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Les Poilus d’Alaska, tome 2 une BD de Michael Delbosco, Daniel Duhand et Félix Brune (Casterman)

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Les Poilus d'Alaska, tome 2

Les Poilus d’Alaska, tome 2

Après un premier album introductif tout en douceur, Les Poilus d’Alaska prend une tournure plus intense dans ce second volet. Entre Melun et Moufflot, rien ne va plus. Car Madame Moufflot fait chavirer le coeur de Melun, ce qui complique tout… Une série prévue en trois tomes, qui retrace le destin hors norme de Louis Joseph Moufflot, officier pendant la Première Guerre qui fera tout pour aller chercher une meute de 400 chiens de traineau en Alaska pour combattre les allemands dans les massifs Vosgiens. Une histoire vraie contée par Michael Delbosco et Daniel Duhand, et illustrée par Félix Brune.

Date de parution : le 20 mai 2015
Auteurs : Michael Delbosco, Daniel Duhand (scénario) et Félix Brune (dessin)
Editions : Casterman
Prix : 13,50 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur:

Moufflot est rentré vivant du front. Loin de satisfaire son entourage, ce personnage têtu et volontaire dérange. Sa « mission chien » n’est pas du goût de tous. Melun, le vieil ami, le vieil ennemi… ils aimaient la même femme devenue Madame Moufflot, mais cet amour est-il vraiment éteint ? Et à quoi joue-t-il dans le secret ? Traitre ou allié ?

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Le point sur l’album :

Moufflot et Melun se mènent une guerre sans merci dans ce deuxième épisode. Ce premier ignore que c’est sa femme qui est à l’origine de ce conflit ouvert, destiné à l’empêcher de risquer sa vie sur le front. Moufflot n’en démord pas et va tout faire pour être entendu par sa hiérarchie. Son but : démontrer que seuls des chiens de traineau peuvent combattre la neige, le froid et donc les allemands dans les Vosges. Une opération couteuse qu’il va falloir bien préparer, à condition d’y être autorisé. Les Poilus d’Alaska prennent une dimension plus romancée, dans un scénario fleuve et rythmé où le duel qui oppose Moufflot et Melun est très bien orchestré. Du plaisir.[pull_quote_left]un scénario fleuve et rythmé[/pull_quote_left]

Tout comme le dessin de Félix Brune, qui donne son lot de sensations grâce à son trait naturel, dont les courbes irrégulières offrent une belle liberté de mouvement et de mise en scène. Un style original qui parvient à s’imposer de lui même.

Ce deuxième album des Poilus d’Alaska transforme l’essai en nous offrant un épisode mouvementé, à la hauteur de nos espérances. A lire.

Ce que je suis, nouvel album de Vincent Niclo en Edition Prestige.

Ce que je suis, nouvel album de Vincent Niclo

Alors que Vincent Niclo vient de terminer sa tournée qui a affiché complet partout en France, il propose aujourd’hui son album « Ce Que Je Suis » en édition prestige.
Déjà écoulé à plus de 180 000 exemplaires, cette nouvelle version 2 CDs comprend 9 nouveaux titres inédits dont « Hymne à la mère », 5 titres acoustiques et 3 bonus dont « She’s Like The Wind » (Dirty Dancing).

On y retrouve également le dernier single « Pour Une Fois », dont voici le clip avec Anggun :

Ce que je suis, nouvel album de Vincent Niclo

People On The Sand, quand Traca rime aussi avec vacances !

Découvrez ce clip très bien réalisé pour Traca et son titre People On The Sand. Un clip qui sent le soleil et les vacances. Une animation tout à fait créative et réussie. De la bonne humeur et de la douceur à voir sans modération.

TRACA « People On The Sand » by Nicolas Tracanelli
Director and producer : Damien Bonnaire
Cinematographer : Antoine Waterkeyn
Odd-job man : Grégeoire De Villepoix
Pasty paper mask : Charlie Longuet
Animation and compositing : Sauvane Petaut

Les Mystères de la Cinquième République, tome 3 : une BD de Philippe Richelle et François Ravard (Glénat)

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Les Mystères de la Cinquième République, tome 3

Les Mystères de la Cinquième République, t. 3

En plein coeur d’une Algérie en proie à la guerre d’attentats qui oppose FLN et OAS,  ce troisième tome des Mystères de la Cinquième République promet une lecture passionnante. Un scénario imaginé par Philippe Richelle (Secrets Bancaires, Les Coulisses du Pouvoir, Amours Fragiles) et mis en images par François Ravard (Le Portrait, Hamlet 1977, La Faute aux Chinois, Bosanska Slika). Deux auteurs qui ont connu le succès avec cette série-concept (100.000 exemplaires vendus pour Les Mystères de la [3ème, 4ème et 5ème] République) qui retrace des faits historiques de la France des années 30 à nos jours.

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Stéphane Piatzszek (Scénario) et Espé (Dessin)
Editions : Glénat
Prix : 14,50 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur:

Paris, 15 février 1962. Paul Verne reçoit un appel de sa sœur Monique : leur père a été retrouvé mort, deux balles dans la tête, dans sa villa à Alger. Partisan de l’Algérie française, il a très probablement été tué par des membres du FLN. C’est en tout cas ce que le directeur de la PJ locale dit au commissaire à son arrivée sur le sol algérien. Mais beaucoup de choses restent floues… Alors que le pays est gangréné par la lutte entre les indépendantistes et les nationalistes français, Verne va essayer de découvrir la vérité sur cette affaire. Pour commencer : il doit mettre la main sur son jeune frère André, membre de franges extrémistes de l’OAS, qui est introuvable…
Cette nouvelle enquête des Mystères de la Ve République nous emmène sur le sol agité de l’Algérie à la veille de son indépendance, alors que la guerre entre le FLN et l’OAS gronde…

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Le point sur l’album :

Avec sa maîtrise de l’intrigue policière, Philippe Richelle nous emmène dans un dédale de questions après le meurtre du père de Paul Verne, commissaire de son état. Alors que le coupable est tout désigné (le FLN), on s’interroge avec lui sur le rôle que l’OAS a pu tenir… dont son frère est l’un des membres. Une enquête d’une grande efficacité, qui entretient avec brio un suspens de tous les instants. Un scénario parfaitement orchestré.[pull_quote_right][I]ncontournable.[/pull_quote_right]

Que dire encore du trait incisif de François Ravard qui livre un dessin réaliste de caractère, grâce à son trait puissant et appuyé. Un spectacle toujours enthousiasmant, sublimé par une très belle coloration, vive et contrastée.

Album après album, Les Mystères de la Cinquième République nous conforte dans une idée : cette série est incontournable.

Special Branch, tome 5 : une BD de Roger Seiter et Hamo (Glénat)

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Special Branch, tome 5

Special Branch, t. 5 : Paris la Noire

C’est cette fois à Paris que la Special Branch va débarquer pour enquêter sur une menace d’attentat lors de l’exposition universelle. Un cinquième album qui annonce un nouveau cycle, toujours écrit par Roger Seiter (HMS, Fog, 12 Septembre…) et illustré par Hamo (L’envolée sauvage, Noirhomme, La Malbête).

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Roger Seiter (scénario) et Hamo (dessin)
Editions : Glénat
Prix : 13,90 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

1889. Un voilier anglais est coulé par un submersible au large du port du Havre. Les responsables de cet attentat réclament vingt tonnes d’or de rançon, sans quoi ils menacent de s’en prendre ensuite à Paris, où se tient cette année l’exposition universelle ! Le premier ministre britannique décide d’y envoyer Robin et Charlotte Molton pour collaborer avec la sûreté générale française. A priori, les terroristes ont déjà sévi sur le sol français : un cheminot a été retrouvé égorgé et plusieurs kilos de dynamite ont été volés. Un symbole religieux trouvé sur les lieux du crime laisserait penser qu’il s’agit d’un coup des Fenians, un réseau d’activistes irlandais. Mais les agents du Special Branch ont l’habitude de ne pas se fier aux apparences…
Nouvelle enquête autoconclusive des agents d’élite de la Special Branch, ancêtre de la police scientifique londonienne !

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Le point sur l’album :

C’est au coeur d’une nouvelle enquête, cette fois franco-britannique, que Robin et Charlotte vont mettre leur expérience à profit. La Special Branch fait équipe avec les forces françaises pour déjouer un attentat à l’Exposition universelle de Paris, à deux pas de la Tour Eiffel. Un récit qui profite de l’occasion pour nous faire découvrir le Paris de la fin du XIXème siècle, avec sa Tour Eiffel flambant neuve, et sa gare du Champ de Mars. La Special Branch prend ainsi parfois des allures de groupe de touristes, mais n’oublie pas pour autant l’essentiel : enquêter. De ce dernier point de vue, le scénario manque ici un peu de piquant et de rythme. L’histoire est assez simple et l’on devine rapidement son épilogue, ce qui est un peu dommage. Mais l’ensemble demeure cohérent et fluide.[pull_quote_left][Un] dessin inspiré et harmonieux.[/pull_quote_left]

On apprécie par ailleurs le dessin inspiré et harmonieux de Hamo, qui réalise de toujours aussi belles planches et nous offre une visite parisienne des plus charmantes, malgré les meurtres qui la ponctuent ! Special Branch bénéficie du style original du dessinateur, qui lui insuffle une atmosphère toute particulière.

En résumé, si ce cinquième épisode de Special Branch est décevant, il ouvre un nouveau chapitre en introduisant un nouveau méchant qui animera la suite… Tournons donc vers l’avenir, avec patience !

Open space, de Mathilda May au Théâtre de Paris

affiche open space

Jusqu’au 12 juillet au Théâtre de Paris
Du mardi au samedi à 21h
www.theatredeparis.com

Avec Open space, l’actrice Mathilda May signe une première pièce qui fait salle comble. Elle dépeint, non sans humour, les clichés et facettes de ce mode de travail qui fait fureur depuis quelques années. Après avoir triomphé au Théâtre du Rond-Point, la pièce revient au Théâtre de Paris.

Résultats concours : Cours sans te retourner, 10 DVD gagnés.

SORTIE EN DVD le 5 mai 2015

Un film de Pepe Danquart

Prix public conseillé : 20 euros

A l’occasion de la sortie en DVD , le 5 mai 2015, du film COURS sans te retourner, Publik’Art, en collaboration avec Blaq Out, vous a offert la possibilité de gagner :

10 DVD du film COURS sans te retourner

 

Vous avez été très nombreux à jouer : 7 395 ! Un grand bravo à tous !

 

Les 10 heureux gagnants sont :

 

Patricia MOdolo, Hamou Naouel, Laurence Bazai, René Brochard, Stéphane Estevez, Jacques Drapich, Virginie Besse, Isabelle Lopes, Francine Bauer et Sandrine Ruer.

Notre partenaire vous enverra votre DVD très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous dont vous pouvez voir la chronique : ICI !

Résultats concours : Vengeance est mienne, 3 DVD gagnés.

A l’occasion de la sortie en DVD , le 7 avril 2015, du film Vengeance est Mienne, Publik’Art, en collaboration avec Zylo Éditeur et Distributeur Indépendant de Films, vous a offert la possibilité de gagner :

3 DVD du film Vengeance est Mienne

 

Vous avez été très nombreux à participer : 4 282 joueurs ! Bravo à tous !

 

Les 3 heureux gagnants sont :

Guy Wallet, Jean Sroka et Audrey Dufossez.

 

Notre partenaire vous enverra votre DVD très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

L’île des justes, une BD de Stéphane Piatzszek et Espé (Glénat)

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L'île des justes

L’île des justes

La Corse sous l’Occupation a accueilli de nombreux juifs venus s’y réfugier, aidés par les habitants de l’île pour échapper aux autorités. L’île des justes fait ainsi le récit complet d’une jeune mère et de son fils qui quittent le continent pour s’y abriter. Mais tout ne va pas se passer comme ils l’espéraient. Un scénario imaginé par Stéphane Piatzszek (Neige et roc, Tsunami, Ordures) et illustré par Espé (Le 3ème Œil, Sept jours pour une éternité, Châteaux Bordeaux).

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Stéphane Piatzszek (Scénario) et Espé (Dessin)
Editions : Glénat
Prix : 18,50 € (88 pages)

Résumé de l’éditeur:

Marseille, alors que la France est sous l’Occupation. Suzanne Cohen, une jeune femme juive et son fils Sacha partent se réfugier en Corse. Arrêtée à son arrivée sur l’île de Beauté, elle est séparée de Sacha qui, grâce à la solidarité des insulaires, est mis en sûreté. Réussissant à prendre la fuite, Suzanne part retrouver son fils dans le petit village de Canari où un prêtre les recueille. Bienveillant, celui-ci leur permet de loger dans le vieux moulin du village où il les imagine à l’abri. Mais il oublie qu’en Corse aussi, l’ennemi est présent : Suzanne ne tarde pas à être dénoncée par une lettre anonyme adressée directement au nouveau préfet en place…
Stéphane Piatzszek et Espé signent un bouleversant récit romanesque, qui nous fait découvrir la Corse pendant la Seconde Guerre mondiale, dont le peuple d’insoumis fit beaucoup pour protéger les Juifs en exil.

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Le point sur l’album :

One shot captivant, L’île des justes est une histoire romanesque et sincère qui ne ménage pas le lecteur. L’album met en scène des juifs chassés comme du gibier par la police de Vichy qui s’applique à recenser tous les juifs de l’île – enfants compris – et à arrêter systématiquement les juifs étrangers pour les remettre aux allemands en sachant bien qu’ils seront déportés dans des camps. Une collaboration qui fait froid dans le dos mais qui a également été combattue, notamment par les insulaires, mais également de l’intérieur. Dans notre récit, c’est le préfet de Corse qui tombe sous le charme de cette jeune maman juive et qui va tenter de l’aider par omission… Une course-poursuite remarquablement mise en scène.[pull_quote_right](…)un petit coup de coeur.[/pull_quote_right]

L’île des justes est d’ailleurs servie par un dessin d’une grande délicatesse, où Espé fait la démonstration de la finesse de son trait, dont la précision participe à une très belle harmonie. La coloration est quant à elle moderne, vive et contrastée. De quoi donner dynamisme et profondeur à des planches vraiment lumineuses. On sent presque l’odeur du maquis.

Histoire haletante au graphisme superbe, L’île des justes est un petit coup de coeur. Un  coup de maîtres également.

Vivant ! Un film de Vincent Boujon

Vivant ! Un film de Vincent Boujon

Vivant ! Un film de Vincent Boujon

 

Vivant ! est le premier film de Vincent Boujon. C’est un film documentaire pas comme les autres. Il réunit cinq hommes qui sont en stage d’instruction pour un saut en parachute. Ils vont passer une semaine ensemble afin de préparer leur premier saut. Leur autre point commun est la séropositivité.

Sortie le : 1er avril 2015

Durée : 1h20

 

Synopsis :

Une rencontre improbable : cinq garçons – gays et séropositifs – font le pari de sauter en parachute et de se frotter à cet univers sportif si loin de leur personnalité. Dans ce film drôle et d’une énergie contagieuse, ils vont éprouver cette fraction de seconde où l’on se décide à plonger dans l’inconnu, où l’on prend conscience de l’ampleur du monde et de l’intensité de la vie. 

Progressivement des liens se nouent dans le groupe et les langues se délient : on parle d’amours et d’avenir. 

Leur goût pour la vie, ils l’expriment au quotidien avec humour et légèreté, mais les idées reçues sont tenaces 30 ans après l’apparition du VIH dans notre société. Cette expérience nous touche et nous emporte car elle renvoie aux moments décisifs dans la vie de chacun.

 Vivant ! Un film de Vincent BoujonVivant ! Un film de Vincent Boujon

 

Le film, Vivant !, entre dans une dimension très intimiste et toujours très pudique. Les hommes livrent leurs terribles secrets, liés aux peurs et aux doutes qu’engendrent leur maladie. A la façon dont ils sont tombés malades, à l’annonce de leur diagnostic, aux réactions de leur entourage, à tout ce dont ils ont été confrontés, seul ou entourés.

Mais rien dans ce film ne laisse transparaître leur état. Ils sont tous vivants et bien vivants et heureux de l’être. Ils se battent tous contre le VIH mais la tête haute.

Forcément, on rit, on pleure et on s’attache à chacun d’eux. Ce film Vivant ! est tellement vrai qu’on est plein d’empathie et d’admiration pour eux.

Une très belle leçon de vie à nous, bien portants qui ne sommes pas toujours conscients de notre chance.

Un beau documentaire à voir assurément si vous avez la chance qu’il soit distribué dans votre ville.

Les Quatre de Baker Street, tome 6 : une BD de Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand et David Etien (Vents d’Ouest)

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Les Quatre de Baker Street, tome 6

Les Quatre de Baker Street, tome 6

Série culte qui créée l’événement à chacune de ses parutions, Les Quatre de Baker Street enchaine avec un sixième album explosif, où le célèbre Sherlock Holmes avance ses pions contre les associés de Moriarty… Les Francs-tireurs de Baker Street vont en faire les frais. C’est donc un grand plaisir de retrouver les plumes de Jean-Blaise Djian (Private Liberty, Les derniers argonautesLe Grand mort) et Olivier Legrand (Les derniers argonautes), accompagnées par le pinceau de David Etien.

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand (Scénario) et David Etien (Dessin)
Editions : Vents d’Ouest
Prix : 14,50 € (56 pages)

Résumé de l’éditeur:

1893. Dissimulé dans l’East End londonien, Sherlock Holmes poursuit sa guerre secrète contre les anciens associés de Moriarty : le redoutable Colonel Moran et le superintendant Blackstone de Scotland Yard… Bien décidé à débusquer Holmes avant qu’il ne refasse surface, l’Homme du Yard va tout mettre en œuvre pour remonter sa piste – une piste qui est aussi celle de nos héros, indispensables auxiliaires de l’insaisissable détective. Traqués par la police, Billy, Charlie et Black Tom doivent prendre la tangente. Semée d’embûches et de dangers, leur cavale débouchera sur un terrible drame. Pour les Quatre de Baker Street, rien ne sera plus jamais comme avant…
Tome après tome, Les Quatre de Baker Street s’affirme comme une série de référence de la bande dessinée grand public. Récompensée à de multiples reprises et sélectionnée pour le Prix de la BD Fnac 2015, elle a déjà séduit plus de 140 000 lecteurs, petits et grands !
La recette : des intrigues palpitantes dans un Londres victorien plus vrai que nature et des personnages attachants, le tout magnifié par le trait dynamique de David Etien, jeune génie du dessin qui a placé la barre très haut pour cette série !

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Le point sur l’album :

Ce sixième tome voit Les Quatre de Baker Street recherchés par toutes les polices de Londres, sous la main du Colonel Moran et de Blackstone, de Scotland Yard. Les deux hommes ont flairé la piste pour remonter jusqu’à Sherlock Holmes. Et ils comptent bien éradiquer tous les alliés du détective, de son frère au Docteur Watson. Mais c’est surtout nos héros préférés qui sont malmenés, forcés à l’exil dans un no-man’s land irlandais. Une terre de tous les dangers ! L’aventure continue avec un ineffable sens du rythme et de la mise en scène. Le duo de scénaristes parvient une nouvelle fois à combler l’attente du public. Et quelle attente ! [pull_quote_left]une belle claque graphique, aller-retour. [/pull_quote_left]

Avec la finesse qui le caractérise, le dessin de David Etien se réinvente à chaque planche grâce à des cadrages agiles qui mettent en mouvement ce nouvel album. Les Quatre de Baker Street nous donnent une belle claque graphique, aller-retour.

Défiant chroniqueurs et journalistes à court de compliments, Les Quatre de Baker Street nous font courir toujours plus loin dans les rues de Londres. A ne rater sous aucun prétexte.

Andrew Bird :: 02/07 :: DAYS OFF FESTIVAL, à Paris

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Festival DAYS OFF
Jeudi 02 juillet à partir de 20h30
Andrew Bird & Matthew E.White
Philharmonie de Paris, Salle des concerts

Son arme fatale est un violon. Parfois même une guitare ou un glockenspiel. Et occasionnellement, son propre sifflement… Depuis près de deux décennies, l’Américain Andrew Bird est surtout un éblouissant coloriste. Le peintre atypique de mélodies et de textures sonores en tous genres, ancré dans la musique patrimoniale américaine qu’il embarque vers des ailleurs impressionnistes.
L’époque est aux inclassables mais Andrew Bird l’est réellement. Viscéralement même. Le folk et la country certes, mais aussi la musique classique, le jazz, la pop, la musique de film, le rock, tout a nourri cet oiseau qu’on ne peut encager. Et qu’il chante ou déroule des pièces instrumentales, cet homme-orchestre dont chaque concert est une cérémonie qui tatoue la mémoire, transforme en poésie tout ce qu’il touche.

Andrew Bird présentera lors de cette mini-tournée européenne plusieurs nouveaux morceaux qui figureront sur son prochain album studio dont la sortie est prévue début 2016.

Réservation sur le site du Philharmonie de Paris et tous les points de ventes habituels.

Jacquou le Croquant, une BD de Christophe Lemoine et Cécile (Vents d’Ouest)

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Jacquou le Croquant

Jacquou le Croquant

Devenu très tôt orphelin, Jacquou le Croquant va nourrir une soif de vengeance contre le comte de Nansac, qu’il tient pour responsable de la mort de ses parents. Le jeune homme n’est pourtant pas au bout de ses peines… Jacquou le Croquant est ainsi raconté par le scénariste Christophe Lemoine (Les Trois Imposteurs, Poil de Carotte), avec la complicité de l’illustratrice Cécile (Arthur et les minimoys, Cédille, La Guerre des Boutons, Clara, Lulu et Fred, Poil de Carotte).

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Christophe Lemoine (scénario) et Cécile (dessin)
Editions : Vents d’Ouest
Prix : 11,50 € (48 pages)

Résumé de l’éditeur:

En 1815, Jacquou naît à Comberges, pauvre métairie dépendante du château de l’Herm. Son père, qui travaille pour le comte de Nansac, meurt au bagne, condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis. En exil, sa mère succombe à son tour des suites d’une existence trop rude. À l’âge de neuf ans, Jacquou devient orphelin. Seul au monde, il erre de village en village jusqu’à être recueilli par le curé de Fanlac. Grâce à lui, Jacquou s’en sortira, mais il n’oubliera jamais le sort de ses parents. En grandissant, il apprendra à transformer son désir de vengeance en un combat contre les injustices et à faire payer le cynique comte de Nansac.
Dans la lignée de La Guerre des boutons et de Poil de carotte, Christophe Lemoine et Cécile entreprennent d’adapter un nouveau classique de la littérature française afin de le faire découvrir aux plus jeunes.

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Le point sur l’album :

Adapté du roman social d’Eugène Le RoyJacquou le Croquant fait le récit d’un jeune garçon dont le destin va se briser suite à la perte de ses parents, métayers opprimés par le comte de Nansac. Parti en exil, Jacquou le Croquant va être recueilli par un curé bienveillant et altruiste, qui finira son éducation. Après avoir grandi, Jacquou le Croquant reviendra se venger de l’assassin de ses parents tout en prenant garde à ne pas commettre à son tour d’injustice… Un récit brillamment mis en scène grâce à une narration fleuve et rythmée, qui va à l’essentiel tout en développant ses personnages. Rien ne semble avoir été oublié.[pull_quote_right]Un récit brillamment mis en scène[/pull_quote_right]

Le dessin de Cécile est un peu plus délicat à apprécier de façon tranchée. Le trait appuyé emprunte de jolies courbes, rondes et généreuses, qui installent une atmosphère enfantine et innocente bienvenue. Mais l’artiste propose des planches souvent floues, voire floutées. On ne sait pas si c’est volontaire, mais cela agace. C’est dommage.

Pourtant, on prend vraiment plaisir à lire cette version de Jacquou le Croquant, qui est tout à fait enthousiasmante. Les plus jeunes adoreront.

Les Fleurs du Mal : Baudelaire illustré par Liberatore (Glénat)

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Les Fleurs du Mal

Les Fleurs du Mal selon Liberatore

Imposant reccueil composé des poèmes de Charles BaudelaireLes Fleurs du Mal sont désormais également un magnifique ouvrage où les strophes de l’écrivain-poète sont accompagnées des illustrations de Liberatore (Les Onze Mille Verges, Les Femmes, Ranx), dessinateur italien aussi rare que célèbre.

Date de parution : le 6 mai 2015
Auteurs : Liberatore (dessin), Charles Baudelaire (poèmes)
Editions : Glénat
Prix : 39,00 € (88 pages)

Résumé de l’éditeur:

Le 25 juin 1857, la publication des Fleurs du mal fait l’effet d’une bombe. Ce recueil de poésie signé Charles Baudelaire offusque autant qu’il fascine. L’auteur y puise son inspiration dans la mort, la déchéance, le sang, la drogue ; autant de sujets pour le moins… non conventionnels. Son style, son utilisation esthétique du langage, la diversité et la singularité des thèmes abordés et le regard sans concessions qu’il porte sur la société le feront entrer au panthéon des écrivains : lus, relus et étudiés. Son œuvre a marqué la poésie et la littérature comme jamais, inspirant des générations de grands auteurs après lui.
Liberatore est de ceux-là. Après Les Onze Mille Verges d’Apollinaire, le sulfureux illustrateur italien s’attaque à une nouvelle œuvre majeure de la poésie et de la littérature française. Son trait hyperréaliste, cru, et son extraordinaire talent de peintre viennent ici illustrer et transcender ce chef d’œuvre, lui conférant une modernité et une intemporalité exceptionnelles. Une sélection de 30 poèmes, accompagnée de nombreuses recherches graphiques…

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Le point sur l’album :

Les Fleurs du Mal illustrées par Liberatore sont l’occasion de découvrir sous un jour nouveau les poèmes très inspirés de Baudelaire. Des textes où l’esthétisme joue sa partition de bout en bout, qu’elle soit macabre, sanguinaire, crue ou tout simplement belle. Un sens de l’image à nul autre pareil. Liberatore nous promène sous son pinceau habile et percutant, qui berce désormais les vers du maître écrivain. Il Livre en effet de magnifiques peintures que l’on peut admirer en pleine page – parfois même dédoublée.

Ces Fleurs du Mal trouvent ici un sublime écrin, dans un très grand format, comme un jardin où leurs pétales viennent danser de leurs vives couleurs et verser leur nectar parfois nocif comme le venin. A découvrir pour tous les amoureux des mots, surtout lorsqu’ils sont associés à la puissance d’un tel dessin.

Résultats concours : Gatane, 4 places de concert gagnés.

A l’occasion du concert de Gatane, le 19 mai 2015, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

2×2 places de concert au Showcase de Gatane : Live Therapy à Paris

 

Vous avez été très nombreux à participer. Bravo à tous !

 

Les deux heureux gagnants sont :

 

Myriam Delille et Claire Mestrude.

Notre partenaire vous contactera pour vous donner toutes les infos sur cette soirée. Nous les en remercions vivement.

Très bon concert à tous !

Résultats concours : Vengeance est Mienne, 3 DVD gagné.

SORTIE EN DVD et BLU-RAY le 7 avril 2015

A l’occasion de la sortie en DVD , le 7 avril 2015, du film Vengeance est Mienne, Publik’Art, en collaboration avec Zylo Éditeur et Distributeur Indépendant de Films, vous a offert la possibilité de gagner :

3 DVD du film Vengeance est Mienne

 

Vous avez été très nombreux à participer : 4 282 joueurs ! Bravo à tous !

 

Les 3 heureux gagnants sont :

Guy Wallet, Jean Sroka et Audrey Dufossez.

 

Notre partenaire vous enverra votre lot très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Cours sans te retourner, un film de Pepe Danquart sorti en DVD.

Cours sans te retourner

Cours sans te retourner, un film de Pepe Danquart

Ce film de Pepe Danquart est une adaptation du roman du même nom de Uri Orlev qui raconte la vie de Yoram Fridman alors qu’il était encore enfant, en 1942.
Sortie DVD : 18 mai 2015
Durée : 1h47
Bonus : Making of du film : 60mn


Synopsis :

  1. Srulik, un jeune garçon juif polonais réussit à s’enfuir du Ghetto de Varsovie.
    Il se cache dans la forêt, puis trouve refuge chez Magda, une jeune femme catholique. Magda étant surveillée par les Allemands, il doit la quitter et va de ferme en ferme chercher du travail pour se nourrir.
    Pour survivre il doit oublier son nom et cacher qu’il est juif.

Cours sans te retourner, un film de Pepe Danquart

Cours sans te retourner, un film de Pepe Danquart

 

Ce film, Cours sans te retourner, de Pepe Danquart est une adaptation poignante du roman du même nom de Uri Orlev qui raconte la vie de Yoram Fridman.

L’histoire se passe durant la seconde Guerre Mondiale, en 1942. Srulik est tout jeune quand il doit affronter les horreurs de la guerre. Il est juif polonais mais son père va lui dire de s’enfuir et de ne jamais dire qu’il est juif. Ils décident ensemble d’une autre identité mais il fait la promesse à son père de ne pas oublier son passé, de ne jamais oublier qu’il est juif.

Srulik va devenir Jurek et va s’enfuir du ghetto de Varsovie. Il va devoir se cacher, fuir, mentir, et surtout il va souffrir. Mais il va aussi rencontrer des gens formidables qui vont l’aider tout au long de sa route à fuir les allemands.

Cours sans te retourner est un très beau film sur la Shoah, visible par tous, petits et grands. Le jeune Kamil Tkacz est époustouflant et son regard perce l’écran.

Cet excellent film va transmettre aux jeunes générations l’horreur de la guerre, horreur qu’on ne doit jamais oublier, tout en mettant en avant le courage de ce garçon qui ne baisse jamais les bras.

En supplément le DVD offre un Making of du film de 60mn.

Bande annonce de Cours sans te retourner :

« Affabulazione » de Pier Paolo Pasolini, mise en scène de Stanislas Nordey, à Paris

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Photo © Elisabeth Carecchio

La Colline – théâtre national du 12 mai au 06 juin 2015

Le metteur en scène Stanislas Nordey revient à Pasolini, un auteur qui l’accompagne depuis ses débuts. Dans « Affabulazione », il est aussi sur scène pour jouer le rôle d’un père hanté par la figure de son fils dont la mise à mort sacrificielle, dans un renversement des rôles aussi sulfureux que mystique, fera du père un fils immémorial.

[pull_quote_center]Scandant la prose sur un ton monocorde et déclamatoire dont Stanislas Nordey est devenu coutumier, le directeur du Théâtre national de Strasbourg nivèle, dans une mise en scène trop distanciée et hiératique, les fulgurances poétiques et charnelles du texte dont la circulation avec les autres comédiens est empêchée.[/pull_quote_center]

Une tragédie moderne donc où quand Pasolini convoque le mythe d’OEdipe, il en inverse le propos : C’est Laïos le père qui regarde Œdipe le fils pour essayer de le déchiffrer. C’est Laïos qui ne sait pas comment vivre face à ce fils. C’est Laïos qui veut tuer Œdipe. Mais que se passe-t-il lorsque ce sont les pères qui veulent tuer les fils ?.

Au commencement de cette affabulation, un cauchemar qui va transformer radicalement la vie de celui qui le fait. Une nuit en Lombardie, un riche industriel se voit, en rêve, enfant. Il poursuit un garçon plus grand que lui. Il ne parvient pas à voir son visage. Il l’interpelle alors : « Père ! » lui lance-t-il…

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La pièce interroge l’éternelle question de la transmission, du pouvoir tutélaire et de la rivalité dans la filiation tout en fustigeant la haute bourgeoisie et l’ordre établi où l’état/nation, en père spirituel, envoie aussi ses enfants mourir à la guerre.

Le décor monumental d’Emmanuel Clolus et mouvant sous les méandres de la perdition, orné d’imposantes reproductions de tableaux de maîtres, installe avec force ce drame aux résonnances intimes mais aussi métaphysiques.

Scandant la prose sur un ton monocorde et déclamatoire dont Stanislas Nordey est devenu coutumier, le directeur du Théâtre national de Strasbourg nivèle, dans une mise en scène trop distanciée et hiératique, les fulgurances poétiques et charnelles du texte dont la circulation avec les autres comédiens est empêchée.

Seule l’apparition très théâtrale et drôle de Véronique Nordey en diva disco diseuse de bonne aventure, tout droit sortie de nulle part, offre une folie poétique à une solennité trop sclérosante…

Résultats concours : Apocalypse Earth, 2 DVD et 2 Blu-ray gagnés !

SORTIE EN DVD et BLU-RAY le 5 mai 2015

A l’occasion de la sortie, le 5 mai 2015, du film Apocalypse Earth, Publik’Art, en collaboration avec Zylo Éditeur et Distributeur Indépendant de Films, vous a offert la possibilité de gagner :

2 DVD et 2 Blu-Ray du film Apocalypse Earth

 

Vous avez été très nombreux à participer : 4 973 joueurs ! Bravo à tous et merci de cette excellente participation.

 

Les 2 heureux gagnants d’un DVD sont :

Nathalie Rochefort et Pierre Dumond

 

Les 2 heureux gagnants d’un Blu-Ray sont :

Gaëtan Minutillo et Isabelle Deweuf.

 

Notre partenaire vous enverra votre lot très prochainement et d’avance nous les en remercions vivement.

 

« Les fausses confidences » de Marivaux, mise en scène de Luc Bondy, à Paris

Les Fausses Confidences de Marivaux, mise en scène Luc Bondy
Louis Garrel, Isabelle Huppert © Pascal Victor

Odéon-Théâtre de l’Europe du 15 mai au 28 juin 2015

Isabelle Huppert et Louis Garrel magnétisent ce Marivaux, où se révèlent entre esquive et intrigues les vertiges de l’amour, dans une mise en scène aussi subtile que brillante de Luc Bondy.

Le théâtre de Marivaux est tout un art, l’art même du théâtre, où il est d’usage d’orchestrer des stratégies amoureuses avec sa part d’imprévu. Si le cœur est une forteresse, alors il faut déployer des trésors d’ingéniosité pour s’en emparer. Il y a dans ce goût du calcul et de l’improvisation, une certaine dose de mystification. Mais ce n’est qu’une étape nécessaire pour obtenir, à la fin, le cœur de celui (ou celle) qu’on convoite ardemment.

Isabelle Huppert, mutine, est éblouissante aux prises avec son vertige amoureux irrépressible dans un jeu en perpétuel réinvention

Une leçon de Tai-Chi ouvre la pièce on l’on voit Araminte/Isabelle Huppert prendre un cours avec son coach au milieu d’une dizaine de paires d’escarpins, disposés en cercle. La riche veuve habillée en Dior est une femme indépendante qui entend contrôler ses émotions et sa vie, là où les élans du cœur ne sauraient s’éloigner des intérêts de sa condition.

la mise en scène fluide, sensible de Luc Bondy scrute avec grâce et sans relâche les gradations de la passion naissante, intrigante et enivrante

Mais c’est sans compter sur Dorante, Louis Garrel, désargenté, prêt à séduire la belle dont il est fou amoureux et  aidé en cela par son ancien valet, Dubois, Yves Jacques, grand manipulateur et propagateur de confidences, vraies ou fausses afin d’arriver à ses fins.

Entre-temps ce sera savamment explorée la confusion des sentiments à l’abri de multiples malentendus, machinations diverses, révélations et dissimulations, émois et aveux, mettant à l’épreuve les personnages dans un processus laborieux et initiatique avant qu’ils ne puissent se révéler à eux-mêmes.

Et la langue raffinée, experte, de Marivaux, délestée ici de toute emphase, porte à son paroxysme le sous-entendu, le double registre et le non-dit, insufflant un décalage constant entre ce qui est montré ou dit et ce qui se trame à l’intérieur des protagonistes.

Dans un décor mobile qui se construit et se déconstruit sous l’impulsion des soubresauts du cœur et de l’âme, la mise en scène fluide, sensible de Luc Bondy scrute avec grâce et sans relâche les gradations de la passion naissante, intrigante et enivrante.

Isabelle Huppert, mutine, est éblouissante aux prises avec son vertige amoureux irrépressible qui la voit se laisser attirer par un homme socialement inférieur, en échappant aux bienséances et au règles sociales qui semblaient avoir verrouillé la situation, dans un jeu en perpétuel réinvention. Tandis que Louis Garrel est cet amoureux sentimental, transi, parfait. Une Mention spéciale aussi pour les seconds rôles, Manon Combes, Jean-Damien Barbin, Yves Jacques, Jean-Pierre Malo et Bulle Ogier (la mère), hilarante en dame de fer.

Dans une image finale marquante, les amants enfin réunis s’immobilisent à jamais à quelques mètres l’un de l’autre, comme mortifiés par leurs aveux réciproques après tant de trouble et de fausses intentions.

Et si les histoires d’amour finissaient mal en général ?…

La Peur Géante, tome 2 : une BD de Denis Lapière, Mathieu Reynés (Ankama)

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La Peur géante tome 2

La Peur Géante t. 2 : l’ennemi des profondeurs

Adapté d’un roman de Stefan WulLa Peur Géante fait partie de la collection des univers de Stefan Wul, primée par le Grand Prix de l’Imaginaire 2014 (voir aussi Le Temple du passé, Rayons pour Sidar, Oms en série ou encore Piège sur Zarkass). Un triptyque scénarisé par Denis Lapière (Alter-Ego, Secrets – heureuse vie, heureux combats, Le Bar du vieux français, A l’ombre de la gloire, Page Noire…) et illustré par Mathieu Reynés (Alter-Ego, Sexy Gun, Lola Bogota…).

Date de parution : le 17 avril 2015
Auteurs : Denis Lapière (scénario), Mathieu Reynés (dessin)
Editeur : Ankama
Prix : 13,90 € (56 pages) 

Résumé de l’éditeur:

An 2137. La planète bleue est désormais à moitié sous les eaux et des milliers d’exilés fuient vers les montagnes à la recherche d’eau potable et de terres sèches. Partout autour du globe, les côtes dessinant les nouveaux continents sont infestées de ces étranges créatures qui semblent monter la garde : les Torpèdes…
Sous le dôme de sécurité de la base militaire où ils ont été enrôlés, Bruno et Pol se préparent à la plus dangereuse des missions alors que Kou-Sien tente de décrypter leur langage.

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Le point sur l’album :

Les humains préparent l’offensive en capturant des spécimens torpèdes. Ils découvrent leurs origines et tentent de percer à jour leur mode de communication. Un épisode qui nous en apprend un peu plus sur l’amitié qui lie le colosse Pol à notre héros Bruno. Mis à part une première scène d’action où une course-poursuite s’engage dans les fonds marins avec plusieurs torpèdes, ce second tome de La Peur Géante est assez calme, préférant l’analyse au combat. Mais sans doute est-ce pour mieux préparer le dénouement de cette mini-série, qui promet un affrontement final explosif.[pull_quote_right][U]ne belle fluidité narrative et visuelle[/pull_quote_right]

Le dessin dynamique et moderne de Mathieu Reynés est joliment réalisé. Son trait est assez précis et lisible, offrant une belle fluidité narrative et visuelle. On apprécie également sa couleur malgré les nombreux effets numériques qu’elle abrite, car l’ensemble est très harmonieux. Un dessin équilibré.

On est impatient de découvrir l’épilogue de La Peur Géante, même s’il ne se passe pas énormément de choses dans l’ennemi des profondeurs. Une adaptation qui traduit cependant une belle maîtrise. A suivre..

Résultats concours : La Tête haute, 10 places de ciné gagnées.

Sortie le 13 mai 2015

Avec Rod Paradot, Catherine Deneuve, Benoît Magimel

A l’occasion de la sortie du film La Tête Haute réalisé par Emmanuelle Bercot,  Publik’Art, en collaboration avec l’Agence DEJA, vous offre la possibilité de gagner :

5 ×2 places de ciné pour le film : La Tête Haute

 

Vous avez été très nombreux à participer : 3 573 joueurs. Bravo à tous et merci de votre excellente participation !

 

Les 5 heureux gagnants sont :

 

Annick Coleno, Estelle Voisin, Lionel Brun, Samira Rahmouni et Leslie Hellak.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Résultats concours : Inumber Number, 3 DVD gagnés.

SORTIE EN DVD  LE 21 AVRIL 2015

A l’occasion de la sortie en DVD, le 22 avril 2015, du film Inumber number,  Publik’Art, en collaboration avecZylo Éditeur et Distributeur Indépendant de Films, vous a offert la possibilité de gagner :

3 DVD Inumber number

 

Vous avez été très nombreux à participer : 4 530 joueurs ! Bravo à tosu et merci de votre excellente participation.

 

Les 3 heureux gagnants sont :

 

Janis Fourré, Amélie Poupard et Denis Safieddine.

 

Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement !

Très bon film à tous !

Desperate Housemen, au Grand Point Virgule

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Trois mecs, un peu largués, au sens propre comme au sens figuré, se confessent. Il y aura des aveux, des mensonges, des regrets, des quiproquos, des retournements de situation… Bref c’est la vie des garçons… enfin celle que les filles ne connaissent pas…

Rupture à domicile, une comédie de et mise en scène par Tristan Petitgirard

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Rupture à domicile, dont l’auteur Tristan Petitgirard a été nominé à la cérémonie des Molières 2015 (catégorie auteur francophone vivant), se joue tous les soirs  à la comédie Bastille.

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