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Nous trois ou rien, un film de Kheiron

Nous trois ou rien

Nous trois ou rien, un film de Kheiron

 

Depuis tout petit Kheiron veut être acteur. Et un jour, il a l’idée de faire un film sur l’histoire de ses parents et il l’intitule tout simplement : Nous trois ou rien. Kheiron va en être à la fois le réalisateur et l’acteur. Il va jouer le rôle de son propre père, iranien, Hibat, qui a passé 7 ans et demi en prison. Kheiron ne veut pas faire un film politique mais pour comprendre la vie de ses parents, il a fallu qu’il situe un peu son pays, l’Iran. La première moitié du film se passe en Iran. Et on découvre la vie de Hibat, opposant au régime du Shah d’Iran.

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Les images sont terribles mais révèlent les atrocités que beaucoup d’iraniens ont vécu en prison. A la mort du Shah, chacun pense qu’ils sont sauvés, mais très vite le régime de Khomeiny est encore pire ! Alors Hibat, interprété par Kheiron lui-même, décide de fuir son pays, avec sa jeune femme qui vient d’accoucher. Ils partiront à trois, avec le bébé, qui n’est autre que Kheiron, traverseront des paysages sublimes, sous la neige et le froid, et arriveront en Turquie, puis en France où ils s’installent en banlieue.

Ce film arrive au bon moment en France. Il nous permet de ne pas faire d’amalgames sur les migrants.

Ils sont exilés politiques et s’installent en banlieue parisienne à Stains. Hibat repasse son examen d’avocat et sa femme, la ravissante Leïla Bekhti, est infirmière. Lui va s’occuper du centre social de Stains, non sans difficultés. Et après quelques épreuves avec les jeunes du quartier, il arrive à créer une ambiance solidaire entre les habitants du quartier et à aider certains jeunes à s’en sortir. En réalité c’est dans ce centre social que Kheiron a suivi des cours de théâtre et a commencé sa carrière ! Quant à ses parents ils s’aiment d’un amour inconditionnel et ont consacré leur vie aux autres. Fereshteh a aidé les femmes de son quartier en leur donnant, par exemple, des cours de biologie. Cela peut paraître presque trop idéal, trop parfait. Mais telle est la réalité. Et cela fait du bien de voir qu’une intégration peut être aussi réussie. Et en plus justement récompensée car le père de Kheiron a reçu la légion d’honneur !

Bien sûr, c’est un film qui traite de sujets graves et douloureux. Mais le scénario est absolument exceptionnel, maniant l’humour avec intelligence pour supporter des situations inhumaines. La force de ce jeune couple est de croire en la vie, en leur amour, et de ne jamais se prendre au sérieux. Le rire est leur force ! Et pour nous, c’est une merveille !

Ce film arrive au bon moment en France. Il nous permet de ne pas faire d’amalgames sur les migrants. Il est bon de mettre à l’honneur des personnes qui ont tout donné pour les autres. L’homme est foncièrement bon. Kheiron a réalisé son premier film avec beaucoup d’élégance, de délicatesse et d’humour. Il rend un très bel hommage à ses parents !

Un film à ne pas louper ! Notre coup de cœur !

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D’un petit village du sud de l’Iran aux cités parisiennes, Kheiron nous raconte le destin hors du commun de ses parents Hibat et Fereshteh, éternels optimistes, dans une comédie aux airs de conte universel qui évoque l’amour familial, le don de soi et surtout l’idéal d’un vivre-ensemble.

Sortie : le 4 novembre 2015
Durée : 1h42
Réalisateur : Kheiron
Avec :  Kheiron, Leïla Bekhti, Gérard Darmon
Genre :  Comédie dramatique

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[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Adele : When we were young, nouveau titre en live

Adele : When we were young, nouveau titre en live

Adele When we were youngAprès Hello, Adele vient de publier une nouvelle vidéo : une version live de When we were young, nouveau titre extrait de son prochain album 25 attendu dans 3 jours, le 20 novembre prochain. Un titre encore une fois dans l’émotion, qui vous donnera sans doute des frissons. La voix de l’artiste n’a de cesse de nous emporter vers d’autres sphères, accompagnée cette fois de choristes en symbiose. When we were young est un titre magnifique qui va certainement faire grand bruit, qui touche et qui fait du bien, surtout après les attaques qui ont secoué la France vendredi 13 novembre 2015.  A voir et à revoir, à écouter et à réécouter. On ne ressent jamais de lassitude à entendre la voix inspirée d’Adele. Chapeau l’artiste.

Dans son prochain album, Adele proposera onze titres, dont When we were young est donc le second dévoilé après Hello. L’album 25 comptera les participations de Bruno Mars, Ryan Tedder ou encore Max Martin. Au sujet, contrairement à son album 21, qu’elle avait réalisé alors qu’elle avait le coeur brisé et qu’elle se trouvait dans une profonde tristesse, dans 25 l’artiste s’affiche rayonnante. Une femme accomplie dans toutes ses dimensions. When We Were Young en est aussi le témoin.

Adele a par ailleurs enregistré une émission spéciale intitulée « Adele at the BBC« , diffusée le 20 novembre.

When We Were Young est un titre produit par Ariel Rechtshaid et co-écrit par Tobias Jesso Jr..

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Piaf mon amie, un livre de Ginou Richer (Denoël)

Piaf mon amie

Piaf mon amie, un livre de Ginou Richer

Ginou Richer vient d’écrire un livre sur Edith Piaf. Bien sûr, on ne compte pas les biographies de Piaf ! Mais ce livre là n’est pas une biographie de Piaf. C’est plutôt la biographie de l’auteure qui fut auprès d’Edith Piaf durant une quinzaine d’années. Et elle nous raconte ce qu’elle a vécu auprès de cette grande artiste alors qu’elle l’a connue à l’âge de 16 ans. La rencontre relève du pur hasard et se fait par l’intermédiaire des Compagnons de la chanson, à Paris. La vie de Ginou en sera à jamais transformée. Je termine, pour la bonne bouche, avec Guy Bourguignon. Celui qui fut mon mari et le père de mon premier fils. Il a déterminé une partie de mon destin, faisant pénétrer une adolescente de seize ans dans une vie irréelle, aux côtés de la plus extraordinaire chanteuse française de tous les temps, aux côtés d’une femme hors du commun.( p. 52)

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Dans ce livre, il est en fait davantage question de Ginou Richer que de Piaf. Elle fut l’habilleuse, la maquilleuse, la dame de compagnie, la secrétaire, bref, la personne entièrement dévouée et aux services d’Edith Piaf. Ce qui est très étonnant est que Ginou est très fière d’écrire qu’elle a tenu tous les rôles auprès de Piaf, mais qu’elle n’a jamais été payée. Et cela a duré quinze ans. Cela peut paraître complètement invraisemblable. Elle démontre tout au long du livre qu’elle a été la meilleure amie de Piaf.

Piaf ressemble davantage à un monstre qu’à une déesse…

Ginou se défend en disant qu’elle a donné toutes ces années à Piaf, par amour. Edith était sa meilleure amie et c’était réciproque. Par contre, à certains passages du livre, on sent que Piaf a abusé de cette jeune femme dans tous les sens du terme. Elle n’avait plus aucun moment de liberté et sa vie privée était sous la gérance de Piaf. Même ses amants, c’était Piaf qui décidait. Elle a abandonné son premier mari et son premier fils pour aller avec Piaf. Et aujourd’hui elle s’étonne que son fils ne veuille pas lui parler.

Elles ont vécu beaucoup de choses ensemble, fait beaucoup de bêtises, de blagues, assez stupides, je dois dire et qui ne m’ont fait nullement rire, mais cela ne veut pas dire qu’elles étaient amis. Piaf a utilisé cette jeune femme comme bon lui semblait. Mais Ginou était très jeune et elle croit vraiment que Piaf l’aimait de façon désintéressée.

Ce livre ne nous apprend rien de nouveau sur Piaf. Mais tout sur Ginou que le public n’a jamais connue. Mais si vous aimez Piaf alors, vous allez aimer ce livre et découvrir que Piaf était une femme qui aimait la vie et qui aimait rire. Et qui aimait les hommes. Et l’amour ! « Edith n’a jamais vécu que pour l’amour. Avec une sincérité absolue. Elle n’aspirait qu’à la passion. Chaque fois qu’elle aimait, elle aimait son état de passion. » p71. Mais ça, tout le monde le sait.

Et vous saurez que Ginou a sacrifié sa jeunesse à Piaf, par amour. Sans aucune attirance sexuelle. Amour inconditionnel. Un amour pur. L’amour de sa vie, dit-elle. Bien qu’il n’y ait jamais eu la moindre ambiguïté dans nos rapports, nous avons vécu notre amitié comme un vrai couple. p. 203

Personnellement, je pense que Ginou a voulu écrire ce livre pour prouver au monde entier que la véritable et unique amie de Piaf ce fut elle. Même si certains actes de Ginou nous semblent incompréhensibles, comme celui d’abandon à la fin de la vie d’Edith Piaf, au moment où elle avait surement le plus besoin d’elle.

Attention, je ne me sens investie d’aucune mission particulière. Ce livre n’est qu’un cri du cœur à travers mes souvenirs dans le désordre. Je vous livre simplement ma part de vérité. p.144

Beaucoup de répétitions dans le livre, de commentaires sans intérêt, d’histoires de Piaf inintéressantes font que l’on ne s’attache absolument pas à Ginou. On ne l’envie nullement non plus. Et on ne découvre pas Piaf, comme on pourrait l’espérer. Elle est presque divinisée même si à un moment Piaf laisse tomber sa protégée, Ginou, presque mourante et l’abandonne quatre jours seule, sans rien à manger. Piaf ressemble davantage à un monstre qu’à une déesse…

En fin de compte, je pense que ce livre a fait du bien à l’auteure, Ginou Richer. Avec ce livre, elle s’est elle-même octroyée une certaine reconnaissance qu’elle a attendue, en vain, d’une certaine façon, toute sa vie.

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ginou Richer

Première parution en 2007

Préface de Charles Aznavour, avant-propos de Bernard Persia

Nouvelle édition en 2015
Paris, au sortir de la guerre : une jeune fille de seize ans se balade sur les Champs-Élysées. L’un des Compagnons de la Chanson, qui à l’époque accompagnent Piaf, l’aperçoit et tombe sous le charme de ses yeux verts. Bientôt l’adolescente rencontre la grande chanteuse – et une belle amitié voit le jour : Édith et Ginou, deux âmes sœurs…
Ginou ne sera jamais l’employée, la secrétaire ou la dame de compagnie de Piaf, elle sera tout simplement sa «meilleure amie», comme Édith le lui a écrit au dos d’une photo. Pendant quinze ans, elle vivra son quotidien, ses amis et ses amours, ses douleurs et ses drames.
Personne n’a vécu aussi longtemps sous le même toit que Piaf. Personne ne peut mieux la connaître, mieux la comprendre, mieux l’expliquer, sans jamais la juger. Tel est le portrait que Ginou brosse pour nous : celui de l’être pur, profond, pudique, qui se cachait derrière la chanteuse mythique. Elle nous raconte son Édith, entre ombre et lumière, celle que personne ne pouvait connaître de façon aussi intime, aussi secrète. Elle nous dévoile la force de vie qui portait Piaf, dans une existence semée de tragédies. Elle nous restitue la beauté de son visage et de son âme, mais aussi son humour.
On a beaucoup écrit sur «la môme». Ce récit inédit n’est sûrement pas le dernier. Mais c’est le plus vrai – et sans doute le plus beau.

Date de parution : novembre 2015
Auteur : Ginou Richer
Editeur : Editions Denoël
Prix : 19 € (255 pages)
Acheter sur : Amazon

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21 nuits avec Pattie, un film de Arnaud et Jean-Marie Larrieu ou l’arnaque à l’Atalante

21 nuits avec Pattie

21 nuits avec Pattie, un film de Arnaud et Jean-Marie Larrieu

Je ne sais quels objectifs ont eu Arnaud et Jean-Marie Larrieu en réalisant le film 21 nuits avec Pattie. Sans doute exprimer à l’écran la réalisation de quelques-uns de leurs fantasmes. Ce film a été présenté en avant-première, le 14 novembre, dans un cinéma d’art et d’essais, à Bayonne, l’Atalante, pour ne point le nommer, avec la présence des réalisateurs, et un concert du groupe Improbal, à la suite de la projection. C’était une soirée comme l’Atalante a l’habitude d’organiser. Mais cette fois-ci, pas de prix pour l’avant-première, et obligation pour tous d’acheter une place de cinéma au prix fort augmenté de 5,20 €, sans justificatif, pour le concert. Le concert du groupe Improbal, bien sûr (le groupe qui a fait la musique du film). Bref, ça commençait mal. On a eu l’impression de se faire arnaquer. Mais on s’est dit que le film devait valoir le coup…

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Avant la projection, les frères Larrieu étaient présents et le public content de les approcher quoique Publik’Art ait eu un accueil très froid auprès de Jean-Marie Larrieu visiblement mal luné ! On les attendait fermement pour la présentation de leur film. Mais quelle ne fut pas notre surprise quand ils ont déclaré devant la salle pleine à craquer qu’ils ne présenteront pas leur film, suite aux événements qui venaient de se produire à Paris. A dire vrai, nous n’avons pas bien compris leurs réactions. Qu’ils décident d’annuler la projection, on l’aurait mieux compris que cette unique phrase : « on ne veut pas parler du film à cause des évènements, et comme nous sommes aussi parisiens… Mais si l’on veut, après le film, autour d’un verre, nous serons dispos… » Seule la directrice du cinéma, qui est d’un jugement infaillible, présente le film comme un véritable coup de cœur, un film littéraire.

A part les quelques passages de JMG Le Glézio, rien ne peut le rapprocher de la littérature ou d’une quelconque poésie.

Malgré notre déception et notre incompréhension, la salle plonge dans le noir et très vite on comprend mieux pourquoi les frères Larrieu ne veulent pas parler de leur film. On découvre une très belle maison et Caroline, Isabelle Carré, Pattie, qui vient car sa mère vient de mourir. Pattie, Karin Viard, la femme de ménage prend très vite toute la place. Dès les premières secondes du film, on découvre des hommes nus qui se baignent dans la piscine. Durant les toutes premières minutes du film Pattie se vante avec divers détails de ses performances sexuelles. Ne vous attendez pas à beaucoup d’érotisme ou de poésie, non, vous aurez droit à un langage très cru, vulgaire et sans inciter le moindre désir. D’ailleurs, on va surement étiqueter Karin Viard comme une pro du sexe car dans le film Lolo, elle tient exactement les mêmes discours sur le sexe. Et elle n’hésite pas à se montrer nue, dans les deux films également.

Isabelle Carré joue la fille plus coincée, mais c’est pour mieux se dévoiler à la fin du film, et se dénuder également. On cherche encore à comprendre comment ce film a pu nous être présenté comme un film littéraire. A part les quelques passages de JMG Le Glézio, rien ne peut le rapprocher de la littérature. Et ne cherchez pas les passages poétiques au milieu du flot verbal de vulgarité de Pattie.

Un très bon casting avec André Dussolier aurait pu faire de 21 nuits avec Pattie un excellent film. Mais Publik’Art n’en fut nullement convaincu. Il y a bien eu quelques rires qui fusaient au moment des scènes de sexe, parlées mais pas jouées, ou très peu jouées, mais franchement, la vulgarité et la bêtise des paroles gâchaient tout. Si vous avez eu quelques frissons, tant mieux pour vous !

Il en faut pour tous les goûts et je pense que certains ont aimé cette histoire totalement invraisemblable qui ressemblerait à un conte des temps modernes. En tout cas, Publik’Art y a été complètement hermétique, ce qui est très rare ! Regardez la bande annonce et on aurez vu le film !

En tout cas, chose sûre, un film interdit aux enfants (il y en avait dans la salle) !

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Au cœur de l’été, Caroline, parisienne et mère de famille d’une quarantaine d’années, débarque dans un petit village du sud de la France. Elle doit organiser dans l’urgence les funérailles de sa mère, avocate volage, qu’elle ne voyait plus guère. Elle est accueillie par Pattie qui aime raconter à qui veut bien l’écouter ses aventures amoureuses avec les hommes du coin. Alors que toute la vallée se prépare pour les fameux bals du 15 août, le corps de la défunte disparait mystérieusement.

Sortie : le 25 novembre 2015
Durée : 1h55
Réalisateur : Arnaud Larrieu, Jean-Marie Larrieu
Avec : Isabelle Carré, Karin Viard, André Dussollier
Genre : Comédie

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Résultats concours : Une mère, 5 DVD gagnés

Résultats du concours: Une mère

Vous avez été 4 875 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Gaël Vincent, Jean-François Giraudet, Adam Schaubroeck, Guylaine Masson et Muriel Ramat

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Résultats concours : Une histoire de fou, 10 places de ciné gagnées

Résultats du concours : Une histoire de fou

Vous avez été 2 994 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places de ciné sont les suivants :

Philippe de Burggraeve, Théo Lecorgne, Cécile Mansier, Angélique Gillot et carine Amiel

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Vidéo : Madonna pleure et chante « La vie en rose » en hommage aux victimes des attentats à Paris

Madona pleure et chante "la vie en rose"

Madonna pleure et chante « La vie en rose »  

Samedi soir à Stockholm, Madonna a chanté en français, seule à la voix s’accompagnant à la guitare, « La vie en rose », en hommage aux victimes des attentats à Paris.

« La vie en rose » au yukulélé. Madonna a entonné, seule sur une petite guitare aux accents de yukulélé, « La vie en rose« , le titre le plus célèbre d’Edith Piaf. « Nous avons observé une minute de silence pour les victimes et leurs proches à Paris« , a raconté une spectatrice, Maria Palm, à l’issue du concert au Tele 2 Arena de Stockholm. « J’ai besoin de prendre un moment pour évoquer la tragédie, le carnage tragique, ces assassinats, et la fin absurde de vies précieuses hier soir à Paris« , a dit Madonna, qui se produisait pour un concert unique en Suède.

Madonna a hésité à annuler. La star a expliqué avoir hésité à annuler cette étape européenne du « Rebelheart Tour » à laquelle plus de 40.000 personnes ont assisté, vingt-quatres heures après les attaques terroristes survenues dans la capitale française. « Je suis déchirée (…) alors que les gens pleurent la perte d’êtres chers », a-t-elle lancé, en sanglots. « Mais c’est exactement ce qu’ils veulent (les auteurs des attentats), ils veulent nous réduire au silence. Nous ne nous laisserons pas faire, nous ne nous laisserons jamais faire« , a conclu l’interprète de « Like a prayer ».Madonna doit donner deux concerts les 9 et 10 décembre à Bercy.

Les attentats de Paris, les plus meurtriers jamais commis en France, ont fait au moins 129 morts, outre les sept assaillants, et 352 blessés.

La #France en #deuil, l’humanité en larmes

La #France en #deuil, l’humanité en larmes

Nous présentons toutes nos condoléances aux familles et aux amis des victimes des atrocités commises hier soir, vendredi 13 novembre 2015. C’est une nouvelle épreuve terrible qui nous plonge tous dans une immense tristesse.

On vous laisse avec cette vidéo de Charlie Chaplin, extraite du Dictateur. Malheureusement, ses propos trouvent toujours une actualité.

La sculpture au cœur de la rénovation du musée Rodin

La sculpture au coeur de la rénovation du musée Rodin

La sculpture au cœur de la rénovation du musée Rodin

Le jeudi 12 novembre, jour anniversaire de la naissance d’Auguste Rodin, le musée Rodin a rouvert ses portes après trois ans et demi de travaux.

Connu sous le nom d’Hôtel Biron, le magnifique hôtel particulier datant du XVIIIe siècle abrite le musée Rodin depuis son ouverture en 1919. La rénovation de cet écrin a été l’occasion d’une refonte complète du parcours muséographique. La présentation porte un nouveau regard sur les collections du musée et le processus créatif de l’artiste est au cœur de la réflexion de ce parcours. À cette occasion, de nombreuses pièces en plâtre, qui illustrent la genèse de l’œuvre de l’artiste, ont été restaurées et sorties des réserves.

Lieu Musée Rodin

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Le parcours à la fois chronologique et thématique se déroulera sur 18 salles ainsi qu’un espace dédié aux collections d’arts graphiques et de photos, qui n’existait pas. Une salle (« Rodin à l’hôtel Biron ») restituera la présence de Rodin à l’hôtel Biron, sa demeure à partir de 1908.

Le mobilier a été restauré à cette occasion, et ce cabinet de curiosités présentera à la fois des œuvres du maître mais également des éléments de sa collection d’antiques à laquelle il tenait beaucoup.

Cette collection, peu montrée jusqu’à maintenant, fera elle aussi l’objet d’une présentation dans la salle « Rodin et l’Antique », plus de cent fragments antiques entourant l’Homme qui marche seront accrochés au mur, reflétant l’admiration que Rodin portait à l’Antique ainsi que la diversité de sa collection.

L’accrochage d’une cinquantaine de peintures de la collection de l’artiste sera également une découverte pour le public.

Lilly Wood and The Prick : on a écouté Shadows, leur nouvel album

Lilly Wood and The Prick

Lilly Wood and The Prick : on a écouté Shadows !

Lilly Wood and the Prick. Peu ou prou en font le rapprochement, mais ils font partie de notre quotidien depuis déjà plusieurs années. Groupe qui fêtera bientôt ses dix ans, composé d’un binôme parfaitement établi, Nili Hadida et Benjamin Cotto, sont les petits chouchous francophones de la pop/folk/électro. Retour sur le groupe et sur son prochain album, Shadows, que nous avons écouté !

Sortie : le 13 novembre 2015
Tracklist : 15 titres
Label : Cinq 7 / Wagram Music
Acheter sur : Itunes

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Assumant dès 2008 une avant garde musicale frenchy, découverts sur le net comme beaucoup d’autres, Lilly Wood and The Prick signent dès leur arrivée plusieurs tubes qui feront danser langoureusement toute une génération. Primés aux Victoires de la Musique en 2011 par le public, ils enchaînent une tournée à rallonge, grimpe tout en haut des charts grace a un remix de Robin Schulz, et signent pour plusieurs spots publicitaires.

Lilly Wood and the Prick nous amène les croissants chauds pour préparer l’hiver.

Trois ans après la sortie de leur dernier album, Lilly Wood and the Prick nous amène les croissants chauds pour préparer l’hiver. Shadows, conçu en grande partie au Mali, album brillamment illustré les artistes en vogue Pierre et Gilles, semble annoncer une nouvelle ère pour le groupe.

Non, Lilly ne change pas radicalement de style comme notre rockeuse nationale Izia. Bien au contraire. Ces jeunes trentenaires nous dévoilent toujours autant de mélancolie à travers des samples pop, enivrantes, mais peut être un peu trop. Lilly Wood fait du Lilly Wood. Pas vraiment de surprise, on se retrouve encore dans un coton bien confortable aux sonorités électro/dandy. On aurait peut être préféré entendre ce que cette douce voix rauque de la chanteuse Nili a dans le ventre.

Influencé par la culture africaine, ce qui n’est pas négligeable, on aurait pu s’attendre à un peu plus de danger côté percussions et vocables. A travers la douceur de cet album d’automne se cache une perle : N’importe quoi. Titre intégralement chanté en français. Une première pour ce duo. On attend avec impatience leur tournée qui se prépare déjà, car la scène dévoile parfois de très belles surprises.

[vc_custom_heading text= »Le clip de Shadows : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Rise & Fool : le sensuel EP Mirage Départ en libre écoute

Rise & Fool : Mirage Départ

Rise & Fool : le sensuel EP Mirage Départ en libre écoute

Duo frenchy venu de la très belle ville de Nancy, Rise & Fool propose un dernier EP à la pop sensuelle et à la légèreté enivrante. Chantés dans la langue de Molière, les titres Mirage Départ et Tandemotion s’inscrivent dans la veine de Yelle, la douceur en plus. La voix légèrement en retrait, l’accent est mis sur l’instrumental qui apporte une touche acidulée tout à fait appréciable. L’EP Mirage Départ est une découverte enthousiasmante, qui donne envie d’aller plus loin. Un groupe à suivre de près. Si vous souhaitez les voir à l’oeuvre, vous pouvez les retrouver le 19 novembre au Floor (Nancy) ou le 28 novembre à La Machine à Vapeur (Nancy).

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Rise & Fool, duo originaire de Nancy, mènent leur romance musicale depuis maintenant quelques années. Après avoir expérimenté les sonorités french touch avec lesquels ils ont grandi, ils reviennent avec de nouveaux morceaux plus pop : la voix sensuelle de Violette s’ajoute aux beats mélancoliques de Guillaume pour un mélange plein de légèreté.

[vc_custom_heading text= »Rise & Fool : le sensuel EP Mirage Départ en libre écoute : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Réinventer la Bande Dessinée, par Scott Mc Cloud (Delcourt)

Réinventer la bande dessinnée

Réinventer la Bande Dessinée, par Scott Mc Cloud (Delcourt)

Véritable plaidoyer pour une bande dessinée plus audacieuse, Réinventer la Bande Dessinée est un ouvrage impressionnant signé Scott McCloud, une figure du neuvième art à qui l’on doit notamment L’Art invisible et Faire de la bande dessinée. Fin analyste du monde qui l’entoure et dans lequel il vit, Scott McCloud livre sa vision de la bande dessinée, ce qu’elle a été, ce qu’elle est et ce qu’elle pourrait être. Un ouvrage qui démontre par A + B combien l’art de la BD jouit d’un potentiel illimité qui lui est propre. Une véritable leçon où l’on aborde la BD comme le support d’analyses approfondies. Que l’on soit amateur ou professionnel du secteur, on apprend forcément en lisant Scott McCloud.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

En grand théoricien et pédagogue, Scott McCloud commence par nous résumer les sujets abordés dans l’Art invisible, soulignant avec génie que « le coeur de la bande dessinée se trouve dans l’espace entre les cases… là où l’imagination du lecteur donne vie à des images fixes !« . Puis il s’envole dans de nouvelles analyses passionnantes avec une idée en tête : Réinventer la bande dessinée. Forçant l’admiration par sa connaissance de cet art, Scott McCloud retrace l’histoire de la bande dessinée aux Etats-Unis et dans le monde en douze révolutions. Avec un savoir-faire digne des meilleures conférenciers, il aborde notamment la perception de la BD par le monde extérieur (dans tracer la route – un art mineur devenu majeur), fait le point sur son modèle économique (Le monde à l’envers – l’économie de la BD), se lance dans quelques réflexions sur les ordinateurs en tant qu’outil au service des artistes avant d’approfondir la question de la bande dessinée numérique et ses nombreux enjeux.

[U]n album bouillonnant d’idées livré par un véritable maître penseur de la BD. Eblouissant.

Plus que les dessous de la BD, c’est l’ADN du neuvième art que Scott McCould décortique. Son esprit à la fois visionnaire et profondément ancré dans l’histoire de cet art apporte une lumière nouvelle et ouvre le champ des possibles. Si vous voulez vous lancer dans la BD, l’oeuvre de McCloud apparaît comme un préalable indispensable pour en comprendre les mécanismes, des plus subtiles aux plus basiques. C’est là que le bât blesse : si Réinventer la bande dessinée est passionnant pour les professionnels ou amateurs éclairés, sa lecture s’apparente inévitablement à l’étude théorique de phénomènes et de processus créatifs en BD. Très abouti, résultat d’années d’expériences et de recherches, l’album reste ultra-référencé. Aussi le profane pourrait-il être effrayé par la profusion d’informations culturelles aussi riches et forcément un peu révolutionnaires.

Mais l’auteur joue la carte de la proximité avec une narration décontractée d’une grande limpidité malgré les sujets parfois pointus. Il se met d’ailleurs lui-même en scène pour illustrer ses propos, dans un dessin au trait minimaliste à la façon d’un documentaire BD.

Réinventer la Bande dessinée est un album bouillonnant d’idées livré par un véritable maître penseur de la BD. Eblouissant.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »28187,28189,28190,28191″][vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Scott McCloud a changé radicalement l’image de la BD avec L’Art invisible, une BD sur la BD qui décortiquait les mécanismes du 9e Art. Avec Réinventer la bande dessinée, il franchit une nouvelle étape en décrivant les douze révolutions en cours dans la création, la lecture et la perception de la BD. De l’issue de ces révolutions dépend la place qu’occupe la BD dans la culture aujourd’hui.

Date de parution : le 21 octobre 2015
Auteurs : Scott Mc Cloud (scénario et dessin)
Genre : Essai
Editeur : Delcourt
Prix : 19,99 € (256 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Résultats concours : The Duke of Burgundy, 2 Editions Combo DVD et Blu-Ray gagnés

Résultats du concours The Duke of Burgundy

Vous avez été 4 140 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 2 heureux gagnants d’une Edition Combo DVD et Blu-Ray sont :

Fabrice Antoine et Béatrice Louerat

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

Golgoth – le dernier empereur, tome 1 : un comics de Mark Waid et Barry Kitson (Delcourt)

Golgoth - le dernier empereur

Golgoth – le dernier empereur, tome 1 : un comics de Mark Waid et Barry Kitson (Delcourt)

Comics énervé, Golgoth – le dernier empereur est aussi un grand méchant qui a réussi. Il est en effet parvenu à asservir la planète qu’il dirige d’une main de fer, régnant par la terreur. Un personnage violent, tyrannique et sans pitié qui a bien du mal à faire confiance à son entourage. Ce premier tome regroupe les huit premiers épisodes de la série signée du scénariste Mark Waid (Hunter Killer, Kingdom Come, Daredevil) et de l’illustrateur Barry Kitson (Wolverine, Catwoman, Azrael, Bloodshot, Harbinger).
Un récit qui commence sans transition par la présentation d’une multitude de ministres au service de l’empereur, qui livrent chacun à leur tour leur vision du maître Golgoth.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

L’histoire débute de manière abrupte, sans introduction préalable. Le lecteur est parachuté dans l’univers de Golgoth et de ses multiples personnages secondaires sans trop savoir où atterrir. Une amorce déconcertante qui rend dans un premier temps réticent à poursuivre la lecture. On aurait tort pourtant, parce que la suite a de quoi décrisper la lecture. Le scénario finit par retomber sur ses pattes en approfondissant le sujet. Golgoth apparaît comme une personnalité nuancée et réfléchie, finalement assez intéressante. Au contraire, le scénariste peine à donner aux personnages secondaires une dimension correcte.

Le dessin de Barry Witson, réalisé en 2003, a quelque peu souffert à l’épreuve du temps. La couleur est d’une autre époque et ne permet pas d’apprécier pleinement les subtilités du trait de l’artiste, qui paraît néanmoins assez précis voire incisif. Mais la couleur gâche clairement la fête.

En bref, Golgoth – le dernier empereur dépayse en renversant les rôles et les tendances, mais le scénario n’est pas suffisamment abouti pour convaincre pleinement tandis que le dessin a plutôt mal vieilli. 

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »28133,28134,28135,28136″][vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Golgoth a gagné la guerre. Dans un monde déchiré par les combats qu’il livrait contre les super-héros, la téléportation a été un atout déterminant dans sa victoire. Plaçant aux différents ministères de sa dictature ses proches les plus fidèles, Golgoth fait régner sur le monde une tyrannie implacable qui écrase les dernières poches de résistance. Le monde libre n’est plus qu’un lointain souvenir.

Date de parution : le 14 octobre 2015
Auteurs : Mark Waid (scénario), Barry Kitson (dessin)
Genre : fantastique, super-héros
Editeur : Delcourt
Prix : 17,45 € (224 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

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Strictly Criminal (Johnny Depp) : la bande annonce

Strictly Criminal (Johnny Depp) : la bande annonce

Strictly CriminalLe prochain film de Scott Cooper, à qui l’on doit notamment Les Brasiers de la colère, racontera la vie de l’assassin et gangster Whitey Bulger, parrain de la mafia irlandaise qui a collaboré avec le FBI. Inspiré du livre Black Mass écrit par Dick Lehr et Gerard O’Neill, Strictly Criminal nous offrira un Johnny Depp transformé pour l’occasion, comme l’acteur en a désormais l’habitude (à l’instar du Pirate des Caraïbes ou, référence plus ancienne mais non moins culte, de Las Vegas parano). Ce dernier a longuement observé le personnage qu’il campe en visionnant des heures de vidéosurveillance pour mieux percer les mystères de cet homme ultra-violent et imprévisible. La bande annonce présage un film audacieux. Elle donne en tout cas envie.

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Le quartier de South Boston dans les années 70. L’agent du FBI John Connolly convainc le caïd irlandais James « Whitey » Bulger de collaborer avec l’agence fédérale afin d’éliminer un ennemi commun : la mafia italienne. Le film retrace l’histoire vraie de cette alliance contre nature qui a dégénéré et permis à Whitey d’échapper à la justice, de consolider son pouvoir et de s’imposer comme l’un des malfrats les plus redoutables de Boston et les plus puissants des États-Unis.

Sortie : le 25 novembre 2015
Durée : 02h03
Réalisateur : Scott Cooper
Avec :  Johnny Depp, Joel Edgerton, Benedict Cumberbatch, Kevin Bacon

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Vidéo insolite : Compilation WTF… no comment !

Vidéo insolite

Vidéo insolite : Compilation WTF… no comment !

Voici une compilation toute fraiche de vidéos pour le moins What the f**k. Vous découvrirez, entre autre, comment décapsuler une cannette de bière avec votre poitrine (pour les dames), faire un flip à son goblet en plastique posé sur le bas du dos, prendre les transports en commun avec une moto, jouer du couteau entre les doigts sans regarder, siffler une bouteille d’un demi litre d’eau en une seconde, faire le tour de sa chaise sans toucher terre, rouler un pneu en moins ou mimer des flatulences avec… les yeux ! Bref, l’humanité a encore de beaux jours devant elle. Une vidéo qui donne beaucoup d’espoir !

[vc_custom_heading text= »La vidéo : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fsuper-bonus-ecologique%2Fvideos-et-defouloirs-du-vendredi%2F|| »]

Résultats concours : Akira Kurosawa, 2 éditions Blu-Ray et DVD gagnés

Résultats du concours : Akira Kurosawa, 2 éditions Blu-Ray et DVD gagnés

Vous avez été 2 956 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 2 heureux gagnants sont :

Benjamin Biet et Natasha Vieillard

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

Dragon Ball Z The Fall of Men, le film en vidéo intégrale

Dragon Ball Z the Fall of Men

Dragon Ball Z The Fall of Men, le film en vidéo intégrale

Adaptation live du célèbre manga d’Akira Toriyama, Dragon Ball Z The Fall of Men a été réalisé par deux fans français des super-sayens : Yohan Faure et Vianney Griffon. Alors que Dragonball Evolution n’était qu’une adaptation hollywoodienne honteuse, vulgaire et totalement ratée, ce court-métrage interprète assez librement l’univers de Dragon Ball Z tout en respectant les principaux codes. C’est sans doute les clés de la réussite quand on s’attaque à un morceau de ce genre. Dragon Ball Z The Fall of Men propose une vision sombre – assez éloignée de l’univers originel – et apocalyptique d’un monde menacé par Cell l’un des méchants les plus emblématiques de la série animée. Un court-métrage qui a quand même du mal avec certains effets spéciaux (pour les cheveux et les yeux en mode syper-sayen ce n’est pas encore ça) malgré leur belle qualité. On vous laisse le plaisir de le découvrir en intégralité.

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Le monde n’est pas comme il devrait être… Quelque chose a altéré le cours du temps. C’est sur ces mots que Trunks se remémore l’arrivée de Cell, la perte de ses amis, ainsi que sa préparation au combat. Bien qu’il sache qu’il ne fera pas le poids, il va tout de même tenter de faire la différence et retrouver l’espoir perdu.

Sortie : le 10 novembre 2015
Durée : 28min52
Réalisateur : Yohan Faure et Vianney Griffon
Avec :  Benjamin Hubert, Jonathan Henry, Christophe Perez
Genre : Fantastique, fiction

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Retour vidéo sur l’avant-première de Hunger Games – La Révolte Part. 2

Hunger Games - La Révolte Part. 2

Retour vidéo sur l’avant-première de Hunger Games – La Révolte Part. 2

C’est en grande pompe que le film Hunger Games – La Révolte Partie 2 a été projeté en avant-première au Grand Rex à Paris. Pour l’occasion, l’équipe du film a fait le déplacement au grand complet, avec notamment la présence de Liam Hemsworth, Jennifer Lawrence, Woody Arelson ou encore Josh Hutcherson. Ils sont tous arrivés les uns après les autres comme à un défilé sur le tapis rouge. Et le spectacle s’est poursuivi avec une petite surprise musicale puisque le groupe L.E.J. (pour Lucie, Elisa et Juliette, connues leur son mashup Summer 2015) a livré une prestation live à l’assistance. Evidemment, une rencontre avec le public a été organisée, avec des questions… et des réponses. Le dénouement ultime de la saga Hunger Games sortira en salle le 18 novembre prochain.

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Alors que Panem est ravagé par une guerre désormais totale, Katniss et le Président Snow vont s’affronter pour la dernière fois. Katniss et ses plus proches amis – Gale, Finnick, et Peeta – sont envoyés en mission pour le District 13 : ils vont risquer leur vie pour tenter d’assassiner le Président Snow, qui s’est juré de détruire Katniss. Les pièges mortels, les ennemis et les choix déchirants qui attendent Katniss seront des épreuves bien pires que tout ce qu’elle a déjà pu affronter dans l’arène…

Sortie : le 18 novembre 2015
Durée : 2h17
Réalisateur : Francis Lawrence
Avec : Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth…
Genre : Aventure, science-fiction

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[vc_custom_heading text= »L.E.J. : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Caravan Palace : Lone Digger, un clip qui a du chien

Caravan Palace : Lone Digger, un clip qui a du chien

Caravan Palace - Lone diggerExtrait du dernier album de Caravan Palace, The Icon – sorti le 16 octobre dernier, Lone Digger a désormais son clip ! Une superbe animation qui a du chien mais aussi du chat, du taureau, du zèbre, du serpent, du renard, de la gazelle et bien d’autres. Trois frères chats se font une virée nocturne dans une boîte de nuit du nom de Lone Digger. Mais ils préparent un mauvais coup, le tranchant de leurs griffes affuté pour l’occasion. Devant une jolie stripteaseuse et aidés par quelques verres, ils vont céder à la provocation d’une bande rivale de chiens assis en face d’eux. Et la situation va vite dégénérer. Un clip coup de coeur qui colle parfaitement au rythme de Lone Digger. Un pur spectacle !

Pour en savoir plus sur l’album, lisez la chronique d’Amandine Leupe. Pour les voir sur scène, rendez-vous à l’Olympia le 20 novembre ou ailleurs pour d’autres dates, que vous pouvez consulter ici.

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Super Tokyoland, une BD de Benjamin Reiss (Glénat)

Super Tokyoland

Super Tokyoland, une BD de Benjamin Reiss (Glénat)

C’est une expérience que peu d’entre nous a eu la chance de vivre : partir vivre au Japon, presque à l’improviste. Dans Super Tokyoland, Benjamin Reiss raconte ce qui l’a amené au pays du soleil levant avec pour seule compagnie une petite valise saucissonnée. Souhaitant d’abord juste retrouver une petite amie – qui ne lui fera pas signe – il va finir par se trouver un job pour vivre comme un tokyoïte : assistant de mangakas. Il livre un témoignage rare de sa riche expérience au contact des japonais. Une aventure qui compte ses déconvenues mais qui fait aujourd’hui partie de son ADN. Un régal du point de vue du spectateur.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Auteur complet, Benjamin Reiss (Pourquoi tant d’Amour ?) livre ses petites confidences sans concession dans un carnet de voyage passionnant. Il partage une parenthèse vécue comme expatrié au Japon. Avant de partir, le dessinateur ne manquera pas d’étudier la langue japonaise afin d’épater sa petite amie. Manque de pot, cette dernière va le planter avec l’art et la manière : elle demeurera introuvable malgré une petite enquête jusqu’à son prétendu domicile (fausse adresse, faux téléphone).

Seul face à lui-même, Benjamin Reiss va s’organiser. Trouver du travail, un hébergement, un moyen de transport… Il met du coeur à l’ouvrage et finit par toucher au but. Il devient assistant de mangakas et découvre leur mode de vie : travail, travail, et travail. Il ne manque pas d’anecdotes à raconter, que ce soit sur les différences culturelles, les tempéraments de ses interlocuteurs, ses états d’âmes etc… Et le plus souvent, il le fait avec un sens de l’humour et de l’auto-dérision très appréciables. On se régale grâce à sa sincérité et sa franchise.

Servi par un dessin basique mais efficace, l’artiste ne fait pas de chichi et privilégie la force narrative de son récit à la démonstration graphique. Le sujet comme le ton employé s’y prêtent tout à fait.

La lecture de Super Tokyoland, version augmentée de Tokyoland paru aux éditions 12Bis, est un pur moment de plaisir. Voyage, découvertes culturelles et dépaysement garantis.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »28124,28123,28122″][vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

En août 2002, Benjamin Reiss s’expatrie à Tôkyô dans le seul espoir d’y vivre auprès de Kayoko, petite amie japonaise rencontrée en France un an plus tôt. De déconvenues en rencontres providentielles, l’aventure, initialement prévue pour durer un an, se poursuivra finalement sur six.. Pour pouvoir vivre, il trouvera le moyen de s’immiscer dans les coulisses du manga en devenant assistant pour une demi-douzaine de dessinateurs japonais.
L’immersion culturelle qui transforme l’auteur en citoyen tokyoïte le pousse à témoigner de cette expérience de vie unique.

Date de parution : le 9 septembre 2015
Auteur : Benjamin Reiss
Genre : Roman graphique, carnet de voyage
Editeur : Glénat
Prix : 19,00 € (232 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

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Deux âmes en noir sur un toit blanc, une pièce de Claire Giuseppi

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Un texte poétique, actuel et touchant

Deux âmes en noir sur un toit blanc est une pièce écrite et mise en scène par Claire Giuseppi, jeune auteur et comédienne qui débute fort avec un texte poétique, actuel et touchant. Dans cette pièce, il n’y a qu’un lieu : le toit d’un immeuble fraîchement repeint en blanc. Sur ce toit, deux personnages (et un peintre de bâtiment) qui n’ont a priori rien en commun, si ce n’est l’envie de sauter dans le vide. Une pièce prometteuse, jouée par la jeune et talentueuse troupe de théâtre Les Ouailles de Fred, qui reprend pour quelques dates à l’Auguste Théâtre.

Dates :  du 17 au 24 novembre
Lieu : Auguste Théâtre
Metteur en scène : Claire Giuseppi
Avec : Claire Giuseppi, Wilfrid Duval, Pierre-Yves Redouté

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C’est une pièce contemporaine, qui fait écho aux maux de la société tout en étant une vraie comédie. Perchés sur leur toit de building, les deux âmes en noir ont la même envie : sauter dans le vide, abandonner. Tous deux peuvent résumer leur condition à un simple acronyme : l’un est PDG, l’autre est SDF. Trois lettres pour résumer une vie de galères, d’angoisse et de doutes.

L’intelligence de cette pièce, c’est qu’on y rit de problèmes graves et de questionnements du quotidien

L’intelligence de cette pièce, c’est qu’on y rit de problèmes graves et de questionnements du quotidien. Le sujet est amené avec humour et autodérision : les deux personnages, du haut de leur toit repeint en blanc, vont se raconter leurs histoires respectives et burlesques, dans l’unique but de savoir qui des deux mérite de sauter en premier du haut de l’immeuble. Qui a la vie la plus détestable ? Est-ce monsieur le PDG fanatique de Mylène Farmer et auteur de chansons ridicules ou madame la SDF et sa bouteille d’alcool à la main ? Lequel des deux mérite le plus d’avoir son petit papier dans le quotidien local du lendemain ? A ces questions, il va falloir trouver des réponses, et cela avant que le troisième personnage, un peintre en bâtiment dont les déboires vont en amuser plus d’un, et qui n’arrête pas d’interrompre les conversations de nos deux dépressifs anonymes.

A chacun ses problèmes criants, à chacun son heure de gloire. L’auteure nous raconte une histoire qui peut sembler banale, mais met en lumière des futilités qu’on a parfois tendance à oublier. Faire attention à soi, faire attention aux autres. Prendre le temps de s’écouter, et d’écouter ceux qu’on croit être les plus heureux du monde. C’est une pièce drôle et sensible que signe Claire Giuseppi. La mise en scène est minimaliste, mais le texte suffit à éveiller l’imagination des spectateurs.

Résultats concours : En mai, fais ce qu’il te plait, 10 places de ciné gagnées

Résultats du concours : En mai, fais ce qu’il te plait

Vous avez été 3 465 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places de ciné sont les suivants :

Cindy Laik, Christophe Vincent, Patrick Imbert, Sabrina Kempenar et Roberte Roncari

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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La dernière leçon, un film de Pascale Pouzadoux

La dernière leçon

La dernière leçon, un film de Pascale Pouzadoux

Pascale Pouzadoux a adapté le roman de Noëlle Châtelet, La dernière leçon, publié aux Editions du Seuil en 2004. C’est un livre autobiographique qui raconte en fait les trois derniers jours de sa propre mère avant de mourir. Elle avait reçu le Prix Renaudot des Lycéens en 2004. Dans le film, La dernière leçon, Pascale Pouzadoux précise au moment du générique qu’il s’agit d’une adaptation libre du roman de Noëlle Châtelet transposée dans une famille fictive. Ceci est assez étonnant car tout le monde sait bien qu’il s’agit de Mireille Jospin, mère de Lionel Jospin et de Noëlle Châtelet, ainsi que d’Olivier et d’Agnès, non cités dans le film. Pourquoi ne pas dévoiler au grand jour le nom de cette famille ?

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J’avais lu le livre La dernière leçon et à l’époque j’avais trouvé ça terriblement osé. Parler ainsi ouvertement de la mort, en avoir une approche « humaine » et non angoissée m’avait procuré un sentiment de soulagement. On ressent les réactions profondes des personnes, chacune en fonction de son psychisme. On les voit ainsi évoluer. Dans le film, on ne vit pas du tout la même chose.

Ce film nous rappelle notre humble condition de mortel…

La fille, Diane, remarquablement interprétée par Sandrine Bonnaire, est tout d’abord ulcérée par la décision de sa mère Madeleine, Marthe Villalonga, de se donner la mort. Elle ne la comprend pas. Elle a 92 ans, soit, mais elle n’est pas malade, a tous ses enfants et petits-enfants autour d’elle. Alors, pourquoi partir ? Puis peu à peu en voyant les difficultés que rencontrent sa mère, au quotidien, ses souffrances, Diane entre en « fusion » avec sa mère. Elle la sent, la ressent un peu comme si elle était devenue son bébé. Pas besoin de se parler. Un seul regard suffit. Bien sûr, on s’attache à cette jolie vieille dame, très digne et très jolie, mais je dirai que le film repose davantage sur le rôle de Sandrine Bonnaire. Elle est tout simplement incroyable de justesse et de réalisme. Elle ne fait pas dans le mélo, même si parfois, elle nous fait pleurer. Elle garde son humour, son côté vivant l’emporte sur le côté sordide de la chose. Car c’est quand même un film qui est centré sur la mort. Et sans ces nombreux passages rigolos, on ne le supporterait pas. La présence du petit-fils de Madeleine, Max, Grégoire Montana-Haroche, aide les « vieux » à accepter les vérités très crues de cette jeune génération.

Ce film nous rappelle notre humble condition de mortel que, dans nos sociétés nous oublions trop souvent. On vit comme si nous étions éternels. C’est tellement plus facile !

Le livre offrait davantage de réflexions que le film. Et je pense qu’il est presque nécessaire de le lire, après avoir vu le film, pour ressentir toutes les dimensions que Noëlle Châtelet a voulu nous faire partager. D’autant plus qu’elle vient d’écrire : Suite à la dernière leçon que Publik’Art va bientôt chroniquer !

Un film à voir pour continuer à ouvrir le débat sur la fin de vie, sur la possibilité de mourir dans la dignité, de mourir « debout ». La mère de Noëlle, Mireille Jospin, était engagée avec l’Association ADMD (Association du Droit de mourir dans la dignité), contre l’acharnement thérapeutique et militait pour un droit à une aide active à mourir. Elle a choisi sa mort, comme elle avait choisi sa vie. Dignement. Un film à voir, assurément. Sans angoisse et avec beaucoup d’interrogations.

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Madeleine, 92 ans, décide de fixer la date et les conditions de sa disparition. En l’annonçant à ses enfants et petits-enfants, elle veut les préparer aussi doucement que possible, à sa future absence. Mais pour eux, c’est le choc, et les conflits s’enflamment. Diane, sa fille, en respectant son choix, partagera dans l’humour et la complicité ces derniers moments.

Sortie : le 4 novembre 2015
Durée : 1h45
Réalisateur : Pascale Pouzadoux
Avec : Sandrine Bonnaire, Marthe Villalonga, Antoine Duléry
Genre : drame

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Résultats concours : Lost river, 2 DVD et 2 blu-ray gagnés

Résultats du concours : Lost river

Vous avez été 4246 participants au concours. Merci de votre excellente participation.

Les 2 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Elsa Pastel, Philippe Balavoine

Les 2 heureux gagnants d’1 Blu-Ray sont :

Gil Rochette et Laura Thil

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

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