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Hunger Games : D8 va-t-elle embraser les audiences ce soir à la télé ?

Hunger Games

Hunger Games : D8 va embraser les audiences ce soir à la télé

La soirée s’annonce mouvementée ce soir avec la diffusion du premier épisode d’Hunger Games sur D8. Ce sera l’occasion de voir la belle Jennifer Lawrence lutter pour sa survie dans ce film réalisé par Gary Ross. Nous serons sans doute nombreux à regarder Hunger Games. C’est en tout cas ce que pense la chaîne D8 qui table sur 2 millions de téléspectateurs et a multiplié ses tarifs publicitaires par 7 à cette occasion selon le blog de Jean-Marc Morandini !

Si vous faites partie de ceux qui veulent regarder Hunger Games, rendez-vous ce soir à 10h55 sur D8 !

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Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l’Amérique du Nord, le Capitole, l’impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille – les « Tributs » – concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s’être rebellée et stratégie d’intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s’affronter jusqu’à la mort. L’unique survivant est déclaré vainqueur.
La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n’est plus désormais qu’une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l’arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l’amour…

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Michaël Hirsch dans Pourquoi, au Studio Hébertot

Affiche-Hirsch

Michaël Hirsch, Pourquoi ?

De la petite enfance au troisième âge, Michaël Hirsch suit le parcours d’un personnage qui s’interroge en permanence sur le monde qui l’entoure : Comment trouver sa vocation? L’amour? Le sommeil ? Et dans quel ordre ? Seul en scène, il jongle avec les mots et nous entraîne dans son univers insolite où le rire et la dérision côtoient l’imaginaire et la poésie.

Lire l’article 2014 « Pourquoi » aux Déchargeurs 

Dates :  A partir du 6 octobre 2015
Lieu : Studio Hébertot (Paris)
Metteur en scène : Ivan Calbérac
Avec : Michael Hirsch

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Souvenez-vous, c’était il y a un an et demi, nous allions voir Michaël Hirsch aux Déchargeurs. Le jeune comédien nous avait émus avec ses multiples jeux de mots et ses atypiques personnages. Cette année, il est de retour sur les planches du Studio Hébertot, avec une mise en scène finement orchestrée par Ivan Calbérac. Le texte, lui aussi, a pris de l’envergure, et les personnages du caractère.

Un seul en scène qui allie rires, poésie et émotion. Michaël Hirsch manie les mots avec virtuosité et délicatesse.

Michaël Hirsch raconte une histoire, allant de la naïveté de l’enfance à la sagesse d’un vieil homme. Toujours avec son fil rouge : Pourquoi. Pourquoi y a t-il plusieurs religions mais qu’un seul Dieu ? Pourquoi faire quelque chose de ses dix doigts alors qu’on peut en faire autant avec seulement deux ? Pourquoi femme qui rit n’est qu’à moitié dans ton lit ? Il a pour habitude de manier les mots avec virtuosité et délicatesse, il jongle avec les lettres et façonne ainsi un récit mélancolique, une histoire drôle et délicate. On le compare, pertinemment, à Devos et Desproges.

D’une timidité naturelle, le comédien conclue son spectacle en vers (« et contre tous ») avec une tirade engagée, politico-sceptique mais attisant les sourires : un texte qu’il nomme le « mille-pattes ». Parmi ses citations favorites (ses « grands mots et grands remèdes« ), Michael Hirsch évoque Oscar Wilde « un rêveur est celui qui ne trouve son chemin qu’au clair de lune et qui, comme punition, aperçoit l’aurore avant les autres hommes« . Dans son univers sensible et touchant, Michaël Hirsch est lui aussi, un rêveur qui nous transporte.

Un doux pardon, un livre de Lori Nelson Spielman

un doux pardon

Un doux pardon, un livre de Lori Nelson Spielman

Un doux pardon est le dernier livre de Lori Nelson Spielman paru en avril 2015 aux Editions Cherche MidiPublik’Art avait beaucoup aimé le roman de Lori Nelson Spielman, Demain est un autre jour. Sur le même registre, cette auteure nous dévoile une tout autre histoire originale.

Date de parution : Avril 2015
Auteur : Lori Nelson Spielman
Editeur : Editions Cherche Midi
Prix : 19,50 € (435 pages)

[vc_custom_heading text= »4ème de couverture : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Après le succès de Demain est un autre jour, le nouveau roman de Lori Nelson Spielman.

Hannah Farr est une personnalité en vue de La Nouvelle-Orléans. Animatrice télé, son émission quotidienne « The Hannah Farr Show » est suivie par des milliers de fans. Côté coeur, elle file depuis deux ans le parfait amour avec Michael Payne, le maire de la ville. Mais sa vie toute tracée va être bousculée par deux petites pierres…
Ces « pierres du Pardon » connaissent un immense succès aux États-Unis. Le concept est simple : si vous avez quelque chose à vous faire pardonner, il suffit d’envoyer une lettre d’excuses à la personne que vous avez blessée, accompagnée de deux pierres. Si cette dernière accepte vos excuses, elle vous renvoie l’une des deux pierres.
Bien inoffensives à première vue, celles-ci vont toutefois forcer Hannah à replonger dans son passé, celui-là même qu’elle avait soigneusement mis de côté depuis de nombreuses années, et toutes les certitudes de sa vie vont être balayées comme un château de cartes…
Est-il encore temps de changer le destin ?

Après le succès international de Demain est un autre jour, Lori Nelson Spielman revient avec un roman empreint de la même originalité. Malicieux et tendre, ce livre possède tous les ingrédients irrésistibles des feel-good books : entre humour et profondeur, l’héroïne nous entraîne sur la voie de l’optimisme !

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un doux pardon raconte la vie d’une jeune femme, Hannah, star à la télévision en tant que présentatrice. Elle est jeune, jolie, intelligente et tout le monde l’envie !

Un jour, elle a une idée d’émission qui lui semble géniale. Une sorte de téléréalité où deux personnes très amies sont sur le plateau. L’une d’elles a un secret à révéler à l’autre et doit lui demander pardon en lui offrant deux pierres de pardon. Si le pardon est accordé, elle recevra une des deux pierres… Mais rien ne se passe comme prévu.

[U]n bon moment de détente, dans un bon esprit

Bien sûr, cela paraît être une bonne idée. L’auteur reste toujours très humain : comment faire du bien autour de soi. Demander pardon pourrait être source de réconfort et de bien-être. Mais cela ne va pas vraiment être le cas. Et les conséquences sur la vie de Hannah vont être très lourdes de conséquences. Et irréversibles.

J’avais particulièrement apprécié le côté humain, psychologique de Demain est un autre jour. Cette fois-ci, ce côté est plus « commercial », et perd un peu sa part de rêve !

On n’envie pas du tout l’héroïne, cette fois-ci. Et l’histoire est un peu tirée par les cheveux. Mais l’écriture est toujours aussi agréable à lire.

Néanmoins, ce livre nous procure un bon moment de détente, dans un bon esprit !

Ivanov ou la perdition d’un homme dans une mise en scène captivante de Luc Bondy, à Paris

Ivanov

Ivanov d’Anton Tchekhov : une figure noire et radicale.

Ivanov, l’un des plus grands succès d’Anton Tchekhov, est une pièce de jeunesse dans laquelle tous les thèmes tchekhoviens sont à l’œuvre. On y côtoie déjà la vacuité de l’existence et l’empêchement à se réaliser où Ivanov est la figure centrale, radicale et noire. Où tout l’enjeu dramaturgique se concentre sur cette question : Vivre, comment est-ce possible ? dans une fuite en avant aussi absolue qu’illusoire.

Dates : 2 octobre au 1er novembre 2015
Lieu Odéon-Théâtre de l’Europe
Metteur en scène : Luc Bondy

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Il a essayé d’agir, il a essayé d’aimer, de recommencer avec une autre femme mais rattrapé par la condition humaine, Ivanov a échoué. Là ou même sa première épouse, une jeune juive, qui a renoncé à ses origines pour le suivre, n’est plus pour lui qu’une ombre appartenant au passé et dont le désamour, l’indifférence face à sa maladie, la consument chaque jour un peu plus.

A trente-cinq ans, c’est donc un homme fini, épuisé par toutes ses tentatives avortées, déçu par sa vie amoureuse et familiale, sans énergie et sans volonté. On pourrait rapprocher Ivanov d’un héros romantique par son indécision, sa difficulté à agir, son aspiration à vivre autre chose, son ennui, et la souffrance que tous ces sentiments font naître. Cependant, pour Tchékhov, il n’est pas un héros romantique, il est simplement un homme ordinaire enfermé dans sa lassitude et son indécision. Il n’y a pas chez Ivanov de complaisance dans la souffrance mais une lucidité extrême qui le paralyse et l’épuise.

[…] Entre comédie et tragédie, l’écriture du dramaturge se révèle fiévreuse, puissante, consumée dans un étirement où se mêle l’amertume, la lâcheté, la lucidité, la mélancolie, la noirceur et la perte […]

Les ragots, l’inquiétude liée à son état, le fardeau d’une forme d’impuissance le détruisent peu à peu où un fort sentiment de culpabilité l’assaille et qui n’est pas seulement lié au décès d’Anna Pétrovna. Il évoque, en effet, constamment une faute qu’il aurait commise mais dont il ignore tout. Il ne comprend pas ce qui lui arrive, il ne se comprend plus, il est comme étranger à lui-même. Aujourd’hui, nous dirions qu’il souffre de dépression ou de burn-out, ce mal contemporain dont l’emprise face à trop d’urgences contradictoires et d’obstacles insurmontables, anéantit le corps et l’esprit.

Et si ce héros négatif, cet anti-héros en proie au doute et au nihilisme, est foncièrement inadapté, déconcertant – traînant sa lassitude au milieu de l’agitation vaine et sans appel des autres personnages livrés à leur vide existentiel – prisonnier de sa lâcheté et de son impuissance face à l’existence, il n’en demeure pas moins foncièrement honnête et impartial dans le dégoût qu’il a de lui-même nous renvoyant à ce qu’il a été et ce qu’il aurait voulu être.

Mais la pièce est aussi l’évocation féroce d’un ordre sociétal en perdition, porteur d’immobilisme, d’enlisement, et animé de sentiments vils où la cohésion du groupe nourrit le drame individuel car si Ivanov porte en lui l’impossibilité d’être seul, il fustige également et sans ménagement l’horreur d’être ensemble.

A travers des personnages secondaires, nous est dépeint une société de petits bourgeois provinciaux décadente et aveuglée par sa bêtise, sa méchanceté, son hypocrisie, sa roublardise, et son antisémitisme que le mise en scène pertinente de Luc Bondy fait cruellement entendre.

[…] Il n’y a pas chez Ivanov de complaisance dans la souffrance mais une lucidité extrême qui le paralyse et l’épuise  […]

Avide d’argent, de plaisirs et de ragots, ils sont tous dépendants les uns des autres, se montrant incapables d’exister par eux-mêmes et de se réaliser individuellement.

Entre comédie et tragédie, l’écriture du dramaturge se révèle fiévreuse, puissante, consumée dans un étirement où se mêle l’amertume, la lâcheté, la lucidité, la mélancolie, la noirceur et la perte.

Le décor saisissant de Richard Peduzzi offre un espace tourné à la fois sur l’extérieur et l’intérieur dont sait jouer Luc Bondy avec des plans serrés et des plans larges très visuels. Le tout mêlant habilement la perdition individuelle – avec notamment cette scène mémorable qui voit Ivanov s’avancer vers le public, toute lumière de la salle rallumée, et le prendre à partie – à celle du groupe et son dépérissement à l’abri de scènes d’anniversaire et de mariage ratées, implacablement vouées à l’échec.

[…] si Ivanov porte en lui l’impossibilité d’être seul, il fustige également et sans ménagement l’horreur d’être ensemble […]

Les 14 comédiens mériteraient tous d’être cités. Micha Lescot (Ivanov) dont on se souvient de son Tartuffe déjà dirigé par Luc Bondy, est vertigineux dans un jeu à la présence insondable où ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre, il incarne cet homme complexe, ambigu et accablé, porté par une désespérance abyssale. Sa femme (Marina Hands) a la grâce vibrante de celle qui veut encore y croire. Christiane Cohendy est irrésistible en baronne pingre tandis que Yves Jacques son mari, détonne dans le rôle de Lebedev à l’ivrognerie amicale et chaleureuse, père de Sacha (Victoire Du Bois) qui donne à son personnage une impulsivité fragile et aux abois. Quant à Yannik Landrein, il compose intensément le docteur Lvov, sûr de ses vérités moralisatrices, en un fanatique prédicateur et Ariel Garcia Valdès se révèle formidable dans l’incarnation du comte Chabelski, vieil aristocrate décadent, cynique et odieux.

Une mise en scène captivante, si naturellement inscrite dans la puissance du texte et de son organique incarnation.

Baptiste Lecaplain dans Origines au Théâtre du Petit Montparnasse

Baptiste Lecaplain

Baptiste Lecaplain, Origines 

Après avoir fait rire plus de 150 000 personnes avec son premier spectacle Baptiste se tape l’affiche, Lecaplain fait son retour sur scène au théâtre du Petit Montparnasse à Paris, pour son nouveau spectacle : Origines.

Dates :  A partir du 6 octobre 2015
Lieu : Petit Montparnasse (Paris)
Metteur en scène : Aslem Smida
Avec : Baptiste Lecaplain

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur ce spectacle : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Attention, Lecaplain est un lapin Duracell de la blague : il parle beaucoup. Et comme dans son premier spectacle (NDLR : que nous avions adoré !), il enchaîne et fait apparaître des personnages (souvent des animaux) un peu n’importe où n’importe quand. Cette année, ce n’est plus une girafe bourgeoise ou un crabe perdu, ce sont une taupe, un chat de Périgueux (?), un cobra du sud-ouest, un lion égocentrique ou un saumon peureux qui prennent part aux sketchs du trentenaire. Absurde, quand tu nous tiens.

Bah oui, si j’étais fort en résumé, je ne ferais pas des spectacles d’une heure et demie ! Alors venez voir le spectacle ORIGINES, c’est mieux ; on aura plus de temps

Lecaplain a, comme il dit, « son univers ». Dans ce spectacle totalement autobiographique, il raconte sa vie de Titeuf de Normandie, comment il est passé du timide bègue de 11 ans au collégien bad-boy. Papa et Maman Lecaplain (Régine !) sont aussi de la partie : maman fume des clopes et lit ses textos, papa se balade en slip et sans scrupule. Ce que raconte Lecaplain, jeune papa d’une petite fille, c’est aussi tout ce qui, dans son enfance, l’a traumatisé pour pas grand chose. Tout petit, il a cru que mamie avait tué papi avec un fusil, avant de bégayer et de finir chez une psychologue alcoolique. Il n’osait pas aller chercher son pain de campagne chez la boulangère, alors il lui faisait des blagues carambars. Le Petit Lecaplain était timide, alors il est devenu humoriste.
C’est un spectacle immature, plein de naïveté enfantine, et on se reconnaît tous dans une des anecdotes du petit Baptiste, de l’ado amoureux transit, ou du jeune homme rebelle.

Baptiste Lecaplain

Ce spectacle est une véritable cure de jouvence. Il ramène en enfance, fait rire surtout les bobos nostalgiques des années 90. Origines, c’est un peu le spectacle des trentenaires qui rêvent encore de Pogs, de Mister Freeze et de Gameboy color.

Dans mon spectacle, y a beaucoup de monde : un chat qui fait « miaow », mon père en slip, ma mère aussi, un saumon qui parle et plein d’autres choses que je ne peux pas expliquer…

C’est un spectacle aussi absurde qu’émouvant et authentique. D’ailleurs, c’est sur une note d’émotion que le jeune papa humoriste conclue son spectacle, précisant que dans ce one-man show autobiographique, il a voulu aborder son enfance, ses origines, mais également sa recherche du bonheur.

En tous cas, au Petit Montparnasse, le bonheur était au rendez-vous.

The Lobster bientôt dans les salles obscures : découvrez la bande annonce !

The Lobster

The Lobster bientôt dans les salles : découvrez la bande annonce !

Réalisé par le grecques Yorgos Lanthimos, The Lobster met en scène une histoire d’amour entre les personnages de Colin Farrell et Rachel Weisz. Une comédie romantique loufoque qui a reçu le prix du Jury au Festival de Cannes de 2015. Il vous reste 20 jours pour vous préparer à ce choc improbable.

Sortie : le 28 octobre 2015
Durée : 1h58
Réalisateur : Yorgos Lanthimos
Avec : Colin Farrell, Rachel Weisz, Ariane Labed, John C. Reilly, Lea Seydoux, Ben Wishaw

[vc_custom_heading text= »Synopsis de The Lobster : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Dans un futur proche… Toute personne célibataire est arrêtée, transférée à l’Hôtel et a 45 jours pour trouver l’âme sœur. Passé ce délai, elle sera transformée en l’animal de son choix. Pour échapper à ce destin, un homme s’enfuit et rejoint dans les bois un groupe de résistants ; les Solitaires.

On remarque que Colin Farrell a pris un peu de poids pour The Lobster. Avec ses 20 kilos en plus, il a gagné un peu d’embonpoint ! Le film, tourné en Irlande, est de plus assez pâlichon. Un effet voulu par le réalisateur qui n’a utilisé que la lumière naturelle et n’a pas souhaité maquiller ses acteurs. Le résultat est… des plus authentiques !

[vc_custom_heading text= »Bande annonce de The Lobster : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le Virtuose, le film de François Girard en DVD

Le Virtuose

Le Virtuose, le film de François Girard en DVD 

Réalisateur encore méconnu, François Girard (Soie, Le violon rouge) a signé avec le Virtuose un grand film dont le scénario, signé par Ben Ripley (Source Code) a su faire succomber Dustin Hoffman, venu jouer l’un des rôles principaux. Fraichement sorti en DVD, le Virtuose est aussi discret que réussi.

Sortie DVD : le 16 septembre 2015
Durée : 01h39
Réalisateur : Jean-François Richet
Avec : Dustin Hoffman, Kathy Bates, Eddie Izard, Kevin McHale, Joe West
Prix : 19,99 € (DVD)
Acheter : sur Amazon

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Stet, jeune orphelin de 11 ans tourmenté par la mort de sa mère, quitte sa petite ville du Texas et voit sa vie bouleversée. Il est admis à l’internat du National Boychoir, qui abrite l’une des chorales les plus réputées du pays. Personne ne s’attend à ce que ce jeune garçon solitaire et rebelle puisse révéler des capacités vocales hors du commun. Même pas lui… Mais le talent de Stet est plus fort que tout.

Le Virtuose

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Petit garçon de 11 ans, Stet perd brutalement sa mère qui l’élevait seule. Fils illégitime d’un père marié préférant le garder dans l’ombre d’une liaison oubliée, il va être placé dans l’internat très élitiste du National Boychoir malgré l’avis plus que mitigé de la commission d’admission. Cette chorale parmi les plus réputées du pays n’a qu’une ambition : se produire à New York pour le plus grand prestige. Mais seules les meilleures chorales – et choristes – y ont le droit.

[…] un grand film, si ce n’est un chef d’oeuvre […]

Partant de loin, on assiste à la difficile ascension de Stet au sein de son école, martyrisé par ses camarades et mis à rudes épreuves par ses professeurs qui ne le ménagent pas. Parmi eux, le personnage de Dustin Hoffman joue un rôle central. Doyen des professeurs de chants, il fait et défait les courtes carrières de ses élèves. Ces derniers, amenés à muer, finissent leur cursus le jour où leur voix se modifie et où leur don s’évapore avec.

Mais cette formidable course ascensionnelle vécue à travers Stet, interprété avec une immense profondeur par Garrett Wareing -acteur d’une maturité hors norme -, ne peut résumer à elle seule le virtuose. Le film est en effet ponctué de chants presque célestes, où le souffle à peine perceptible de dizaines d’enfants se transforme en un seul son, unique et multiple, d’une harmonie sans pareille. La bande originale est simplement époustouflante, magnifiée par une mise en scène majestueuse et inspirée.

Le Virtuose est un grand film, si ce n’est un chef d’oeuvre, à l’esthétique singulièrement musicale et émouvante. A voir impérativement !

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Catherine et Christian (Fin de partie) : un enterrement improvisé

Catherine et Christian (Fin de partie)

© Serge Bloch

Catherine et Christian (Fin de partie) : un enterrement improvisé

La cérémonie funéraire s’achève et les langues se délitent… Entre conversations formelles et prises de bec, la famille se retrouve face à elle-même. Que reste-t-il des années passées? Quel héritage, quelles valeurs et quelles mentalités ont laissé les vieux parents?

Autant de questions que soulève le collectif In Vitro dans sa dernière création, Catherine et Christian (Fin de partie).

Dates : du 24 septembre au 16 octobre 2015  l Lieu : Théâtre Gérard Philippe (Saint-Denis – 93)
Metteur en scène : Julie Deliquet

La pièce se produira plus tard, du 3 au 7 novembre au Théâtre Romain Rolland à Villejuif, les 21 et 22 novembre à la Ferme du Buisson, Scène nationale de Marne-la-Vallée et le 27 novembre au Théâtre Paul Éluard à Choisy-le-Roi.

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Deux familles, l’une regroupée pour le décès du père, Christian, l’autre pour celui de la mère, Catherine. Sans jamais se croiser, elles se racontent, se chamaillent, et se questionnent sur un plateau transformé en salle de restaurant. Dans ce lieu de passage et de neutralité s’entrecroisent le couple parfait, le solitaire volontairement exclu, le nouveau beau-frère, autant de types campés pour peindre l’éclectisme d’une famille. Pour autant, rien n’est figé, et l’improvisation qui régit pour bonne part la pièce permet alors de recréer une véritable scène familiale, dans toute sa spontanéité, et dans toutes ses banalités. On parle des enfants, des souvenirs, du temps qu’il fait… C’est parfois drôle, quand une réplique arrive à propos, mais souvent lassant.

L’improvisation a les défauts de ses qualités, et spontanéité ne rime pas toujours avec trait d’esprit.

Comédie improvisée

Car l’improvisation a les défauts de ses qualités, et spontanéité ne rime pas toujours avec trait d’esprit. On atteint parfois des platitudes franchement ennuyeuses, notamment quand l’un des thèmes s’épuise de lui-même, au lieu d’être pris en main par les comédiens. Au début de la pièce, le spectateur est plongé dans l’ambiance : un débat s’ouvre sur le lieu de dispersion des cendres du père défunt, et c’est hilarant. Mais il est bientôt remplacé par un autre débat, beaucoup plus factuel sur la question de savoir s’il est possible de rester ou non prendre un verre dans ce restaurant…

La verve et la mise en avant de certains comédiens fait inévitablement ressortir la fadeur de certains autres. Dommage, on aurait apprécié une plus grande diversité dans la prise de parole.
S’il n’y a pas d’intrigue à proprement parlé, l’action évolue par la confrontation des caractères. La conversation météorologique laisse alors vite la place aux rancœurs et aux règlements de comptes. De quoi faire émerger les histoires personnelles de chaque personnage, davantage que les questions plus surplombantes d’héritage et de transmission que nous promettait Julie Deliquet, la metteur en scène.

© Sabine Bouffelle

En quatre actes, les deux tragi-comédies familiales se creusent et se répondent. Les transitions soignées font d’une seule phrase le pont d’une famille à l’autre, et de la préparation du restaurant un ballet poétique. Chapeau ! Mais on en est que plus déçu lorsque l’action reprend, sans apporter grand chose de nouveau.

Réflexion intergénérationnelle

Cher à Julie Deliquet, le thème de la transmission, qu’elle avait déjà mis en scène dans un triptyque, n’est pourtant qu’effleuré. La préparation du collectif annonçait une belle ambition en travaillant avec deux acteurs, Catherine Eckerlé et Christian Drillaud, dans le rôle des parents défunts. Absents des représentations, ils ont contribué à façonner la pièce en amont, mais le résultat n’est guère convaincant. Certes, le réalisme est là, l’identification réussit. Mais il manque une langue, et un ton qui s’extrait de la banalité pour devenir impactant.

Vidéo : Nicolas Hulot s’entoure de youtubers et fait un buzz écologique !

Nicolas Hulot

Vidéo : Nicolas Hulot s’entoure de youtubers et fait un buzz écologique !

Break The Internet – Nicolas Hulot en appelle à chaque internaute pour aider à sauver la planète dans une vidéo insolite où il se met en scène en compagnie des stars de youtube, bien connues du grand public. Son objectif ? Vous faire signer la pétition que vous pouvez trouver sur ce site officiel afin de forcer la main des dirigeants des pays les plus riches lors de la Cop21.

L’appel « Osons » consiste à demander aux Chefs d’Etat réunis lors de la COP21 à s’engager résolument à adopter toutes les mesures nécessaires pour limiter le réchauffement climatique en-dessous de 2°C.

Le succès de cette campagne d’information et de lutte contre le réchauffement climatique est tel qu’il n’est pour l’heure plus possible de signer la pétition, les serveurs étant surchargés ! Alors attendez un peu si un message d’erreur s’affiche en allant sur le site, et retournez-y pour signer cette pétition.

Autant dire que Nicolas Hulot sur Youtube semble beaucoup plus efficace pour se faire entendre qu’en politique. Gageons que cela aidera cette noble cause !

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Vidéo : Orelsan et Gringe sont bloqués sur le féminisme

Orelsan Bloqués

Vidéo : Orelsan et Gringe sont bloqués sur le féminisme

Série diffusée dans le Petit Journal sur Canal +, Bloqués met en scène le duo de rappeurs Orelsan et Gringe sur un ton décalé et auto-dérisoire. Notamment écrite et réalisée par Kyan Khojandi (Bref), la série est d’un format très court d’un peu plus de deux minutes. L’intégrale est disponible en playlist sur youtube.

Très justement résumé par une phrase simple, ces deux Bloqués ont trouvé une occupation : « en attendant qu’il se passe quelque chose, ils ont décidé de ne rien faire.« .

Ce quatorzième épisode, Le féminisme propose une interprétation toute personnel de ce mouvement. On s’aperçoit rapidement qu’Orelsan et son compère sont de vrais féministes, purs et durs.

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Maxence Cyrin : Novö Piano 2, nouvel album à paraître le 13 novembre prochain

Maxence Cyrin : Novö Piano 2

Maxence Cyrin : Piano Novö 2

Pianiste, Maxence Cyrin s’amuse à reprendre des titres plus ou moins populaires dans ses albums Novö Piano. Son premier album a rapidement été remarqué pour sa qualité et l’originalité de son concept. Ce second volume est consacré à un répertoire pop des années 80 et 90, revisitant The CureGrace JonesBjörk ou encore Goldfrapp.

Sortie : le 13 novembre 2015
Tracklist : 10 titres
Label Evidence Classics / Harmonia Mundi / Idol
Prix : 12,71 €
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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Maxence Cyrin ne se cantonne pas à de simples reprises de titres qui l’ont marqué. Il les façonne à sa manière, les réinterprète, les arrange. Il leur insuffle une dimension nouvelle intrinsèquement liée aux souvenirs que ces titres marquants de son existence ont forgé en lui.

Bien sûr, on y retrouve certaines architectures musicales du répertoire classique. L’artiste affirme d’ailleurs lui-même s’inspirer « autant de Chopin et du romantisme du XIXème siècle, que du modernisme du début du XXème siècle sans oublier de puiser dans la chanson, le jazz, la pop ou la techno. Par exemple, mes arrangements du Black Hole Sun de Soundgarden, tirent vers Ravel et le jazz, et le Jump de Van Halen est dominé par un jeu rythmique dont la gamme par tons rappelle Satie ou Debussy« .

Novö Piano 2 est principalement instrumental, bercé par un piano qui donne l’illusion d’être joué à quatre mains, sinon accompagné par un petit frère. Deux titres voient également s’inviter de jolies voix. L’une en la personne de Miss Kittin sur la reprise de Grace Jones (Walking In The Rain) – un peu trop parlée – et l’autre de Frantic qui revisite Billy Idol (Eye Without A Face) avec plus de succès. Mais là où Maxence Cyrin est le meilleur, c’est bien en solo. Difficile de dire quel titre porte notre préférence. Peut-être le magnifique et dramatique Clubbed to Death à moins que ce ne soit Jump, titre final qui part du joyeux pour glisser vers une savante gravité.

Avec ses dix titres au piano, Maxence Cyrin nous offre un Novö Piano 2 à écouter sans modération.

[vc_custom_heading text= »Ecoutez Clubbed to Death : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

TRACKLIST

1. Clubbed to Death
Originally performed by Rob D
2. Le courage des oiseaux
Originally performed by Dominique A
3. If Only Tonight We Could Sleep
Originally performed by The Cure
4. Walking in the Rain feat. Miss Kittin
Originally performed by Grace Jones
5. Lovely Head
Originally performed by Goldfrapp
6. Black Hole Sun
Originally performed by Soundgarden
7. Hyperballad
Originally performed by Björk
8. Jesus Blood Never Failed Me Yet
Originally performed by Gavin Bryars
9. Eyes Without a Face feat. Frantic
Originally performed by Billy Idol
10. Jump
Originally performed by Van Halen

Le crime du comte Neville, un livre d’Amélie Nothomb (Albin Michel)

Le crime du conte Neville

Le crime du comte Neville, un livre de d’Amélie Nothomb

La seule bonne nouvelle qui arrive avec la fin de l’été c’est le début de la rentrée littéraire. Et il n’y a pas de rentrée littéraire sans le traditionnel nouveau roman d’Amélie Nothomb. Plus besoin de la présenter, cela fait maintenant 23 ans qu’elle fait partie de ces écrivains incontournables de la rentrée. Chacune de ses publications est un véritable événement littéraire. C’est avec Le crime du comte Neuville qu’Amélie Nothomb nous revient.

Date de parution : le 19 août 2015
Auteur : Amélie Nothomb
Editeur : Albin Michel
Prix : 15 € (135 pages)

[vc_custom_heading text= »4ème de couverture : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ce qui est monstrueux n’est pas nécessairement indigne

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le crime du comte Neuville est un titre hommage à la nouvelle d’Oscar Wilde  Le crime de Lord Arthur Savile. 

Le résumé proposé en quatrième de couverture, ne dévoile en rien l’histoire, mais nous en donne juste la tonalité : « Ce qui est monstrueux n’est pas nécessairement indigne. »

L’histoire se passe dans le milieu de l’aristocratie belge. Le comte Henri de Neville ne vit que dans l’art de recevoir. Tous les ans, il organise au sein de son château du Pluvier, la plus réussie des garden-party de Belgique. Pour ce faire, le comte et sa famille n’hésitent pas à se serrer la ceinture. Tous sauf sa fille cadette prénommée Sérieuse, qui est en pleine adolescence et qui ne s’intéresse pas à cet événement. D’ailleurs elle ne s’intéresse plus à rien depuis l’âge de 12 ans.

Mais cette année, ce sera la toute dernière garden-party. En effet le comte de Neville et sa famille n’ont plus les moyens de vivre dans cette demeure. Pour couronner le tout, il doit se rendre chez une mystérieuse voyante, qui a recueilli sa fille Sérieuse dans une forêt en plein milieu de la nuit. Cette voyante va faire une étrange révélation à ce dernier, elle va lui annoncer qu’au cours de sa soirée, l’un de ses convives se fera tuer de ses propres mains.

Amélie Nothomb réunit tous les ingrédients qu’elle maîtrise parfaitement ; une histoire loufoque, dans un milieu peu connu du grand public.

Commence alors tout un questionnement pour le comte de Neville. Doit-il réellement suivre la prédiction de la voyante ? Si oui qui va t-il tuer ? Et surtout comment peut-il commettre un meurtre tout en respectant les bonnes manières de l’aristocratie. Sérieuse va lui proposer une solution afin de régler le problème. Radicale mais simple, pour elle, il faut qu’elle soit la victime de son père.

Amélie Nothomb réunit tous les ingrédients qu’elle maîtrise parfaitement ; une histoire loufoque, dans un milieu peu connu du grand public. Des prénoms extravagants, les enfants d’Henri Neville s’appellent Oreste, Electre et Sérieuse. La difficulté de l’adolescence dans les relations parents / enfants. Et pour finir des dialogues savoureux remplis d’humour et de cruautés.

Ce qui est intéressant dans ce roman c’est qu’il est construit comme un roman policier mais à l’envers. On connaît le meurtrier, le jour du crime et même l’arme. Le seul élément manquant c’est la victime. Il faudra tenir jusqu’à la toute fin du livre pour connaître le véritable dénouement de cette histoire.

Le seul bémol de ce roman c’est sa brièveté, 135 pages c’est trop court. On espère que le Nothomb 2016 sera bien plus long afin de faire durer le plaisir de la lecture !

Corto Maltese, tome 13 : une BD de Juan Diaz Canales et Rubén Pellejero (Casterman)

Corto Maltese, tome 13

Corto Maltese, tome 13 : sous le soleil de minuit

C’est le retour du grand aventurier créé par Hugo Pratt, après 20 ans d’absence ! Corto Maltese est cette fois confié au scénariste Juan Diaz Canales (Fraternity, Blacksad) et à l’illustrateur Rubén Pellejero (Loup de pluie, L’impertinence d’un été). Alors, le duo a-t-il été à la hauteur de ce monument historique de la BD ?

Date de parution : le 30 septembre 2015
Auteurs : Juan Diaz Canales (scénario) et Rubén Pellejero (dessin)
Editeur : Casterman
Prix : 16 € (82 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Une reprise fidèle et moderne d’un grand mythe contemporain. Rubén Pellejero s’empare des codes graphiques d’Hugo Pratt tout en réussissant à les investir de sa propre sensibilité, à travers le soin apporté aux décors, les personnages secondaires et la mise en couleurs. La nouvelle histoire imaginée par le scénariste Juan Díaz Canales réactive les ressorts de la geste prattienne (fidélité à la parole donnée à un ami, chasse au trésor, faits historiques authentiques, etc.) Les dialogues percutants de ce grand récit d’aventures réjouiront les aficionados autant qu’ils séduiront les nouveaux lecteurs.

[vc_custom_heading text= »Planche extraite de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Corto Maltese, tome 13

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

C’est avec une grande joie que les fans du marin le plus célèbre du neuvième art ont accueilli la nouvelle : Corto Maltese est mort, Corto Maltese est ressuscité ! L’homme à la boucle d’oreille nous offre une aventure Sous le soleil de minuit, en territoire polaire dans les années 1915. Missionné par son ami Jack London, il est chargé de remettre un courrier à Waka Yamada, chef de file de la lutte contre la traite des blancs en Alaska. Mais avant d’y parvenir, Corto Maltese va devoir affronter les éléments, qu’ils soient naturels comme le froid polaire ou humains comme les violences qui secouent le continent et le monde (on est en pleine Guerre Mondiale), aggravées par la recherche de nouvelles ressources naturelles.

[L]’illustrateur épouse les traits du maître avec brio.

Un récit très dense et imprégné par un contexte historique fort. On sent que Juan Diaz Canales a beaucoup travaillé pour en arriver à un tel degré d’aboutissement. Son scénario est particulièrement nourri en rebondissements tant et si bien que ces derniers donnent parfois une hasardeuse sensation. Corto Maltese subit malgré lui les aléas de prises en otages improvisées et donne l’impression de se laisser porter par les flots, toujours sans un froissement de manteau (et surtout son pantalon blanc reste toujours parfaitement blanc, c’est ça, la classe).

Toujours est-il que le même sang semble désormais couler dans la veine de Canales et Pratt, ce dernier album ayant bel et bien instauré un lien filial entre les deux artistes.

L’illusion de la renaissance d’un Corto Maltese originel opère avec magie

Et que devrions-nous dire du dessin de Pellejero ? Exécuté dans la plus grande méticulosité mimétique, l’illustrateur épouse les traits du maître avec brio. L’illusion de la renaissance d’un Corto Maltese originel opère avec magie tout au long de ces 80 planches au graphique élégant et inspiré.

Si le scénario est parfois hasardeux, le dessin, lui, achève définitivement de nous convaincre : Corto Maltese  est bien de retour.

Vidéo : il communique son rire à toute une rame de métro

Vidéo : il communique son rire à toute une rame de métro

Vidéo : il communique son rire à toute une rame de métro

C’est une vidéo pas si courante que la marque Coca-Cola a imaginé pour sa dernière campagne toujours axée sur le bonheur. Dans ce petit clip court mais efficace, la célèbre boisson gazeuse a demandé à un acteur de jouer un fou-rire en pleine rame de métro.

Une belle façon d’illustrer l’idée selon laquelle non seulement le rire peut être contagieux, mais aussi le bonheur. Ne reste plus qu’à ouvrir un Coca… Cette vidéo fait d’ailleurs penser à celle du conducteur de tram qui s’était lâché dans un élan de sincère bonne humeur pour le plaisir de ses passagers. Finalement, on devrait tous faire l’effort de lever la tête et pourquoi, pas, se marrer ensemble dans les transports en commun. Soyons-sûr que vous aussi vous allez sourire en voyant la vidéo !

[vc_custom_heading text= »La vidéo du fou-rire : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La nuit de feu, un livre de Eric-Emmanuel Schmitt

La nuit de feu

La nuit de feu, un livre de Eric-Emmanuel Schmitt

Eric-Emmanuel Schmitt est aujourd’hui un écrivain connu de tous, traduit en 50 langues. Qui n’a pas lu un livre d’Eric-Emmanuel ? Qui n’a pas entendu parler des nombreux prix littéraires qu’il a reçus ? Cette fois-ci avec La nuit de feu l’auteur nous livre une autobiographie. Très étonnante.

Date de parution : le 2 septembre 2015
Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt
Editeur : Edition Albin Michel
Prix : 16 € (182 pages)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

À vingt-huit ans, Eric-Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée dans le grand sud algérien. Au cours de l’expédition, il perd de vue ses compagnons et s’égare dans l’immensité du Hoggar. Sans eau ni vivres durant dans la nuit glaciale du désert, il n’éprouve nulle peur mais sent au contraire se soulever en lui une force brûlante. Poussière d’étoiles dans l’infini, le philosophe rationaliste voit s’ébranler toutes ses certitudes. Un sentiment de paix, de bonheur, d’éternité l’envahit. Ce feu, pourquoi ne pas le nommer Dieu ?

Cette nuit de feu – ainsi que Pascal nommait sa nuit mystique –, Eric Emmanuel Schmitt la raconte pour la première fois, dévoilant au fil d’un fascinant voyage intérieur son intimité spirituelle et l’expérience miraculeuse qui a transformé sa vie d’homme et d’écrivain. Les chemins qu’il trace ici sont inscrits en chacun de nous.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Pas besoin de situer ce célèbre auteur mais en lisant La nuit de feu, on apprend qu’avant d’être écrivain, Eric-Emmanuel Schmitt est philosophe. Il est bardé de diplômes universitaires de haut vol et pourtant, son écriture reste très simple, très belle, à la portée de tous.

C’est ici que l’on reconnaît sa force. Chacun d’entre nous peut lire ses livres et s’en imprégner naturellement.

Il en est ainsi dans La nuit de feu où Eric-Emmanuel part à la rencontre du désert avec un groupe de voyageurs.

Son style est vivant, ne dévoilant pas tout de suite la clé de sa pensée. On sent dès le début du livre, La nuit de feu, qu’il va se passer quelque chose et on l’attend avec de plus en plus d’impatience. Ce n’est qu’au trois quart du livre que l’auteur va vous délivrer son secret. Un secret qui va le bouleverser.

On aime la description de ce voyage dans le désert du Sahara. On apprend aussi la végétation qui s’y trouve car malgré le manque d’eau, il y en a !

Les Touaregs sont parfaitement cernés et dévoilés de façon sublime par l’écrivain. Leur sagesse, leur plénitude sont à envier. Eux qui n’ont rien semblent rassasiés de tout.

D’où leur vient cette force intérieure ?

Une fois le secret de La nuit de feu dévoilé, le lecteur reste comme en suspension. Il reçoit un peu des sentiments d’Eric mais pas assez. L’auteur écrit avec beaucoup de pudeur cette rencontre avec ce qu’il nomme « Dieu ». Mais c’est trop fugace, trop éphémère pour qu’on se rende vraiment compte de « La  révélation » qu’il a reçue cette fameuse nuit, perdu dans le désert. Une métamorphose commence alors tout doucement chez l’auteur.

L’épilogue nous en dit davantage et l’on comprend mieux la discrétion de l’auteur qui ne veut surtout rien imposer à personne et surtout pas à ses lecteurs.

Un livre qui mérite réflexion, comme chaque livre d’Eric-Emmanuel Schmitt.

Martin et les fées, soirée de lancement le 8 octobre pour sa sortie le 16 octobre

Martin et les fées, un double album de contes tout en musique avec Paul Ventimila

Martin et les fées, un double album de contes tout en musique avec Paul Ventimila

Martin et les fées, c’est à la fois un conte lu et chanté où sont réunis de très grands chanteurs. Martin, interprété par Paul Ventimila va délivrer la fée Iris emprisonnée dans un réveil. Mais ce sera pour Martin, une longue route semée d’embûches pour réaliser son rêve.

Sortie : le 16 octobre 2015
Avec :  Yannick Noah, Patrick Fiori, Gad Elmaleh, Michèle Laroque, Garou…

Martin et les fées, note de l’éditeur :

Les fées, ça n’existe pas… Et pourtant, un soir après la classe, Martĭn, un jeune garçon qui boite un peu, donne un coup de pied dans un vieux réveil trouvé sur le bord de la route… Il libère alors une curieuse bille qui fait des étincelles… La bille renferme quelque chose… qui se met à bouger et à lui parler… : La fée Iris.  Iris confie à Martĭn avoir été enfermée dans le cristal il y a très longtemps, et que six autres fées ont elles aussi subi le même sort. Martĭn veut libérer Iris, mais pour cela il doit d’abord retrouver ces six autres fées.

Grâce aux pouvoirs magiques d’Iris, il part à leur recherche à travers le monde. Commence alors une aventure extraordinaire, sur laquelle plane l’ombre de Godefroy le Vilain, qui a jeté ce sort aux fées il y a des siècles.

 

Martin et les fées

Martin et les fées

Martin et les fées, c’est à la fois un conte lu et chanté. Martin va délivrer la fée Iris emprisonnée dans un réveil. Musique féérique, presque magique et chansons douces et merveilleuses…

Très jolie histoire ! On a envie d’être à la place de Martin, merveilleusement interprété par Paul Ventimila. Paul n’a que 12 ans mais c’est déjà un chanteur reconnu qui a participé à de nombreuses émissions sur TF1 (The Voice Kids en 2014).

Martin va partir à la recherche des amies-fées d’Iris. Mais ce ne sera pas si facile que ça car Godefroy le Vilain surveille aussi les fées…

Avec Paul, nous avons entendu aussi les belles voix de Véronique Jannot, Michèle Laroque, Gérard Lenorman, Dany Brillant, Patrick Fiori, Vincnet Niclo, Garou, Lisa Angelle, Lorie Pester, Sara Carreira, Julie Zenatti, Gad Elmaleh, Idir, Anggun, Yannick Noah, Arielle Dombasle et Natasha St-Pier. Impossible de ne pas écrire tous les participants tellement ils sont connus !

Ce double CD passionnant et merveilleux, un peu comme une comédie musicale, a été créé en partenariat avec Les Enfants de La Terre. 1 euro sur chaque vente de disque sera reversé à l’association Les Enfants de La Terre (L’association ENFANTS DE LA TERRE, créée en 1988 par Marie-Claire et Yannick NOAHaujourd’hui présidée par Nathalie NOAH, tente de répondre aux situations d’urgence auxquelles se trouvent confrontés certains enfants, quel que soit leur problème : enfants hospitalisés, isolés de leur famille, brutalement touchés par une difficulté familiale.

Avec les Maisons-Tendresse, l’association propose un accueil de vacances chaleureux, afin que chaque enfant puisse se ressourcer et retrouver le droit au rêve.

L’association Les Enfants de la Terre mène également des actions auprès des hôpitaux pédiatriques, en contribuant au financement du transport et de l’hébergement des parents d’enfants hospitalisés loin de chez eux, en accordant une aide à des familles pour l’acquisition de matériel médical, ou encore au sein de la Maison de l’Enfant de l’hôpital Robert Debré, où l’équipe de bénévoles les enfants malades afin de leur faire oublier, le temps d’un après-midi, leurs moments de solitude.

Le roman Jeunesse sera disponible en librairie aux Editions Ipanéma. Et le livre Jeunesse Illustré paraitra en octobre 2015
Petits et grands passeront un moment unique en écoutant les histoires de Martin et les nombreuses chansons des artistes réunis sur les CD de Martin et les fées !

Ces temps d’écoute musicale feront le bonheur familial où petits et grands se régaleront !

Retransmission web en direct et en vidéo (depuis Periscope) de la soirée de lancement qui se tient Jeudi 8 octobre dès 19h50 avec les artistes du projet.

Star Wars VII : Le Réveil de la force à l’épreuve des dessins animés Disney dans un montage vidéo original

Star Wars vii Disney

Vidéo : Star Wars VII – Le Réveil de la force télescopé par les personnages de Disney

C’est un montage vidéo original qui tourne actuellement sur internet. On y voit les premières images du prochain épisode de Star Wars (prévu dans les salles le 16 décembre), détournées avec l’incrustation de nombreux personnages Disney dont ceux d’Alain, La reine des Neiges, Le livre de la jungle, Blanche Neige, Le Roi Lion, Dumbo… C’est plutôt rigolo, surtout accompagné des extraits de bandes originales des dessins animés.

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Un moment d’égarement, le film de Jean-François Richet bientôt en DVD et BR

Un moment d'égarement

Un moment d’égarement bientôt en DVD et BR

Remake du film de Claude Berri réalisé en 1977, Un moment d’égarement est aussi produit par son fils Thomas Langmann. Ce dernier a confié la réalisation de son film à Jean-François Richet à qui l’on doit notamment l’excellent diptyque Mesrine.

Sortie DVD : le 28 octobre 2015
Durée : 01h45
Réalisateur : Jean-François Richet
Avec :Vincent Cassel, François Cluzet, Lola Le Lann, Alice Isaaz
Prix : 17,99 € (DVD) / 19,99 € (BR)
Acheter : sur Amazon

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Antoine et Laurent, amis de longue date, passent leurs vacances en Corse avec leurs filles respectives : Louna, 17 ans et Marie, 18 ans. Un soir sur la plage, Louna séduit Laurent. Louna est amoureuse mais pour Laurent ce n’est qu’un moment d’égarement… Sans dévoiler le nom de son amant, Louna se confie à son père qui cherche par tous les moyens à découvrir de qui il s’agit…
Combien de temps le secret pourra-t-il être gardé ?

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Comme son nom l’indique peut-être, Un moment d’égarement met en scène un père de famille qui se laisse séduire par la fille de son meilleur ami chez qui il est venu passer ses vacances. Le film s’articule autour de deux couples. Celui de deux pères cinquantenaires et celui de leur deux filles respectives. Deux générations qui ont du mal à communiquer à l’exception de Laurent, le père de Marie interprété par Vincent Cassel, qui semble avoir des prédispositions pour la plaisanterie et qui va tomber dans les griffes de Louna l’espace d’un instant avant de se repentir.

[U]n sens du timing et du dialogue quasi-parfait.

Dans le magnifique cadre de l’île de Beauté, Un moment d’égarement nous offre un vrai divertissement de qualité. La réalisation est très soignée et met en valeur l’environnement naturel dans une vieille demeure oubliée au coeur du maquis corse. Le scénario joue de nombreuses partitions à la fois, abordant les thèmes de la sensualité/sexualité juvénile, des conflits de générations, du rôle de père, du sentiment de honte et de culpabilité… Tout cela avec un sens du timing et du dialogue quasi-parfait.

Les acteurs portent en effet littéralement le film, spécialement François Cluzet qui offre des scènes hystériques où l’excitation se joint à la psychose, à la déprime et à un intarissable besoin de vengeance. Vincent Cassel est le partenaire idéal, en interprétant avec brio son personnage pourtant difficile à camper, marqué par son lourd secret qui le rend fou, honteux et coupable. La meilleure démonstration de leur jeu se trouve sans doute dans la scène finale, lors de la chasse au sanglier est, d’un point de vue cinématographique, aussi jouissive qu’aboutie. Chapeau.

Un pur moment de détente et d’amusements.

Si dans le film original, le couple interdit finit par tomber amoureux l’un de l’autre, dans cette version moderne, la rencontre des corps ne dure qu’Un moment d’égarement avant que Laurent ne fasse machine arrière. Un choix plus que judicieux qui donne une saveur toute particulière aux péripéties qui suivent.

Excellente comédie dont la bande originale est d’ailleurs fort sympathique – Lykke Li à l’honneur – Un moment d’égarement est revisité avec beaucoup de talent. Un pur moment de détente et d’amusements.

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Senbeï : Girls Remixes, le nouvel EP qui fleure bon l’Asie (Banzaï Lab)

Senbeï : Girls Remixes

Senbeï : Girls Remixes, le nouvel EP qui fleure bon l’Asie

Sorti début 2015 avec l’album Army Of Me, le titre Girls du producteur, turntablist et joueur de MPC Senbeï est remixé le temps d’un nouvel EP. Et c’est trois jeunes femmes audacieuses qui s’y collent et interprètent chacune à leur façon ce joli titre aux influences asiatiques.

Sortie : le 9 octobre 2015
Tracklist : 4 titres
Label Banzaï Lab
Dates à retenir : 23/10 – NEW MORNING w/Blackalicious (Paris) 10/11 – ESPACE COBALT (Toulouse) l 13/11 – CASSIOPEA (Berlin) 27/11 – AKWABA (Avignon).

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Les hostilités débutent avec le remix de CloZee, qui propose une version très inspirée de Girls, avec des chants asiatiques qui s’envolent sur un beat puissant aux multiples variantes, proches du titre d’origine. L’artiste toulousaine impressionne par sa capacité à apporter sa touche personnelle sans dénaturer le titre, grace à un découpage musical particulièrement soigné. Un style délicat qui fait mouche. Primée de l’Award du Best International Newcomer of 2013 aux UK Glitch-Hop Awards, elle est aussi la véritable révélation de cet EP.

Dans un style légèrement différent, Cat’s Eyes, plus connue sous le nom de Marine Thibault en tant que flûtiste de Wax Tailor, s’aventure dans des contrées plus poétiques, où sa célèbre flute nous guide d’un souffle chaud et paisible. Un titre plus doux où les voix sont effacées au profit de l’instrument fétiche de la demoiselle, en soliste.

Ce petit Girls remixes a bien des arguments de séduction.

Le remix le plus long est celui de Straybird, qui est un peu à mi-chemin des deux précédents. Les vocals sont bien présents mais l’artiste ouvre un dialogue avec une instru bien construite, dotée de petits effets sonores scintillants et d’un beat plus discret. Plaisant.

L’album se termine sur un titre vieux de sept ans, repris par Senbeï lui-même : Dreudon. L’un de ses titres les plus populaires, où des samples blues sont imbriqués sur un beat hip-hop qui n’hésite pas à prendre des allures résolument rock, avec beaucoup de naturel. Une architecture originale et cohérente qui n’oublie pas de très beaux scratchs.

Ce petit Girls remixes a bien des arguments de séduction. Et détrompez-vous, malgré les apparences, ces derniers ne sont pas principalement dans les silhouettes de ces jeunes musiciennes… A écouter d’urgence !

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Victor, une pièce d’Henri Bernstein au Théâtre Hébertot

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Victor, une pièce d’Henri Bernstein 

Nous sommes en 1950. Victor (Grégory GADEBOIS) sort de prison. Il a accepté de purger une peine en lieu et place de son ami Marc (Eric Cantona), héros de guerre, désormais homme d’affaires brillant et indélicat, par amour pour Françoise (Caroline Silhol), la femme de Marc.
L’amitié virile, le grand amour, l’argent brûlant vont précipiter ce trio charismatique dans une ronde à perdre haleine, magistralement orchestrée par Henri Bernstein au sein de cette France de l’après-guerre vivante et meurtrie. 

Dates :  En ce moment

Lieu : Théâtre Hébertot (Paris)
Metteur en scène : Rachida Brakni
Avec : Eric Cantona, Grégory Gadebois, Caroline Silhol

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Victor ne nous a pas vraiment transporté. Malgré une mise en scène et des décors dynamiques et variés, des acteurs plutôt bons, le texte n’est pas à la hauteur de l’adaptation théâtrale. Eric Cantona campe assez bien le rôle d’un mari trompé, et Grégory Gadebois, dont le jeu d’acteur en avait ému beaucoup dans Des fleurs pour Algernon, joue avec virtuosité le rôle de l’amoureux transit alcoolique et un poil dépressif. Quant à Caroline Silhol, on peine à savoir si son rôle est inintéressant (la vieille bourgeoise mariée à l’homme d’affaire mais amoureuse d’un autre) ou si elle n’y colle tout simplement pas.

En réalité, on s’ennuie beaucoup. L’histoire, beaucoup trop romancée et surtout très clichée (reflet d’une époque dont les moeurs sont un peu dépassés, en fait), n’emporte pas le public.

Parfois, le syndrome de la tête d’affiche ne fonctionne pas…

Vidéo : faire du paddle avec des baleines !

paddle baleine

Il fait du paddle accompagné par deux baleines !

Cela se passe en Australie, près des plages d’Espérance, petite ville de la côté Sud de l’Australie. Un surfeur en paddle fait la très belle rencontre d’un couple de baleines à bosses majestueuses. Ce dernier entame une courte danse avec le surfeur, effleurant presque son paddle. Un moment magique !

[vc_custom_heading text= »La vidéo : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

The Expendables 2 : on sort l’artillerie lourde ce soir sur TMC !

The Expendables 2

The Expendables 2 : unité spéciale sur TMC

Ce soir à la télé, les gros biscotos sont de sortie avec The Expendables 2. A l’inverse du premier opus, celui-ci n’est pas réalisé par Stallone mais par Simon West (Tomb Raider). Le film garde par contre la même recette avec une équipe de choc : des stars, vétérans des films d’action des années 80-90 venus chauffer la salle avec des tirades bien senties, un cigare aux lèvres et un gros calibre entre les mains. De l’humour toujours bien référencé qui plaira aux amateurs de ciné.

Diffusion télé : le lundi 5 octobre 2015 à partir de 20h55 sur TMC
Durée : 1h42
Réalisateur : Simon West
Avec : Sylvester Stallone, Jason Statham, Jet Li, Dolph Lundgren, Chuck Norris, Jean-Claude Van-Damme, Bruce Willis, Arnold Schwarzenegger

[vc_custom_heading text= »Synopsis : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Les Expendables sont de retour, et cette fois, la mission les touche de très près…
Lorsque Mr. Church engage Barney Ross, Lee Christmas, Yin Yang, Gunnar Jensen, Toll Road et Hale Caesar – et deux nouveaux, Billy The Kid et Maggie – l’opération semble facile. Mais quand l’un d’entre eux est tué, les Expendables jurent de le venger. Bien qu’en territoire hostile et donnés perdants, ils vont semer le chaos chez leurs adversaires, et se retrouver à tenter de déjouer une menace inattendue – cinq tonnes de plutonium capables de modifier l’équilibre des forces mondiales. Cette guerre-là n’est pourtant rien comparée à ce qu’ils vont faire subir à l’homme qui a sauvagement assassiné leur frère d’armes…

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Bagdad Inc. : une BD de Stephen Desberg et Thomas Legrain (Le Lombard)

Bagdad Inc.

Bagdad Inc., un tueur en série au coeur des milices privées

Thriller militaire en plein coeur de Bagdad, Bagdad Inc. est un album one shot écrit par Stephen Desberg (IR$, Empire USA, Cassio, Le Rédempteur, Golden Dogs, H.ELL, Les Mille et autres nuits) et illustré par Thomas Legrain (Mortelle Riviera, L’Agence, Sisco).

Date de parution : le 11 septembre 2015
Auteurs : Stephen Desberg (scénario), Thomas Legrain (dessin), Benbk (couleurs) et Michel Brun (lettrage)
Editeur : Le Lombard
Prix : 14,99 € (80 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Bagdad, 2004. Les soldats des armées privées sont presque aussi nombreux que les soldats officiels. Quand un de ces mercenaires sombre dans une folie homicide et assassine des civils irakiens, le gouvernement américain redoute un scandale retentissant. Une jeune juriste militaire et un ancien mercenaire taciturne sont envoyés sur la piste du tueur.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]
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[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Juge-avocate au passif lourd, le lieutenant Charlene Van Evera enquête sur des crimes odieux commis à Bagdad. Lacérées, les victimes de ces assassinats portent des inscriptions insultantes en anglais et ont à chaque fois une partie de leur corps manquante… Elle découvre là-bas les coulisses d’une guerre confiée à des milices privées toutes puissantes, qui se partagent un marché juteux en toute impunité. La liste de suspects est longue et va être bien difficile à réduire.

[U]n dessin réaliste au trait précis qui ne fait pas l’économie du détail.

Bénéficiant d’un récit étoffé, Bagdad Inc. prend le temps de nous planter le décor, du passé chaotique du personnage central à l’environnement hostile qui l’attend en Irak. On est donc bien introduit, avec les cicatrices de notre héroïne, jusqu’en zone verte. Une zone assez inhospitalière, où la violence règne entre des soldats qui n’hésitent pas une seconde à ouvrir le feu. La tension est bien palpable tout au long de la lecture mais l’enquête a toutefois du mal à démarrer, c’est un petit peu dommage.

Thomas Legrain signe quant à lui un dessin réaliste au trait précis qui ne fait pas l’économie du détail. Le soin apporté aux décors est en effet particulièrement appréciable.

Thriller sombre et efficace, Bagdad Inc. propose en outre un final plutôt réussi. Un récit complet à découvrir.

Traquemage, tome 1 : une BD de Wilfrid Lupano et Relom (Delcourt)

Traquemage, tome 1

Traquemage, tome 1 : Le serment des Pécadous

Histoire saugrenue d’un fromager médiéval parti prendre part à une véritable guerre de mages, Traquemage est un récit original imaginé par le scénariste Wilfrid Lupano (Un océan d’amourLes Vieux Fourneaux, L’Assassin qu’elle mérite, 7 Nains, l’Homme qui n’aimait pas les armes à feu, Ma révérence, Le singe de Hartlepool) et illustré par Relom (Andy & Gina, Les contre-experts à Brooklyn).

Date de parution : le 2 septembre 2015
Auteurs : Wilfrid Lupano (scénario), Relom (dessin) et Degreff (couleurs)
Editeur : Delcourt
Prix : 14,95 € (56 pages)

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Le pécadou, étonnant fromage de cornebique, fait la fierté de Pistolin. Mais avec la guerre que se livrent les mages, la vie dans la montagne est devenue impossible. Après avoir été le témoin de l’extermination de son troupeau, notre héros fait le serment de traquer les mages et de les tuer tous. Accompagné par Myrtille, l’unique survivante de son troupeau, Pistolin part accomplir sa vengeance.

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Humour, heroic fantasy et agriculture…. tel est le programme chargé de Traquemage dans un premier album introductif loufoque et bon enfant. Le serment des Pécadous pose les bases d’un scénario chevaleresque finalement assez classique où s’invitent de nombreuses figures de registre (dragons, chevaliers, petites fées, sorciers, trolls…) mais aussi des personnages plus inattendus tel que Pistolin, un certain paysan producteur du Pécadou, formage de chèvre dont il a seul le secret et qu’il veut protéger contre les assauts que subissent son village.

[U]ne aventure rurale qui convoque fantasy et pitreries.

Ce que certains désignent comme un véritable récit de rural fantasy est en fait plus un énorme délire où des auteurs confient leur aventure à un agriculteur niais au physique de bouffon et à sa fidèle chèvre Myrtille. Beaucoup de petites surprises jalonnent ce premier album raconté au second degré à travers une narration plaisante, dans un patois forcément grotesque et quelque peu vulgaire mais qui apporte encore un peu plus de piquant.

Le dessin de Relom est proche de la caricature, avec un trait qui force les expressions et déforme efficacement les visages. Les décors manquent parfois un peu de perspective sur les hauts plateaux montagneux mais Traquemage est graphiquement assez fun.

Sur la même longueur d’ondes, les auteurs de Traquemage ont su transformer un délire amusant en une aventure rurale qui convoque fantasy et pitreries. Largement de quoi se laisser tenter.

Un pays pour mourir, un livre de Abdellah Taïa

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Un pays pour mourir, un livre de Abdellah Taïa

Abdellah Taïa est un écrivain marocain « d’expression française », selon Wikipédia et vit à Paris. Il est l’un des premiers auteurs a dévoilé son homosexualité. Et ses livres, comme Un pays pour mourir  n’a rien à cacher.

Un pays pour mourir est centré sur la vie de Zahira, marocaine vivant à Paris.

Date de parution : le 8 janvier 2015
Auteur : Abdellah Taïa
Editeur : Le Seuil
Prix : 16 € (168 pages)

[vc_custom_heading text= »4ème de couverture : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Paris, été 2010. Zahira, une prostituée marocaine en fin de carrière, est une femme généreuse malgré les humiliations et la misère. Son ami Aziz, sur le point de changer de sexe, est dans le doute. Mojtaba, un révolutionnaire iranien homosexuel qui a fui son pays, croise son chemin et loge chez elle durant le mois du ramadan. Allal, son premier amour, va quitter le Maroc pour la retrouver.

 À travers des fragments de vie qui s’entrechoquent violemment les uns contre les autres, Un pays pour mourir suit ces émigrés, rêveurs et invisibles, dans leur dernier combat. Des destins fracassés au cœur d’un monde postcolonial où trouver sa vraie place, avoir une deuxième chance s’avère impossible.

Abdellah Taïa est né en 1973 à Rabat. Il a publié quatre romans au Seuil, traduits en Europe et aux USA, dont Le Jour du Roi (prix de Flore, 2010) et Infidèles (2012). Il a réalisé en 2014 un long métrage à partir de son roman L’Armée du Salut.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : Un pays pour mourir » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Zahira a fui son pays en espérant une vie meilleure en France. Son travail consiste à envoyer un maximum d’argent aux siens restés au pays, au bled. Alors, elle se prostitue. Et sa vie est misérable, perdue en plein cœur de Paris. Et surtout complètement seule. Entourée de marginaux.

Un pays pour mourir est un livre percutant, un livre choc. Un livre qui dévoile les dessous de la vie des émigrés. Misère morale, misère physique et surtout misère tout court. Pas de tabou, juste la réalité dite avec beaucoup de sensibilité.

Des êtres détruits par la vie, cette prostituée marocaine plus toute jeune, son ami Aziz, un homosexuel qui va se faire opérer pour devenir une femme, et son premier amour marocain qui rêve de la ramener au pays… Et bien sûr l’auteur met en avant les différences abyssales entre les coutumes marocaines et françaises.

Des détails crus de la vie de Zahira vont nous « gifler » la face. 

Prise de conscience face à une vie quasi insupportable. Sentiment d’injustice, sentiment de ne pas appartenir à la société française. Aucune intégration possible ? Révolte sournoise.

Toutes les personnes de ce livre courent après l’Amour. Et leurs conditions de vie ne leur apportent pas ce bonheur. Ils sont « au bout du bout » dit l’auteur, d’où le titre. Désir d’en finir avec leur vie actuelle au cœur de Paris.

Nouveau regard sur l’immigration. Une sorte de bilan réaliste sur l’adaptation des immigrés en France. Sujet brûlant d’actualité.

Abdellah Taïa est honnête avec lui-même. Il a annoncé son homosexualité dans ses livres. Et cela est devenu son combat. Il milite pour la liberté individuelle. Il dit lui-même que c’est infiniment triste de vivre ainsi, mais il n’a pas le choix. C’est sa vie.

Si son livre Un pays pour mourir n’est pas euphorique, je pense que l’auteur a osé dénoncer des faits quasi insupportables de la condition de vie de certains émigrés chez nous, en France.

A LIRE