Théâtrophile, je prends un malin plaisir à dénicher de petites merveilles dans les salles parisiennes. J'aime aussi la politique et les chats, mais ça, c'est une autre histoire...
Foodstock : le rendez-vous culinaire et musical des parisiens
Pour la neuvième édition de Foodstock, Jameson et Le Fooding rallument les feux à la Rotonde Stalingrad,...
Matthieu(x) raconte des histoires de familles, dans chacune de ces familles, deux parents d'un enfant imaginaire sur scène, puisqu'à aucun moment on ne verra son visage.
Au coeur des steppes afghanes
Lorsque le journaliste Joseph Kessel découvre avec émerveillement les paysages d'Afghanistan, à la fin des années 50, c’est un véritable...
Réparer les vivants, une adaptation du roman de Maylis de Kerangal
Début 2014, Maylis de Kerangal publiait son roman Réparer les vivants, qui a été honoré...
Marie-Antoinette en son théâtre
Le week-end dernier, le théâtre Montansier à Versailles célébrait Marie-Antoinette au travers d'animations variées et originales. Conférences, goûters thématiques, danses baroques et...
Une heure pour comprendre 200 ans d'Histoire
Dans sa première leçon d'histoire de France, Maxime d'Aboville parcourait les siècles de l'An Mil à Jeanne d'Arc....
Premier roman graphique d’Enora Boutle chez Glénat, un récit poétique et lumineux sur la transmission entre une adolescente et son grand-père, dans les Landes bretonnes.
Depuis plus de vingt ans, Joël Pommerat qui se revendique "écrivain de plateau", écrit et met en scène. Reconnaissables dès les premières secondes pour l’univers poétique dont elles sont tissées, mêlant intimement le clair-obscur de l’imaginaire (l’inconscient) à la réalité mais aussi les rapports entre individus, les histoires scéniques de Pommerat s’apparentent à des comtes moraux et immoraux. Où comment le bien et le mal se masquent, se mélangent l’un derrière l’autre, l’un avec l’autre. "La Réunification des deux Corées" a été créée en 2013 à l’Odéon-Théâtre de l’Europe. La pièce revient pour une "recréation", notamment en passant d'un dispositif bi-frontal (2 gradins se faisant face) à un rapport frontal avec le public, faisant naître un nouveau rapport à l’espace, à l’écriture narrative, visuelle et sonore. En une suite de scène courtes, des hommes et des femmes se croisent, s’aiment ou se heurtent, se confrontant à une situation souvent ambiguë, cruelle, surréaliste, ou douloureuse, tout en rêvant d’une (im)possible réunification.
Dans le cabaret spectral imaginé par Pierre Maillet, les fantômes ne reviennent pas hanter les vivants : ils chantent, se maquillent, délirent et transforment leur propre ruine en cérémonie pop. Deux anciennes mondaines new-yorkaises, Edith Bouvier Beale et sa fille « Little Edie », tante et cousine germaine de Jackie Kennedy, vivent recluses dans leur manoir délabré de Grey Gardens. Entre souvenirs aristocratiques, chansons, disputes et rêveries fantasmées, elles transforment leur chute sociale en cabaret halluciné.