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Résultats concours : Davide Esposito, 4 places de concert gagnés

Résultats du concours : Davide Esposito

Vous avez été très nombreux à participer au concours. Merci de votre grande participation. Les 2 heureux gagna de deux places de concert sont :

Cédric Anot, Aline Fanget

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Vidéo : best of des meilleures cascades du début du mois

Vidéo : best of des meilleures cascades du début du mois

vidéo insoliteDans ce nouveau best of de vidéo insolites, on a le droit à un florilège de cascades plus ou moins réussies : un très beau plongeon amorcé par des sauts-périlleux qui se terminent en joli plat, un kite-surfer qui finit sa course sur la plage, un conducteur qui ne trouve plus comment débloquer son volant tandis qu’un autre semble en livraison expresse et prend tous les risques, une jeune fille qui invente un nouveau slide à ski, un jeune garçon qui trouve sa signature en skate ou un idiot qui se plante la tête la première dans un feu etc…

On trouve aussi une tribu de chats qui se fait une belle frayeur en croisant le regard d’un cousin un peu différent, deux otaries qui jouent au loup, une antenne de radio qui se prend la foudre, une jeune femme qui oublie que les bougies magiques se rallument…Bref, beaucoup d’idioties sans grand intérêt et c’est pour ça qu’on aime.

Résultats concours : Natasha St-Pier, 5 albums gagnés

Résultats du concours : Natasha St-Pier

Vous avez été 4 627 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 album sont

Carine Amiel, Xavier Bossut, Sylviane Crochemore, Yves Denis Moro et Sabine Rouy

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Pony Pony Run Run : nouveau single Alright à écouter

Pony Pony Run Run AlrightPony Pony Run Run : nouveau single Alright à écouter

Pony Pony Run Run, l’un des groupes que nous suivons de longue date et qui se fait désirer depuis quelques temps, prépare la sortie d’un nouvel album prévu le 4 mars 2016. Pour accompagner cette bonne nouvelle, les membres de Pony Pony Run Run ont déjà lancé un premier single : Alright. Un air pop qui joue la carte du jovial, du décontracté et de la bonne humeur. Ce n’est pas un mal par les temps qui courent. Le titre, qui a tout du single diffusable en radio, devrait sans doute trouver son public. A suivre…

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

L’hermine, un film de Christian Vincent

L’hermine, un film de Christian Vincent

L’hermine, un film de Christian Vincent

Tout le monde connaît Christian Vincent puisqu’il réalise avec L’hermine, son dixième film. On se souvient de son excellent film La Séparation, en 1994, d’un film assez comique avec Catherine Frot en 2012 : Les saveurs du palais, et aujourd’hui il nous réalise un chef d’œuvre : L’hermine avec Fabrice Luchini dans le rôle d’un Président de Cour d’Assises, Michel Racine. Un rôle taillé sur mesure pour Luchini qui y excelle ! L’histoire est simple : on va suivre Monsieur le Président, majestueux, durant un procès de cour d’assises. Et au milieu des jurés, Michel Racine va retrouver une « vieille connaissance » qui va le bouleverser.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le film de Christian Vincent, L’hermine, repose presque uniquement sur les épaules de Fabrice Luchini. Il est Monsieur le Président, et non Monsieur le juge, l’homme que tout le monde craint. L’homme qui impose et qui s’impose à tous du fait de sa prestigieuse fonction. Mais on le voit aussi, côté privé et là, le Président devient Michel Racine. Le pauvre Michel Racine. Il n’est plus grand chose. Sa femme l’a mis dans la rue et il habite lamentablement à l’hôtel. Mais là n’est pas l’intérêt du film.

Le réalisateur a mis un point d’honneur a restitué parfaitement un procès en cour d’assises.

Luchini est tout simplement époustouflant, au sommet de sa forme ! Même s’il joue un Président, grippé, au bout du rouleau, ses mimiques et sa façon de parler, sans trop en rajouter, sont des merveilles ! Quand il retrouve cette femme-médecin, Ditte, au milieu des jurés qui sont tirés au sort, par lui-même, Monsieur le Président devient livide. Tout passe par des regards entre eux deux, aucune parole, ou par la suite, très peu. Cette femme Ditte, Sidse Babett Knudsen, actrice danoise absolument ravissante et d’une élégance palpable, ne parle pas beaucoup mais ses yeux magnifiques le font pour elle. Les passages avec sa fille adolescente qui lui dit toutes les vérités qu’elle ne veut pas forcément entendre, sont aussi une véritable prouesse.

L’hermine dévoile deux histoires : celui de Michel Racine dans sa vie publique, brillante et respectée, et d’autre part l’amour qu’il ressent pour cette femme Ditte qui l’attire inexorablement. Et cet amour reste en filigrane tout au long du procès, donc tout au long du film. Deux ambiances différentes, et des personnages différents en fonction du rôle qu’ils prennent dans la société. Le tout parfaitement crédible.

Dans L’hermine, le réalisateur a mis un point d’honneur a restitué parfaitement un procès en cour d’assise. Les jurés tirés au sort, le mélange des classes sociales et hélas, la misère morale et psychologique du prévenu. L’affaire est sordide. Une petite fille de 7 mois a été tuée et le père est inculpé. Mais il nie les faits. Il nie avoir donner des coups de pieds à son bébé avec ses rangers. Et la mère n’en dit pas plus. La mère semble aussi misérable que le père. Coupable ou non coupable ? On voit, à travers ce film, toute la difficulté de se retrouver juré alors qu’on n’y connaît absolument rien à la « machine judiciaire ». Et Monsieur le Président d’expliquer qu’il se peut qu’à la fin du procès on ne sache pas s’il est coupable ou non coupable.

Si les deux rôles principaux sont interprétés par des très grands, les seconds rôles sont aussi à saluer ! Chacun remplit sa fonction et occupe sa place de façon évidente et naturelle. Une vraie représentation de la société française.

Christian Vincent a reçu le Prix du Meilleur scénario à La Mostra de Venise 2015 et Fabrice Luchini la Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine. Et je pense que ce n’est pas fini pour les récompenses !

Un excellent film à voir sans hésiter avec une mise en scène parfaite et théâtrale  !

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Michel Racine est un Président de cour d’assises redouté. Aussi dur avec lui qu’avec les autres, on l’appelle  » le Président à deux chiffres « . Avec lui, on en prend toujours pour plus de dix ans. Tout bascule le jour où Racine retrouve Ditte Lorensen-Coteret. Elle fait parti du jury qui va devoir juger un homme accusé d’homicide. Six ans auparavant, Racine a aimé cette femme. Presque en secret. Peut-être la seule femme qu’il ait jamais aimée.

Sortie : le 18 novembre 2015
Durée : 1h38
Réalisateur : Christian Vincent
Avec : Fabrice Luchini, Sidse Babett Knudsen, Eva Lallier
Genre : comédie dramatique

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[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Quand souffle le vent du Nord – d’après le roman de Daniel Glattauer

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Une comédie douce et romantique

Suite à une erreur d’adresse, le mail d’Emmi se retrouve dans la boite mail de Léo. Une réponse en entraînant une autre, ils entament une correspondance. Leur répartie, leur curiosité et leur tempérament les poussent malgré eux dans des échanges de mails endiablés. Quoi de plus excitant que de se confier à un inconnu ?.
Cette adaptation du roman de l’autrichien Daniel Glattauer est une jolie comédie romantique, douce et pleine de subtilités sur nos nouvelles manières d’aborder les relations humaines.

Dates :  Jusqu’au 23 janvier 2016
Lieu : Ciné XIII (Paris)
Metteur en scène : Judith Wille
Avec : Stéphane Duclot et Caroline Rochefort

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un simple e-mail peut-il faire basculer votre vie ? Emmi a environ 35 ans, elle se trompe de destinataire d’e-mail, à plusieurs reprises, pensant s’adresser au service client d’un magazine de ménagère. Mais c’est Léo, un professeur en mal d’amour et quelque peu déprimé, qui lui répond, à plusieurs reprises également, avant de s’éprendre lentement et de nourrir une addiction à cette relation épistolaire. Un message après l’autre se noue une relation de plus en plus intime, de plus en plus fantasmatique.

L’auteur pose la question des relations fictives qu’imposent les nouveaux moyens de communication

Dans cette adaptation du roman de Daniel Glattauer, l’auteur pose intelligemment la question des relations fictives qu’imposent les nouveaux moyens de communication. Il interroge sur les identités questionnées par les supports numériques : derrière son écran, Emma devient Emmi. Qui est Emma, qui est Emmi ? Nos identités sont-elles masquées par la barrière de la machine ? Les relations épistolaires du XXIème siècle relèvent-elles du virtuel, du fantasme ? Entre imaginaire et réalité, Glattauer raconte le rapport de l’homme à son environnement à la fois réel et numérique.

Emmi et Léo jouent un rôle, ont leur propre vie mais vivent l’amour cachés derrière un clavier. Pour Judith Wille qui a assuré la mise en scène de ce texte, « à travers cette correspondance , les états d’âme universels du couple sont abordés avec une grande finesse faisant de cette pièce un texte résolument moderne et actuel« .

Côté scénographie, Judith Wille choisit d’épurer son décor composé de simples tables blanches plus ou moins déstructurées et re-structurables à souhait. Ainsi à chaque saynète, les deux personnages modulent leur propre décor de manière absolument symétrique. Dans ce décor minimaliste et futuriste à la fois, le spectateur est appelé à faire preuve d’imagination pour penser l’environnement des deux personnages.

Un décor symétrique : des tables mobiles identiques se transforment à mesure du spectacle

Selon Judith Wille, « cette construction évolutive permet de symboliser l’espace extérieur et le monde intérieur des personnages ». Peut-être la froideur de ces décors rappelle-t-elle également l’austérité d’un e-mail. Curieusement, les comédiens agissent également en symétrie : s’habillent avec les mêmes coloris alors qu’ils ne se voient pas, effectuent les mêmes gestes, mais ne se reconnaissent pourtant pas lorsqu’ils se donnent rendez-vous. La mise en scène fait donc étroitement écho à la symbolique du message de la pièce, à la complexité des relations virtuelles.

Une mise en scène ingénieuse pour une pièce poétique et délicate.

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Ce que je sais (enfin !), un livre de Carrie Hope Fletcher (Albin Michel)

Ce que je sais (enfin!)

Ce que je sais (enfin !), un livre de Carrie Hope Fletcher

Ce que je sais (enfin!), écrit par Carrie Hope Fletcher, traduit de l’anglais par Julie Lopez, est découpé comme une pièce de théâtre, organisé en plusieurs « actes ». Les illustrations à l’intérieur du livre, les petites caricatures qui agrémentent notre lecture, ont été dessinés par l’auteure elle-même. Vous êtes adolescents et vous cherchez un moyen de survivre aux cours, aux parents ou au stress. Vous avez dépassé le stade de l’adolescence mais vous voulez passer un bon moment en vous remémorant vos premières fois, vos gaffes, vos rêves. Alors vous tenez le bon livre.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Carrie Hope Fletcher est une jeune YouTubeuse de seulement 23 ans, mais pas seulement. Elle est également actrice et chanteuse dans des comédies musicales à Londres. Elle interprète notamment depuis deux ans le rôle d’Eponine Thénardier dans Les Misérables. Dans ses vidéos, la Enjoy Phoenix anglaise donne toutes sortes de conseils aux adolescents : sur l’amitié, le harcèlement, le stress… Et maintenant là voilà auteure d’un livre pas comme tous les livres : Ce que je sais (enfin!).

Même si le public visé reste les adolescents, n’importe qui peut y trouver son compte.

Ce que je sais (enfin !) n’est pas un roman, mais plutôt un recueil de conseils agrémentés d’anecdotes personnelles. Il se présente sous forme de guide, un guide de survie pour tout adolescent. Carrie Hope Fletcher nous donne les clés pour survivre à toutes les étapes de la période compliquée qu’est l’adolescence. Le livre est découpé en plusieurs grandes parties, traitant tour à tour des rêves, de l’amitié, d’Internet ou encore des parents. En prenant sa propre histoire comme exemple, elle noue un contact avec le lecteur et ce, dès la première page. En tant qu’adolescente, j’ai pu me retrouver dans ce qu’affirmait Carrie. Lorsqu’elle aborde (le chapitre 25) les clichés, elle dénonce en réalité les cases dans lesquelles nous sommes rangés dès la première impression. Il y a les « matheux », les « théatreux », ou encore les « sportifs ». C’est avec une justesse étonnante qu’elle décrit ce que les adolescents ressentent à être fichés de cette manière.

L’auteure évoque les rêves. Que ce soit un rêve à petit échelle ou LE rêve. (p.230). À seulement 22 ans, celle dont le plus grand rêve ,aujourd’hui réalisé, était de jouer Eponine dans Les Misérables, est la mieux placée pour rassurer ceux qui sont découragés par ce qu’on leur a dit : « Peu importe ce que vous voulez faire […] tant que vous êtes certains que c’est ce que vous voulez, que vous pensez sincèrement être fait pour ça et que vous êtes prêt à travailler dur, vous avez autant de chances que n’importe qui de réaliser votre rêve soi-disant « irréaliste ».

J’ai passé un bon moment à lire Ce que je sais (enfin!). Même si le public visé reste les adolescents, n’importe qui peut y trouver son compte. L’écriture de l’auteure est fluide, ce qui rend la lecture d’autant plus agréable. Le tout teinté d’humour.

Carrie Hope Fletcher nous emmène dès les premières lignes dans le tourbillon d’émotions qu’est l’adolescence.

Ce que je sais (enfin!)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le livre :
On sait tous combien il est difficile de grandir et, parfois, cela peut aider d’entendre les mots rassurants de quelqu’un qui est passé par là. Cette personne rêvée existe ! Elle s’appelle Carrie Hope Fletcher. Grâce à ses vidéos YouTube, Carrie est devenue une « grande soeur de coeur » pour des milliers de jeunes qui apprécient ses conseils, son amitié et surtout son côté feelgood : tout ira bien !
Carrie a su créer un espace rassurant et positif pour les jeunes qu’elle reproduit ici version livre : elle partage avec ses lecteurs son expérience de la vie et ses réflexions.
Elle y aborde des thèmes chers à ses followers : les conflits, le corps et son image, les relations (familiales, amicales ou amoureuses) mais aussi la question cruciale : que me réserve l’avenir ? Avec douceur, esprit et une certaine sagesse, gagnée par l’expérience, Carrie dévoile ici les outils essentiels pour grandir avec grâce et humour…

L’auteur
Carrie Hope Fletcher est une jeune anglaise de 23 ans, chanteuse et actrice de comédies musicales, notamment dans la plus connue d’entre elles à Londres : Les Misérables. Elle est devenue l’interlocutrice favorite des ados en Angleterre grâce à son compte Twitter (364 000 followers) et son compte Youtube (574 479 abonnés). À la façon de Marie Lopez (auteure du best-seller Enjoy Marie), elle prodigue à travers des vidéos des conseils sur tout ce qui questionne les ados. Ses fans se sont baptisés les « Hopeful », en référence à son second prénom, Hope.

Ce que je sais (enfin!)

Date de parution : 1er octobre 2015
Auteur : Carrie Hope Fletcher
Editeur : Albin Michel
Prix : 15 € (331 pages)
Acheter sur : Amazon

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On a tous en nous quelque chose de rock’n roll

On a tous en nous quelque chose de rock'n roll

On a tous en nous quelque chose de rock’n roll  

Avec My Rock, Jean-Claude Gallotta convoque sur scène sa playlist et nous raconte son histoire de la musique à la fois culte et personnelle. Let’s rock.

Dates : du 17 novembre au 6 décembre 2015 l Lieu : Au théâtre du Rond-Point
Chorégraphe : Jean-Jacques Gallota

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur ce spectacle : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le chorégraphe remonte à ses années d’adolescence, marquées par les mythiques années 50, qui ont connu aux États-Unis, puis ensuite en Europe, une double révolution.

Musicale d’un part, marquée par l’arrivée percutante d’un chanteur blanc – Elvis Presley – qui fait entendre comme personne le rythme blues des musiques noires américaines.

[…] Let’s rock […]

Chorégraphique d’autre part, avec la création de la Merce Cunningham Dance Company qui va révolutionner la danse contemporaine et inspirer les chorégraphes européens, dont Jean-Claude Gallotta. Or, ces deux mouvements ne se croiseront jamais et poursuivront leur route au gré de leur propre inspiration et influence.

Le spectacle débute sur « Heartbreak Hotel » d’Elvis Presley où les douze danseurs sont rassemblés sur scène avant que chacun ne se libère du groupe et que les corps s’imprègnent individuellement de l’emprise vitale de la musique.

D’Elvis aux Rolling Stones, il n y’ a qu’un pas donc…comme de Bob Dylan aux Who, ou encore du Velvet Underground à Nick Drake, d’Iggy Pop aux Clash, de Patti Smith au Stooges en passant par Leonard Cohen à Nivarna et Kurt Cobain…

Une immersion commentée  en voix off par Gallotta himself qui n’hésite pas à venir sur la plateau pour présenter certains morceaux, illustrés de photos des pochettes de disques de l’époque, et évoquer le contexte artistique de l’artiste qu’il mêle à son propre cheminement.

Chaque tableau – en solo, duos ou groupé – se pare du vocabulaire du chorégraphe, dont le jeu d’élans, de suspensions, puis de courses incessamment relancées, ont toujours voulu défier la fuite du temps dans un geste d’ivresse et de liberté.

Un soirée tonique et sensible, oh yes !.


Des ballets électriques, des poèmes enragés… par WebTV_du_Rond-Point

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Catherine Bosser, Françoise Laborde exposent : Vide ateliers à Biarritz

Vide atelier

Vide ateliers à Biarritz

Peinture sur toile ou peinture sur verre ? Comment les apprécier ? Quelles différences ?

Deux peintres, d’un style très différent, Catherine Bosser (peinture sur verre) et Françoise Laborde, (peinture à l’huile) vous proposent cette comparaison lors d’un weekend, portes ouvertes de l’atelier, les 27, 28 et 29 novembre de 14 à 18h.

[vc_text_separator title= »Vide ateliers à Biarritz »]

C’est pour vous l’occasion de découvrir deux artistes très différentes, et complémentaires, Catherine Bosser (peinture sur verre) et Françoise Laborde, (peinture à l’huile). Et également la possibilité d’acquérir une œuvre unique, au meilleur prix, durant ce vide atelier qui s’annonce particulièrement passionnant.

Une jolie façon de préparer Noël et de penser à vos nombreux cadeaux de Noël !

Dates : les 27, 28 et 29 novembre de 14 à 18h
Lieu : Biarritz, au 9 rue Gardague
Entrée : Libre

Vide atelier

La Bronze, la révélation d’une artiste scintillante

La Bronze, la révélation d’une artiste scintillante


Communiqué de presse :

La BronzeAlliage contrasté, l’auteure-compositrice-interprète La Bronze fait vibrer par sa musicalité pop aux accents trip-hop. Sa pop-rock aux scintillements électro évoque un hymne où douceur et fougue se réunissent. Ses textes traitent de passion, de vérité et de quête de liberté. Son timbre envoûtant dénude une poésie unique et assumée.

Forte de nombreuses récompenses, Nadia Essadiqi, alias La Bronze, dont l’album éponyme est paru en 2014, est nommée en 2015 aux Canadian Music Week Awards comme « Artiste émergente francophone de l’année ».

Le 28 Octobre 2015, accompagnée de ses musiciens, Francis Brisebois (guitare) et Clément Leduc (claviers, prise de son et mixage), Nadia Essadiqi, d’origine marocaine, nous livre la version darija de « Formidable » de l’artiste belge Stromae. Un formidable succès, puisqu’en quelques jours seulement, la vidéo fait le buzz avec plus de 713 547 vues en 13 jours seulement (voir ci-dessous).

Artiste multidisciplinaire – comédienne, auteure, chanteuse et percussionniste – La Bronze a fait des passages remarqués aux Francofolies de Montréal, au Festival d’été de Québec, au Festival Franco-Ontarien ainsi qu’à plusieurs autres festivals. Récipiendaire de plusieurs distinctions, La Bronze recevait le « Prix Télé-Québec Coup de coeur » au Festival de l’Outaouais Émergent.

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Et ta soeur, bande annonce du film de Marion Vernoux

Et ta soeurEt ta soeur, bande annonce du film de Marion Vernoux

Réalisé par Marion Vernoux, Et ta soeur est une comédie dramatique qui porte à l’écran Virginie Efira (Caprice), Géraldine Nakache ou encore l’excellent Grégoire Ludig du Palmashow. Le film, septième de la réalisatrice des beaux jours, est en réalité un remake du long métrage américain Ma meilleure amie, sa soeur et moi (My Sister’s sister dans son titre original) qui comptait Emily Blunt, Rosemarie deWitt et Mark Duplass au casting.
Le film sera projeté en avant-première au Festival de cinéma européen des Arcs, en décembre prochain.
A voir la bande annonce, le trio semble avoir fonctionné et promet de bons moments de détente.

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Pierrick est encore sous le coup de la disparition récente de son frère. Alors pourquoi ne pas accepter l’invitation de Tessa, sa meilleure amie, dans sa maison familiale afin de passer une semaine seul à méditer sur sa vie ? Mais à son arrivée, Pierrick trouve la maison déjà occupée par Marie, la demi-soeur de Tessa, venue y soigner une blessure amoureuse. Après une soirée très arrosée suivie de l’arrivée inopinée de Tessa elle-même, le trio va aller de situations délicates en révélations inattendues…

Sortie : le 13 janvier 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Marion Vernoux
Avec :  Virginie Efira, Géraldine Nakache, Grégoire Ludig
Genre : comédie

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Vidéo : Les Liens De Sang, le film d’animation

Vidéo : Les Liens De Sang, le film d’animation

les liens de sangLes Liens De Sang est un film d’animation entièrement muet, servi par une bande originale instrumentale plutôt sombre. Il met en scène une jeune femme tyrannisée par son père. A l’heure de son anniversaire, alors qu’il est temps de souffler ses bougies pendant le repas familiale, la malheureuse décide de solder ses comptes. Le film met en scène tout un univers médiéval où les décors et les costumes sont particulièrement élaborés, d’inspiration gothique. On salue les effets de lumière et la mise en scène très bien maîtrisés.
Les Liens De Sang a été réalisé en 2014 par 5 anciens étudiants de l’école d’animation Georges Méliès, à Orly (France) : Thomas Ricquier, Manon Lazzari, Simon Pannetrat, Sophie Kavouridis et Marion Louw.

Les Liens De Sang (Blood Ties) from Les Liens De Sang on Vimeo.

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We Are The City : Above Club, un album magnétique

We Are The City : Above Club, un album magnétique

We Are The City Above ClubGroupe canadien audacieux en quête de nouvelles expérimentations musicales, We Are The City a tout juste sorti son troisième album, Above Club. Réalisé le mois dernier devant leurs fans – en live sur le web – l’album propose une immersion sensorielle inédite. Leur univers porte un ADN rock enveloppé d’un esthétisme résolument pop. Résultat d’un processus créatif inédit, Above Club a été enregistré sous l’oeil des internautes qui pouvaient observer le trio de musiciens manger, dormir… et composer.

Cela ne semble pas avoir déconcentrer We Are The City qui signent un album haut en couleur avec huit titres à l’éclectisme cohérent et magnétique. Amorçant l’expérience par une balade légère et malicieuse avec Take Your Picture With Me While You Still Can, on débarque rapidement sur un titre aux aspérités plus rock et expérimentales dans Heavy As A Brick à l’instar du moins bon et saturé Sign My Name Like WEEN. On préfèrera l’élégance de Keep On Dancing, véritable tube de l’album à la douceur sophistiquée. Tout comme on a apprécié les envolées délicates de Kiss Me, Honey, autre titre marquant de l’album.

Avec l’album Above Club  We Are The City  montrent qu’ils savent aller toujours plus loin. Une nouvelle prise de risques qui interroge parfois dans des déstructurations qui se terminent comme de véritables aventures sonores, à l’identité forte. Un univers étonnant qui aboutit parfois à de grands titres. A découvrir.

Bon à savoir : ils se produiront le 19 janvier 2016 au Pop du Label à Paris ! Rejoignez l’événement sur Facebook.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Résultats concours : Les envoutés, 3 Blu-Ray gagnés

Résultats du concours : Les envoutés

Vous avez été 3 989 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 3 heureux gagnants d’1 Blu-Ray sont :

Christian Birault, Anne Marie Marchand et Virginie Lavergne

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Les Révoltés : se rassembler, c’est ça l’urgence !

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Se rassembler, c’est ça l’urgence !

« Qu’est-ce qu’un homme révolté ? Un homme qui dit non. Mais s’il refuse, il ne renonce pas : c’est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement. » L’homme révolté, Albert Camus
Voilà six mois maintenant que Les Révoltés (un jeune collectif qui se veut réconcilier l’art avec la société) se sont mis en dynamique avec un objectif en tête : rassembler la culture dans toute sa diversité autour d’un mouvement nouveau.

Ambre Le Guilly a 24 ans, elle est porte-parole du mouvement Les Révoltés. Après un parcours militant dans plusieurs organisations de jeunesse, et sympathisante d’un parti par conviction, Ambre dit finalement « ne se retrouver nulle part ». C’est par profonde conviction qu’elle a construit le mouvement Les Révoltés.

C’est le collectif qui peut produire des grands changements et que j’ai toujours été admirative des grands mouvements qui traversaient toute la société

[vc_custom_heading text= »Les Révoltés, à part un manifeste, qu’est-ce que c’est ?  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

C’est un mouvement du monde de la culture. Le manifeste est un appel adressé à tous les citoyens et il est la promesse de ce que nous voulons porter à travers ce mouvement. C’est parce que ce manifeste ne doit pas finir au fond d’un tiroir, qu’il doit vivre maintenant et dans les mois à venir.

Le mouvement des Révoltés se veut une réponse aux discours déclinistes qui accaparent le débat. Notre réponse est celle de la culture par son ouverture sur le monde,  l’outil qu’elle est en tant que vecteur d’émancipation intellectuelle, sa capacité à rassembler et à faire rêver. C’est le sens de ce mouvement humaniste.

[vc_custom_heading text= »Vous avez de plus en plus de signataires, et de plus en plus de grands noms. Si vous pouviez en ajouter un de votre choix, qui voudriez-vous voir signer ?  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

C’est très compliqué de désigner un nom en particulier car nous ne sommes pas dans l’idée de personnaliser le mouvement. Nous voulons des personnes différentes, c’est ça l’ouverture aux autres.

[vc_custom_heading text= »Vous citez Albert Camus dans votre manifeste, « un homme révolté, c’est un homme qui dit non », et chez Les Révoltés, à quoi dites-vous « non » ? » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Albert Camus précisait ensuite qu’un homme révolté, « c’est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement ». Il est vrai que nous repoussons les amalgames et les a priori, parce que justement nous sommes attachés à l’idée que la culture doit interpeller, questionner et ouvrir les yeux du plus grand nombre.

Nous ne pouvions prédire les événements du 13 novembre lorsque nous avions rédigé le manifeste. Déjà le 11 janvier avait fait l’éclatante démonstration d’un besoin de rassembler les Français autour de valeurs communes. Et pourtant, on a continué à séparer les citoyens et à affaiblir la culture : plus d’une centaine de festivals ont été annulés en 2015, partout les collectivités territoriales baissent la part de leur budget allouées aux associations culturelles et on ne compte plus les infrastructures délabrées. Le 13 novembre est le coup de plus porté aux français et à la culture. Il est de notre devoir de ne jamais éteindre les bougies allumées pour ceux qu’on a perdu.

 Il faut que les français continuent à vivre ensemble en allant au théâtre, au cinéma, aux concerts, aux stades. Tout simplement parce que les lieux culturels sont la clef d’une société qui aime le métissage, le mélange, le respect de l’autre

Enfin, ce à quoi nous voulons dire non, c’est à l’idée qu’il n’est pas possible de changer les choses. Nous allons démontrer le contraire. C’est parce qu’on s’est dit qu’il fallait faire quelque chose que nous nous sommes mis en mouvement.

[vc_btn title= »Signez le manifeste des Révoltés » color= »pink » align= »center » link= »url:http%3A%2F%2Fwww.lesrevoltes.fr%2Fmanifeste||target:%20_blank »]
[vc_custom_heading text= »Quelles sont les prochaines étapes de votre mouvement, après avoir recueilli autant de signatures ?  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Aujourd’hui, une vidéo rassemblant différents acteurs de la culture sera diffusée sur les réseaux sociaux. Elle dira notamment que « se rassembler : c’est ça l’urgence. »

Nous préparons également un grand événement public pour septembre 2016, à Paris.

[vc_video link= »https://youtu.be/l7PceP8GyUM » title= »Se rassembler, c’est ça l’état d’urgence »]

Suite à la dernière leçon, un livre de Noëlle Châtelet (Le Seuil)

Suite à la dernière leçon, un livre de Noëlle Châtelet

Suite à la dernière leçon, un livre de Noëlle Châtelet

Noëlle Châtelet a écrit en 2003 La dernière leçon. C’est un livre qui m’avait vraiment interloquée et que je n’ai jamais oublié. C’est donc avec beaucoup de curiosité et d’impatience que j’ai ouvert le dernier livre de Noëlle Châtelet : Suite à la dernière leçon. Quels étaient donc le nouveau message de cette auteure, ses pensées, ses cheminements ? Avant de lire ce livre, je suis allée voir le film adapté de son premier livre, de Pascale Pouzadoux, et qui porte le même titre, La dernière leçon, dont les rôles principaux sont interprétés par Sandrine Bonnaire dans le rôle de Noëlle et par Marthe Villalonga pour le rôle de la mère de Noëlle. Vous pourrez lire ma chronique sur Publik’Art.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Dans Suite à la dernière leçon, on ne comprend pas du tout où veut nous emmener Noëlle Châtelet. Quel a été son objectif en écrivant ce livre ? En clair, quel est l’intérêt d’un tel livre ? En fait, l’auteure nous raconte en détails le déroulement du film de Pascale Pouzadoux. L’adaptation du livre est racontée par les menus détails. Mais cela ne nous passionne pas vraiment ! On comprend mieux pourquoi dans le film on parle d’une famille fictive car en fait, dans la famille Jospin, le frère n’a jamais eu de réactions violentes vis à vis de sa mère. Mais c’était évident que pour le film, il fallait avoir des opposants à la décision de la mère de mettre fin à ses jours. Sinon, le film perdait beaucoup de son intérêt. Mais ce fut un réel problème pour Noëlle Châtelet.

Mais nous, lecteurs, on finit par la connaître par cœur son histoire !

Dans Suite à la dernière leçon, Noëlle Châtelet nous confie souvent son désarroi devant l’adaptation que fait Pascale Pouzadoux de son livre. Mais elle nous dit combien les actrices principales sont remarquables. En fait, à travers ce film et ce second livre, Noëlle continue à faire revivre sa mère. Parler d’elle lui fait du bien et en quelque sorte la maintient en vie. On veut bien la croire ! Mais en même temps, Noëlle est assez contradictoire car elle dit souvent qu’elle a déjà fait son deuil, et depuis longtemps, avant même la mort de sa mère.

Mais nous, lecteurs, on finit par la connaître par cœur son histoire ! On comprend bien ses réactions lorsqu’elle lit le scénario du film mais cela ne nous passionne guère.

Une lecture , écrit-elle, avec des instants d’intense jubilation, mais aussi des mouvements de recul face à l’étrangeté du récit où sont contées des anecdotes si éloignées de ma propre histoire que je peine à m’y retrouver . p.41.

Mais que nous importent ses sentiments ? Il en est de même lorsqu’elle parle de Pierre, le frère de Diane, dans le film : Il est si peu crédible, à mes yeux, si peu semblable à la réalité de ma fratrie. p.44 Elle parle de trahison. Elle cherche en permanence sa place au milieu du film. Mais pourquoi donc aurait-elle une place ? C’est la place de Pascale Pouzadoux, la réalisatrice, pas la sienne.

Ensuite elle va, tout au long du livre, nous citer quelques exemples de personnes qui ont décidé volontairement de mettre fin à leurs jours : les époux Cazes, dans une chambre de l’hotel Lutetia, à Paris, p.60, le jeune Tom de 27 ans, malade, qui s’est pendu pour ne plus supporter ses traitements qui le faisaient trop souffrir, p 178, l’affaire Vincent Lambert, p.87… Mais nous les connaissons presque toutes, ces histoires. Elles sont, hélas, très tristes, mais n’apportent rien de nouveau à la situation juridique en France.

On peut comprendre que cette adaptation du film fut très éprouvante pour Noëlle et que pour y remédier, elle a, dès le début du tournage, eut l’idée d’écrire un livre pour raconter dans les moindres détails ses ressentis et rétablir sa vérité !

Une grosse déception pour nous car son histoire, on la connaît et ce dernier livre ne nous apporte rien quant au combat qu’avait eu sa mère sur le droit à mourir dans la dignité. Aucune nouvelle réflexion qui puisse nous faire avancer sur le chemin de l’acceptation de la mort choisie par les personnes en fin de vie. Dommage.

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Douze ans après, Noëlle Châtelet revit les étapes majeures de son expérience la plus intime et la plus fondamentale : la mort volontaire que s’est donnée sa mère. Car le combat de société qu’implique ce geste n’est pas terminé. Et l’adaptation de La Dernière Leçon au cinéma éclaire tout cela d’un jour nouveau. Suite au succès de La Dernière Leçon, Noëlle Châtelet s’est très fortement engagée pour la mort volontaire et l’assistance en fin de vie. Le livre qu’elle propose ici est une réflexion au fil des jours et des mois, jalonnée par l’actualité sur le sujet (l’affaire Vincent Lambert, et d’autres reportages au fil des jours) mais aussi et surtout par les différentes étapes de la préparation du film tiré de La Dernière Leçon : car transposer le livre à l’écran, c’est un peu refaire vivre sa mère, et c’est en même temps faire l’épreuve d’une forme de dépossession.


Date de parution
: le 1er octobre 2015
Auteur : Noëlle Châtelet
Editeur : Editions du Seuil
Prix : 17 € (224 pages)
Acheter sur : Amazon

Noëlle Châtelet

[vc_custom_heading text= »Nos livres coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Flitterature%2Fselection-des-livres-coups-de-coeur-litterature%2F|| »]

Liliom : un conte moderne et transgressif, servi par une mise en scène inventive

Liliom : un conte moderne où se défie la vie et la mort

 Liliom : un conte moderne qui défie la vie et la mort

De « Liliom », Ferenc Molnar (1878-1952) indiquait : « c’est une histoire de banlieue de Budapest aussi naïve et primitive que celles qu’ont coutume de raconter les vieilles femmes de Josefstadt ».
Des hommes et des femmes entravés socialement et culturellement qui sont à la lisière de la ville, là où les valeurs et les lois n’ont plus cours, là où les institutions n’éduquent et ne protègent plus. Là pourtant où, si aucune réalisation personnelle n’est tangible, le rêve d’un ailleurs est encore possible.

Dates : du 20 au 21 novembre 2015 l Lieu : Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines
Metteur en scène : Jean Bellorini

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un monde en marge et à l’écart donc où la modernité de Liliom n’en est que plus saisissante. Son intrigue ne se réduisant pas à son contexte social mais à une exploration des ressorts de cette matière humaine brute, qui, dans une communion éphémère, défie à la vie à la mort une existence empêchée.

Et Jean Bellorini, jeune directeur du Théâtre Gérard-Philipe, élabore, à l’abri d’un regard onirique et sensible, une mise en scène bouillonnante à la fois terrienne et décalée qui colle parfaitement à l’univers paradoxal des protagonistes.

Liliom, le bonimenteur de fête foraine, est une petite frappe, un frimeur, un charmeur. L’air de ne pas y toucher, il a emballé Julie sur le manège de Madame Muscat, à la gouaille de tenancière de bordel, qui ne l’a pas vu d’un bon œil et l’a donc congédié. Julie, elle, est tombée raide dingue de ce futur chômeur.

[…] un regard onirique et sensible […]

Avant qu’elle ne soit enceinte et que Liliom ne décide de participer à un casse afin de les mettre à l’abri du besoin. Mais les choses tournent mal car sur le point d’être arrêté et afin d’échapper à la justice, il se suicide.

La pièce bascule alors… dans l’au-delà : un ciel aux airs de commissariat où les anges sont des détectives. Liliom pourra redescendre un jour sur terre pour faire « quelque chose de beau ». Mais aura-t-il les moyens de ce rachat ?.

[…] la scénographie matérialise avec inventivité et fluidité l’univers transgressif de la fête […]

Pourtant chez ces anti-héros le besoin de ressentir est brûlant mais déconnectés de leurs émotions et de leurs sentiments qu’ils ne peuvent pas formuler, ils en sont réduits à une expression rude et instinctive.

La scénographie, articulée pour recevoir plusieurs registres du drame au burlesque en passant par l’intime et l’irréel, matérialise avec inventivité et fluidité l’univers singulier et transgressif de la fête foraine. Tandis que la traduction du texte aux accents triviaux mais sur un ton toujours distancié et un chœur musical teinté de mélancolie rendent compte d’une urgence de vivre.

Julien Bouanich est un Liliom attachant, à la présence solaire et vibrante tandis que Julie (Clara Mayer) est une femme amoureuse mutine et captive. Quant à Delphine Cottu qui interprète Mme Muscat la responsable du manège, elle est mordante dans un jeu à la fois goguenard et maîtrisé.

Un conte d’aujourd’hui qui nous entraîne dans les méandres d’une destinée espérée mais empêchée.

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Résultats concours : La poudre à prout, 5 DVD gagnés

Résultats du concours : La poudre à prout

Vous avez été 4 661 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 DVD sont :

 

Marie Moralo, Jean-Alexis Bray, Jocelyne delaleau, Fanny Balaine et Christian Herin

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Résultats concours : Les chaventuriers de Noël, 5 DVD gagnés

Résultats du concours : Les chaventuriers de Noël

 

Vous avez été 5 491 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Géraldine Bourdache, Alexandre Billard, Gaëlle Picaud, Cyril Desgroisilles et Sophie Paczkowski

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Résultats concours : Le jeu du faucon, 3 Blu-Ray

Résultats du concours : Le jeu du faucon

 

Vous avez été 4 604 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 3 heureux gagnants d’1 Blu-Ray sont

Daniel Durand, Chantal Cousinard et Cyril Lombard

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Red rose, un film de Sepideh Farsi

Red rose

Red rose, un film de Sepideh Farsi

Sepideh Farsi, iranienne, nous livre un très beau film avec Red rose. C’est à la fois une fiction et un documentaire car tout le long du film, de vraies images d’archives sont judicieusement insérées. L’histoire se passe en 2009, au moment des élections truquées. Les étudiants sont descendus dans la rue et ont donné naissance au  mouvement vert. Sepideh Farsi a pris les vidéos sur You Tube, vidéos d’amateurs, vidéos des manifestants. Leur qualité n’est, certes, pas bonne, mais leur contenu est très éloquent et tétanisant. La bande son du film nous parle encore davantage que les images.

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Publik’Art a eu la chance de rencontrer la réalisatrice Sepideh Farsi, à la suite d’une projection de Red rose, à Bayonne. Elle a pu nous parler de son film qui a été entièrement tourné à Athènes et dont les fonds sont français et grecs. Elle trouve qu’Athènes ressemble beaucoup à Téhéran. Bien sûr, il n’était pas possible de filmer à Téhéran. Elle-même a quitté son pays une semaine avant les élections de 2009, et depuis, elle vit à Paris.

Ali et Sarah vont s’aimer, éperdument, comme pour fuir la réalité trop oppressante.

Red rose est un huit clos mais on n’en souffre pas. Les images d’extérieur sont toutes des vidéos d’archives. Sinon, le film se passe dans l’appartement d’Ali, la cinquantaine, qui ne semble plus sortir de chez lui. Il se fait livrer ses courses. Il s’apprête à quitter son pays pour retrouver sa femme et sa fille au Canada, quand une bande de manifestants se réfugient dans son appartement, en danger de mort. Et Sarah, étudiante, va revenir le voir et vivre une aventure avec lui. Elle a 25 ans et toute la fougue de la jeunesse avec elle. Sarah est très justement interprétée par Mina Kavani, iranienne. En réalité, Mina fait ses études au Conservatoire de Paris. Elle a accepté le rôle du film après beaucoup d’hésitations. Maintenant après ce film, elle est interdite de séjour en Iran. Quant à Ali, Vassilis Koukalani, il est gréco iranien et son père a été exilé politique. Il vit donc à Athènes. Tous les autres comédiens du film sont iraniens et tous exilés politiques.

Sepideh Farsi n’a pas voulu faire une analyse politique de son pays mais davantage un état des lieux, à travers deux générations. Celle d’Ali qui n’y croit plus, après avoir lui-même essayé, et celle de Sarah qui descend dans la rue pour la première fois, pour défendre sa liberté. Ali et Sarah vont s’aimer, éperdument, comme pour fuir la réalité trop oppressante. L’amour, les cigarettes, l’alcool, la drogue, tous les moyens sont bons pour se sentir libre à l’intérieur de l’appartement d’Ali, contrairement à l’extérieur où rien n’est permis, où tout est dangereux. On voit une voiture rouler sur le corps d’un manifestant. Violences extrêmes où beaucoup de jeunes filles sont présentes pour défendre leurs droits.

Sepideh Farsi réalise des films pour parler de ce qui se passe dans son pays. Librement. Sans censure. Même si les iraniens auront difficilement accès à son film, elle espère que certains d’entre eux pourront le voir et que cela leur apportera du courage pour continuer à vivre et à se battre. Un film à voir, bien évidemment ! Notre coup de coeur !

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Téhéran, juin 2009, au lendemain de l’élection présidentielle usurpée. Le tumulte d’une ville qui tangue sous la « Vague verte » de contestation. Un appartement comme lieu de refuge. Un homme et une femme de deux générations différentes. Un téléphone portable et un ordinateur pour relayer les nouvelles de la révolte. Une histoire d’amour qui bouleversera le cours de deux existences.

Sortie : le 9 septembre 2015
Durée : 1h27
Réalisateur : Sepideh Farsi
Avec : Mina Kavani, Vassilis Koukalani, Shabnam Tolouei
Genre : Drame, romance

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[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Al’Tarba : l’album Lullabies For Insomniacs bientôt réédité

Al’Tarba : l’album Lullabies For Insomniacs bientôt réédité


Al'tarba - Lullabies for insomniacs
C’est une grande nouvelle pour les fans de l’incontournable Al’Tarba, prodige de la scène Abstract hip hop : son album Lullabies For Insomniacs, autoproduit en 2011, va enfin sortir en version physique, à la fois en vinyle et en CD. Il sera disponible en Vinyle Gatefold en édition limitée pour les fêtes de fin d’année en VPC au sein du Pack Banzaï Lab à partir du 14 Décembre, puis chez tous les disquaires à partir du 8 janvier. L’occasion de se procurer ce petit joyau, troisième album d’un beatmaker à la carrière fulgurante. En dix ans, Al’Tarba – à la base bassiste dans un groupe de Punk – s’est imposé comme le roi incontesté des platines.

Lullabies for Insomniacs offre une quarantaine de titres répartis sur deux CD. Et, comment dire… c’est aussi long que c’est bon ! Une immersion dans un monde ludique, cartoonesque et magistralement hip hop. Indispensable.

Traklist : 

CD1

  1. Western Drugs Sunrise
  2. Pain Killers
  3. I Hear You
  4. Honey Licker
  5. Walk With The Beast
  6. Mushroom Burger
  7. Sexy Coccinelle
  8. Sun Showerz
  9. Listening Problem feat. Q-Unique
  10. The Malignant
  11. Sacrifice
  12. Do It, Pt.1 (Disturb Remix)
  13. Drop This feat. Droogz Brigade, Lord Lhus
  14. Evil Inside
  15. Bedsong for addicts
  16. Purple Heart Attack feat. The Art-Cons
  17. Silent Smoke
  18. The Magical
  19. Yellow Moon
  20. Face Of The Sun feat. Planet X
  21. Lullabies For Insomniacs

CD2

  1. Make It Happen (Midnight Seance Bonus)
  2. Petite Maline
  3. No Return
  4. Mr Softy
  5. Off The Meds feat. EQ
  6. Flowers
  7. Summer Tales
  8. Toys & Dolls
  9. Katie’s Words
  10. Rattlesnake Whispers feat. Nif
  11. Do It, Pt.2 (Disturb Remix)
  12. Do It feat. Swift Guad, Staff L’instable & Inch (Version Equipe)
  13. Canyon Eyes
  14. Grey Town
  15. Fils de Paradis feat. Droogz Brigade
  16. This Is Ain’t A Track
  17. Leaders In The Game feat. Tunnel Movement
  18. Angel Dust feat. Psych Ward
  19. La Tête Dans La Baignoire feat. Swift Guad et Nekfeu
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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

El Club : le film polémique sur l’Eglise chilienne

El Club film

El Club : le film polémique sur l’Eglise chilienne

Dans El Club, huis-clos de prêtres criminels, Pablo Larraín (qui dénonçait dans No la puissance du marketing) s’attaque à l’un des tabous de l’Eglise. Alors que les scandales de prêtres pédophiles se sont multipliés au Chili ces dernières années, le réalisateur dénonce la complicité des institutions catholiques, qui cachent les prêtres dans des maisons qui s’apparentent davantage à des résidences secondaires qu’à des lieux de pénitence.
Une impunité largement montrée dans le film, où aucun des quatre hommes d’Eglise ne montre de repentance envers ses crimes. Les contraintes sont légères et posées par une sœur qui se répand en sourires condescendants qui soulignent que « tout va bien ici« . Jardinage, courses avec le lévrier de la maison, tous paraissent libres et vides de toute remise en question.

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Le spectateur est pourtant bien vite happé par le flot du passé de ces hommes. Il prend la forme – presque d’une insupportable crudité – du témoignage d’un ancien enfant de chœur, victime des abus du dernier arrivé. Cette terrible litanie fera office de refrain au film, de plus en plus noir et violent.

[U]ne narration glaçante.

Car les coups aussi sont crus, brutaux, sans artifices esthétisants, pour quelques scènes qui mettent en images la tension et la violence intérieure des personnages.
Dans la brume partout présente, c’est un véritable procès de l’Eglise qui se tient. Pétri de haine, l’ancienne victime, transformée en brute à la personnalité ambiguë, promet de « faire un ragoût de curé« , tandis que le jeune prêtre envoyé en mission d’enquête se heurte au silence obstiné de ces pénitents qui croient encore incarner les valeurs catholiques. Deux Eglises se confrontent : la progressiste, qui tend à dialoguer avec la société et à lui avouer ses fautes, et la conservatrice, désireuse de garder ses secrets enfouis.

Lauréat d’un Ours d’Or au dernier festival de Berlin, El Club s’empare d’un thème rarement porté à l’écran et réussit le pari de dénoncer sans être catégorique, par le simple fait d’une narration glaçante.

On ne peut ressortir indemne de El Club. L’ambiance est pesante, les mots sont durs, la violence partout suggérée. Oserait-on dire que c’est trop en faire ? Peut-on reprocher la grandiloquence d’un film qui se veut avant tout un pavé jeté dans les marécages insalubres de l’Eglise chilienne ?

[vc_custom_heading text= »Synopsis et infos :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Dans un village de pêcheurs, une maison accueille de curieux habitants : quatre curés, cachés par l’Eglise, font leur pénitence sous la surveillance d’une soeur. Accusés de pédophilie, ils sont à l’abri de tout. Jusqu’à ce qu’un commanditaire de l’Eglise vienne enquêter après le suicide de l’un d’entre eux…

Sortie : le 18 novembre 2015
Durée : 1h37
Réalisateur : Pablo Larraín
Avec : Alfredo Castro, Roberto Farías, Antonia Zegers
Genre : Drame

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Vidéo : il vit avec 16 dindons sauvages

Vidéo : il vit avec 16 dindons sauvages

dindons sauvagesNaturaliste et écrivain, Joe Hutto est un original qui s’est prêté à une expérience hors normes : élever pendant plus d’un an une famille de 16 dindons sauvages au milieu de laquelle il tenait le rôle de mère. C’est un superbe documentaire qu’il nous propose, pour lequel il a reçu un Emmy Award  en 2012.

Descriptif de la vidéo : 

Naturaliste américain, Joe Hutto a élevé, en 1995, seize dindons sauvages, depuis l’incubation des œufs, quand un voisin fermier les lui a apportés dans un panier, jusqu’à leur passage à l’âge adulte et leur départ. Pendant dix-huit mois, dans les somptueux paysages sauvages des Flatwoods, dans le nord de la Floride, il s’est occupé de cette nouvelle famille, devenant la « mère » des oiseaux, loin de toute présence humaine.

Émotions partagées
S’isolant et s’immergeant dans le monde de ses protégés, Joe Hutto s’est peu à peu identifié à un dindon, cris inclus. Il leur a appris à vivre et s’est attaché à eux, notamment à l’affectueuse Sweet Pea et à l’intrépide Turkey Boy, chacun affirmant son tempérament. Cet engagement lui a aussi permis de découvrir la complexité de leurs comportements, leur langage à travers différents sons et leur sens inné de l’écosystème. Jusqu’à son difficile retour à la vie « civilisée ». Une aventure hors du commun qu’il a racontée dans un livre, Illumination in the Flatwoods et dont il témoigne ici, en insistant sur le fait que « les émotions ne sont pas le propre de l’homme ». Doutes, émerveillements, tristesse à la mort de certains de ses compagnons et à l’heure de l’inéluctable départ des autres, techniques de communication développées avec eux… : à travers la formidable reconstitution en images de cette expérience scientifique et émotionnelle, ce film propose aussi une réflexion sur les interactions entre l’homme et la nature. À mi-chemin entre la fable et le récit initiatique, un documentaire édifiant, lauréat d’un Emmy Award en 2012.

(Royaume-Uni/Etats-Unis , 2011, 43mn) ARTE F

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DJ Brans : Endless, un nouvel album hip hop qui promet

DJ Brans : Endless, un nouvel album hip hop qui promet

DJ Brans : EndlessDJ Brans, l’un des artistes les plus talentueux de la scène hip hop actuelle annonce la sortie de son prochain album baptisé Endless. Un album aux 12 titres pas encore révélés, exceptés leurs intitulés, mais qui comptent des featuring qui donnent le change : M.O.P., Planet Asia, Rasco, Guilty Simpson, Blaq Poet… Un album qui sort sous le label Effiscienz, qui réunit sans doute ce qui se fait de mieux en la matière. Endless sortira trois ans après The Branstorm, paru en 2012. Si vous ne connaissez pas DJ Brans, on vous invite à écouter ce dernier album ci-dessous. Vous découvrirez ce qu’il a dans le ventre. On vous liste aussi la tracklist de Endless dans son intégralité :

01 Thunder Volts feat. Planet Asia
02 Adrenaline Rush feat. Rasco (cuts by Dj Djaz)
03 Getting Right feat. Guilty Simpson
04 Drop Zone feat. B.A.M. & M.O.P. (cuts by Dj Djaz)
05 Make My Mark feat. Fel Sweetenberg (cuts by Dj Djaz)
06 Craziest Mother Fker feat. Blaq Poet (cuts by Dj Djaz)
07 Endless
08 Inflated feat. Wildelux (cuts by Dj Djaz)
09 Let’s Make a Toast feat. Nutso (cuts by Dj Djaz)
10 My Peoplez feat. Shabaam Sahdeeq
11 War At Your Door feat. Starvin B
12 Powerful feat. Dirt Platoon & Fel Sweetenberg

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