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Olympia : une BD de Vivès, Ruppert et Mulot (Dupuis / Aire Libre)

Olympia - une BD de Vives, Ruppert et Mulot

Olympia : une BD de Vivès, Ruppert et Mulot (Dupuis / Aire Libre)

Après La Grande Odalisque, l’album Olympia nous donne rendez-vous avec nos trois drôles de dames préférées, spécialisées dans le vol de tableaux et autres objets d’arts. Réalisé à six mains, l’album est signé Florent RuppertJérôme Mulot (duo génial auteur de Panier de singe,  Le Royaume, La Grande OdalisqueLa technique du périnée) ainsi que Bastien Vivès (Amitié étroite, Elle(s), le Goût du chlore, Dans mes yeux).

Date de parution : le 16 octobre 2015
Auteurs : Bastien Vivès, Florent Ruppert et Jérome Mulot (scénario et dessin), Isabelle Merlet et Jean-Jacques Rouger (couleurs)
Editeur : Dupuis / Aire Libre
Prix : 20,50 € (140 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

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Alex, Sam et Carole sont les braqueuses les plus sexy que la terre (et la bande dessinée) ait portées. Drôles de dames des temps modernes, elles peuvent accomplir les plus grands coups et ne reculent devant aucun obstacle. Après « La Grande Odalisque », prix Landerneau 2012, les auteurs à succès Bastien Vivès (Polina, Last Man) et Ruppert & Mulot (« La technique du périnée ») redonnent vie à leurs héroïnes favorites. On les avait quittées en mauvaise posture après le périlleux cambriolage du Louvre et la disparition de Carole. Pour qu’elles reprennent du service, il leur faudra cette fois une mission incroyable ? ce sera le vol de trois tableaux, parmi lesquels l’Olympia de Manet, exceptionnellement exposé au Petit Palais, à Paris. La suite d’un univers créé à six mains avec un plaisir évident, au sein duquel le fantasme devient joyeuse série B, les dialogues truculents rythment l’action et où l’aventure se transforme en un récit moderne, dynamique et terriblement drôle.

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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Alors qu’Alex et Sam croient Carole morte – comme le laissait entendre l’issue de leur dernier braquage dans La Grande Odalisque – les deux amies ont bien du mal à s’en sortir. Il faut dire qu’Alex a totalement perdu pied et n’est plus que l’ombre d’elle-même. Elle préfère les plans culs, l’alcool et la drogue à tout le reste (ce qui était déjà le cas avant, mais là on peut dire qu’elle atteint des sommets) tandis que Sam tente de monter des coups. Tombées entre les mains de la mafia, elles vont être forcées à commettre le vol de trois tableaux exposés au Petit Palais à Paris. C’est là que Carole refait surface, enceinte jusqu’au bout des ongles !

[U]n jeu de séduction original, en filigrane d’un récit à suspens qu’on ne lâche pas une seconde !

Jouissif ! C’est le premier mot qui vient quand on repense à la lecture d’Olympia. Ce récit d’action, acidulé par une narration aux tirades piquantes sinon d’une grossièreté amusante, est particulièrement rythmé. Audacieux et d’une modernité absolue, le scénario ne s’interdit rien. La lecture ne présage de rien, on peut s’attendre à tout et… tout arrive, justement. On est captivé de A à Z par cette périlleuse aventure à laquelle on ne résiste pas.

Ajoutez à cela la grande sensualité du dessin et vous aurez un album très abouti. Si le trait est irrégulier et assez imprécis, il est presque poétique et n’a aucun mal à nous emporter dans cet univers inattendu !

Olympia, comme La Grande Odalisque, nous fait succomber une nouvelle fois par un jeu de séduction original, en filigrane d’un récit à suspens qu’on ne lâche pas une seconde !

Vidéo : ils construisent une caravane en LEGO et établissent un record du monde !

caravane LEGO

Vidéo : ils construisent une caravane en LEGO et établissent un record du monde !

Douze semaines de travail et 215 158 pièces de LEGO, c’est ce qu’il a fallu à la bande de joyeux (mais sérieux aussi) lurons anglais qui se sont attaqués à un projet totalement loufoque et carrément ambitieux : construire une caravane en LEGO. Avec cette performance, ils ont battu le record du monde de la plus grande caravane du monde construite en LEGO.

Mise sur pieds grace au travail acharné de 12 professionnels de la construction de LEGO, la caravane affiche des mensurations de 2.2 m par 3.6 m de long. Et elle semble équipée avec tout ce qu’il faut pour vivre une expérience de camping hors normes !

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Tandis que je me dénude, un livre de Jessica L.Nelson (Belfond)

Tandis que je me dénude

Tandis que je me dénude, de Jessica L.Nelson

Jessica L.Nelson a sûrement donné beaucoup d’elle-même dans son dernier roman : Tandis que je me dénude. Ayant été elle-même conseillère littéraire et chroniqueuse sur TF1, elle connaît bien son sujet ! Tandis que je me dénude raconte l’histoire d’une auteure qui doit promouvoir son dernier livre à la TV durant 1h30 d’émission.

Date de parution : le 13 août 2015
Auteur : Jessica L.Nelson
Editeur : Editions Belfond
Prix : 16,50 € (237 pages)
Acheter sur : Amazon

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« Et si en revêtant un masque on en disait plus sur soi, parce que enfin on se sent libre ? »

Elle ne se dénude pas vraiment. Elle garde tous ses vêtements. Et pourtant, devant les caméras, cet auteur d’un premier roman aura l’impression d’être à découvert. Que tous – les invités du plateau, l’animateur, les téléspectateurs, le public ou encore son attachée de presse dans les coulisses – auront exploré la moindre parcelle de son corps et de son intimité, sans bienveillance aucune… Alors elle se fissure de l’intérieur, en direct. Et, tandis qu’elle s’effondre et se débat contre elle-même, consciente qu’elle est sans doute son pire ennemi, c’est son histoire qui se construit en un redoutable puzzle à mesure que se déconstruit son être.

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Angelica, dite Angie, a écrit son premier roman : Bébés de brume. Un livre sur les ados. Elle est professeur de français, à Paris. Elle est invitée à la TV pour parler de son roman. Seulement la TV, ce n’est pas vraiment son truc. Son histoire pourrait être banale, mais elle ne l’est pas.

Des démons, des voix hantent Angie.

Dans son livre, les ados passent pour des monstres, des êtres violents voire extrêmes. Avec une toute puissance virtuelle. Et Angie n’invente rien. Tout ce qu’elle écrit, elle l’a vécu. Mais elle ne peut pas le dire. Elle ne veut pas. Sinon, elle ne le supporterait pas. En fait, tout est flou, cela a-t-il vraiment existé ou est-ce du virtuel ? Angie ne veut pas étaler son intimité. Ca ne les regarde pas. Elle-même ne sait plus…

Des démons, des voix hantent Angie. Elle se sent en permanence menacée. Mais ça, elle ne le dit à personne. Les regards des autres sont en train de la déconstruire. Son exposition médiatique, elle n’en voulait pas. Elle écrit et veut juste qu’on respecte son intimité, qu’on la laisse tranquille. Sur le plateau de télé, où elle fait la promotion de son livre, elle stresse, elle se liquéfie, littéralement. Tout remonte à la surface. Elle ne va pas pouvoir tenir l’émission. Ce n’est pas possible. Elle se sent comme dans des arènes où elle va être dévorée par des lions, par ceux qui l’entourent… Le Présentateur, l’Acteur, le Député, tous les invités de cette fichue émission, et même le public. Ils sont tous là pour lui faire du mal. Elle le sent… Elle se dénude, pas en réalité, mais au plus profond de son être. On ne l’écoute pas. On ne lui permet pas de s’expliquer sur son livre. La situation lui devient insupportable. Et le passé remonte à la surface. Celui qu’elle avait enfoui bien profond. Elle a peur de son image, peur de l’image que la TV lui renvoie. Elle ressent un profond décalage entre cette image et elle-même.

Le livre est très rythmé car il donne la parole à chaque participant de l’émission, y compris à ceux qui regardent l’émission chez eux, dans leur canapé. Mais ce sont souvent des remarques négatives qui émanent d’eux. Des remarques sur Angie. Le stress monte aussi chez le lecteur. L’écriture est en osmose complète avec les ressentis de l’auteure, saccadée, urgente, centrale. Directe.

Virtuelle ou réelle, qui est cette Angie ? Quel est donc son secret ? A vous de le découvrir en lisant le dernier livre de Jessica L.Nelson !

Joy, avec Jennifer Lawrence : nouvelle bande annonce à voir !

Joy

Joy, avec Jennifer Lawrence : nouvelle bande annonce à voir !

Prochain film de David O. Russell, réalisateur d’Happiness Therapy et d’American BluffJoy est le biopic d’une self woman made qui inventa le balai à vapeur Miracle Mop dans les années 90. On y retrouve l’actrice la mieux payée d’Hollywood dans le premier rôle : Jennifer Lawrence. A ses côtés, des acteurs réputés comme Robert De Niro ou Bradley Cooper.

Sortie : le 30 décembre 2015
Durée : inconnue
Réalisateur : David O. Russell
Avec : Jennifer Lawrence, Bradley Cooper, Robert De Niro, Edgar Ramirez

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Inspiré d’une histoire vraie, le film décrit le parcours fascinant et émouvant d’une femme farouchement déterminée à garder son excentrique et dysfonctionnelle famille unie, face à des obstacles à priori insurmontables. Portée par la nécessité, l’ingéniosité et le rêve d’une vie, Joy finit par triompher en fondant un empire d’un milliard de dollars, qui va transformer sa vie et celle de sa famille.

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Où sont passés les grands jours, tome 2 : une BD de Jim et Alexandre Tefenkgi (Grand Angle)

OU SONT PASSES LES GRANDS JOURS ?

Où sont passés les grands jours, tome 2 : une BD de Jim et Alexandre Tefenkgi (Grand Angle)

Une bande de quatre amis de toujours est soudainement brisée par le suicide de l’un d’entre eux. Ce dernier a légué à chacun des objets pour le moins énigmatiques, allant d’un lance-pierre à des places d’opéra en passant par un accordéon ou un livre de Sartre… Et chacun d’entre eux va, malgré les difficultés, y trouver une signification….

Date de parution : le 2 septembre 2015
Auteurs : Jim (scénario) et  Alexandre Tefenkgi (dessin)
Editeur : Grand Angle
Prix : 16,90 € (88 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

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On savait tous qu’un jour il faudrait devenir des adultes. Personne ne nous avait dit que ça viendrait si vite. Que faire quand toutes nos certitudes s’écroulent et que la vie vole en éclats ? Après le suicide d’un ami, une histoire d’amour gâchée par les mensonges et des amitiés qui s’étiolent, peut-il encore y avoir une éclaircie ? Peut-on encore rassembler les pièces du puzzle de sa jeunesse et réapprendre à vivre ? La réponse est peut-être là, cachée dans ces objets insolites laissés en guise de testament…

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Le point de départ de ce diptyque est bien sombre et annonce la couleur : on quitte le registre romantique du scénariste Jim (Une nuit à Rome, Une petite tentation, Héléna, Un petit livre oublié sur un banc) pour une histoire dramatique, où des trentenaires perdent les pédales. Au coeur du récit, la vie de d’Hugo part en déconfiture depuis que sa femme a découvert qu’il menait une double vie. Au fond du seau, le jeune papa se retrouve tout seul, avec sa mère de 68 ans, fan de Walking Dead, comme seule compagnie.

[U]n drame émotionnel merveilleusement triste

Apprenant la nouvelle de sa relation extraconjugale, ses amis Etienne et Jean-Marc, qui vivent eux aussi très mal le suicide de Fred, lui tournent le dos. Jim écrit un récit touchant dont le réalisme est sans concession. Comme dans la vraie vie, rien ne va vraiment s’arranger. Les personnages qu’il met en scène vont devoir vivre avec leurs cicatrices pour continuer à vivre. Une rencontre introspective avec des âmes blessées qui cherchent à se relever.

Avec intelligence et beaucoup de sensibilité, l’écriture d’Où sont passés les grands jours ? est d’une qualité qui n’appartient qu’à son auteur. On n’est, pour ainsi dire, jamais déçu d’un scénario de Jim.

Alex Tefenkgi (Tranquille courage, Âmes nomades) y met aussi les formes en adoptant avec brio l’identité visuelle forte des séries de Jim. On y retrouve un trait fin à la ligne claire, moderne et élégante, valorisé par une coloration subtile où l’utilisation de filtres sert une narration à temporalité multiple, dans une même case. Un processus d’illustration ingénieux.

En résumé, Où sont passés les grands jours ? est un drame émotionnel merveilleusement triste. A lire.

Moïse et Aaron : la vision iconoclaste de Romeo Castellucci, portée par un geste puissant et total

Moïse et Aaron : la vision iconoclaste de Romeo Castelluccil

Moïse et Aaron : la vision iconoclaste de Romeo Castellucci

Opéra fondateur du XXe siècle, l’œuvre biblique – inachevée – d’Arnold Shoenberg, inventeur du dodécaphonisme, n’avait plus été représentée à l’Opéra de Paris depuis quarante ans. Elle ouvre la première création lyrique de la saison 2015-2016 sous le mandat de Stéphane Lissner, dont la résonance sur fond d’exode, de religion et de pouvoir nous interroge ici et maintenant, en s’emparant de la vision iconoclaste de Romeo Castellucci pour un geste puissant et total.

Dates : Du 20 octobre au 9 novembre 2015
Lieu Opéra Bastille
Metteur en scène : Romeo Castellucci

Arnold Schoenberg s’était converti au protestantisme à l’âge de 23 ans, avant de renouer en 1933 avec la religion juive. Dans son opéra philosophique, il traduit ses réflexions personnelles, politiques, religieuses et métaphysiques en s’appuyant sur la Bible.

Moïse incarne la pensée divine mais les mots lui manquent pour la transmettre au peuple. Son frère Aaron, en bon prédicateur, sera son messager non sans avoir déformé à l’appui d’une parole manipulatrice, le message divin.

Vocalement, Moise prend la forme du « Sprechgesang », un parlé-chanté en alternance initié par le compositeur et confié à un baryton-basse tandis qu’Aaron s’exprime d’une voix de ténor.

Schoenberg s’inspire essentiellement de « L’Exode » et du « Livre des nombres », mais il les transforme pour se focaliser sur l’élection du peuple juif et l’opposition entre les deux frères qui confronte l’esprit et la matière, l’idée et son verbe.

La fin emblématique questionne la détresse de Moïse. Le prophète se lamente : « Oh verbe, verbe, toi qui me manques ! » où cet aveu d’impuissance traduit sa faiblesse tragique confrontée à l’expression théologique et dont la mise en scène de Castellucci prend à rebours la portée.

[…] la rencontre impossible avec la parole […]

Dans le premier acte, Moïse reçoit de Dieu, via le buisson ardent, la mission de libérer les Juifs de la tyrannie de Pharaon et de les guider spirituellement. Et cet appel de la divinité qui habite la pensée du prophète, Castellucci l’installe à l’abri d’images sidérantes, sensorielles, imaginaires, où le peuple baigné dans une blancheur cotonneuse se prépare à la recevoir.

De l’éloquence interdite de Moïse porteur de la doctrine profonde au vertige de mots d’Aaron qui sonnent faux, c’est la rencontre impossible avec la parole et dont l’antagonisme poursuit le dessein des deux protagonistes.

A l’acte II, Moïse a quitté son peuple pour recevoir les tables de la Loi. Livré à lui-même, celui-ci doute et se détourne de la parole divine.

L’immaculé est remplacé par une mélasse noire et épaisse qui souille les corps comme l’opprobre les âmes : dévastation, chaos, adoration du Veau d’or sont à l’œuvre et dans une esthétique sidérante dont Castellucci a le secret. Le peuple abandonné à lui même s’adonne à une fuite en avant.

L’opéra s’achève sur le double échec de Moïse et d’Araon, tous deux confrontés à l’acte manqué dans sa dimension théologique.

Prestation de haut vol pour les solistes Thomas Johannes Mayer (Moïse) et John Graham-Hall (Aaron) et les chœurs intenses avec à sa tête José Luis Basso. Le tout sous la direction musicale subtile et inspirée de Philippe Jordan qui s’imprègne à merveille de l’architecture duale du livret pour une saison lyrique dont la tonalité s’annonce ambitieuse

Vidéo : réaction d’un prêtre devant le teaser de Star Wars 7

star wars 7

Vidéo : réaction d’un prêtre devant le teaser de Star Wars 7

Quand le père Roderick visionne la bande annonce de Star Wars 7, dont une nouvelle version est parue cette semaine, cela donne une vidéo qui vaut au moins autant le coup d’être regardée ! L’homme d’église a eu la bonne idée de se filmer pendant qu’il découvrait ses personnages préférés du plus célèbre space opera du monde.

Comme un fan surexcité, le père Roderick va se montrer très généreux en commentaires et réactions en tout genre tandis que les surprises se succèdent sous ses yeux. Du masque de Dark Vador, à la voix off (« ce doit être Luke Skywalker… mais à qui parle-t-il ? ») à l’énorme réaction suscitée par la vue de Chewbacca et Han Solo, il va nous offrir un florilège d’immenses sourires illuminés ! Cette bande annonce a l’effet d’une apparition divine ! La vidéo a eu tellement de succès que JJ Abrams aurait lui-même vu cette vidéo qu’il aurait particulièrement appréciée ! Pas étonnant !

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Le Poisson Belge : une virée aquatique à la Pépinière Théâtre

affiche OK Le poisson belge

Le coup de coeur de la rentrée 2015 

Le Poisson Belge est une pièce puissante, qui nous raconte la curieuse rencontre entre une « Grande Monsieur » et un « Petit Fille », deux personnages qu’apparemment tout oppose. Petit Fille est une enfant qui a besoin d’attention et va s’immiscer dans la vie de Grande Monsieur, un homme quelque peu aigri par le temps et qui a autre chose à faire de ses journées que de s’occuper d’une gosse. Pourtant, Grande Monsieur va avoir du mal à se débarrasser de Petit Fille.

Le Poisson Belge est une des pièces révélation de la rentrée 2015.

Dates :  à partir du 23 septembre 2015
Lieu : La Pépinière Théâtre (Paris)
Texte : Léonore Confino
Metteur en scène : Catherine Schaub
Avec : Marc Lavoine, Géraldine Martineau

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Comme à son habitude, la Pépinière Théâtre propose un texte engagé sur un (ou des) sujet(s) fort(s) : le deuil des enfants, l’errance d’un adulte, la solitude. Le texte de Léonore Confino, inspiré par sa propre fille qui s’est souvent prise « pour un poisson, trouvant refuge au fond de l’eau du bain » est à la fois puissant et délicat, associant sagesse et naïveté, avec beaucoup d’humour.

 Le texte de Leonore Confino est à la fois puissant et délicat, associant sagesse et naïveté avec beaucoup d’humour

L’auteure précise avoir voulu raconter « une réparation : celle de l’enfant intérieur qui respire si mal en soi ». Une réparation symbolisée par l’image d’un poisson dans un océan de larmes. ‘Belge’ parce que l’histoire se passe à Bruxelles, près du lac d’Ixelles qui laisse « deviner d’étranges apparitions l’hiver » et se prêtait parfaitement à une histoire à mi-chemin entre réalité et onirisme. Car la crise d’une enfant endeuillée ou le mal-être d’un adulte névrosé sont ici symbolisés par des monstres marins, des pieuvres à tentacules, des couleuvres et des vers solitaires. De belles métaphores pour un texte qui, comme son origine belge aurait pu l’indiquer, ne manque pas d’humour. « Mêler humour et onirisme s’est imposé comme un défi d’écriture » explique Léonore Confino.

Grande Monsieur (Marc Lavoine) et Petit Fille (Géraldine Martineau) sont de bien curieux personnages. Hors des normes. Lui porte des boucles d’oreille en perles, vit seul dans un appartement et se nourrit de soupes lyophilisées aux champignons et de Youpichocs. Elle, est une enfant déjà perdue avant-même d’avoir atteint l’adolescence : fille de psychanalystes, asthmatique et curieuse, elle aime les Youpichocs, les monstres marins, les poissons et imiter les handicapés.

Marc Lavoine et Géraldine Martine forment un duo explosif

Petit fille et Grande Monsieur on bien plus d’une chose en commun (au-delà du fait qu’ils portent le même prénom et aiment les Youpichocs). L’un et l’autre sont enfermés dans leur mal-être et ne cherchent qu’à en sortir. L’une en se mutilant des branchies de poisson sur le corps pour respirer, l’autre en tchattant sur internet avec de drôles d’oiseaux. D’une élégance naturelle, Marc Lavoine campe bien son personnage d’homme sévère et tendre à la fois. Géraldine Martineau est, quant à elle, époustouflante.

Le Poisson Belge est une pièce de théâtre à laquelle il ne manque rien : un magnifique texte, un très bon casting et une mise en scène ingénieuse. D’ailleurs, côté mise en scène, pour façonner l’univers à demi fantastique conté par Léonore Confino, il a fallu quelques tours de main et un brin d’ingéniosité. La salle de bain « spa » est un halo de lumière qui illumine une grande verrière, derrière laquelle on trouve une baignoire. L’appartement de Grande Monsieur fait appel à l’imaginaire : il est décrit et induit, mais on n’y voit qu’un simili-canapé qui fait aussi office de meuble de cuisine. Une mise en scène minimaliste qui fait écho à l’univers imaginaire et rêveur dans lequel nous embarque Le Poisson Belge.

Un joli rêve aquatique à savourer à la Pépinière Théâtre.

Résultats concours : Manglehorn, 5 DVD gagnés

Résultats du concours : Manglehorn

Vous avez été 4 908 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Marie Mornet, Thérèse Fontaine, Sandrine Loizeau, Dominique Etienne et Sébastien Vigneron

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Résultats concours : Qui c’est les plus forts, 3 DVD

Résultats du concours 

Vous avez été 3 995 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 3 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Nathalie Trouessin, Christelle Manens et Jennifer Boyer

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Fatima, un film de Philippe Faucon

Fatima

Fatima, un film de Philippe Faucon

Fatima est un beau film, un beau portrait de femme. Philippe Faucon a rencontré Fatima Elayoubi qui a écrit Prière à la lune , et du coup, ensemble ils en ont fait une adaptation cinématographique. Très belle réussite !

Sortie : le 7 octobre 2015
Durée : 1h19
Réalisateur : Philippe Faucon
Avec : Soria Zeroual, Zita Hanrot, Kenza Noah Aïche

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Fatima vit seule avec ses deux filles : Souad, 15 ans, adolescente en révolte, et Nesrine, 18 ans, qui commence des études de médecine. Fatima maîtrise mal le français et le vit comme une frustration dans ses rapports quotidiens avec ses filles. Toutes deux sont sa fierté, son moteur, son inquiétude aussi. Afin de leur offrir le meilleur avenir possible, Fatima travaille comme femme de ménage avec des horaires décalés. Un jour, elle chute dans un escalier. En arrêt de travail, Fatima se met à écrire en arabe ce qu’il ne lui a pas été possible de dire jusque-là en français à ses filles.

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Fatima est d’origine marocaine. Elle vit en France avec ses deux filles, une de 15 ans en pleine adolescence et une de 18. Elle est séparée de son mari mais garde des bons contacts avec lui. Toute sa vie est centrée sur ses filles. L’ainée, Nesrine, Zita Hanrot, veut tenter des études de médecine. Pour cela, Fatima va devoir faire beaucoup d’heures de ménage. Elle parle mal le français, ne sait pas le lire mais le comprend parfaitement.

Tout est très vrai dans ce film. Très vrai, très digne. Et surtout universel.

Rien d’extraordinaire dans ce film et pourtant c’est un très beau film. On voit Fatima vivre. Au jour le jour. Se lever très tôt. Partir travailler. Faire le ménage ou nettoyer les bureaux, ou plutôt les WC. Se faire traiter par son ado, Souad, Kenza Noah Aïche. Souffrir des décalages générationnels entre ses filles et elle. Elle se sent dépassée. Mais pas inutile et pas bête, comme le dit sa fille. Elle écrit ses pensées dans son cahier, en arabe. Pensées qui incitent à la réflexion, bien sûr ! Sur le sens à donner à sa vie.

Fatima est remarquablement interprétée par une femme marocaine qui ne parle effectivement pas bien le français et qui n’est pas comédienne professionnelle, Soria Zéroual. Mais elle n’a rien à envier aux meilleurs ! Elle est d’une beauté qui vous saisit, ce que l’on appelle la beauté intérieure. Quant à ses deux filles, elles veulent, dans la vraie vie, dixit Allocine, devenir comédiennes et sont aussi pleine de naturel que leur mère ! A tel point, qu’on pourrait penser à une émission de téléréalité ! On leur souhaite une belle carrière cinématographique !

Un film très simple, aussi beau que les regards profonds de ces trois femmes, du même sang et pourtant si différentes les unes des autres ! Un film qui parle d’une femme de la quarantaine, mais aussi de l’amour maternel tout en incluant les problèmes d’intégration en France, les problèmes des cités. Sans heurt, sans violence. Avec amour et douceur. Tout est très vrai dans ce film. Très vrai, très digne. Comme l’Amour d’une mère pour ses enfants. Et surtout universel.

A voir absolument

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Walking Dead, tome 23 : un comics de Robert Kirkman et Charlie Adlard (Delcourt)

Walking Dead, tome 23

Walking Dead, tome 23 : un comics de Robert Kirkman et Charlie Adlard (Delcourt)

Le nouveau cycle de Walking Dead  se poursuit après un tome 22 plutôt calme. Ce 23ème épisode est du même acabit : on avance timidement, sur la pointe des pieds – ou avec murmures – vers des moments plus graves… Les chuchoteurs se manifestent enfin dans un affrontement plus direct tandis que Carl, le fils de Rick occupe tout l’espace narratif.

Date de parution : le 16 septembre 2015
Auteurs :Robert Kirkman (scénario) et Charlie Adlard (dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 14,95 € (168 pages)
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Une autre vie a commencé pour les survivants de la terrible guerre contre Negan. Mais cette nouvelle ère de paix et de prospérité semble déjà être menacée par un nouveau type d’ennemi. Un ennemi qui marche parmi les rôdeurs. Un ennemi qui transforme les murmures en cris. Un ennemi qui rend le futur incertain. Un face à face se prépare, qui risque d’être encore plus violent que les précédents.

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Le comics le plus populaire de la planète continue tranquillement son bonhomme de chemin. Ce 23ème tome de Walking Dead voit Carl prendre un peu plus d’assurance et de poids dans le scénario de Robert Kirkman. Concentré essentiellement sur le jeune homme, le récit lui fait connaître quelques déconvenues et lui fait faire quelques dérapages, violents et affectifs. On sent que le petit garçon qu’il était, sous l’autorité de son père, s’éloigne de plus en plus.

[L]’aventure promet d’ores et déjà d’être riche… et extrême !

Kirkman prend son temps avec ses personnages en leur ménageant des pans entiers de son histoire pour mieux explorer les consciences. Mais il assure tout de même le show avec quelques nouveautés, comme le rapprochement des chuchoteurs, nouvelle bande hostile et déviante… Le futur cauchemar de la série.

Graphiquement très calibré, le dessin de Charlie Adlard bénéficie de l’encrage soigné de Stefano Gaudiano qui ajoute précision et netteté au trait nerveux du dessinateur. Un trait sensible aux variations comme un tensiomètre réglable à volonté pour faire monter la pression.

Si le nouveau cycle s’installe doucement, nous ne sommes pas encore arrivés au coeur de l’intrigue qui la constitue. Mais l’aventure promet d’ores et déjà d’être riche… et extrême ! A suivre dans le 24ème tome de Walking Dead le mois prochain !

Vidéo : ils domptent un obstacle géant en freeride !

freeride

Vidéo : ils domptent un obstacle géant en freeride !

Après avoir mis des années à imaginer l’obstacle de freeride parfait, ces skieurs de l’extrême inaugurent cet énorme tremplin sur lequel on saute avant d’en descendre de l’autre côté. Le problème, c’est que la structure nécessite une qualité de neige irréprochable, ce qui ne permet pas de la mettre en place à chaque saison. Il faut parfois se résigner à attendre de longs mois pour avoir des conditions favorables…

Le résultat est cette belle vidéo, sobrement accompagnée de délicates notes de piano, pendant que les sportifs font le job avec de jolis vols en suspension. C’est très impressionnant ! Des petites cabrioles à admirer sans modération.

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Chicagoland, une BD de Fabrice Colin et Sacha Goerg (Delcourt)

Chicagoland

Chicagoland, une BD de Fabrice Colin et Sacha Goerg (Delcourt)

Adaptée du récit de R.J. Ellory, Chicagoland est une BD écrite par le scénariste Fabrice Colin (Neuvième cercle, Dreamamericana, Or not to be, Blue Jay Way) et illustrée par Sacha Goerg (Les Autres gens, La fille de l’eau, Le Sourire de Rose). Un polar noir en trois séquences. Efficace.

Date de parution : le 9 septembre 2015
Auteurs : Fabrice Colin (scénario) et Sacha Goerg (dessin) d’après le texte de R.J. Ellory
Editeur : Delcourt
Prix : 15,95 € (128 pages)
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Alors que le meurtrier est sur le point d’être exécuté, la soeur de la victime, le flic qui a mené l’enquête et le tueur reviennent sur les circonstances de sa mort pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Les apparences sont trompeuses. Seuls leurs trois témoignages pourront révéler la triste vérité. Un récit dramatique renforcé par les dessins élégants de Sacha Goerg.

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Album one shotChicagoland débute par l’exécution d’un prisonnier à laquelle la soeur de la victime est venue assister, non sans un certain appétit de vengeance. Pourtant, l’inspecteur en charge de l’affaire en est convaincu, ce n’est pas le coupable qui s’apprête à tirer sa révérence sous le voltage inévitable de la justice américaine.

[Une] construction originale et soignée

Le récit va alors, à rebours de trois témoignages des protagonistes clés de l’affaire, dont le policier fait partie, faire la rétrospective d’un crime odieux perpétré par un assassin qui serait encore dans la nature malgré la dénonciation et la condamnation d’un désormais supposé innocent. Une enquête policière à la construction originale et soignée, découpée en trois actes avant un épilogue à la hauteur des attentes suscitées.

Le scénario de cette adaptation est donc particulièrement méticuleux et la narration distillée dans un équilibre habile. Un équilibre que l’on retrouve dans le dessin de Sacha Goerg, qui offre un trait irrégulier presque schématique mais qui laisse à la lecture une belle fluidité naturelle. Difficile de dire si le dessin plait ou non mais il participe néanmoins à l’efficacité de Chicagoland.

En résumé, Chicagoland est un polar noir d’une belle maitrise. Un très bon album.

Le garçon et la bête : la bande annonce du film de Mamoru HOSODA révélée

Le garçon et la bête

Le garçon et la bête : la bande annonce du film de Mamoru HOSODA révélée

Prochain film de Mamoru HosodaLe garçon et la bête est un animé attendu par les fans du réalisateur qui a aussi signé La traversée du temps, Summer Wars ou encore Les enfants loups. Ce premier teaser est pour l’instant assez bref mais ne manque pas de donner envie d’en voir plus ! Le film sortira en salle le 13 janvier prochain !

Sortie : le 13 janvier 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Mamoru Hosoda
Avec : inconnus

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Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes… C’est l’histoire d’un garçon solitaire et d’une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d’une aventure qui dépasse l’imaginaire…

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

3ème édition concours d’écriture : 48 h pour écrire, bientôt le départ

48h pour écrire

Concours de nouvelles : 48 h pour écrire

 

 

Les Editions Edilivre organisent la 3e édition du concours d’écriture 48 heures pour écrire. Il s’agit du 1er concours d’écriture francophone.

Ce concours est gratuit et ouvert à tous.

 Plus de 2 100 auteurs ont participé à la 2e édition l’année dernière.

Les 4 lauréats se partageront des milliers d’euros de lots à gagner.

Ce concours est organisé en partenariat avec Post-it, Studyrama, Didactibook, Youscribe et le magazine Books.

Rendez-vous le vendredi 20 novembre à 19h sur Edilivre.com pour connaître le thème. Les participants auront alors 48 heures pour écrire et envoyer leur texte de 10 000 caractères maximum.

Pour en savoir plus, allez sur cette page : ici

48 heures pour Ecrire

Parisiens chéris, une BD de Caroline Rochet et Cathy Karsenty (Delcourt)

Parisiens chéris

Parisiens chéris, une BD de Caroline Rochet et Cathy Karsenty (Delcourt)

Petit recueil humoristique sur les fameux citoyens de la capitale, Parisiens chéris est une BD qui caricature l’esprit parisien bobo et snobinard juste pour faire rire. Un ouvrage signé Caroline Rochet au scénario et Cathy Karsenty pour le dessin.

Date de parution : le 16 septembre 2015
Auteurs : Caroline Rochet (scénario) et Cathy Karsenty (dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 14,95 € (80 pages)
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Un échantillon de bobos. Trois hommes, deux femmes, un couple et une enfant, pour tout comprendre de ces extraterrestres au discours surprenant. Leurs gimmicks : « Paris n’est plus Paris ! » et « On se croirait en région. ». Leurs caractéristiques : ils sont sans gêne, se la pètent. et leurs gamins sont encore pires. Un esprit 100 % Paris, juste pour rire.

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Si ne nous sommes pas tous parisiens, nous en connaissons tous dans notre entourage. Et pour des provinciaux, force est de reconnaître qu’on sent parfois comme un léger… décalage. Comme si deux mondes séparaient le petit parisien perché dans son délire, et le provincial à l’ouest resté cloué à l’époque du sabot boueux. C’est avec un peu de ça et beaucoup d’autres clichés parisiens que nos Parisiens chéris s’amusent.

Construit par saynètes entrecoupées, chacune avec des personnages récurrents, la BD met en scène les bons et les moins bons côtés de la vie parisienne, avec ses vertus et ses aléas… toujours avec humour. Malgré tout, l’album reste gentillet voire trop lisse. On aimerait plus de disgressions et moins de sentiers battus.

Le dessin est également réalisé tout en simplicité. Sans grande recherche, il a néanmoins sa patte et n’est pas dénué de charme.

Ces parisiens chéris ne resteront pas gravés dans les esprits mais peuvent amuser les plus chauvins d’entre nous.

Clip : Adele dévoile son titre « Hello » sous la caméra de Xavier Dolan !

Adele

Clip : Adele dévoile son titre « Hello » sous la caméra de Xavier Dolan !

Après avoir annoncé la sortie de son nouvel album sur Twitter, Adele dévoile aujourd’hui son premier single : Hello. Un titre plutôt calme, empreint de dramaturgie et tout en longueur. Pour son clip, ce n’est autre que le réalisateur canadien incontournable Xavier Dolan qu’Adele a choisi.

Dans ce clip de Hello, on découvre l’artiste dans une maison vide abandonnée par son occupant. Réalisé en couleur sépia, la vidéo porte la signature du réalisateur de Mommy ou encore de Tom à la ferme avec des cadrages audacieux, sans fausse note.

Cela faisait cinq ans que l’artiste n’avait pas donné de nouvelles d’un projet. C’est dit, la fin d’année ne se fera pas sans entendre Adele sur toutes les ondes ! Son nouvel album qui s’intitulera 25 est prévu pour le 20 novembre prochain, tel qu’annoncé dans le descriptif du clip.

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Peau neuve, une BD d’Elise Griffon (Delcourt)

Peau neuve

Peau neuve, une BD d’Elise Griffon (Delcourt)

Petit ouvrage sans prétention, Peau neuve est le récit d’une jeune ado de 12 ans, Laura, qui intègre un nouveau collège. La rentrée est l’occasion de rendre un premier devoir écrit : une rédaction sur ses vacances. Elle se fera remarquer pour deux raisons : elle a reçu la meilleure note et elle a raconté son séjour naturiste dans la Sud Ouest. Ce roman graphique est signé Elise Griffon (Salaire net et monde de brutes) en tant qu’auteur complet.

Date de parution : le 23 septembre 2015
Auteur : Elise Griffon (scénario et dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 15,95 € (128 pages)
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Avec ses vacances naturistes, Laura attire la curiosité malsaine des élèves. Dans un système normé, elle comprend vite qu’il vaut mieux porter l’armure que se montrer tel qu’on est. Laura se remémore son dernier été d’enfance et de liberté, deux mois plus tôt. Juste avant de subir une mutation physique : le passage à l’âge adulte. Finalement, n’est-ce pas l’occasion de faire « peau neuve » ? Un récit subtil et délicat sur les affres de l’adolescence.

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Plus que sur le naturisme, Peau neuve est une BD sur le monde de la pré-adolescence. Un monde que l’on imagine toujours insouciant mais qui est bercé par le traumatisme infligé par des congénères collégiens souvent odieux. Laura va assez mal le vivre. Sans que le récit ne s’attarde pourtant sur ses états d’âmes, il va glisser peu à peu vers un mal-être certain.

Peau neuve ne convainc pas. L’ouvrage se parcourt rapidement et ne débouche sur pas grand chose.

Le scénario raconte longuement des vacances heureuses dans un camping naturiste, que Laura retrouve après son année scolaire, totalement changée. La puberté a fait son apparition et la jeune fille n’est plus aussi à l’aise avec son corps. Elle va avoir du mal à affronter les autres mais décidera finalement de faire Peau neuve. Très facilement lisible et agréable, le récit n’est pourtant pas d’un grand intérêt. On se demande un peu où l’auteur a voulu en venir.

Anecdotique, le dessin de cette blogueuse est à l’image du récit : avec des couleurs un peu fades et un trait simpliste sans grande saveur. Un graphisme très commun qui aurait lui aussi mériter de faire Peau neuve !

Au final, Peau neuve ne convainc pas. L’ouvrage se parcourt rapidement et ne débouche sur pas grand chose.

Carnet de Santé Foireuse, une BD de Pozla (Delcourt)

Carnet de Santé Foireuse

Carnet de Santé Foireuse, une BD de Pozla (Delcourt)

Récit autobiographique à la sincérité bouleversante, Carnet de Santé Foireuse témoigne du parcours du combattant mené par un homme qui se découvre atteint de la maladie de Crohn après des années d’erreurs médicales débouchant sur de mauvais diagnostics. Sans aucun tabou ni détour, Pozla (auteur de Monkey Bizness, réalisateur et animateur pour Lascars, Le Chat du Rabbin, Ernest et Célestine) tient son Carnet comme il va aux toilettes : tous les jours, tout le temps. Cela le soigne et on le sent, notamment à travers ses dessins époustouflants.

Date de parution : le 9 septembre 2015
Auteur : Pozla (scénario et dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 34,95 € (368 pages)
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Pozla nous invite à nous plonger dans le témoignage brut d’une épreuve de vie, où le dessin, puissant analgésique, apporte un discours qui dépasse le verbal et où chacun peut retrouver ou entrevoir l’impact de la maladie sur le corps, la psyché, la vie. Une BD hybride et très personnelle, traitant de la maladie au quotidien, de ses absurdités et de son humanité, le tout saupoudré d’humour et d’autodérision.

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Que d’épreuves traversées ! Pozla revient de loin, hospitalisé une première fois après dix années perdues dans des affabulations médicales incongrues mais malheureusement fréquentes : « c’est psychosomatique« . Et pour cause, 80 centimètres d’intestins en moins plus tard, Pozla se retrouve avec un ami en plus, et pour la vie : la maladie de Crohn, incurable s’il vous plait. Idée de génie ou réflexe de survie, il décide de consigner son expérience, qui réduisait d’ailleurs son existence toute entière, dans des carnets de note où il dépeint, au propre comme au figuré, ses déconvenues et ses affreuses douleurs.

[L]’auteur nous transmet la moindre parcelle de souffrance ressentie.

C’est ainsi que dans Carnet de Santé FoireusePozla rend compte de son quotidien difficile, comme une sorte de cercle vicieux fait de séjours en hôpital et de courts passages à la maison avant une nouvelle hospitalisation. Livrant un combat permanent contre la douleur, dont il fait une description graphique à donner des frissons, l’auteur nous transmet la moindre parcelle de souffrance ressentie. Il se tord dans tous les sens, et nous avec. Ses yeux sortent de leur orbite sous la pression de ce corps qui s’entortille sur lui-même et laisse s’échapper le peu de jus qu’il contient dans une insoutenable tension intérieure. Et son récit nous explose au visage comme un flot de vérités sociales universelles, bravant tous les tabous autour de la matière fécale et l’art de s’en décharger en toutes circonstances.

On partage beaucoup de souffrance mais on vit par ailleurs de magnifiques éclaircies, par son humour et son auto-dérision raffinés mais aussi grâce à la compagnie de sa petite famille. Sa femme, qui le soutient à toute heure avec une abnégation presque héroïque et sa toute petite fille qui lui donne du courage pour se battre. Il donne encore un immense espoir avec un dénouement heureux et inespéré. Preuve que, même en raclant le fond du seau on peut refaire surface.

[U]ne éblouissante révélation graphique.

Illustré par de magnifiques planches, Carnet de Santé Foireuse, est une éblouissante révélation graphique. La puissance du dessin de Pozla est phénoménale. L’artiste met en lumière l’indicible douleur avec une clairvoyance et une précision inégalées.

Alors que je n’ai jamais été directement concerné par la maladie, ce Carnet de Santé Foireuse m’a profondément touché et ému. Pozla signe un chef d’oeuvre en faisant don de son corps au lecteur avec une sincérité qui force l’admiration. Un grand bravo.

Woodini : Ella, le très beau clip extrait de Gone

Woodini - Ella - Gone

Woodini : Ella, le très beau clip extrait de Gone

Artiste accompli, Woodini a fait son retour en juin dernier, deux années après ses premiers projets, jungle en feu et chrysalide. Gone, son troisième EP est publié sur le label Green House/Green United Music (The Shoes, Woodkid, Herman Dune). Composé de quatre titres aux confins d’une soul délicate à l’architecture électro chill à l’anglaise, l’album a séduit et a fait sa place.

Preuve en est avec Ella, le premier extrait de l’album, qui opère avec magie et volupté sous un beat hypnotique accompagné de la voix inspirée de Safe Travel, en featuring.
Faisant se rencontrer Mount Kimbie, The Acid et Sampha, Woodini fait discrètement craquer son allumette avec groove pour allumer un feu sensuel, une danse presqu’enfiévrée !

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La grossesse pour les nuls, une BD de Zelba (Delcourt)

La grossesse pour les nuls

La grossesse pour les nuls, une BD de Zelba (Delcourt)

Si vous avez suivi les conseils de la Drague pour les nuls, cette BD est l’étape qui suit logiquement le déroulement des opérations : La grossesse pour les nuls. Un mémo de tout ce qui se passe chez la femme, et son homme pendant la grossesse.

Date de parution : le 17 septembre 2015
Auteurs : Zelba (scénario et dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 14,95 € (96 pages)
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Création de Zelba, ce guide sur la grossesse utilise un ton actuel, drôle et hors des clichés, agrémenté d’une documentation riche de conseils pratiques. Une façon d’appréhender cette période dans la bonne humeur, étape par étape, du test de grossesse à l’annonce, en passant par la garde-robe et la préparation à l’accouchement. Un récit joyeux aux personnages attachants.

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Réalisé par Zelba (Ma vie de poulpe, La danse des connards) en tant qu’auteur complet, la grossesse pour les nuls s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes. On y suit l’évolution d’une grossesse étape après étape, de la conception à l’accouchement avec toutes les questions et angoisses que des futurs parents peuvent se poser. Un ouvrage assez bien fait qui pourrait vraiment dépanner et apporter quelques lumières avec un peu d’humour et de légèreté.

Mis en image sous le trait arrondi et très féminin de l’artiste, La grossesse pour les nuls séduit par ailleurs grâce à un graphisme attrayant.

Voilà une façon de relativiser cet évènement bouleversant dans la vie d’un couple. A découvrir pour tous ceux qui vivent ou s’apprêtent à vivre le grand saut !

Résultats concours : Stung, les guêpes tueuses, 3 DVD gagnés

Résultats du concours Stung, les guêpes tueuses

Vous avez été 3 929 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 3 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Sabine Lallez, Wylfrid Szrejder et Michel Ledroit

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Seul sur Mars : un astronaute français donne son avis en vidéo

Seul sur mars

Seul sur Mars : un astronaute français donne son avis en vidéo

Thomas Pesquet, astronaute français de l’ESA a vu le dernier film de Ridley ScottSeul sur Mars, sorti aujourd’hui. Il offre son point de vue de professionnel de l’espace sur le film adapté du livre de Andy Weir qu’il a également lu. Vous saurez tout de la vraie vie d’un explorateur de l’espace et de la crédibilité de Seul sur Mars ! Une vidéo réalisée par le CNES (Centre national d’études spatiales).

Synopsis :

Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. A 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies.

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La Drague pour les nuls, la BD (Delcourt)

La Drague pour les nuls

La Drague pour les nuls, la BD (Delcourt)

Ouvrage ludique et décomplexé à destination des jeunes célibataires, La Drague pour les nuls vous donnera tous les secrets pour pécho dans les règles de l’art au XXIème siècle. Une BD humoristique imaginée par les scénaristes Thomas Rietzmann et Anaïs Delcroix (Toutes les filles se transforment en Gremlins après minuit) et illustrée par Emmanuelle Teyras (Mes Dimanches, L’Armoire de la sorcière).

Date de parution : le 17 septembre 2015
Auteurs : Thomas Rietzmann, Anaïs Delcroix (scénario) et Emmanuelle Teyras (dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 14,95 € (96 pages)
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Ce guide, véritable savoir-vivre de la drague pour hommes et femmes, hétéros et homos, conseille avec humour les moins doués d’entre nous sur le chemin de la réussite amoureuse. Comment draguer et où, les attitudes à adopter, les comportements à éviter, pour échapper à la lose ! Assumer, rester digne, séduisant/te et drôle en toutes circonstances, surtout les pires !

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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Comme un tuto géant sur papier glacé, La Drague pour les nuls se propose avec humour de faire un tour d’horizon de l’histoire de la drague, à travers de nombreux conseils plus ou moins ciblés à l’aide de petites icônes (hétéros, gays, lesbiennes). La BD est bien pensée, chapitrée par étapes, de la conquête au passage à l’acte jusqu’au modus operandi pour garder votre moitié près de vous. Tout cela, évidemment, sur le ton de l’humour et du second degré. Des petits quizz et mini-jeux vous attendent même à la fin.

Tout cela servi par un dessin de circonstances : simple et efficace qui plaira au plus grand nombre. Si La Drague pour les nuls est un peu clichée, cela reste du divertissement léger et pas prise de tête pour qui veut se détendre ou faire un clin d’oeil à un ami… et plus si affinités !

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