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Bande-annonce : Transformers : l’âge de l’extinction, un film de Michael Bay

Transformers : l'age de l'extinction

Date de sortie : le 16 juillet 2014

Avec Mark Wahlberg, Nicola Peltz, Jack Reynor, Li Bingbing et Han Geng

Le quatrième volet de la franchise comprend un casting entièrement renouvelé et signe le retour du réalisateur Michael Bay. Le synopsis fait sourire par sa brièveté. Un vrai film blockbuster.

Synopsis :

Suite du combat entre les Autobots et les Decepticons sur Terre, au milieu des humains.

[youtube http://youtu.be/CKROCUyj2eY]

Clip : URQUINAONA – WELCOME TO SARH, un projet de DJ PONE & JOSE REIS FONTAO

Urquinaona est le premier single de Sarh, un projet mené par DJ Pone et Jose Reis Fontano. Un DJ hip-hop et un chanteur rock. Une alliance improbable sur un projet musical inattendu. Car les deux artistes sortent des sentiers battus en ayant imaginé un album électro-pop  plein de poésie et de lyrisme… Improbable. Et superbe, pour ce premier essai avec Urquinaona.

L’album est prévu pour le 2 juin.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=jcWG_Q8onY8]

VERTIGO – GOURETTE du 12 au 16 Mars 2014, le festival BD Dans les Pyrénées !

Affiche Vertigo Def

LES INVITÉS : Solé, Blutch, Philippe Uger, Audrey Spiry, Alice Bohl, Icinori, Antonin Fourneau et Digital Art international, Aérosculpture, Guillaume Trouillard et les Editions La Cerise, Anouk Boisrobert, Louis Rigaud, La compagnie Joseph K, librairie Bachi Bouzouk

Communiqué de presse :

Du 12 au 15 mars prochain, Vertigo poursuit la belle trace laissée l’an passé sur les pentes de la station ossaloise en accueillant des artistes aux propositions curieuses, drôles, festives, conviviales et détendues ! Le festival Vertigo investit donc à nouveau la station béarnaise avec une programmation toujours aussi éclatée ! Vertigo c’est la création sous toutes ses formes, de la bande dessinée au théâtre en passant par la création numérique !

Vertigo convoque la création la plus excitante et la plus novatrice d’hier et d’aujourd’hui ! Ainsi, l’immense Jean Solé exposera pour la première fois en Aquitaine ; Blutch viendra taquiner la poudreuse et rencontrer son public ; le collectif Icinori colorise la station; Aérosculpture souffle un vent poétique sur Gourette avec ses sardines volantes, le plasticien Antonin Fourneau explore le graffiti technologique avec son waterlight graffiti…Bref, Vertigo c’est l’endroit où l’on retrouve des artistes rares, c’est gratuit et c’est à Gourette !!

L’originalité de Vertigo réside aussi dans sa dimension participative, les artistes invités animeront des ateliers pratiques, le public pourra donc aller à la découverte de leur univers de façon ludique, conviviale et même drôle ! Petits et grands pourront partager des moments d’échanges privilégiés avec les artistes.

Béarnais, vacanciers de passage et artistes invités se retrouveront autour de toutes ces formes d’expression qui conjuguent démarche contemporaine et langage populaire pour une semaine de fête !

Après une bonne journée de glisse rien de tel que de passer un moment de rigolade devant un spectacle de théâtre de rue ou bien encore de se plonger dans les nombreux bouquins de la bédéthèque!

Retrouvez toutes les infos sur www.gourette.com et www.ferrailleprod.com

KURT COBAIN 20 ans… » The Last Shooting » Exposition de YOURI LENQUETTE @ ADDICT Galerie du 25.03 au 21.06.2014

KURT COBAIN 20 ans..." The Last Shooting"

Communiqué de presse :

Disons le carrément, ce fut longtemps un douteux privilège que d’avoir eut Kurt Cobain dans le viseur de ce qui constitue la dernière séance photo du chanteur de Nirvana. Ou « The Last Shooting » pour ceux que la polysémie et les correspondances amusantes intéressent. Ce privilège est revenu à Youri Lenquette un soir de février 1994, de façon inattendue, presque inespérée.

Privilège puisqu’en Cobain s’est incarné l’un de ces anges déchus dont le rock a longtemps gardé l’exclusivité, l’une de ces créatures à la trajectoire aussi brève que fulgurante, l’un de ces êtres tellement en porte-à-faux avec le monde réel qu’on finit par leur prêter une origine différente du commun des mortels, lointaine, énigmatique, quasi extra-terrestre. En deux ans, Youri, alors reporter au mensuel Best, a réussi à tisser des liens avec cette jeune rock star particulièrement mal dans ses pompes que le succès et la drogue poussaient à se cloîtrer dans une tour d’ivoire de paranoïa. Ce qui en dit long sur la confiance et l’empathie que le photographe avait su créer avec le chanteur, et plus généralement sur les rapports étroits qu’il entretenait avec la faune impénétrable du rock.

Mais si privilège il y a, il aura longtemps laissé un goût bizarre à son bénéficiaire puisque cette fameuse session, dont l’accessoire principal est un revolver 22 long rifle, précède de quelques semaines la mort que s’administre le musicien à l’aide d’une arme similaire. De tout temps, les anges ont eut en perspective de leur splendeur leur propre chute. Si bien qu’évidemment, allait être conféré à cette séance la dimension d’une autodestruction annoncée. Cette mise en scène, voulue par Cobain, engendra force supputations et conjectures au point de placer le photographe dans une situation parfois délicate.
Si vingt ans ont passé depuis le suicide de Cobain, cette dernière prise de vue n’a rien perdu de son mystère un peu douloureux. Elle continue de nous laisser sur le rebord du précipice.

Exposée pour la première fois dans son intégralité, planches contacts et inédits compris, « The Last Shooting » fascine autant qu’elle interroge. C’est un bref instant, étrange car presque ludique, dans une histoire qui finit mal. C’est un document exceptionnel que le temps va charger d’un sens où l’absurde se dispute à l’héroïque. C’est enfin la dernière apparition d’un ange blond et maudit avant qu’il ne prenne son envol définitif.

Francis Dordor : Quand et dans quelles circonstances as-tu rencontré Kurt Cobain et Nirvana la première fois ?
Youri Lenquette : C’était aux Transmusicales de Rennes en décembre 1991. J’étais venu prendre contact avec le groupe en vue de réaliser un reportage sur leur tournée australienne de février 1992.

F.D : Quels souvenirs conserves-tu de cette tournée ?
Y.L : Le souvenir d’un groupe qui répugnait à se faire prendre en photo ! Kurt en particulier ! Ils m’ont trimballé partout dans le pays pour finalement m’accorder dix minutes juste avant de prendre l’avion du retour. Au final, j’ai eu ce que j’aurais pu obtenir n’importe où ailleurs. J’étais quand même là pour faire le reportage de couverture d’un magazine (Best)… Sinon, mis à part l’aspect photo, Kurt et moi avons sympathisé. Je me souviens d’une nuit où j’écoutais des cassettes de groupes punks américains des années 60 dans ma chambre d’hôtel. Il est venu frapper à ma porte. Nous avons discuté musique. Drogue aussi. Il me donnait l’impression d’un jeune gars que le succès avait déboussolé et qui cherchait les conseils d’un aîné. J’avais 35 ans, lui 25.

F.D : Vous êtes restés en contact après ça ?
Y.L : Nous nous sommes revus à Paris fin 92. Il est venu chez moi après le concert de Nirvana au Zénith. Ensuite je suis allé à Seattle en septembre 93 pour la sortie de l’album In Utero.

F.D : Quelles impressions conserves-tu de Kurt ?
Y.L : Celles d’un petit gars malingre très touchant qui visiblement avait d’énormes problèmes de communication avec l’extérieur. Trop énormes sans doute quand on se retrouve promu porte-parole de sa génération, que l’on a connu des difficultés matérielles toute sa vie et que du jour au lendemain on est riche au point de ne plus savoir combien l’on a sur son compte en banque. Et quand on se débat avec de sérieux problèmes de dope. Il aurait été de la trempe d’un Mick Jagger, il aurait pu surmonter tout ça. Mais Kurt n’avait pas le cynisme d’un Jagger. C’était un intègre. Il croyait à ce qu’il chantait et ne se serait renié pour rien au monde.

F.D : Comment s’est déroulée cette fameuse dernière séance ?
Y.L : Quand il était à Paris, il passait souvent par mon studio. Il y restait une partie de l’après-midi, à moitié prostré sur le canapé, à jouer de la guitare ou à inspecter ma collection de disques. C’était devenu une habitude. Un jour, il me dit qu’il aimerait faire une séance. Évidemment, je n’y ai pas cru. Voilà un mec qui ne voulait pas faire de photos quand la couverture d’un magazine était en jeu et qui soudain, de lui-même, initiait la chose ! Pour moi, c’était du pipeau. Du coup j’ai libéré mon assistant et ma maquilleuse. Mais vers 21h30, coup de téléphone de Kurt qui m’annonce qu’il monte dans un taxi et qu’il arrive. Branle-bas de combat : je n’ai ni assistant, ni maquilleuse, pas même les pellicules que j’utilise d’habitude. J’appelle un copain pour qu’il vienne me filer un coup de main. Quand le groupe arrive, Kurt a ce flingue dans la main. Il a aussi des plaques sur le visage. Il décide de se maquiller lui-même. Mais c’est tellement ridicule que je fais appeler une copine pour qu’elle ramène sa trousse…

F.D : Le flingue, c’était son idée…
Y.L : Oui il a insisté. C’est lui qui a initié toutes les poses, sur la tempe, dans la bouche, pointé vers l’objectif…

F.D : L’autre accessoire c’est cette coiffe tribale…
Y.L : C’est une parure de chef que je venais de ramener d’un voyage au Zimbabwe et sur laquelle Kurt a jeté son dévolu.

F.D : On voit également des photos du groupe au complet. Et même avec quatre membres au lieu de trois…
Y.L : Pat Smear, ancien guitariste des Germs, venait de rejoindre le trio d’origine pour cette tournée européenne…

F.D : As-tu donné une signification particulière à cette séance après l’annonce de son suicide en Avril 1994 ?
Y.L : Je n’ai jamais cru à la thèse d’un message qu’il aurait voulu faire passer. Poser avec une arme à feu reste un grand classique de la photo rock après tout… Une autre raison me faisant penser que ce n’était pas prémédité, c’est qu’avant de se quitter ce soir là, Kurt avait flashé sur mes photos des temples d’Angkor et qu’on s’était promis d’y aller ensemble après la tournée…

F.D : Comment as-tu géré la suite ? Certaines photos sont tellement parlantes qu’elles ont dû forcément susciter la surenchère…
Y.L : J’ai demandé à mon agence de l’époque de ne pas mettre en vente les plus dérangeantes, celles où il a le flingue dans la bouche ou sur la tempe. J’ai eu des propositions très tentantes financièrement. Mais elles émanaient de journaux qui n’auraient jamais parlé de Nirvana en temps normal et dans lesquels Kurt n’aurait certainement pas voulu apparaître. Ce qui n’a pas empêché la polémique. Quelques mois plus tôt à Seattle, Kurt avait déjà posé avec un pistolet en plastique dans la bouche et sur la tempe. Ces photos étaient diffusées depuis longtemps quand il s’est suicidé…

F.D : À l’aune d’une longue carrière, que représente pour toi cette séance ?
Y.L : Techniquement ce n’est pas ma meilleure prise de vue. Mais symboliquement c’est fort… Je dirais que le titre de l’exposition « The Last Shooting » vaut aussi pour ma propre trajectoire étant donné qu’après la mort de Kurt, je me suis détourné du rock pour m’intéresser à autre chose. Comme si toute la mythologie autour de cette musique avait soudain perdu de son attrait avec sa disparition.

La Galerie ADDICT et Laetitia Hecht présenteront du 25 Mars au 21 Juin 2014, les photographies de cette dernière session lors de l’exposition « KURT COBAIN – The Last Shooting ». Une partie des images sélectionnées seront proposées en tirage argentique traditionnel réalisées par Marc Upson, le tireur qui réalisa les épreuves de ces mêmes photos en 1994… sur un papier identique et en procédant de la même manière qu’à l’époque.

Francis Dordor

Clip : Dancing in Nowhere, le nouveau single de Make the Girl Dance (#psychadélique)

Dancing in Nowhere est le nouveau single un peu psychadélique de Make The Girl Dance. Voilà qui annonce un retour en force pour leur second album…

Communiqué de presse :

Si 2014 sera pour les chinois l’année du cheval, elle sera aussi, l’année du retour au galop, sur le devant de la scène, de Make The girl Dance. Le duo électro français renoue avec la pop éclatante et un premier extrait issu de leur prochain album à paraitre dans l’année. « Dancing in nowhere » est le fruit d’une nouvelle collaboration avec leur égérie suisse porte bonheur, Solange la Frange. De leur union nait aujourd’hui un titre électro-pop hors norme, dans lequel s’entrechoquent des boucles entêtantes et la voix éthérée de la princesse du rock helvète. Un titre enthousiasmant. Frais et mélancolique. Envoutant et virevoltant. Un track pour danser bien sûr, et faire tourner les jupes et les têtes des filles. Make The girl Dance signe ici un de ses meilleur single. Comme un coup de canon avant l’orage électro magnétique de ce très attendu 2ème album.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=tPvoD1dNzXY]

#Défouloir du Vendredi : Les Simpson à la française selon Sylvain Chomet (Les Triplettes de Belleville, L’Illusionniste)

Le grand Sylvain Chomet (Les Triplettes de Belleville, L’IllusionnisteAttila Marcel) a réalisé le dernier couch gag pour Les Simpson en les transformant (quelque peu !) en famille française, avec au menu quelques clichés bien sympathiques : escargots, accordéon, gavage d’oie, portrait de François Holllande etc, etc… Le générique sera diffusé le 9 mars 2014 dans l’épisode Diggs (E12S25) aux États-Unis.

[youtube http://youtu.be/AOi5OF7gAiM]

Les étiquettes, une BD de Clarke (Treize étrange / Glénat)

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Date de sortie : le 19 février 2014

Auteurs : Clarke (scénario et dessin)

Prix : 15 € (108 pages)

Les étiquettes est une BD autobiographique de l’auteur de BD à succès Clarke, de son vrai nom Frédéric Seron (auteur notamment de la série Mélusine). Des épisodes de vie plus ou moins heureux, racontés sous forme de petits sketchs, parfois avec humour, toujours avec tendresse.

Résumé de l’éditeur :
Frédéric est auteur de bande dessinée. Il a même une série à succès. Mais la vie n’est pas aussi drôle qu’on se l’imagine quand on fait de la bande dessinée. Entre la vie de famille compliquée, les déboires en festival, les doutes, sans parler du manque d’inspiration… C’est vrai, que faire quand on est auteur et que l’on n’a plus rien à raconter ? Mais Frédéric va trouver la solution en parlant de ce qu’il connaît le mieux : sa vie, tout simplement !Raconté sous forme de tranches de vie comiques, surréalistes, absurdes mais toujours emplies de tendresse, ce roman graphique dévoile une autre facette du talent de Clarke. Avec son dessin identifiable au premier coup d’œil, l’auteur de Mélusine nous montre qu’il est aussi à l’aise dans l’humour grand public que dans le récit intimiste.

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A travers Clarke, on découvre le tumulte d’une vie de dessinateur, souvent en vadrouille en festivals ou autres expositions, mais également celui d’une vie d’homme. L’histoire est contée avec beaucoup de simplicité et de sincérité. On sent une démarche généreuse de Clarke qui partage une partie de son intimité, de sa famille et de ses amis, avec souvent beaucoup d’auto-dérision. On devine quelqu’un de sensible et d’honnête. Clarke dévoile ainsi un potentiel encore inexploité jusque là en s’éloignant des sentiers qu’il avait lui-même tracés avec Mélusine, bien que l’auteur se soit déjà essayé à un style plus réaliste avec des BD comme Luna Almaden, Urielle ou Nocturnes.

Son dessin est évidemment celui de Clarke : reconnaissable entre mille. L’auteur fait même plusieurs clins d’œils à son personnage préféré en le dessinant même (épisode de cosplay/dédicace). Un trait fin et minimaliste, à l’image de son auteur.

Les étiquettes est une belle invitation dans l’univers très personnel de Clarke. Aussi rare que précieux.

Slaves / Twigs, extrait du prochain album d’Oldtwig (Phonosaurus Records)

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Date de sortie : le 29 avril 2014

Oldtwig est le nouveau venu chez Phonosaurus Records. Un beatmaker parisien fraîchement débarqué, architecte paysager dans la vraie vie. Les titres Slaves / Twigs annoncent un très bel album, intitulé Through Hills, que l’on attend pour la fin avril. Un vrai poète musical. A écouter.

ASIA NOW – Paris Asian Art Fair au Carrousel du Louvre du 9 au 12 octobre 2014 : ouverture des candidatures !

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Communiqué de presse :

Du 9 au 12 octobre 2014, ASIA NOW, Paris Asian Art Fair, nouvelle foire d’art contemporain internationale, présente pour la première fois en Europe le meilleur de la création contemporaine pan-asiatique, dans le cadre du Carrousel du Louvre à Paris.

ASIA NOW propose un panorama complet et varié de l’art contemporain et de la création artistique émergente issue de 13 pays : Chine, Japon, Corée du Sud, Cambodge, Vietnam, Myanmar, Malaisie, Thaïlande, Philippines, Indonésie, Singapour, Taïwan, Inde. ASIA NOW a pour ambition de faire découvrir et de valoriser la scène asiatique la plus pointue tout en s’interrogeant sur ses évolutions et ses enjeux. ASIA NOW, événement international, est la vitrine des galeries asiatiques encore inconnues ou peu connues en Europe, et s’adresse également aux galeries du monde entier représentant des artistes contemporains asiatiques.

ASIA NOW est le nouveau rendez-vous marchand, qui sous l’impulsion de son directeur artistique, le curateur Ami Barak, se définit tout d’abord par son exigence curatoriale, garante d’une qualité exemplaire et de choix à la fois rigoureux et audacieux dans la sélection des galeries et des oeuvres présentées. ASIA NOW, implantée au coeur de Paris, s’assure une place de premier plan, en synergie avec les acteurs du monde de l’art et de la culture française. ASIA NOW, dès sa première édition, se distingue également par la richesse et la variété de son programme, dont l’intégralité sera annoncée au mois de juin 2014 :
• un hommage à un artiste chinois majeur, pour célébrer les cinquante ans des relations diplomatiques franco-chinoises
• des événements et expositions « Hors les Murs »
• un cycle de conférences et de tables rondes animées par des curateurs, critiques, artistes et collectionneurs reconnus et soucieux de faire partager leur passion de l’art contemporain asiatique

Cette programmation de qualité offrant des points de vue enrichissants et des perspectives nouvelles positionne ASIA NOW comme la plateforme artistique d’échanges, de connaissances et de conversations incontournables de la création contemporaine asiatique.

En affirmant dès cette année les points forts de son identité et de sa vocation pan-asiatique, ASIA NOW s’annonce comme un temps fort du calendrier parisien. Dès à présent, les galeries sont invitées à retirer leur dossier de candidature via le site Internet de la foire www.asianowparis.com.

L.A. Dance Project 2, Benjamin Millepied Directeur Fondateur, à Paris

Benjamin Millepied

Théâtre du Châtelet du 5 au 9 mars 2014

Danseur étoile et chorégraphe, révélé au grand public par le film-culte « Black Swan », Benjamin Millepied prendra à l’automne 2014 ses fonctions de directeur de la danse à l’Opéra de Paris.

Avec sa compagnie américaine le L.A. Dance Project et pour la deuxième saison consécutive, Benjamin Millepied revenait au Théâtre du Châtelet pour une exploration toujours aussi sensorielle et pluridisciplinaire de la danse qui a tenu toutes ses promesses.

[pull_quote_center]Le L.A Dance Project ou lorsque le décloisonnement des arts fait pleinement sens[/pull_quote_center]

Un collectif de créateurs donc composé de musiciens, plasticiens, vidéastes et danseurs, mettant en oeuvre la volonté du danseur-chorégraphe d’abolir les frontières entre les différentes disciplines pour exprimer dans un investissement total et créatif, le lien entre les arts et les répertoires.

Si Benjamin Millepied a interprété tous les grands rôles, oscillant avec une aisance déconcertante entre classique et contemporain, de l’Opéra de Paris au Ballet Marinsky aussi bien que chez Angelin Preljocaj, sa nouvelle aventure artistique outre-Atlantique en est le prolongement naturel. Forte de l’héritage de la danse académique aux USA, elle se complète des écritures contemporaines tant chorégraphiques, musicales que plastiques.

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Au programme quatre pièces qui débute avec Emanuel Gat, un chorégraphe Israélien, et son étude sur le temps qui passe, séquencée par la musique de Bach, Purcell et un bruitage fantomatique, extrait de la Dernière Bande sur un texte de Samuel Beckett. « Morgan Last Chung » offre alors un dialogue des corps aussi formel qu’éblouissant où la chorégraphie organique au cœur du mouvement s’invente et se développe en autant de variations, d’actions et de réactions qui affûtent sa propre dynamique.

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Puis, le Japonais Hiroaki Umeda investi l’espace avec « Peripheral Stream », une performance à la fois visuelle et conceptuelle qui voit le danseur/performeur se fondre dans une installation cinétique optique pour des figures dansées hypnotiques et mouvantes tout droit sorties d’une toile de Vasarely.

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S’enchaine « Closer », de Benjamin Millepied, sur un piano de Philip Glass, qui consacre deux artistes invités de la compagnie, Céline Cassone et Alexander Hille pour un duo virtuose où se revisite un pas de deux aussi sensuel qu’électrique.

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Enfin, Justin Peck, 26 ans, soliste au New York City Ballet déroule « Murder Ballads » aux lignes abstraites sur une création musicale de Bryce Dessner, et qui nous renvoie à la composition en fond de scène d’un patchworks de l’artiste Sterling Ruby. A l’abri d’un vocabulaire qui emprunte à la fois au répertoire classique et contemporain, le californien imprime une esthétique à chaque mouvement ou attitude. Influencés par Jérôme Robbins, les six danseurs jouent avec les pas et les énergies dans une symbiose parfaite.

Le L.A Dance Project ou lorsque le décloisonnement des arts fait pleinement sens…

Odesza : Sun Models (feat. Madelyn Grant) en libre écoute

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Odesza a offert récemment Sun Models (feat. Madelyn Grant), un titre électro qui annonce l’arrivée des beaux jours. Comme d’habitude, l’artiste joue avec des sonorités qui évoquent le soleil et la bonne humeur.

Idiots, la vidéo qui s’amuse du succès marketing d’Apple

Cette animation réalisée par le studio Big Lazy Robot VFX est à la fois drôle et pertinente. Elle illustre parfaitement le succès, notamment marketing, de la marque à la pomme. Une vidéo à voir !

[vimeo http://vimeo.com/79695097]

Bande-annonce : Le promeneur d’oiseau, un film de Philippe Muyl

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Date de sortie : le 7 mai 2014

Le promeneur d’oiseau est le prochain film de Philippe Muyl (Le Papillon). Il s’agit du second film réalisé dans le cadre d’un traité sino-français sur la coproduction cinématographique (le premier est le prochain film de Jean-Jacques Annaud, Le Totem du loup). Le film a été majoritairement produit par la Chine. L’équipe est entièrement chinoise. C’est la première fois qu’un réalisateur non chinois tourne un film en Chine, en chinois et avec que des chinois.

Cerise sur le gâteau, Philippe Muyl, réalisateur discret en France, est très populaire en Chine grâce à son film Le Papillon qui a été piraté à grande échelle là-bas (plus de 15 million de fois). Il paraît même que Jacky Chan connaît  la musique du générique de fin par cœur.

Synopsis officiel :

Pour tenir la promesse qu’il avait faite à sa femme, Quan, un vieux paysan chinois décide de faire le grand voyage de Pékin à Yangshuo et de ramener à son village l’oiseau qui fût son seul compagnon durant toutes ces années passées loin de chez lui.
Chan, sa belle-fille, riche et belle working girl, lui demande d’emmener sa petite fille Wei, enfant unique élevée dans le luxe.
Tandis que ces deux personnages cheminent, Quan vers ses souvenirs, Wei vers la découverte de ses origines, son fils KUN et sa belle fille Chan se penchent sur le sens de leur vie uniquement axée sur la réussite et sur l’argent.

[youtube http://youtu.be/ivUFp5klTno]
 

Bitter, premier single extrait de Southsiders le prochain album d’Atmosphere en libre écoute

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Date de sortie : le 6 mai 2014

Communiqué de presse :

Le génial duo Hip-Hop de Minneapolis Atmosphere annonce la sortie de son prochain album Southsiders pour le 6 mai 2014. Premier album depuis 2011 et The Family Sign, ce huitième album studio a été enregistré au Sud de Minneapolis et Oakland, en hommage aux quartiers de naissance de Slug et Ant, les deux membres du groupe.

Aussi intime qu’universel, un regard aiguisé sur ma vie dixit Slug aux lyrics, Southsiders, est une nouvelle preuve de la détermination du groupe à repousser les limites du rap indépendant.

Southsiders sortira le 6 mai 2014 via le label Rhymesayers, récemment élu meilleur label hiphop indépendant par The Guardian. L’album est déjà disponible en pré-commande sur Itunes, et le single est envoyé pour tout pré-achat de l’album.

Vie de merde – à table, une BD de Mr Choubi et Jack Domon (t.14 / Jungle)

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Date de sortie : le 19 février 2014

Auteurs : Jack Domon (scénario) et Mr Choubi (dessin)

Prix : 10,45 € (48 pages)

 

Qui ne connaît pas le site VDM ? Difficile à dire. La série BD est directement inspirée des anecdotes postées par les internautes sur le site créé par Maxime Valette. Et c’est déjà le quatorzième tome qui est sorti. A table est une compilation des pires gaffes, mauvaises surprises ou grosses hontes autour de la table…

Résumé de l’éditeur

« Aujourd’hui, après un dîner romantique avec mon chéri, j’ai pris une pose sexy et je lui ai murmuré, « Ça te dit un petit dessert ? ». Apparemment, il n’a pas saisi l’allusion. Il a répondu, « Franchement, tu devrais penser un peu à ta ligne ». » VDM

« Aujourd’hui, j’ai reçu ma belle-famille pour la première fois. Stressé, j’ai renversé les pâtes dans l’évier et, n’ayant rien prévu d’autre, je les ai rapatriées dans le plat ni vu ni connu. Personne n’en aurait rien su si l’éponge n’était pas réapparue miraculeusement au milieu du repas. » VDM

La France est pourtant réputée pour sa gastronomie, c’est bien connu. Pas si sûr… Lisez donc VDM à table et vous saurez enfin quels fins gourmets sont les Français…

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Les petits sketchs de VDM- à table sont plutôt très réussis ! On rit de bon cœur. D’autant plus quand on sent qu’il y a du vrai là dessous. L’adaptation BD est toujours aussi drôle. Le thème choisi est extrêmement pertinent. Les rassemblements autour de la table étant souvent sujets à de petits malentendus ou autres complications… Les petits scénarios sont très bien ficelés et étudiés pour le format. Les dessins également efficaces et apportent beaucoup de fraîcheur à l’ensemble.

Non, vraiment, si vous n’avez jamais été embarrassé lors d’un diner ou d’un déjeuner, cette BD n’est pas pour vous. C’est sûr, le succès sera au rendez-vous !

Sans gravité, le nouvel album EP du MC toulousain Mighz en libre écoute

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Sans Gravité est le dernier EP de Mighz, MC et compositeur talentueux venu de la ville rose. Ses inspirations sont multiples et variées. Son album fait de bons beats à l’ancienne s’ouvre sur Vertige qui aurait très bien pu figurer dans la tracklist du premier album de La Cliqua (Conçu pour durer). Un flow ultra propre, des effets vocaux minimalistes, un instru jazzy à la caisse claire sèche et percutante, un refrain aux couleurs plutôt reggae…

Le titre Sans Gravité  poursuit l’écoute avec un instru plus électro, bien que très quiet. L’artiste revendique être influencé par des Wax Tailor ou Mc Solaar. On voit bien ici celle de MC Solar dans la façon de construire ses rimes. Des textes bien étudiés.

C’est ensuite avec Ami tu étais, sur une prod de Flyin, que Mighz enchaine. Quelques chorus sympas mais le titre n’est pas le meilleur, malgré la qualité. L’album se clôture sur un instrumental, High and I (feat. Willux) où le jazz est mis à l’honneur. Une touche délicate qui confirme l’envergure musicale de l’artiste.

Mighz est sans doute à voir en live, puisqu’il se produit comme un compositeur fou : avec son piano numérique, sa Maschine, son APC 40, et son micro entre les mains. Sur scène, il offre même de l’inédit de beatmaking aérien.

Certains l’aiment noir, l’intégrale BD de Philippe Foerster (tome 1 / Fluide Glacial)

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Date de sortie : le 19 février 2014

Auteurs : Philippe Foerster (scénario et dessin)

Prix : 35 € (288 pages)

Philippe Foerster est un monument du journal Fluide Glacial. Les éditions du même nom ont souhaité rendre hommage à l’auteur qui marqua les lecteurs dès 1980. Dans ce premier recueil (il y en aura onze au total), on retrouve l’humour décapant, le ton noir et le style parfois macabre de Foerster. Autant dire qu’il faut vraiment l’aimer noir !

Résumé de l’éditeur :

La noirceur la plus absolue se mêle à l’humour grinçant dans des contes dérangeants, noirs, drôles et monstrueux. Avec son trait ciselé, son sens inné du noir et blanc, ses univers oniriques et foisonnants, il est un auteur majeur, capable de provoquer chez ses lecteurs adultes des sentiments d’une rare intensité. 
Dans ce livre, nous avons sélectionné ses histoires les plus troublantes. De quoi marquer durablement les esprits de ceux qui oseront le lire !
En prime : la préface est de Ferri + Larcenet.

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Certains l’aiment noir est un périple parfois inquiétant et sordide où l’humour trouve souvent une place (décalée). Un humour grinçant qui ne laisse pas indifférent. Ses histoires choquent, et… elles peuvent aussi faire rire. Certes, elles ne feront pas rire tout le monde et peuvent même troubler. Mais c’est tellement fou qu’on ne peut s’empêcher de s’engouffrer dans cet abîme en parcourant les quelques 288 pages de ce premier volume. La plume de Foerster est fine et tranchante. Elle ne laisse aucun espoir d’en réchapper. Le lecteur est comme absorbé devant tant d’épouvantes.

Quant au dessin, il est forcément noir. Un noir sans limite, qui va toujours plus loin. Les traits sont fins et les personnages sont diaboliquement déformés. Affreusement fantastique.

Une œuvre culte pour un auteur qui l’est tout autant ! Mais attention, âmes sensibles s’abstenir.

Quik, le run de skate qui cartonne sur vimeo

Quik est une vidéo portée par between theberrics.com & Quiksilver. Un film qui parcourt les rues de Los Angeles en suivant avec une grande fluidité le skater Austyn Gillette. Le run est lancé à toute allure. Original et bien monté.

[vimeo http://vimeo.com/47819123]

Kitsuné : l’album EP The Phoenix de Pyramid en libre écoute

Kitsuné: The Phoenix - EP

Date de sortie : le 27 janvier 2014

The Phoenix est le premier projet solo signé chez Kitsuné pour le français Pyramid qui offre ce cinq titres, dont deux remixes façon house pêchue à la frenchy. Le premier titre, Astral, est une introduction géniale. Et le reste va bien avec un éclectisme prononcé : The Phoenix, est un morceau électro où un MC hip hop  vient poser (Willy Wesly) et dont le finish s’accompagne de quelques chorus bien sentis. Et Lunar Ghosts porte bien son nom avec une ambiance lunaire et plus calme.

A écouter !

Ce week end à Glazart : ORANSSI PAZUZU, NEED FOR MIRRORS, AFTER DU MONDIAL DU TATOUAGE, HAIL OF BULLETS, MACKY GEE,…

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Le week end commence avec la crème de la scène death metal hollandaise : Hail of Bullets. A 00h00, changement d’ambiance : la Bang Bang prend son service et vous concocte au menu : Macky Gee & Need For Mirrors ! Samedi, après avoir fait le tour de la Grande Halle de la Villette pour le Mondial du Tatouage, rendez-vous tous à Glazart pour l’after officiel ! L’occasion également de fêter le lancement de l’exposition Inspired Tatoo Portraits de Céline Aieta (à voir jusqu’au 25 mars). Et fin du week end avec les Stoned Gatherings qui vous montreront qu’ils en pincent également pour le black metal !

Pawnee, une BD de Patrick Prugne (Editions Daniel Maghen)

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Date de sortie : août 2013

Auteur : Patrick Prugne (scénario et dessin)

Prix : 19,50 €

Pawnee est la suite des aventures de Frenchman, deux superbes albums signés Patrick Prugne (L’auberge du bout du monde, Canoë Bay) au scénario comme au dessin.

Résumé de l’éditeur : 

Alban, jeune soldat français envoyé en Louisiane et porté déserteur, partage à présent la vie des indiens Minetaree. Solidement lié d’amitié avec le trappeur Toussaint Charbonneau, il a abandonné tout espoir de retrouver Louis, l’ami qui l’avait accompagné en Amérique avant de tomber aux mains des Pawnees. Sa décision est prise, il va rentrer en Europe… Malheureusement, son chemin croise celui de guerriers Shawnees, et d’une bande de miliciens. Si ces derniers sauvent la vie d’Alban, ils se révèlent d’une sauvagerie et d’une cruauté bien supérieure à celle des indiens qu’ils sont censés combattre…

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Patrick Prugne a une plume très agréable. On lit Pawnee avec beaucoup de plaisir, en immersion dans ces grandes plaines où les tribus indiennes règnent avec plus ou moins d’agressivité et de malveillance envers les peuples nordistes et sudistes, en pleine guerre de sécession. Là, on recherche nos français disparus, puis on les retrouve enfin, avant de les perdre à nouveau… Une aventure aride ponctuée de chasses à l’homme et de meurtres indiens. Le lecteur se laisse porter comme à dos de cheval suivant les convois et les chutes. Un vrai récit d’aventure à la fois inquiétant et fascinant.

On s’arrêterait là si l’auteur n’avait pas sublimé le tout avec un dessin à l’aquarelle à couper le souffle. Le trait est d’une finesse rare et les nuances de couleurs sont époustouflantes. Les techniques de découpage et de cadrage sont toujours ingénieuses alors que l’environnement hostile du désert n’offre que peu de marge de manoeuvre (pour les premiers plans par ex.).

L’édition offre quelques croquis annotés de l’auteur en fin d’album. Un vrai plus avec des illustrations aussi remarquables.

Only Time Can Tell, de Kinetik Groove en libre écoute

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Date de sortie : le 3 mars 2014

Kinetik Groove vient de sortir Only Time Can Tell, un album de 15 titres où groove, électro, funk et soul viennent joyeusement se mélanger. Une belle découverte que l’on vous fait partager et que vous pouvez également télécharger gratuitement via soundcloud (cliquez ci-dessous).

Vidéo à voir : le Skate de retour vers le futur débarque enfin !

Le skateboard volant de Retour vers le futur, qui en a fait fantasmer plus d’un, va bientôt débarquer… C’est en tout cas ce que cette campagne pour le HUVr, premier hoverboard (de HUVrTech), tente de faire croire avec malice !   Dans la vidéo, on peut voir que le HUVr se paramètrerait avec une appli Iphone. La campagne s’est offert les services de Tony HawkMoby, Terrell Owens et Christopher Lloyd. Evidemment, il s’agit d’un fake à des fins publicitaires. Mais force est de reconnaître que l’idée marketing est bien trouvée ! Une vidéo virale qui devrait marcher.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=A4vE_vpkr90]

Moi, BouzarD, une BD de Guillaume Bouzard (Fluide Glacial)

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Date de sortie : le 19 février 2014

Auteurs : Guillaume Bouzard (scénario et dessin)

Prix : 14 €

Moi, BouzarD est une BD autobiographique de Guillaume Bouzard (dessinateur du Canard Enchaîné, entre autre). L’histoire d’un dessinateur BD installé en province qui se la coule douce… C’est en tout cas ce que l’on croit mais l’auteur s’emploie à faire tomber quelques préjugés (ou pas !) en mettant en images quelques anecdotes plutôt amusantes…

Résumé de l’éditeur :

BD autobiographique où Bouzard se met en scène à travers plusieurs petites anecdotes drôles et parfois attachantes.
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Les sketchs se suivent mais ne se ressemblent pas, de la panne d’inspiration invitant à une fringale qui dégénère à la vraie fausse bonne inspiration nocturne, BouzarD donne de sa personne avec beaucoup d’humour. Il parvient à nous dévoiler le quotidien du dessinateur de BD qu’il incarne. On assiste à des négociations et renégociations avec les éditeurs pour obtenir de nouveaux délais de livraison de ses planches, on découvre les premiers émois de la première BD sur le point de sortir, ou les déceptions des petites erreurs d’impression (une page imprimée en double…). On s’attache très vite au personnage tant son histoire est bien écrite. Guillaume Bouzard a vraiment du talent.

Le dessin est quant à lui simple et efficace, avec un style décomplexé et naturel comme les meilleurs dessins d’humoriste. Le trait est vivant et dégage une belle énergie « drolatique ».

Moi, BouzarD fera le bonheur de tous les amoureux du monde de la BD comme un bel hommage rendu avec humour à ses coulisses à travers le parcours de son auteur.

Twenty Thirteen, le nouveau single de Röyksopp en libre écoute (feat. Jamie Irrepressible)

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Röyksopp se prépare tout doucement à sortir son nouvel album et cultive pour l’instant le secret sur le où-quand-comment. En attendant, on peut écouter Twenty Thirteen, nouveau single avec Jamie Irrepressible. Vous pouvez également le télécharger via soundcloud. Le titre semble être pensé comme une interlude. Une plage de détente bien faite mais qui laisse planer le mystère sur le reste à venir !

A LIRE