dessin de Denis Béchu est également agréable. Se réclamant sous l’influence d’oeuvres comme Blueberry, il séduit par son trait puissant et expressif. Son dessin est élégant et naturel, donnant une vraie âme au récit.

L’Abbaye de Clairvaux, Le Corps et l’Âme est un bel album, qui donne l’occasion de découvrir l’histoire d’une abbaye hors du commun.

L’anatomie de la sensation pour Francis Bacon, chorégraphie de Wayne McGregor, à l’Opéra Bastille

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© Agathe Poupeney / Opéra de Paris

Opéra Bastille du 4 au 14 juillet 2015

Le chorégraphe britannique Wayne McGregor est de retour à l’Opéra Bastille avec la reprise de sa pièce « L’Anatomie de la sensation », créée en 2011, pour les danseurs du Ballet de l’Opéra de Paris, dont la pièce s’inspire par analogie du processus de la métamorphose propre à l’œuvre de Francis Bacon.

A la recherche d’une libération des corps et de son dépassement, le chercheur McGregor adepte de la fluidité poursuit sa quête initiatique et pluridisciplinaire, mêlant à la dextérité du geste sa sensation visuelle

On sait l’inspiration organique, viscérale, voire animale du peintre irlandais (1909-1992) dans une dislocation et une torsion des corps aux contours flous où se dévoile pas seulement une anatomie, mais aussi une empreinte émotionnelle traversée de forces et d’énergies contraires.

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Une variation du corps donc tel un « happening » qui transforme la toile en un champ de bataille et révèle une expressivité intérieure démultipliée dont le chorégraphe s’empare en y déployant son style mordant, affûté et déstructuré. Le tout propice à recréer dans une ligne continue de mouvements les tensions, les torsions, les juxtapositions et les fractures physiques à l’expression parfaite et en résonnance sensitive avec l’expérimentation picturale initiée par Bacon.

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L’Ensemble Intercontemporain et quatre solistes de jazz sur une musique impulsive et méditative inspirée d’une œuvre éponyme de Bacon, Blood on the floor de Mark Anthony Turnage, accompagnent les danseurs dans un espace conçu par l’architecte minimaliste John Pawson. Où la structure géométrique et sa perspective sous les lumières sculpturales de Lucy Carter  sont un écrin à la radicalité toujours en mouvement et en symbiose du peintre et du chorégraphe.

A la recherche d’une libération des corps et de son dépassement, le chercheur McGregor adepte de la fluidité poursuit sa quête initiatique et pluridisciplinaire, mêlant à la dextérité du geste sa sensation visuelle.

Alice Matheson, tome 1 : une BD de Jean-Luc Istin et Philippe Vandaële (Soleil)

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Alice Matheson, tome 1

Alice Matheson, tome 1 : Jour Z

Thriller horrifique qui surfe sur la vague zombiesAlice Matheson prépare six albums au rythme d’un album par trimestre. Scénarisée par Jean-Luc Istin(Merlin, Le Cinquième évangile, La nuit des morts vivants, Templier, Le sang du dragon, Les Druides, Ys La LégendeExcalibur ChroniquesElfesLancelotHannibal Mériadec et les larmes d’OdinWorld War Wolves) et dessinée par Philippe Vandaële Alice Matheson mixe les références, entre Dexter, Urgences et Walking Dead

Date de parution : le 27 mai 2015
Auteurs : Jean-Luc Istin (scénario), Philippe Vandaële (dessin) et Jean Bastide (couleurs)
Editeur : Soleil
Prix : 14,50 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Sexy et brillante infirmière du St Mary Hospital de Londres, Alice Matheson pourrait être chirurgien, elle en a les capacités, les nerfs d’acier, le Q.I, mais ce serait s’exposer inutilement. Car Alice est un ange de la mort, une psychopathe froide et calculatrice qui assassine ses victimes parmi les patients en phase terminale de l’hôpital. Elle mène une double vie, qui se complique le jour où une de ses victimes se relève malgré la dose mortelle qu’elle vient de lui administrer. Londres vit alors les premières heures d’une épidémie d’un genre nouveau : les morts marchent. Et même pour un serial-killer, tout cela a quelque chose de perturbant.
L’hôpital est sur le pied de guerre et ce n’est pas peu dire, l’armée investit aussi les lieux pour protéger les vivants des morts. L’hôpital s’organise pour traiter les patients et trouver une solution à l’épidémie. Avant le jour Z, Alice était une anomalie, désormais, les autres sont de pire en pire. Finalement, elle ne s’est jamais sentie aussi vivante qu’au milieu des morts.

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Le point sur l’album :

[Un] scénario absent (…)

Infirmière sexy, Alice Matheson a trouvé la bonne planque. Travaillant au sein d’un hôpital dans le service qui accueille des patients en phase terminale, elle est devenue accro. Son addiction : elle donne la mort à ses patients. Une sociopathe qui se retrouve un jour confrontée à un phénomène pour le moins étrange : les morts se réveillent et semblent vouloir se repaître de chair fraîche ! Une idée qui en croise d’autres déjà vues et qui se précipite malheureusement dans le temps de l’action, sans véritable annonce préalable. Du coup, on a du mal à s’accrocher à cette fameuse Alice Matheson et à ses collègues qui auraient pu partager un passé commun – ou non – plus étoffé. On ne sait pas grand chose de nos amis au charisme oublié, qui excellent par ailleurs dans l’art de se faire déchiqueter. Une mauvaise alchimie qui vide tout le suspens de sa substance.

Côté dessin, Philippe Vandaële signe sa première BD dans un esprit résolument comics. Son trait incisif et propre donne une dimension réaliste à Alice Matheson plutôt bienvenue. Il parvient à mettre en scène des visages de zombies assez terrifiants. Une belle entrée en matière.

Péchant par son scénario absent, Alice Matheson ne convainc pas. Notre anti-héroïne a encore du chemin à parcourir avant de nous conquérir.

Les Maîtres Inquisiteurs, tome 2 : une BD de Nicolas Jarry et Paolo Deplano (Soleil)

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Les Maîtres Inquisiteurs, tome 2 : Sasmaël

Après un bon démarrage, Les Maîtres Inquisiteurs ont entamé un deuxième album intrépide, mettant en scène un nouveau duo de personnages fantastiques : le Maître inquisiteur Sasmaël et son elfe Lotweën. Ces derniers mènent l’enquête après le terrible massacre qui a décimé le palais de la famille Tyr… Pour en savoir plus sur la série, lisez notre chronique du tome 1.

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteurs : Nicolas Jarry (scénario), Paolo Deplano (dessin) et Digikore Studios (couleurs)
Editeur : Soleil
Prix : 14,95 € (56 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Au nord de l’Ardaigne, dans la cité de Destrion, un fou-furieux a massacré tous les occupants d’un palais appartenant à la puissante famille de Tyr. Le forcené a finalement été arrêté par le maître des lieux, le prince Bran de Tyr, mais ce dernier a également succombé à ses blessures.
Pour le Maître inquisiteur Sasmaël, il pourrait s’agir d’une enquête parmi tant d’autres qui ont émaillées sa longue vie… pourtant ce n’est pas le cas !
L’assassin n’est autre que son ancien mentor, le vénérable et très intègre Maître inquisiteur Fendraël. Pour Sasmaël le temps est compté s’il veut innocenter son vieux compagnon et ainsi sauver l’avenir politique de l’Inquisition.
Lors de l’autopsie, il découvre que Fendraël a été drogué, que son esprit a été corrompu. Avec l’aide de son elfe Lotweën il remontera la piste des véritables coupables jusqu’à Vieilles-Forges, une cité industrielle au coeur d’un trafic d’armes avec les clans Mannlander du Sud du Gottland.
Une guerre semble se préparer… Et l’Ordre des Maîtres inquisiteurs pourrait bien être impliqué…

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Le point sur l’album :

Ce deuxième tome, intitulé Sasmaël, est écrit par le scénariste Nicolas Jarry (NainsOracle, Elfes, Tokyo Ghost, Mercenaires, Troie) et illustré par Paolo Deplano (Mercenaires). L’enquête menée par le Maître inquisiteur Sasmaël et son elfe Lotweën va très vite désigner un coupable de taille : le respectable Maître Inquisiteur Fendraël, mentor de Sasmaël. Une surprise qui cache bien des mystères. Récit dense et bien construit qui cultive l’art de l’intrigue sans prendre de raccourci, Les Maîtres Inquisiteurs – Sasmaël offre une enquête étoffée et soignée, comme Niclas Jarry sait les faire (il nous a également enthousiasmés avec son album des Nains).

Le dessin de  Paolo Deplano est quant à lui moins abouti que celui du premier album (dont le dessin est signé Pierre-Denis Goux). Son trait est approximatif et manque de finesse lorsqu’il s’agit d’illustrer les personnages. Une imprécision qui ne gâche pas la présence de beaux décors, mis en perspective dans des cadrages toujours efficaces.

Malgré un graphisme qui laisse des sensations mitigées, Les Maîtres Inquisiteurs ne perdent pas leur élan avec ce deuxième album. A lire.

Nains, tome 1 : une BD de Nicolas Jarry et Pierre-Denis Goux (Soleil)

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Nains tome 1

Nains, tome 1 : Redwin de la Forge

Série concept dans l’univers d’Elfes, Nains comprendra cinq albums one shot entièrement scénarisés par Nicolas Jarry (Oracle, Elfes, Les Maîtres Inquisiteurs, Tokyo Ghost, Mercenaires, Troie), avec différents dessinateurs pour chacun d’eux. C’est Pierre-Denis Goux (Merlin le Prophète, Les Maîtres Inquisiteurs) qui ouvre le bal dans Redwin de la Forge.

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteurs: Nicolas Jarry (Scénario), Pierre-Denis Goux (Dessin) et Digikore Studios (couleurs)
Editeur :Soleil
Prix : 14,95 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur:

Redwin, fils d’Ulrog, a grandi auprès d’un père aimant et attentif à son apprentissage de la forge. Mais, autrefois admiré de tous, Ulrog ne veut plus créer d’armes runiques. À compter de ce jour, Ulrog le forgeron est devenu Ulrog le Lâche.
Humilié, fou de rage, Redwin est prêt à tout pour s’éloigner de son père et devenir un seigneur des runes : le maître forgeron et maître combattant de l’ordre de la Forge.
Contre la volonté de son père, il se rend à la forteresse-état retrouver son oncle, un Vénérable de l’Ordre qui accepte de lui enseigner le combat et la forge d’armes.
Pourtant ses victoires ne lui apportent aucune paix, aucun répit, bien au contraire, sa haine envers son père grandit de jour en jour. Dévoré par sa propre colère, Redwin deviendra seigneur des runes. Loin d’être un aboutissement, ce sera le début d’un long calvaire…

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Le point sur l’album :

Un récit épique propice à un spectacle grandiose

Redwin est un nain forgeron, fils d’Ulrog forgeron à la réputation de lâche depuis qu’il refuse de créer des armes runiques. Son fils apprenti va se heurter à son refus lorsqu’il voudra apprendre comment donner naissance à de telles armes. Très vite, Redwin va se rebeller en quête d’honneur et de gloire. Décidé à gravir tous les échelons de l’ordre de la Forge, il va peu à peu se transformer en bête féroce et sanguinaire prête à tout pour atteindre les sommets…. Un récit épique propice à un spectacle grandiose comparable au Seigneur des anneaux. Ce premier album montre le savoir-faire de Nicolas Jarry, qui maîtrise parfaitement sa plume pour nous tenir en haleine de bout en bout.

On s’émerveille également devant le dessin de Pierre-Denis Goux, dont le trait emprunte des courbes audacieuses pour mettre en forme des nains charismatiques, sinon colossaux. Un paradoxe mis en scène avec force et vigueur dans un univers graphique dense. Largement de quoi exciter les pupilles.

Nains débute avec un premier épisode très complet qui s’impose d’emblée comme un excellent album. On a hâte de voir ce que donneront les prochains Nains.

Le Groupe Delcourt-Soleil à la conquête du Nouveau Monde !

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Groupe-Delcourt-US

Le Groupe Delcourt lance son catalogue en anglais

Annonçant partir à la conquête des Etats-Unis en partenariat avec ComiXology, le Groupe Delcourt dévoile son premier programme de parutions en langue anglaise, de juillet à septembre 2015. On y retrouve des titres d’auteurs phares des éditions Soleil et Delcourt tels que Promethee (Prométhée de Christophe Bec et Stefano Raffaele), The Call of The Stryx (Le Chant des Stryges de Corbeyran et Guérineau), Hauteville House (de Fred Duval et Thierry Gioux) ou encore Druids (Les Druides, de Jean-Luc Istin et Jacques Lamontagne). Pour consulter le programme complet, téléchargez-le ici :  COMIXO_US_PROG.

Communiqué de presse :

Le groupe Delcourt-Soleil, premier groupe indépendant européen d’édition de bande dessinée, fait un grand pas à l’international en s’associant à la première plateforme mondiale de vente de bande dessinée numérique, ComiXology, pour lancer une sélection de ses catalogues en langue anglaise sur le marché américain.

L’information fera l’événement au San Diego Comic-Con International, la plus importante manifestation publique et professionnelle dédiée au 9e Art aux États-Unis.

Une opération ambitieuse menée par deux leaders

La collaboration entre les deux leaders débute en janvier 2013 lorsque le Groupe Delcourt-Soleil confie à ComiXology la commercialisation de ses catalogues BD en numérique sur le marché francophone. Cette coopération s’étend désormais au domaine anglophone avec la création de la première offre de bande dessinée française commercialisée en langue anglaise.

ComiXology renforce ainsi sa position dominante avec près de 75 000 titres issus des catalogues prestigieux tels que Marvel, DC ou encore Dark Horse.

« Le marché francophone de la bande dessinée est l’un des plus diversifiés du monde. Grâce aux catalogues généralistes du groupe Delcourt-Soleil, les lecteurs anglophones de comics, de plus en plus nombreux, dont plus d’un tiers lit au format numérique, vont enfin pouvoir accéder à un large choix de titres publiés initialement en langue française » explique le cofondateur et P.D.G. de ComiXology, David Steinberger. « Et c’est fantastique d’être le partenaire de cette décision stratégique, prise par Guy Delcourt, le fondateur et Président du groupe. »

Calendrier et conditions d’une offre qualitative et adaptée

De juillet 2015 à juin 2016, pour la première année d’exploitation, plus de 100 titres seront mis en vente en langue anglaise à raison de 10 nouveautés par mois, dont un roman graphique.

Certains titres bénéficieront de couvertures inédites dessinées par des auteurs majeurs du comics américain (Matteo Scalera, Mahmud Asrar, Andrea Sorrentino…) ou de préfaces rédigées par des auteurs de renom (Jeff Smith, Mark Waid, Charlie Adlard…).

Les romans graphiques seront proposés d’emblée dans leur version intégrale à $12.99. Pour les séries, chaque tome sera divisé en deux parties au prix unitaire de $2.99. Au bout de cinq mois, l’intégrale des deux premiers tomes sera commercialisée à $9.99.

En accord avec les auteurs, il ne sera pas proposé d’abonnement mensuel ou forfaitaire, ni d’accès en streaming.

Au-delà d’une mise à disposition d’albums pour les lecteurs d’Amérique du Nord, ComiXology ouvre aussi les portes des lectorats du Brésil, d’Australie, du Japon, de Hong Kong, de Singapour ou encore du Maroc.

Enfin, cette opération stratégique et précurseur, qui offre un rayonnement international inédit aux séries et aux auteurs des catalogues Delcourt et Soleil, constitue une visibilité exceptionnelle auprès des acteurs de l’entertainment à l’échelle mondiale.

X-Men – Days of Future Past : les nouvelles images dévoilées par Bryan Singer (#xmen)

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X-Men - Days of Future Past

X-Men – Days of Future Past : The Rogue Cut

Le réalisateur de X-Men – Days of Future Past, Bryan Singer, a récemment dévoilé quelques images tirées de l’édition ultime du film en DVD et Blu-Ray : The Rogue Cut. Une sortie vidéo très attendue par les fans, qui devront encore patienter jusqu’au 15 juillet prochain. Très spectaculaire.

Sortie DVD le : 15 juillet 2015
Durée : 2h31
Avec : Hugh Jackman, James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence, Ian McKellen
Prix : 12,99 € (DVD) – 17,99 € (BR)

Communiqué de presse :

X-Men: Days of Future – The Past Rogue Cut est l’édition ultime pour les fans ! Plongez dans les coulisses de la bataille pour la survie de la Terre avec le making-of définitif sur le film “Mutant vs Machine” ou jetez un coup d’œil vers le futur avec les premières images du nouveau film Les 4 Fantastiques.
Pour ceux qui y seront, Bryan Singer l’a également annoncé sur Instagram et Twitter, une projection du film aura lieu le 11 juillet au Comic Con, à San Diego.

Synopsis du film X-Men – Days of Future Past :

Tous les X-Men doivent se battre pour la survie des mutants à travers deux espace temps. L’esprit de Wolverine est envoyé dans son corps du passé afin qu’il persuade les versions jeunes de Charles Xavier et Erik Lehnsherr (Magnéto) de collaborer à nouveau dans l’espoir de changer le cours de l’histoire. Le combat épique que vont livrer les X-Men pour changer le passé pourrait bien sauver notre futur…

X-Men - Days of Future Past

Les Bonus du DVD/BR :

– Version “The Rogue Cut”
– Commentaires audio de Bryan Singer et John Ottman
– Version cinéma
– Commentaires audio de Bryan Singer et Simon Kinberg
– Mutant vs Machine : le making-of
– X-Men: Unguarded : table-ronde avec les acteurs et le réalisateur
– Galerie d’images
– Appli Deuxième écran
– Premières images des 4 Fantastiques

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