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Un Modigliani adjugé près de 160 millions d’euros

Modigliani

Un Modigliani adjugé près de 160 millions d’euros

La toile intitulée Nu couché, de Modigliani a été adjugée lundi soir à New York pour 170,4 millions de dollars hors frais (soit environ 158,5 millions d’euros) ! L’artiste italien a battu son record personnel, à la quatrième place des peintures les plus chères de l’Histoire. C’est Paul Gauguin et son Quand te maries-tu ? qui détient le record puisqu’il a été vendu au Quatar pour 300 millions de dollars, devant Les joueurs de cartes  de Paul Cézanne (274 millions de dollars, à la famille princière du Quatar) et Les femmes d’Alger de Pablo Picasso (179,3 millions de dollars).
Selon Bloomberg, l’acquéreur du tableau de Modigliani serait Liu Yiqian un collectionneur privé chinois, milliardaire et président de la société d’investissement Sunline.

La toile Nu couché était estimée à 100 millions de dollars par la célèbre maison Christie’s. Elle était une pièce d’une série de nus signée par le peintre et sculpteur dans son atelier parisien. Lors de leur première exposition du vivant de l’artiste, ces œuvres avaient fait un tel scandale que la police avait ordonné leur retrait. Pour en savoir plus sur la vie et le parcours surprenant de Modigliani, on vous invite à lire son biopic en BD Modigliani – prince de la bohème.

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Salute : la révélation de l’electronica sort son premier EP

Salute

Salute : la révélation de l’electronica sort son premier EP

Du haut de ses 19 ans, Salute sort un premier EP, Gold rush : ambitieux. Il révèle en libre écoute les deux premiers titres, Diamond  et Colourblind. Et c’est surtout le premier qui étonne par son architecture sophistiquée emmenée par des voix sensuelles et inspirées. On a parfois la sensation d’entendre Rihanna. Diamond est sans doute le titre qui va le propulser au devant de la scène ; il en a en tout cas le potentiel. Une vraie révélation de l’electronica. Moins grand public, Colourblind est construit de manière plus anarchique et se traduit par un titre inégal mais intéressant. Vous pouvez tout de même écouté ce dernier ici après avoir découvert Diamond ci-dessous ! Un artiste à suivre de près.

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La jeune révélation salute, originaire de Brighton et âgé de seulement 19 ans, a sorti vendredi dernier son tout premier EP : Gold Rush. Comme son nom le suggère, cet EP présente une forme d’opulence sonore présente du début à la fin. Avec ses voix sensuelles, chargées en émotion ou dramatiques, des lignes de basses captivantes et des crescendos de synthés inspirés, cet EP permet à salute de dévoiler pleinement ses talents d’orfèvre de l’electronica.
Après 2 singles salués dans le monde, ‘Castle (Magic)’ et ‘VXV (Way You Do)’, salute est rapidement devenu l’une des principales révélations de 2015, attirant au passage l’attention de Huw Stephens et Phil Taggart, tastemakers de la BBC Radio qui ont tous les deux supporté avec enthousiasme ses productions.

Phil Taggart explique:
« C’est comme si salute avait rapetissé, était rentré dans ma tête, avait trouvé tous mes titres préférés et les avait rassemblés. Et cette ligne de synthé old skool est le travail d’un pur génie. Un petit peu de Grime par-ci, quelques Breaks par-là, un soupçon de 4:4 – il faut suivre ce producteur sur Twitter, Facebook, Instagram, n’importe qu’elle plateforme car lorsqu’il publie des nouveaux sons tu ressens le besoin de faire partie de tout ça. »

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Independence Day 2 : bande annonce et dernières infos

Independence Day 2

Independence Day 2 : bande annonce et dernières infos

C’est sans doute l’un des blockbusters les plus attendus en 2016 : Independence Day 2 (autrement intitulé Independence Day Resurgence) sortira vingt ans après le premier volet. Le film, réalisé par Roland Emmerich (Stargate, Godzilla, le Jour d’après, 10 000, 2012) sera le premier épisode d’un diptyque. Grand absent du casting, Will Smith a préféré botter en touche en ne participant pas au projet (on attend d’ailleurs l’acteur dans un autre registre avec le film Concussion). On ignore si c’est pour des raisons financières ou parce qu’il ne croyait pas au scénario. D’abord réticent à tourner le film sans la star, Roland Emmerich a finalement envisagé un second scénario où l’acteur ne figurait plus.
C’est donc Liam Hemsworth (Hunger Games) qui le remplacera dans le rôle principal, toujours accompagné de l’excellent Jeff Goldblum (La Mouche, Jurassic Park) qui lui a accepté de revenir vivre l’aventure !

D’autres personnages feront leur come back : David Levinson dans la peau du directeur du nouveau programme de défense de la Terre ; Bill Pullman qui jouait le Président Whitmore ; Vivica A. Fox, Judd Hirsch ou encore Brent Spiner.

On a encore du mal à imaginer comment le personnage de Will Smith a pu être écarté du scénario et c’est bien l’un des principaux mystères de ce Independence Day 2… A suivre.

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La Terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l’ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l’extinction.

Sortie : le 27 juillet 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Roland Emmerich
Avec :  Bill Pullman, Jeff Goldblum, Liam Hemsworth

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[vc_custom_heading text= »Independence Day 2 : First look : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Lake Keepers : Achéron, un clip électro-nostalgique

Lake Keepers

Lake Keepers : Achéron, un clip électro-nostalgique

Découvrez Archéron, le dernier clip de Lake Keepers. Titre instrumental imprégné d’une certaine nostalgie, Archéron est aussi beau qu’il est triste. La vidéo semble vouloir jouer sur les symboles avec des images de film qui sont projetées sur l’artiste plongé dans le noir pour l’occasion. Les images défilent alors qu’il paraît se morfondre… On y remarque en tout cas son amour du cinéma associé à ceux de la photographie et de la musique. Un univers complexe à déchiffrer mais qui a de quoi attiser la curiosité. Un artiste loin des standards, à découvrir.

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Lake Keepers crée une électro-pop onirique singulière, nourrie de voyages et d’influences culturelles multiples.
De la musique au cinéma, en passant par la photographie, Lake Keepers propose une double expérience sonore et visuelle, offrant un véritable panorama artistique, à la croisée des genres et des cultures. Artiste complet et auto-produit, Lake Keepers apporte un souffle nouveau à la scène musicale contemporaine.

[vc_custom_heading text= »Le clip de Achéron (Lake Keepers) : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Exode, un très beau film d’animation

Exod

Exode, un très beau film d’animation

Réalisé par une équipe de cinq étudiants français de l’école Supinfocom de la ville d’Arles, Exode est un film d’animation d’une qualité rare. Le pitch est simple : la mort d’une énorme créature va provoquer l’exode de toute une population en proie à mille dangers. Les sublimes paysages désertiques, peuplé de reliefs et de grotte sont propices à des jeux de lumières particulièrement riches et réussis. Un travail d’exception signé Kathleen Cartier, Sandrine Gimenez, Nicolas Mrikhi, Baptiste Roy et Thomas Saez. Une vidéo à ne pas manquer.

[vc_custom_heading text= »Exod, le film : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Murena : Théo, successeur de Delaby

Murena

Murena : Théo, successeur de Delaby

Après la disparition brutale du dessinateur Philippe Delaby en janvier 2014, la série à succès Murena, scénarisée par Jean Dufaux a trouvé son successeur. Après de longs mois de deuil, l’annonce du challenger a été faite à la fin 2014. Le dessinateur italien Théo (Le Pape Terrible et Le Trône d’Argile) a en effet été choisi pour illustrer les aventures de Lucius Murena. Profitez du festival de la BD de Rumes les 28 et 29 novembre prochains pour rencontrer l’artiste. Ce sera aussi l’occasion pour vous de glaner des informations sur la sortie du tome 10 de Murena. Autant dire que la tâche est ardue pour l’illustrateur italien. Il va être très difficile d’être digne de la mémoire de Philippe Delaby. Bonne chance à lui !

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Ange et Gabrielle : les coulisses du tournage en vidéo

Ange et Gabrielle

Ange et Gabrielle : les coulisses du tournage en vidéo

Comédie romantique réalisée par Anne Giafferi (Qui a envie d’être aimé ? Fais pas si fais pas ça…), Ange et Gabrielle est un film porté par un duo d’acteurs qui vaut le coup d’oeil : Isabelle Carré (Les émotifs anonymes, Des vents contraires…) et Patrick Bruel (exceptionnel dans Le Prénom). Il semble pour l’instant recueillir un accueil favorable de la critique bien que peu d’articles soient parus. On ne l’a pas encore vu mais on a mis la main sur quelques images vidéo du tournage. On y voit les deux acteurs qui échangent avec la réalisatrice.
A savoir, Ange et Gabrielle est en fait une libre adaptation de la pièce de théâtre L’éveil du chameau de Murielle Magellan (scénariste de Une famille à louer et Sous les jupes des filles). Pour l’anecdote, Anne Giafferi raconte l’une des scènes les plus difficiles du tournage : « celle où le bébé dort sur le ventre de Thomas. D’abord, parce qu’il fallait qu’il dorme vraiment, alors on s’était calé sur son biberon pour qu’il soit repu et écrasé de fatigue au moment de tourner. La mère a endormi l’enfant dans une pièce voisine et quand elle est entrée avec lui sur le plateau, le monde s’est arrêté. »

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Gabrielle élève seule sa fille Claire. À 17 ans celle-ci est enceinte de Simon qui refuse de se voir imposer ce bébé. Gabrielle prend les choses en main et décide de demander de l’aide au père de Simon. Elle débarque donc dans le bureau d’Ange, mais celui-ci, célibataire endurci et grand séducteur, n’a jamais assumé sa paternité et n’a aucune intention de le faire. C’est une première rencontre explosive mais Gabrielle ne manque ni de charme, ni de détermination.

Sortie : le 11 novembre 2015
Durée : 01h31
Réalisateur : Anne Giafferi
Avec : Patrick Bruel, Isabelle Carré, Alice de Lencquesaing
Genre : Comédie

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Asbjørn en thérapie dans le clip Scandinavian Love

Asbjørn

Asbjørn en thérapie dans le clip Scandinavian Love

Le clip Scandinavian Love est extrait de Pseudo Visions, le nouvel album de Asbjørn, sorti le 6 novembre dernier. La vidéo montre un show télévisé des années 70 dans lequel Asbjørn vient témoigner en tant que briseur de coeur. Faisant sa thérapie en public, il explique chercher à ressentir un peu de compassion pour ses anciennes conquêtes, victimes de son charme fou. Une parodie loufoque, un délire pop, kitsch et plutôt savoureux. En Février 2014 on découvrait pour la première fois un nouveau titre de Asbjørn  deux ans après son premier album Sunken Ships (2012). Ce fut le début d’une année bien remplie pour l’artiste, qui a notamment réalisé huit clips pour son nouvel EP, Pseudo Visions (Chap. 1 & 2).

Asbjørn est actuellement en tournée en Allemagne et en Suisse. Vous pouvez consulter les dates de ses concerts sur cette page.

[vc_custom_heading text= »Le clip Scandinavian Love : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

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Daniel Fleetwood, premier spectateur de Star Wars 7, est mort

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Daniel Fleetwood, premier spectateur de Star Wars 7, est mort

Le fan de Star Wars atteint d’un cancer en phase terminale, Daniel Fleetwood avait pu regarder le Réveil de la Force, septième épisode de Star Wars après en avoir fait la demande sur Facebook. Son épouse, Ashley, a annoncé la triste nouvelle hier en quelques mots émouvants : « Il a rejoint Dieu et la Force. Il est parti en dormant et en paix. Il sera toujours mon idole et mon héros. Il a livré un incroyable combat jusqu’à la fin. » Le fan de Star Wars s’est fait connaître du monde entier pour avoir vu une version non finalisée du dernier volet de la franchise. Se sachant condamné, il expliquait à la télévision locale de Houston qu’il ne savait pas si son corps, rongé par un cancer des tissus conjonctifs aussi rare que virulent, tiendrait jusqu’au 18 décembre, date de sortie du Réveil de la Force. 

C’est grâce à la mobilisation de nombreuses personnalités, dont Mark Hamill, qui interprète le héros Luke Skywalker ou encore John Boyega, qui joue Finn dans le Réveil de la Force, que Daniel Fleetwood, 32 ans, a pu attirer l’attention des studios Disney et du réalisateur J.J. Abrams. Un voeu exaucé heureusement juste avant sa mort, que le jeune homme pressentait.

Il a dû vivre le visionnage de Star Wars comme une délivrance, comme s’il avait attendu de le voir pour partir. Que la force soit avec lui de l’autre côté du miroir.

[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fsuper-bonus-ecologique%2Fvideos-et-defouloirs-du-vendredi%2F|| »]

Une vie sur mesure : Cédric Chapuis signe un seul en scène épatant

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L’épatant Cédric Chapuis bat le rythme

Cédric Chapuis joue à guichet fermé depuis cinq ans. Il est actuellement au théâtre Tristan Bernard à Paris avec son seul en scène « Une vie sur mesure », histoire d’un jeune garçon, autiste et surdoué, passionné par la batterie.
Dans un spectacle rythmique et musical, l’épatant Cédric Chapuis bat la mesure avec un dynamisme effréné.

Dates :  du 1er octobre 2015 au 2 janvier 2016
Lieu : Théâtre Tristan Bernard
Metteur en scène : Stéphane Battle
Avec : Cédric Chapuis

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Epoustouflant. C’est le seul mot qui nous vient à l’esprit en sortant de ce spectacle hors du commun, qui mérite amplement ses succès renouvelés au Off d’Avignon. Cédric Chapuis est acteur et musicien, et il signe ici un spectacle épatant et dont on ne peut que saluer la performance.

C’est une histoire émouvante, qui fait sourire et verser des larmes. Un savoureux mélange entre Whiplash et Rain Man.

Adrien Lepage est un jeune garçon pas comme les autres, il n’a pas beaucoup d’amis et vit avec sa mère et Bernard (son père). Ses seuls amis, ce sont les rythmes, les sons, les bruits. « L’avantage avec la batterie, c’est qu’on n’a pas besoin de l’instrument pour en jouer », voilà comment Adrien fait ses débuts de batteur, en jouant blanches et triples croches en tapant sur ses genoux. Il découvre peu à peu que la batterie sera son lien social, sa raison de vivre et de penser. Tout est sujet à être un rythme : de la claque de son père aux bagarres de la récréation. Adrien vit pour jouer.

On s’attache très rapidement à ce personnage qui évoque un savoureux mélange entre Andrew Neiman (Whiplash) et Raymond Babbit (Rainman). C’est une histoire émouvante, qui peut faire rêver, sourire et verser une larme.

Les jeux de lumières sont épatants, la mise en scène minimaliste (deux batteries et un simili-banc en guise de décor) mais ingénieuse.

De Metallica à Louis Armstrong, Cédric Chapuis emporte ses spectateurs dans un concert endiablé

Dans ce spectacle hybride de poésie et de concert, Cédric Chapuis excèle. De Metallica à Louis Armstrong, il emporte ses spectateurs dans un concert endiablé et hors du commun. Il manie ses baguettes avec une dextérité sans faille, menant des rythmes effrénés, battant la mesure avec brio, tout en campant son personnage de garçon solitaire et légèrement différent des autres.

Une jolie histoire, un beau mélange des genres, une superbe performance théâtrale.

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Road of the dead (Wyrmwood), le film en DVD

Road of the dead (Wyrmwood)

Road of the dead (Wyrmwood), le film en DVD

Film indépendant réalisé par Kiah Roache-Turner, Road of the dead (Wyrmwood) réveille les morts pour une chasse à l’homme endiablée, 100% pur jus. Autant être préparé à l’avance : si vous vous apprêtez à mettre votre DVD tout neuf de Road of the dead (Wyrmwood) dans votre lecteur, mettez votre tablier le plus couvrant que vous ayez parce que ça va saigner. Un road-zombie qui s’inspire largement de Walking dead mais explore bien d’autres facettes, façon série B.
Tout commence par une soudaine épidémie qui se propage dans les airs à la vitesse de la lumière. Mais certains humains ne sont miraculeusement pas touchés, comme immunisés contre la version gazeuse et volatile de ce virus momifiant.

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Mettant en scène un frère et une soeur séparés de quelques kilomètres et désireux de se retrouver pour s’en sortir à deux, le scénario imagine tout un tas d’artifices farfelus pour faire de cette quête un divertissement de tous les instants, sans se prendre au sérieux. Brooke va être kidnappée par une mystérieuse milice et enfermée dans un laboratoire dirigé par un savant-fou solitaire prêt à lui faire subir tous les sévices. Barry va quant à lui se retrouver bien seul en pleine nature après avoir dû « clouter » femme et enfant. Rien que ça.

[Un] croisement entre X-Men et Walking dead […] plutôt fun et osé

Heureusement, Barry va rencontrer quelques personnes saines, qui finiront bien souvent par se transformer en zombies mais grâce auxquelles il va se trouver des armes et un moyen de locomotion : une voiture à propulsion d’haleine de zombies. Une idée tordue qui est loin d’être la dernière. Brooke va quant à elle se découvrir un super-pouvoir qui va tout faire basculer. On se gardera bien de vous dire lequel. Mais ce croisement entre X-Men et Walking dead est plutôt fun et osé. Une idée originale qui permet à ce Road of the dead (Wyrmwood) de se démarquer du simple film de zombies.

Evidemment, ce film à petit budget compte bien ses défauts, notamment les effets spéciaux pas toujours de grande qualité, mais on ne boude pas notre plaisir et on regarde volontiers le spectacle qui nous est offert. Le scénario n’est pas vraiment élaboré mais il fonctionne très bien dans sa binarité.

En outre, les acteurs sont plutôt bons, plus spécialement Leon Burchill qui a vraiment une gueule de cinéma qui porte le comique sur son visage et que l’on aimerait voir dans d’autres films.

Bref, Road of the dead (Wyrmwood) ne fait pas dans la philosophie. C’est juste un bon bain d’hémoglobine accompagné d’un soupçon de super-pouvoir, de second degré et d’haleine fétide. A voir pour s’amuser autour d’une soirée pizza.

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Une météorite est à l’origine d’une épidémie qui a transformé la population en zombies. Barry et sa soeur Brooke font partie des survivants mais elle se fait kidnapper par un groupe de paramilitaires. Barry part à sa recherche à travers le désert infesté de morts-vivants, au volant de sa voiture de combat.

Sortie DVD : le 17 novembre 2015
Durée : 01h38
Réalisateur : Kiah Roache-Turner

Avec : Jay Gallagher, Bianca Bradey, Leon Burchill, Keith Agius, Berynn Schwerdt
Prix : 14,99 € (DVD)
Acheter : sur Amazon

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Vidéos insolites : playlists de best-of bien sentis

vidéos insolites

Vidéos insolites : playlists de best-of bien sentis

La chaîne youtube JukinVidéo est spécialisée dans les vidéos insolites. Chaque mois, elle publie un best of des meilleurs moments en vidéo. Le mois dernier, on a eu par exemple droit à un florilège de cascades et découvertes en compagnie d’animaux de toutes sortes (des orques, des chiens, un ours, un petit baleineaux et même un petit tyrannosaure) quand on n’était pas aux premières loges d’accidents sans gravité (en voiture, en moto, en bus ou en avion), si ce n’est tout simplement en présence de performances sportives essentielles pour l’humanité (faire des pompes sur les deux doigts d’une main, descendre des escaliers en poirier…). On apprécie aussi une petite séquence ufologiste avec la présence d’une nouvelle planète derrière le soleil (si,si). Bref un best of avec un peu de tout et beaucoup de n’importe quoi.

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[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fsuper-bonus-ecologique%2Fvideos-et-defouloirs-du-vendredi%2F|| »]

Dubioza Kolektiv : le clip de Free.mp3 (The Pirate Bay Song) !

Dubioza kolektiv

Dubioza Kolektiv : le clip de Free.mp3 (The Pirate Bay Song) !

En à peine 4 jours, le nouveau clip de Dubioza Kolektiv, Free.mp3 (The Pirate Bay Song) a déjà été visionné plus de 1,5 millions de fois. Et pour cause, la vidéo se moque des comportements sur le net dans un grand délire autour des téléchargements illicites, en affichant clairement sa préférence avec un refrain qui percute : Our music is for free, you can download mp3 ! Le titre est vraiment entrainant (et aussi très entêtant !) et donne une vraie pêche. Dirigé par Salem Kapič Kantardzic, le clip s’amuse avec des incrustations inspirées de sites internet, mais aussi de guest stars comme le président américain Barack Obama, Kim Kardashian, Miley Cyrus, et d’autres célébrités ! A découvrir en concert le jeudi 12 novembre à Paris (Pena Festayre).
Et comme ils joignent la parole aux actes, pour télécharger l’EP gratuitement : rendez-vous sur cette page !

« Nous admirons les organismes comme Wikileaks, The Pirate Bay, des gens comme Edward Snowden – qui se battent contre les gouvernements et les grandes entreprises, sans objectif de profit, mais parce qu’ils croient en ces idées, même au prix de leurs propres libertés personnelles. Il est toujours encourageant de voir des gens qui trouvent un moyen de déjouer ce système ».

Les dates de leurs concerts :
10.11 DUNKERQUE (59) 4Ecluses
12.11 PARIS (75) Pena Festayre
13.11 CHAMPAGNAT (23) La Naute
14.11 NILVANGE (57) Le Gueulard

Biographie officielle :
Ayant grandi sous les bombardements de Sarajevo, ce collectif Bosnien s’est forgé une solide réputation par des shows incandescents, un discours militant contre toutes les oppressions et une faculté naturelle à enflammer les musiques balkaniques. Dans son cocktail combustible, Dubioza arrose le foklore bosnien des musiques actuelles, du hip hop, du métal, de l’électro, du dub, du ragga, du ska et du rock dans une fusion parfaitement calibrée pour dynamiter les scènes. Considéré comme le porte-parole officieux de la jeunesse de Bosnie Herzégovine, ce collectif manie l’humour et la gravité dans un maelstrom sonore aux vertus jubilatoires. Tendances explosives !

Dubioza Kolektiv sortira son septième album, « HAPPY MACHINE », en février 2016, et ce clip en est le premier extrait ! Les artistes invités incluent Manu Chao, Benji Webbe (Skindred), le trompettiste et chanteur italien Roy Paci, le chanteur Punjabi Bee2, le groupe de ska-rumba catalan La Pegatina et le trompettiste macédonien du groupe Dzambo Agusevic.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, un livre de Rebecca Beltrán (Denoël)

Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, un livre de Rebecca Baltran

Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, un livre de Rebecca Beltrán

Rebecca Beltrán a dû beaucoup s’amuser en écrivant ce livre. Et je pense que, comme beaucoup d’entre nous, elle a elle-même dû vivre cette situation. Son livre est joliment illustré par Adria Fruitos, traduit de l’espagnol par Margot Nguyen Béraud. Vous venez de vous séparer et votre ex vous fait encore bien mal, rien que de penser à lui, votre cœur saigne. Alors, ce livre est fait pour vous ! Mais ne vous inquiétez pas, Rebecca a pensé à tout et sans le moindre grain de stress. Elle est là pour vous détendre et surtout vous faire détester votre ex ou tout du moins, le jeter à la poubelle avec humour avec ce beau cahier d’activités rigolotes et variées !

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Avec  Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, vous allez gravir les échelons jusqu’au plus haut niveau de façon à obtenir votre diplôme de l’Université Polyclinique des cœurs rafistolés.

Se refaire un portrait, au propre comme au figuré.

Mais les épreuves vont être nombreuses avant d’arriver à cette douce fin ! Il va vous falloir, écrire, souvent sur votre ex, mais aussi sur vous-même, dessiner, jouer, imaginer des situations invraisemblables. Mettre des couleurs dans votre nouvelle vie, en coloriant des pages, si possible de couleurs vives. Se refaire un portrait, au propre comme au figuré.

Suivre toutes les étapes de Rebecca Beltrán avec un maximum d’humour, comme elle, merveilleusement illustrées par Adria Fruitos. Même vos amis vont vous aider à remplir ce cahier. Et à la dernière page, vous serez complètement guérie de votre ex. Vous aimerez coller des photos, déchirer d’autres photos,de votre ex bien sûr, écrire une lettre à votre ex en la mettant dans une bouteille jetée à la mer, colorier des belles pages bien gaies, inventer vos propres proverbes, et imaginer votre vie dans un an… Tout ça sans votre ex ! Et vous verrez, vous serez complètement guérie et votre coeur se sentira à nouveau libre.

Vous ne voulez pas me croire ? Alors, courez acheter ce cahier trop beau et trop sympa et foncez ! Une page par jour ! « Tout vient à point à qui sait attendre »

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Traduit de l’espagnol par Margot Nguyen Béraud. Illustrations d’Adrià Fruitós
1. Un cahier avec une centaine d’activités pour EXORCISER ses démons et oublier son EX.
2. Écris, colle, dessine et colorie, mais surtout : relativise et amuse-toi.
3. À la fin, tu comprendras que mieux vaut avoir un cœur libre qu’un cœur mal fréquenté. Vite, tourne la page!

Date de parution : le 5 novembre 2015
Auteur : Rebecca Beltrán
Editeur : DENOËL
Prix : 12 € (144 pages)
Acheter sur : Amazon
[vc_custom_heading text= »Nos livres coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Flitterature%2Fselection-des-livres-coups-de-coeur-litterature%2F|| »]

Le Voyage de Phoenix : une BD de Jung (Quadrants)

Le Voyage de Phoenix

Le Voyage de Phoenix : une BD de Jung (Quadrants)

L’auteur de Couleur de peau : miel, récit autobiographique adapté au cinéma, signe cette fois un drame humain qui prend racine sur la frontière des deux Corées. Jung  met en scène deux destins croisés, celui de Jennifer fille d’un soldat de l’armée américaine considéré comme déserteur après son passage en Corée du Nord et celui de Kim, un jeune coréen adopté et aimé par un couple américain avant d’être victime d’un accident de voiture.

Date de parution : le 7 octobre 2015
Auteur : Jung (scénario et dessin)
Editeur : Quadrants
Prix : 19,99 € (320 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Phoenix : oiseau légendaire qui symbolise les cycles de morts et de résurrections. Résilience : aptitude individuelle à faire face aux épreuves majeures de la vie. C’est une re-naissance…
3 destins s’entrecroisent :
Jennifer, fille d’un soldat américain passé en Corée du Nord. Fille d’un père absent, communiste et traître, l’Amérique la rejette. Elle consacre sa vie à un orphelinat de Séoul.
Aron adopte un petit garçon et s’attache tant à lui qu’il délaisse sa fille ; il s’enfonce dans la dépression lorsque son fils tombe gravement malade.
Doug, le meilleur ami d’Aron, est militaire et orphelin depuis longtemps. C’est lui qui a poussé Aron d’adopter. Il se sent responsable de ce qui se passe.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27871,27872,27873,27874″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Jennifer gagne la Corée pour comprendre qui était son père qu’elle n’a jamais connu. C’est en Corée du Sud qu’elle trouvera sa place, avec un travail au sein d’un orphelinat mais en rencontrant aussi l’homme qu’elle aime, un Nord-coréen. C’est à travers elle que l’on apprend l’existence de Kim  et de ses parents adoptifs. La jeune femme nous raconte son attachement au petit garçon jusqu’à son adoption et son départ pour les Etats-unis.

On découvre ensuite cette nouvelle famille qui s’organise autour de Kim et de sa nouvelle grande soeur Chelsea. Une famille heureuse qui vit dans l’amour de son prochain jusqu’à un tragique accident qui fait tout voler en éclats. Chacun va devoir trouver le chemin de la renaissance malgré le malheur qui s’est abattu sur eux. Un long chemin de croix vers la résilience. Un Voyage de Phoenix douloureux et touchant.

Un Voyage de Phoenix douloureux et touchant.

Jung livre un récit profondément dramatique avec la sensibilité qui est la sienne. Il porte un regard très personnel sur ses personnages, toujours inspiré par des thèmes qui lui sont chers et qui le touchent directement : l’histoire de la Corée, la quête d’identité et l’adoption. Sur un ton grave et dramatique, Le Voyage de Phoenix est une initiation métaphorique qui choisit parfois la facilité mais le fait avec sincérité. Sur un plan narratif, le passage d’un personnage pourrait se faire avec des transitions plus nettes. L’auteur choisit au contraire de glisser d’un point de vue à un autre presqu’au hasard du moment. Un petit manque de structure que le chapitrage ne parvient pas à gommer.

Le dessin du Voyage de Phoenix est d’une grande délicatesse. Le trait noir et blanc de Jung éblouit. Son dessin respire la vie. Ses personnages touchent par leur expressivité. La patte graphique de l’artiste contribue pour une large part au plaisir de lecture.

En conclusion, Le Voyage de Phoenix est un récit émouvant bien qu’il ne parvienne pas à sortir, ne serait-ce qu’une seconde – du registre dramatique. On aurait aimé quelques bouchées d’oxygène plus significatives.

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What a Wonderful World, une BD de Zep (Delcourt)

What a Wonderful World

What a Wonderful World, une BD de Zep (Delcourt)

Recueil d’un journal de bord débuté sur les pages du site lemonde.fr, What a Wonderful World offre le regard amusé et parfois impertinent de Zep sur le monde. Notre quotidien – des poils pubiens dans les urinoirs publics au conflit Israélo-palestinien – est mis en scène avec un humour tendre et sincère par l’un des auteurs les plus doués de sa génération. Et l’on ne dit pas ça pour sa parenté avec Titeuf.

Date de parution : le 21 octobre 2015
Auteur : Zep (scénario et dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 19,99 € (175 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

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Après Happy Sex et Happy Parents, Zep nous livre une nouvelle salve d’humour décapant ! Au fil d’un journal de bord quotidien (publié initialement sur le site lemonde.fr), il traite de sujets intimes ou universels comme « Pourquoi je me suis rasé la barbe », « Le djihadisme amateur » ou « La sexualité compliquée des super-héros ». Sous l’acuité du regard zeppien, le monde est une scène. de comédie !

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Une nouvelle fois, Zep se tourne vers un public adulte pour aborder tous les thèmes qui lui passent par la tête, aussi divers que variés, et nous faire rire avec un regard souvent très pertinent. Dans ses planches dessinées quotidiennement, il réalise des petits sketchs savoureux où il se met le plus souvent lui-même en scène, avec sa femme et ses enfants. On peut y découvrir ses interrogations plus ou moins existentielles, telles que le sexualité compliquée des super-héros, des questions de pilosité, une certaine vision des trottoirs de Paris ou sa passion pour Bob Dylan.

L’ambiance est bon enfant, bien que l’artiste ne s’empêche quelques scènes savantes autour du pénis et de l’art de le bouger dans tous les sens. Il faut saluer un renouvellement continu des idées dans un processus créatif dont la morosité quotidienne peut s’avérer particulièrement exigeante.

Comme dans Happy Sex ou Happy parents, il livre des planches qui portent son ADN, illustrées en bichromie avec un trait fin et élancé qui emprunte des voies humoristiques et caricaturales avec raffinement.

What a wonderful World séduit sans mal, entre humour potache et regard touchant sur les petites (et moins petites) choses de la vie.

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L’Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique : la vidéo !

L'Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique

L’Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique : la vidéo !

C’est une vidéo surprise que viennent tout juste de publier les studios de 20th Century Fox : L’Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique est un court métrage évènement avec dans le rôle principal le petit écureuil préhistorique Scrat et son célèbre gland. L’animal est cette fois expédié dans l’espace et se permet même un clin d’oeil à Seul sur mars avec l’affiche de teasing ci-contre.
Une vidéo qui prépare déjà la campagne de communication autour de la sortie, le 13 juillet 2016, du cinquième volet de cette franchise en or : L’Âge de glace : les lois de l’univers. Dans cette vidéo, le rongeur poisseux et maladroit fait la découverte d’un vaisseau spatial emprisonné dans la glace et l’active sans le vouloir…. direction l’espace ! C’est donc le système solaire tout entier que va perturber le petit Scrat en faisant voler en éclats bon nombre de planètes, de satellites et de météorites…

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La quête permanente de Scrat pour attraper son insaisissable noisette le catapulte dans l’espace où il déclenche accidentellement une série d’événements cosmiques qui vont transformer et menacer le monde de l’Âge de Glace. Pour sauver leur peau, Sid, Manny, Diego, et le reste de la bande vont devoir quitter leur foyer et embarquer dans une ouvelle aventure pleine de comédie, parcourant de nouvelles terres exotiques et rencontrant une galerie de personnages hauts en couleur.

Sortie de l’Âge de glace : les lois de l’univers : le 16 juillet 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Galen T. Chu, Mike Thurmeier
Avec : Ray Romano, Denis Leary, John Leguizamo, Queen Latifah, Seann William Scott, Josh Peck, Simon Pegg, Keke Palmer, Wanda Sykes, Jennifer Lopez, Stephanie Beatriz, Adam DeVine, Jesse Tyler Ferguson, Max Greenfield, Jessie J, Nick Offerman, Melissa Rauch, Michael Strahan et Neil deGrasse Tyson.
Genre : Animation

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Francis Ford Coppola, Président du Festival International du Film de Marrakech 2015

Francis Ford Coppola Marrakech

Francis Ford Coppola, Président du Festival International du Film de Marrakech 2015

Le Festival International du Film de Marrakech 2015 va bientôt débuter. Cette quinzième édition se déroulera du 4 au 12 décembre prochain. L’occasion pour nous de s’attarder sur la composition du jury, aussi éclectique qu’impressionnant. C’est le grand Francis Ford Coppola, réalisateur du Parrain, d’Apocalypse Now ou plus récemment de Tetro, qui fera l’honneur de le présider. De nombreux artistes de la scène cinématographique internationale figurent parmi les membres du jury : le réalisateur hollandais Anton Corbijn (Un homme très recherché, Control), le français Jean-Pierre Jeunet (doit-on le présenter ?), la japonaise Naomi Kawase (Still the Water), l’actrice ukrainienne Olga Kurylenko, l’indienne Richa Chadda, l’italien Sergio Castellitto, le réalisateur danois Thomas Vinterberg et l’actrice marocaine Amal Ayouch.

Francis Ford Coppola a déclaré : « Le Royaume du Maroc fait partie de mes endroits préférés au monde, et c’est donc avec une joie toute particulière que j’assisterai au Festival International du Film de Marrakech. Ma grand-mère paternelle est née en Afrique du Nord (en Tunisie, plus exactement), et je me souviens très bien des histoires qu’elle me racontait. Ces affinités personnelles et familiales, ajoutées au fait que le Maroc fut le premier pays à reconnaître les colonies américaines en tant que nation indépendante, me font sentir tout à fait le bienvenu.« 

Irvin Yalom, La thérapie du bonheur, le film de Sabine Gisiger en DVD

Irvin Yalom, La thérapie du bonheur

Irvin Yalom, La thérapie du bonheur, un film de Sabine Gisiger en DVD

Sabine Gisiger a réalisé un documentaire sur la vie de Irvin Yalom. Cet homme est d’origine polonaise, juif, né à Washington. Ses parents étaient d’origine très modeste et lui est devenu un professeur émérite de psychiatrie à l’Université de Stanford, aux Etats-Unis, un grand psychothérapeute et a écrit de très nombreux livres qui sont connus dans le monde entier.

Sortie DVD : le 3 novembre 2015
Durée : 01h17
Réalisateur : Sabine Gisiger
Prix : 19,99 € (DVD)
Acheter : sur Amazon

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Irvin Yalom, professeur émérite de psychiatrie à l’Université de Stanford est également auteur de nombreux romans pédagogiques, devenus des best-sellers. Nous suivons Irvin Yalom dans son quotidien, dans son rôle de mari, de père et également en sa qualité de psychothérapeute. Irvin Yalom revendique une thérapie existentielle, nous éclairant sur nos doutes, nos angoisses, notamment sur notre rapport à la mort et sur le sens de la vie, questions à la fois intimes, personnelles mais néanmoins universelles et nous guide, en instaurant une relation forte avec son patient, vers le bonheur.

Irvin Yalom

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La réalisatrice s’attache à la vie de Irvin depuis son adolescence, où il rencontre très jeune sa femme, à 14 ans, se mariera avec elle. Ils ont quatre enfants et aujourd’hui Irvin vit toujours avec elle alors qu’il a 84 ans ! On le voit donc évoluer, au niveau de ses études, brillantes, de ses thérapies, de ses démarches intellectuelles et existentielles et aussi de sa vie privée. Beaucoup de bon sens sur le sens à donner à sa vie. Et sur la réflexion intérieure que chacun peut avoir. Et sur nos angoisses de mort. Pour lui, la mort donne un sens à la vie.

la mort donne un sens à la vie.

Irvin Yalom semble empli de sérénité et son unique but est de la transmettre à ses patients et de les aider à trouver leur propre chemin du bonheur. Cela donne envie de faire une thérapie avec lui ! A défaut, ce film nous permet de nous approcher d’une démarche qui peut nous conduire vers le bonheur sur terre.

Un très beau documentaire, avec de très belles photos et une musique qui incite à la réflexion et qui met le thérapeute Irvin Yalom en valeur mais de façon très simple et naturelle.

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

L’homme irrationnel, un film de Woody Allen

L’homme irrationnel

L’homme irrationnel, un film de Woody Allen

Cette fois-ci, avec son film L’homme irrationnel, Woody Allen nous fait partager ses idées philosophiques. A travers son héros, un professeur de philosophie, Abe Lucas, dans une université américaine, Woody Allen avec beaucoup d’humour, souvent très noir, nous dresse un tableau de la condition humaine assez unique.
Ce professeur, merveilleusement interprété par Joaquin Phoenix, est très dépressif et alcoolique, sans but dans la vie et sans passion. Le jour où il décide d’aider cette femme, qu’il ne connaît pas, mais qu’il a entendu, par inadvertance, se plaindre de la décision de justice concernant la garde de ses enfants, le grand Professeur se transforme.

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Notre héros retrouve toute la fougue de sa jeunesse et soudain donne un sens à sa vie ! Il va aider cette femme et sans que personne ne puisse l’imaginer. Machiavélique son plan ! Et surtout complètement inattendu. Aussi absurde que sa vie !

Un bon film avec des ingrédients uniques, une ambiance à la Woody

Woody Allen dresse un portrait de femmes pas vraiment à leur avantage. L’une, Rita, est malheureuse avec son mari et ne pense qu’à faire l’amour avec le bel Abe, et l’autre, Jill, la ravissante Emma Stone, jeune étudiante brillante mais complètement sous l’emprise de son prof. Les deux sont amoureuses du beau et irrésistible Abe ! Finalement, Abe va avoir des relations sexuelles avec les deux, mais n’en aime qu’une, et encore, à sa façon !

Allen met du suspens dans son film, mais juste un peu pour commencer de façon à ce que chaque spectateur puisse entrer dans le psychisme de Abe et comprendre ses paroles de prof. Puis le suspens monte petit à petit. Pour finir par découvrir le côté complètement pervers de Abe !

Les vrais philosophes ne vont sans doute ne pas être fans de ce film qui ridiculise les grandes idées philosophiques, à savoir existentielles. De la noirceur mais aussi de l’humour noir, de l’absurde, des répliques cyniques arrivent à nous faire rire, bref, Woody Allen se déchaine et dresse un portrait de la nature humaine pas vraiment beau mais dans le fond peut-être assez proche du réel !

Bref, un bon film avec des ingrédients uniques, une ambiance à la Woody et aussi un casting fabuleux à la hauteur du scénario qui se rapproche de la perfection !

Un coup de cœur !

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Professeur de philosophie, Abe Lucas est un homme dévasté sur le plan affectif, qui a perdu toute joie de vivre. Il a le sentiment que quoi qu’il ait entrepris – militantisme politique ou enseignement – n’a servi à rien.Peu de temps après son arrivée dans l’université d’une petite ville, Abe entame deux liaisons. D’abord, avec Rita Richards, collègue en manque de compagnie qui compte sur lui pour lui faire oublier son mariage désastreux. Ensuite, avec Jill Pollard, sa meilleure étudiante, qui devient aussi sa meilleure amie. Si Jill est amoureuse de son petit copain Roy, elle trouve irrésistibles le tempérament torturé et fantasque d’Abe, comme son passé exotique. Et tandis que les troubles psychologiques de ce dernier s’intensifient, Jill est de plus en plus fascinée par lui. Mais quand elle commence à lui témoigner ses sentiments, il la rejette. C’est alors que le hasard le plus total bouscule le destin de nos personnages dès lors qu’Abe et Jill surprennent la conversation d’un étranger et s’y intéressent tout particulièrement. Après avoir pris une décision cruciale, Abe est de nouveau à même de jouir pleinement de la vie. Mais ce choix déclenche une série d’événements qui le marqueront, lui, Jill et Rita à tout jamais

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[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Suburra, par l’auteur de Gomorra : bande annonce

Suburra

Suburra, par l’auteur de Gomorra : bande annonce

Réalisé par Steffano Sollima, l’un des créateurs de la série télé Gomorra (tirée du film réalisé lui par Matteo Garrone) mais également de Romanzo Criminale, Suburra portera à nouveau les milieux mafieux à l’écran. Adaptation du roman éponyme de Carlo Bonini et Giancarlo De Cataldo, Suburra confirmera sans doute la place incontournable du cinéma italien dans ce registre. Steffano Sollima affirmait au sujet de son dernier film qu' »Explorer la coexistence, à Rome, de mondes antagonistes, du luxe du Vatican aux banlieues abandonnées, aux palais abritant les institutions politiques, au sable de la promenade d’Ostie, était enthousiasmant ».
Il ajoute que « Dans l’Antiquité, ce quartier était accessible à pied du mont Palatin, un ghetto où se côtoyaient les bordels et les tavernes, un point de rencontre entre la sphère politique et la mafia, deux mondes, à première vue, inconciliables« .

Suburra, qui peut être traduit par la ville sous la cité, est en effet un quartier mal famé de Rome mais c’est aussi là que l’Empereur Jules César a grandi. Le film devrait servir d’introduction à une série télé en production pour Netflix. Décidément, Steffano Sollima est un habitué de ce type de parcours plutôt atypique. En général, les séries sont adaptées au grand écran mais c’est rarement l’inverse. Une tendance italienne qui pourrait donner des idées à l’industrie mondiale.

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La Suburra, quartier malfamé de Rome, est le théâtre d’un ambitieux projet immobilier. L’Etat, le Vatican et la Mafia sont impliqués. En sept jours, la mécanique va s’enrayer : la Suburra va sombrer, et renaître.

Sortie : le 9 décembre 2015
Durée : 2h15
Réalisateur : Stefano Sollima
Avec : Pierfrancesco Favino, Elio Germano, Claudio Amendola

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Los Porcos : l’album EP Porco Mio en libre écoute

Los Porcos

Los Porcos : l’album EP Porco Mio en libre écoute

Le septet mancunien Los Porcos a sorti un nouvel EP à sa sauce, lâché sur les ondes en libre écoute. Cinq titres euphorisants bercés par une âme chaleureuse qui donne du baume au coeur. L’album s’ouvre avec Porc Noise Complaint, un titre instrumental où guitares et percu se lancent dans une danse rythmée et colorée. Une longue introduction qui débouche sur Fuckin’ A Jone chanté dans un chuchotement embrumé et nonchalant bariolé de synthés… L’ascension onirique se poursuit en douceur avec Jones Disco, sorte de rêverie pop cotonneuse et naïve relayée par la bonne humeur contagieuse de Waterfalls autre instrumental où la guitare se promène avec le sourire. Do you Wanna Live ? met un terme avec énergie à l’ensemble dans les aigus de chants façon funky old school et des riffs de guitares électrique assez puissants. Plaisant !

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le groupe mancunien n’est autre que la rencontre de membres de feu WU LYF, Famy et de Ménage à Trois. Un sextet qui ne se prend pas trop au sérieux et défini sa musique comme du « Yacht Rock » ou de la « Disco Pigs House ». Depuis leur concert au Midi Festival il y a deux ans, le groupe nous avait laissé sans nouvelles, il est de retour avec cet EP dans une version retravaillée, parfait antidote pour combattre la morosité des jours courts.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Les Sans-espoir, restauration d’un monument du cinéma hongrois

Les Sans-espoir

Les Sans-espoir, restauration d’un monument du cinéma hongrois

En 1966, sous couvert d’un film historique, Miklós Jancsó dénonce les abus du pouvoir de la Hongrie de son époque. S’il veut montrer les réalités de son pays avec les images poignantes et oppressantes qui composent Les Sans-espoir, c’est aussi l’universalité de la cruauté humaine qui transparaît dans sa narration. Restauré en version numérique, le film revient sur grand écran le 11 novembre.
Une vingtaine d’années après la révolution austro-hongroise avortée de 1848, les opposants politiques en ayant fait partie sont activement recherchés. Appelés les « Sans-espoir » du temps de l’insurrection, ils passent désormais pour des bandits et sont conduits sans ménagement par l’armée dans des camps de rétentions.

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Budapest, 1869. En ces temps de disette, les crimes et les vols se multiplient. Le peuple, accablé par un pouvoir impitoyable, chante encore la rébellion des sans-espoir, qui ont défié l’autorité en participant à l’insurrection de 1848. Les derniers partisans, devenus brigands, sont pourchassés par le comte Gédéon Roday, le commissaire général qui a juré de les exterminer par tous les moyens. L’action prend place dans un fortin isolé où sont regroupés des paysans soupçonnés de faire partie des sans-espoir.

Les Sans-espoir

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le réalisateur se penche sur l’un de ces fortins, que nous quitterons à peine, pendant l’heure et demie que dure le film.

Le silence est glaçant. Seuls les terres arides et le bruit du vent nous rappelle l’existence d’une nature hostile.

Inutile de préciser que l’atmosphère est pesante dans ce quotidien rude et cruel, si bien retranscrit que l’on pourrait reprocher au film son manque de rythme. Le silence est glaçant. Seuls les terres arides et le bruit du vent nous rappelle l’existence d’une nature hostile. Dans une cour intérieure, si fréquente à l’image en de longs plans fixes qu’elle finit par nous être familière, les coups pleuvent, et la torture psychologique opère. Il s’agit de dénoncer au mieux son voisin, de donner des noms, pour éviter la peine de mort. Des procédés glaçants, encore à l’œuvre en 1956, où une autre tentative de révolution est enrayée.

Ce monde austère des fortins est traduit par une austérité de la forme. De nombreux plans se répètent et se répondent, illustrant très bien la monotonie des jours. Cette cour intérieure par exemple, que l’on voit souvent en plongé, depuis les toits, mais qui nous laisse notre liberté, et notre place confortable de spectateur.

Même la parole est réduite à son squelette, les détenus n’entretiennent presque aucune conversation entre eux, pas davantage que leurs gardes, qui devraient être pourtant plus détendus. Miklós Jancsó adopte un rapport aux personnages loin du pathos, puisque nous ne connaissons rien d’eux et qu’ils seraient même antipathiques s’ils n’étaient pas de faibles opprimés. Cette équation intemporelle entre opprimé et oppresseur est l’un des thèmes de prédilection du réalisateur hongrois. Longtemps boudé par la France, il est aujourd’hui reconnu comme l’un des représentants les plus éminents du cinéma de son pays, aux côtés de István Szabó et Sándor Sára. Ses films (fiction et documentaire) sont d’ailleurs mis à l’honneur à la Cinémathèque (Paris) jusqu’au 30 novembre, à l’occasion d’une rétrospective.

Quand le fortin est réveillé de son quotidien de délation par un orchestre militaire qui déboule dans la plaine pour une scène un peu surréaliste, le vent tourne. Les prisonniers sont emmenés pour être enrôlés comme soldats, certains devenant même chefs de bataillon. On croit enfin être tiré d’affaire quand le général annonce que le chef de la rébellion est gracié : les chants de la liberté du peuple hongrois sont entonnés joyeusement. Tous les anciens détenus, méfiants les uns des autres, se trouvent réunis autour de la même cause, comme pendant l’insurrection. Mais Les Sans-espoir ne s’achève pas là, et rappelle que la répression gronde encore.

Sortie : le 11 novembre 2015
Durée : 01h35
Réalisateur : Miklós Jancsó
Avec : János Görbe, Zoltán Latinovits, Tibor Molnár

[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

La guerre des Sambre – Maxime & Constance, tome 2 : une BD d’Yslaire et Marc-Antoine Boidin (Glénat)

La guerre des Sambre – Maxime & Constance

La guerre des Sambre – Maxime & Constance, tome 2 : une BD d’Yslaire et Marc-Antoine Boidin (Glénat)

Après un excellent premier album qui mettait en scène l’enfance difficile de Maxime de Sambre, ce nouvel épisode nous raconte son mariage malheureux avec Louise-Marguerite Collée des Vignes. De cette union arrangée et consommée avant l’heure naîtront des enfants dont le sort ne sera pas toujours heureux, bien au contraire. Le cycle de La guerre des Sambre – Maxime & Constance est cette fois chahuté par la Révolution française qui vient frapper de plein fouet cette famille maudite.

Date de parution : le 28 octobre 2015
Auteurs : Yslaire (scénario) et Marc-Antoine Boidin (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 14,50 € (56 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Maxime de Sambre est sorti acquitté de son procès pour le meurtre du Baron von Dantz. La brillante plaidoirie de son jeune avocat, un certain Robespierre, semble avoir fait son effet… À présent, Maxime célèbre son union avec Louise-Marguerite Collée des Vignes, qu’il a déjà mise enceinte. Le mariage se déroule en toute intimité. Seule la proche famille est présente. Mais très vite, le jeune homme, aussi charmeur qu’arrogant, laisse entrevoir une personnalité malsaine qui attise les tensions au sein de sa belle-famille. Tensions dont est témoin la servante Constance Van Loo, secrètement et éperdument amoureuse de Maxime, avec qui elle a grandi…
Yslaire et Marc-Antoine Boidin poursuivent en beauté l’ultime trilogie consacrée à la malédiction de la famille Sambre qui traverse les générations, alors que la Révolution française s’annonce. Découvrez bientôt toutes les réponses aux mystères qui entourent cette passionnante saga familiale, à la dimension tragique et littéraire.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27630,27631,27632″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Colérique, cruel et volage sont les principaux traits de caractère de Maxime de Sambre qui, à peine marié, fuit déjà le domicile conjugal pour faire la cour à sa belle-soeur. Bientôt père de famille, il n’a pourtant pas gagné en maturité, jouant de ses charmes pour amadouer son entourage et obtenir tout ce qu’il veut : de l’argent et des plaisirs charnels. Son insouciance maladive va être mise à mal car le destin lui réserve bien des mauvais tours. Malgré ses infidélités, il fonde petit à petit une vraie famille et perpétue ainsi la malédiction des de Sambre.

Les charmes de La guerre des Sambre n’auront pas eu raison de nous, cette fois.

On retrouve dans ce deuxième tome de La guerre des Sambre – Maxime & Constance  tous les codes de la saga familiale, au premier rang desquels le style narratif fait figure de proue. Yslaire livre un récit de littérature original et immersif, propre à son univers. On regrette toutefois le manque de relief de l’intrigue dans un épisode qui a tendance à s’enraciner. Le scénario aurait mérité plus encore de piquant et de rebondissements.

Le travail de Marc-Antoine Boidin est par ailleurs toujours appréciable. Le dessinateur adopte les codes d’Yslaire avec brio, que ce soit dans l’élégance de son trait – d’une extrême finesse – ou dans la coloration sepia au filtre rouge sang. La saga cultive un esthétisme raffiné dans chacun de ses albums.

Ce deuxième album apporte, certes, son lot de révélations sur la lignée de Sambre, mais il le fait assez mollement et laisse à demi-convaincu. Les charmes de La guerre des Sambre n’auront pas eu raison de nous, cette fois.

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Star Wars 7 Le Réveil de la Force : la surenchère de la bande annonce japonaise !

star wars 7

Star Wars 7 Le Réveil de la Force : la surenchère de la bande annonce japonaise !

Après la dernière version de la bande annonce de Star Wars 7 Le Réveil de la Force diffusée le 20 octobre,  c’est une nouvelle bande annonce à destination du public japonais qui a cette fois surpris les fans du space opera. Car dans ce nouveau montage, Disney offre des images totalement inédites avec des scènes qui devraient beaucoup inspirer les habitants du pays du soleil levant. Le teaser multiplie en effet les références à la culture nippone avec la présence de nombreux plans comprenant un soleil levant – ou couchant, des scènes d’action où les sabres laser fusent et évoquent les samurais et même l’utilisation de lance-flammes par des soldats impériaux (dans l’inconscient collectif japonais, les soldats américains étaient équipés de telles armes pendant la Seconde Guerre mondiale).

D’autres détails n’ont pas échappé pas au regard des fans les plus avisés, qui se sont empressés de tirer quelques infos sur le film : on peut y croiser un C3PO dont l’un des bras est devenu rouge, l’amorce d’une probable histoire d’amour, et quelques scènes d’action plutôt musclé en bordure de mer.

[vc_custom_heading text= »La bande annonce Japonaise : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu ciné sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

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