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Jean Rochefort président du 26e Festival du film britannique de Dinard

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26e Festival du film britannique, qui se tiendra du 30 septembre au 4 octobre 2015.

Depuis ses débuts au milieu des années 50, il y a cette curieuse impression qu’il n’a pas changé. Il a gardé la silhouette svelte, sa moustache semble immuable, son timbre de voix, réconfortant, intact. Son éclat de rire aigu, aussi soudain que furtif raisonnera cette année à Dinard !

Succèdant à Catherine Deneuve en 2014, Jean Rochefort présidera le jury qui remettra Le Hitchcock d’Or du 26e Festival du film britannique, qui se tiendra du 30 septembre au 4 octobre 2015.

Pendant 4 jours, il aura l’occasion de croiser notamment deux personnalités auxquelles le festival rendra hommage : Hanif Kureishi, réalisateur, écrivain et scénariste des films de Roger Michell et Stephen Frears ainsi que l’acteur Gary Lewis, figure emblématique du cinéma britannique que l’on a pu voir dans Gangs of New York, Billy Elliot, Joyeux Noël, Goal ! : Naissance d’un prodige ou Le Guerrier silencieux de Nicolas Winding Refn.

Côté sélection, plusieurs films sont d’ores et déjà confirmés dans les différentes catégories. On retrouvera Roger Michell, réalisateur de Coup de foudre à Notting Hill avec ses deux derniers opus Last Honor et Birthday, Bypass de Duane Hopkins, qui avait déjà séduit la critique avec Better Things en 2008 et American Hero de Nick Love qui est de retour à Dinard après avoir été primé en 2004 pour The Football Factory. On découvrira également 45 Years d’Andrew Haigh présenté à la dernière Berlinale (Ours d’argent pour Tom Courtenay et Charlotte Rampling) ainsi que Gold de Niall Heery ou Breaking The Bank de Vadim Jean.

Le Festival du film britannique de Dinard c’est aussi un écrin précieux pour découvrir la jeune génération de cinéastes Britanniques. Cette année, seront présentés les premiers longs-métrages Just Jim de Craig Roberts, Still de Simon Blake, The Survivalist de Stephen Fingleton, Laps of Honor de Rayna Campbell, Kill Your Friends de Owen Harris.

Véritable vitrine d’un cinéma britannique éclectique, vif et contemporain, le Festival du film britannique de Dinard accueillera au total une trentaine de films en compétition, hors compétition et en avant-première. A ces films, comédie, thriller, romantique, ou encore drame, s’ajouteront hommages en présence des personnalités, masterclasses, leçons de cinéma, ciné-concert, films d’animation et autres rendez-vous pour tous les publics.

DADDY COOL : Cameron écrit à Publik’Art ! (#unboxing #DaddyCool)

Capture d’écran 2015-04-07 à 18.10.37DADDY COOL

DADDY COOL

DADDY COOL, le film de Maya Forbes sort le 8 juillet 2015. Pour fêter cette sortie, Cameron a envoyé à Publik’Art un magnifique tablier vert dans l’espoir de devenir un vrai DADDY COOL, avec 2 places de ciné, bien évidemment ! Un grand merci à Cameron ! On va tâcher de s’appliquer !

Sortie  le : 8 juillet 2015
Format : 1h30
Avec : Mark Ruffalo, Zoe Saldana

Synopsis :

Entre fous rires et crises de larmes, Cameron Stuart ne sait plus où donner de la tête. Diagnostiqué bipolaire, Cameron suit un traitement dans le but de reconquérir sa femme Maggie et de réintégrer le cocon familial qu’ils forment avec leurs deux filles. Mais lorsque Maggie décide de quitter Boston pour partir à New-York reprendre ses études, la jeune femme n’a pas d’autre choix que de confier la garde de ses enfants à ce père pas tout à fait comme les autres…

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En attendant sa sortie le 8 juillet au cinéma, vous pouvez tenter votre chance pour gagner 2 places de ciné pour aller voir DADDY COOL en participant au concours : CONCOURS DADDY COOL.

Bande annonce du film DADDY COOL :

Valley of Love, un film de Guillaume Nicloux

Valley of Love, un film de Guillaume Nicloux

Valley of Love, un film de Guillaume Nicloux

Guillaume Nicloux a réuni sur le plateau pour son film Valley of Love, deux géants du cinéma : Gérard Depardieu et Isabelle Huppert. Rien que pour ça, c’est un exploit !

Sortie le : 17 juin 2015
Durée : 1h32
Avec : Gérard Depardieu, Isabelle Huppert


Synopsis :

Isabelle et Gérard se rendent à un étrange rendez-vous dans la Vallée de la mort, en Californie. Ils ne se sont pas revus depuis des années et répondent à une invitation de leur fils Michael, photographe, qu’ils ont reçue après son suicide, 6 mois auparavant.
Malgré l’absurdité de la situation, ils décident de suivre le programme initiatique imaginé par Michael…

Valley of Love, un film de Guillaume NiclouxValley of Love, un film de Guillaume Nicloux

Valley of Love est un film très étrange, au scénario complètement improbable. Michaël s’est suicidé mais auparavant, il a écrit une lettre à son père, et une à sa mère et il leur demande de réaliser un voyage dans La Vallée de la mort, en Californie. Ensemble.

Paysages époustouflants, chaleur torride, et aucune possibilité d’y échapper de nuit comme de jour. Gérard Depardieu a grossi, et là encore, on ne peut pas ne pas s’en rendre compte. Il est sans cesse soit en caleçon, soit en maillot… Mais quel acteur génial ! Il joue presque son vrai rôle. Il s’appelle Gérard, et est comédien. De même pour Isabelle Huppert. Ils sont divorcés et se retrouvent 20 ans plus tard alors que leur fils est mort.

On n’oublie pas que Gérard Depardieu a réellement perdu son fils Guillaume alors qu’il n’avait que 37 ans. Et dans le film, on ne peut s’empêcher de penser à cette terrible ressemblance, d’autant plus qu’on sait les relations houleuses qu’il a entretenu avec son fils… Quant à Isabelle Huppert, tout sonne juste chez elle. Chaque geste, chaque intonation, c’est absolument parfait !

Beau film au niveau photographique mais vraiment j’ai été gênée par ce scénario loufoque et au final j’ai trouvé que le film n’avait guère d’intérêt. Même si les acteurs sont remarquables, cela n’est pas suffisant pour faire un bon film !

Ce film a eu neuf nominations au Festival de Cannes 2015, mais pas un seul prix. Normal, ai-je envie de rajouter…

69e édition du Festival d’Avignon : top départ

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Festival d’Avignon du 4 au 25 juillet 2015

La 69e édition du Festival d’Avignon avec à sa tête Olivier Py dont c’est la deuxième année en tant que directeur, débute ce samedi 4 juillet jusqu’au 25 à l’abri d’une programmation riche et variée, avec pour fil conducteur le thème de l’altérité, « je suis l’autre ».

Parce ce que le théâtre est à la fois le miroir de nos vies et du monde, puisse qu’il soit aussi cette main enchanteresse et gardienne tendue à l’autre, pour l’autre et avec l’autre

Lieu d’ouverture et de confrontation donc où se retrouvent des artistes aux inspirations et esthétiques contrastées, d’origines, de culture et de générations différentes, et pour une autre vision du théâtre. A la fois d’avant garde et de référence, le Festival compte pas moins de 47 spectacles dont 25 créations présentés dans une vingtaine de lieux allant de petites chapelles à l’emblématique Cour d’honneur du Palais des Papes et ses 2000 places passant par La FabricA, nouveau lieu permanent du festival.

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C’est Olivier Py qui ouvre cette année les festivités dans la Cour d’honneur avec « Le Roi Lear » de Shakespeare du 4 au 13 juillet et cette pièce monstre qu’il qualifie de « pièce absolue ». Il l’a retraduite en vers libres pour avoir « un texte au galop » et fait appel à son acteur fétiche, Philippe Girard, dont le lyrisme et le sens de la tragédie collent selon Py à ce rôle mythique.

Le chorégraphe Angelin Preljocaj lui succédera du 17 au 25 juillet, avec « Retour à Berratham », à partir d’un texte puissant de l’écrivain Laurent Mauvignier sur le retour au pays d’un jeune homme après la guerre. Sur scène, Preljocaj propose à quatorze interprètes, danseurs et comédiens, d’être les observateurs et les témoins des répercussions de la guerre sur les consciences.

La venue aussi et toujours très attendue de la référence contemporaine du théâtre allemand Thomas Ostermeier s’annonce comme un moment majeur,  qui installe à l’Opéra théâtre son décor inspiré du « Globe » de Shakespeare pour « Richard III ». Le directeur de la Schaubühne de Berlin prend ses quartiers du 6 au 18 juillet avec dans le rôle titre son acteur phare et vertigineux, Lars Eidinger.

Ostermeier était dernièrement de passage au Théâtre de la Ville pour la reprise de la pièce « Le Mariage de Maria Braun » de Fassbinder dont il s’est mesuré avec brio à la complexité de son écriture.

La République de Platon, réécrite et adaptée par Alain BADIOU pour les 22 jours du Festival, sera lue à haute voix, chaque jour, à heure fixe, par tous et pour tous. Et sera l’occasion d’une mixité dans un projet commun au long cours où tous lecteurs seront cette République, notre République citoyenne.

Autre spectacle prometteur, celui de Philippe Berling du 21 au 25 juillet au Théâtre Benoît-XII qui adapte sur scène sous le titre Meursaults au pluriel, le roman de Kamel Daoud, « Meursault, contre-enquête » et qui donne identité, visage et personnalité à cet Algérien anonyme tombé sous les balles du héros de Camus dans l’Etranger.

Le grand metteur en scène polonais Krystian Lupa, présent pour la première fois à Avignon (du 4 au 8 juillet) dont les spectacles sont marqués par une esthétique théâtrale et un dépassement de l’acteur qui font date, s’empare pour une épopée de 4H20 de l’univers ravageur de l’écrivain Thomas Bernhardt avec « Des arbres à abattre » qui voit l’auteur se jouer des milieux culturels autrichiens

D’improvisations en extrapolations, Kirill Serebrennikov et ses acteurs du Gogol Center livrent dans la cour du lycée Saint-Joseph du 6 au 11 juillet une version russe et actualisée du film « Les Idiots » de Lars von Trier, dont ils conservent l’économie de moyens et l’esthétique dépouillée.

On espère beaucoup du grand metteur en scène portugais Tiago Rodrigues qui dirige au Portugal l’équivalent de la Comédie-Française dans sa  version d’Antoine et Cléopâtre qu’il donnera du 12 au 18 juillet (Benoît XII).
Isabelle Huppert fera résonner Sade (Cour d’Honneur 9 juillet) tandis que Fanny Ardant prêtera sa voix à un opéra parlé, « Cassandre », sur une musique de Michael Jarrell ( l’Opéra d’Avignon le 22 juillet).
40 des 47 artistes invités cette année font leurs premiers pas au Festival. Parmi eux, de tout jeunes metteurs en scène, Jonathan Châtel (« Andreas », d’après « Le chemin de Damas » d’August Strindberg), Samuel Achache (« La Fugue », pièce musicale) et Benjamin Porée (« La Trilogie du Revoir3 », de Botho Strauss) dont la singularité et l’intensité de leur théâtre devraient toucher intimement les festivaliers.

En complément des spectacles, le Festival se veut aussi un lieu de débats et d’échange des idées sous différentes formes : Territoires cinématographiques, cycle de musiques sacrées, Ateliers de la pensée, installations et expositions, conférences, lectures, émissions radiophoniques.

Enfin, signalons qu’une exposition est dédiée à Patrice Chéreau, homme de théâtre, d’opéra et de cinéma, décédé en octobre 2013 (à partir du 10 juillet de 11h-19h Collection Lambert). Elle propose un parcours inédit associant les archives de Patrice Chéreau (conservées à l’IMEC), ses notes, esquisses, des entretiens filmés et des œuvres d’art de toutes périodes avec une prédilection pour les grands maîtres du romantisme passionnés d’Histoire, tels Delacroix, Géricault, Ingres, Chassériau ou des maîtres du XXème siècle, de Giacometti à Anselm Kiefer pour évoquer Richard Wagner, de Francis Bacon à Cy Twombly qui comme Chéreau sut trouver l’essence de la tragédie grecque.

Parce ce que le théâtre est à la fois le miroir de nos vies et du monde, puisse qu’il soit aussi cette main enchanteresse et gardienne tendue à l’autre, pour l’autre et avec l’autre…

Résultats concours : TALE of TALES, 10 places de ciné gagnées.

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Sortie le 1er juillet 2015

A l’occasion de la sortie du film TALE of TALESle 1er juillet 2015, Publik’Art vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : TALE of TALES

Vous avez été très nombreux à participer : 2 956 joueurs ! Bravo et merci à tous !

Les 5 heureux gagnants sont : Geneviève Durand, Sophie Lapouge, Florence Mendy, Florence Ferret et Charles Marcon.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

 

Résultats concours : Poltergeist, 10 places de ciné et 5 masques gagnés.

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Sortie le 24 juin 2015

A l’occasion de la sortie du film Poltergeist, Publik’Art, en collaboration avec l’Agence DEJA, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Poltergeist et 5 masques de clown

Vous avez été très nombreux à participer : 3 340 joueurs. Un grand merci et un grand bravo à tous !

Les cinq heureux gagnants sont : Jérémy Duveau, Julien Lamy, Brigitte Breit, Aurore Lemoine et Aurélie Bourre.

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

 

Zombies Néchronologies, tome 2 : une BD d’Olivier Peru et Arnaud Boudoiron (Soleil)

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Zombies Néchrologies, tome 2

Zombies Néchronologies, tome 2

Série spin-off de Zombies, Zombies Néchronologies revient avec un nouvel album conçu à la manière d’un one shot. Toujours scénarisé par le prolifique Olivier Peru (Les Maîtres Inquisiteurs, Elfes, Oracle, Lancelot), Mort parce que bête est cette fois illustré par Arnaud Boudoiron (Husk). Pour en savoir plus sur la série, lisez notre chronique du tome 1.

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteurs : Olivier Peru (Scénario), Arnaud Boudoiron (Dessin) Digikore Studios (couleurs)
Editeur Soleil
Prix : 14,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

Stockholm, quelques mois après l’apparition du virus. L’hiver et les zombies ont transformé la ville en un désert glacé. Seule une poignée de survivants a trouvé refuge dans un bunker et résiste à la mort. Avant de se couper du monde, tous travaillaient sur un jeu vidéo de zombies et pensent pouvoir tenir bon. Mais confrontés à une réalité plus forte que la fiction, dans la faim, la peur et l’isolement, ils découvrent qui ils sont vraiment et se rendent à l’évidence : trop nombreux, divisés, et prêts à se battre pour une boîte de conserve…
Ils ne verront pas tous la fin de l’hiver.

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Le point sur l’album :

Ce deuxième album de Zombies Néchronologies met en scène un génie, chargé de supervisé la conception d’un jeu vidéo de zombies. Alors qu’il tente une expérience pour galvaniser toute son équipe en s’enfermant dans un bunker construit pour l’occasion, des zombies font leur apparition dans les rues de Stockholm. Point de départ d’une histoire où la réalité dépasse la fiction, la survie de ce groupe ne va pas se faire sans mal. Querelles sociales et instincts de survie vont avoir raison de l’équipe qui va peu à peu imploser. Un thriller horrifique haletant qui nous balade dans un scénario à rebours, ponctué par de multiples flashbacks.

Le trait soigné de Arnaud Boudoiron ajoute au réalisme du dessin ce qu’il faut de détails sanglants pour nous faire basculer dans cet univers glacial, au milieu de zombies plus que crédibles.

Un deuxième épisode efficace et presque sans bavures… Plutôt divertissant.

House Of Cards, saison 3 en DVD-BR : quand Frank Underwood écrit à Publik’Art ! (#unboxing)

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House Of Cards, saison 3

House Of Cards, saison 3, en Blu-Ray et DVD

C’est tout frais, House Of Cards, saison 3 est enfin sortie dans les bacs en DVD et Blu-Ray. La série culte de Beau Willimon, remarquée dès sa première saison, fait donc son retour dans nos salons avec un Frank Underwood plus puissant que jamais. Ce dernier, interprété par Kevin Spacey, nous a adressé à cette occasion un colis particulièrement attentionné, avec un petit mot d’accompagnement…

Sortie DVD le : 29 juin 2015
Format : 52 min / 13 épisodes
Avec : Kevin Spacey, Robin Wright, Michael Kelly, Mahershala Ali, Nathan Darrow
Prix: 25,99 € (BR / DVD)

House Of Cards, saison 3

Conçu comme un kit de l’homme de pouvoir, Frank nous envoie généreusement ce coffret incluant évidemment la saison 3 de House Of Cards mais aussi une petite bouteille de vodka, du caviar et un cigare. Le tout accompagné d’un petit mot : « Le pouvoir a certains avantages. Profitez-en mais attention aux lendemains difficiles… ». Merci Frank, on tachera de ne pas l’oublier.

Ne reste plus qu’à savourer… Rendez-vous bientôt pour notre chronique de la saison 3. En attendant, vous pouvez tenter de gagner le coffret de House Of Cards, saison 3 en participant à notre concours.

Synopsis de la saison 3 de House Of Cards :

Après avoir conquis le pouvoir, Frank Underwood doit maintenant garder sa place au sommet. Ses adversaires politiques vont tout tenter pour le faire tomber et Frank va devoir assumer le poids de ses crimes passés…

Les Bonus du DVD/BR :

Master haute définition
Copies digitales des épisodes offertes au format UltraViolet
« Dessous politiques » : sur le tournage de « House of Cards »
« Mort au Nouveau-Mexique »

Bande annonce de House Of Cards, saison 3 :

Les Naufragés du Métropolitain, tome 1 : une BD de Patrice Ordas et Natalie Berr (Grand Angle)

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LES NAUFRAGES DU METROPOLITAIN tome 1

Les Naufragés du Métropolitain, tome 1

Bienvenue dans le Paris de janvier 1910 avec Les Naufragés du Métropolitain, nouveau diptyque scénarisé par Patrice Ordas (La Vénitienne, S.O.S Lusitania, Nous, Anastasia R, L’Ambulance 13, Moses Rose), accompagné cette fois par l’illustratrice Natalie Berr (La Maison Dieu, Borderline). L’histoire originale d’un bijoutier qui se fait braquer par son apprenti.

Date de parution : le 27 mai 2015
Auteurs : Patrice Ordas (Scénario) et Natalie Berr (Dessin)
Editeur Grand Angle
Prix : 13,90 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

Paris, janvier 1910. Alors que les eaux de la Seine menacent de déborder, Valentin, apprenti joaillier de la Place Vendôme, se fait appâter par une bande « d’Apaches », des anarchistes détrousseurs de bourgeois. Leur chef, Le Fennec, convoite les bijoux enfermés dans le coffre de l’atelier où l’adolescent apprend son futur métier. Mais Le Fennec ignore qu’il est sous la surveillance de la fameuse Brigade du Tigre du commissaire Sébille.

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Le point sur l’album :

(…) Entre intrigue policière et romance parisienne (…)

Invitation en plein coeur de Paris, dans les beaux quartiers de la Place Vendôme, Les Naufragés du Métropolitain ouvrent le bal peu de temps avant une inondation historique. Là, vivent un bijoutier et sa fille adoptive, bientôt victimes des Apaches, une bande de malfrats tenue pourtant sous la surveillance de la célèbre Brigade du Tigre. Le scénario danse entre intrigue policière et romance parisienne, dans un premier album séduisant. Les personnages principaux sont assez bien travaillés et donnent un joli relief aux Rats de Saint-Eloi.

On apprécie également le dessin réaliste de Natalie Berr qui met en scène des vrais gueules de cinéma grâce à un trait fin et précis. Des planches qui réservent quelques cadrages et petites trouvailles sympathiques. A découvrir.

Avec ce premier album de qualité, Les Naufragés du Métropolitain montre de belles choses. A suivre dans un prochain dénouement.

Amère Russie, tome 2 : une BD d’Aurélien Ducoudray et Anlor (Grand Angle)

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Amère Russie, tome 2

Amère Russie, tome 2

Suite et fin du diptyque Amère Russie qui voit l’épopée d’une mère partie rechercher son fils russe capturé par les tchétchènes arriver à son terme. Les Colombes de Grozny est le nom de ce deuxième album signé Aurélien Ducoudray (Championzé, La Faute aux chinois, Clichés de Bosnie, La Malbête, Young) au scénario et Anlor (Les innocents coupables) au dessin. Lisez notre chronique du tome 1 pour en savoir plus.

Date de parution : le 27 mai 2015
Auteurs : Aurélien Ducoudray (scénario) et Anlor (dessin)
Editeur Grand Angle
Prix : 13,90 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

Pour retrouver son fils, un militaire russe détenu en Tchétchénie, Ekaterina a bravé tous les dangers. Jusqu’à rencontrer Bassaiev, le redoutable chef tchétchène, qui lui présente un prisonnier… qui n’est pas celui qu’elle recherche éperdument. Retranchée dans une Grozny assiégée, déçue par l’attitude des belligérants des deux camps, Ekaterina semble plus seule que jamais. Mais une porte de sortie se trouve peut-être au milieu des immeubles en ruines.

Amère Russie, tome 2

Le point sur l’album :

Récit passionnant et touchant, Amère Russie trouve son épilogue avec un second tome abouti, à la hauteur de nos attentes. Ekaterina se retrouve assignée à résidence par les tchétchènes dans l’immeuble des aveugles. Là, elle va faire connaissance avec ses voisins de palier et va tenter de trouver sa place dans cette autre vie avec l’aide de son petit chien. Cela en n’oubliant pas son fils qu’elle souhaite plus que jamais retrouver. Une nouvelle aventure qui va être bouleversée par l’arrivée fracassantes des troupes russes sur place… et qui réserve un dénouement de taille.

De sa plume délicate, Aurélien Ducoudray touche avec un récit humaniste où les errements de la guerre sont montrés sans détour, pourtant portés par l’espérance et la bonté de l’âme humaine.

Le dessin très expressif d’Anlor y est particulièrement réussi. Son sens du détail et son trait en perpétuel mouvement sont de vrais atouts pour cette histoire captivante.

D’une grande maîtrise, Amère Russie se termine par un second tome des plus convaincants.

Warship Jolly Roger, tome 2 : une BD de Sylvain Runberg et Miki Montllo (Dargaud)

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Warship Jolly Roger, tome 2 

Warship Jolly Roger, tome 2

Space-Opera dirigé par le scénariste Sylvain Runberg (Cases blanchesL’Ombre des ShinobisKonungar, Trahie, Orbital, Infiltrés) et illustré par Miki MontlloWarship Jolly Roger parcourt la galaxie en compagnie de quatre évadés d’une prison de haute sécurité de la confédération.

Date de parution : le 29 mai 2015
Auteurs : Sylvain Runberg (Scénario) et Miki Montllo (Dessin)
Editeur : Dargaud
Prix : 13,99 € (56 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Warship Jolly Roger, la grande saga de S.F. de Runberg et Montlló, continue ! Tout est bon pour mettre la main sur les quatre renégats les plus craints de la Confédération : le fils de Munro, empoisonné, devient une monnaie d’échange, tandis qu’Alisa se fait incarcérer par sa propre mère qui dirige une base autonomiste… Il reste le mystérieux Treize : est-il seulement l’ado qui a tué ses parents adoptifs de sang-froid ou un télépathe doté de tels pouvoirs psychiques qu’il est l’ultime recours ?

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Le point sur l’album :

Dans ce deuxième épisode, le jeune Treize prend de l’importance et assure le show avec son android télépathe. La bande de Munro va tomber dans un piège sur une planète désertée de la confédération et habitée par des résistants. Un refuge idéal pour le Jolly Roger qui a besoin de faire le plein de ressources le plus discrètement possible. Pourtant, justement intitulé Déflagrations, cet épisode va se révéler aussi explosif que pressenti. D’autant plus que Munro apprend que son fils est mourant et que son pire ennemi est suspecté d’être à l’origine de cette manoeuvre odieuse. Un album dense qui jouit d’un scénario aussi musclé que complet. Une boule de feu lancée à pleine vitesse dans l’espace.

Lumineux, c’est aussi le cas du dessin de Miki Montllo, qui offre un graphisme d’une grande fluidité. Son trait incisif et moderne allie réalisme et animation avec grande dextérité. Un coup de coeur qui fut également remarqué au salon de Barcelone 2015 (Prix de l’auteur-révélation).

Warship Jolly Roger se révèle plus explosif que jamais avec un deuxième tome haletant, qui ne laisse pas une seconde répit. Une série à suivre de près !

The Guard, un film de Peter Sattler (DVD-BR)

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The Guard, disponible en Blu-Ray et DVD

Premier film de Peter Sattler, The Guard porte à l’affiche Kristen Stewart (César de la Meilleure actrice dans un second rôle pour Sils Maria) dans le rôle d’un militaire gardien à Guantanamo. Un film choc qui montre les conditions de détention dans l’une des prisons de haute sécurité les plus terribles au monde.

Sortie DVD le : 25 juin 2015
Durée : 1h57
Avec : Kristen Stewart, Peyman Moaadi, John Carroll Lynch, Lane Garrison, Julia Duffy
Prix: 17,99 € (BR) / 12,99 € (DVD)

Synopsis du film The Guard :

Décidée à rejoindre l’armée, Cole, jeune idéaliste, se retrouve affectée dans une prison militaire de haute sécurité. Entre les détenus hostiles, les coéquipiers agressifs, et les règles à faire respecter, son quotidien se révèle vite rude et violent. Sa bulle d’oxygène, c’est l’étrange relation de proximité qu’elle commence à nouer avec l’un des prisonniers. Mais à trop vouloir franchir les limites, Cole joue dangereusement avec le feu…

The Guard

The Guard

Ce qu’on pense du film The Guard :

Centré sur deux personnages, The Guard nous raconte avant tout une relation particulière entre un prisonnier et l’une de ses surveillantes. Cette dernière, Cole, débute avec ce premier poste à Guantanamo. Elle apprend les bases du métier, comme ne jamais adresser la parole à un prisonnier. Son baptême du feu, elle le vivra en recevant un cocktail de matières fécales offert par son prisonnier. Pourtant, elle va peu à peu se rapprocher de lui en devenant peu à peu sa confidente. Une situation qui va la mettre plus d’une fois en danger.

The Guard offre un scénario touchant qui glace le sang par toute la détresse de ces hommes. Une immersion dans une prison impénétrable, où la seule évasion possible est la mort. Faut-il encore saluer le jeu parfait des acteurs.

Un film puissant et intime qui ne nous laisse pas indemne.

A voir.

Les Bonus du DVD/BR :

N.A.

Bande annonce du film The Guard :

Mummenchanz de retour à Paris, au Théâtre Antoine du 03 au 12 juillet 2015

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Mummenschanz
Nouveau spectacle 2015
au Théâtre Antoine du 3 au 12 juillet 2015

Après leur succès au Casino de Paris en 2013, les MUMMENSCHANZ sont de retour avec un nouveau spectacle à Paris.

Les idées ingénieuses de cette troupe fondée à Paris en 1972 par Andres Bossard, Floriana Frassetto et Bernie Schürch, n’ont cessé de transporter les publics du monde entier. MUMMENSCHANZ est devenu plus qu’un nom. C’est une forme d’art qui a marqué le monde du théâtre et plusieurs générations, avec des numéros jamais vus, inconnus, et uniques. Un spectacle sans aucun son qui surprend, étonne, et fascine.

Plus de 40 ans après sa création, Mummenschanz ne ressemble à aucun spectacle  et ne peut être classé dans une catégorie bien définie. Aujourd’hui encore, la presse  s’interroge : s’agit-il de comédie, de danse, de théâtre, de mime ? Quoi qu’il en soit, la performance Mummenschanz reste originale, dynamique, incroyablement dans l’air du temps. Elle surprend par le changement rapide des tableaux et par son vaste répertoire. Elle donne au public des émotions intenses et multiples. Quel que soit son âge et sa culture, le spectateur plonge dans le monde créatif de Mummenschanz, où évoluent de façon fascinante des formes bariolées et des personnages hors du temps.

Mummenschanz reste mystérieux. Mummenschanz rend pensif. Mummenschanz invite à rire. Aussi dans le futur ! Mummenschanz est un mythe depuis longtemps. Et ce mythe vit. Mummenschanz a toujours été un lieu pour l’imagination : deux yeux, deux oreilles, une bouche. Des masques fait de pâte à modeler, de petits tubes sonores ou de papier hygiénique. Voilà pourquoi on les surnomme «Les musiciens du silence», parce qu’ils font du théâtre sans paroles.

Même si de nouvelles figures se sont continuellement ajoutées, les Mummenschanzsont restés fidèles à eux-mêmes – du théâtre universel sculpturel et de gestes.

Que ce soit aux Etats Unis, à Broadway, au cirque national suisse ou sur une autre scène du monde, ils envoûtent le public avec leur langage universel. Chacun comprend les récits d’art des Mummenschanz. «Nous invitons les gens à nous suivre lors d’un voyage dans notre monde de fantaisies. Nous contons des histoires qui touchent leurs coeurs», nous dit Floriana Frassetto.

Mummenschanz étonne et surprend depuis des décennies, grâce à la conception unique de son travail. Avec courage, créativité et des moyens plus que modestes (souvent des matières recyclables), la troupe ne crée pas seulement un divertissement stimulant, mais offre du bien-être, durablement. Cette forme de culture fait réfléchir le public et c’est sans doute la raison pour laquelle des générations ont été inspirées par le monde fantastique de Mummenschanz. Les artistes de Mummenschanz n’ont jamais été des «songes-creux», mais des artistes du songe. Aujourd’hui encore.

Partout où cette troupe de théâtre unique au monde se produit, elle remporte unimmense succès. «Dès le levé du rideau par deux mains géantes, nous recevons une tempête d’applaudissements et les premiers rires», remarque Floriana Frassetto. Les médias partagent les réactions positives du public. «De l’art vivant» est proposé, «ce théâtre d’élite» resté jusqu’à ce jour hors du commun. Dernièrement un critique américain a déclaré : «Who said art can’t come to life ?» , «Qui a dit que l’art ne pouvait pas devenir vivant ?»

Créé en 1972 en Suisse, la troupe fait sa première apparition sur une scène française à l’occasion du Festival d’Avignon. Ensuite ils se produisent à Paris à la maison belge.

C’est en 2000 que Mummenschanz fait son retour en France. En octobre, leur performance est saluée par le public de la Scène Nationale de La Coursive à la Rochelle et du Centre d’Art Dramatique National de Saint–Etienne.

En 2011, Mummenschanz présente le spectacle «3 x 11» dans le cadre de Paris Quartier d’Eté. C’est l’un des plus beaux succès de la programmation du festival : les 16 représentations du 20 juillet au 7 août affichent complet et la presse salue avec enthousiasme la créativité de cette troupe unique.

En 2013, les musiciens du silence ont enchanté le public parisien au Casino de Paris lors de 6 représentations exceptionnelles (21 au 26 mai). Le Théâtre André Malraux de Rueil Malmaison les a accueilli en décembre. Fort de ces succès, la troupe poursuit une tournée au printemps 2014 à Nice, Ajaccio et Roubaix.

La troupe revient donc à Paris avec une série de numéros inédits, l’occasion de découvrir ou de redécouvrir leur monde imaginaire fait d’étranges personnages qui racontent 1 million d’histoires en silence.

A vos marques !

Sarah Addouh, et le Maroc vu autrement.

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Casablanca,Sarah Addouh

Sarah Addouh

 

Sarah Addouh, jeune artiste, crée des oeuvres très originales qui mettent en valeur le Maroc.

Vous pouvez admirer ses réalisations en allant sur son site : Sarah Addouh

 

Sarah Addouh

Sarah Addouh, vue par elle-même :

Je m’appelle Sarah Addouh , je suis née en en Janvier 1993 à Casablanca, j’y ai grandi et étudié jusqu’en 2011 où j’ai été admise à l’école nationale d’architecture de Rabat. J’ai depuis toujours aimé les collages j’en faisais quelques-uns petite à l’école et je n’ai jamais abandonné ce passe-temps qui, petit à petit, s’est transformé en passion.

En rentrant à l’école d’architecture et en recevant mon premier appareil photo, j’ai commencé à prendre des photos sans les traiter. Un jour, j’ai eu l’idée d’essayer quelque chose de différent en changeant les couleurs initiales par des couleurs plus flashy et en y greffant des éléments d’autres photos, et c’est comme ça que sont nées mes premières compositions.

Je suis fortement attachée à la tradition et la culture marocaines. Je puise mon inspiration dans les photos que je prends dans la rue, dans les souks… et tout ce qui réfère à des personnages et des lieux typiquement marocains. J’utilise aussi de vieux clichés de famille, que j’avais trouvé chez mes grand parents , et qui montrent certaines valeurs qui ont tendance à s’estomper de nos jours.

A travers la fusion de tous ces éléments une vision revisitée du patrimoine de mon pays, un mélange de couleurs, de visages, de motifs… qui reflète toute sa diversité et que vous pouvez découvrir sur mon site : Sarah Addouh

Casablanca, Sarah Addouh

IAM, you are, we are Solidays 2015 !

Festival Solidays 2015 

Festival Solidays 2015

Nous y étions et il faisait bon.
3 jours de soleil et de chaleur humaine.
180 000 personnes, jeunes, anciens, déguisés et engagés autour de ce festival Solidays 2015.

Charlotte Henry a déjà fait un bel article sur Solidays 2015, avec une interview de bénévoles, que vous pouvez voir  ICI. Aujourd’hui, c’est Mathilde Azéma qui nous fait part de ses impressions sur un festival pas comme les autres…

Festival Solidays 2015

 

Festival Solidays 2015

Des concerts, des manèges, et la solidarité des personnalités venues apporter leurs témoignages sur la maladie et le fonctionnement de notre société en général.
Comme Bill Gates, dont la fondation est toujours très impliquée dans la lutte contre le Sida ou Arash Derambash, dont le combat contre le gaspillage alimentaire a récemment abouti par le vote d’une loi à l’Assemblée Nationale.
Car Solidays n’est pas tout à fait un festival comme les autres. Créé dans la mouvance des grands festivals caritatifs, en 1999, son but est de sensibiliser à toute forme de prévention, de lutte et de thérapies possibles contre le Sida.
Les bénéfices du festival sont reversés à des associations de lutte contre le Sida, à des programmes de prévention et d’aide d’urgence aux malades, dont certains spécifiquement créés pour l’Afrique, continent qui compte le plus grand nombre de malades.
Mais son but est aussi de lutter contre toutes les discriminations et de parler ouvertement des sexualités, de toutes les sexualités, sans tabou ni barrières.
Les artistes qui interviennent à Solidays acceptent un cachet réduit ou se produisent bénévolement par solidarité.
Cette 17ème édition était aussi une bulle d’optimisme bienvenue après un vendredi qui débuta par des annonces d’actes terroristes en France, en Tunisie et au Koweït.
La violence de nos sociétés c’est aussi un thème qui anime les artistes engagés comme ceux d’IAM.
Akhenaton, leader du groupe de rap Marseillais depuis 30 ans, s’est exprimé sur cette culture qui se nourrit de spiritualités mais surtout d’actualité.
« Etre observateur, c’est ça qui fait la différence dans notre culture. »
Car pour eux, le rap a pour but de rassembler les Hommes, tout en étant un reflet de la société.
C’est aussi pour cela qu’Akhenaton s’est mobilisé en tant que directeur artistique de « Hip Hop, du Bronx aux rues arabes ».
Une exposition à découvrir jusqu’au 26 juillet à l’Institut du monde Arabe, à Paris.
Il nous rappelle également qu’aux débuts de ce courant, dans les années 70 a 80, les chansons hip hop étaient principalement tournées vers l’entertainment, « car il est aussi important de s’amuser que de s’instruire ».
« Bill Gates est en train de faire, aux EU, le plus grand musée du hip hop au monde. Nous, en France, deuxième pays du hip hop, on est à la traine. »
Une culture qui doit souvent passer en force, « il y en a marre de devoir justifier cette culture, marre de ce négationnisme culturel ».
Une culture du combat mais aussi de la joie : « ce sont les fous rires qui nous ont le plus marqués ».
Comme ce jour où les membres du groupe IAM découvrent leurs costumes juste avant de monter sur scène. Pour interpréter « L’Empire du côté obscure », ils avaient demandé des tenues de Jedi… et se sont retrouvés avec des simili uniformes du Ku Klux Klan !
Akhenaton le martèle : il faut se faire plaisir, pour faire plaisir aux gens.
Tout en trouvant le juste équilibre en jeux et enjeux.
Se méfier de l’ego de certains qui vont chercher la gloire jusque dans l’au-delà.
Le culte de l’image, des images choc qui ont marqué l’actualité de ce week-end sanglant.

Bizarrama culturologique, une BD de Marion Montaigne (Delcourt / Arte)

Bizarrama Culturologique

Bizarrama culturologique

Compilation des planches réalisées pour Personne ne bouge, émission de Collin, Mauduit et Bonnaud sur Arte, Bizarrama culturologique est un album BD de Marion Montaigne (qui anime le blog Tu mourras moins bête). Un one shot éclectique et décalé qui se savoure !

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteur : Marion Montaigne (Scénario et Dessin)
Editeur : Delcourt / Arte
Prix : 16,50 € (96 pages) 

Résumé de l’éditeur:

On a demandé à Marion Montaigne, auteure des célèbres aventures du Professeur Moustache, son avis dessiné sur les sept péchés capitaux, les enfants stars, Noël, ou encore l’Australie. Du coup elle nous explique pourquoi Belzébuth est déprimé, comment le Père-Noël se paye un crash en traineau et nous raconte quelle est la véritable destination de l’Arche de Noé. Un voyage culturel drôle, varié et délirant !

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Le point sur l’album :

Album loufoque, le Bizarrama culturologique est un immense bazar où l’auteur nous promène avec les meilleures intentions : nous faire rire de n’importe quoi, souvent sur un ton assez trash. Elle passe au crible les sept péchés capitaux, nous débarque en Australie au milieu des kangourous, crocodiles et koalas et nous poile en mettant en scène le suicide de Britney Spears. Un humour de l’outrance qui plait !

Son dessin prend quant à lui toutes les libertés de la caricature et offre de belles planches grace à un trait assez fou mais élaboré. On aime.

Ce Bizarrama Culturologique est un grand foutoir qui fait rire. A découvrir.

Savage, un comics de Pat Mills et Charlie Adlard (Delcourt)

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Savage

Savage, un comics de Pat Mills et Charlie Adlard

Sans doute l’une des parutions comics les plus attendues de ce mois de juin, parce qu’illustré par le célèbre Charlie Adlard, dessinateur de Walking DeadSavage est par ailleurs scénarisé par Pat Mills (Requiem Chevalier Vampire). Une uchronie qui nous emmène dans une Angleterre de la fin des années 90, gouvernée par des fascistes venus de Russie. Dans ce contexte, un certain Bill Savage prend la tête de la résistance pour la Liberté.

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteurs : Pat Mills (Scénario) et Charlie Adlard (Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 17,95 € (192 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Rebaptisée la République Volgane, l’ex-Russie a passé un accord avec les États-Unis dans une sorte de nouveau Yalta, afin de se partager le monde. Mais les pays libres et le Royaume- Uni refusent cette nouvelle donne et la résistance se met en place. 2004 : Les Volgans ont envahi l’Angleterre. Un certain Bill Savage se bat contre l’oppresseur. Une atmosphère de guerre et de guérilla envahit l’Albion.

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Le point sur l’album :

One Shot coup de poing, Savage repose sur un scénario assez simple et dichotomique. Les fascistes, se faisant appelés les Volgans ont pris le pouvoir en Angleterre. Mais Bill Savage et sa bande ne l’entendent pas de cette oreille et vont se battre corps et âmes pour réduire l’oppresseur à l’état de poussière. Un héros énervé qui n’hésite pas à employer la méthode forte pour nuire le plus possible au pouvoir en place. Car Bill Savage a vu toute sa famille partir en fumée sous un obus tiré par les Volgans. De quoi le fâcher définitivement. Un récit musclé et explosif, où haine et vengeance se déchainent en rythme. Un divertissement efficace, qui va à l’essentiel.

On retrouve également avec plaisir le dessin de Charlie Adlard. Son trait franc, anguleux et puissant est parfait pour ce genre d’album. Le noir et blanc, associé à des jeux de lumières (contre-jours, notamment) , insuffle une belle intensité.

Savage est un comics viril et maitrisé. Du propre.

Solidays 2015 : 180 000 visiteurs et des volontaires toujours motivés !

SOLIDAYS-2015_3001788841611961413Comme chaque année, et encore plus pour cette 17ème édition, le festival Solidays a fait fureur à l’hippodrome de Longchamp. Plus de 180 000 visiteurs, un record, ont pu assister aux concerts et visiter les différents espaces de ce festival militant. Et derrière toute cette organisation minutieuse, ce sont plus de 1 500 bénévoles (appelés « volontaires ») qui assurent la réussite du festival. Cette année, nous avons interrogé Margaux, lyonnaise de 21 ans et Elise, 24 ans de Paris, deux bénévoles et membres de Solidarité Sida. Elles nous racontent leur expérience des Solidays. 

L’Oeil de la nuit, tome 2 : un comics de Serge Lehman et Gess (Delcourt)

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L’oeil de la nuit, tome 2 : Les Grandes Profondeurs

Suite de L’oeil de la nuit avec Les Grandes Profondeurs, qui met en scène un héros né de La Brigade Chimérique, du même scénariste (Serge Lehman qui fut également scénariste de Bilal pour Immortel ad vitam, adaptation cinéma de Nikopol). Une aventure où Théo Sinclair laisse place au Nyctalope, en se transformant en super-héros en costume cravate. Une aventure illustrée par Gess (Carmen Mc Callum). Pour en savoir plus, lisez notre chronique du tome 1.

Date de parution : le 20 mai 2015
Auteurs : Serge Lehman (scénario), Gess (dessin) et Delf (couleurs)
Editions : Delcourt
Prix : 15,95 € (96 pages)

Résumé de l’éditeur :

Ramené à la vie par le docteur Vogel-Kampf, Sinclair se découvre des pouvoirs inattendus qui défient les lois de la médecine. Désormais avide de sensations, le jeune aristocrate s’embarque dans une course contre la montre à la recherche du « Mercur-X » : une quête, mais aussi une odyssée intérieure qui va faire de lui l’OEil de la nuit, le premier des super-héros.

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Le point sur l’album :

C’est parti pour une nouvelle aventure où Sinclair vient tester ses super-pouvoirs en pleine exploration sous-marine, au milieu de ruines sous-marines du côté de Gibraltar. Un récit rythmé qui met en scène une quête dangereuse après le Mercur-X, jonchée de (supers) méchants qui vont forcer Sinclair à se faire épauler, bien qu’il affronte toujours ses ennemis en duel. Une expérience ésotérique qui ne manque pas de spectaculaire pour nous faire découvrir cette nouvelle plongée aux avant-postes de la naissance de l’un des premiers super-héros de l’Histoire (même époque que Fantômas).

On retrouve le trait original de Gess, très dense. Un dessin aux lignes irrégulières qui dérange aux premiers instants, mais qu’on finit par adopter malgré ses défauts.

La fin de ce premier cycle de L’Oeil de la nuit est attendue avec un troisième tome pour la fin 2015. Avis aux amateurs est donné.

Rani, tome 5 : une BD de Jean Van Hamme, Didier Alcante et Francis Vallès (Le Lombard)

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Rani tome 5

Rani, tome 5 : Sauvage

Adaptée de la série télé éponyme, Rani compte déjà son cinquième (sur huit) album avec Sauvage,  scénarisé par Jean Van Hamme et Didier Alcante (Pandora Box, Quelques jours ensemble, XIII Mystery) et illustré par Francis Vallès (Les Maîtres de l’Orge, Tosca, Rafales). Dans cet épisode qui porte bien son nom, la jeune Rani perd la mémoire après avoir fait naufrage. Elle sera recueillie dans un village de pêcheurs indiens pour y vivre une nouvelle vie, loin de ses souvenirs. A moins que… 

Date de parution : le 30 avril 2015
Auteurs : Jean Van Hamme, Didier Alcante (scénario) et Francis Vallès (dessin)
Prix : 14,45 € (48 pages)
Editions : Le Lombard 

Résumé de l’éditeur:

Après avoir pris la tête de la maison close qui l’employait, Jolane se retrouve à nouveau confrontée à son passé. Contrainte de prendre la fuite, elle subit un choc violent à la tête qui lui fait perdre la mémoire. Perdue seule et sans souvenir dans l’immensité inconnue des Indes, il lui faudra trouver de nouveaux alliés…

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Le point sur l’album :

Les aventures de Rani prennent une tournure nouvelle dans ce cinquième tome puisque notre héroïne, aristocrate déchue – marquée au fer rouge comme une vulgaire criminelle et asservie avant de devenir maquerelle – se retrouve au beau milieu d’une tribu indienne totalement amnésique. Ayant tout oublié de son passé et de son identité, la jeune femme passe au second plan. Si Rani n’est plus que fantomatique dans Sauvage c’est surtout le grand retour du Major Walker qui est mis en scène. Du coup, l’album paraît plus lent, comme une transition vers la reprise d’une aventure plus palpitante encore.

Le dessin réaliste et académique de Francis Vallès est quant à lui de belle qualité, jouant de nombreux détails grâce à son trait précis et raffiné. On apprécie ces planches d’un grand classicisme mais tout à fait efficaces.

C’est donc un nouveau cycle qui s’ouvre sur la vie trépidante de Rani, qui promet une nouvelle résurrection digne de ce nom ! Une série à suivre.

Nous, les morts – tome 2 : une BD de Darko Macan et Igor Kordey (Delcourt)

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Nous, les morts - tome 2

Nous, les morts t.2 : Le continent cimetière

C’est le retour de cette tétralogie originale et sanglante imaginée par le scénariste Darko Macan (Soldier X) et le dessinateur Igor Kordey (Soldier X, L’Histoire Secrète, Les 30 derniers, Star Wars – Nouvelle République…). Uchronie mêlant zombies, aztèques et peste noire, Nous les morts poursuit sa descente aux enfers avec Le continent cimetière, son deuxième tome. Pour en savoir plus, lisez la chronique du premier album.

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteurs : Darko Macan (scénario), Igor Kordey (dessin) et Yana (couleurs)
Editions : Delcourt
Prix : 14,50 € (56 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Pendant presque sept siècles, l’Europe a été le continent des morts. Pourtant, ces morts ne reposent pas en paix. Ils guerroient les uns contre les autres, inlassablement. C’est au milieu de ce perpétuel champ de bataille que Manco et sa petite troupe de survivants vont essayer de trouver la fontaine de jouvence. Certains ne survivront pas à ce voyage, d’autres se relèveront après leur mort, tandis qu’un étrange compagnon se joindra à leur quête.

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Le point sur l’album:

Manco, le prince héritier aztèque, poursuit son chemin sur le continent cimetière, dans ce deuxième album de Nous, les morts. Le récit s’assombrit encore par la perte de membres de l’équipage, parmi lesquels le redoutable Yao. Ce dernier va revenir d’entre les morts avec toute sa conscience, et va pourchasser Manco dans le but d’assouvir une vengeance… Un monde dévasté et cruel où les zombies ne sont pas toujours dénués d’intelligence, loin de là. Nous, les morts gagne en maturité en approfondissant chacun de ses personnages, ce qui donne une plus grande dimension à cette épopée macabre qui n’a d’autre fin que de mettre la main sur la fontaine de jouvence.

Côté dessin, les traits appuyés d’Igor Kordey met en scène des planches toujours aussi chargées, qui accentuent une sensation claustrophobe. Le choix du lettrage est à regretter, car on a parfois du mal à déchiffrer les mots. La coloration trop saturée reste perfectible mais on finit par s’y habituer.

Nous, les morts interloque avec toujours plus de force à mesure que son récit avance. Force est de constater que la série prend belle allure.

Une seconde mère, un film de Anna Muylaert

Une seconde mère, un film de Anna Muylaert

Une seconde mère, un film de Anna Muylaert

Anna Muylaert, à travers ce film, Une seconde mère, a voulu raconter le Brésil autrement. Montrer l’évolution du Brésil, leur façon de vivre, de penser, surtout des nouvelles générations.
Sortie le : 24 juin 2015
Durée : 1h52
Avec : Regina Casé,Camila Mardila

Synopsis :

Depuis plusieurs années, Val travaille avec dévouement pour une famille aisée de Sao Paulo, devenant une seconde mère pour le fils. L’irruption de Jessica, sa fille qu’elle n’a pas pu élever, va bouleverser le quotidien tranquille de la maisonnée…

 

Une seconde mère, un film de Anna Muylaert

Une seconde mère, un film de Anna Muylaert

 

Nous, français n’avons aucune connaissance de l’actrice principale qui incarne Val, la nounou de la famille depuis de nombreuses années. Il s’agit d’une très grande actrice brésilienne, Regina Casé. Très demandée et très appréciée. Nous n’en sommes pas étonnés. Elle est tout simplement époustouflante ! Tout le film repose sur ses épaules. Quel charisme, quel naturel, quelle virtuosité !

L’histoire est très simple. Val est nounou dans une famille aisée de Sao Paulo. Elle s’occupe du fils de la famille pendant que la mère travaille. Elle est nounou adorée du « petit » devenu grand, et aussi bonne à tout faire dans la maison. Bref, sans elle, la maison ne tourne plus. La réalisatrice ne s’intéresse pas à cette fameuse famille qui a une maison splendide, avec un jardin luxuriant et une piscine magnifique, mais bien plus à cette bonne qui donne d’elle-même sans compter. Amour, affection, tendresse sont aussi présents et importants pour Val que le ménage ou la vaisselle. Val est réellement la seconde mère du fils de famille… Mais, mais… Rien n’est simple.

Val a consacré de très nombreuses années de sa vie à cette famille. Mais tout d’un coup, sa propre fille, merveilleusement incarnée par Camila Mardila, Jessica, qu’elle n’a pas revue depuis dix ans, réapparait. Et l’équilibre qu’elle s’était créé s’effondre, ainsi que tous ses principes… Jessica ne supporte pas de voir sa mère à genoux devant ses employeurs… Petite révolution ou simplement différence de génération ? Abolition des classes sociales ? Ou…

Beaucoup de clichés dans ce film, bien sûr, mais aussi sûrement tellement de vérités sur l’évolution du Brésil ! Et quel talent au niveau des actrices et surtout de Regina Casé.

Un film très émouvant où l’on rit et l’on pleure ! A ne pas louper assurément !

« Le Mariage de Maria Braun » d’après Rainer Werner Fassbinder, mis en scène par Thomas Ostermeier, à Paris

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© Christophe Raynaud de Lage

Théâtre de la Ville du 25 juin au 3 juillet 2015

Après les grandes figures féminines des pièces d’Henrik Ibsen (Nora de la Maison de poupée ou Hedda Gabbler) où Thomas Ostermeier n’a pas son pareil pour décortiquer la dimension symbolique et politique de l’œuvre qui interroge toujours notre présent, le directeur de la Schaubühne trouve dans la Maria Braun de Fassbinder, une autre héroïne tout aussi emblématique.

Un spectacle puissant,  très accompli, où la réalité matérialiste d’hier rejoint celle d’aujourd’hui et dans un radicalisme tout aussi implacable

Où sa quête d’identité et de reconnaissance vont se confronter à un ordre économique aussi manipulateur que dévastateur.

À la fois dense et fluide, cette adaptation du chef d’œuvre de Fassbinder est menée d’une main de maître et portée par des acteurs impeccables dont l’incandescence d’Ursina Lardi irradie le plateau.

Sorti dans les salles de cinéma en 1979, Le Mariage de Maria Braun retrace l’existence d’une femme, en Allemagne, pendant la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’au milieu des années 1950.

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Epouse d’un homme qu’elle croit mort au front, Maria Braun prend un amant, Bill. Ce dernier est américain, et le couple tombe amoureux. Quand le conjoint qu’on croyait mort réapparait, tout se complique, puisque Maria, en voulant porter secours à son mari qui les a surpris, tue Bill pour le défendre. Alors qu’elle est accusée, c’est son mari qui se déclare coupable à sa place et se retrouve en prison. Entre temps, Maria devient la maîtresse de son patron.

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Et dans cette Allemagne en reconstruction, Maria Braun s’affirme la tête pensante de l’entreprise, tout en restant lié à son mari qu’elle visite régulièrement. Mais elle va payer très cher sa réussite sociale car si elle a cru pouvoir s’imposer dans un monde d’hommes en les manipulant par arrivisme, elle sera vite rattrapée par leur machisme et leur trahison tout en ayant perdu toute aptitude au bonheur.

Le film s’achève par la victoire de la RFA lors de la Coupe du monde de football en 1954. Cet épisode marque ainsi la fin de l’après-guerre et met en lumière une Allemagne a nouveau sûre d’elle même où la domination masculine/hégémonique reprend ses droits, abandonnant alors Maria Braun à sa perdition.

Sous couvert d’une intrigue romanesque et mélodramatique, Fassbinder décrit avec une profonde ironie l’Allemagne d’Adenauer et de la reconstruction tout en dénonçant le cynisme des comportements humains qui la jalonne.

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A travers ce destin de femme transfiguré par le cinéaste en observateur acéré, il pointe sans concession une société allemande qui, incapable de regarder en face son passé nazi, tente d’en effacer les stigmates à l’abri d’un miracle économique sans foi ni loi qui asservit, broie et isole.

Installant l’intrigue dans un espace ouvert en constante évolution à l’instar d’une recomposition économique en pleine mutation et resserrée autour de cinq comédiens (Ursina Lardi incarne Maria ; Thomas Bading, Robert Beyer, Moritz Gottwald et Sebastian Schwarz prennent en charge les 24 autres protagonistes), Thomas Ostermeier instaure une mise en scène dynamique, quasi cinématographique, où l’on passe d’une situation à l’autre en un mouvement aussi vif que percutant. Le dispositif scénique ingénieux se compose de nombreux fauteuils de style fin des années 1950 qui se transforme tantôt en un intérieur, un train ou un restaurant et de voiles/panneaux qui ferment la scène.

Chaque interprète masculin passe ainsi d’un rôle à un autre (féminin y compris) à l’aide d’un accessoire, d’une coiffe ou d’un élément de costume tandis que la vidéo vient aussi soutenir et illustrer la temporalité mouvante.

Un spectacle puissant,  très accompli, où la réalité matérialiste d’hier rejoint celle d’aujourd’hui et dans un radicalisme tout aussi implacable…

SANS SEBASTIEN : découvrez le clip de « Pacific » leur nouveau single electropop

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Sans Sebastien est le frère caché de Giorgio Moroder (le côté disco dansant), le fils de Michel Legrand (la choré inspirée), le pote d’Etienne Daho (la pop qui colle à la peau). Cyril et Nicolas prouvent que, parfois, les hommes viennent de Vénus. Le duo déjanté chante son amour pour la vie, avec légèreté, sensibilité, et c’est fun comme on aime.

Résultats concours : Un moment d’égarement, 10 places de ciné gagnées.

Sortie le 24 juin 2015

Un moment d’égarement, un film de Jean-François Richet avec Vincent Cassel, François Cluzet, Alice Isaaz et Lola Le Lann.

 

A l’occasion de la sortie du film Un moment d’égarement , Publik’Art, en collaboration avec Mars Distribution, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film :  Un moment d’égarement

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 695 joueurs ! Bravo et merci de cette excellente participation !

Les cinq heureux gagnants sont :

David Boyer, Roger Affri, Marie-Pierre Voisin, Coline Lacroix et Eric Mornieux.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

 

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