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Le Festival Rire en Vignes s’installe cet été au Château de Saint-Martin !

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C’est la seconde édition du festival Rire en Vignes, qui réunit chaque année une bande d’humoristes au Château de Saint Martin, dans le Var. Le festival, c’est trois soirées du 4 au 6 août avec beaucoup de rires et d’humour au programme. Mais aussi des dégustations de grands crus classés du Château de Saint-Martin à Taradeau en Provence et un souper provençal après le spectacle dans le cadre champêtre du domaine en présence des artistes. De quoi honorer vos soirées estivales.

Le jeu de l’amour et du hasard, Marivaux à la Pépinière Théâtre

LE JEU DE L AMOUR Affiche

Théâtre la Pépinière
www.theatrelapepiniere.com
Du mardi au samedi à 21h – matinée le samedi à 16h

La pièce de Marivaux n’a pas pris une ride depuis 1730. Philippe Calvario, le metteur en scène, ajoute encore une fois une touche ultra-moderne à une pièce vieille de plus de deux siècles. Il y a quelques mois, Calvario signait également la mise en scène du Marie Tudor de Victor Hugo, récit auquel il donnait une ambiance kitsch et rock’n roll sans pour autant perdre la beauté du texte initial. Il réalise ici la même prouesse (NDLR : encore mieux même). 

LE JEU DE L AMOUR Photo Libre de droits (Arlequin et Dorante) (c)Christophe Vootz

«  La loi du désir. Ici, il faut aimer celui qu’on doit et ne pas aimer celui qu’on croit. Il faut donc vivre son désir interdit dans un monde où la valeur des sentiments est dictée par la loi. » Philippe Calvario. 

Marivaux, spécialiste du jeu de l’amour au XVIIIème, signait en 1730 cette comédie à l’italienne sur le sentiment amoureux. Dorante et Silvia (du nom de l’actrice favorite de Marivaux) doivent se marier dans la pure tradition bourgeoise. Mais l’un et l’autre ne se connaissent pas et veulent tout deux se jouer le même tour : échanger leurs rôles avec leurs valets respectif Lisette et Arlequin, pour leur première rencontre. Sylvia va donc devenir Lisette, Dorante Arlequin, et vice-versa. Sans le savoir donc, les deux promis vont se retrouver l’un en face de l’autre, travestis dans une classe sociale qui n’est pas la leur. Les seuls au courant de l’intégralité de la supercherie sont le père et le frère de Sylvia, qui n’hésiteront pas à jouer de la situation. Dans cette fresque sociale, c’est la condition amoureuse que Marivaux décrit : peut-on aimer quelqu’un lorsqu’on croit qu’il n’est pas de la même classe sociale (alors qu’en fait, il l’est !), de simples suivants peuvent-ils se glisser dans la peau d’un bourgeois ? Quiproquos, jeux de rôles et curiosités sont au programme de cette pièce d’un autre temps.

LE JEU DE L AMOUR Photo Libre de droits (Arlequin et Lisette) (c)Christophe Vootz

Philippe Calvario donne d’autant plus de charme à la pièce qu’il se l’approprie intégralement : une bande originale pleine de Gainsbourg, quelques chorégraphies entre deux actes et des aller et venues des acteurs depuis la salle jusqu’à la scène. La pièce de Marivaux n’a certainement jamais été aussi vivante, et aussi musicale.

Un Français, un film de Diastème

Un Français, un film de Diastème 

Un Français, un film de Diastème

Un Français, film de Diastème, c’est l’histoire d’un jeune homme, skinhead, à ses 20 ans, dans les années 80. On le suit durant plusieurs années. On le voit surtout évoluer…
Sortie le : 10 juin 2015
Durée : 1h38
Avec : Alban Lenoir, Samuel Jouy, Paul Hamy

Synopsis :

Interdit aux moins de 12 ans
Avec ses copains, Braguette, Grand-Guy, Marvin, Marco cogne les Arabes et colle les affiches de l’extrême droite. Jusqu’au moment où il sent que, malgré lui, toute cette haine l’abandonne. Mais comment se débarrasser de la violence, de la colère, de la bêtise qu’on a en soi ? C’est le parcours d’un salaud qui va tenter de devenir quelqu’un de bien.

Un Français, un film de Diastème

Un Français, un film de Diastème

Diastème, Patrick Asté, connaît plusieurs brillantes carrières avant de se lancer dans le cinéma. Il fut tout d’abord journaliste, dès l’âge de 20 ans, puis il devient écrivain et auteur de pièces de théâtre et reçoit même des nominations aux Molières. Et maintenant le cinéma avec des films chocs comme : Le bruit des gens autour, et maintenant Un Français. Diastème s’est remémoré des souvenirs personnels à l’époque où il était journaliste, ayant même eu des contacts journalistique avec le FN. Il semblerait qu’il ait eu lui-même quelques altercations avec des skinheads.

Un Français, c’est l’histoire d’un jeune homme, skinhead, à ses 20 ans, dans les années 80. On le suit durant plusieurs années. On le voit surtout évoluer…

Mais l’important de ce film n’est pas l’évolution positive de cet homme, Alban Lenoir, absolument remarquable, mais plutôt ses actes de jeune militant d’extrême-droite. Bien sûr, il est rassurant de voir qu’en vieillissant, il n’est plus un monstre…

Je déteste la violence, je déteste les films sur la violence. Dans ce film, Un Français, c’est pire. C’est la violence pour la violence. L’extrême violence ! Une violence qu’on ne peut même pas imaginer sans avoir soi-même mal. Une violence gratuite. Bien sûr, on sait qu’elle existe. Mais on préfère la mettre de côté.

Cette violence, les skinheads la revendiquent, haut et fort. De même qu’ils revendiquent leur parti, le FN. Le Front National.

Oui, on peut dire que c’est un film politique et que le réalisateur n’a pas eu peur. Il est allé jusqu’au bout.

Oui, on devrait « obliger » chaque membre du FN à aller voir ce film avant d’adhérer au FN. On devrait aussi « obliger » chaque français qui vote pour le FN à regarder ce film et à regarder en face la réalité de ce parti qui a du sang sur les mains. Bien sûr, chacun a sa conscience et chacun fait comme il pense. Mais la notion de mal n’existe plus chez les skinheads, chez les extrémistes.

Ce film-choc redonne la véritable place de ce mouvement, celle de la violence et de la haine. Mouvement qui prend de plus en plus d’envergure aujourd’hui.

Bravo Diastème. Même si j’ai été très mal à l’aise dans mon fauteuil face à l’écran, je crie haut et fort que ce film est un film vérité qui devait être fait et qui doit être vu. Pour ne jamais oublier ce qu’est l’extrême-droite.

Reste à savoir qui seront les spectateurs de ce film…

Orange Is The New Black, la saison 3 dispo sur Netflix !

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Orange is the new Black, saison 3 dispo sur Netflix !

Orange Is The New Black, saison 3

Cela faisait un an que les fans attendaient sa sortie, la saison 3 d’Orange Is The New Black est enfin disponible sur Netflix. La série met en scène la vie dans une prison pour femmes. Une vie en communauté avec ses bons et ses mauvais côtés. Et cette troisième saison promet encore de l’humour et toujours plus d’intrigues pour celles qui portent la tenue orange. On peut être sûr que cette nouvelle saison battra des records d’audience….

Sortie : juin 2015
Format : 60 min / 13 épisodes
Avec : Taylor Schilling, Jason Biggs, Kate Mulgrew
Créée par : Jenji Kohan

En voici pour preuve le petit teasing ci-dessous plein de bonne humeur et de dérision, qui nous rappelle que Orange Is The New Black est une série à ne pas manquer. L’occasion de se mettre bien à l’abri du soleil et des fortes chaleur pendant la période estivale en se gavant de 13 épisodes aux personnages hauts en couleur. Une série riche, variée, caustique et délicate à la fois.

Pour celles et ceux qui ne veulent pas rater une news de cette série si peu conventionnelle, rendez-vous sur le site officiel de la série.

Synopsis de la série Orange is the new Black :

Entre les murs de la prison pour femmes de Litchfield, la vie n’est pas rose tous les jours. Rattrapées par le passé, des détenues venues d’horizons divers cohabitent dans cette société en vase clos. Si coups bas et tensions sont monnaie courante, l’amour, la solidarité mais surtout l’humour subsistent dans le quotidien des inoubliables prisonnières.


Sponsorisé par Be On

Ex-Vita, tomes 1 & 2 : un manga de Shinya Komi (Tonkam)

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Ex-Vita, un manga de Shinya Komi

Shinya Komi, ancien assistant du célèbre Masakazu Katsura (I’s, Zetman) signe son premier manga avec Ex-Vita. Une histoire de science-fiction où l’homme doit faire face à une criminalité androïde…

Date de parution : le 20 mai 2015
Auteur : Shinya Komi (Scénario et Dessin)
Editeur : Tonkam
Prix : 9,35 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

En 2050, le monde a changé avec la découverte de la pierre anti-gravitée. Depuis, on a construit des androïdes à l’apparence et à la conscience humaine mais dont la durée de vie est limitée à 4 ans. Minami, policière et tête brulée, va profiter d’Alma sa co-équipière androïde pour se lancer dans des enquêtes excitantes. Mais elle découvre finalement une criminalité inattendue.

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Le point sur l’album :

Centré sur un duo de choc, composé de Minami, policière rebelle qui ne recule devant rien, et la très raisonnable Alma, le récit d’Ex-Vita suit des enquêtes menées en rythme par ces dernières. Deux personnages féminins aux formes généreuses qui réalisent de vraies démonstrations de forces. Le dessin est aussi fin que puissant lorsqu’il le faut. On sent l’influence marquée de Katsura dans cet univers graphique raffiné. A la croisée d’un Ghost in The shell et d’un AD Police, le récit d’Ex-Vita semble gorgé de références.

Le récit plutôt haletant d’Ex-Vita ne fait ainsi pas preuve d’une grande originalité, nous renvoyant sans cesse à des figures déjà vues dans l’univers manga.

Ex-vita

 

Histoire complète en deux tomes, Ex-Vita est un manga divertissant à défaut d’être particulièrement passionnant.

Le Manuel de la jungle : une BD de Nicoby, Joub et Copin (Dupuis)

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Le Manuel de la jungle

Le Manuel de la jungle

Comment survivre dans la jungle ? C’est la question que se sont posés Nicoby (Vacances, La Voix, 20 ans ferme, Belle-île en père) et Joub (Mes années bêtes et méchantes, Geronimo, Il s’appelait Geronimo) en compagnie d’Olivier Copin (professeur, artiste peintre et illustrateur, passionné de forêt et des cultures guyanaises). Et c’est en pleine forêt guyanaise qu’ils sont allés trouver leur réponse pour la partager en BD. Le Manuel de la jungle en est le résultat.

Date de parution : le 29 mai 2015
Auteurs : Nicoby, Joub et Copin (Scénario) et Nicoby (Dessin)
Editeur : Dupuis
Prix : 19,00 € (144 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Deux auteurs de bande dessinée peuvent-ils survivre dans la jungle ? Partis quelques jours en pleine forêt guyanaise avec deux copains baroudeurs, Joub et Nicoby font leur retour aux sources. Chasse, bivouac, cueillette, excursions et trouille bleue s’inscrivent au programme de ce reportage qui conduit nos deux auteurs au coeur d’une nature certes exubérante (et non sans danger pour le distrait), mais aussi de plus en plus menacée par l’homme et son exploitation déraisonnée des ressources.

Au cours de leurs pérégrinations, racontées avec humour, Joub et Nicoby apprennent à connaître les bruits de la nuit dans la jungle, mais se trouvent aussi confrontés à des réalités dérangeantes, telles que l’extraction clandestine d’or dans une zone censément protégée, mais qui est en fait gangrénée par un trafic dont les hommes sont les premières victimes. Un récit complexe, traversé de problématiques très actuelles sur le statut de la vie sauvage dans un monde moderne qui lui laisse de moins en moins de place, et magnifié par la beauté de paysages saisis sur le vif.

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Le point sur l’album :

C’est avec humour et sens de l’autodérision que les deux auteurs de BD nous invitent à bivouaquer en plein coeur de la jungle. Une forêt dense qu’ils ne connaissent pas et dont ils découvrent la richesse et les pièges en même temps que le lecteur. Un moment de partage dans une lecture fleuve et captivante de bout en bout. Que ce soit sur la chasse ou sur les braconniers, on apprivoise ce monde à travers un documentaire BD abouti, chaleureux et généreux en multiples détails et anecdotes. Un voyage où l’on rit mais on l’on frissonne aussi, notamment lorsqu’on voit combien le plus grand danger que l’homme peut rencontrer dans la jungle reste… l’homme.

Le Manuel de la Jungle est par ailleurs savoureusement dessiné par Nicoby qui illustre ce carnet de voyage par un trait caricatural bienvenu, qui apporte fraîcheur, spontanéité et bonne humeur au récit.

Indispensable à tout aventurier qui préfère vivre la jungle depuis chez lui, Le Manuel de la jungle offre un vrai moment d’évasion ou un moment vrai d’évasion. Une combinaison qui fait coup double et qui marche !

Kokkoku, tome 2 : un manga de Seita Horio (Glénat)

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Kokkoku, un manga de Seita Horio

Après avoir découvert un tome 1 au récit un peu précipité, Kokkoku se redresse par des explications et un flashback bienvenus. On retrouve ainsi Juri et son grand-père qui tentent de retrouver leur pierre dotée de superpouvoirs. La secte Amour véritable ne manquera pas de s’y mêler en tentant d’éliminer Juri… Mais c’est sans compter l’apparition d’une nouvelle faculté développée par la jeune fille.

Date de parution : le 3 juin 2015
Auteur : Seita Horio (Scénario et Dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 7,60 € (208 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Piégée par les hommes de la secte Amour véritable, Juri et son grand-père tentent de protéger leur pierre, seule capable de figer le temps. Seulement, pour s’échapper, il leur faudra l’aide du “Régent”, cet étrange gardien qui empêche quiconque de provoquer la mort d’un immobile. Un Régent dont Amour véritable cherche également à se débarrasser, pour enfin se libérer des limites du monde statique. Qu’arrivera-t-il, une fois cet objectif atteint ?

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Le point sur l’album :

Retour dans la ville figée avec ce second tome de Kokkoku. Heureusement, le lecteur se sera un peu acclimaté, ce qui améliore sa réceptivité. Le combat fait rage dans cette dimension temporelle en suspend, où  la secte Amour véritable n’hésite pas à commettre tous les méfaits. On en apprend un peu plus sur eux et sur les liens que Juri peut avoir avec. On reçoit aussi quelques explications précieuses sur les êtres qui peuplent ce monde ! Le scénario semble avoir pris son rythme de croisière, mais la lisibilité de l’histoire est toujours en peine, parfois confuse.

Le très joli dessin de Kokkoku, très fin, est d’une netteté irréprochable. On regrette là encore un manque de signes distinctifs de personnages qui se ressemblent parfois énormément.

Malgré ses nombreux défauts qui viennent le parasiter, Kokkoku est un divertissement sympathique qui pourrait dévoiler par la suite un potentiel encore mal exploité. A suivre…

Les Carnets de Joann Sfar – Si Dieu existe (BD/Delcourt)

Si Dieu existe

Les Carnets de Joann Sfar – Si Dieu existe

Réflexions sur le monde qui nous entoure, Les Carnets de Joann Sfar – Si Dieu existe est un petit recueil de notes illustrées signées Joann Sfar (Donjon, Professeur Bell, Petit Vampire, Vampire, Les Olives noires, Le Chat du rabbin, Pascin ou encore Klezmer…). L’auteur et réalisateur multicésarisé (Gainsbourg, vie héroïque, Le Chat du rabbin) entame ce journal intime au lendemain des attentats de Charlie hebdo.

Date de parution : le 27 mai 2015
Auteur : Joann Sfar (Scénario et Dessin)
Editeur : Delcourt / Shampooing
Prix : 16,95 € (224 pages) 

Résumé de l’éditeur:

« Je traverse une crise où tout me ramène à la foi. Mon père est mort. Je me suis séparé. Mes amis de Charlie se sont fait abattre. Je me sens autant paumé que mon pays et je cherche à retrouver, à défaut de Dieu, ma bonne étoile. C’est pourquoi je reprends mes carnets, pour trouver de petites réponses à des problèmes dont j’ai l’impression qu’on se les pose tous. Et qui peuvent se résumer, dans tous les domaines, intimes comme politiques à : comment faire pour y croire encore ? » Joann Sfar

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Le point sur l’album :

Regard sensible et parfois effrayé sur notre société, Si Dieu existe a été prépublié dans le Huffington Post à partir du 6 février 2015. C’est avec grande modestie que l’auteur exprime son besoin de renouer avec ses Carnets dont Greffier, Missionnaire, Maharadja et Croisette font partie. S’interrogeant avec beaucoup de sincérité sur les atrocités qui ont secoué la France au début de l’année, Joann Sfar va toujours au bout de ses réflexions, sans barrière ni tabou.

Si la démarche est louable, et montre la finesse d’esprit de son auteur, Si Dieu existe n’est pour autant pas à la portée de tous. Construit de manière très instinctive, suivant le flux de pensées de Joann SfarSi Dieu existe doit être abordé sans précipitation, en faisant des pauses. Car l’on pourrait s’y perdre à vouloir aller trop vite. L’auteur y déverse en effet son écriture avec une densité rare.

On regrette que le dessin n’y prenne pas une part plus importante, mais le titre n’était pas trompeur, il s’agit bien de Carnets de Joann Sfar.

Un voyage intime et cérébral dans notre chaos sociétal.

L’étrange vie de Nobody Owens, tome 1 : un comics de Neil Gaiman et P. Craig Russell (Delcourt)

L'étrange vie de Nobody Owens, tome 1

L’étrange vie de Nobody Owens, tome 1

Récit complet en deux tomes, L’étrange vie de Nobody Owens est l’adaptation en comics du roman The Graveyard de Neil Gaiman (Sandman, Coraline, Le jour où j’ai échangé mon père contre deux poissons rouges, Les loups dans les murs) par P. Craig Russell (Coraline, Sandman, Batman, Killraven, Star Wars, Conan). Un conte gothique où un petit garçon est élevé en plein coeur d’un cimetière hanté… Rien que ça.

Date de parution : le 20 mai 2015
AuteurS : Neil Gaiman (Scénario) et P. Craig Russell (Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 19,99 € (200 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Nobody Owens serait un garçon normal. S’il ne vivait pas dans un cimetière, élevé par des fantômes, avec un gardien qui n’appartient ni au monde des vivants, ni à celui des morts. De nombreuses aventures attendent le petit garçon dans le cimetière : un homme Indigo, un portail vers une cité abandonnée envahie par des goules, l’étrange et terrible Sleer. Mais à l’extérieur, Jack attend pour le tuer.

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Le point sur l’album :

Tout commence par l’assassinat des parents d’un tout petit garçon qui parvient à s’extirper de la demeure familiale pour aller se cacher dans un cimetière et espérer échapper au meurtrier. Là, il va être accueilli par une seconde famille composée de fantômes et de mystérieux personnage(s). Sous la protection, le jeune garçon va grandir, suivre une éducation plutôt originale et faire ses expériences… On retrouve la patte de Neil Gaiman qui propose un conte fantastique aux mille péripéties, peuplé de créatures imaginaires. Un scénario riche mais dont la narration n’est pas toujours fleuve, alourdie par le déséquilibre d’un texte presqu’envahissant. L’adaptation, doublée sans doute d’une traduction qui complique la tâche, n’est pas des plus agréable au plan narratif. C’est dommage.

Le dessin, élaboré par de nombreux auteurs dont P. Craig Russell lui-même, est assez harmonieux d’un illustrateur à l’autre. L’ensemble est cohérent, habité par un style de la vieille école qui n’est pas pour déplaire.

En résumé,  L’étrange vie de Nobody Owens déçoit un peu, sans doute par l’attente d’un public exigeant quand il s’agit de Neil Gaiman. La suite et fin de cette aventure est attendue début 2016.

Rin, tome 1 : un manga Harold Sakuishi (Delcourt)

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Rin, tome 1

Rin, tome 1

Nouveau manga signé Harold Sakuishi auteur de Beck (mais aussi Gorillaman, Bakaichi, Stopper Busujima), Rin raconte l’histoire de Norito, un ado qui passe tout son temps libre à dessiner pour devenir un mangaka à part entière. Un but qu’il poursuit en participant à un concours pour être publié dans une célèbre revue locale. Mais Rin, c’est aussi une jeune fille au talent de médium qui pourrait bien être amenée à rencontrer le jeune Norito.

Date de parution : le 20 mai 2015
Auteur : Harold Sakuishi (Scénario et Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 7,99 € (198 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Jeune adolescent timide de 16 ans, Norito n’a qu’un rêve : devenir mangaka ! Ses débuts sont assez laborieux, mais pour plaire à la belle Asune, il redouble d’efforts. Rin, 16 ans, a été repérée par une agence de jeunes Idoles. Même si ses talents de médium font parler d’elle, elle refuse la célébrité. Bien qu’improbable, leur rencontre semble inévitable et pourrait bien bouleverser leur avenir

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Le point sur la série :

C’est une plongée passionnante dans le monde des mangakas que propose le célèbre Harold Sakuishi. Dans cette nouvelle série – qui compte pour l’instant 7 tomes parus au Japon – il partage son amour pour le dessin à travers un jeune garçon prêt à tout pour percer dans le métier. On découvre comment les jeunes mangakas peuvent se faire remarquer par le monde de l’édition et espérer faire carrière. Des coulisses mis en scène avec brio à travers un récit captivant, animé par la passion du manga.

Dans ce premier tome, on ne sait que très peu de chose sur le personnage qui a donné son nom à la série, Rin. Une ado médium, discrète et courtisée par les agences d’Idoles mais qui refuse d’être exposée à la célébrité. Cette dernière va rencontrer en toute fin d’épisode le mangaka en herbe Norito… Ne reste plus qu’à voir ce que cela va donner !

Le dessin d’Harold Sakuishi répond pour sa part aux standards du genre, avec un trait fin et élégant qui ne manque pas d’atouts pour séduire. Une ligne claire, nette et précise.

C’est donc un premier tome très enthousiasmant et prometteur que livre Rin. Une série à suivre avec attention.

Mustang, un film de Deniz Gamze Ergüven

Mustang, un film de Deniz Gamze Ergüven

Mustang, un film de Deniz Gamze Ergüven

L’histoire de Mustang se passe en Turquie. On pourrait presque dire que c’est un film documentaire sur la place des jeunes filles en Turquie. C’est le 1er long métrage de la réalisatrice Deniz Gamze Ergüven.
C’est l’histoire de cinq jeunes filles, orphelines, élevées par leur grand-mère et leur oncle. Cinq jeunes filles filmées au moment de leur adolescence.
Sortie le : 17 juin 2015
Durée : 1h37
Avec : Günes Nezihe, Doga Zeynep Doguslu, Elit Iscan…

Synopsis :

C’est le début de l’été.
Dans un village reculé de Turquie, Lale et ses quatre sœurs rentrent de l’école en jouant avec des garçons et déclenchent un scandale aux conséquences inattendues.
La maison familiale se transforme progressivement en prison, les cours de pratiques ménagères remplacent l’école et les mariages commencent à s’arranger.
Les cinq sœurs, animées par un même désir de liberté, détournent les limites qui leur sont imposées.

Mustang, un film de Deniz Gamze Ergüven

Mustang, un film de Deniz Gamze Ergüven

Bien sûr, Mustang est un film sur la jeune fille, la jeune femme, un film féministe mais surtout un film qui dévoile ce qui se passe actuellement en Turquie. Un pays qui ne reconnaît plus aucun droit à la femme et qui vit dans un conservatisme affligeant. Deniz Gamze Ergüven avoue écrire une partie de son autobiographie mais elle, contrairement à ses héroïnes, n’a pas eu la force de se rebeller immédiatement.

Ces très belles jeunes filles vont plus ou moins puiser en elles la force du cheval sauvage, d’où le titre du film.

Ces cinq soeurs vivent apparemment heureuses, dans un petit village à 1000 km d’Istanbul. Elles vont à l’école et semblent mener une vie normale jusqu’au jour où elles sont vues, dans la mer, avec des garçons, en train de jouer dans l’eau. Des jeux que font tous les enfants, tous les ados du Monde. Du coup, elles sont enfermées dans la maison, sont interdites de sorties et d’école.

Et leur famille ne pense plus qu’à les marier. En s’assurant, par tous les moyens, de leur virginité.

C’est un film terrible, qui m’a fait penser à Virgin Suicides, de Coppola, même si la réalisatrice s’en défend. La tension monte tout au long du film et on sent l’horreur arriver. Rien n’est vraiment dit ni montré, mais tout est ressenti profondément. Et le jeu des actrices est remarquable.

On ressort du cinéma choqué, assommé, sachant très bien que ce film n’est pas une fiction. Mais que tout est vrai et que cela se passe aujourd’hui, à quelques kilomètres de nos frontières.

Le film a été présenté à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes 2015 .

Un film à voir absolument !

Grand Prix de la Critique 2015 : « Henry VI » la pièce fleuve de Shakespeare mise en scène par le jeune prodige Thomas Jolly

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© Nicolas Joubard

Comme tous les ans, les 158 journalistes, membres de l’Association professionnelle de la critique théâtre-musique-danse (dont nous sommes), décernent après un vote collectif à deux tours leurs prix, distinguant les spectacles et les artistes qui ont marqué la saison écoulée.

Rendez-vous incontournable de la profession, il atteste d’une marque de reconnaissance qui, dans le paysage du spectacle vivant, est particulièrement appréciée des artistes récompensés où l’émotion témoignée ainsi que l’engagement total pour leur art sont à saluer.

Le palmarès 2014/2015, sous l’égide donc de l’Association présidée par Jacques Nerson, critique au Nouvel Observateur et au Masque et la Plume, a été révélé ce lundi 22 juin à la Philharmonie de Paris dont les lauréats rejoignent pour la plupart les grands coups de cœur de Publik’Art. Laurent Bayle, directeur général de la Cité de la Musique et Président de la Philharmonie est élu personnalité musicale de l’année pour son investissement à travers ce lieu d’écoute exceptionnel et d’éducation à la démocratisation de la musique, promis à un bel avenir.

La saga « Henry VI », le spectacle-évènement de 18 heures du jeune metteur en scène Thomas Jolly déjà récompensé du Molière de la mise en scène, qui a électrisé le dernier festival d’Avignon avant d’être repris ce printemps à l’Odéon, a reçu le grand prix de la critique, saluant à la fois l’accomplissement et l’audace de cette grande aventure théâtrale dont le succès critique et public fut au rendez-vous. Manon Thorel, qui assurait avec beaucoup d’humour et d’espièglerie les intermèdes entre les parties ou les actes, se voit décerner le prix Jean-Jacques Lerrant attribué à la révélation théâtrale.

Affabaluzione” de Pier Paolo Pasolini, monté par Stanislas Nordey au Théâtre de la Colline dont le parti pris de mise en scène ne nous pas convaincu, remporte le prix Georges-Lerminier du meilleur spectacle créé en région (au TNB, après Vidy-Lausanne).

Parmi les acteurs gratifiés de cette édition 2015, Emmanuelle Devos  repart avec le prix de la meilleure comédienne pour son interprétation fascinante d’Anna Petrovan dans « Platonov » où son jeu est porté par cette fêlure romanesque si propre à la complexité et à l’humanité des personnages de Tchekhov. Très touchée par cette récompense, Emmanuelle Devos a tenu à remercier son coach et sa répétitrice tout en soulignant son bonheur absolu que de pouvoir jouer Tchekhov.

 Micha Lescot (Ivanov) est reconnu meilleur comédien pour son grand « Ivanov » à la présence insondable et vertigineuse, mise en scène par Luc Bondy et donné à L’Odéon. Très heureux de cette distinction, le comédien, en dépit de son récent accident après une chute d’une verrière de plusieurs mètres lors d’une lecture dont il se considère comme un miraculé grâce à une petite table qu’il a d’ailleurs remerciée, honore donc de sa présence remarquée cette consécration émanant des professionnels.

Le prix du meilleur spectacle de théâtre privé revient à « The Servant » (mise en scène de Thierry Harcourt au Théâtre de Poche-Montparnasse). « Vanishing Point » de Marc Lainé, un « road movie » sur les routes du Canada, reçoit le prix de la meilleure création en langue française tandis que la Cerisaie d’Anton Tchekhov, mise en scène de Lev Dodine (Monfort théâtre) celui du meilleur spectacle étranger.  

Et pour clore ces premières festivités, le prix du meilleur livre sur le théâtre est allé à Béatrice Picon-Vallin pour son ouvrage de référence sur « Le Théâtre du Soleil, les cinquante premières années » (Actes sud).

En musique, l’opéra de Rameau « Dardanus » dirigé par Raphaël Pichon et mis en scène par Michel Fau à l’Opéra de Bordeaux dont la pièce qu’il joue et met en scène actuellement au Théâtre de l’Oeuvre “Un amour sans fin remporte un grand succès est couronné meilleur spectacle lyrique de l’année. « Les caprices de Marianne » de Henri Sauguet, un opéra coproduit par 15 scènes lyriques françaises obtient le prix du meilleur spectacle lyrique créé en province. « Penthesilae », opéra de Pascal Dusapin créé à Bruxelles, est distingué comme la « meilleure création musicale » de l’année. Dans la catégorie lyrique, le ténor Stanislas de Barbeyrac est consacré révélation musicale dont l’incarnation dans Alceste au Palais Garnier révèle une prestance vocale pleine de promesses.      

En danse le Grand Prix échoit à l’Israélien installé à Londres Hofesh Shechter, qu’on verra au Festival d’Avignon avec « Barbarians » cet été, pour un spectacle donné au Théâtre de la Ville (Abbesses), « Disappearing Act ». Enfin, l’Etoile Aurélie Dupont, qui vient de faire ses adieux à l’Opéra de Paris, est désignée meilleure interprète de l’année.

Et que le spectacle continue en vers et contre tout…!

Alceste de Christoph Willibald Gluck, mise en scène par Olivier Py, à l’Opéra de Paris

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Photos © Opéra national de Paris/Julien Benhamou & Alceste © Opéra national de Paris/Agathe Poupeney

Palais Garnier du 16 juin au 15 juillet 2015

Production de haut vol que l’Alceste donnée à l’Opéra Garnier par Olivier Py dont la mise en scène inventive et théâtrale parvient à donner à la fable sa dimension intemporelle et universelle.

Nulle emphase baroque ni outrance expressionniste dans cette direction d’acteurs/chanteurs d’un grand homme de théâtre, artiste par dessus tout, au plus près de la profondeur intime, philosophique de l’œuvre et de son architecture, si caractéristique à la tragédie épurée de Gluck. Du grand art, bravo !

Où le Memento mori propre à l’œuvre avec sa longue déploration se revisite sur un tableaux noir et à la craie qui dans un ballet de signes et un effacement perpétuel, cristallisent dans une épure parfaite, le passage terrestre.

Admete, roi de Thessalie se meurt. Par amour et pour le sauver, la reine Alceste, vertueuse et femme de devoir, implore Apollon, de prendre sa vie afin der préserver celle son époux et sauvegarder aussi la protection de ses sujets.

Rétablis, Admete apprend de son ami Evandre, puis de la reine elle-même qu’il doit sa guérison au sacrifice de sa vie. Le roi réclame alors, au dieu la mort à laquelle il était initialement voué.

Informé par Evandre, Hercule, jure de rendre son roi et sa reine au peuple de Thessalie. Face aux portes des enfers, Admete et Alceste, pleinement dévoués l’un à l’autre, implorent, chacun leur tour, de mourir.

Hercule survient et, pris de compassion pour cette passion amoureuse, les sauve. Ainsi, revenus du séjour des morts, ils incarnent à jamais la vérité du lien indéfectible les unissant à la vie, à la mort.

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Le noirceur qui colore toute l’œuvre dans une lamentation infinie sur l’amour sacrificiel et le devoir est magistralement soutenue par une esthétique (décors & costumes de Pierre-André Weitz dans un fondu de noir) et un dispositif scénique en mouvement, constitué d’un immense tableau noir en fond de scène à l’abri d’un grand escalier et de deux panneaux noirs coulissants de part et d’autre du plateau, le tout propice à des scènes visuelles très marquantes.

12 septembre au 7 octobre 2013 Marc Minkowski (Direction musicale) Yann Beuron (Admète) Sophie Koch (Alceste) Franck Ferrari Hercule)

Celles notamment qui voit Hercule haut perché et transformé en prestidigitateur avec une colombe pour les besoins de l’oracle qui vaincra comme par magie la tyrannie des dieux. Ou lorsque Apollon surgit en danseur magnifié sous une pluie d’or pour célébrer les deux époux épargnés ou bien encore cette image fugitive de la mort, qui poursuit inlassablement le couple à travers un corps dansant vêtu d’un collant couleur taupe, imposant son rituel macabre.alcste

Cinq dessinateurs sont en permanence sur le plateau pour dessiner à la craie en temps réel une succession de décors (la façade du Palais Garnier avant de n’être plus qu’un rideau de scène) ou des éléments du drame (un électroencéphalogramme, un cœur, une tête de mort) qu’ils effacent au fur et à mesure de la mise en abîme, remplacés par d’autres, métaphore des vanités de la peinture classique qui nous renvoie à l’imagerie de la finitude.

Marc Minkowski dirige ses musiciens du Louvre-Grenoble avec une vraie densité dramatique où la texture baroque des cordes sonne à plein tandis que le chœur avec son manifeste résonne de toute son amplitude et de sa pureté.

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Véronique Gens fait montre d’une grande élégance où sa voix constante porte toute la souffrance d’âme d’Alceste tandis que Stanislas de Barbeyrac (Admète) témoigne d’un beau souffle lyrique à la diction parfaite. Enfin, Stéphane Degôut (tour à tour le Grand prêtre, Apollon et Hercules) est impressionnant de présence où de sa voix projetée, il habite l’espace d’une incroyable aisance et d’une grande maturité vocale.

Nulle emphase baroque ni outrance expressionniste dans cette direction d’acteurs/chanteurs d’un grand homme de théâtre, artiste par dessus tout,  au plus près de la profondeur intime, philosophique de l’œuvre et de son architecture, si caractéristique à la tragédie épurée de Gluck. Du grand art, bravo !.

Un jour, une femme, mise en scène par Virginie Salane

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Un jour, une femme, mise en scène par Virginie Salane

Un jour, une femme, mise en scène par Virginie Salane

Un jour, une femme dévoile la femme sous toutes ses facettes : femme en quête d’amour, femme adultère, femme amoureuse, femme violée et humiliée, femme prisonnière… Bref, vous saurez tout sur la femme, grâce à la Troupe de Baroja qui a interprété tour à tour ces différents rôles, hier soir à Biarritz.

Metteur en scène : Virginie Salane
Durée : 1H
Avec : Sandie Calatayud, Corinne Guilliot, Isabelle Gallet, Joëlle Le Mouël, Catherine Lansot et Bénédicte de Loriol

Un jour, une femme, mise en scène par Virginie Salane

B de Loriol, Sandie Calatayud, Joëlle Le Mouël,

Corinne Guilliot, Catherine Lansot et Isabelle Gallet

Une fois n’est pas coutume sur publikart.net, mais c’est la propre comédienne qui fait sa propre chronique ! Bien sûr, vous imaginez bien qu’elle sera dithyrambique ! Et personne ne sera là pour la contredire !

Un jour, une femme, tout un programme de femme !

Cette petite troupe d’amatrices a su régaler son public hier soir à Biarritz, au Théâtre du Versant, dans une ambiance chaleureuse et festive. Elle remercie par ailleurs son public, de qualité, d’être venu la soutenir dans ce difficile défi qu’elle s’était fixé, à savoir jouer plusieurs extraits de pièces de tout genres, du très classique au très contemporain.

Un mélange de style habilement mis en scène par leur jeune professeure Virginie Salane qui a su en quelques mois rendre ces femmes capables de se produire sur scène, presque comme des pros ! De beaux costumes, une belle musique, des éclairages époustouflants, bref, tout était réuni pour le grand spectacle !

La petite troupe est composée de six femmes, de tout âge, ce qui en fait sa force. Sandie Calatayud, Corinne Guilliot, Isabelle Gallet, Joëlle Le Mouël, Catherine Lansot et moi-même ! Certaines ont des années de théâtre derrière elle, d’autres, juste quelques mois. Une fine équipe, un peu féministe on peut le dire, et très solidaire !

Bref, si vous n’étiez pas là hier soir, ce n’est pas grave ! Une nouvelle représentation aura lieu le mercredi 1er juillet aux Ecuries de Baroja, à Anglet, à 21h, dans le cadre de Baroja Off, pratiques artistiques amateur du 27 juin au 5 juillet. Celle-là, impossible de la louper !

« Les hommes font la sieste, il est l’heure de se ventiler le cœur ! »

Venez donc nombreux, hommes et femmes partager ces instants uniques avec La Troupe de Baroja !

Petite répétition du 8 juin 2015 :

Dantès, tome 9 : une BD de Pierre Boisserie, Philippe Guillaume et Erik Juszezak (Dargaud)

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Dantès, tome 9

Dantès, tome 9 : Contrefaçons

Thriller financier réalisé par les scénaristes Pierre Boisserie (Robin des Bois,  Roma) et Philippe Guillaume – par ailleurs également coauteurs de l’excellente saga La Banque – Dantès débute un nouveau cycle au pays de l’art contemporain et de son marché, concentré en grande partie à New York. Un épisode très bien ficelé, toujours dessiné par Erik Juszezak (Pandora box, Narvaro, Empire USA).

Date de parution : le 5 juin 2015
Auteurs : Pierre Boisserie, Philippe Guillaume (Scénario) et Erik Juszezak (Dessin)
Editeur : Dargaud
Prix : 11,99 € (48 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Pierre Boisserie, Philippe Guillaume et Erik Juszezak mettent à nouveau leur héros à l’épreuve dans ce nouveau cycle où l’art contemporain a une place de choix !

Cet album inaugure un nouveau cycle de deux tomes qui se déroulent dans le milieu de l’art contemporain. Un marché qui brasse des sommes d’argent colossales et qui attire spéculateurs et faussaires… Un nouvel épisode qui se déroule en grande partie à New York, plaque tournante de l’art contemporain.

Un nouveau diptyque dans le milieu de l’art contemporain : secrets, argent et trahisons sont les maîtres mots de cet album.

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Le point sur l’album :

Point de départ d’un nouveau diptyque en compagnie de DantèsContrefaçons propose une immersion totale dans le monde de l’art et de ses coulisses pas toujours reluisants. Gangréné par les speculateurs professionnels et les faussaires attirés par l’appât du gain, cet univers montre toutes ses facettes dans un scénario maîtrisé, écrit avec un savoir-faire propre à ce duo d’auteurs talentueux. Très complet, ce neuvième épisode n’omet pas d’étoffer son fil d’ariane en la personne de Dantès, en abondant en révélations et fantômes du passé.

Le dessin réaliste de Erik Juszezak est quant à lui réalisé en finesse, malgré un trait parfois imprécis. Son style graphique – certes académique – ne déplait pas grâce à une bonne fluidité insufflée dans les scènes d’action. On regrette tout de même son manque d’originalité.

En résumé, Dantès est une fois de plus bousculé dans un album rythmé qui se lit d’une traite. A suivre…

Résultats concours : Valley of love, 30 places de ciné gagnées.

Valley of love, un film de Guillaume Nicloux

Sortie le 17 juin 2015

 

A l’occasion de la sortie du film Valley of love, un film de Guillaume Nicloux, sortie le 17 juin 2015Publik’Art, en collaboration avec Le Pacte, vous a offert la possibilité de gagner :

15×2 places de ciné pour le film : Valley of love

 

Vous avez été très nombreux à jouer : 3 562 ! Un grand merci à tous !

 

Les 15 heureux gagnants sont :

Karima Allard, Violette Jalabert, Thierry Gevrey, Alain Artuso, Jocelyne Claudin, Marie-Thérèse Vanbelle, Marie-Jo Vallé, Julien Launay, Derek Laventure, Jena-Claude Figuéras, Cyrille Rouzier, Laurence Baratte, François Richard, Jean Bourquin et Sophie Garrigues.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement et d’avance on les en remercie.

Très bon film à tous !

Résultats concours : La résistance de l’air, 10 places de ciné gagnées.

Sortie le 17 juin 2015

 

A l’occasion de la sortie du film La résistance de l’air, le 17 juin 2015, Publik’Art, en collaboration avecGaumont, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : La résistance de l’air

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 265 ! Un grand merci à tous et un grand bravo !

 

Les 5 heureux gagnants sont :

Amélie Serrano, Isabelle Dumas, Thomas Bonnieux, Sabrina Touquet et Gérald Eynard.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance on les en remercie !

Très bon film à tous !

Résultats concours : The dependables, 3 DVD gagnés.

The Dependables

SORTIE EN DVD le 2 juin 2015

A l’occasion de la sortie, le 2 juin 2015, du film The Dependables, Publik’Art, en collaboration avec Zylo Éditeur et Distributeur Indépendant de Films, vous a offert la possibilité de gagner :

3 DVD du film : The Dependables

 

Vous avez été 4 244 joueurs ! Un très beau score ! Bravo à tous !

 

Les 3 heureux gagnants sont :

David Paresy, Dagorne Coroller et Sarah Demare.

 

Notre partenaire vous enverra votre DVD très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

 

 

Fuzeta, gagnant du Ricard SA Live Music offre son album Dive en téléchargement gratuit


Fuzeta Dive

Dive, à télécharger gratuitement

Révélé au dernier Ricard S.A Live Music en février 2015, Fuzeta est un quatuor du Morbihan qui s’est fait remarquer parmi 1 143 artistes inscrits au célèbre concours. Un groupe qui a séduit jury et internautes (pas moins de 300.000 !) par la justesse et l’intensité de ses harmonies vocales sur un son indie-rock épique ! Associant puissance et délicatesse,  Fuzeta a bien des cordes à son arc et le prouve avec son nouvel EP, Dive comprenant 6 titres aussi riches que subtiles.

Après leur révélation sur scène, le groupe assoit un peu plus sa réputation en livrant un album de choix, et nous offre une fois de plus l’occasion de ressentir leur charisme poétique avec de nouvelles sessions live qui accompagnent la sortie de l’album.

Vous pourrez d’ailleurs vous régaler les yeux et les oreilles en allant les voir dès cet été puisqu’ils seront présents sur de nombreux festivals, des Francos à Aluna en passant par la scène Ricard S.A Live Music installée à Paris à l’occasion de la Fête de la Musique.

Premier disque produit par Ricard S.A Live Music, l’album est directement proposé en téléchargement gratuit. Un geste audacieux que l’on n’omettra pas de saluer.

Pour télécharger l’album, rendez-vous sur le site de Ricard S.A Live Music.

LA TRACKLIST DE DIVE

1. RISE
2. SUNSET (voir la session)
3. DIVE (voir la session)
4. Y (voir la session)
5. PLAGE (voir la session)
6. FERNS

Résultats concours : Une équipe de rêve, 10 places de ciné gagnées.

Sortie le 10 juin 2015

A l’occasion de la sortie du film Une équipe de rêve, le 10 juin 2015, Publik’Art, en collaboration avec Bodega Films, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Une équipe de rêve

 

Vous avez été très nombreux à jouer : 3 450 ! Un grand merci à tous et surtout un grand bravo !

 

Les 5 heureux gagnants sont :

 

Angélique Tinois, Dominique Pitet,

Catherine Tilliet, René Bonnefoy et Yannick Touron

 

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement et d’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Résultats concours : YEPA, 4 places de concert gagnées.

Concert de YEPA, le 18 juin 2015, à la Boule Noire, à Paris

 

A l’occasion du concert de YEPA, le 18 juin 2015, à la Boule Noire, à Paris, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

 

2×2 places de concert de YEPA, à Paris, le 18 juin.

 

Vous avez été très nombreux à participer et on vous en remercie vivement.

 

Les 2 heureux gagnants sont :

Eric Vardemme et Maëva Pecoraro.

 

Notre partenaire vous contactera pour vous donner toutes les formalités pour récupérer vos places. Nous les en remercions vivement.

Très bon concert !

The Interview, un film de Seth Rogen et Evan Goldberg (DVD-BR)

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The Interview

The Interview, disponible en Blu-Ray et DVD

Affublé du kit du parfait journaliste politique, on s’est empressé de visionner The Interview, réalisé par Seth Rogen et Evan Goldberg. Un film totalement barré, qui avait failli ne jamais sortir en salle aux Etat-Unis après le scandale des attaques pirates menées contre Sony fin 2014.

Sortie DVD le : 3 juin 2015
Durée : 1h52
Avec : James Franco, Seth Rogen, Lizzy Caplan, Randall Park, Diana Bang
Prix: 12,99 € (BR / DVD)

Synopsis du film The Interview :

L’animateur de talk-show Dave Skylark et son producteur Aaron Rapoport parviennent à obtenir une interview du dictateur Nord-Coréen Kim-jung Un, fan de leur émission. Mais lorsqu’une agent de la CIA leur demande de saisir l’occasion pour assassiner le dictateur, les deux compères se retrouvent impliqués dans un complot meurtrier à l’échelle internationale…

The Interview

The Interview

Ce qu’on pense du film The Interview :

Quand James Franco décide de jouer les présentateurs de talkshow, il met les bouchées doubles. Dans The Interview, on retrouve l’acteur de 127 Heures en compagnie du réalisateur-acteur et ami Seth Rogen (ils se connaissent bien depuis les années 90 pour avoir joué ensemble dans Freaks and Geeks). Un duo de choc formé pour une comédie vraiment déjantée où les deux hommes partent interviewer le dictateur nord coréen Kim Jung-Un.[pull_quote_right][D]ivertissant et généreux en délires en tout genre, surtout en dessous de la ceinture.[/pull_quote_right]

Bien décidé à éliminer ce dernier avec l’aide de la CIA, James Franco alias Dave Skylark va découvrir un pays avec de belles épiceries, où les enfants sont obèses contrairement à ce que disent les américains sur la famine qui ronge la population. Le dictateur avoue même avoir un « trou de balle » comme tout le monde, c’est dire ! Et tant d’autres surprises sont réservées à l’animateur et son producteur joué par Seth Rogen. Un scénario totalement loufoque, qui tourne beaucoup autour des parties génitales mais qui prête quand même à sourire par son côté exacerbé et too much.

On passe donc un bon moment en compagnie de ce trio de tête formé avec Randall Park dans la peau du dictateur.

Un film divertissant et généreux en délires en tout genre, surtout en dessous de la ceinture.

Les Bonus du DVD/BR :

Version non censurée
Copie digitale offerte au format UltraViolet
Commentaire audio d’Evan Goldberg
« Nu et effrayé » : voyez les stars de « The Interview » exposées dans la nature
Scènes additionnelles et inédites
Bêtisier
3 Line-o-Ramas
« Réalisateurs de ce film »
« Des espions parmi nous »
Audition de Randall Park
Dans la peau du personnage
« Pour l’amour d’un chiot »
« Minou, minou »
« Histoire de se marrer »
« Sortir avec un dictateur »

Bande annonce du film The Interview :

Qu’est-ce qui fait courir… TAPIE ? : une BD de Faro et Arnaud Ramsay (Jungle!)

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Qu'est-ce qui fait courir... TAPIE ?

Qu’est-ce qui fait courir… TAPIE ?

Biographie BD de Bernard Tapie, Qu’est-ce qui fait courir…TAPIE ? est un album one shot écrit par Arnaud Ramsay (journaliste et biographe) et illustré par Faro (Moi Président – Ma vie quotidienne à l’Elysée). On y découvre comment cet homme d’affaires s’est construit en selfmade man, ses réussites et ses échecs avec, toujours, son ineffable propension à rebondir.

Date de parution : le 27 mai 2015
Auteurs : Arnaud Ramsay (scénario) et Faro (dessin)
Editions : Jungle!
Prix : 14,95 € (80 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Un chat, paraît-il, possède neuf vies. Bernard Tapie, qui retombe également toujours sur ses pattes, en a vécu bien plus. A 71 ans, ce roman français à lui tout seul a multiplié les casquettes professionnelles. Le destin hors-norme de ce fils d’une aide-soignante et d’un ouvrier ajusteur-fraiseur méritait bien une bande dessinée. Révélations et anecdotes se succèdent : avec Tapie, on entre dans 40 ans de coulisses de la République, à la croisée de la politique, du monde des affaires et du show-biz.

Qu'est-ce qui fait courir... TAPIE ?

Le point sur l’album :

Bernard Tapie, qui se fait appeler Daddy par ses petit-enfants, est mis en scène racontant son parcours hors-norme à ces derniers. L’occasion de reprendre les choses depuis le début avec sa naissance. Fils d’une aide-soignante et d’un ouvrier, le jeune homme s’est fait tout seul et a endossé tous les rôles avec une aisance toute particulière. Un sens des affaires à nul autre pareil. Redresseur d’entreprises, il a bâtit sa fortune en rachetant des entreprises en difficultés pour les rendre opérationnelles avant de les revendre. On y découvre un Bernard Tapie presque héroïque, point de vue assumer par le scénariste Arnaud Ramsay, qui y fait référence dans sa préface tout en indiquant avoir réalisé cet album avec l’aide du fils de l’intéressé… Laurent Tapie. Ceci expliquera sans doute cela.

Reste que l’album est plutôt réussi, bien qu’un peu trop découpé. Il faut dire que Bernard Tapie a aujourd’hui 72 ans (on ne dirait pas, comme ça), ce qui fait quelques années à remonter.

Le dessin de Faro est pour sa part agréable à parcourir. Son trait caricatural est plein de vie. Une belle énergie traverse ses planches.

Si Qu’est-ce qui fait courir…TAPIE ? n’apporte pas de réponse toute faite, l’album entretient cette légende des affaires avec réussite. On aime.

The Smell of Us, un film de Larry Clark (DVD)

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The Smell of Us

The Smell of Us, disponible en DVD

Dernier film en date de Larry Clark (Marfa Girl, Ken Park, Destricted), The Smell of Us baigne dans les thématiques connues de son auteur, qui virent à l’obsessionnel. Dans The Smell of Us, des jeunes skaters se déshabillent et se prostituent dans une violence sans limite. Voilà qui ne sent pas très bon.

Sortie DVD le : 2 juin 2015
Durée : 1h28
Avec : Lukas Ionesco, Diane Rouxel, Théo Cholbi, Hugo Behar-Thinières, Ryan Ben Yaiche
Prix: 19,99 € (DVD)

Synopsis du film The Smell of Us :

Paris, Le Trocadéro. Math, Marie, Pacman, JP, Guillaume et Toff se retrouvent tous les jours au Dôme, derrière le Palais de Tokyo. C’est là où ils font du skate, s’amusent et se défoncent, à deux pas du monde confiné des arts qu’ils côtoient sans le connaître. Certains sont inséparables, liés par des vies de famille compliquées. Ils vivent l’instant, c’est l’attrait de l’argent facile, la drague anonyme sur Internet, les soirées trash « youth, sex, drugs & rock’n’roll ». Toff filme tout et tout le temps.

The Smell of Us

The Smell of Us

Mon avis sur le film The Smell of Us :

Dans The Smell of UsLarry Clark reprend son fonds de commerce pour explorer à nouveau la face cachée de la lune, ce qu’il y a de l’autre côté des limites de l’indécence, ce qu’il y a derrière la beauté des corps qui s’enlacent. Et comme d’habitude, le réalisateur nous ressort la même rengaine. Il n’y a rien. Rien que de la chair humaine. De la chair malodorante et meurtrie d’autant plus quand elle appartient à des ados qui se prostituent dans une logique d’autodestruction et de narcissisme pervers. The Smell of Us dégouline de saleté, dérange, débecte, dégoute… tout cela sans vraiment faire la démonstration d’un film construit et véritablement réfléchi.

On dit d’un film réussi qu’il ne laisse pas indifférent. Difficile de ne pas être indifférent à The Smell of Us. Et on en a pourtant pas une grande opinion. Larry Clark ne parvient pas à sortir de ses propres clichés à planche à roulettes adolescente en quête de sexualité débridée et d’expériences extrêmes. Un manque de renouveau qui plombe la filmographie de l’auteur.

Malgré l’absence de scénario digne de ce nom, les acteurs font preuve d’un certain talent, que la caméra leur permet de livrer corps et âme. Un point d’autant plus positif que, comme à son habitude, Larry Clark  a fait appel à des amateurs en la matière.

Avec The Smell of UsLarry Clark nous sort la même rengaine en moins bien (on avait tellement préféré Ken Park). Une déception. Heureusement qu’il ne livre pas l’odeur avec.

Bande annonce du film The Smell of Us :

https://www.youtube.com/watch?v=0uS_fJAOhek

Mémoires d’écriture de Jean Van Hamme (Grand Angle)

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Mémoires d'écriture de Jean Van Hamme

Mémoires d’écriture de Jean Van Hamme

Le mastodonte de la BD Jean Van Hamme a récemment publié ses Mémoires d’écriture, récit d’une vie de scénariste au parcours hors-norme, ponctué par des oeuvres colossales qui ont marqué l’Histoire du neuvième art à jamais. On entend par là XIII, Largo WinchThorgal et tant d’autres encore.

Date de parution : le 27 mai 2015
Auteur : Jean Van Hamme (scénario et dessin)
Editions : Grand Angle
Prix : 15,90 € (105 pages)

Résumé de l’éditeur:

« Pourquoi vouloir écrire ? Qui ou quoi peut bien vous en donner l’envie ? Pour un certain nombre d’auteurs, ce peut être le désir de raconter un pan de leur vie. Pour d’autres, il s’agit de partir d’un sujet fictif et d’en tirer une histoire à tendance philosophique, sociale, humaniste, sanglante ou tout simplement distrayante. Qu’est-ce qui m’a incité à vouloir vivre de ma plume ? Je dirais que c’était la vaste bibliothèque de mon père. Mon père, ce héros… »

Mémoires d'écriture de Jean Van Hamme

Le point sur l’album:

Dans ses Mémoires d’écritureJean Van Hamme nous raconte son parcours, nous commente ses envies, ses évolutions, les projets qui ont animé sa vie, ses relations avec le monde, avec les auteurs qui ont travaillé avec lui, avec ses héros aussi… Bref, l’histoire de sa vie racontée sous sa plume. Accompagné de belles illustrations, et découpé chronologiquement, Mémoires d’écriture permet sinon de faire connaissance au moins de mieux comprendre cet orfèvre des mots qui a rencontré le succès.

Un ouvrage à posséder.

A LIRE