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Captain America Civil War : la bande annonce dévoilée

Captain America CIVIL WARCaptain America Civil War : la bande annonce dévoilée

Captain America Civil War, l’un des plus gros blockbusters de l’année 2016, se dévoile dans une première bande annonce. Le film réalisé par Anthony et Joe Russo (Captain America) est particulièrement attendu par les fans de super-héros puisque de nombreuses figures de Marvel vont y défiler. Il suffit de s’attarder sur le casting pour en avoir le vertige (voir ci-dessous). On y verra notamment la première apparition de Black Panther., le Baron Zemo ou encore un Spiderman incarné pour la première fois par Tom Holland. Mais pour l’instant, le suspens reste intact quant à ces nouveaux venus puisque la bande annonce fait ingénieusement l’impasse sur ces derniers. On y voit essentiellement Captain America et son ami d’enfance se fâcher contre Iron Man. Et on peut dire que ça fait des dégâts. Vivement la suite.

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Steve Rogers est désormais à la tête des Avengers, dont la mission est de protéger l’humanité. A la suite d’une de leurs interventions qui a causé d’importants dégâts collatéraux, le gouvernement décide de mettre en place un organisme de commandement et de supervision. Cette nouvelle donne provoque une scission au sein de l’équipe : Steve Rogers reste attaché à sa liberté de s’engager sans ingérence gouvernementale, tandis que d’autres se rangent derrière Tony Stark, qui contre toute attente, décide de se soumettre au gouvernement…

Sortie : le 27 avril 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Anthony Russo, Joe Russo
Avec : Chris Evans (Steve Rogers/Captain America), Scarlett Johansson (Natasha Romanoff/La Veuve noire), Sebastian Stan (James « Bucky » Barnes/le Soldat de l’Hiver), Chadwick Boseman (T’Challa / La Panthère Noire), Emily VanCamp (Sharon Carter), Anthony Mackie (Sam Wilson/Le Faucon), Jeremy Renner (Clint Barton / Œil-de-Faucon), Samuel L. Jackson (Nick Fury, ex-directeur du SHIELD), Cobie Smulders (l’agent Maria Hill), Hayley Atwell (Peggy Carter), Georges St-Pierre (Batroc), Daniel Brühl (Baron Helmut Zemo)
Genre : Action , Fantastique, Super-héros

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Paris au détail, la vidéo trucs-et-astuces de la capitale

Paris au détail, la vidéo trucs-et-astuces de la capitale

Paris au détailParis au détail est un épisode de la chaîne C’est un autre histoire animée par Manon Bril, toulousaine amoureuse d’Histoire et curieuse de toutes les formes d’expressions artistiques. Dans cette nouvelle vidéo, la jeune femme à chapeau nous livre une multitude de petits détails qui peuplent les rues de la capitale. Sur un ton léger, avec une pointe d’humour décalé très plaisant, elle nous donne quelques leçons d’Histoire et d’anecdotes actuelles comme le système métrique, la boîte à sable, l’art du Cyklop, le yarn bombing… Une bonne humeur communicative qui fait du bien. Une vidéo vraiment très bien faite. A noter que la vidéo a été tournée avant les attentats.

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Merlusse, une BD de Scotto, Stoffel et A. Dan (Grand Angle)

merlusseMerlusse, une BD de Scotto, Stoffel et A. Dan (Grand Angle)

Bien moins connu que La Gloire de mon pèreMerlusse porte aussi la signature de Marcel Pagnol, apposée en 1935 (soit plus de vingt ans avant). Pour adapter ce roman, on retrouve le duo de scénaristes Serge Scotto et Eric Stoffel (Pandora, Oukase) accompagnés cette fois du dessinateur A. Dan (La faute au midi Pour un peu de bonheur, Tahya El-Djazaïr). Le récit nous replonge sur les bancs de l’école, dans un lycée marseillais qui accueillait ses pensionnaires tous les jours, même en pendant les fêtes de fin d’année. Si la plupart des enfants retrouvaient leurs parents pour les festivités, une poignée d’entre eux demeuraient les oubliés, gardés par un surveillant. A ce propos, Blanchard, dit Merlusse, est sans doute le plus effrayant d’entre tous. Avec une balafre qui traverse son oeil borgne, il n’attire pas la sympathie ni des élèves, ni de l’équipe pédagogique. Il faut dire qu’il ne soigne pas ses apparences et qu’on lui prête une forte mauvaise hygiène ainsi qu’une odeur nauséabonde de morue.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Merlusse est donc un vrai pestiféré, rejeté par tous et abandonné par sa hiérarchie qui lui refuse une promotion qu’il attend depuis des années. Réceptacle idéal de toutes les fausses rumeurs du lycée, il mène une vie isolée dans un lieu pourtant plein de vie jusqu’à ce soir du 24 décembre où il se retrouve seul avec des élèves oubliés. Ecrit à la façon d’un conte de Noël sur la différence et la solitude, Merlusse se révèle comme une oeuvre intemporelle profondément humaniste.

Le dessin suit le même cheminement que le texte dans une atmosphère sinistre de cour d’école frappée par l’hiver. Les couleurs sont d’abord particulièrement froides, comme si l’on avait retiré toute source de chaleur à cet internat lugubre et pourtant aisé. Cela, avant que les tonalités ne se réchauffent heureusement. Une façon astucieuse de s’approprier Merlusse. Tout cela orné d’un trait expressif qui manque parfois de précision, notamment dans les visages.

En bref, Merlusse est un bel album qui met en lumière une oeuvre oubliée de l’histoire alors qu’elle ne manque pas d’intérêt. Un conte victime de sa comptine.

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Merlusse est le surveillant redoutable du Grand Lycée de Marseille. Aussi peu aimable que repoussant, il attend une promotion qu’on lui refuse, lui préférant un postulant plus convenable.Alors qu’arrivent les fêtes de fin d’année, il est chargé d’encadrer les pensionnaires, une petite cohorte d’oubliés de Noël… Mais rien ne se passera comme prévu pour personne ! Parfois la vie complote heureusement pourque les individus apprennent à se découvrir, à se
comprendre et à s’aimer.

Date de parution : le 15 novembre 2015
Auteurs : Serge Scotto, Eric Stoffel (scénario) et A. Dan (dessin)
Genre : Adaptation
Editeur : Grand Angle
Prix : 15,90 € (56 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Résultats concours : Jane Got a Gun, 10 places de ciné gagnées

Résultats du concours

Vous avez été 3 216 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants de 2 places de ciné sont les suivants :

Mustapha Qabbal, Josette Robert, Teddy Gareche, Sophien Bouzidi et Julie Salmon

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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La Gloire de mon père : une BD de Scotto, Stoffel et Tanco (Grand Angle)

La Gloire de mon père tome 1La Gloire de mon père : une BD de Scotto, Stoffel et Tanco (Grand Angle)

Adaptation ambitieuse de l’oeuvre de Marcel PagnolLa Gloire de mon père offre une nouvelle jeunesse à ses personnages en BD. Un projet mené par un duo de scénaristes devenus, depuis, des fins spécialistes de Pagnol Serge Scotto et Eric Stoffel (Pandora, Oukase). Ce sont en effet eux qui signeront les futures adaptations BD des oeuvres de l’auteur, comme ils l’ont déjà fait pour Merlusse. Côté illustrations, c’est avec grand plaisir que l’on retrouve le travail du dessinateur Morgann Tanco (L’homme de l’année 1848, Siorn, Moses Rose).

A peine quelques pages sont parcourues que déjà on entend le chant des cigales dans une garrigue baignée du soleil de Pagnol. Quel bonheur de redécouvrir La Gloire de mon père ! Le scénario propose une interprétation ancrée dans l’esprit de l’auteur, profondément respectueuse de son roman. La BD montre combien ce dernier n’a pas pris une ride, en nous invitant dans un arrière pays qui sent bon les herbes de provence et les souvenirs d’enfance.

Si les scénaristes démontrent une grande aisance dans l’exercice d’adaptation, c’est surtout le dessin de Tanco qui fait mouche. Son trait à l’ancrage appuyé s’anime dans un graphisme lumineux, où la nature offre une sublime palette de couleurs et occupe le champ narratif avec force. Un très bel hommage illustré.

La Gloire de mon père méritait son adaptation BD. Elle en a désormais une digne de ce nom.

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Les vacances d’été dans la garrigue sont une révélation pour le jeune Marcel Pagnol et son petit frère, qui tombent amoureux des collines, de sa végétation sauvage, de ses massifs de roche : Garlaban… Scènes truculentes de vie, humour et souvenirs nostalgiques, le sens inné de Pagnol de la mise en situation, son goût de la farce, émaillent ce récit chaleureux, dont le charme se partage entre les décors et la saveur ciselée des dialogues.

Date de parution : le 4 novembre 2015
Auteurs : Serge Scotto, Eric Stoffel (scénario) et Morgann Tanco (dessin)
Genre : Adaptation
Editeur : Grand Angle
Prix : 18,90 € (85 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

The Big Short : le casse du siècle, les bandes annonces

The big shortThe Big Short : le casse du siècle, les bandes annonces

Avec son casting de rêve, The Big Short : le casse du siècle montre ses muscles dans deux bandes annonces bien montées. Le quatuor formé par Christian Bale (ex-Batman) Brad Pitt (Fight Club…) Ryan Gosling (Drive) et Steve Carell (Foxcatcher) est un atout de poids mis largement en avant par la production que ce soit avec l’affiche du film ou dans les bandes annonces. Ils sont partis pour défier les Ocean Eleven  (où Brad Pitt jouait aux côtés de George Clooney) dans un registre identique. Si on peut penser que c’est une recette qui ne peut que marcher, a priori, les quatre acteurs auraient accepté de baisser notablement leur cachet pour jouer ensemble dans The Big Short : le casse du siècle.

A noter que Ryan GoslingSteve Carell ou encore Marisa Tomei se retrouvent une seconde fois dans un même film après Crazy, Stupid, Love. Adapté du best-seller de Michael Lewis The Big Short : Inside the Doomsday Machine le film aborde la bulle immobilière et les crédits dans les années 2000.

Sortie : le 23 décembre 2015
Durée : 2h10
Réalisateur : Adam McKay
Avec :  Brad Pitt, Christian Bale, Ryan Gosling, Steve Carell

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Wall Street. 2005.
Profitant de l’aveuglement généralisé des grosses banques, des medias et du gouvernement, quatre outsiders anticipent l’explosion de la bulle financière et mettent au point… le casse du siècle ! Michael Burry, Steve Eisman, Greg Lippmann et Ben Hockett : des personnages visionnaires et hors du commun qui vont parier contre les banques … et tenter de rafler la mise !

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

12 rue royale ou les sept défis gourmands, une BD de Hervé Richez et Efix (Grand Angle)

12 rue royale ou les sept défis gourmands12 rue royale ou les sept défis gourmands, une BD de Hervé Richez et Efix (Grand Angle)

Nouvelle comédie culinaire, 12 rue royale ou les sept défis gourmands propose un programme gourmand pour les amoureux des belles tables. L’occasion d’entrer dans les cuisines de Mathieu Viannay, chef étoilé du célèbre restaurant La Mère Brazier à Lyon. Dans cet album BD de Hervé Richez (Sam Lawry, Le Messager, Groom Lake, Les Fondus, Mafia Tuno, Les Poulets du Kentucky) et Efix (Mon amie la poof, K, une jolie comète, Music Box), le chef se lance dans des défis impossibles pour pouvoir agrandir son restaurant.

Rendre une table heureuse, régaler ses convives d’un menu unique, séduire ou encore créer un souvenir : tels sont les exemples de défis que le chef doit relever pour convaincre son voisin de lui vendre sa propriété afin d’agrandir enfin son restaurant et refuser peut-être un peu moins de monde. Des challenges qui ont pour point commun l’émotion. L’émotion de l’instant, de la dégustation ; l’émotion dans le palais ou l’émotion qui reste ancrée en tête…

Apportant un zeste de fantaisie bien heureuse, le scénario de Hervé Richez peine à maintenir l’intérêt de la lecture. Le chapitrage de l’histoire en autant de défis lui donne une dimension de catalogue un peu maladroit. Ce qui n’empêche pas de partager le plaisir et un certain amour pour la gastronomie qui animent l’album. Le dessin noir et blanc de Efix est quant à lui bienvenu, donnant un vrai dynamisme sous un trait d’humour, avec l’utilisation de filtres où seule la nourriture est mise en couleur. Une idée toute simple qui fonctionne très bien.

En résumé, 12 rue royale ou les sept défis gourmands est une comédie qui manque un peu de substance, un comble pour un récit hautement gastro !

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Peut-on, par les seuls pouvoirs de la gastronomie, relever des challenges aussi fous qu’aider un convive atteint d’Alzheimer à retrouver la mémoire ou rendre amoureux deux êtres que tout oppose ? Tel est le défi que Mathieu Viannay, chef du célèbre restaurant lyonnais « La Mère Brazier », vient d’accepter. Plus qu’une mélodie, un hymne au sens et aux plaisirs de la table, servi par une galerie de personnages savoureux !

Date de parution : le 4 novembre 2015
Auteur : Hervé Richez (scénario) et Efix (dessin)
Genre : fantaisie culinaire
Editeur : Grand Angle
Prix : 18,90 € (78 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

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L’Etoile Polaire, un livre de Michel Onfray et Mylène Farmer (Grasset)

L'Etoile Polaire

L’Etoile Polaire, un livre de Michel Onfray et Mylène Farmer

Rien ne paraît plus surprenant que la rencontre entre un philosophe et une chanteuse. Et pourtant cette rencontre a eu lieu entre Michel Onfray, un des penseurs les plus connus de France et Mylène Farmer qui est devenue une référence incontestable dans le paysage musical français. L’Etoile polaire est donc le fruit de cette collaboration. Petit conte philosophique écrit et pensé par l’un et illustré par l’autre.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

C’est avec surprise que l’on trouve Michel Onfray dans un exercice plutôt loin de ses précédents ouvrages. On retrouve bien plus souvent sa plume dans des essais ou des éditos, plutôt que dans des contes philosophiques destinés aux enfants.

Une fois le livre fermé, on ressent une évidence dans cette collaboration.

Il est assez difficile de présenter l’histoire sans trop en dévoiler. On peut dire qu’il est question de la relation qu’il peut y avoir entre un petit garçon curieux de tout l’univers qui l’entoure et d’un père plus taciturne, qui ne vit que pour son travail de fermier agricole.

Il est aussi question de rêve, de voyage, de découverte et de mythologie scandinave. Le tout entrecoupé par des aquarelles de Mylène Farmer pour mettre en images les mots du philosophe.

Une fois le livre fermé, on ressent une évidence dans cette collaboration. On retrouve des thèmes communs entre Michel Onfray et Mylène Farmer, que ce soit la relation au sacré, le mystère et le fantastique. Mais aussi le lexique commun de la spiritualité, de la vie et de la mort.

Mais il faut dire, qu’il est assez difficile de se plonger dans ce petit conte philosophique. Il y a beaucoup d’éléments qui arrivent les uns après les autres sans trop d’explications et de liens entre eux. Cela est sans doute dû à la brièveté de ce livre qui ne permet pas d’explorer en profondeur les notions abordées. Les aquarelles apportent réellement un plus, elles permettent de lever la tête et de prendre un moment de recul par rapport à l’histoire.

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On trouvera dans ce conte philosophique de Michel Onfray, illustré par Mylène Farmer, un arbre monde, une constellation de la Baleine, un snekkar de feu, des hommes à peau rouge, des créatures venues d’ailleurs… Mais surtout une étoile polaire devenue pierre de soleil qui permettra au petit garçon bavard d’un ouvrier agricole taiseux de rester éternellement fidèle à son père, mort debout sous ses yeux comme un chêne foudroyé par une nuit sans lune.

L'étoile polaire

Date de parution : le 12 novembre 2015
Auteur : Michel Onfray, Mylène Farmer
Editeur : Editions Grasset
Prix : 14,90 € (64 pages)
Acheter sur : Amazon

 

Michel Onfray

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Mes petites France, un livre de Pierre Bonte (Fayard)

Mes petites France, un livre de Pierre Bonte

Mes petites France, un livre de Pierre Bonte

Pierre Bonte consacre son dernier livre, Mes petites France, à diverses régions de France. Il écrit un peu comme si c’était un manifeste contre la nouvelle carte des régions de France. Mais il n’en parle pas ou très peu. Il se consacre à l’amour qu’il a de l’identité régionale. Effectivement dans son livre, il vous explique toutes les différences fondamentales qui existent entre chaque personne vivant dans des régions éloignées ou non, mais différentes. Différences à respecter. Même si certains auront le même trait de caractère, ils seront forcément différents, leur façon de vivre et leurs réactions également.

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Pierre Bonte a parcouru la France durant de longues années au moment où il travaille chez Europe 1 et crée l’émission : Bonjour Monsieur le Maire. C’était en 1959. Et depuis, il a continué à parler de la France sous toutes ces formes : à la radio et aussi à la télé. A travers Mes petites France, Pierre Bonte nous fait encore voyager à travers cette France qu’il connaît si bien. De façon fort agréable et originale. Rien à voir avec Le guide du routard. Et pourtant, vous trouverez dans ce livre des détails croustillants, aussi bien sur des personnalités régionales, que sur des faits ou encore sur la gastronomie. A vous donner envie d’arpenter certaines régions encore trop peu connues du français. Car aujourd’hui, il est simple de se retrouver à New-York, mais est-ce que le Breton part à la recherche du Savoyard et vice-versa ? Nous Français, connaissons-nous bien notre Pays ? Reconnaissons-nous notre identité régionale ?

Nous Français, connaissons-nous bien notre Pays ?

Bien sûr dans Mes petites France, vous y trouverez des banalités ou plutôt des clichés que tout le monde connaît si bien : le Breton susceptible, le Normand méfiant, le Franc-Comtois tête de bois, les Alsaciens très fiers avec leur Petite-France, à Strasbourg  ! Mais vous trouverez aussi beaucoup d’histoires expliquant le pourquoi du comment des caractères des uns et des autres, l’influence du climat aussi. C’est souvent drôle et illustré de faits réels. Par exemple, chaque Franc-Comtois connaît sa représentante, Lola Simonin. Qui n’a pas vu cette femme au théâtre ? Elle parcourt la France entière pour faire découvrir, avec beaucoup d’humour les charmes de sa région, dans le Doubs. Sans en oublier, l’accent traînant, les formules  j’ai personne vu, on va sur Suisse, il veut pleuvoir (p.103). Rires garantis !

J’ai été particulièrement sensible à son chapitre sur les villages qui ont reçu le label Petite Cité comtoise de caractère, petite pointe de chauvinisme ! Je regrette juste que Pierre Bonte n’ait pas cité Jougne, dans le Doubs, qui est classée Petite Cité comtoise de caractère et qui est mon pays ! Mais je suis sûre qu’il la connaît cette petite Cité car l’auteur est un passionné de lavoirs. Et à Jougne, ils ont tous été restaurés et mis en valeur, ça aussi c’est notre fierté !

Je ne vais pas reprendre les quinze régions décrites par Pierre Bonte, mais je vous assure qu’elles sont toutes différentes et qu’à chacune d’elles, vous y découvrirez des petits trésors qui vont vous donner envie de re-découvrir ces petites France et aussi les rivalités qui existent entre chaque région limitrophe. Trop drôle ! Les Alsaciens disent que les Lorrains sont hypocrites, (p.149), et même à l’intérieur de la Lorraine, les relations ne sont pas tendres : (p. 145) : Chacun des quatre départements qui composent la Lorraine a sa personnalité. C’est ce que confirme un vieux dicton populaire qui distingue « les seigneurs de Metz, les messieurs de Nancy, les p’tits gars des Vosges et ceux de la Meuse ».

Ce livre, Mes petites France, offre un très joli tour de France, avec en plus de bonnes adresses gastronomiques à découvrir, et des histoires à raconter ! Il est toujours bon d’apprendre sur son Pays !

Pierre Bonte

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Au-delà de l’accent, qu’est-ce qui distingue un Breton d’un Auvergnat, un Alsacien d’un Nordiste, un Gascon d’un Bourguignon ? Comment se sont forgées ces identités régionales, et qu’en reste-il aujourd’hui, au siècle de la mondialisation ? Faut-il encore donner du crédit aux vieux clichés qui continuent de coller à la peau des Bretons que l’on dit « têtus », des Auvergnats « près de leurs sous », des Savoyards soidisant « bourrus » ?
À ces questions, Pierre Bonte répond avec son approche toute personnelle, sa patte, son vécu, sa connaissance aiguë de la France intime.
Il nous emmène à la rencontre des Français dans la pittoresque et persistante diversité de leurs origines provinciales, avec leurs qualités mais aussi leurs défauts hérités d’ancêtres parfois très lointains, à travers ces « petites France » qui font la grande, et qui sont autant d’images distinctes d’une communauté nationale à laquelle chacun se sent profondément attaché.
Né en 1932 dans le Nord, Pierre Bonte fait ses débuts à Ouest-France, puis devient reporter à Europe 1. En 1959, il crée l’émission Bonjour, Monsieur le maire, qui lui fera visiter en quinze ans plus de quatre mille communes. Il fait partie dans les années 1970 de l’équipe mythique du Petit Rapporteur et de La Lorgnette. Plus tard, il participe régulièrement à Envoyé Spécial. Il est l’auteur d’une dizaine de livres, principalement consacrés à la France rurale.

Date de parution : 5 octobre 2015
Auteur : Pierre Bonte
Editeur : Editions Fayard
Prix : 20 € (331 pages)
Acheter sur : Amazon

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Sticky Fingers au Bus Palladium le 25 novembre (Paris)

Sticky Fingers au Bus Palladium le 25 novembre (Paris)

Sticky FingersL’année passée ils excellèrent avec leur album « Land of Pleasure » : bouillon de rock, psyché, reggae, électro et vieille liqueur, le tout parsemé d’un look à la Hook-dandy-branchés, foutrement créatifs et incroyablement surprenants. Aujourd’hui ils sont de retour avec «Ghost Town ». On retrouve la facture du groupe. Un mélange de pleins de trucs, bric-à-brac de créations qui séduisent l’oreille et activent les pores de la peau en les faisant pleurer. Entre un Pink Floyd juvénile et une mission en orbite de la NASA, le tout marié aux tablettes éléctros et aux rythmes de reggae, les Sticky Fingers naviguent à bord d’une vielle Cadillac dans les astres de la musique. C’est une sorte d’Asteroid Galaxy Tour au masculin, avec plus de poils, plus de moustaches, de cheveux et d’eau de Cologne parfum bière-houblon.

Talentueux, après avoir navigué sur le Batofar en novembre 2014, il est temps de les retrouver impérativement à Paris le 25 novembre pour un concert prometteur au Bus Palladium à 19h30 pour la maigre somme de 17 pièces.

Alors vive la sueur. Alors vivent les déhanchements dégingandés ! Alors vive l’accouplement des tympans et de la musique ! Vive les Sticky Fingers ! Vive la musique !

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

« En attendant Godot » : le texte fondateur de Samuel Beckett

En attendant Godot : le texte fondateur de Samuel Beckett

« En attendant Godot » : le texte fondateur de Samuel Beckett

« En attendant Godot » de Samuel Beckett est un texte fondateur mettant en scène la tragédie de l’existence et la déraison du monde dans laquelle l’humanité se perd. Absurdité donc de la condition humaine où attendre Godot c’est espérer que cela va changer alors que cet espoir est vain.

Dates : le 24 novembre 2015 l Lieu Au théâtre de Rungis
Metteurs en scène : Jean-Lambert Wild, Lorenzo et Marcel Bozonnet

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Jean-Lambert Wild, Marcel Bozonnet, et Lorenzo Malguerra signent la mise en scène de ce chef d’œuvre dont ils réactualisent avec force le propos très actuel à travers le destin des deux vagabonds, Vladimir et Estragon, candidats à un avenir impossible.

Deux hommes sont seuls au milieu de nulle part à la tombée de la nuit et attendent quelqu’un, Godot. Cet homme providentiel – qui ne viendra jamais – leur a promis qu’il serait au rendez-vous.

[…] un questionnement en profondeur et universel sur notre époque […]

En l’attendant, les deux amis tentent de trouver des occupations, des « distractions », des diversions pour combler le vide et cette interminable attente. Ils sont à l’affût du moindre divertissement et leur dialogue est traversé de quiproquos, d’incompréhensions, d’insignifiance, de faux espoirs, sans cesse répétés et renouvelés.

Les deux personnages rappellent les couples interdépendants célèbres comme Sganarelle et Don Juan ou Don Quichotte et Sancho Panza ou encore Alex et Zavatta, Laurel et Hardy mais aussi une forme de dualité : le père, le fils, l’esprit, le corps.

L’incarnation des deux éclopés par Fargass Assandé et Michel Bohiri, acteurs ivoiriens, qui nous renvoie à tous les laissés pour compte d’aujourd’hui sonne d’une grande justesse.

Ils sont magnifiques d’intensité avec cette capacité inouïe à inscrire leur jeu dans une immédiateté et une réalité qui font entendre comme jamais les mots de Beckett et cette humanité confisquée, confrontée à une errance et à une perdition de l’être.

[…] la gestuelle concrète, rythmée des acteurs mobilisent complètement le spectateur […]

Hérésie d’un monde irréconciliable qui voit se rencontrer nos deux accidentés de la vie et ce couple maître-esclave interprété par Marcel Bozonnet (vibrant) et Jean-Lambert Wild (incandescent) où se mettent à jour les rapports de force et la mise en abîme de toutes les détresses humaines, à la fois victimes et bourreaux.

Jean-Lambert Wild est un poète de la scène. Les images créées par le co-metteur en scène (le chapeau penseur qui s’éclaire ou encore les chaussures abandonnées qui changent de couleur comme par magie) ainsi que la gestuelle concrète, rythmée des acteurs mobilisent complètement le spectateur, propice à un questionnement en profondeur et universel sur notre époque.

Une traversée d’une densité rare portée par un supplément d’âme.

[vc_custom_heading text= »Nos pièces et spectacles coups de coeur :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fspectaclestheatre%2Fselection-des-meilleures-pieces-et-spectacles%2F|| »]

Miles Hyman : Drawings, les plus beaux dessins de l’artiste


Miles Hyman : DrawingsMiles Hyman : Drawings, les plus beaux dessins de l’artiste

Drawings est un véritable recueil des plus belles créations graphiques de Miles Hyman, parues sur divers supports (presse, édition, publicité et travaux personnels). Accompagnés de textes d’auteurs du milieu et de photographies d’archive, ses dessins se racontent tout seuls et bavardent sur la vie, notamment celle de Miles Hyman. On évoque ses influencent, son talent à travailler les pastels, son amour de Paris où il s’est expatrié, la puissance narrative de ses oeuvres et ses thématiques chères : son goût pour Paris, pour les femmes, et pour le polar noir.
Cet ouvrage imposant et splendide réserve bien des merveilles en pleine page, souvent double, et nous en met plein les yeux. On découvre un maître accompli. On ne se lasse pas d’en parcourir les traits.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »28532,28531,28530″][vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Miles Hyman est sans doute le plus français des dessinateurs américains. Voyageant sans arrêt des deux côtés de l’Atlantique, il expose régulièrement dans des galeries prestigieuses à travers le monde. Ce livre reprend des dessins parus sur différents supports : presse, édition, publicité et travaux personnels.
Sur des textes de Michel Rime, Jean-Luc Fromental, Marc Villard, Étienne Robial, François Guérif, Matz, Jean-Bernard Pouy et Jérôme Charyn, Miles nous emmène pour un voyage en dessin à travers les différents lieux et thèmes qui l’inspirent. Son trait élégant, ses couleurs vives, ses cadrages cinématographiques rappellent le naturalisme d’un Edward Hopper. On y découvre : son amour pour Paris, sa passion pour les livres, sa vie américaine ainsi que, à travers quelques photos d’archives, des moments-clés de sa vie.
Ainsi, à travers tous ces éléments, cet ouvrage – quasi monographique – révèle un grand dessinateur dans son entièreté, aux influences et aux talents multiples.

Date de parution : le 21 octobre 2015
Auteur : Miles Hyman
Genre : Graphisme
Editeur : Glénat
Prix : 39,00 € (208 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

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Hoquet en chantant : il va au bout d’un hymne national en pleine crise

Hoquet en chantant : il va au bout d’un hymne national en pleine crise

Hoquet

Il est devenu une célébrité instantanément en prenant le micro, vendredi dernier, avant le match de baseball qui opposait les villes d’Adelaide à Brisbane. Ethan Hall est le jeune garçon qui a chanté – comme il a pu – l’hymne national australien avant la rencontre. Du haut de ses sept ans, le jeune garçon a poussé la chansonnette en solo en se battant contre une terrible crise de hoquet qui ne voulait plus le lâcher. Mais il ne s’est pas dégonflé malgré ses difficultés et est allé au bout de son hymne ! Un sang froid admirable, malgré la foule dans les gradins et les fou rires qui s’en dégageaient. Résultat : un public conquis qui lui fait un tonnerre d’applaudissements et un jeune garçon ravi, à peine contrarié !

Girls Only, le film de Lynn Shelton en Blu-Ray et DVD

girls only

Girls Only, le film de Lynn Shelton en Blu-Ray et DVD

Réalisé par Lynn Shelton, réalisatrice de Ma meilleure amie, sa soeur et moi (dont le remake avec Virginie Efira doit bientôt sortir sous le titre Et ta soeur), Girls Only raconte l’histoire de Megan, 28 ans et un peu paumée. La jeune femme ne trouve pas sa place dans sa  vie d’adulte. Elle est pourtant avec le même homme depuis les années lycées et ne semble pas malheureuse mais côté professionnel, elle se révèle hermétique à toute progression sociale. Deux choses l’intéressent : le canapé et la télé. Et c’est tout naturellement qu’elle va rencontrer une jeune ado qui deviendra sa meilleure amie… ou presque.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film (la suite) : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

En réalité, Megan rencontre Annika par hasard sur une aire de stationnement devant une supérette. La jeune fille de 16 ans lui demande de lui acheter de l’alcool pour faire la fête, ce que Megan acceptera à condition de se joindre à eux. Ce retour régressif à l’adolescence pousse Megan à fuguer de chez elle pour fuir son fiancé. Et, forcément, elle va demander à sa nouvelle amie de l’héberger le temps d’une semaine. Elevée par son père, Annika va d’abord tenter de lui cacher la présence de Megan jusqu’à ce qu’il découvre cette invitée surprise sous son toit. Et il se trouve que les deux personnages semblent se plaire mutuellement…

Un scénario très basique qui installe une trigonométrie originale voire cocasse sans parvenir à en tirer parti. Girls Only reste prisonnier du carcan de la romance hollywoodienne légère et naïve, dénuée de saveur. Il y a pourtant de bonnes idées qui auraient mérité plus d’audace dans leur exploitation. Malgré cela, la réalisation demeure soignée et les acteurs comme Keira Knightley dans le rôle de Megan font leur job. Depuis Moon, on apprécie toujours de voir Sam Rockwell bien qu’il mériterait de figurer dans des films bien plus prestigieux.

En bref, ce Girls Only est une comédie romantique sans prétention qui ne sort pas du cadre.

[vc_custom_heading text= »Synopsis et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

A 16 ans, Annika a tout de l’ado typique, entre rebellion au lycée, premiers flirts et fêtes entre copines. Le jour où elle se lie d’amitié avec Megan, une trentenaire exubérante et décalée, sa vie prend une drôle de tournure. Sa nouvelle amie ose tout : s’inventer une fausse formation, se faire passer pour sa mère, jusqu’à… tomber sous le charme du père d’Annika. Et lorsque votre meilleure pote sort avec votre père, c’est le début des galères…

Sortie DVD : le 18 novembre 2015
Durée : 01h41
Réalisateur : Lynn Shelton
Avec : Keira Knightley, Chloë Grace Moretz, Sam Rockwell, Mark Webber, Ellie Kemper
Genre : Comédie
Prix : 14,99 € (DVD/BR)
Acheter : sur Amazon

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Hyver 1709, tome 1 : une BD de Nathalie Sergeef et Philippe Xavier (Glénat)

Hyver 1709 tome 1Hyver 1709, tome 1 : une BD de Nathalie Sergeef et Philippe Xavier (Glénat)

Hyver 1709 mêle aventure et Histoire dans un récit gagné par le froid glacial d’un hiver meurtrier. En cette saison difficile de 1709, le royaume de France se trouve plongé dans une grande détresse alors qu’il est engagé dans une guerre qui n’en finit plus pour la succession d’Espagne. La famine fait son oeuvre et le blé vaut désormais plus cher que l’or. Un agent spécial au service de Louis XIV, Loys Rohan, va alors partir récupérer une importante cargaison de blé, très convoitée par les deux armées. Sur son chemin, la mort semble le suivre comme une ombre. Une BD réalisée par la scénariste Nathalie Sergeef (Juarez et Down Under) et par le dessinateur Philippe Xavier (Conquistador, Croisade).

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Imaginant une course poursuite après un insaisissable cannibale à travers des paysages recouverts de neige, le scénario se révèle rythmé et plutôt efficace, malgré quelques ralentissements épisodiques. On découvre la réalité de cette période triste de l’Histoire de France, en proie au froid et à la misère qui imposaient une vie rude et les usages qui vont avec. Mais il s’agit surtout de partir à l’aventure l’épée hors de son fourreau. Les duels sont nombreux, mais pas toujours d’une grande lisibilité. Le découpage manque à cet égard de fluidité.

Mais le dessin réaliste de Philippe Xavier reste agréable à contempler. L’artiste s’accommode de la neige par des petites astuces intelligentes. Il relève le challenge sans laisser deviner sa difficulté. Un trait élégant qui ne manque pas de charme.

En conclusion, Hyver 1709 suit une intrigue haletante et assez bien construite. Un diptyque à poursuivre.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »28522,28521,28520″][vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Hiver 1709. Une vague de froid meurtrière frappe le Royaume de France épuisé par la guerre de succession d’Espagne. Les températures polaires tuent, affament, détruisent récoltes, arbres et bétails. La famine pousse certains à la sauvagerie… Le grain est désormais plus précieux et plus convoité que l’or. Au cœur de ces paysages désolés, l’intrépide et aventureux Loys Rohan mène une course contre la montre jalonnée de pièges mortels et de mauvaises rencontres, afin de prendre livraison d’une cargaison de blé providentielle, pour le compte de Louis XIV.
Avec Hyver 1709, Nathalie Sergeef et Philippe Xavier nous emmènent sur les routes hostiles de la campagne française au début du XVIIIe siècle, figée par le gel et la neige. Entre histoire, aventure et récit de capes et d’épées, plongez dans cet ambitieux diptyque magnifié par le dessin réaliste et puissant d’un Philippe Xavier au sommet de son art !

Date de parution : le 28 octobre 2015
Auteurs : Nathalie Sergeef (scénario) et Philippe Xavier (dessin)
Genre : Aventure, Histoire
Editeur : Glénat
Prix : 13,90 € (56 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

La bibliothèque des cœurs cabossés, un livre de Katarina Bivald (Denoël)

La bibliothèque des cœurs cabossés

La bibliothèque des cœurs cabossés, un livre de Katarina Bivald

La bibliothèque des cœurs cabossés est un livre centré sur le monde merveilleux de la littérature. Katarina Bivald a réellement travaillé dans une librairie ce qui lui a permis d’écrire son premier roman : La bibliothèque des cœurs cabossés. C’est l’histoire de deux femmes que tout oppose. L’une, Sara, habite en Suède, elle a 28 ans, est libraire. L’autre, Amy, habite à Broken Wheel, une petite ville dans l’Iowa. Sara et Amy ne se connaissent pas mais s’écrivent depuis deux ans. Elles parlent ensemble littérature car elles sont toutes les deux passionnées de livres. Amy lui raconte aussi tout ce qui se passe dans sa petite ville en lui décrivant les personnes qu’elles côtoient. Dans le livre, La bibliothèque des cœurs cabossés, on découvre les lettres de correspondances d’Amy mais aucune de Sara.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un jour, Sara décide de prendre deux mois de vacances, de quitter la Suède, pour partir chez Amy. Elles vont enfin faire réellement, physiquement, connaissance. Mais quand Sara arrive à Broken Wheel, petite ville paumée des Etats-Unis, elle découvre avec stupeur qu’Amy vient de mourir. Elle n’avait que soixante cinq ans, mais était malade. Ca, elle n’en avait jamais parlé avec Sara.

 Il est incontestable que l’auteure est une championne de lecture

Les amis d’Amy sont au courant de la venue de Sara et essaient de l’accueillir le mieux possible. Elle loge donc chez Amy où elle découvre sa propre bibliothèque. Et peu à peu elle fait connaissance avec les amis d’Amy qu’elle a l’impression de connaître, grâce aux lettres qu’elles ont échangées. Mais Sara n’a qu’un visa de tourisme et ne peut rester dans l’Iowa que trois mois. Un mois avant la fin de son visa, elle décide d’ouvrir une librairie dans un vieux local qui appartient à Amy. Elle le restaure avec l’aide de quelques amis. Elle va y mettre tous les livres d’Amy et cela va devenir La bibliothèque des cœurs cabossés. Elle va d’abord prêter les livres à ses amis pour leur donner envie de lire. Ensuite elle va essayer de les vendre à la population de Hope, petite ville proche de Broken Wheel, et qui semble plus intéressée. Elel ne veut pas imposer sa  bibliothèque des cœurs cabossés aux habitants de Broken Wheel. Elle se lance une sorte de défi. Peu à peu, les gens, ses amis, se mettent à lire et à prendre plaisir. J’ai bien aimé les quelques passages où l’auteure nous cite quelques bons romans à lire ou d’autres à ne pas lire. Mais on peut regretter que les références ne soient pas plus nombreuses et surtout pas plus approfondies ! Elle ne nous donne pas suffisamment d’éléments pour avoir envie de découvrir ses livres préférés. Quel dommage ! Et pourtant elle doit en connaît des bons livres avec sa bibliothèque des cœurs cabossés !

Il paraît aussi un peu saugrenu que tous les habitants de Broken Wheel désirent garder cette jeune Sara, qu’ils adorent tous alors qu’ils ne la connaissaient pas deux mois avant, et vont tout faire pour la garder définitivement chez eux. Ils ne veulent pas qu’elle retourne chez elle en Suède. Et Sara elle-même veut rester à Broken Wheel. Pour savoir comment se termine l’histoire et que va devenir Sara, il va vous falloir lire ce roman !

C’est un livre facile à lire où l’écriture est fluide et agréable. Il est incontestable que l’auteure est une championne de lecture et qu’elle nous transmet sa passion des livres. Un bon livre de vacances qui ne nous marquera pas longtemps mais nous fera passer un agréable moment.

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Trad. du suédois par Carine Bruy
Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…

Katarina Bivald

Date de parution : août 2015
Auteur : Katarina Bivald
Editeur : Editions Denoël
Prix : 21,90 € (481 pages)
Acheter sur : Amazon

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Résultats concours : Davide Esposito, 4 places de concert gagnés

Résultats du concours : Davide Esposito

Vous avez été très nombreux à participer au concours. Merci de votre grande participation. Les 2 heureux gagna de deux places de concert sont :

Cédric Anot, Aline Fanget

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Vidéo : best of des meilleures cascades du début du mois

Vidéo : best of des meilleures cascades du début du mois

vidéo insoliteDans ce nouveau best of de vidéo insolites, on a le droit à un florilège de cascades plus ou moins réussies : un très beau plongeon amorcé par des sauts-périlleux qui se terminent en joli plat, un kite-surfer qui finit sa course sur la plage, un conducteur qui ne trouve plus comment débloquer son volant tandis qu’un autre semble en livraison expresse et prend tous les risques, une jeune fille qui invente un nouveau slide à ski, un jeune garçon qui trouve sa signature en skate ou un idiot qui se plante la tête la première dans un feu etc…

On trouve aussi une tribu de chats qui se fait une belle frayeur en croisant le regard d’un cousin un peu différent, deux otaries qui jouent au loup, une antenne de radio qui se prend la foudre, une jeune femme qui oublie que les bougies magiques se rallument…Bref, beaucoup d’idioties sans grand intérêt et c’est pour ça qu’on aime.

Résultats concours : Natasha St-Pier, 5 albums gagnés

Résultats du concours : Natasha St-Pier

Vous avez été 4 627 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 album sont

Carine Amiel, Xavier Bossut, Sylviane Crochemore, Yves Denis Moro et Sabine Rouy

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Pony Pony Run Run : nouveau single Alright à écouter

Pony Pony Run Run AlrightPony Pony Run Run : nouveau single Alright à écouter

Pony Pony Run Run, l’un des groupes que nous suivons de longue date et qui se fait désirer depuis quelques temps, prépare la sortie d’un nouvel album prévu le 4 mars 2016. Pour accompagner cette bonne nouvelle, les membres de Pony Pony Run Run ont déjà lancé un premier single : Alright. Un air pop qui joue la carte du jovial, du décontracté et de la bonne humeur. Ce n’est pas un mal par les temps qui courent. Le titre, qui a tout du single diffusable en radio, devrait sans doute trouver son public. A suivre…

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L’hermine, un film de Christian Vincent

L’hermine, un film de Christian Vincent

L’hermine, un film de Christian Vincent

Tout le monde connaît Christian Vincent puisqu’il réalise avec L’hermine, son dixième film. On se souvient de son excellent film La Séparation, en 1994, d’un film assez comique avec Catherine Frot en 2012 : Les saveurs du palais, et aujourd’hui il nous réalise un chef d’œuvre : L’hermine avec Fabrice Luchini dans le rôle d’un Président de Cour d’Assises, Michel Racine. Un rôle taillé sur mesure pour Luchini qui y excelle ! L’histoire est simple : on va suivre Monsieur le Président, majestueux, durant un procès de cour d’assises. Et au milieu des jurés, Michel Racine va retrouver une « vieille connaissance » qui va le bouleverser.

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Le film de Christian Vincent, L’hermine, repose presque uniquement sur les épaules de Fabrice Luchini. Il est Monsieur le Président, et non Monsieur le juge, l’homme que tout le monde craint. L’homme qui impose et qui s’impose à tous du fait de sa prestigieuse fonction. Mais on le voit aussi, côté privé et là, le Président devient Michel Racine. Le pauvre Michel Racine. Il n’est plus grand chose. Sa femme l’a mis dans la rue et il habite lamentablement à l’hôtel. Mais là n’est pas l’intérêt du film.

Le réalisateur a mis un point d’honneur a restitué parfaitement un procès en cour d’assises.

Luchini est tout simplement époustouflant, au sommet de sa forme ! Même s’il joue un Président, grippé, au bout du rouleau, ses mimiques et sa façon de parler, sans trop en rajouter, sont des merveilles ! Quand il retrouve cette femme-médecin, Ditte, au milieu des jurés qui sont tirés au sort, par lui-même, Monsieur le Président devient livide. Tout passe par des regards entre eux deux, aucune parole, ou par la suite, très peu. Cette femme Ditte, Sidse Babett Knudsen, actrice danoise absolument ravissante et d’une élégance palpable, ne parle pas beaucoup mais ses yeux magnifiques le font pour elle. Les passages avec sa fille adolescente qui lui dit toutes les vérités qu’elle ne veut pas forcément entendre, sont aussi une véritable prouesse.

L’hermine dévoile deux histoires : celui de Michel Racine dans sa vie publique, brillante et respectée, et d’autre part l’amour qu’il ressent pour cette femme Ditte qui l’attire inexorablement. Et cet amour reste en filigrane tout au long du procès, donc tout au long du film. Deux ambiances différentes, et des personnages différents en fonction du rôle qu’ils prennent dans la société. Le tout parfaitement crédible.

Dans L’hermine, le réalisateur a mis un point d’honneur a restitué parfaitement un procès en cour d’assise. Les jurés tirés au sort, le mélange des classes sociales et hélas, la misère morale et psychologique du prévenu. L’affaire est sordide. Une petite fille de 7 mois a été tuée et le père est inculpé. Mais il nie les faits. Il nie avoir donner des coups de pieds à son bébé avec ses rangers. Et la mère n’en dit pas plus. La mère semble aussi misérable que le père. Coupable ou non coupable ? On voit, à travers ce film, toute la difficulté de se retrouver juré alors qu’on n’y connaît absolument rien à la « machine judiciaire ». Et Monsieur le Président d’expliquer qu’il se peut qu’à la fin du procès on ne sache pas s’il est coupable ou non coupable.

Si les deux rôles principaux sont interprétés par des très grands, les seconds rôles sont aussi à saluer ! Chacun remplit sa fonction et occupe sa place de façon évidente et naturelle. Une vraie représentation de la société française.

Christian Vincent a reçu le Prix du Meilleur scénario à La Mostra de Venise 2015 et Fabrice Luchini la Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine. Et je pense que ce n’est pas fini pour les récompenses !

Un excellent film à voir sans hésiter avec une mise en scène parfaite et théâtrale  !

[vc_custom_heading text= »Synopsis et infos :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Michel Racine est un Président de cour d’assises redouté. Aussi dur avec lui qu’avec les autres, on l’appelle  » le Président à deux chiffres « . Avec lui, on en prend toujours pour plus de dix ans. Tout bascule le jour où Racine retrouve Ditte Lorensen-Coteret. Elle fait parti du jury qui va devoir juger un homme accusé d’homicide. Six ans auparavant, Racine a aimé cette femme. Presque en secret. Peut-être la seule femme qu’il ait jamais aimée.

Sortie : le 18 novembre 2015
Durée : 1h38
Réalisateur : Christian Vincent
Avec : Fabrice Luchini, Sidse Babett Knudsen, Eva Lallier
Genre : comédie dramatique

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Quand souffle le vent du Nord – d’après le roman de Daniel Glattauer

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Une comédie douce et romantique

Suite à une erreur d’adresse, le mail d’Emmi se retrouve dans la boite mail de Léo. Une réponse en entraînant une autre, ils entament une correspondance. Leur répartie, leur curiosité et leur tempérament les poussent malgré eux dans des échanges de mails endiablés. Quoi de plus excitant que de se confier à un inconnu ?.
Cette adaptation du roman de l’autrichien Daniel Glattauer est une jolie comédie romantique, douce et pleine de subtilités sur nos nouvelles manières d’aborder les relations humaines.

Dates :  Jusqu’au 23 janvier 2016
Lieu : Ciné XIII (Paris)
Metteur en scène : Judith Wille
Avec : Stéphane Duclot et Caroline Rochefort

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Un simple e-mail peut-il faire basculer votre vie ? Emmi a environ 35 ans, elle se trompe de destinataire d’e-mail, à plusieurs reprises, pensant s’adresser au service client d’un magazine de ménagère. Mais c’est Léo, un professeur en mal d’amour et quelque peu déprimé, qui lui répond, à plusieurs reprises également, avant de s’éprendre lentement et de nourrir une addiction à cette relation épistolaire. Un message après l’autre se noue une relation de plus en plus intime, de plus en plus fantasmatique.

L’auteur pose la question des relations fictives qu’imposent les nouveaux moyens de communication

Dans cette adaptation du roman de Daniel Glattauer, l’auteur pose intelligemment la question des relations fictives qu’imposent les nouveaux moyens de communication. Il interroge sur les identités questionnées par les supports numériques : derrière son écran, Emma devient Emmi. Qui est Emma, qui est Emmi ? Nos identités sont-elles masquées par la barrière de la machine ? Les relations épistolaires du XXIème siècle relèvent-elles du virtuel, du fantasme ? Entre imaginaire et réalité, Glattauer raconte le rapport de l’homme à son environnement à la fois réel et numérique.

Emmi et Léo jouent un rôle, ont leur propre vie mais vivent l’amour cachés derrière un clavier. Pour Judith Wille qui a assuré la mise en scène de ce texte, « à travers cette correspondance , les états d’âme universels du couple sont abordés avec une grande finesse faisant de cette pièce un texte résolument moderne et actuel« .

Côté scénographie, Judith Wille choisit d’épurer son décor composé de simples tables blanches plus ou moins déstructurées et re-structurables à souhait. Ainsi à chaque saynète, les deux personnages modulent leur propre décor de manière absolument symétrique. Dans ce décor minimaliste et futuriste à la fois, le spectateur est appelé à faire preuve d’imagination pour penser l’environnement des deux personnages.

Un décor symétrique : des tables mobiles identiques se transforment à mesure du spectacle

Selon Judith Wille, « cette construction évolutive permet de symboliser l’espace extérieur et le monde intérieur des personnages ». Peut-être la froideur de ces décors rappelle-t-elle également l’austérité d’un e-mail. Curieusement, les comédiens agissent également en symétrie : s’habillent avec les mêmes coloris alors qu’ils ne se voient pas, effectuent les mêmes gestes, mais ne se reconnaissent pourtant pas lorsqu’ils se donnent rendez-vous. La mise en scène fait donc étroitement écho à la symbolique du message de la pièce, à la complexité des relations virtuelles.

Une mise en scène ingénieuse pour une pièce poétique et délicate.

[vc_video link= »http://dai.ly/x3bmpru »][vc_custom_heading text= »Nos pièces et spectacles coups de coeurs : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fspectaclestheatre%2Fselection-des-meilleures-pieces-et-spectacles%2F|| »]

Ce que je sais (enfin !), un livre de Carrie Hope Fletcher (Albin Michel)

Ce que je sais (enfin!)

Ce que je sais (enfin !), un livre de Carrie Hope Fletcher

Ce que je sais (enfin!), écrit par Carrie Hope Fletcher, traduit de l’anglais par Julie Lopez, est découpé comme une pièce de théâtre, organisé en plusieurs « actes ». Les illustrations à l’intérieur du livre, les petites caricatures qui agrémentent notre lecture, ont été dessinés par l’auteure elle-même. Vous êtes adolescents et vous cherchez un moyen de survivre aux cours, aux parents ou au stress. Vous avez dépassé le stade de l’adolescence mais vous voulez passer un bon moment en vous remémorant vos premières fois, vos gaffes, vos rêves. Alors vous tenez le bon livre.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Carrie Hope Fletcher est une jeune YouTubeuse de seulement 23 ans, mais pas seulement. Elle est également actrice et chanteuse dans des comédies musicales à Londres. Elle interprète notamment depuis deux ans le rôle d’Eponine Thénardier dans Les Misérables. Dans ses vidéos, la Enjoy Phoenix anglaise donne toutes sortes de conseils aux adolescents : sur l’amitié, le harcèlement, le stress… Et maintenant là voilà auteure d’un livre pas comme tous les livres : Ce que je sais (enfin!).

Même si le public visé reste les adolescents, n’importe qui peut y trouver son compte.

Ce que je sais (enfin !) n’est pas un roman, mais plutôt un recueil de conseils agrémentés d’anecdotes personnelles. Il se présente sous forme de guide, un guide de survie pour tout adolescent. Carrie Hope Fletcher nous donne les clés pour survivre à toutes les étapes de la période compliquée qu’est l’adolescence. Le livre est découpé en plusieurs grandes parties, traitant tour à tour des rêves, de l’amitié, d’Internet ou encore des parents. En prenant sa propre histoire comme exemple, elle noue un contact avec le lecteur et ce, dès la première page. En tant qu’adolescente, j’ai pu me retrouver dans ce qu’affirmait Carrie. Lorsqu’elle aborde (le chapitre 25) les clichés, elle dénonce en réalité les cases dans lesquelles nous sommes rangés dès la première impression. Il y a les « matheux », les « théatreux », ou encore les « sportifs ». C’est avec une justesse étonnante qu’elle décrit ce que les adolescents ressentent à être fichés de cette manière.

L’auteure évoque les rêves. Que ce soit un rêve à petit échelle ou LE rêve. (p.230). À seulement 22 ans, celle dont le plus grand rêve ,aujourd’hui réalisé, était de jouer Eponine dans Les Misérables, est la mieux placée pour rassurer ceux qui sont découragés par ce qu’on leur a dit : « Peu importe ce que vous voulez faire […] tant que vous êtes certains que c’est ce que vous voulez, que vous pensez sincèrement être fait pour ça et que vous êtes prêt à travailler dur, vous avez autant de chances que n’importe qui de réaliser votre rêve soi-disant « irréaliste ».

J’ai passé un bon moment à lire Ce que je sais (enfin!). Même si le public visé reste les adolescents, n’importe qui peut y trouver son compte. L’écriture de l’auteure est fluide, ce qui rend la lecture d’autant plus agréable. Le tout teinté d’humour.

Carrie Hope Fletcher nous emmène dès les premières lignes dans le tourbillon d’émotions qu’est l’adolescence.

Ce que je sais (enfin!)

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le livre :
On sait tous combien il est difficile de grandir et, parfois, cela peut aider d’entendre les mots rassurants de quelqu’un qui est passé par là. Cette personne rêvée existe ! Elle s’appelle Carrie Hope Fletcher. Grâce à ses vidéos YouTube, Carrie est devenue une « grande soeur de coeur » pour des milliers de jeunes qui apprécient ses conseils, son amitié et surtout son côté feelgood : tout ira bien !
Carrie a su créer un espace rassurant et positif pour les jeunes qu’elle reproduit ici version livre : elle partage avec ses lecteurs son expérience de la vie et ses réflexions.
Elle y aborde des thèmes chers à ses followers : les conflits, le corps et son image, les relations (familiales, amicales ou amoureuses) mais aussi la question cruciale : que me réserve l’avenir ? Avec douceur, esprit et une certaine sagesse, gagnée par l’expérience, Carrie dévoile ici les outils essentiels pour grandir avec grâce et humour…

L’auteur
Carrie Hope Fletcher est une jeune anglaise de 23 ans, chanteuse et actrice de comédies musicales, notamment dans la plus connue d’entre elles à Londres : Les Misérables. Elle est devenue l’interlocutrice favorite des ados en Angleterre grâce à son compte Twitter (364 000 followers) et son compte Youtube (574 479 abonnés). À la façon de Marie Lopez (auteure du best-seller Enjoy Marie), elle prodigue à travers des vidéos des conseils sur tout ce qui questionne les ados. Ses fans se sont baptisés les « Hopeful », en référence à son second prénom, Hope.

Ce que je sais (enfin!)

Date de parution : 1er octobre 2015
Auteur : Carrie Hope Fletcher
Editeur : Albin Michel
Prix : 15 € (331 pages)
Acheter sur : Amazon

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On a tous en nous quelque chose de rock’n roll

On a tous en nous quelque chose de rock'n roll

On a tous en nous quelque chose de rock’n roll  

Avec My Rock, Jean-Claude Gallotta convoque sur scène sa playlist et nous raconte son histoire de la musique à la fois culte et personnelle. Let’s rock.

Dates : du 17 novembre au 6 décembre 2015 l Lieu Au théâtre du Rond-Point
Chorégraphe : Jean-Jacques Gallota

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur ce spectacle : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le chorégraphe remonte à ses années d’adolescence, marquées par les mythiques années 50, qui ont connu aux États-Unis, puis ensuite en Europe, une double révolution.

Musicale d’un part, marquée par l’arrivée percutante d’un chanteur blanc – Elvis Presley – qui fait entendre comme personne le rythme blues des musiques noires américaines.

[…] Let’s rock […]

Chorégraphique d’autre part, avec la création de la Merce Cunningham Dance Company qui va révolutionner la danse contemporaine et inspirer les chorégraphes européens, dont Jean-Claude Gallotta. Or, ces deux mouvements ne se croiseront jamais et poursuivront leur route au gré de leur propre inspiration et influence.

Le spectacle débute sur « Heartbreak Hotel » d’Elvis Presley où les douze danseurs sont rassemblés sur scène avant que chacun ne se libère du groupe et que les corps s’imprègnent individuellement de l’emprise vitale de la musique.

D’Elvis aux Rolling Stones, il n y’ a qu’un pas donc…comme de Bob Dylan aux Who, ou encore du Velvet Underground à Nick Drake, d’Iggy Pop aux Clash, de Patti Smith au Stooges en passant par Leonard Cohen à Nivarna et Kurt Cobain

Une immersion commentée  en voix off par Gallotta himself qui n’hésite pas à venir sur la plateau pour présenter certains morceaux, illustrés de photos des pochettes de disques de l’époque, et évoquer le contexte artistique de l’artiste qu’il mêle à son propre cheminement.

Chaque tableau – en solo, duos ou groupé – se pare du vocabulaire du chorégraphe, dont le jeu d’élans, de suspensions, puis de courses incessamment relancées, ont toujours voulu défier la fuite du temps dans un geste d’ivresse et de liberté.

Un soirée tonique et sensible, oh yes !.


Des ballets électriques, des poèmes enragés… par WebTV_du_Rond-Point

[vc_custom_heading text= »Nos pièces et spectacles coups de coeur :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fspectaclestheatre%2Fselection-des-meilleures-pieces-et-spectacles%2F|| »]

Catherine Bosser, Françoise Laborde exposent : Vide ateliers à Biarritz

Vide atelier

Vide ateliers à Biarritz

Peinture sur toile ou peinture sur verre ? Comment les apprécier ? Quelles différences ?

Deux peintres, d’un style très différent, Catherine Bosser (peinture sur verre) et Françoise Laborde, (peinture à l’huile) vous proposent cette comparaison lors d’un weekend, portes ouvertes de l’atelier, les 27, 28 et 29 novembre de 14 à 18h.

[vc_text_separator title= »Vide ateliers à Biarritz »]

C’est pour vous l’occasion de découvrir deux artistes très différentes, et complémentaires, Catherine Bosser (peinture sur verre) et Françoise Laborde, (peinture à l’huile). Et également la possibilité d’acquérir une œuvre unique, au meilleur prix, durant ce vide atelier qui s’annonce particulièrement passionnant.

Une jolie façon de préparer Noël et de penser à vos nombreux cadeaux de Noël !

Dates : les 27, 28 et 29 novembre de 14 à 18h
Lieu : Biarritz, au 9 rue Gardague
Entrée : Libre

Vide atelier

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