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Maxence Cyrin : Novö Piano 2, nouvel album à paraître le 13 novembre prochain

Maxence Cyrin : Novö Piano 2

Maxence Cyrin : Piano Novö 2

Pianiste, Maxence Cyrin s’amuse à reprendre des titres plus ou moins populaires dans ses albums Novö Piano. Son premier album a rapidement été remarqué pour sa qualité et l’originalité de son concept. Ce second volume est consacré à un répertoire pop des années 80 et 90, revisitant The CureGrace JonesBjörk ou encore Goldfrapp.

Sortie : le 13 novembre 2015
Tracklist : 10 titres
Label Evidence Classics / Harmonia Mundi / Idol
Prix : 12,71 €
Acheter sur Amazon : Novö Piano II

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Maxence Cyrin ne se cantonne pas à de simples reprises de titres qui l’ont marqué. Il les façonne à sa manière, les réinterprète, les arrange. Il leur insuffle une dimension nouvelle intrinsèquement liée aux souvenirs que ces titres marquants de son existence ont forgé en lui.

Bien sûr, on y retrouve certaines architectures musicales du répertoire classique. L’artiste affirme d’ailleurs lui-même s’inspirer « autant de Chopin et du romantisme du XIXème siècle, que du modernisme du début du XXème siècle sans oublier de puiser dans la chanson, le jazz, la pop ou la techno. Par exemple, mes arrangements du Black Hole Sun de Soundgarden, tirent vers Ravel et le jazz, et le Jump de Van Halen est dominé par un jeu rythmique dont la gamme par tons rappelle Satie ou Debussy« .

Novö Piano 2 est principalement instrumental, bercé par un piano qui donne l’illusion d’être joué à quatre mains, sinon accompagné par un petit frère. Deux titres voient également s’inviter de jolies voix. L’une en la personne de Miss Kittin sur la reprise de Grace Jones (Walking In The Rain) – un peu trop parlée – et l’autre de Frantic qui revisite Billy Idol (Eye Without A Face) avec plus de succès. Mais là où Maxence Cyrin est le meilleur, c’est bien en solo. Difficile de dire quel titre porte notre préférence. Peut-être le magnifique et dramatique Clubbed to Death à moins que ce ne soit Jump, titre final qui part du joyeux pour glisser vers une savante gravité.

Avec ses dix titres au piano, Maxence Cyrin nous offre un Novö Piano 2 à écouter sans modération.

[vc_custom_heading text= »Ecoutez Clubbed to Death : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

TRACKLIST

1. Clubbed to Death
Originally performed by Rob D
2. Le courage des oiseaux
Originally performed by Dominique A
3. If Only Tonight We Could Sleep
Originally performed by The Cure
4. Walking in the Rain feat. Miss Kittin
Originally performed by Grace Jones
5. Lovely Head
Originally performed by Goldfrapp
6. Black Hole Sun
Originally performed by Soundgarden
7. Hyperballad
Originally performed by Björk
8. Jesus Blood Never Failed Me Yet
Originally performed by Gavin Bryars
9. Eyes Without a Face feat. Frantic
Originally performed by Billy Idol
10. Jump
Originally performed by Van Halen

Le crime du comte Neville, un livre d’Amélie Nothomb (Albin Michel)

Le crime du conte Neville

Le crime du comte Neville, un livre de d’Amélie Nothomb

La seule bonne nouvelle qui arrive avec la fin de l’été c’est le début de la rentrée littéraire. Et il n’y a pas de rentrée littéraire sans le traditionnel nouveau roman d’Amélie Nothomb. Plus besoin de la présenter, cela fait maintenant 23 ans qu’elle fait partie de ces écrivains incontournables de la rentrée. Chacune de ses publications est un véritable événement littéraire. C’est avec Le crime du comte Neuville qu’Amélie Nothomb nous revient.

Date de parution : le 19 août 2015
Auteur : Amélie Nothomb
Editeur : Albin Michel
Prix : 15 € (135 pages)

[vc_custom_heading text= »4ème de couverture : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ce qui est monstrueux n’est pas nécessairement indigne

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le crime du comte Neuville est un titre hommage à la nouvelle d’Oscar Wilde  Le crime de Lord Arthur Savile. 

Le résumé proposé en quatrième de couverture, ne dévoile en rien l’histoire, mais nous en donne juste la tonalité : « Ce qui est monstrueux n’est pas nécessairement indigne. »

L’histoire se passe dans le milieu de l’aristocratie belge. Le comte Henri de Neville ne vit que dans l’art de recevoir. Tous les ans, il organise au sein de son château du Pluvier, la plus réussie des garden-party de Belgique. Pour ce faire, le comte et sa famille n’hésitent pas à se serrer la ceinture. Tous sauf sa fille cadette prénommée Sérieuse, qui est en pleine adolescence et qui ne s’intéresse pas à cet événement. D’ailleurs elle ne s’intéresse plus à rien depuis l’âge de 12 ans.

Mais cette année, ce sera la toute dernière garden-party. En effet le comte de Neville et sa famille n’ont plus les moyens de vivre dans cette demeure. Pour couronner le tout, il doit se rendre chez une mystérieuse voyante, qui a recueilli sa fille Sérieuse dans une forêt en plein milieu de la nuit. Cette voyante va faire une étrange révélation à ce dernier, elle va lui annoncer qu’au cours de sa soirée, l’un de ses convives se fera tuer de ses propres mains.

Amélie Nothomb réunit tous les ingrédients qu’elle maîtrise parfaitement ; une histoire loufoque, dans un milieu peu connu du grand public.

Commence alors tout un questionnement pour le comte de Neville. Doit-il réellement suivre la prédiction de la voyante ? Si oui qui va t-il tuer ? Et surtout comment peut-il commettre un meurtre tout en respectant les bonnes manières de l’aristocratie. Sérieuse va lui proposer une solution afin de régler le problème. Radicale mais simple, pour elle, il faut qu’elle soit la victime de son père.

Amélie Nothomb réunit tous les ingrédients qu’elle maîtrise parfaitement ; une histoire loufoque, dans un milieu peu connu du grand public. Des prénoms extravagants, les enfants d’Henri Neville s’appellent Oreste, Electre et Sérieuse. La difficulté de l’adolescence dans les relations parents / enfants. Et pour finir des dialogues savoureux remplis d’humour et de cruautés.

Ce qui est intéressant dans ce roman c’est qu’il est construit comme un roman policier mais à l’envers. On connaît le meurtrier, le jour du crime et même l’arme. Le seul élément manquant c’est la victime. Il faudra tenir jusqu’à la toute fin du livre pour connaître le véritable dénouement de cette histoire.

Le seul bémol de ce roman c’est sa brièveté, 135 pages c’est trop court. On espère que le Nothomb 2016 sera bien plus long afin de faire durer le plaisir de la lecture !

Corto Maltese, tome 13 : une BD de Juan Diaz Canales et Rubén Pellejero (Casterman)

Corto Maltese, tome 13

Corto Maltese, tome 13 : sous le soleil de minuit

C’est le retour du grand aventurier créé par Hugo Pratt, après 20 ans d’absence ! Corto Maltese est cette fois confié au scénariste Juan Diaz Canales (Fraternity, Blacksad) et à l’illustrateur Rubén Pellejero (Loup de pluie, L’impertinence d’un été). Alors, le duo a-t-il été à la hauteur de ce monument historique de la BD ?

Date de parution : le 30 septembre 2015
Auteurs : Juan Diaz Canales (scénario) et Rubén Pellejero (dessin)
Editeur : Casterman
Prix : 16 € (82 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Une reprise fidèle et moderne d’un grand mythe contemporain. Rubén Pellejero s’empare des codes graphiques d’Hugo Pratt tout en réussissant à les investir de sa propre sensibilité, à travers le soin apporté aux décors, les personnages secondaires et la mise en couleurs. La nouvelle histoire imaginée par le scénariste Juan Díaz Canales réactive les ressorts de la geste prattienne (fidélité à la parole donnée à un ami, chasse au trésor, faits historiques authentiques, etc.) Les dialogues percutants de ce grand récit d’aventures réjouiront les aficionados autant qu’ils séduiront les nouveaux lecteurs.

[vc_custom_heading text= »Planche extraite de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Corto Maltese, tome 13

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

C’est avec une grande joie que les fans du marin le plus célèbre du neuvième art ont accueilli la nouvelle : Corto Maltese est mort, Corto Maltese est ressuscité ! L’homme à la boucle d’oreille nous offre une aventure Sous le soleil de minuit, en territoire polaire dans les années 1915. Missionné par son ami Jack London, il est chargé de remettre un courrier à Waka Yamada, chef de file de la lutte contre la traite des blancs en Alaska. Mais avant d’y parvenir, Corto Maltese va devoir affronter les éléments, qu’ils soient naturels comme le froid polaire ou humains comme les violences qui secouent le continent et le monde (on est en pleine Guerre Mondiale), aggravées par la recherche de nouvelles ressources naturelles.

[L]’illustrateur épouse les traits du maître avec brio.

Un récit très dense et imprégné par un contexte historique fort. On sent que Juan Diaz Canales a beaucoup travaillé pour en arriver à un tel degré d’aboutissement. Son scénario est particulièrement nourri en rebondissements tant et si bien que ces derniers donnent parfois une hasardeuse sensation. Corto Maltese subit malgré lui les aléas de prises en otages improvisées et donne l’impression de se laisser porter par les flots, toujours sans un froissement de manteau (et surtout son pantalon blanc reste toujours parfaitement blanc, c’est ça, la classe).

Toujours est-il que le même sang semble désormais couler dans la veine de Canales et Pratt, ce dernier album ayant bel et bien instauré un lien filial entre les deux artistes.

L’illusion de la renaissance d’un Corto Maltese originel opère avec magie

Et que devrions-nous dire du dessin de Pellejero ? Exécuté dans la plus grande méticulosité mimétique, l’illustrateur épouse les traits du maître avec brio. L’illusion de la renaissance d’un Corto Maltese originel opère avec magie tout au long de ces 80 planches au graphique élégant et inspiré.

Si le scénario est parfois hasardeux, le dessin, lui, achève définitivement de nous convaincre : Corto Maltese  est bien de retour.

Vidéo : il communique son rire à toute une rame de métro

Vidéo : il communique son rire à toute une rame de métro

Vidéo : il communique son rire à toute une rame de métro

C’est une vidéo pas si courante que la marque Coca-Cola a imaginé pour sa dernière campagne toujours axée sur le bonheur. Dans ce petit clip court mais efficace, la célèbre boisson gazeuse a demandé à un acteur de jouer un fou-rire en pleine rame de métro.

Une belle façon d’illustrer l’idée selon laquelle non seulement le rire peut être contagieux, mais aussi le bonheur. Ne reste plus qu’à ouvrir un Coca… Cette vidéo fait d’ailleurs penser à celle du conducteur de tram qui s’était lâché dans un élan de sincère bonne humeur pour le plaisir de ses passagers. Finalement, on devrait tous faire l’effort de lever la tête et pourquoi, pas, se marrer ensemble dans les transports en commun. Soyons-sûr que vous aussi vous allez sourire en voyant la vidéo !

[vc_custom_heading text= »La vidéo du fou-rire : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La nuit de feu, un livre de Eric-Emmanuel Schmitt

La nuit de feu

La nuit de feu, un livre de Eric-Emmanuel Schmitt

Eric-Emmanuel Schmitt est aujourd’hui un écrivain connu de tous, traduit en 50 langues. Qui n’a pas lu un livre d’Eric-Emmanuel ? Qui n’a pas entendu parler des nombreux prix littéraires qu’il a reçus ? Cette fois-ci avec La nuit de feu l’auteur nous livre une autobiographie. Très étonnante.

Date de parution : le 2 septembre 2015
Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt
Editeur : Edition Albin Michel
Prix : 16 € (182 pages)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

À vingt-huit ans, Eric-Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée dans le grand sud algérien. Au cours de l’expédition, il perd de vue ses compagnons et s’égare dans l’immensité du Hoggar. Sans eau ni vivres durant dans la nuit glaciale du désert, il n’éprouve nulle peur mais sent au contraire se soulever en lui une force brûlante. Poussière d’étoiles dans l’infini, le philosophe rationaliste voit s’ébranler toutes ses certitudes. Un sentiment de paix, de bonheur, d’éternité l’envahit. Ce feu, pourquoi ne pas le nommer Dieu ?

Cette nuit de feu – ainsi que Pascal nommait sa nuit mystique –, Eric Emmanuel Schmitt la raconte pour la première fois, dévoilant au fil d’un fascinant voyage intérieur son intimité spirituelle et l’expérience miraculeuse qui a transformé sa vie d’homme et d’écrivain. Les chemins qu’il trace ici sont inscrits en chacun de nous.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Pas besoin de situer ce célèbre auteur mais en lisant La nuit de feu, on apprend qu’avant d’être écrivain, Eric-Emmanuel Schmitt est philosophe. Il est bardé de diplômes universitaires de haut vol et pourtant, son écriture reste très simple, très belle, à la portée de tous.

C’est ici que l’on reconnaît sa force. Chacun d’entre nous peut lire ses livres et s’en imprégner naturellement.

Il en est ainsi dans La nuit de feu où Eric-Emmanuel part à la rencontre du désert avec un groupe de voyageurs.

Son style est vivant, ne dévoilant pas tout de suite la clé de sa pensée. On sent dès le début du livre, La nuit de feu, qu’il va se passer quelque chose et on l’attend avec de plus en plus d’impatience. Ce n’est qu’au trois quart du livre que l’auteur va vous délivrer son secret. Un secret qui va le bouleverser.

On aime la description de ce voyage dans le désert du Sahara. On apprend aussi la végétation qui s’y trouve car malgré le manque d’eau, il y en a !

Les Touaregs sont parfaitement cernés et dévoilés de façon sublime par l’écrivain. Leur sagesse, leur plénitude sont à envier. Eux qui n’ont rien semblent rassasiés de tout.

D’où leur vient cette force intérieure ?

Une fois le secret de La nuit de feu dévoilé, le lecteur reste comme en suspension. Il reçoit un peu des sentiments d’Eric mais pas assez. L’auteur écrit avec beaucoup de pudeur cette rencontre avec ce qu’il nomme « Dieu ». Mais c’est trop fugace, trop éphémère pour qu’on se rende vraiment compte de « La  révélation » qu’il a reçue cette fameuse nuit, perdu dans le désert. Une métamorphose commence alors tout doucement chez l’auteur.

L’épilogue nous en dit davantage et l’on comprend mieux la discrétion de l’auteur qui ne veut surtout rien imposer à personne et surtout pas à ses lecteurs.

Un livre qui mérite réflexion, comme chaque livre d’Eric-Emmanuel Schmitt.

Martin et les fées, soirée de lancement le 8 octobre pour sa sortie le 16 octobre

Martin et les fées, un double album de contes tout en musique avec Paul Ventimila

Martin et les fées, un double album de contes tout en musique avec Paul Ventimila

Martin et les fées, c’est à la fois un conte lu et chanté où sont réunis de très grands chanteurs. Martin, interprété par Paul Ventimila va délivrer la fée Iris emprisonnée dans un réveil. Mais ce sera pour Martin, une longue route semée d’embûches pour réaliser son rêve.

Sortie : le 16 octobre 2015
Avec :  Yannick Noah, Patrick Fiori, Gad Elmaleh, Michèle Laroque, Garou…

Martin et les fées, note de l’éditeur :

Les fées, ça n’existe pas… Et pourtant, un soir après la classe, Martĭn, un jeune garçon qui boite un peu, donne un coup de pied dans un vieux réveil trouvé sur le bord de la route… Il libère alors une curieuse bille qui fait des étincelles… La bille renferme quelque chose… qui se met à bouger et à lui parler… : La fée Iris.  Iris confie à Martĭn avoir été enfermée dans le cristal il y a très longtemps, et que six autres fées ont elles aussi subi le même sort. Martĭn veut libérer Iris, mais pour cela il doit d’abord retrouver ces six autres fées.

Grâce aux pouvoirs magiques d’Iris, il part à leur recherche à travers le monde. Commence alors une aventure extraordinaire, sur laquelle plane l’ombre de Godefroy le Vilain, qui a jeté ce sort aux fées il y a des siècles.

 

Martin et les fées

Martin et les fées

Martin et les fées, c’est à la fois un conte lu et chanté. Martin va délivrer la fée Iris emprisonnée dans un réveil. Musique féérique, presque magique et chansons douces et merveilleuses…

Très jolie histoire ! On a envie d’être à la place de Martin, merveilleusement interprété par Paul Ventimila. Paul n’a que 12 ans mais c’est déjà un chanteur reconnu qui a participé à de nombreuses émissions sur TF1 (The Voice Kids en 2014).

Martin va partir à la recherche des amies-fées d’Iris. Mais ce ne sera pas si facile que ça car Godefroy le Vilain surveille aussi les fées…

Avec Paul, nous avons entendu aussi les belles voix de Véronique Jannot, Michèle Laroque, Gérard Lenorman, Dany Brillant, Patrick Fiori, Vincnet Niclo, Garou, Lisa Angelle, Lorie Pester, Sara Carreira, Julie Zenatti, Gad Elmaleh, Idir, Anggun, Yannick Noah, Arielle Dombasle et Natasha St-Pier. Impossible de ne pas écrire tous les participants tellement ils sont connus !

Ce double CD passionnant et merveilleux, un peu comme une comédie musicale, a été créé en partenariat avec Les Enfants de La Terre. 1 euro sur chaque vente de disque sera reversé à l’association Les Enfants de La Terre (L’association ENFANTS DE LA TERRE, créée en 1988 par Marie-Claire et Yannick NOAHaujourd’hui présidée par Nathalie NOAH, tente de répondre aux situations d’urgence auxquelles se trouvent confrontés certains enfants, quel que soit leur problème : enfants hospitalisés, isolés de leur famille, brutalement touchés par une difficulté familiale.

Avec les Maisons-Tendresse, l’association propose un accueil de vacances chaleureux, afin que chaque enfant puisse se ressourcer et retrouver le droit au rêve.

L’association Les Enfants de la Terre mène également des actions auprès des hôpitaux pédiatriques, en contribuant au financement du transport et de l’hébergement des parents d’enfants hospitalisés loin de chez eux, en accordant une aide à des familles pour l’acquisition de matériel médical, ou encore au sein de la Maison de l’Enfant de l’hôpital Robert Debré, où l’équipe de bénévoles les enfants malades afin de leur faire oublier, le temps d’un après-midi, leurs moments de solitude.

Le roman Jeunesse sera disponible en librairie aux Editions Ipanéma. Et le livre Jeunesse Illustré paraitra en octobre 2015
Petits et grands passeront un moment unique en écoutant les histoires de Martin et les nombreuses chansons des artistes réunis sur les CD de Martin et les fées !

Ces temps d’écoute musicale feront le bonheur familial où petits et grands se régaleront !

Retransmission web en direct et en vidéo (depuis Periscope) de la soirée de lancement qui se tient Jeudi 8 octobre dès 19h50 avec les artistes du projet.

Star Wars VII : Le Réveil de la force à l’épreuve des dessins animés Disney dans un montage vidéo original

Star Wars vii Disney

Vidéo : Star Wars VII – Le Réveil de la force télescopé par les personnages de Disney

C’est un montage vidéo original qui tourne actuellement sur internet. On y voit les premières images du prochain épisode de Star Wars (prévu dans les salles le 16 décembre), détournées avec l’incrustation de nombreux personnages Disney dont ceux d’Alain, La reine des Neiges, Le livre de la jungle, Blanche Neige, Le Roi Lion, Dumbo… C’est plutôt rigolo, surtout accompagné des extraits de bandes originales des dessins animés.

[vc_custom_heading text= »La vidéo : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un moment d’égarement, le film de Jean-François Richet bientôt en DVD et BR

Un moment d'égarement

Un moment d’égarement bientôt en DVD et BR

Remake du film de Claude Berri réalisé en 1977, Un moment d’égarement est aussi produit par son fils Thomas Langmann. Ce dernier a confié la réalisation de son film à Jean-François Richet à qui l’on doit notamment l’excellent diptyque Mesrine.

Sortie DVD : le 28 octobre 2015
Durée : 01h45
Réalisateur : Jean-François Richet
Avec :Vincent Cassel, François Cluzet, Lola Le Lann, Alice Isaaz
Prix : 17,99 € (DVD) / 19,99 € (BR)
Acheter : sur Amazon

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Antoine et Laurent, amis de longue date, passent leurs vacances en Corse avec leurs filles respectives : Louna, 17 ans et Marie, 18 ans. Un soir sur la plage, Louna séduit Laurent. Louna est amoureuse mais pour Laurent ce n’est qu’un moment d’égarement… Sans dévoiler le nom de son amant, Louna se confie à son père qui cherche par tous les moyens à découvrir de qui il s’agit…
Combien de temps le secret pourra-t-il être gardé ?

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Comme son nom l’indique peut-être, Un moment d’égarement met en scène un père de famille qui se laisse séduire par la fille de son meilleur ami chez qui il est venu passer ses vacances. Le film s’articule autour de deux couples. Celui de deux pères cinquantenaires et celui de leur deux filles respectives. Deux générations qui ont du mal à communiquer à l’exception de Laurent, le père de Marie interprété par Vincent Cassel, qui semble avoir des prédispositions pour la plaisanterie et qui va tomber dans les griffes de Louna l’espace d’un instant avant de se repentir.

[U]n sens du timing et du dialogue quasi-parfait.

Dans le magnifique cadre de l’île de Beauté, Un moment d’égarement nous offre un vrai divertissement de qualité. La réalisation est très soignée et met en valeur l’environnement naturel dans une vieille demeure oubliée au coeur du maquis corse. Le scénario joue de nombreuses partitions à la fois, abordant les thèmes de la sensualité/sexualité juvénile, des conflits de générations, du rôle de père, du sentiment de honte et de culpabilité… Tout cela avec un sens du timing et du dialogue quasi-parfait.

Les acteurs portent en effet littéralement le film, spécialement François Cluzet qui offre des scènes hystériques où l’excitation se joint à la psychose, à la déprime et à un intarissable besoin de vengeance. Vincent Cassel est le partenaire idéal, en interprétant avec brio son personnage pourtant difficile à camper, marqué par son lourd secret qui le rend fou, honteux et coupable. La meilleure démonstration de leur jeu se trouve sans doute dans la scène finale, lors de la chasse au sanglier est, d’un point de vue cinématographique, aussi jouissive qu’aboutie. Chapeau.

Un pur moment de détente et d’amusements.

Si dans le film original, le couple interdit finit par tomber amoureux l’un de l’autre, dans cette version moderne, la rencontre des corps ne dure qu’Un moment d’égarement avant que Laurent ne fasse machine arrière. Un choix plus que judicieux qui donne une saveur toute particulière aux péripéties qui suivent.

Excellente comédie dont la bande originale est d’ailleurs fort sympathique – Lykke Li à l’honneur – Un moment d’égarement est revisité avec beaucoup de talent. Un pur moment de détente et d’amusements.

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Senbeï : Girls Remixes, le nouvel EP qui fleure bon l’Asie (Banzaï Lab)

Senbeï : Girls Remixes

Senbeï : Girls Remixes, le nouvel EP qui fleure bon l’Asie

Sorti début 2015 avec l’album Army Of Me, le titre Girls du producteur, turntablist et joueur de MPC Senbeï est remixé le temps d’un nouvel EP. Et c’est trois jeunes femmes audacieuses qui s’y collent et interprètent chacune à leur façon ce joli titre aux influences asiatiques.

Sortie : le 9 octobre 2015
Tracklist : 4 titres
Label Banzaï Lab
Dates à retenir : 23/10 – NEW MORNING w/Blackalicious (Paris) 10/11 – ESPACE COBALT (Toulouse) l 13/11 – CASSIOPEA (Berlin) 27/11 – AKWABA (Avignon).

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Les hostilités débutent avec le remix de CloZee, qui propose une version très inspirée de Girls, avec des chants asiatiques qui s’envolent sur un beat puissant aux multiples variantes, proches du titre d’origine. L’artiste toulousaine impressionne par sa capacité à apporter sa touche personnelle sans dénaturer le titre, grace à un découpage musical particulièrement soigné. Un style délicat qui fait mouche. Primée de l’Award du Best International Newcomer of 2013 aux UK Glitch-Hop Awards, elle est aussi la véritable révélation de cet EP.

Dans un style légèrement différent, Cat’s Eyes, plus connue sous le nom de Marine Thibault en tant que flûtiste de Wax Tailor, s’aventure dans des contrées plus poétiques, où sa célèbre flute nous guide d’un souffle chaud et paisible. Un titre plus doux où les voix sont effacées au profit de l’instrument fétiche de la demoiselle, en soliste.

Ce petit Girls remixes a bien des arguments de séduction.

Le remix le plus long est celui de Straybird, qui est un peu à mi-chemin des deux précédents. Les vocals sont bien présents mais l’artiste ouvre un dialogue avec une instru bien construite, dotée de petits effets sonores scintillants et d’un beat plus discret. Plaisant.

L’album se termine sur un titre vieux de sept ans, repris par Senbeï lui-même : Dreudon. L’un de ses titres les plus populaires, où des samples blues sont imbriqués sur un beat hip-hop qui n’hésite pas à prendre des allures résolument rock, avec beaucoup de naturel. Une architecture originale et cohérente qui n’oublie pas de très beaux scratchs.

Ce petit Girls remixes a bien des arguments de séduction. Et détrompez-vous, malgré les apparences, ces derniers ne sont pas principalement dans les silhouettes de ces jeunes musiciennes… A écouter d’urgence !

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Victor, une pièce d’Henri Bernstein au Théâtre Hébertot

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Victor, une pièce d’Henri Bernstein 

Nous sommes en 1950. Victor (Grégory GADEBOIS) sort de prison. Il a accepté de purger une peine en lieu et place de son ami Marc (Eric Cantona), héros de guerre, désormais homme d’affaires brillant et indélicat, par amour pour Françoise (Caroline Silhol), la femme de Marc.
L’amitié virile, le grand amour, l’argent brûlant vont précipiter ce trio charismatique dans une ronde à perdre haleine, magistralement orchestrée par Henri Bernstein au sein de cette France de l’après-guerre vivante et meurtrie. 

Dates :  En ce moment

Lieu : Théâtre Hébertot (Paris)
Metteur en scène : Rachida Brakni
Avec : Eric Cantona, Grégory Gadebois, Caroline Silhol

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Victor ne nous a pas vraiment transporté. Malgré une mise en scène et des décors dynamiques et variés, des acteurs plutôt bons, le texte n’est pas à la hauteur de l’adaptation théâtrale. Eric Cantona campe assez bien le rôle d’un mari trompé, et Grégory Gadebois, dont le jeu d’acteur en avait ému beaucoup dans Des fleurs pour Algernon, joue avec virtuosité le rôle de l’amoureux transit alcoolique et un poil dépressif. Quant à Caroline Silhol, on peine à savoir si son rôle est inintéressant (la vieille bourgeoise mariée à l’homme d’affaire mais amoureuse d’un autre) ou si elle n’y colle tout simplement pas.

En réalité, on s’ennuie beaucoup. L’histoire, beaucoup trop romancée et surtout très clichée (reflet d’une époque dont les moeurs sont un peu dépassés, en fait), n’emporte pas le public.

Parfois, le syndrome de la tête d’affiche ne fonctionne pas…

Vidéo : faire du paddle avec des baleines !

paddle baleine

Il fait du paddle accompagné par deux baleines !

Cela se passe en Australie, près des plages d’Espérance, petite ville de la côté Sud de l’Australie. Un surfeur en paddle fait la très belle rencontre d’un couple de baleines à bosses majestueuses. Ce dernier entame une courte danse avec le surfeur, effleurant presque son paddle. Un moment magique !

[vc_custom_heading text= »La vidéo : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

The Expendables 2 : on sort l’artillerie lourde ce soir sur TMC !

The Expendables 2

The Expendables 2 : unité spéciale sur TMC

Ce soir à la télé, les gros biscotos sont de sortie avec The Expendables 2. A l’inverse du premier opus, celui-ci n’est pas réalisé par Stallone mais par Simon West (Tomb Raider). Le film garde par contre la même recette avec une équipe de choc : des stars, vétérans des films d’action des années 80-90 venus chauffer la salle avec des tirades bien senties, un cigare aux lèvres et un gros calibre entre les mains. De l’humour toujours bien référencé qui plaira aux amateurs de ciné.

Diffusion télé : le lundi 5 octobre 2015 à partir de 20h55 sur TMC
Durée : 1h42
Réalisateur : Simon West
Avec : Sylvester Stallone, Jason Statham, Jet Li, Dolph Lundgren, Chuck Norris, Jean-Claude Van-Damme, Bruce Willis, Arnold Schwarzenegger

[vc_custom_heading text= »Synopsis : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Les Expendables sont de retour, et cette fois, la mission les touche de très près…
Lorsque Mr. Church engage Barney Ross, Lee Christmas, Yin Yang, Gunnar Jensen, Toll Road et Hale Caesar – et deux nouveaux, Billy The Kid et Maggie – l’opération semble facile. Mais quand l’un d’entre eux est tué, les Expendables jurent de le venger. Bien qu’en territoire hostile et donnés perdants, ils vont semer le chaos chez leurs adversaires, et se retrouver à tenter de déjouer une menace inattendue – cinq tonnes de plutonium capables de modifier l’équilibre des forces mondiales. Cette guerre-là n’est pourtant rien comparée à ce qu’ils vont faire subir à l’homme qui a sauvagement assassiné leur frère d’armes…

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Bagdad Inc. : une BD de Stephen Desberg et Thomas Legrain (Le Lombard)

Bagdad Inc.

Bagdad Inc., un tueur en série au coeur des milices privées

Thriller militaire en plein coeur de Bagdad, Bagdad Inc. est un album one shot écrit par Stephen Desberg (IR$, Empire USA, Cassio, Le Rédempteur, Golden Dogs, H.ELL, Les Mille et autres nuits) et illustré par Thomas Legrain (Mortelle Riviera, L’Agence, Sisco).

Date de parution : le 11 septembre 2015
Auteurs : Stephen Desberg (scénario), Thomas Legrain (dessin), Benbk (couleurs) et Michel Brun (lettrage)
Editeur : Le Lombard
Prix : 14,99 € (80 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Bagdad, 2004. Les soldats des armées privées sont presque aussi nombreux que les soldats officiels. Quand un de ces mercenaires sombre dans une folie homicide et assassine des civils irakiens, le gouvernement américain redoute un scandale retentissant. Une jeune juriste militaire et un ancien mercenaire taciturne sont envoyés sur la piste du tueur.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Juge-avocate au passif lourd, le lieutenant Charlene Van Evera enquête sur des crimes odieux commis à Bagdad. Lacérées, les victimes de ces assassinats portent des inscriptions insultantes en anglais et ont à chaque fois une partie de leur corps manquante… Elle découvre là-bas les coulisses d’une guerre confiée à des milices privées toutes puissantes, qui se partagent un marché juteux en toute impunité. La liste de suspects est longue et va être bien difficile à réduire.

[U]n dessin réaliste au trait précis qui ne fait pas l’économie du détail.

Bénéficiant d’un récit étoffé, Bagdad Inc. prend le temps de nous planter le décor, du passé chaotique du personnage central à l’environnement hostile qui l’attend en Irak. On est donc bien introduit, avec les cicatrices de notre héroïne, jusqu’en zone verte. Une zone assez inhospitalière, où la violence règne entre des soldats qui n’hésitent pas une seconde à ouvrir le feu. La tension est bien palpable tout au long de la lecture mais l’enquête a toutefois du mal à démarrer, c’est un petit peu dommage.

Thomas Legrain signe quant à lui un dessin réaliste au trait précis qui ne fait pas l’économie du détail. Le soin apporté aux décors est en effet particulièrement appréciable.

Thriller sombre et efficace, Bagdad Inc. propose en outre un final plutôt réussi. Un récit complet à découvrir.

Traquemage, tome 1 : une BD de Wilfrid Lupano et Relom (Delcourt)

Traquemage, tome 1

Traquemage, tome 1 : Le serment des Pécadous

Histoire saugrenue d’un fromager médiéval parti prendre part à une véritable guerre de mages, Traquemage est un récit original imaginé par le scénariste Wilfrid Lupano (Un océan d’amourLes Vieux Fourneaux, L’Assassin qu’elle mérite, 7 Nains, l’Homme qui n’aimait pas les armes à feu, Ma révérence, Le singe de Hartlepool) et illustré par Relom (Andy & Gina, Les contre-experts à Brooklyn).

Date de parution : le 2 septembre 2015
Auteurs : Wilfrid Lupano (scénario), Relom (dessin) et Degreff (couleurs)
Editeur : Delcourt
Prix : 14,95 € (56 pages)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le pécadou, étonnant fromage de cornebique, fait la fierté de Pistolin. Mais avec la guerre que se livrent les mages, la vie dans la montagne est devenue impossible. Après avoir été le témoin de l’extermination de son troupeau, notre héros fait le serment de traquer les mages et de les tuer tous. Accompagné par Myrtille, l’unique survivante de son troupeau, Pistolin part accomplir sa vengeance.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Humour, heroic fantasy et agriculture…. tel est le programme chargé de Traquemage dans un premier album introductif loufoque et bon enfant. Le serment des Pécadous pose les bases d’un scénario chevaleresque finalement assez classique où s’invitent de nombreuses figures de registre (dragons, chevaliers, petites fées, sorciers, trolls…) mais aussi des personnages plus inattendus tel que Pistolin, un certain paysan producteur du Pécadou, formage de chèvre dont il a seul le secret et qu’il veut protéger contre les assauts que subissent son village.

[U]ne aventure rurale qui convoque fantasy et pitreries.

Ce que certains désignent comme un véritable récit de rural fantasy est en fait plus un énorme délire où des auteurs confient leur aventure à un agriculteur niais au physique de bouffon et à sa fidèle chèvre Myrtille. Beaucoup de petites surprises jalonnent ce premier album raconté au second degré à travers une narration plaisante, dans un patois forcément grotesque et quelque peu vulgaire mais qui apporte encore un peu plus de piquant.

Le dessin de Relom est proche de la caricature, avec un trait qui force les expressions et déforme efficacement les visages. Les décors manquent parfois un peu de perspective sur les hauts plateaux montagneux mais Traquemage est graphiquement assez fun.

Sur la même longueur d’ondes, les auteurs de Traquemage ont su transformer un délire amusant en une aventure rurale qui convoque fantasy et pitreries. Largement de quoi se laisser tenter.

Un pays pour mourir, un livre de Abdellah Taïa

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Un pays pour mourir, un livre de Abdellah Taïa

Abdellah Taïa est un écrivain marocain « d’expression française », selon Wikipédia et vit à Paris. Il est l’un des premiers auteurs a dévoilé son homosexualité. Et ses livres, comme Un pays pour mourir  n’a rien à cacher.

Un pays pour mourir est centré sur la vie de Zahira, marocaine vivant à Paris.

Date de parution : le 8 janvier 2015
Auteur : Abdellah Taïa
Editeur : Le Seuil
Prix : 16 € (168 pages)

[vc_custom_heading text= »4ème de couverture : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Paris, été 2010. Zahira, une prostituée marocaine en fin de carrière, est une femme généreuse malgré les humiliations et la misère. Son ami Aziz, sur le point de changer de sexe, est dans le doute. Mojtaba, un révolutionnaire iranien homosexuel qui a fui son pays, croise son chemin et loge chez elle durant le mois du ramadan. Allal, son premier amour, va quitter le Maroc pour la retrouver.

 À travers des fragments de vie qui s’entrechoquent violemment les uns contre les autres, Un pays pour mourir suit ces émigrés, rêveurs et invisibles, dans leur dernier combat. Des destins fracassés au cœur d’un monde postcolonial où trouver sa vraie place, avoir une deuxième chance s’avère impossible.

Abdellah Taïa est né en 1973 à Rabat. Il a publié quatre romans au Seuil, traduits en Europe et aux USA, dont Le Jour du Roi (prix de Flore, 2010) et Infidèles (2012). Il a réalisé en 2014 un long métrage à partir de son roman L’Armée du Salut.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : Un pays pour mourir » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Zahira a fui son pays en espérant une vie meilleure en France. Son travail consiste à envoyer un maximum d’argent aux siens restés au pays, au bled. Alors, elle se prostitue. Et sa vie est misérable, perdue en plein cœur de Paris. Et surtout complètement seule. Entourée de marginaux.

Un pays pour mourir est un livre percutant, un livre choc. Un livre qui dévoile les dessous de la vie des émigrés. Misère morale, misère physique et surtout misère tout court. Pas de tabou, juste la réalité dite avec beaucoup de sensibilité.

Des êtres détruits par la vie, cette prostituée marocaine plus toute jeune, son ami Aziz, un homosexuel qui va se faire opérer pour devenir une femme, et son premier amour marocain qui rêve de la ramener au pays… Et bien sûr l’auteur met en avant les différences abyssales entre les coutumes marocaines et françaises.

Des détails crus de la vie de Zahira vont nous « gifler » la face. 

Prise de conscience face à une vie quasi insupportable. Sentiment d’injustice, sentiment de ne pas appartenir à la société française. Aucune intégration possible ? Révolte sournoise.

Toutes les personnes de ce livre courent après l’Amour. Et leurs conditions de vie ne leur apportent pas ce bonheur. Ils sont « au bout du bout » dit l’auteur, d’où le titre. Désir d’en finir avec leur vie actuelle au cœur de Paris.

Nouveau regard sur l’immigration. Une sorte de bilan réaliste sur l’adaptation des immigrés en France. Sujet brûlant d’actualité.

Abdellah Taïa est honnête avec lui-même. Il a annoncé son homosexualité dans ses livres. Et cela est devenu son combat. Il milite pour la liberté individuelle. Il dit lui-même que c’est infiniment triste de vivre ainsi, mais il n’a pas le choix. C’est sa vie.

Si son livre Un pays pour mourir n’est pas euphorique, je pense que l’auteur a osé dénoncer des faits quasi insupportables de la condition de vie de certains émigrés chez nous, en France.

Gatane : des places offertes pour les lecteurs de Publik’Art !

Gatane

Gatane : 1 place achetée = 1 place offerte pour nos lecteurs !

Gatane, Live Therapy c’est un one man show musical coup de coeur pour la rédaction. Pour vous permettre d’aller le voir – et il faut aller le voir ! – c’est une offre spéciale réservée à nos lecteurs que nous proposons durant tout le mois d’octobre, dans la limite des stocks disponibles : 1 place achetée = 1 place offerte.

Pour en bénéficier, c’est simple, appelez directement le service des réservations au 01.42.61.89.95. et dites « Publik’Art » !

Dates : à partir du 30 septembre 2015 l Lieu : Le Sentier des Halles (50, rue d’Aboukir, 75002 Paris)
Metteur en scène : Floriant Maubert l Réservations : 01.42.61.89.95 

Tarif d’une place : 18 euros
1 place achetée = 1 place offerte : offre réservée aux lecteurs de Publik’Art qui viennent assister à l’une de ces représentations :
Mercredis 14 octobre, 21 octobre(date supplémentaire) et 28 octobre à 20H

Cats le musical, une belle réussite au Théâtre Mogador

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Cats au Théâtre Mogador

Les Jellicle cats vivent dans une décharge, au beau milieu des paquets de céréales et boites de chaussures. Chaque année, ils désignent un chat, un seul, qui se verra attribuer « la vie éternelle ». Cette célèbre comédie musicale des années 80, composée par Andrew Lloyd Weber d’après un recueil de poèmes de T.S Eliot qu’il adorait lire dans son enfance, s’installe au théâtre Mogador pour quelques mois.

Dates : A partir du 1er octobre 2015

Lieu : Théâtre Mogador (Paris)
Musique de : Andrew Lloyd Weber basée sur les texte de T.S Eliot
Avec : Denis Aïzin, Prisca Demarez, Golan Yosef…

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Ce spectacle innovant dans sa conception et son interprétation, a révolutionné le West End et marqué Broadway d’une empreinte indélébile


Cats est un spectacle que Vasily Kandinsky aurait qualifié de synesthésique : une oeuvre d’art totale. Ce qui fait la magie de ce spectacle, ce n’est pas l’histoire : car ce ne sont rien de plus que des portraits de chats qui se suivent, sans réellement de cohérence. Non, ce n’est pas l’histoire, mais tout ce qui la décore. D’abord, des comédiens, chanteurs et danseurs hors pairs recrutés au gré d’un casting sévère. Ensuite, des décors et costumes d’une minutie incroyable : une décharge publique réalisée à l’échelle de chats, des justaucorps gracieux et peints avec méticulosité, des maquillages félins fantastiques. L’originalité du spectacle réside aussi dans le fait qu’il n’y a pas, à proprement parler, de personnage principal. Grizabella, “la star des chats” déchue et tourmentée qui tient le premier rôle, n’apparaît que peu, et tous les chats ont leur moment de gloire dans le spectacle.

Les Jellicles Cats emportent leur public dans un monde de fantaisies : tour à tour, chaque chat va raconter son histoire et dévoiler une personnalité, toujours attachante, drôle ou surprenante. Il y a le chat “Rum Tum Tugger” (NDLR : notre préféré) mi-félin mi-Matt-Pokora, qui refuse le justaucorps et se trémousse d’une manière à faire craquer les minettes. Il y a aussi le chat du train, le vieux chat ou encore le chat magicien et sa tenue de velours à strass kitchissime. Chaque scène, chaque personnage est savoureux. 

Plus proche du ballet que de la comédie musicale, chorégraphiée à la perfection, Cats envoûte et transporte son public dans la Jellicosphère.  Une belle réussite pour la rentrée du théâtre Mogador.

Palmarès complet du Festival de Biarritz-Amérique latine, 24ème édition

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Festival de Biarritz-Amérique latine

Le Festival Biarritz-Amérique latine, 24ème édition est terminé. Avec un très beau palmarès !

Beaucoup de festivaliers se sont plaints de n’avoir pas pu voir tous les films qu’ils souhaitaient. En effet, cette année, le public fut particulièrement nombreux et les salles furent vite remplies !

Mais beaucoup des films de cette semaine vont sortir en France dans les semaines qui suivent. Donc, surveillez les sorties de ciné !

Chacun est ravi de cette semaine de festival où l’ambiance qui y règne est unique ! Il est vrai que Biarritz est superbe sous le soleil et contribue largement à cette ambiance chaleureuse et amicale. A chaque séance, les rencontres sont multiples et toujours enrichissantes. Merci à tous !

Publik’Art est particulièrement content que ce soit Natalia Bruschtein  qui ait remporté le Projet Lizières, ce qui va lui permettre de développer son projet de documentaire d’animation. Elle n’a pas eu de prix pour son film Tiempo suspendido mais elle repart avec une très belle récompense.

Ixcanul-Volcan repart avec deux prix ! Le tout jeune réalisateur Jayro Bustamante en a été très heureux, et nous aussi ! Il a tenu à remercier la presse (le seul et unique !) pour le travail et le soutien apporté à son film donc à son pays. Mais son pays, le Guatemala est en deuil car une montagne s’est effondrée sur une ville causant des dégâts humains et matériels absolument énormes. Ils ont donc toujours besoin d’aide.

Dolorès Fonzi et Luis Silva sont deux jeunes acteurs dont on va sûrement entendre parler dans les prochaines années !

Quant au film coup de cœur de Publik’Art, La Once, il repart avec le Prix du Public ! Quelle joie !

Chala, une enfance cubaine n’était pas en compétition mais c’était une avant-première. Ce film excellent sortira bientôt sur nos écrans !

Palmarès complet du Festival de Biarritz-Amérique latine

Longs métrages

L’Abrazo du meilleur film : Ixcanul-Volcan de Jayro Bustamante (Guatemala)

Prix du Jury : Un monstruo de mil cabezas, de Rodrigo Pla (Mexique)

Prix d’interprétation féminine : Dolorès Fonzi dans Paulina (Argentine)

Prix d’interprétation masculine : Luis Silva dans Desde Alla (Vénézuela, Mexique)

Prix du Public : La dictadura perfecta de Luis Estrada (Mexique)

Prix du syndicat Français de la critique de cinéma : Ixcanul-Volcan de Jayro Bustamante (Guatemala)

Documentaires :

L’Abrazo du meilleur film documentaire : Invasion d’Abner Benaim (Panama)

Prix du Public du meilleur documentaire : La Once, de Maite Alberdi (Chili)

Courts-métrages :

L’Abrazo du meilleur court-métrage : O Bom Comportamento d’Eva Randolph (Brésil)

Mention spéciale : Domingo de Raul Lopez Echeverria (Mexique)

Prix TV5 Monde : Las cosas simples d’Alvaro Anguita (Chili)

Prix du Jury Jeune Court-métrage : Echo Chamber de Guillermo Moncayo (Colombie)

Projet Lizières : Résidence de développement de projets artistiques :

Natalia Bruschtein : En la piel del otro (Argentine, Mexique)

Rendez-vous l’année prochaine pour une édition toute spéciale puisque ce sera la 25ème !

Benjamin Millepied, Jérôme Robbins, Georges Balanchine, à l’Opéra de Paris

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Millepied : une influence américaine

Benjamin Millepied : une influence américaine

L’ouverture de la nouvelle saison du Ballet de l’Opéra de Paris s’ouvre avec une création de Benjamin Millepied et un hommage aux maîtres du New York City Ballet dont il interpréta les grands ballets. George Balanchine (1904-1983) qui a révolutionné l’école américaine et la danse en général et Jérôme Robbins (1918-1998), créateur entre autres de la mythique chorégraphie de « West Side Story » de Leonard Bernstein à Broadway.

Dates : du 25 septembre au 11 octobre l Lieu : A l’Opéra Garnier (Paris)

Une entrée en lice réussie pour le nouveau directeur de la danse où la musicalité des corps portée par une liberté inspirée, résonne de cette correspondance américaine.

« Clear, Loud, Bright, Forward » qui débute le programme prend des allures de manifeste où Millepied développe pour une communauté de danseurs lestée de toute hiérarchie dont il a scruté les individualités, un vocabulaire d’inspiration classique mais réinterprété à l’abri de pas glissés, de rondes et de portés groupés.

Il y affirme son  goût pour la musicalité, l‘empreinte du mouvement dans l’espace, la sophistication et la fluidité du geste sous un éclairage et un habillage contemporain conçu par United Visual Artists pour une musique sur mesure de Nico Muhly.

Aisance et légèreté ont imprégné cette première pièce forte d’une décontraction parfaitement maîtrisée.

Avec Opus 19/The Dreamer de Jérôme Robbins, un rêveur imagine une femme, toute les femmes, un idéal inatteignable où la chorographie évolue  d’association en  illusions poétiques, guidés par l’entrelacs de textures musicales imaginé par Prokofiev.

Mathias Heymann est cet homme éperdu où sa danse épurée se joue de sa chimère tandis qu’Amandine Albisson incarne une figure sûre d’elle même et de son emprise.

Une partition toute en finesse où se déploient la grammaire hybride du maître et son esthétique millimétrée pour une entrée au répertoire pertinente.

Avec ce monument, Balanchine, formé à l’Ecole impériale du ballet à Saint-Pétersbourg et admirateur de Marius Petipa, redistribuait ses souvenirs de grands spectacles comme La Belle au bois dormant, tout en ciselant une écriture classique ­abstraite.

Un exercice de style d’une exigence absolue dédié à la danse et à cette géométrie de l’espace propre au chorégraphe où sur le dernier mouvement de la Suite n°3 de Tchaikovsky, Balanchine atteint un paroxysme de virtuosité.

Un pic à conquérir donc où Laura Hecquet et Josua Hoffalt en solo, puis en duo, ont gravi les cimes.

Vidéo : un conducteur de tram assure le show à Nantes et redonne le sourire à tout le monde

conducteur de tram nantes

Un conducteur de tram assure le show à Nantes !

Un conducteur de tram a détendu l’atmosphère lors d’un trajet dans la ville de Nantes (ligne 2). Il s’est amusé à redonner le sourire à ses passagers avec une petite animation conviviale qui change de l’habituelle morosité qui règne dans les transports en commun. Une bonne humeur contagieuse et ludique ! A voir !

[vc_custom_heading text= »Vidéo du trajet animé par un conducteur de tram en grande forme : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Trois souvenirs de ma jeunesse, un film d’Arnaud Desplechin (DVD)

Trois souvenirs de ma jeunesse DVD

Trois souvenirs de ma jeunesse en DVD

Arnaud Desplechin réalise un film épatant avec Trois souvenirs de ma jeunesse. Un film hors du commun. Un film qui va marquer longtemps nos esprits.

Sortie DVD le : 6 octobre 2015
Durée : 2h
Avec : Quentin Dolmaire, Lou-Roy Lecollinet, Mathieu Almaric

[vc_custom_heading text= »Synopsis de Trois souvenirs de ma jeunesse :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Paul Dédalus va quitter le Tadjikistan. Il se souvient… De son enfance à Roubaix… Des crises de folie de sa mère… Du lien qui l’unissait à son frère Ivan, enfant pieux et violent…Il se souvient… De ses seize ans… De son père, veuf inconsolable… De ce voyage en URSS où une mission clandestine l’avait conduit à offrir sa propre identité à un jeune homme russe… Il se souvient de ses dix-neuf ans, de sa sœur Delphine, de son cousin Bob, des soirées d’alors avec Pénélope, Mehdi et Kovalki, l’ami qui devait le trahir… De ses études à Paris, de sa rencontre avec le docteur Behanzin, de sa vocation naissante pour l’anthropologie… Et surtout, Paul se souvient d’Esther. Elle fut le cœur de sa vie. Doucement, « un cœur fanatique ».

Trois souvenirs de ma jeunesse

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Trois souvenirs de ma jeunesse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Difficile de «résumer » ce film, Trois souvenirs de ma jeunesse, sans l’abimer. Trois souvenirs de ma jeunesse va tous nous interpeller ! Il va nous renvoyer à notre enfance, nos rapports maternels, ensuite à notre adolescence, à nos premières amours, à notre volonté de donner un sens à la vie, à notre vie. A nos idéaux, à nos engagements, à nos rêves d’ados…

Sa mère, puis Esther, son premier amour, voilà les deux femmes qui ont marqué Paul Dédalus au fer rouge… Et son identité. Sa quête ou sa non-quête d’identité. Drôles d’aventures remplies de mystères. Tout est analysé finement, philosophiquement, psychiquement, dans le film. La vie de Paul dans toute son intimité. Si bien que chacun d’entre nous peut s’identifier à lui. Nous nous retrouvons en Paul, à un moment ou un autre…

Les acteurs, jeunes, ados ou adultes sont tous remarquables et criant de vérité ! Et en plus, ils sont beaux !

Film émouvant, vibrant de vérités complexes et profondes (…)

Quentin Dolmaire et Lou-Roy Lecollinet interprètent pour la première fois des acteurs dans un long métrage. Ils ne connaissent pas la notoriété de Mathieu Almaric, qui est toujours tellement entier, mais sont tout aussi brillants. Quant au jeune garçon qui interprète Paul enfant, il est bouleversant dans un rôle bien difficile.

Film émouvant, vibrant de vérités complexes et profondes vécues par Paul Dédalus qui représente si bien le genre humain et surtout les affres de l’adolescence que nous avons tous connus !

Un film à découvrir de toute urgence !

Trois souvenirs de ma jeunesse a été sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs du festival de Cannes 2015 et a reçu le Prix SACD. On regrette vivement qu’il n’ait pas été sélectionné en compétition officielle car il le méritait vraiment… C’est un film d’une tout autre valeur que La loi du marché qui ne fera rêver personne…

Un grand bravo à Arnaud Desplechin !

Les Bonus DVD :

Entretien avec Arnaud Desplechin
Entretien avec Quentin Dolmaire et Lou Roy-Lecollinet (12′)
Essais casting des deux acteurs
Extrait de Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle)
Bande-annonce

[vc_custom_heading text= »Bande annonce de Trois souvenirs de ma jeunesse :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

6ème jour Festival de Biarritz : Chala, une enfance cubaine et Alias Maria

[vc_custom_heading text= »Pour cette dernière journée du Festival, nous avons profité au maximum de Biarritz sous le soleil et de son ambiance festive.
Hier nous avons beaucoup appris en regardant les émissions Médecines d’ailleurs de Vincent Kelner, diffusées sur Arte. Et nous avons recentré le pouvoir des plantes sur notre corps.
Aujourd’hui, deux films nous ont attirés : Chala, une enfance cubaine, un film de Cuba et un autre de Colombie : Alias Maria. Deux films durs, centrés sur des tout jeunes adolescents dont le quotidien est un combat permanent.
Et ce soir, ce sera la grande cérémonie de clôture avec la remise des prix.
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Chala, une enfance cubaine, un film de Ernesto Daranas

Ernesto Daranas réalise un très beau film avec Chala, une enfance cubaine. On découvre Cuba de l’intérieur, grâce à Chala, jeune garçon d’une douzaine d’années, excellent acteur.

Sortie : janvier 2016
Durée : 1h48
Réalisateur : Ernesto Daranas
Avec : Armando Miguel Gómez, Yuliet Cruz, Alina Rodríguez, Amaly Junco, Armando Valdes Freire, Idalmis Garcia, Miriel Cejas, Silvia Aguila, Sílvia Águila

[vc_custom_heading text= »Synopsis de Chala, une enfance cubaine :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Chala est un jeune cubain malin et débrouillard. Happé par la rue et la misère, son comportement le mène vers la mauvaise voie… Mais c’est sans compter sur le lien infaillible qui peut unir un professeur et son élève.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Chala, une enfance cubaine : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Chala, l’excellent Armando Valdes Freire, vit avec sa mère, alcoolique, droguée. Elle est dans l’impossibilité de s’occuper de son fils. Chala veille sur elle et doit se débrouiller pour faire bouillir la marmite. Ses conditions de vie sont misérables, c’est pourquoi on veut le placer en foyer. C’est sans compter sur son institutrice, Carmela, la merveilleuse Alina Rodriguez, qui va fortement s’y opposer, au risque de se faire licencier.

Carmela représente la force et l’autorité pour Chala. Mais aussi l’amour.

A travers ce film, on se retrouve au centre de La Havane, mais pas dans les quartiers touristiques. Là où habite la majorité de la population de La Havane. Quartiers très pauvres, délabrés et sales. Leur quotidien est dicté par le besoin de se nourrir, donc ils se débrouillent comme ils peuvent pour récupérer quelques sous, sans se faire prendre par la police. Et Chala utilise tous les moyens à sa portée pour essayer de s’en sortir…

Chala, une enfance cubaine a reçu les Prix du Meilleur film et Armando Valdes Freire a  reçu le Prix du Meilleur acteur au Festival International du Nouveau Cinéma Latino-américain de La Havane, en 2014. Une sacrée belle victoire !

On espère bien qu’il partira avec un beau Prix de Biarritz car pour Publik’Art Chala est un véritable coup de coeur !

Il sortira sur nos écrans en France en janvier 2016. A ne pas louper !

Alias Maria, un film de José Luis Rugeles

Le réalisateur José Luis Rugeles était présent pour nous présenter son film Alias Maria et très heureux d’autant plus que c’est son anniversaire aujourd’hui !
Durée : 1h32
Réalisateur : José Luis Rugeles
Avec :  Karen Torres, Carlos Clavijo, Erik Ruiz

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[vc_custom_heading text= »Synopsis de Alias Maria : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Maria 13 ans, est une enfant-soldat. Un jour, le commandant du camp, père d’un nouveau-né, confie à Maria ainsi qu’à trois autres guérilleros, la mission de le mettre en sécurité dans une ville voisine. Par le regard de Maria dont on suit le périple, c’est un pays en guerre qui se révèle. Restent la force et l’espoir portés par la vie.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur Alias Maria : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Maria, interprétée par Karen Torres, est une jeune fille de 13 ans. Mais pas comme toutes les jeunes filles de cet âge. Elle, elle est devenue enfant-soldat. Elle fait partie des « guerilleros », traverse la jungle colombienne et vit la guerre au quotidien.

Un jour, sa mission est de déposer le bébé du commandant du camp, dans un endroit sûr et secret. Alors qu’elle est elle-même enceinte, elle doit s’occuper de ce bébé avec l’arme sur l’épaule.

Peu importe ce qu’elle ressent, elle doit avancer encore et encore.

On la voit durant près d’une heure trente, traverser la jungle, souffrir, marcher jusqu’à épuisement, accompagnée de son chef qui est aussi son amant et son bourreau, et d’un autre enfant soldat encore plus jeune qu’elle.

Les épreuves seront terribles et on ne sait jusqu’où l’horreur va se poursuivre. De très gros plans sur Maria accentuent cette guerre qui ne s’arrête jamais et dont personne ne sort indemne.

On voit des villages massacrés, des scènes d’horreur, insoutenables, heureusement très brèves. Mais les dégâts de la guerre sont là et irrémédiables.

Un film qui ne peut que nous marquer et que l’on n’oubliera pas.

[vc_custom_heading text= »Bandes annonces : Chala, une enfance cubaine et Alias Maria » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]


Soutenez Publik’Art aux Golden Blog Awards 2015 (#GBA6)

Golden Blog Awards 2015

Golden Blog Awards 2015, votez pour nous !

Pour la première fois, Publik’Art participe aux Golden Blog Awards à l’occasion de cette sixième édition. Le but ? Découvrir des blogs d’exception et élire le meilleur d’entre eux, récompensé lors d’une cérémonie à l’Hotel de Ville de Paris le 10 novembre 2015. Le principe est simple : vous votez chaque jour pour votre blog préféré jusqu’au 26 octobre, puis c’est un jury qui prendra le relai… On compte sur votre indispensable soutien !

Pour voter, c’est simple, utilisez le bouton prévu à cet effet à droite de cet article, présent sur tout le site, ou rendez-vous directement sur notre fiche de participation.

Plus vous serez nombreux à voter, plus nous aurons de chance d’être présélectionnés. Revenez voter le plus souvent possible (une fois par jour max.). On compte sur votre mobilisation !

Golden Blog Awards 2015

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La Mairie de Paris accueille la 6e édition des Golden Blog Awards.

Pour leur 6ème édition, les Golden Blog Awards seront célébrés le mardi 10 Novembre 2015 dans les prestigieux salons de l’Hôtel de Ville de Paris sous le Haut Patronage de Madame la Maire, Anne Hidalgo.

Comme chaque année depuis 2010, la cérémonie rendra hommage aux meilleurs blogueurs, à ces incontournables influenceurs, véritables ambassadeurs du web, révélant ainsi le visage de ces stars pour la plupart anonymes.

Seront ainsi récompensés ces créateurs digitaux, plumes, vidéastes, photographes, ces stars des réseaux sociaux, au cours d’une soirée mémorable. Gastronomie, mode, beauté, science, high-tech, musique, beauté ou encore architecture / décoration*, et lifetime achievement* (* nouvelles catégories)… telles sont certaines des 23 catégories auxquelles les blogueurs sont invités à s’inscrire dès le 1er octobre 2015.

Dès l’ouverture des inscriptions les internautes pourront sélectionner leurs blogs préférés, qui seront ensuite soumis au vote d’un jury formé de journalistes, experts, blogueurs de renommée, chefs d’entreprise. Evalués selon plusieurs critères : design, qualités rédactionnelles ou sujets abordés, 23 lauréats seront ensuite désignés par ce jury, et pourront savourer une victoire non sans mérite le 10 novembre.

Ce rendez-vous unique, accueilli dans un cadre aussi prestigieux que l’Hôtel de Ville, sera présidé par Noël Cambessédès, fondateur de l’événement. Il devient pour quelques heures le plus grand média de France, rassemblant participants et partenaires prestigieux dans la perspective d’accroître la notoriété et légitimité de ces créateurs digitaux.

Depuis de longues années Orange, BNP Paribas, Thales, ou encore Coca-Cola, la SNCF, Peugeot, et bien entendu la Mairie de Paris, accompagnent les Golden Blog Awards. A ces partenaires fidèles s’ajoutent cette année Showroomprivé.com, Nespresso, Yves Rocher, Leroy Merlin, La Française des Jeux, ou encore Deezer !

Résultats concours : Un début prometteur, 10 places de ciné gagnées

Résultats concours : Un début prometteur

Vous avez été 3 109 participants au concours organisé pour faire gagner gagner 5×2 places de ciné. Les 5 heureux gagnants de sont les suivants :

Marie Bertozzi, Françoise Delahaye, Marc Faverot, Roxane garo et Sabine Nemitz

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Résultats concours : Ni le ciel, ni la terre, 10 places de ciné gagnées

Résultats concours : Ni le ciel, ni la terre

Vous avez été 2 692 participants au concours organisé pour faire gagner gagner 5×2 places de ciné. Les 5 heureux gagnants  sont les suivants :

Emmanuel Fernandez, Xavier Segard, Jean-Yves Roussel, Thierry Petit et Karine Deme.

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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