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La Bronze, la révélation d’une artiste scintillante

La Bronze, la révélation d’une artiste scintillante


Communiqué de presse :

La BronzeAlliage contrasté, l’auteure-compositrice-interprète La Bronze fait vibrer par sa musicalité pop aux accents trip-hop. Sa pop-rock aux scintillements électro évoque un hymne où douceur et fougue se réunissent. Ses textes traitent de passion, de vérité et de quête de liberté. Son timbre envoûtant dénude une poésie unique et assumée.

Forte de nombreuses récompenses, Nadia Essadiqi, alias La Bronze, dont l’album éponyme est paru en 2014, est nommée en 2015 aux Canadian Music Week Awards comme « Artiste émergente francophone de l’année ».

Le 28 Octobre 2015, accompagnée de ses musiciens, Francis Brisebois (guitare) et Clément Leduc (claviers, prise de son et mixage), Nadia Essadiqi, d’origine marocaine, nous livre la version darija de « Formidable » de l’artiste belge Stromae. Un formidable succès, puisqu’en quelques jours seulement, la vidéo fait le buzz avec plus de 713 547 vues en 13 jours seulement (voir ci-dessous).

Artiste multidisciplinaire – comédienne, auteure, chanteuse et percussionniste – La Bronze a fait des passages remarqués aux Francofolies de Montréal, au Festival d’été de Québec, au Festival Franco-Ontarien ainsi qu’à plusieurs autres festivals. Récipiendaire de plusieurs distinctions, La Bronze recevait le « Prix Télé-Québec Coup de coeur » au Festival de l’Outaouais Émergent.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Et ta soeur, bande annonce du film de Marion Vernoux

Et ta soeurEt ta soeur, bande annonce du film de Marion Vernoux

Réalisé par Marion VernouxEt ta soeur est une comédie dramatique qui porte à l’écran Virginie Efira (Caprice), Géraldine Nakache ou encore l’excellent Grégoire Ludig du Palmashow. Le film, septième de la réalisatrice des beaux jours, est en réalité un remake du long métrage américain Ma meilleure amie, sa soeur et moi (My Sister’s sister dans son titre original) qui comptait Emily Blunt, Rosemarie deWitt et Mark Duplass au casting.
Le film sera projeté en avant-première au Festival de cinéma européen des Arcs, en décembre prochain.
A voir la bande annonce, le trio semble avoir fonctionné et promet de bons moments de détente.

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Pierrick est encore sous le coup de la disparition récente de son frère. Alors pourquoi ne pas accepter l’invitation de Tessa, sa meilleure amie, dans sa maison familiale afin de passer une semaine seul à méditer sur sa vie ? Mais à son arrivée, Pierrick trouve la maison déjà occupée par Marie, la demi-soeur de Tessa, venue y soigner une blessure amoureuse. Après une soirée très arrosée suivie de l’arrivée inopinée de Tessa elle-même, le trio va aller de situations délicates en révélations inattendues…

Sortie : le 13 janvier 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Marion Vernoux
Avec :  Virginie Efira, Géraldine Nakache, Grégoire Ludig
Genre : comédie

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Vidéo : Les Liens De Sang, le film d’animation

Vidéo : Les Liens De Sang, le film d’animation

les liens de sangLes Liens De Sang est un film d’animation entièrement muet, servi par une bande originale instrumentale plutôt sombre. Il met en scène une jeune femme tyrannisée par son père. A l’heure de son anniversaire, alors qu’il est temps de souffler ses bougies pendant le repas familiale, la malheureuse décide de solder ses comptes. Le film met en scène tout un univers médiéval où les décors et les costumes sont particulièrement élaborés, d’inspiration gothique. On salue les effets de lumière et la mise en scène très bien maîtrisés.
Les Liens De Sang a été réalisé en 2014 par 5 anciens étudiants de l’école d’animation Georges Méliès, à Orly (France) : Thomas Ricquier, Manon Lazzari, Simon Pannetrat, Sophie Kavouridis et Marion Louw.

Les Liens De Sang (Blood Ties) from Les Liens De Sang on Vimeo.

[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

We Are The City : Above Club, un album magnétique

We Are The City : Above Club, un album magnétique

We Are The City Above ClubGroupe canadien audacieux en quête de nouvelles expérimentations musicales, We Are The City a tout juste sorti son troisième album, Above Club. Réalisé le mois dernier devant leurs fans – en live sur le web – l’album propose une immersion sensorielle inédite. Leur univers porte un ADN rock enveloppé d’un esthétisme résolument pop. Résultat d’un processus créatif inédit, Above Club a été enregistré sous l’oeil des internautes qui pouvaient observer le trio de musiciens manger, dormir… et composer.

Cela ne semble pas avoir déconcentrer We Are The City qui signent un album haut en couleur avec huit titres à l’éclectisme cohérent et magnétique. Amorçant l’expérience par une balade légère et malicieuse avec Take Your Picture With Me While You Still Can, on débarque rapidement sur un titre aux aspérités plus rock et expérimentales dans Heavy As A Brick à l’instar du moins bon et saturé Sign My Name Like WEEN. On préfèrera l’élégance de Keep On Dancing, véritable tube de l’album à la douceur sophistiquée. Tout comme on a apprécié les envolées délicates de Kiss Me, Honey, autre titre marquant de l’album.

Avec l’album Above Club  We Are The City  montrent qu’ils savent aller toujours plus loin. Une nouvelle prise de risques qui interroge parfois dans des déstructurations qui se terminent comme de véritables aventures sonores, à l’identité forte. Un univers étonnant qui aboutit parfois à de grands titres. A découvrir.

Bon à savoir : ils se produiront le 19 janvier 2016 au Pop du Label à Paris ! Rejoignez l’événement sur Facebook.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Résultats concours : Les envoutés, 3 Blu-Ray gagnés

Résultats du concours : Les envoutés

Vous avez été 3 989 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 3 heureux gagnants d’1 Blu-Ray sont :

Christian Birault, Anne Marie Marchand et Virginie Lavergne

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

Les Révoltés : se rassembler, c’est ça l’urgence !

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Se rassembler, c’est ça l’urgence !

« Qu’est-ce qu’un homme révolté ? Un homme qui dit non. Mais s’il refuse, il ne renonce pas : c’est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement. » L’homme révolté, Albert Camus
Voilà six mois maintenant que Les Révoltés (un jeune collectif qui se veut réconcilier l’art avec la société) se sont mis en dynamique avec un objectif en tête : rassembler la culture dans toute sa diversité autour d’un mouvement nouveau.

Ambre Le Guilly a 24 ans, elle est porte-parole du mouvement Les Révoltés. Après un parcours militant dans plusieurs organisations de jeunesse, et sympathisante d’un parti par conviction, Ambre dit finalement « ne se retrouver nulle part ». C’est par profonde conviction qu’elle a construit le mouvement Les Révoltés.

C’est le collectif qui peut produire des grands changements et que j’ai toujours été admirative des grands mouvements qui traversaient toute la société

[vc_custom_heading text= »Les Révoltés, à part un manifeste, qu’est-ce que c’est ?  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

C’est un mouvement du monde de la culture. Le manifeste est un appel adressé à tous les citoyens et il est la promesse de ce que nous voulons porter à travers ce mouvement. C’est parce que ce manifeste ne doit pas finir au fond d’un tiroir, qu’il doit vivre maintenant et dans les mois à venir.

Le mouvement des Révoltés se veut une réponse aux discours déclinistes qui accaparent le débat. Notre réponse est celle de la culture par son ouverture sur le monde,  l’outil qu’elle est en tant que vecteur d’émancipation intellectuelle, sa capacité à rassembler et à faire rêver. C’est le sens de ce mouvement humaniste.

[vc_custom_heading text= »Vous avez de plus en plus de signataires, et de plus en plus de grands noms. Si vous pouviez en ajouter un de votre choix, qui voudriez-vous voir signer ?  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

C’est très compliqué de désigner un nom en particulier car nous ne sommes pas dans l’idée de personnaliser le mouvement. Nous voulons des personnes différentes, c’est ça l’ouverture aux autres.

[vc_custom_heading text= »Vous citez Albert Camus dans votre manifeste, « un homme révolté, c’est un homme qui dit non », et chez Les Révoltés, à quoi dites-vous « non » ? » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Albert Camus précisait ensuite qu’un homme révolté, « c’est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement ». Il est vrai que nous repoussons les amalgames et les a priori, parce que justement nous sommes attachés à l’idée que la culture doit interpeller, questionner et ouvrir les yeux du plus grand nombre.

Nous ne pouvions prédire les événements du 13 novembre lorsque nous avions rédigé le manifeste. Déjà le 11 janvier avait fait l’éclatante démonstration d’un besoin de rassembler les Français autour de valeurs communes. Et pourtant, on a continué à séparer les citoyens et à affaiblir la culture : plus d’une centaine de festivals ont été annulés en 2015, partout les collectivités territoriales baissent la part de leur budget allouées aux associations culturelles et on ne compte plus les infrastructures délabrées. Le 13 novembre est le coup de plus porté aux français et à la culture. Il est de notre devoir de ne jamais éteindre les bougies allumées pour ceux qu’on a perdu.

 Il faut que les français continuent à vivre ensemble en allant au théâtre, au cinéma, aux concerts, aux stades. Tout simplement parce que les lieux culturels sont la clef d’une société qui aime le métissage, le mélange, le respect de l’autre

Enfin, ce à quoi nous voulons dire non, c’est à l’idée qu’il n’est pas possible de changer les choses. Nous allons démontrer le contraire. C’est parce qu’on s’est dit qu’il fallait faire quelque chose que nous nous sommes mis en mouvement.

[vc_btn title= »Signez le manifeste des Révoltés » color= »pink » align= »center » link= »url:http%3A%2F%2Fwww.lesrevoltes.fr%2Fmanifeste||target:%20_blank »]
[vc_custom_heading text= »Quelles sont les prochaines étapes de votre mouvement, après avoir recueilli autant de signatures ?  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Aujourd’hui, une vidéo rassemblant différents acteurs de la culture sera diffusée sur les réseaux sociaux. Elle dira notamment que « se rassembler : c’est ça l’urgence. »

Nous préparons également un grand événement public pour septembre 2016, à Paris.

[vc_video link= »https://youtu.be/l7PceP8GyUM » title= »Se rassembler, c’est ça l’état d’urgence »]

Suite à la dernière leçon, un livre de Noëlle Châtelet (Le Seuil)

Suite à la dernière leçon, un livre de Noëlle Châtelet

Suite à la dernière leçon, un livre de Noëlle Châtelet

Noëlle Châtelet a écrit en 2003 La dernière leçon. C’est un livre qui m’avait vraiment interloquée et que je n’ai jamais oublié. C’est donc avec beaucoup de curiosité et d’impatience que j’ai ouvert le dernier livre de Noëlle Châtelet : Suite à la dernière leçon. Quels étaient donc le nouveau message de cette auteure, ses pensées, ses cheminements ? Avant de lire ce livre, je suis allée voir le film adapté de son premier livre, de Pascale Pouzadoux, et qui porte le même titre, La dernière leçon, dont les rôles principaux sont interprétés par Sandrine Bonnaire dans le rôle de Noëlle et par Marthe Villalonga pour le rôle de la mère de Noëlle. Vous pourrez lire ma chronique sur Publik’Art.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Dans Suite à la dernière leçon, on ne comprend pas du tout où veut nous emmener Noëlle Châtelet. Quel a été son objectif en écrivant ce livre ? En clair, quel est l’intérêt d’un tel livre ? En fait, l’auteure nous raconte en détails le déroulement du film de Pascale Pouzadoux. L’adaptation du livre est racontée par les menus détails. Mais cela ne nous passionne pas vraiment ! On comprend mieux pourquoi dans le film on parle d’une famille fictive car en fait, dans la famille Jospin, le frère n’a jamais eu de réactions violentes vis à vis de sa mère. Mais c’était évident que pour le film, il fallait avoir des opposants à la décision de la mère de mettre fin à ses jours. Sinon, le film perdait beaucoup de son intérêt. Mais ce fut un réel problème pour Noëlle Châtelet.

Mais nous, lecteurs, on finit par la connaître par cœur son histoire !

Dans Suite à la dernière leçon, Noëlle Châtelet nous confie souvent son désarroi devant l’adaptation que fait Pascale Pouzadoux de son livre. Mais elle nous dit combien les actrices principales sont remarquables. En fait, à travers ce film et ce second livre, Noëlle continue à faire revivre sa mère. Parler d’elle lui fait du bien et en quelque sorte la maintient en vie. On veut bien la croire ! Mais en même temps, Noëlle est assez contradictoire car elle dit souvent qu’elle a déjà fait son deuil, et depuis longtemps, avant même la mort de sa mère.

Mais nous, lecteurs, on finit par la connaître par cœur son histoire ! On comprend bien ses réactions lorsqu’elle lit le scénario du film mais cela ne nous passionne guère.

Une lecture , écrit-elle, avec des instants d’intense jubilation, mais aussi des mouvements de recul face à l’étrangeté du récit où sont contées des anecdotes si éloignées de ma propre histoire que je peine à m’y retrouver . p.41.

Mais que nous importent ses sentiments ? Il en est de même lorsqu’elle parle de Pierre, le frère de Diane, dans le film : Il est si peu crédible, à mes yeux, si peu semblable à la réalité de ma fratrie. p.44 Elle parle de trahison. Elle cherche en permanence sa place au milieu du film. Mais pourquoi donc aurait-elle une place ? C’est la place de Pascale Pouzadoux, la réalisatrice, pas la sienne.

Ensuite elle va, tout au long du livre, nous citer quelques exemples de personnes qui ont décidé volontairement de mettre fin à leurs jours : les époux Cazes, dans une chambre de l’hotel Lutetia, à Paris, p.60, le jeune Tom de 27 ans, malade, qui s’est pendu pour ne plus supporter ses traitements qui le faisaient trop souffrir, p 178, l’affaire Vincent Lambert, p.87… Mais nous les connaissons presque toutes, ces histoires. Elles sont, hélas, très tristes, mais n’apportent rien de nouveau à la situation juridique en France.

On peut comprendre que cette adaptation du film fut très éprouvante pour Noëlle et que pour y remédier, elle a, dès le début du tournage, eut l’idée d’écrire un livre pour raconter dans les moindres détails ses ressentis et rétablir sa vérité !

Une grosse déception pour nous car son histoire, on la connaît et ce dernier livre ne nous apporte rien quant au combat qu’avait eu sa mère sur le droit à mourir dans la dignité. Aucune nouvelle réflexion qui puisse nous faire avancer sur le chemin de l’acceptation de la mort choisie par les personnes en fin de vie. Dommage.

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Douze ans après, Noëlle Châtelet revit les étapes majeures de son expérience la plus intime et la plus fondamentale : la mort volontaire que s’est donnée sa mère. Car le combat de société qu’implique ce geste n’est pas terminé. Et l’adaptation de La Dernière Leçon au cinéma éclaire tout cela d’un jour nouveau. Suite au succès de La Dernière Leçon, Noëlle Châtelet s’est très fortement engagée pour la mort volontaire et l’assistance en fin de vie. Le livre qu’elle propose ici est une réflexion au fil des jours et des mois, jalonnée par l’actualité sur le sujet (l’affaire Vincent Lambert, et d’autres reportages au fil des jours) mais aussi et surtout par les différentes étapes de la préparation du film tiré de La Dernière Leçon : car transposer le livre à l’écran, c’est un peu refaire vivre sa mère, et c’est en même temps faire l’épreuve d’une forme de dépossession.


Date de parution
: le 1er octobre 2015
Auteur : Noëlle Châtelet
Editeur : Editions du Seuil
Prix : 17 € (224 pages)
Acheter sur : Amazon

Noëlle Châtelet

[vc_custom_heading text= »Nos livres coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Flitterature%2Fselection-des-livres-coups-de-coeur-litterature%2F|| »]

Liliom : un conte moderne et transgressif, servi par une mise en scène inventive

Liliom : un conte moderne où se défie la vie et la mort

 Liliom : un conte moderne qui défie la vie et la mort

De « Liliom », Ferenc Molnar (1878-1952) indiquait : « c’est une histoire de banlieue de Budapest aussi naïve et primitive que celles qu’ont coutume de raconter les vieilles femmes de Josefstadt ».
Des hommes et des femmes entravés socialement et culturellement qui sont à la lisière de la ville, là où les valeurs et les lois n’ont plus cours, là où les institutions n’éduquent et ne protègent plus. Là pourtant où, si aucune réalisation personnelle n’est tangible, le rêve d’un ailleurs est encore possible.

Dates : du 20 au 21 novembre 2015 l Lieu Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines
Metteur en scène : Jean Bellorini

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un monde en marge et à l’écart donc où la modernité de Liliom n’en est que plus saisissante. Son intrigue ne se réduisant pas à son contexte social mais à une exploration des ressorts de cette matière humaine brute, qui, dans une communion éphémère, défie à la vie à la mort une existence empêchée.

Et Jean Bellorini, jeune directeur du Théâtre Gérard-Philipe, élabore, à l’abri d’un regard onirique et sensible, une mise en scène bouillonnante à la fois terrienne et décalée qui colle parfaitement à l’univers paradoxal des protagonistes.

Liliom, le bonimenteur de fête foraine, est une petite frappe, un frimeur, un charmeur. L’air de ne pas y toucher, il a emballé Julie sur le manège de Madame Muscat, à la gouaille de tenancière de bordel, qui ne l’a pas vu d’un bon œil et l’a donc congédié. Julie, elle, est tombée raide dingue de ce futur chômeur.

[…] un regard onirique et sensible […]

Avant qu’elle ne soit enceinte et que Liliom ne décide de participer à un casse afin de les mettre à l’abri du besoin. Mais les choses tournent mal car sur le point d’être arrêté et afin d’échapper à la justice, il se suicide.

La pièce bascule alors… dans l’au-delà : un ciel aux airs de commissariat où les anges sont des détectives. Liliom pourra redescendre un jour sur terre pour faire « quelque chose de beau ». Mais aura-t-il les moyens de ce rachat ?.

[…] la scénographie matérialise avec inventivité et fluidité l’univers transgressif de la fête […]

Pourtant chez ces anti-héros le besoin de ressentir est brûlant mais déconnectés de leurs émotions et de leurs sentiments qu’ils ne peuvent pas formuler, ils en sont réduits à une expression rude et instinctive.

La scénographie, articulée pour recevoir plusieurs registres du drame au burlesque en passant par l’intime et l’irréel, matérialise avec inventivité et fluidité l’univers singulier et transgressif de la fête foraine. Tandis que la traduction du texte aux accents triviaux mais sur un ton toujours distancié et un chœur musical teinté de mélancolie rendent compte d’une urgence de vivre.

Julien Bouanich est un Liliom attachant, à la présence solaire et vibrante tandis que Julie (Clara Mayer) est une femme amoureuse mutine et captive. Quant à Delphine Cottu qui interprète Mme Muscat la responsable du manège, elle est mordante dans un jeu à la fois goguenard et maîtrisé.

Un conte d’aujourd’hui qui nous entraîne dans les méandres d’une destinée espérée mais empêchée.

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Résultats concours : La poudre à prout, 5 DVD gagnés

Résultats du concours : La poudre à prout

Vous avez été 4 661 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 DVD sont :

 

Marie Moralo, Jean-Alexis Bray, Jocelyne delaleau, Fanny Balaine et Christian Herin

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Résultats concours : Les chaventuriers de Noël, 5 DVD gagnés

Résultats du concours : Les chaventuriers de Noël

 

Vous avez été 5 491 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Géraldine Bourdache, Alexandre Billard, Gaëlle Picaud, Cyril Desgroisilles et Sophie Paczkowski

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Résultats concours : Le jeu du faucon, 3 Blu-Ray

Résultats du concours : Le jeu du faucon

 

Vous avez été 4 604 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 3 heureux gagnants d’1 Blu-Ray sont

Daniel Durand, Chantal Cousinard et Cyril Lombard

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

[vc_custom_heading text= »En ce moment sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net|| »]

Red rose, un film de Sepideh Farsi

Red rose

Red rose, un film de Sepideh Farsi

Sepideh Farsi, iranienne, nous livre un très beau film avec Red rose. C’est à la fois une fiction et un documentaire car tout le long du film, de vraies images d’archives sont judicieusement insérées. L’histoire se passe en 2009, au moment des élections truquées. Les étudiants sont descendus dans la rue et ont donné naissance au  mouvement vert. Sepideh Farsi a pris les vidéos sur You Tube, vidéos d’amateurs, vidéos des manifestants. Leur qualité n’est, certes, pas bonne, mais leur contenu est très éloquent et tétanisant. La bande son du film nous parle encore davantage que les images.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Publik’Art a eu la chance de rencontrer la réalisatrice Sepideh Farsi, à la suite d’une projection de Red rose, à Bayonne. Elle a pu nous parler de son film qui a été entièrement tourné à Athènes et dont les fonds sont français et grecs. Elle trouve qu’Athènes ressemble beaucoup à Téhéran. Bien sûr, il n’était pas possible de filmer à Téhéran. Elle-même a quitté son pays une semaine avant les élections de 2009, et depuis, elle vit à Paris.

Ali et Sarah vont s’aimer, éperdument, comme pour fuir la réalité trop oppressante.

Red rose est un huit clos mais on n’en souffre pas. Les images d’extérieur sont toutes des vidéos d’archives. Sinon, le film se passe dans l’appartement d’Ali, la cinquantaine, qui ne semble plus sortir de chez lui. Il se fait livrer ses courses. Il s’apprête à quitter son pays pour retrouver sa femme et sa fille au Canada, quand une bande de manifestants se réfugient dans son appartement, en danger de mort. Et Sarah, étudiante, va revenir le voir et vivre une aventure avec lui. Elle a 25 ans et toute la fougue de la jeunesse avec elle. Sarah est très justement interprétée par Mina Kavani, iranienne. En réalité, Mina fait ses études au Conservatoire de Paris. Elle a accepté le rôle du film après beaucoup d’hésitations. Maintenant après ce film, elle est interdite de séjour en Iran. Quant à Ali, Vassilis Koukalani, il est gréco iranien et son père a été exilé politique. Il vit donc à Athènes. Tous les autres comédiens du film sont iraniens et tous exilés politiques.

Sepideh Farsi n’a pas voulu faire une analyse politique de son pays mais davantage un état des lieux, à travers deux générations. Celle d’Ali qui n’y croit plus, après avoir lui-même essayé, et celle de Sarah qui descend dans la rue pour la première fois, pour défendre sa liberté. Ali et Sarah vont s’aimer, éperdument, comme pour fuir la réalité trop oppressante. L’amour, les cigarettes, l’alcool, la drogue, tous les moyens sont bons pour se sentir libre à l’intérieur de l’appartement d’Ali, contrairement à l’extérieur où rien n’est permis, où tout est dangereux. On voit une voiture rouler sur le corps d’un manifestant. Violences extrêmes où beaucoup de jeunes filles sont présentes pour défendre leurs droits.

Sepideh Farsi réalise des films pour parler de ce qui se passe dans son pays. Librement. Sans censure. Même si les iraniens auront difficilement accès à son film, elle espère que certains d’entre eux pourront le voir et que cela leur apportera du courage pour continuer à vivre et à se battre. Un film à voir, bien évidemment ! Notre coup de coeur !

[vc_custom_heading text= »Synopsis et infos :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Téhéran, juin 2009, au lendemain de l’élection présidentielle usurpée. Le tumulte d’une ville qui tangue sous la « Vague verte » de contestation. Un appartement comme lieu de refuge. Un homme et une femme de deux générations différentes. Un téléphone portable et un ordinateur pour relayer les nouvelles de la révolte. Une histoire d’amour qui bouleversera le cours de deux existences.

Sortie : le 9 septembre 2015
Durée : 1h27
Réalisateur : Sepideh Farsi
Avec : Mina Kavani, Vassilis Koukalani, Shabnam Tolouei
Genre : Drame, romance

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Al’Tarba : l’album Lullabies For Insomniacs bientôt réédité

Al’Tarba : l’album Lullabies For Insomniacs bientôt réédité


Al'tarba - Lullabies for insomniacs
C’est une grande nouvelle pour les fans de l’incontournable Al’Tarba, prodige de la scène Abstract hip hop : son album Lullabies For Insomniacs, autoproduit en 2011, va enfin sortir en version physique, à la fois en vinyle et en CD. Il sera disponible en Vinyle Gatefold en édition limitée pour les fêtes de fin d’année en VPC au sein du Pack Banzaï Lab à partir du 14 Décembre, puis chez tous les disquaires à partir du 8 janvier. L’occasion de se procurer ce petit joyau, troisième album d’un beatmaker à la carrière fulgurante. En dix ans, Al’Tarba – à la base bassiste dans un groupe de Punk – s’est imposé comme le roi incontesté des platines.

Lullabies for Insomniacs offre une quarantaine de titres répartis sur deux CD. Et, comment dire… c’est aussi long que c’est bon ! Une immersion dans un monde ludique, cartoonesque et magistralement hip hop. Indispensable.

Traklist : 

CD1

  1. Western Drugs Sunrise
  2. Pain Killers
  3. I Hear You
  4. Honey Licker
  5. Walk With The Beast
  6. Mushroom Burger
  7. Sexy Coccinelle
  8. Sun Showerz
  9. Listening Problem feat. Q-Unique
  10. The Malignant
  11. Sacrifice
  12. Do It, Pt.1 (Disturb Remix)
  13. Drop This feat. Droogz Brigade, Lord Lhus
  14. Evil Inside
  15. Bedsong for addicts
  16. Purple Heart Attack feat. The Art-Cons
  17. Silent Smoke
  18. The Magical
  19. Yellow Moon
  20. Face Of The Sun feat. Planet X
  21. Lullabies For Insomniacs

CD2

  1. Make It Happen (Midnight Seance Bonus)
  2. Petite Maline
  3. No Return
  4. Mr Softy
  5. Off The Meds feat. EQ
  6. Flowers
  7. Summer Tales
  8. Toys & Dolls
  9. Katie’s Words
  10. Rattlesnake Whispers feat. Nif
  11. Do It, Pt.2 (Disturb Remix)
  12. Do It feat. Swift Guad, Staff L’instable & Inch (Version Equipe)
  13. Canyon Eyes
  14. Grey Town
  15. Fils de Paradis feat. Droogz Brigade
  16. This Is Ain’t A Track
  17. Leaders In The Game feat. Tunnel Movement
  18. Angel Dust feat. Psych Ward
  19. La Tête Dans La Baignoire feat. Swift Guad et Nekfeu
[vc_custom_heading text= »Al’Tarba – les clips :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]


[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

El Club : le film polémique sur l’Eglise chilienne

El Club film

El Club : le film polémique sur l’Eglise chilienne

Dans El Club, huis-clos de prêtres criminels, Pablo Larraín (qui dénonçait dans No la puissance du marketing) s’attaque à l’un des tabous de l’Eglise. Alors que les scandales de prêtres pédophiles se sont multipliés au Chili ces dernières années, le réalisateur dénonce la complicité des institutions catholiques, qui cachent les prêtres dans des maisons qui s’apparentent davantage à des résidences secondaires qu’à des lieux de pénitence.
Une impunité largement montrée dans le film, où aucun des quatre hommes d’Eglise ne montre de repentance envers ses crimes. Les contraintes sont légères et posées par une sœur qui se répand en sourires condescendants qui soulignent que « tout va bien ici« . Jardinage, courses avec le lévrier de la maison, tous paraissent libres et vides de toute remise en question.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le spectateur est pourtant bien vite happé par le flot du passé de ces hommes. Il prend la forme – presque d’une insupportable crudité – du témoignage d’un ancien enfant de chœur, victime des abus du dernier arrivé. Cette terrible litanie fera office de refrain au film, de plus en plus noir et violent.

[U]ne narration glaçante.

Car les coups aussi sont crus, brutaux, sans artifices esthétisants, pour quelques scènes qui mettent en images la tension et la violence intérieure des personnages.
Dans la brume partout présente, c’est un véritable procès de l’Eglise qui se tient. Pétri de haine, l’ancienne victime, transformée en brute à la personnalité ambiguë, promet de « faire un ragoût de curé« , tandis que le jeune prêtre envoyé en mission d’enquête se heurte au silence obstiné de ces pénitents qui croient encore incarner les valeurs catholiques. Deux Eglises se confrontent : la progressiste, qui tend à dialoguer avec la société et à lui avouer ses fautes, et la conservatrice, désireuse de garder ses secrets enfouis.

Lauréat d’un Ours d’Or au dernier festival de Berlin, El Club s’empare d’un thème rarement porté à l’écran et réussit le pari de dénoncer sans être catégorique, par le simple fait d’une narration glaçante.

On ne peut ressortir indemne de El Club. L’ambiance est pesante, les mots sont durs, la violence partout suggérée. Oserait-on dire que c’est trop en faire ? Peut-on reprocher la grandiloquence d’un film qui se veut avant tout un pavé jeté dans les marécages insalubres de l’Eglise chilienne ?

[vc_custom_heading text= »Synopsis et infos :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Dans un village de pêcheurs, une maison accueille de curieux habitants : quatre curés, cachés par l’Eglise, font leur pénitence sous la surveillance d’une soeur. Accusés de pédophilie, ils sont à l’abri de tout. Jusqu’à ce qu’un commanditaire de l’Eglise vienne enquêter après le suicide de l’un d’entre eux…

Sortie : le 18 novembre 2015
Durée : 1h37
Réalisateur : Pablo Larraín
Avec : Alfredo Castro, Roberto Farías, Antonia Zegers
Genre : Drame

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[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Vidéo : il vit avec 16 dindons sauvages

Vidéo : il vit avec 16 dindons sauvages

dindons sauvagesNaturaliste et écrivain, Joe Hutto est un original qui s’est prêté à une expérience hors normes : élever pendant plus d’un an une famille de 16 dindons sauvages au milieu de laquelle il tenait le rôle de mère. C’est un superbe documentaire qu’il nous propose, pour lequel il a reçu un Emmy Award  en 2012.

Descriptif de la vidéo : 

Naturaliste américain, Joe Hutto a élevé, en 1995, seize dindons sauvages, depuis l’incubation des œufs, quand un voisin fermier les lui a apportés dans un panier, jusqu’à leur passage à l’âge adulte et leur départ. Pendant dix-huit mois, dans les somptueux paysages sauvages des Flatwoods, dans le nord de la Floride, il s’est occupé de cette nouvelle famille, devenant la « mère » des oiseaux, loin de toute présence humaine.

Émotions partagées
S’isolant et s’immergeant dans le monde de ses protégés, Joe Hutto s’est peu à peu identifié à un dindon, cris inclus. Il leur a appris à vivre et s’est attaché à eux, notamment à l’affectueuse Sweet Pea et à l’intrépide Turkey Boy, chacun affirmant son tempérament. Cet engagement lui a aussi permis de découvrir la complexité de leurs comportements, leur langage à travers différents sons et leur sens inné de l’écosystème. Jusqu’à son difficile retour à la vie « civilisée ». Une aventure hors du commun qu’il a racontée dans un livre, Illumination in the Flatwoods et dont il témoigne ici, en insistant sur le fait que « les émotions ne sont pas le propre de l’homme ». Doutes, émerveillements, tristesse à la mort de certains de ses compagnons et à l’heure de l’inéluctable départ des autres, techniques de communication développées avec eux… : à travers la formidable reconstitution en images de cette expérience scientifique et émotionnelle, ce film propose aussi une réflexion sur les interactions entre l’homme et la nature. À mi-chemin entre la fable et le récit initiatique, un documentaire édifiant, lauréat d’un Emmy Award en 2012.

(Royaume-Uni/Etats-Unis , 2011, 43mn) ARTE F

[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

DJ Brans : Endless, un nouvel album hip hop qui promet

DJ Brans : Endless, un nouvel album hip hop qui promet

DJ Brans : EndlessDJ Brans, l’un des artistes les plus talentueux de la scène hip hop actuelle annonce la sortie de son prochain album baptisé Endless. Un album aux 12 titres pas encore révélés, exceptés leurs intitulés, mais qui comptent des featuring qui donnent le change : M.O.P., Planet Asia, Rasco, Guilty Simpson, Blaq Poet… Un album qui sort sous le label Effiscienz, qui réunit sans doute ce qui se fait de mieux en la matière. Endless sortira trois ans après The Branstorm, paru en 2012. Si vous ne connaissez pas DJ Brans, on vous invite à écouter ce dernier album ci-dessous. Vous découvrirez ce qu’il a dans le ventre. On vous liste aussi la tracklist de Endless dans son intégralité :

01 Thunder Volts feat. Planet Asia
02 Adrenaline Rush feat. Rasco (cuts by Dj Djaz)
03 Getting Right feat. Guilty Simpson
04 Drop Zone feat. B.A.M. & M.O.P. (cuts by Dj Djaz)
05 Make My Mark feat. Fel Sweetenberg (cuts by Dj Djaz)
06 Craziest Mother Fker feat. Blaq Poet (cuts by Dj Djaz)
07 Endless
08 Inflated feat. Wildelux (cuts by Dj Djaz)
09 Let’s Make a Toast feat. Nutso (cuts by Dj Djaz)
10 My Peoplez feat. Shabaam Sahdeeq
11 War At Your Door feat. Starvin B
12 Powerful feat. Dirt Platoon & Fel Sweetenberg

[vc_custom_heading text= »DJ Brans – The Branstorm :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Nous trois ou rien, un film de Kheiron

Nous trois ou rien

Nous trois ou rien, un film de Kheiron

 

Depuis tout petit Kheiron veut être acteur. Et un jour, il a l’idée de faire un film sur l’histoire de ses parents et il l’intitule tout simplement : Nous trois ou rien. Kheiron va en être à la fois le réalisateur et l’acteur. Il va jouer le rôle de son propre père, iranien, Hibat, qui a passé 7 ans et demi en prison. Kheiron ne veut pas faire un film politique mais pour comprendre la vie de ses parents, il a fallu qu’il situe un peu son pays, l’Iran. La première moitié du film se passe en Iran. Et on découvre la vie de Hibat, opposant au régime du Shah d’Iran.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Les images sont terribles mais révèlent les atrocités que beaucoup d’iraniens ont vécu en prison. A la mort du Shah, chacun pense qu’ils sont sauvés, mais très vite le régime de Khomeiny est encore pire ! Alors Hibat, interprété par Kheiron lui-même, décide de fuir son pays, avec sa jeune femme qui vient d’accoucher. Ils partiront à trois, avec le bébé, qui n’est autre que Kheiron, traverseront des paysages sublimes, sous la neige et le froid, et arriveront en Turquie, puis en France où ils s’installent en banlieue.

Ce film arrive au bon moment en France. Il nous permet de ne pas faire d’amalgames sur les migrants.

Ils sont exilés politiques et s’installent en banlieue parisienne à Stains. Hibat repasse son examen d’avocat et sa femme, la ravissante Leïla Bekhti, est infirmière. Lui va s’occuper du centre social de Stains, non sans difficultés. Et après quelques épreuves avec les jeunes du quartier, il arrive à créer une ambiance solidaire entre les habitants du quartier et à aider certains jeunes à s’en sortir. En réalité c’est dans ce centre social que Kheiron a suivi des cours de théâtre et a commencé sa carrière ! Quant à ses parents ils s’aiment d’un amour inconditionnel et ont consacré leur vie aux autres. Fereshteh a aidé les femmes de son quartier en leur donnant, par exemple, des cours de biologie. Cela peut paraître presque trop idéal, trop parfait. Mais telle est la réalité. Et cela fait du bien de voir qu’une intégration peut être aussi réussie. Et en plus justement récompensée car le père de Kheiron a reçu la légion d’honneur !

Bien sûr, c’est un film qui traite de sujets graves et douloureux. Mais le scénario est absolument exceptionnel, maniant l’humour avec intelligence pour supporter des situations inhumaines. La force de ce jeune couple est de croire en la vie, en leur amour, et de ne jamais se prendre au sérieux. Le rire est leur force ! Et pour nous, c’est une merveille !

Ce film arrive au bon moment en France. Il nous permet de ne pas faire d’amalgames sur les migrants. Il est bon de mettre à l’honneur des personnes qui ont tout donné pour les autres. L’homme est foncièrement bon. Kheiron a réalisé son premier film avec beaucoup d’élégance, de délicatesse et d’humour. Il rend un très bel hommage à ses parents !

Un film à ne pas louper ! Notre coup de cœur !

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D’un petit village du sud de l’Iran aux cités parisiennes, Kheiron nous raconte le destin hors du commun de ses parents Hibat et Fereshteh, éternels optimistes, dans une comédie aux airs de conte universel qui évoque l’amour familial, le don de soi et surtout l’idéal d’un vivre-ensemble.

Sortie : le 4 novembre 2015
Durée : 1h42
Réalisateur : Kheiron
Avec :  Kheiron, Leïla Bekhti, Gérard Darmon
Genre :  Comédie dramatique

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[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Adele : When we were young, nouveau titre en live

Adele : When we were young, nouveau titre en live

Adele When we were youngAprès HelloAdele vient de publier une nouvelle vidéo : une version live de When we were young, nouveau titre extrait de son prochain album 25 attendu dans 3 jours, le 20 novembre prochain. Un titre encore une fois dans l’émotion, qui vous donnera sans doute des frissons. La voix de l’artiste n’a de cesse de nous emporter vers d’autres sphères, accompagnée cette fois de choristes en symbiose. When we were young est un titre magnifique qui va certainement faire grand bruit, qui touche et qui fait du bien, surtout après les attaques qui ont secoué la France vendredi 13 novembre 2015.  A voir et à revoir, à écouter et à réécouter. On ne ressent jamais de lassitude à entendre la voix inspirée d’Adele. Chapeau l’artiste.

Dans son prochain album, Adele proposera onze titres, dont When we were young est donc le second dévoilé après Hello. L’album 25 comptera les participations de Bruno Mars, Ryan Tedder ou encore Max Martin. Au sujet, contrairement à son album 21, qu’elle avait réalisé alors qu’elle avait le coeur brisé et qu’elle se trouvait dans une profonde tristesse, dans 25 l’artiste s’affiche rayonnante. Une femme accomplie dans toutes ses dimensions. When We Were Young en est aussi le témoin.

Adele a par ailleurs enregistré une émission spéciale intitulée « Adele at the BBC« , diffusée le 20 novembre.

When We Were Young est un titre produit par Ariel Rechtshaid et co-écrit par Tobias Jesso Jr..

[vc_custom_heading text= »When we Were Young (Adele – 25) :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Piaf mon amie, un livre de Ginou Richer (Denoël)

Piaf mon amie

Piaf mon amie, un livre de Ginou Richer

Ginou Richer vient d’écrire un livre sur Edith Piaf. Bien sûr, on ne compte pas les biographies de Piaf ! Mais ce livre là n’est pas une biographie de Piaf. C’est plutôt la biographie de l’auteure qui fut auprès d’Edith Piaf durant une quinzaine d’années. Et elle nous raconte ce qu’elle a vécu auprès de cette grande artiste alors qu’elle l’a connue à l’âge de 16 ans. La rencontre relève du pur hasard et se fait par l’intermédiaire des Compagnons de la chanson, à Paris. La vie de Ginou en sera à jamais transformée. Je termine, pour la bonne bouche, avec Guy Bourguignon. Celui qui fut mon mari et le père de mon premier fils. Il a déterminé une partie de mon destin, faisant pénétrer une adolescente de seize ans dans une vie irréelle, aux côtés de la plus extraordinaire chanteuse française de tous les temps, aux côtés d’une femme hors du commun.( p. 52)

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Dans ce livre, il est en fait davantage question de Ginou Richer que de Piaf. Elle fut l’habilleuse, la maquilleuse, la dame de compagnie, la secrétaire, bref, la personne entièrement dévouée et aux services d’Edith Piaf. Ce qui est très étonnant est que Ginou est très fière d’écrire qu’elle a tenu tous les rôles auprès de Piaf, mais qu’elle n’a jamais été payée. Et cela a duré quinze ans. Cela peut paraître complètement invraisemblable. Elle démontre tout au long du livre qu’elle a été la meilleure amie de Piaf.

Piaf ressemble davantage à un monstre qu’à une déesse…

Ginou se défend en disant qu’elle a donné toutes ces années à Piaf, par amour. Edith était sa meilleure amie et c’était réciproque. Par contre, à certains passages du livre, on sent que Piaf a abusé de cette jeune femme dans tous les sens du terme. Elle n’avait plus aucun moment de liberté et sa vie privée était sous la gérance de Piaf. Même ses amants, c’était Piaf qui décidait. Elle a abandonné son premier mari et son premier fils pour aller avec Piaf. Et aujourd’hui elle s’étonne que son fils ne veuille pas lui parler.

Elles ont vécu beaucoup de choses ensemble, fait beaucoup de bêtises, de blagues, assez stupides, je dois dire et qui ne m’ont fait nullement rire, mais cela ne veut pas dire qu’elles étaient amis. Piaf a utilisé cette jeune femme comme bon lui semblait. Mais Ginou était très jeune et elle croit vraiment que Piaf l’aimait de façon désintéressée.

Ce livre ne nous apprend rien de nouveau sur Piaf. Mais tout sur Ginou que le public n’a jamais connue. Mais si vous aimez Piaf alors, vous allez aimer ce livre et découvrir que Piaf était une femme qui aimait la vie et qui aimait rire. Et qui aimait les hommes. Et l’amour ! « Edith n’a jamais vécu que pour l’amour. Avec une sincérité absolue. Elle n’aspirait qu’à la passion. Chaque fois qu’elle aimait, elle aimait son état de passion. » p71. Mais ça, tout le monde le sait.

Et vous saurez que Ginou a sacrifié sa jeunesse à Piaf, par amour. Sans aucune attirance sexuelle. Amour inconditionnel. Un amour pur. L’amour de sa vie, dit-elle. Bien qu’il n’y ait jamais eu la moindre ambiguïté dans nos rapports, nous avons vécu notre amitié comme un vrai couple. p. 203

Personnellement, je pense que Ginou a voulu écrire ce livre pour prouver au monde entier que la véritable et unique amie de Piaf ce fut elle. Même si certains actes de Ginou nous semblent incompréhensibles, comme celui d’abandon à la fin de la vie d’Edith Piaf, au moment où elle avait surement le plus besoin d’elle.

Attention, je ne me sens investie d’aucune mission particulière. Ce livre n’est qu’un cri du cœur à travers mes souvenirs dans le désordre. Je vous livre simplement ma part de vérité. p.144

Beaucoup de répétitions dans le livre, de commentaires sans intérêt, d’histoires de Piaf inintéressantes font que l’on ne s’attache absolument pas à Ginou. On ne l’envie nullement non plus. Et on ne découvre pas Piaf, comme on pourrait l’espérer. Elle est presque divinisée même si à un moment Piaf laisse tomber sa protégée, Ginou, presque mourante et l’abandonne quatre jours seule, sans rien à manger. Piaf ressemble davantage à un monstre qu’à une déesse…

En fin de compte, je pense que ce livre a fait du bien à l’auteure, Ginou Richer. Avec ce livre, elle s’est elle-même octroyée une certaine reconnaissance qu’elle a attendue, en vain, d’une certaine façon, toute sa vie.

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Ginou Richer

Première parution en 2007

Préface de Charles Aznavour, avant-propos de Bernard Persia

Nouvelle édition en 2015
Paris, au sortir de la guerre : une jeune fille de seize ans se balade sur les Champs-Élysées. L’un des Compagnons de la Chanson, qui à l’époque accompagnent Piaf, l’aperçoit et tombe sous le charme de ses yeux verts. Bientôt l’adolescente rencontre la grande chanteuse – et une belle amitié voit le jour : Édith et Ginou, deux âmes sœurs…
Ginou ne sera jamais l’employée, la secrétaire ou la dame de compagnie de Piaf, elle sera tout simplement sa «meilleure amie», comme Édith le lui a écrit au dos d’une photo. Pendant quinze ans, elle vivra son quotidien, ses amis et ses amours, ses douleurs et ses drames.
Personne n’a vécu aussi longtemps sous le même toit que Piaf. Personne ne peut mieux la connaître, mieux la comprendre, mieux l’expliquer, sans jamais la juger. Tel est le portrait que Ginou brosse pour nous : celui de l’être pur, profond, pudique, qui se cachait derrière la chanteuse mythique. Elle nous raconte son Édith, entre ombre et lumière, celle que personne ne pouvait connaître de façon aussi intime, aussi secrète. Elle nous dévoile la force de vie qui portait Piaf, dans une existence semée de tragédies. Elle nous restitue la beauté de son visage et de son âme, mais aussi son humour.
On a beaucoup écrit sur «la môme». Ce récit inédit n’est sûrement pas le dernier. Mais c’est le plus vrai – et sans doute le plus beau.

Date de parution : novembre 2015
Auteur : Ginou Richer
Editeur : Editions Denoël
Prix : 19 € (255 pages)
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21 nuits avec Pattie, un film de Arnaud et Jean-Marie Larrieu ou l’arnaque à l’Atalante

21 nuits avec Pattie

21 nuits avec Pattie, un film de Arnaud et Jean-Marie Larrieu

Je ne sais quels objectifs ont eu Arnaud et Jean-Marie Larrieu en réalisant le film 21 nuits avec Pattie. Sans doute exprimer à l’écran la réalisation de quelques-uns de leurs fantasmes. Ce film a été présenté en avant-première, le 14 novembre, dans un cinéma d’art et d’essais, à Bayonne, l’Atalante, pour ne point le nommer, avec la présence des réalisateurs, et un concert du groupe Improbal, à la suite de la projection. C’était une soirée comme l’Atalante a l’habitude d’organiser. Mais cette fois-ci, pas de prix pour l’avant-première, et obligation pour tous d’acheter une place de cinéma au prix fort augmenté de 5,20 €, sans justificatif, pour le concert. Le concert du groupe Improbal, bien sûr (le groupe qui a fait la musique du film). Bref, ça commençait mal. On a eu l’impression de se faire arnaquer. Mais on s’est dit que le film devait valoir le coup…

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Avant la projection, les frères Larrieu étaient présents et le public content de les approcher quoique Publik’Art ait eu un accueil très froid auprès de Jean-Marie Larrieu visiblement mal luné ! On les attendait fermement pour la présentation de leur film. Mais quelle ne fut pas notre surprise quand ils ont déclaré devant la salle pleine à craquer qu’ils ne présenteront pas leur film, suite aux événements qui venaient de se produire à Paris. A dire vrai, nous n’avons pas bien compris leurs réactions. Qu’ils décident d’annuler la projection, on l’aurait mieux compris que cette unique phrase : « on ne veut pas parler du film à cause des évènements, et comme nous sommes aussi parisiens… Mais si l’on veut, après le film, autour d’un verre, nous serons dispos… » Seule la directrice du cinéma, qui est d’un jugement infaillible, présente le film comme un véritable coup de cœur, un film littéraire.

A part les quelques passages de JMG Le Glézio, rien ne peut le rapprocher de la littérature ou d’une quelconque poésie.

Malgré notre déception et notre incompréhension, la salle plonge dans le noir et très vite on comprend mieux pourquoi les frères Larrieu ne veulent pas parler de leur film. On découvre une très belle maison et Caroline, Isabelle Carré, Pattie, qui vient car sa mère vient de mourir. Pattie, Karin Viard, la femme de ménage prend très vite toute la place. Dès les premières secondes du film, on découvre des hommes nus qui se baignent dans la piscine. Durant les toutes premières minutes du film Pattie se vante avec divers détails de ses performances sexuelles. Ne vous attendez pas à beaucoup d’érotisme ou de poésie, non, vous aurez droit à un langage très cru, vulgaire et sans inciter le moindre désir. D’ailleurs, on va surement étiqueter Karin Viard comme une pro du sexe car dans le film Lolo, elle tient exactement les mêmes discours sur le sexe. Et elle n’hésite pas à se montrer nue, dans les deux films également.

Isabelle Carré joue la fille plus coincée, mais c’est pour mieux se dévoiler à la fin du film, et se dénuder également. On cherche encore à comprendre comment ce film a pu nous être présenté comme un film littéraire. A part les quelques passages de JMG Le Glézio, rien ne peut le rapprocher de la littérature. Et ne cherchez pas les passages poétiques au milieu du flot verbal de vulgarité de Pattie.

Un très bon casting avec André Dussolier aurait pu faire de 21 nuits avec Pattie un excellent film. Mais Publik’Art n’en fut nullement convaincu. Il y a bien eu quelques rires qui fusaient au moment des scènes de sexe, parlées mais pas jouées, ou très peu jouées, mais franchement, la vulgarité et la bêtise des paroles gâchaient tout. Si vous avez eu quelques frissons, tant mieux pour vous !

Il en faut pour tous les goûts et je pense que certains ont aimé cette histoire totalement invraisemblable qui ressemblerait à un conte des temps modernes. En tout cas, Publik’Art y a été complètement hermétique, ce qui est très rare ! Regardez la bande annonce et on aurez vu le film !

En tout cas, chose sûre, un film interdit aux enfants (il y en avait dans la salle) !

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Au cœur de l’été, Caroline, parisienne et mère de famille d’une quarantaine d’années, débarque dans un petit village du sud de la France. Elle doit organiser dans l’urgence les funérailles de sa mère, avocate volage, qu’elle ne voyait plus guère. Elle est accueillie par Pattie qui aime raconter à qui veut bien l’écouter ses aventures amoureuses avec les hommes du coin. Alors que toute la vallée se prépare pour les fameux bals du 15 août, le corps de la défunte disparait mystérieusement.

Sortie : le 25 novembre 2015
Durée : 1h55
Réalisateur : Arnaud Larrieu, Jean-Marie Larrieu
Avec : Isabelle Carré, Karin Viard, André Dussollier
Genre : Comédie

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Résultats concours : Une mère, 5 DVD gagnés

Résultats du concours: Une mère

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Résultats concours : Une histoire de fou, 10 places de ciné gagnées

Résultats du concours : Une histoire de fou

Vous avez été 2 994 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places de ciné sont les suivants :

Philippe de Burggraeve, Théo Lecorgne, Cécile Mansier, Angélique Gillot et carine Amiel

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Vidéo : Madonna pleure et chante « La vie en rose » en hommage aux victimes des attentats à Paris

Madona pleure et chante "la vie en rose"

Madonna pleure et chante « La vie en rose »  

Samedi soir à Stockholm, Madonna a chanté en français, seule à la voix s’accompagnant à la guitare, « La vie en rose », en hommage aux victimes des attentats à Paris.

« La vie en rose » au yukulélé. Madonna a entonné, seule sur une petite guitare aux accents de yukulélé, « La vie en rose« , le titre le plus célèbre d’Edith Piaf. « Nous avons observé une minute de silence pour les victimes et leurs proches à Paris« , a raconté une spectatrice, Maria Palm, à l’issue du concert au Tele 2 Arena de Stockholm. « J’ai besoin de prendre un moment pour évoquer la tragédie, le carnage tragique, ces assassinats, et la fin absurde de vies précieuses hier soir à Paris« , a dit Madonna, qui se produisait pour un concert unique en Suède.

Madonna a hésité à annuler. La star a expliqué avoir hésité à annuler cette étape européenne du « Rebelheart Tour » à laquelle plus de 40.000 personnes ont assisté, vingt-quatres heures après les attaques terroristes survenues dans la capitale française. « Je suis déchirée (…) alors que les gens pleurent la perte d’êtres chers », a-t-elle lancé, en sanglots. « Mais c’est exactement ce qu’ils veulent (les auteurs des attentats), ils veulent nous réduire au silence. Nous ne nous laisserons pas faire, nous ne nous laisserons jamais faire« , a conclu l’interprète de « Like a prayer ».Madonna doit donner deux concerts les 9 et 10 décembre à Bercy.

Les attentats de Paris, les plus meurtriers jamais commis en France, ont fait au moins 129 morts, outre les sept assaillants, et 352 blessés.

La #France en #deuil, l’humanité en larmes

La #France en #deuil, l’humanité en larmes

Nous présentons toutes nos condoléances aux familles et aux amis des victimes des atrocités commises hier soir, vendredi 13 novembre 2015. C’est une nouvelle épreuve terrible qui nous plonge tous dans une immense tristesse.

On vous laisse avec cette vidéo de Charlie Chaplin, extraite du Dictateur. Malheureusement, ses propos trouvent toujours une actualité.

La sculpture au cœur de la rénovation du musée Rodin

La sculpture au coeur de la rénovation du musée Rodin

La sculpture au cœur de la rénovation du musée Rodin

Le jeudi 12 novembre, jour anniversaire de la naissance d’Auguste Rodin, le musée Rodin a rouvert ses portes après trois ans et demi de travaux.

Connu sous le nom d’Hôtel Biron, le magnifique hôtel particulier datant du XVIIIe siècle abrite le musée Rodin depuis son ouverture en 1919. La rénovation de cet écrin a été l’occasion d’une refonte complète du parcours muséographique. La présentation porte un nouveau regard sur les collections du musée et le processus créatif de l’artiste est au cœur de la réflexion de ce parcours. À cette occasion, de nombreuses pièces en plâtre, qui illustrent la genèse de l’œuvre de l’artiste, ont été restaurées et sorties des réserves.

Lieu Musée Rodin

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Le parcours à la fois chronologique et thématique se déroulera sur 18 salles ainsi qu’un espace dédié aux collections d’arts graphiques et de photos, qui n’existait pas. Une salle (« Rodin à l’hôtel Biron ») restituera la présence de Rodin à l’hôtel Biron, sa demeure à partir de 1908.

Le mobilier a été restauré à cette occasion, et ce cabinet de curiosités présentera à la fois des œuvres du maître mais également des éléments de sa collection d’antiques à laquelle il tenait beaucoup.

Cette collection, peu montrée jusqu’à maintenant, fera elle aussi l’objet d’une présentation dans la salle « Rodin et l’Antique », plus de cent fragments antiques entourant l’Homme qui marche seront accrochés au mur, reflétant l’admiration que Rodin portait à l’Antique ainsi que la diversité de sa collection.

L’accrochage d’une cinquantaine de peintures de la collection de l’artiste sera également une découverte pour le public.

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