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Entre Terre et Mer, tome 2 : une BD de Pascal Bresson et Erwan Le Saëc (Soleil)

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Entre Terre et Mer tome 2

Entre Terre et Mer, tome 2

Avec cette nouvelle série de la collection Soleil Celtic – Contes de Bretagne, Pascal Bresson (L’Affaire Seznec, L’affaire Dominici, Jean-Corentin Carré, l’enfant soldat) et Erwan Le Saëc (Les Enragés, Ce qui est à nous) nous invitent dans la vie de marins bretons des années 20. Adaptée de la série télé d’Hervé Baslé Entre Terre et Mer montre ainsi comment la vie de tout un village est suspendue au retour de mer des bateaux de pêche. Là où l’on découvre quelle famille le deuil va frapper.

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Pascal Bresson (scénario), Erwan Le Saëc (dessin) et Axel Gonzalbo (couleurs)
Prix : 14,50 € (48 pages)
Editions : Soleil 

Résumé de l’éditeur:

L’arrivée de Pierre Abgrall, homme de la terre sur la côte bretonne provoque en lui l’émerveillement de voir ces marins dévoués, courageux et leurs femmes sur les berges à les attendre. Parmi elles se trouve Marie, aux charmes qui ne laisse pas Pierre insensible. La jeune femme attend son bien-aimé parti en mer, sur les Grands Bancs de Terre-Neuve, il y a déjà quelques mois. Lorsque le bateau revient, son promis René est mort tragiquement dans les eaux glacées. Marie, prise de chagrin, tente de se suicider.
Pierre se laisse alors prendre et décide de s’engager auprès de ces hommes vaillants et prouver ainsi son amour à Marie en deuil… Même Léa, follement amoureuse de ce dernier, ainsi que sa tante Angèle restées au pays ne parviennent pas à le retenir…
Il découvre la mer, c’est le coup de foudre immédiat, violent et définitif. Formé, par Père Lebreton, le plus ancien des Terre-Neuvas, il s’embarque au mois de mars 1921 à bord de la goélette, rêvant de faire battre le coeur de la pauvre Marie. Avec lui, nous vivons au jour le jour l’existence de ces forçats de la mer qui affrontaient brumes et tempêtes pour nourrir leurs familles…

Entre Terre et Mer, tome 2

 

Le point sur l’album :

Deuxième album d’Entre Terre et Mer, Le Vieux Terre-Neuvas voit notre jeune paysan Pierre quitter sa terre pour devenir peu à peu marin. Un apprentissage qui se fait en douceur, avant de prendre le large. L’album se concentre essentiellement sur les habitants de ce village de pêcheurs, en proie au deuil, à la dépression ou encore à l’angoisse d’un lendemain lui-même endeuillé. Si bien que tous se serrent les coudes, comme une grande famille. On s’identifie sans mal à ces gens qui mènent une vie bien rude. Le scénario est à cet égard servi d’une narration familièrement authentique qui donne une dimension réaliste au récit.

Ce que l’on retrouve d’ailleurs dans le dessin d’Erwan Le Saëc, qui fait preuve d’une belle maîtrise.

En conclusion, Entre Terre et Mer est une belle adaptation BD, qui ne manquera pas de séduire tous les amoureux de la mer.

Gloria Victis, tome 2 : une BD de Juanra Fernandez et Mateo Guerrero (Le Lombard)

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Gloria Victis, tome 2

Gloria Victis, tome 2 : Le Prix de la défaite

Nouvelle série d’aventure Antique écrite par Juanra Fernandez (scénariste pour le cinéma, auteur de Pour Elise) et illustrée par Mateo Guerrero (Beast, Turo), Gloria Victis livre un deuxième album impitoyable. Pour en savoir plus, lisez d’abord notre chronique du premier album, Les Fils d’Apollon.

Date de parution : le 30 avril 2015
Auteurs : Juanra Fernandez (scénario), Mateo Guerrero (dessin) et Javi Montes (couleurs)
Prix : 13,99 € (48 pages)
Editions : Le Lombard 

Résumé de l’éditeur:

Douze ans ont passé depuis le jour tragique qui vit le père d’Aelio mourir en pleine course de chars. Et le jeune homme ne s’est promis qu’une seule chose : ne pas connaître le même destin. Mais ce dernier distribue les cartes à sa guise…Qu’il le veuille ou non, Aelio a hérité du don familial pour comprendre et dresser les chevaux. Un talent qui l’emmènera jusqu’au Colisée de Rome. Pour l’honneur de son père. Pour la gloire des vaincus !

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Le point sur l’album :

Le Prix de la Défaite voit notre jeune palefrenier Aelio retourner sur la terre qui a vu couler le sang de son père pour la dernière fois… C’est là-bas qu’il va devoir renouer au grand jour avec le don qui lui a été transmis : prendre les rênes pour courir. Le Colisée de Rome lui réserve pourtant un terrible sort, qui le marquera à jamais. Un deuxième album où la poussière des champs de course vient se mêler au sang des victimes qui entourent le jeune prodige Aelio. Un scénario haletant, où gladiateurs et auriges s’allient merveilleusement pour nous servir un récit romanesque et épique.[pull_quote_right][U]n deuxième album spectaculaire[/pull_quote_right]

D’une grande maîtrise, le dessin de Mateo Guerrero est aussi harmonieux que sophistiqué. Son trait anguleux et agile met en scène les courses de char avec finesse et fluidité. On apprécie également le travail joliment nuancé de la coloration de Javi Montes. Le résultat est des plus plaisant.

Gloria Victis transforme l’essai en livrant un deuxième album spectaculaire. A ne pas manquer.

L’Ombre Inca, tome 1 : une BD de Benoit Roels (Delcourt)

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l'Ombre Inca tome 1

L’Ombre Inca, tome 1 : L’Offrande

Réalisé par Benoit Roels (Oknam, Bleu lézard, Les Mystères d’Osiris…) en tant qu’auteur complet, L’Ombre Inca, est une invitation paranormale dans l’univers Inca à travers une jeune fille d’aujourd’hui dont le destin semble lié à une jeune inca du même âge, vivant en plein coeur de l’Empire Inca… au XVIème siècle. Un point de départ original pour une immersion totale dans cette civilisation fascinante.

Date de parution : le 22 avril 2015
Auteur : Benoit Roels (scénario et dessin)
Editions : Delcourt
Prix : 14,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

Léa est une jeune adolescente d’origine péruvienne. Elle vit à Lyon avec sa mère. Elle n’a pas d’amis. Mais depuis un an, elle rêve chaque nuit d’une fille qui lui ressemble, poursuivie par un puma dans la jungle de la cordillère des Andes. Elle est persuadée qu’il s’agit d’une jeune Inca du XVIe siècle dont l’âme errante est entrée dans sa tête. Et si Léa avait trouvé en elle une nouvelle amie ?

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Le point sur l’album :

Alors que l’histoire débute à Lyon de nos jours, on est vite propulsé dans le XVIème siècle sans comprendre les tenants et aboutissants de ce voyage temporel. Les trois-quarts de ce premier album se passent donc non loin du Machu Picchu, alors que les conquistadors espagnols ont exécuté Atahualpa, l’un des deux héritiers du Sapa Inca Huayna Capac. L’auteur en profite pour nous raconter avec une certaine facilité le contexte historique de son récit péruvien. Là, on suit un jeune messager inca chargé d’aller récupérer une cargaison d’or pour la mettre en sécurité loin des espagnols. Ce dernier va au passage devoir récupérer deux jeunes femmes, filles de son commandant… Mais tout ne va pas se passer comme il l’avait envisagé.[pull_quote_right][L]e contexte historique se révèle passionnant. [/pull_quote_right]

On se laisse volontiers bercer par l’histoire de l’Ombre Inca, racontée avec une belle maîtrise par Benoit Roels. Si l’intrigue principale n’a pas délivré ses secrets, celle développée à travers ces personnages incas se révèle captivante et équilibrée.

Le trait fin, subtile et raffiné de l’auteur offre également son lot de plaisir. Son dessin dégage une certaine délicatesse par sa coloration aquarelle particulièrement réussie.

L’Offrande, premier album de L’Ombre Inca entame un récit tout à fait réussi, dont le contexte historique se révèle passionnant.

Wonderball, tome 2 : une BD de Duval, Pécau et Wilson (Delcourt)

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Wonderball, tome 2

Wonderball, tome 2 : Le Fantôme

Nouvelle série policière d’envergure, Wonderball est écrite par des poids lourd de la BD contemporaine avec Fred Duval (Travis, Hauteville House, Jour J, L’Homme de l’année, Carmen Mc Callum) et Jean-Pierre Pécau (L’Histoire secrète, Jour J, L’Homme de l’année, Paris Maléfices, Le Grand Jeu, Ligne de Front) au scénario, accompagnés de Colin Wilson (La jeunesse de Blueberry, Point Blank, Star Wars) au dessin.

Date de parution : le 22 avril 2015
Auteurs : Fred Duval, Jean-Pierre Pécau – assistés de Fred Blanchard (scénario), Colin Wilson (dessin) et Jean-Paul Fernandez (couleurs)
Editions : Delcourt
Prix : 14,50 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur:

Mis en congés forcés dans l’attente des résultats de l’enquête interne sur la mort du « Chasseur », Wonderball assiste aux funérailles de son ami Bob Archer. C’est là qu’il est approché par un mystérieux individu affirmant connaître les liens entre le Collège Invisible et la mort d’Archer. Ces révélations mèneront Wonderball sur les traces de son passé ainsi qu’à des tombes creusées dans le désert du Nevada.

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Le point sur l’album:

Deuxième album de la série, Le Fantôme met en scène un personnage charismatique qui va changer le cours de l’enquête menée par le célèbre Wonderball. Ce dernier va en effet découvrir qu’il est lié par son enfance oubliée aux alphas. Il en serait lui-même peut-être un. Sa survie aux évènements spectaculaires de l’album laisse en tout cas deviner qu’il doit tenir un rôle important dans les plans du collège invisible… Les scénaristes semblent jubiler à nous emporter dans un engrenage à la mécanique bien huilée, où chaque scène est pesée pour faire basculer le récit en rythme vers de nouvelles découvertesLes surprises s’enchainent en alternance avec de belles scènes d’action et l’apparition de nouveaux personnages qui apportent fraicheur et renouveau. Vraiment bien travaillé. Il n’y à rien à y redire. Wonderball tient toutes ses promesses.[pull_quote_right]Wonderball tient toutes ses promesses.[/pull_quote_right]

C’est également le cas du dessin de l’australien Colin Wilson, signé d’un trait dont l’épaisseur noircit légèrement les planches, sans dénaturer son sens du détail et de la perspective. Un style dont l’influence baigne dans les comics et insuffle beaucoup de caractère et de peps à Wonderball.

Wonderball se démarque par son originalité et sa qualité narrative. Une série policière qui s’annonce comme une valeur sûre pour les années à venir ! Réjouissante !

Icônne by Natoo, le livre qui se prend pour un magazine !

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Icônne by Natoo

Icônne by Natoo

Natoo écrit son premier livre et l’intitule : Icônne.

Un livre qui se prend pour un magazine !

Publié aux Editions Privé Michel Laffont

Date de parution : 9 avril 2015

128 pages – 13,95 Euros.

Icônne by Natoo

Depuis quelques mois, voir quelques années, nous assistons à l’émergence de l’humour 2.0. Vous savez ces jeunes que l’on appelle plus communément des « Youtuber ».

Ils se font connaître en postant sur internet des petites vidéos, généralement filmées dans leur salon ou chambre à l’aide d’une petite caméra. Ces vidéos sont des petits sketchs ayant bien souvent comme thème principal le quotidien des jeunes de notre époque. Les plus connus dans cette nouvelle forme d’humour sont : Norman et Cyprien.

Mais dans ce milieu très masculin, une fille se démarque en totalisant plus de deux millions d’abonnés à sa chaîne youtube. Cette fille c’est Nathalie Odzierejko plus connus sous le pseudonyme de Natoo.

C’est depuis 2011, que cette Youtubeuse confirmée s’amuse à mettre en ligne des petites vidéos accompagnées de Kitty sont petit chien. Ses sketchs sont souvent décalés relatant les petits tracas dans la vie d’une jeune fille, le tout étant peuplé de petites licornes.

Pendant neuf mois Natoo va travailler sur un gros projet. Elle aurait pu proposer un one woman show, ou encore devenir actrice dans une comédie. Mais non, c’est en librairie que l’on va la retrouver avec un livre/magazine ..

Ce livre c’est Icônne. Nous sommes ici à mi chemin entre le livre et le magazine. En fait on peut dire que c’est un pastiche humoristique de la presse féminine.

De nombreuses femmes consultent régulièrement cette presse féminine à la recherche des dernières tendances, des tout derniers conseils beauté en imaginant que ce qu’elles vont y trouver est l’absolue vérité.

Dans Icônne, tous les codes des magazines féminins sont repris, que ce soit de la couverture photoshopée au contenu des articles, rien n’est laissé au hasard. Pour vous donner un aperçu voici ce que vous allez trouver à l’intérieur :

 – Beauté : l’épilation au LaserGame
 – Tendance : l’arrière de genou.

Quelle crème choisir pour être au top de l’arrière de genou ? Dois-je oser la genusoplastie ?

– Psycho : le food porn a détruit mon couple !

– Techno : la q-lotte, l’accessoire must-have connecté et culotté !

 – Culture : très attendu, le premier musée du Musée ouvre enfin ses portes à Gif-sur-Yvette

Mais aussi le traditionnel test de personnalités, le tout entrecoupé de photo publicitaires totalement détournés et refaites : « Chianel, la première eau de toilette pour les toilettes ; le dentifrice Marabout, qui rend les dents blanches, protège les gencives, rafraîchit l’haleine, fait revenir l’être aimé, répare les ordinateurs par télépathie et prévient l’apparition du tartre. »

A la lecture de cet ouvrage, on ne peut s’empêcher de rire et de passer un agréable moment.

Natoo nous livre un magazine complètement décalé et drôle, tout en permettant une réelle réflexion sur les diktats imposés par la presse féminine.

La loi du marché, un film de Stéphane Brizé

La loi du marché, un film de Stéphane BrizéLa loi du marché, un film de Stéphane Brizé

Bien sûr, Festival de Cannes oblige, tout le monde se précipite pour aller voir LE film, de Stéphane Brizé, où Vincent Lindon a reçu le prix d’interprétation masculine, La loi du marché. Puisque nous avons la chance qu’il sorte au même moment sur nos écrans !

Sortie le : 19 mai 2015
Durée : 1h33
Avec : Vincent Lindon, Yves Ory, Karine de Mirbeck
Synopsis : À 51 ans, après 20 mois de chômage, Thierry commence un nouveau travail qui le met bientôt face à un dilemme moral. Pour garder son emploi, peut-il tout accepter ?

Si vous allez au cinéma pour vous détendre et oublier vos soucis quotidiens, alors, n’allez pas voir ce film ! Il est tout sauf distrayant. C’est un film sans panache, comme l’acteur principal, d’ailleurs. Oui, bien sûr, Vincent Lindon interprète merveilleusement Thierry, cet homme comme tout le monde. Il pourrait être vous, il pourrait être moi. Un homme ordinaire qui galère dans la vie. Viré d’une boîte où il a travaillé durant vingt ans, il vit le chômage, une formation absurde de grutier… Le réalisateur met en avant le système français absurde qui fait faire des formations alors que la personne ne pourra jamais exercer ce métier. En effet, pour être grutier, il est obligatoire d’avoir été un ouvrier du bâtiment, au sol. A plusieurs reprises dans ce film, le système est mis à mal, au niveau des directeurs d’entreprises qui licencient sans se soucier des employés, au niveau de Pôle Emploi, au niveau de la banque…

Un fichu système que le nôtre ! D’une tristesse absolue ! Et d’une vérité absolue, hélas.

La loi du marché, un film de Stéphane Brizé

Thierry et sa femme, un couple modeste, qui danse mais qui ne parle pas. Et comble de malchance leur enfant est handicapé. Une grosse galère de plus à surmonter…

On ne parle pas ni de malheur ni de bonheur dans ce film, on raconte quelques évènements qui arrivent dans la vie de cet homme de la cinquantaine. On passe d’un événement à l’autre, sans suite… Sans logique… Sans explications.

Puis vient la vie au supermarché. Agent de sécurité. Vie avec les collègues qu’il est chargé d’épier. Métier qu’il a obtenu on ne sait comment… Et là encore, le réalisateur met l’accent sur l’absurdité du système. Des caissières qui se font virer pour rien, pour des points de fidélité ou des coupons de réductions volés. Des licenciements abusifs mais qui doivent certainement exister… L’aberration du système, encore une fois.

Les acteurs ne sont pas professionnels et jouent leur propre rôle. Sauf Vincent Lindon, évidemment ! Bref, vous l’aurez compris, on ne rit pas, on ne pleure pas, on regarde bêtement cet homme et jusqu’où il va aller… Bêtement. Médiocrement.

Très grosse déception ! On aurait tellement aimé que ce soit Trois souvenirs de ma jeunesse qui soit sélectionné et primé !

 

Nowhere Men, tome 1 : un comics de Eric Stephenson et Nate Bellegarde (Delcourt)

Nowhere Men

Nowhere Men – tome 1

Ecrit par Eric Stephenson, le responsable éditorial d’Image Comics qui édite notamment Walking DeadNowhere Men est un comics de SF ambitieux au scénario dense et enchevêtré, mis en images par l’excellent illustrateur Nate Bellegarde (Hector Plasm, Invincible Presents : Atom Eve  Rex Splode, Brit).

Date de parution : le 15 avril 2015
Auteurs : Eric Stephenson (scénario), Nate Bellegarde (dessin), Jordie Bellaire (couleurs)
Editions : Delcourt
Prix : 17,95 € (144 pages)

Résumé de l’éditeur:

Quatre scientifiques surdoués, à l’aube d’avancements majeurs, se sont rassemblés en un groupe de chercheurs, la World Corp, à l’initiative d’un nouvel âge. Ils sont devenus les scientifiques les plus célèbres de leur temps. Ils ont changé le monde et sont aimés de tous pour cela. Pourtant, quelque chose a dérapé. Et lorsque l’objectif est le progrès à tout prix, qui finalement en paye le prix ?

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Le point sur l’album :

Sobrement intitulé « Un destin pire que la mort », ce premier tome fait l’introduction d’un récit futuriste où une bande de quatre scientifiques partent à la conquête du monde. Une entrée en matière parfois confuse ou pour le moins compliquée à suivre car l’histoire est très morcelée. Le lecteur est téléporté à différentes époques, où les scientifiques apparaissent plus ou moins vieux et où différentes équipes se partagent une intrigue qui a du mal à lier l’ensemble de manière cohérente. Une construction narrative un peu chaotique qui peut en perdre plus d’un.

Mais si cette première accroche paraît très désordonnée, le sens de l’action et du spectaculaire des auteurs retient toute notre attention.

Surtout grâce au dessin de Nate Bellegarde, qui est aussi simple qu’efficace. Un trait plutôt fin et épuré, qui accentue les effets visuels de créatures très imposantes venues jouer les gros bras. Un dessin qui fait vraiment le job et nous ferait presque oublier le récit décousu de Nowhere Men.

Heureusement, le fil de l’histoire se redresse un peu en fin d’album, pour se recouper un peu et nous donner une direction plus nette. Mais il aura fallu attendre un certain temps, c’est dommage. On reste néanmoins curieux de découvrir la suite de Nowhere Men, qu’on attend malgré tout. Avis partagé, donc.

Résultats concours : La loi du marché, 10 places de ciné gagnées.

A l’occasion de la sortie du film La loi du marché, Publik’Art, en collaboration avec cinefriends.com, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : La loi du marché


Vous avez été très nombreux à participer : 3 186 ! Bravo à tous !

Les cinq heureux gagnants sont :

Jacqueline Falcon, Ehoussou Kouakou, Paul Gemehl, Jean-Claude Gouillon et M.Becker.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Foxcatcher, un film de Bennett Miller (DVD)

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Foxcatcher

Foxcatcher, disponible en Blu-Ray et DVD

Tiré d’une effroyable histoire vraie, Foxcatcher est le dernier film de Bennett Miller (Truman Capote, Le Stratège). Un long-métrage fascinant qui met en scène le milliardaire philanthrope John du Pont, grand amateur de lutte qui recruta les deux frères Mark et Dave Schultz, lutteurs de renom qui étaient alors champions du monde. Mark deviendra ensuite champion olympique sous le dossard de la team Foxcatcher, avant de sombrer dans l’alcool et la drogue. Quant à son frère, il finira assassiné par son employeur.

Sortie DVD le : 20 mai 2015
Durée : 2h15
Avec : Steve Carell, Channing Tatum, Mark Ruffalo, Sienna Miller, Vanessa Redgrave
Prix: 22,99 € (BR) / 17,99 € (DVD)

Synopsis du film Foxcatcher :

Inspiré d’une histoire vraie, Foxcatcher raconte l’histoire tragique et fascinante de la relation improbable entre un milliardaire excentrique et deux champions de lutte. Lorsque le médaillé d’or olympique Mark Schultz est invité par le riche héritier John du Pont à emménager dans sa magnifique propriété familiale pour aider à mettre en place un camp d’entraînement haut de gamme, dans l’optique des JO de Séoul de 1988, Schultz saute sur l’occasion : il espère pouvoir concentrer toute son attention sur son entraînement et ne plus souffrir d’être constamment éclipsé par son frère, Dave. Obnubilé par d’obscurs besoins, du Pont entend bien profiter de son soutien à Schultz et de son opportunité de « coacher » des lutteurs de réputation mondiale pour obtenir – enfin – le respect de ses pairs et, surtout, de sa mère qui le juge très durement. Flatté d’être l’objet de tant d’attentions de la part de du Pont, et ébloui par l’opulence de son monde, Mark voit chez son bienfaiteur un père de substitution, dont il recherche constamment l’approbation. S’il se montre d’abord encourageant, du Pont, profondément cyclothymique, change d’attitude et pousse Mark à adopter des habitudes malsaines qui risquent de nuire à son entraînement. Le comportement excentrique du milliardaire et son goût pour la manipulation ne tardent pas à entamer la confiance en soi du sportif, déjà fragile. Entretemps, du Pont s’intéresse de plus en plus à Dave, qui dégage une assurance dont manquent lui et Mark, et il est bien conscient qu’il s’agit d’une qualité que même sa fortune ne saurait acheter. Entre la paranoïa croissante de du Pont et son éloignement des deux frères, les trois hommes semblent se précipiter vers une fin tragique que personne n’aurait pu prévoir…

Foxcatcher

Foxcatcher

Mon avis sur le film Foxcatcher :

Magistrale leçon de cinéma, Foxcatcher fait le récit d’une descente aux enfers insoupçonnable pour deux frères champions de lutte. Mark Schultz est le premier à accepter d’aller s’entrainer dans le complexe construit par John du Pont. Il mènera la team Foxcatcher sur le toit du monde en ramenant le titre olympique. Mais son employeur va peu à peu pourrir ce fruit plein de vie et de promesses en s’insinuant dans le quotidien de l’athlète et en viciant son atmosphère, notamment par l’intermédiaire de la drogue et de l’alcool. Une relation malsaine va alors s’installer. Une relation qui mêle fascination, mensonge et autodestruction. [pull_quote_left]Un film puissant et terrifiant[/pull_quote_left]

La caméra de Bennett Miller rend implacablement compte de ce glissement, entretenant une grande tension. L’arrivée de Dave Schultz dans l’équipe, décidé à sortir son frère de ce mauvais pas, ne fera qu’envenimer les choses, jusqu’à l’atrocité de son assassinat. Un abîme cinématographique à glacer le sang.

Cela d’autant plus lorsque les acteurs incarnent leur personnage à la perfection. On découvre un Steve Carell (le milliardaire), habitué aux films comiques, méconnaissable (dans son jeu, sa gestuelle et pas seulement dans son physique remodelé par un maquillage bluffant). Epoustouflant dans la peau d’un psychopathe vraiment terrifiant. Quant à Channing Tatum et Mark Ruffalo qui interprètent les deux frères, ils sont simplement colossaux. Leur implication – et leur souffrance – a été telle qu’ils auraient même pleuré de soulagement lors de la dernière scène d’entrainement.

Foxcatcher est un film puissant et terrifiant. A voir et à revoir.

Bande annonce du film Foxcatcher :

https://www.youtube.com/watch?v=ubrLpG3lzTE

Marine Blue, tome 1 : un manga de Ai Yazawa (Delcourt)

Marine Blue tome 1

Marine Blue, tome 1 – par l’auteur de Nana

Nouveau manga paru en France de la célèbre Aï Yazawa, auteur de Nana, l’un des shojos les plus populaires de la planète (1.500.000 d’exemplaires vendus), Marine Blue explore un univers comparable où une jeune serveuse qui travaille dans une paillote fait la rencontre de son amour d’enfance sur la plage, devenu surfeur.

Date de parution : le 1er avril 2015
Auteur : Kotono Kato (Scénario et Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 6,99 € (192 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Haruka mène une vie paisible au bord de la mer. L’insouciance de sa jeunesse se mêle à la douceur du vent qui, chaque jour, vient caresser son visage. Mais vient le jour où Arikawa, son amour de jeunesse, revient d’un long voyage en Amérique. Pourquoi est-il parti sans rien dire ? Et n’est-il revenu que dans l’unique but de battre Ipei, le cousin de Haruka, dans une compétition de surf ?

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Le point sur la série :

Imprégné de l’innocence et de la naïveté des souvenirs d’un amour d’enfance, Marine Blue propose un moment de détente en bord de mer, où deux surfeurs entrent en compétition sous les yeux de quelques admiratrices. Parmi elles se trouve Haruka qui croit reconnaître Arikawa dont elle était secrètement amoureuse lorsqu’ils étaient plus jeunes. Mais le jeune garçon avait déménagé sans prévenir, allant jusqu’à abandonner son chien à la belle. Un scénario basé sur des retrouvailles en douceur, baignées de soleil et d’une mer scintillante. C’est aussi les retrouvailles du dessin original de la mangaka, au trait élégant et raffiné.

Toujours est-il que Aï Yazawa signe avec Marine Blue un récit fleur bleue qui manque d’audace. L’artiste ne sort pas des frontières de son répertoire (Marine Blue est un manga paru avant Nana au Japon). Mais pour celles (et ceux) qui recherchent une petite histoire d’amour en quatre tomes, pourquoi pas !

Résultats concours : Mbongwana Star, 4 places de concert gagnées.

Mbongwana Star

A l’occasion du concert des Mbongwana Star, au Cabaret Sauvage, le 25 mai, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

2×2 places au concert du 25 mai, à Paris.

 

Vous avez été très nombreux à participer ! Bravo à tous !

 

Les deux heureux gagnants sont :

Pierre Perez et Colin Alexis

Notre partenaire vous contactera pour vous donner toutes les modalités.

Très bon concert à tous !

Palmarès complet du Festival de Cannes 2015.

Palmarès complet du festival de Cannes 2015
le Jury: Ethan Coen, Sophie Marceau, Rossy de Palma, Guillermo del Toro, Rokia Traoré, Xavier Dolan, Sienna Miller, Jake Gyllenhall, Joel Coen

Palmarès complet du Festival de Cannes 2015

La France est à l’honneur et a été largement récompensée cette année à Cannes : Jacques Audiard, Vincent Lindon, Emmanuelle Bercot et Agnès Varda ! Un véritable triomphe du cinéma français qui ne s’est jamais aussi bien porté, à tous les niveaux !

Palmarès complet du festival de Cannes 2015
Director Jacques Audiard, center, holds the Palme d’Or award for his film Dheepan, alongside actress Emmanuelle Bercot holding the Best Actress award for the film Mon Roi, left, and actor Vincent Lindon with the Best Actor award for the film The Measure of a Man, during the awards ceremony at the 68th international film festival, Cannes, southern France, Sunday, May 24, 2015. (AP Photo/Lionel Cironneau)

 

Palmarès complet du Festival de Cannes 2015 :

 

Palme d’Or : Dheepan (sortie le 26 août), le film de Jacques Audiard

Grand Prix du jury : Le fils de Saul, un film de Lazlo Nemes

Prix du jury : The Lobster, un film de Yorgos Lanthimos

Prix d’interprétation masculine : Vincent Lindon pour La loi du marché (actuellement en salles)

Prix d’interprétation féminine : Ex-aequo pour Rooney Mara, dans Carol de Todd Haynes, et Emmanuelle Bercot dans Mon roi, (sortie le 21 octobre) de Maïwenn.

Prix de la mise en scène : Hou Hsiao-Hsien pour The Assassin

Prix du scénario : Michel Franco pour Chronic

Caméra d’Or : La tierra y la sombra, un film de Cesar Augusto Acevedo

Palme d’honneur : Agnès Varda

 

1ère édition : Vercors Music Festival (38) en juillet 2015.

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1ère édition : Vercors Music Festival (38) en juillet 2015. 

1ère édition : Vercors Music Festival (38) en juillet 2015.

Du 10 au 12 juillet 2015.

A Autrans – Massif du Vercors.

 

Du  10 et 12 juillet 2015, l’association Vercors en Scènes organise la première édition du Vercors Music Festival. Né de la volonté des acteurs publics de la région de proposer en cette période estivale une offre culturelle fédératrice, festive et éclectique, le Vercors Music Festival offre trois jours de concerts avec près de 50 artistes attendus. Têtes d’affiches internationales comme Yael Naim, Moriarty, artistes de jazz incontournables, jeune scène française prometteuse : la diversité est au coeur de ce nouveau rendez-vous musical.

Autour  de deux scènes, l’une couverte (800 à 1000 places) et l’autre en plein air, les quelques 4 000 festivaliers attendus à Autrans profiteront d’un lieu d’exception, écrin de verdure face à la montagne. Alternant concerts gratuits en journée et payants le soir, Vercors Music Festival fera résonner la musique des vallées aux sommets grâce à sa programmation à la fois ambitieuse et accessible… [Lire  la suite ICI]

 

Parlez-moi de moi, nouvel album de Cendrio

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Parlez-moi de moi, nouvel album de Cendrio 

Parlez-moi de moi, nouvel album de Cendrio

Vous allez tout découvrir sur Cendrio, en cliquant sur les différents liens de cette page et en écoutant ses chansons toutes plus belles les unes que les autres. Car, vraiment, il vaut le coup, Cendrio !

Parlez-moi de moi, nouvel album de Cendrio

Parlez-moi de moi, nouvel album de Cendrio

 

Prochains concerts de Cendrio : le 30 mai sur Marseille, en juillet au Francofollies de la Rochelle, et à Paris cet automne.

Cendrio est le coup de cœur de Radio France :

 

Pour en savoir plus, allez sur le site de Cendrio : http://www.cendrio.com/

Innocent, tome 2 : un manga de Shin’Ichi Sakamoto (Delcourt)

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Innocent tome 2

Innocent, tome 2

Dernière série signée par le talentueux Shin’Ichi Sakamoto (Ascension, Nés pour cogne, Kiômaru), Innocent met en scène un certain Charles-Henri Sanson, célèbre bourreau connu pour avoir exécuté des sentences historiques pendant la Révolution en décapitant Robespierre, Danton et même Louis XVI. Un seinen imprégné de l’Histoire de France, qui ne manquera pas de séduire un large public franco-belge. Sept volumes sont parus au Japon pour l’instant.

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteur : Shin’Ichi Sakamoto (Scénario et Dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 7,99 € (224 pages) 

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Résumé de l’éditeur:

Dans le Paris de 1753, à la veille de la Révolution, Charles-Henri Sanson n’est âgé que de 14 ans lorsqu’il doit, pour la première fois, monter sur l’échafaud dressé en place de Grève pour procéder, au lieu de son père, exécuteur des hautes oeuvres de Paris, à un supplice. Résolu à lutter contre le terrible héritage familial, il décide de progresser vers ses propres idéaux, mais le chemin sera long.

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Le point sur l’album :

Mettant en scène l’attentat de Damiens contre Louis XV, en 1757, ce second tome d’Innocent voit le jeune Charles-Henri Sanson obligé de succéder à son père à 14 ans (bien plus tôt que dans la réalité). Et sa première exécution va le plonger dans une grande détresse. Le jeune garçon, confronté à cette charge qu’il n’a pas choisie, va avoir le plus grand mal à honorer ce lourd héritage aux allures de fardeau pour lui qui ne supporte pas la vue du sang. Il va alors travailler dur pour tenter de se perfectionner et soulager les condamnés en leur évitant d’inutiles souffrances le moment venu. Un récit passionnant, qui offre une relecture habile de notre Histoire à travers un personnage au destin et à la fonction hors du commun. [pull_quote_left][A] couper le souffle.[/pull_quote_left]

Le dessin du mangaka est quant à lui abouti. Son trait délicat est très sophistiqué. Une précision chirurgicale qui offre des planches saisissantes de détails, souvent sanglants.

Innocent démarre véritablement son récit avec ce second tome, qui est – sans un mauvais jeu de mots – à couper le souffle.

Chaud, nouvel album de Luce

Chaud, nouvel album de Luce

Chaud, nouvel album de Luce

Chaud devant Luce est de retour ! Cet album, Chaud, est le fruit d’un duo musical, celui de Luce et de Mathieu Boogaert.

Type de CD : Album

Label : Tôt ou tard

Sortie Officielle : 23 Février 2014

 

               

Luce, vous savez c’est elle qui avait remporté la dernière saison de la nouvelle star. Et qui a surtout réussi à se distinguer par ses interprétations totalement loufoques et mémorables que ce soit en reprenant du Dalida ou bien du Jacques Brel. Ce qui a tout de suite séduit les spectateurs ? C’est sans doute sa spontanéité et sa candeur enfantine.

C’est avec « Chaud » son deuxième album de chansons originales (si on ne compte pas son double cd de reprise de comptines pour enfants « La fabrique à comptines ») que Luce nous revient .

Le deuxième album est toujours un exercice périlleux quel que soit l’artiste, faut-il continuer dans la lignée du premier opus ou bien au contraire sans détacher, partir à l’opposé ?

Cet album est le fruit d’un duo musical, celui de Luce et de Mathieu Boogaert. Celui-ci a littéralement pensé et écrit cet album pour Luce.

Ce nouvel album, est comme une friandise aux multiples saveurs, tour à tour, les chansons nous paraissent douces et sucrées. Mais une fois que l’on s’attarde sur les paroles, celles-ci deviennent plus acidulées et amères. Et c’est sur des mélodies enjouées et dansantes que Luce va nous chanter plusieurs histoires, que ce soit l’histoire d’alcooliques avec « Malibu » et  « Chaussures » et des titres habités par des personnages à la folie douce avec les titres « Polka » et « Ton crâne » par exemple.

Mais ne vous y trompez pas Luce n’est pas que douce et gentille, elle peut-être aussi malicieuse et coquine n’hésitant pas a déclaré  »qu’elle a le feu au cul » et allant même jusqu’à miauler dans « Chat doux ». Le tout est teinté de chansons pop tout en sobriété notamment avec les morceaux : « Let’s go » ,« Quitte pas ».

Avec « Chaud » c’est presque une nouvelle Luce que nous retrouvons, que ce soit physiquement ; terminé le roux flamboyant et les tenues multicolores. Que dans sa musique avec une toute nouvelle équipe artistique, ainsi qu’un nouveau label « Tôt ou tard ».Elle nous apparaît comme une jeune femme  »presque  » sobre et épanouie assumant sa féminité tout en gardant sa part de grande enfant.

Luce est une artiste qui apporte un vent de fraîcheur sur  la chanson française, en proposant un univers coloré et singulier.

TRACKLIST :

  1. Malibu
  1. Quitte pas
  2. Let’s go
  3. Polka
  4. M’attends pas
  5. Chat doux
  6. Vernis
  7. Ton crâne
  8. Dans ma maman
  9. Le feu au cul
  10. Chaussures
  11. Sable

Liens :

Facebook : https://www.facebook.com/lescouleursdeluce

Label : http://www.totoutard.com/artiste/vianney

Clip : Malibu :

https://www.youtube.com/watch?v=ogMjB3NnCT4

Tony Chu, détective cannibale – tome 9 : un comics de John Layman et Rob Guillory (Delcourt)

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Tony Chu tome 9

Tony Chu, détective cannibale – tome 9

Déjà le neuvième tome de Tony Chu, détective cannibale, l’un des comics les plus déjantés de la planète, écrit par John Layman (Xena : Warrior Princess, Thundercats…) et illustré par Rob Guillory. Un album où l’action est dynamitée par des délires en tout genre, et qui offre sur un plateau le retour du Seigneur Poyo !Tony Chu, détective cannibale a été primée par un Harvey Award et un Eisner Award en 2010 et 2011 de la meilleure nouvelle série.

Date de parution : le 15 avril 2015
Auteurs : John Layman (scénario), Rob Guillory (dessin), Taylor Wells (couleurs)
Editions : Delcourt
Prix : 15,95 € (144 pages)

Résumé de l’éditeur:

L’univers délirant de Tony Chu devient de plus en plus dément. Un chicken Poyo guerrier. Une Olive agent infiltré. Un dauphin parlant. Un mariage à Las Vegas. Ah non, deux mariages à Las Vegas. Un légume extraterrestre hallucinogène. Des animaux qui parlent. Mais rassurez-vous, aucun d’entre eux n’a été blessé pendant la réalisation de ce tome qui est, de loin, le plus déjanté de la série.

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Le point sur l’album:

Ce neuvième tome de Tony Chu, détective cannibale est un concentré d’action musclée qui ne faiblit jamais. Cela jusqu’à un terrible dénouement qui vient sublimer cette franche partie de poilades totalement barrées. Rares sont les séries capables de jongler ainsi dans les tonalités et les dimensions narratives. Tony Chu, détective cannibale semble mettre à chaque fois la barre plus haut car ce dernier tome est sans doute l’un des meilleurs de la série. [pull_quote_right]Tony Chu, détective cannibale surpasse les comics actuels[/pull_quote_right]

On s’éclate aussi à admirer le dessin bariolé de Rob Guillory, qui participe largement à l’effet hallucinogène de cette série unique.

Tony Chu, détective cannibale surpasse les comics actuels par sa liberté de ton(s), son originalité et son incroyable énergie.

Il va falloir désormais s’armer de patience puisque la parution du tome 10 est  attendue en décembre 2015 avec l’épisode spécial Tony Chu / Revival. Le dénouement final n’est pas loin puisque la série est quant à elle prévue en 12 albums… Un mélange d’excitation et de tristesse anticipée pour les fans de la série.

Oui ! 101 questions à se poser avant de se marier : une BD de Margaux Motin et Pacco (Delcourt)

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oui ! 101 questions à se poser avant de se marier

Oui ! 101 questions à se poser avant de se marier

Joli petit objet à la couverture matelassée, Oui ! 101 questions à se poser avant de se marier est un livre humoristique réalisé à quatre mains par Margaux Motin (La Techtonique des plaques) et Pacco (Pacco fait son show), compagnons sur le papier comme à la ville.

Date de parution : le 29 avril 2015
Auteurs : Margaux Motin (scénario),Pacco (dessin)
Editions : Delcourt
Prix : 24,95 € (216 pages)

Résumé de l’éditeur:

Pour éviter de vous prendre la tête entre le fatidique « Veuxtu m’épouser ? » et cet instant bref, devant le maire, où vous vous dites « Et si je réponds non, là, il se passe quoi ? », lisez ce livre, et posez-vous LA vraie question, l’ultime : Estce que je l’aime ? Ce livre est conçu pour être lu à deux, et se poser ensemble 101 questions drôles, tendres et pas moins révélatrices !

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Le point sur l’album:

Sur un ton décalé et sous une approche pleine de bons sentiments, le couple d’auteurs expose quelques règles à respecter avant de se lancer dans l’aventure maritale. Avec malice et intelligence, ils mettent en scène les petites manies des hommes et les obsessions des femmes, et vice-versa. L’album alterne ainsi les points de vue, tissant une narration fleuve et amusante au fil des pages. Un équilibre quasi-parfait qui saura créé l’enthousiasme chez les deux sexes. Car, Oui ! 101 questions à se poser avant de se marier s’adresse à tout le monde.

On passe un très agréable moment en compagnie de ces couples qui nous ressemblent dans leur quotidien et leurs ambitions. Oui ! 101 questions à se poser avant de se marier est à mettre entre toutes les mains.

Les souvenirs, un film de Jean-Paul Rouve (DVD)

Les Souvenirs

Les souvenirs, disponible en Blu-Ray et DVD

C’est un beau sujet. L’histoire d’une grand-mère, écrite par David Foenkinos (Les souvenirs), qui se retrouve un beau jour, après une chute, en maison de retraite. Jean-Paul Rouve a adapté ce roman au grand écran. Il y est à la fois acteur et réalisateur. Gentil Jean-Paul Rouve, mais pas un génie de la caméra…

Sortie DVD le : 20 mai 2015
Durée : 1h34
Avec : Annie Cordy, Michel Blanc, Mathieu Spinosi, Chantal Lauby, William Lebghil
Prix: 17,99 € (DVD/BR)

Synopsis du film Les Souvenirs :

Romain a 23 ans. Il aimerait être écrivain mais, pour l’instant, il est veilleur de nuit dans un hôtel. Son père a 62 ans. Il part à la retraite et fait semblant de s’en foutre. Son colocataire a 24 ans. Il ne pense qu’à une chose : séduire une fille, n’importe laquelle et par tous les moyens. Sa grand-mère a 85 ans. Elle se retrouve en maison de retraite et se demande ce qu’elle fait avec tous ces vieux.
Un jour son père débarque en catastrophe. Sa grand-mère a disparu. Elle s’est évadée en quelque sorte. Romain part à sa recherche, quelque part dans ses souvenirs…

Les Souvenirs

Les souvenirs

Mon avis sur le film Les souvenirs :

Autant j’avais été touché par le livre, autant j’ai été déçue par le film.

Très beau casting : Michel Blanc, Annie Cordy, Mathieu Spinosi. Mais le casting ne suffit pas à faire un bon film. Michel Blanc est niais et pas crédible. Le film commence bien mais au fil du temps, on s’ennuie, les gags sont énormes et stupides. Tout devient ridicule. On n’y croit plus. Les acteurs restent superficiels, en-dehors du jeune Mathieu Spinosi qui reste charmant de naturel. Quel dommage !

Regardez la bande annonce, et vous aurez une très bonne image du film…

Bref, un film qui reçoit de bonnes critiques et qui, à mon avis ne sont pas du tout justifiées.

Bande annonce du film Les souvenirs :

Concours : Mbongwana Star, 4 places de concert à gagner, à Paris.

Mbongwana_Star8©Florent de La Tullaye

©Florent de La Tullaye

Mbongwana Star

A l’occasion du concert des Mbongwana Star, au Cabaret Sauvage, le 25 mai, Publik’Art vous offre la chance de gagner :

2×2 places au concert du 25 mai, à Paris.

Pour cela, il vous suffit de répondre directement au quizz, avant le 24 mai. Aucune réponse mise en commentaire ne sera validée.

Mbongwana Star, le groupe sort son album le 18 Mai sur le prestigieux label World Circuit.

Ils seront en concert au Cabaret Sauvage le 25 Mai prochain, à Paris.

MBONGWANA STAR – From Kinshasa – Label : World Circuit – Sortie le 18 Mai
Regroupés autour d’anciens membres du Staff Benda Bilili et produit par Doctor L (Taxi Girl, Tony Allen..), les 7 membres de Mbongwana Star proposent une musique multi-facettes (Traditionnelle, Post Punk, Electronique). Un album déroutant, qui ne laissera pas indifférent ! Au fil des écoutes on se laisse envoûter..

Les Inrocks : « Le grand disque africain du moment et du futur »


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Règlement du concours :

 

Ce concours est organisé sur le site Publikart.net uniquement.

Pour jouer à ce concours sur le site de Publikart.net, après avoir coché vos réponses, cliquez sur le bouton « Envoyer vos réponses » en bas du formulaire (le bouton apparaît en utilisant le curseur bleu situé à droite des questions, le cas échéant) en nous précisant vos coordonnées complètes ( nom+adresse). Un mail de confirmation de votre participation vous sera envoyé par les services de Cinefriends.com, partenaire mettant à notre disposition le système de quizz utilisé.

Une seule participation par personne, par E-mail et par foyer est autorisée. En cas contraire, flagrant ou douteux, (participations multiples, bulletins à coordonnées identiques, erronées ou incomplètes), il ne sera tenu compte d’aucune réclamation et aucun lot ne pourra être attribué à l’émetteur du bulletin.

Le concours prendra fin le 24 mai 2013 à 20h00. Les réponses reçues après cette date limite ne seront pas valides et ne seront pas comptées dans le nombre total de participations. L’attribution du(des) lot(s) se fera par tirage(s) au sort parmi les bonnes réponses. Un article publiant le nom du(des) gagnant(s) paraîtra le jour du tirage au sort.
La participation à ce jeu implique que vous autorisiez Publik’Art à utiliser les informations vous concernant dans ce concours. Publik’Art s’engage à ne pas les transmettre à d’autres personnes ou sociétés que le ou les partenaires cités dans le present règlement.
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L’endormeur, tome 3 : une BD de Morgan Navarro (Delcourt)

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L'endormeur

L’endormeur, tome 3 : Miroirs Noirs

Suite et fin de la folle aventure imaginée par Morgan Navarro (Malcom Foot, Cow-Boy Moustache, Teddy Beat) : L‘endormeur trouve sa conclusion dans un troisième tome aussi créatif que les précédents. Un récit bigrement original, qui a débuté lorsque Merlin le père du petit Samo a décidé de faire appel à L’endormeur pour que son fils dorme enfin. Il n’imaginait pas que cela l’obligerait à passer de l’autre côté du miroir… peuplé de mondes parallèles !

Date de parution : le 22 avril 2015
Auteur : Morgan Navarro (scénario et dessin)
Editions : Delcourt
Prix : 14,50 € (158 pages) 

Résumé de l’éditeur:

Le temps passe et Merlin a peur. Pearl, sa femme, est quelque part dans ces mondes parallèles auxquels les miroirs conduisent. L’âme de son fils est piégée dans le corps d’une Ressuscitée. Et Ali, le junkie chamanique hurluberlu qui les a aidés jusque là, commence à fatiguer. Merlin réussira-t-il à reformer sa famille avant qu’il ne soit trop tard ? Une conclusion à l’image de la série, originale et fantastique.

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Le point sur l’album:

Avec cette trilogie, Morgan Navarro nous emmène dans un voyage inattendu où l’on doit bien s’accrocher. Car l’univers de L‘endormeur est aussi original qu’absurde. Une plongée à 200 à l’heure dans un scénario à tiroirs où d’improbables évènements secouent un père de famille aussi décontenancé que le lecteur ! L’imaginaire de l’auteur semble sans limite, cultivant un goût prononcé pour le fantasque. C’est ce qu’il démontre encore avec la conclusion de cette aventure dans Miroirs Noirs.

Côté dessin, L’endormeur est réalisé de façon minimaliste. En noir et blanc, le trait prend quelques libertés dans les proportions et les courbes, comme pour ajouter de la fantaisie à L’endormeur. Un style là encore inédit, qui se découvre avec plaisir.

L’endormeur marque donc par son originalité et la créativité de son auteur. Une trilogie qui part tous azimuts dans mille directions sans nous perdre en route.  Un challenge de taille.

The Riot Club, un film de Lone Scherfig (DVD)

The Riot Club DVD

The Riot Club, disponible en DVD

Miles Richards et Alastair Ryle sont issus d’une lignée aristocratique. Ils ont tout naturellement intégré les rangs de la très prestigieuse université d’Oxford et rêvent de rejoindre le très select Riot Club, un cercle très privé, réservé à la crème de l’élite, qui a pour valeurs l’hédonisme, le dépassement de soi sans aucune limite, et la croyance que l’argent peut et doit tout acheter.

Date de sortie DVD : le 5 mai 2015
Durée : 1h43
Avec : Natalie Dormer, Sam Claflin, Douglas Booth, Jessica Brown Findlay, Harry Lloyd
Prix: 13,99 € (DVD)

Synopsis du film The Riot Club :

Le Riot Club est réservé à l’élite de la nation. Ce cercle très secret d’Oxford fait de la débauche et de l’excès son modèle depuis 3 siècles. Miles et Alistair, deux étudiants en première année, ne reculeront devant rien pour avoir l’honneur d’en faire partie…

Si Miles est pragmatique et heureux d’avoir une petite-amie qui vient d’un milieu plus modeste, Alistair revendique pour sa part son élitisme, n’aspirant qu’à suivre les traces de son oncle, un membre influent du Parlement et ancien membre du club sélectif.

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Rapidement cooptés et après un rite d’initiation assez humiliant, les deux nouveaux étudiants deviennent membres de la fameuse institution où lors du repas annuel qui consacre leur intronisation, les choses vont déraper en portant à son paroxysme le phénomène de caste sans foi ni loi, fort de son pouvoir sur lequel se fondent les principes du cercle.

Le film est tiré d’une pièce de théâtre, « Posh« , de Laura Walde dont elle a elle-même écrit le scénario et adaptée à l’écran par la Danoise Lone Scherfig, adepte du dogme 95 dont la mise en scène, très maîtrisée, s’inspire des préceptes notamment dans la montée en puissance du récit et son réalisme avec ses effets dévastateurs où les outrages progressifs et répétitifs perpétrés instaurent un climat de tension, de haine et de violence.

Si le drame débute comme une comédie, c’est pour mieux interpeller sur le rite initiatique et son ambivalence où la société de classes avec son lien d’appartenance et sa bonne éducation, révèle toute son arrogance, son machisme, son mépris pour les faibles et sa confiance absolue en sa condition, source d’impunité.

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Les personnages à l’allure estampillée par leur milieu où se transmettent de génération en génération les codes, sont bien sentis et remarquablement servis par de jeunes acteurs au jeu aussi physique qu’esthétisant, avec une mention toute particulière pour le duo Sam Claflin dans le rôle d’Alastair Ryle et de Max Irons (le fils de Jeremy) dans celui de Miles Richards.

Un regard sans concession sur la haute société so british ! dont l’avidité de puissance n’a d’égale que « ses bonnes origines »…

https://youtu.be/ckkHcFkYfKk

Festival du Chant de Marin et des Musiques des Mers du Monde, 4ème édition à Paimpol

Festival du Chant de Marin et des Musiques des Mers du Monde

Festival du Chant de Marin et des Musiques des Mers du Monde

Du 14 au 16 août 2015

La 4ème édition du Festival du Chant de Marin et des Musiques des Mers du Monde aura lieu du 14 au 16 août 2015 et accueillera entre autres :
Souad Massi (Algérie), Youssou N’Dour (Sénégal), Rivière Noire (Mali), Winston McAnuff & Fixi (Jamaïque…), Anna Calvi (GB), Plaza Francia (Catherine Ringer/ Muller et Makaroff) (France-Argentine), Luz Casal (Espagne), The Broken Circle Breakdown Bluegrass Band (Belgique-USA), FM Laeti (Guadeloupe), Couscous Clan (Rachid Taha – Rodolphe Burger) (Maghreb…)… et bien d’autres !

Ce festival, 4ème événement musical en Bretagne, se déroule tous les 2 ans et accueille 145 000 spectateurs !

RV à ne pas manquer !

Portrait(s) : Exposition photos à Vichy

Portrait(s) : Exposition photos à Vichy
VERNISSAGE PORTRAIT(S)
Vendredi 12 juin à partir de 18h
Centre culturel Valery-Larbaud à Vichy

PORTRAIT(S)

Vichy 12 juin-6 septembre 2015


La ville de Vichy se met à l’heure de la photographie pour la troisième année consécutive avec “Portrait(s)”. La manifestation, qui se tient du 12 juin au 6 septembre,
est la seule en France à être centrée exclusivement sur l’art du portrait. Elle présente une pluralité de visions, célèbre toutes les formes de portraits, les plus classiques
comme les plus inattendues.

Avec notamment les travaux d’Elliott Erwitt sur l’esplanade du lac de l’Allier, Martin Schoeller, Bruce Wrighton, Richard Pak, Alejandro Cartagena, Kourtney Roy, Mat Jacob, ou encore ceux réalisés par Yusuf Sevinçli lors de son séjour à Vichy.

Pour en savoir plus : http://www.ville-vichy.fr/

Portrait(s) : Exposition photos à Vichy

Monika, tome 1 : une BD de Thilde Barboni et Guillem March (Dupuis)

Monika tome 1

Monika, tome 1 : Les Bals Masqués

Thriller conjugué au féminin, Monika, Les Bals Masqués est le premier album de ce nouveau diptyque dont le scénario est écrit par Thilde Barboni (écrivaine et dramaturge) et le dessin illustré par Guillem March.

Date de parution : le 20 mai 2015
Auteurs : Thilde Barboni (scénario) et Guillem March (dessin)
Editions : Dupuis
Prix : 14,50 € (64 pages)

Résumé de l’éditeur:

Monika, vidéaste et plasticienne, accepte de cacher Théo, génial inventeur sur le point de construire un androïde convoité. Avec l’aide de son ami hacker, Monika enquête sur sa soeur disparue. Elle est alors entraînée dans le monde interlope des « bals masqués »… Elle rencontre et séduit Christian Epson, le dernier homme à avoir vu Erika. Charismatique, Epson est un politique et est en voie d’accéder aux plus hautes marches du pouvoir. Mais des attentats éclatent et viennent troubler le jeu voluptueux de la performeuse.

Monika tome 1

Le point sur l’album :

Histoire originale, imprégnée d’érotisme, de thriller politique et de science-fiction, Monika séduit par le charisme magnétique de son personnage principal, une artiste plasticienne assez énigmatique. Cette dernière nourrit une blessure profonde depuis la disparition de sa soeur ainée et elle cherche à comprendre ce qui a pu se produire à l’époque. Son enquête va la précipiter dans les bras d’un politicien ambitieux… Le scénario pourrait vraiment nous enthousiasmer si les personnages secondaires avaient plus de profondeur. L’entourage de la jeune femme paraît bien insipide, sans histoire, sans passé. Le lecteur s’en détache complètement, si bien que le suspens de Monika est un peu tué dans l’oeuf. On attache que peu d’importance à l’intrigue, qui passe au second plan.

Car c’est surtout les beaux dessins de Guillem March qui frappent l’esprit du spectateur. L’illustrateur livre de sublimes planches aquarelles. Une démonstration graphique effleurée par un érotisme voilé mais présent, notamment dans les corps dénudés de voluptueuses jeunes femmes.

Mais de beaux dessins ne suffisent pas à Monika pour se démarquer. Il manque à ce premier album un scénario digne de ce nom.

A LIRE