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Boardwalk Empire, saisons 1 à 3, une série produite par Martin Scorcese

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Boardwalk Empire est une série télé estampillée HBO qui a fait grand bruit lors de sa sortie, non seulement par ce qu’elle est en partie produite par Martin Scorcese (producteur délégué – on trouve aussi parmi les autres producteurs délégués l’acteur Mark Wahlberg) mais également parce que ce dernier est justement réalisateur du pilote, à l’occasion duquel plus du tiers de l’enveloppe allouée à la production de la saison 1 a été utilisé (18 millions de dollars rien que pour le premier épisode sur un total de 50 pour le tournage des douze premiers épisodes).

Boardwalk Empire est l’adaptation de Boardwalk Empire : The Birth, High Times and Corruption of Atlantic City, un livre de Nelson Johnson. Il raconte l’histoire d’Enoch L. Johnson (alias Nucky), figure du crime du New Jersey qui a réellement existé. A la tête d’une organisation criminelle qui contrôlait la ville d’Atlantic City voire plus encore, il s’était spécialisé dans le trafic d’alcool, le jeu et la prostitution.

Synopsis :
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La chronique sombre et violente du développement d’Atlantic City dans les années 20, lors de l’émergence des premiers casinos dans un climat de Prohibition, qui donnera naissance à la Pègre. Nucky Thompson, le trésorier du parti Républicain -qui dirige la ville- est en réalité celui qui tire toutes les ficelles et qui joue sur plus d’un tableau à la fois pour arriver à ses fins. Argent sale et corruption sont au rendez-vous, en passant par Chicago et New York…[/pull_quote_center]

Voici donc une série mafieuse qui a dès le départ annoncé la couleur. Après des séries cultissimes comme Les Soprano (à laquelle l’acteur Steve Buscemi et le scénariste Terrence Winter, créateur de Boardwalk Empire, avaient déjà participé), le pari n’était pourtant pas gagné d’avance. Mais le récit prend place à la Belle époque, au temps de la prohibition… Une différence exploitée jusque dans les moindres détails de la mise en scène. Le spectateur est totalement immergé dans cette atmosphère, jusque par la bande originale qui n’est composée que de titres enregistrés à l’époque. Ne manque plus que l’odeur des planches de la corniche dAtlantic City humidifiées par les entrées maritimes…

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Le travail des scénaristes est assez remarquable durant les deux premières saisons. Et si certaines longueurs lors de la troisième laissent à penser que ce travail s’étiole un peu, ce n’est que pure illusion. La fin justifie ici les moyens. Les premiers épisodes de cette dernière saison peuvent en effet paraître un peu décevant. Nucky semble fragilisé, plus sentimental que jamais, et le personnage de Jimmy Darmody manque au relief de l’intrigue. Jusqu’à une croisée de chemin où Nucky va être de plus en plus mis à l’épreuve, dévoilant une autre facette de sa personnalité. Complexe. Intéressant.[pull_quote_right]un scénario qui se magnifie épisode après épisode, des acteurs à couper le souffle, une mise en scène remarquable.[/pull_quote_right]

Le personnage principal – Nucky – est magistralement interprété par Steve Buscemi et chacun des seconds rôles a été soigneusement confié à des acteurs de haute volée. On a plaisir à retrouver des gangsters célèbres des années 20 : Al Capone, Johnny Torio, Lucky Luciano, Arnold Rothstein, Bugsy Siegel  ou encore Meyer Lansky. Tous sont méticuleusement mis en avant, et disséqués devant le spectateur qui observe les failles des uns interagir avec les faiblesses des autres.

Bref, un scénario qui se magnifie épisode après épisode, des acteurs à couper le souffle, une mise en scène remarquable. Ne passez pas à côté de Boardwalk Empire dont la cinquième saison a d’ores et déjà été commandée par HBO.

Ci-dessous une petite vidéo démonstrative des effets spéciaux employés dans la première saison :

[vimeo http://vimeo.com/18275127]

 

 

Jonathan Dassin sort son 1er album, album éponyme.

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Sortie le 12 novembre 2013

Jonathan Dassin a hérité des mêmes initiales que son père Joe Dassin. Et surtout des mêmes dons musicaux, de la même voix. Il a appris toutes sortes de musique et joue de la trompette. Il n’a que deux ans lorsque son père meurt subitement à 41 ans d’une crise cardiaque. Et Jonathan aura le malheur de perdre sa maman à 14 ans. Beaucoup de malheur qui peut expliquer les quelques idées noires du chanteur, qui se dit hanté par des démons… Mais qui va toujours de l’avant.

A travers son album éponyme, Jonathan Dassin se raconte. Il aime sa gueule et sa voisine et nous fait partager en chanson ses doutes, ses déprimes, ses moments de solitude mais aussi ses joies et l’amour des pays lointains qu’il connaît si bien.  Quand il sera grand, il récupèrera des caresses, et s’en ira plus loin, avec beaucoup d’amour à donner…

Jonathan nous fait découvrir son univers avec une voix très mélodieuse et agréable à écouter, encore et encore…

On se prend à chantonner ses airs toujours entrainants… Un vrai plaisir !

La route musicale sera longue pour Jonathan ! Et on l’espère aussi belle que celle de son père !

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Ma Voisine, Clip officiel :

Paris n’existe pas, un film de Robert Benayoun, en DVD le 6 novembre 2013

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Sortie : en dvd le 6 novembre 2013

Durée : 1h33

Avec : Richard Leduc, Danièle Gaubert, Serge Gainsbourg

Synopsis :

[pull_quote_center]En 1968, Simon, est un jeune artiste peintre en pleine crise d’inspiration. Lors d’une soirée il goûte une substance aux propriétés étranges et développe des capacités mentales qui lui permettent de voyager dans le futur et le passé. Il peut maintenant enjamber les époques en une fraction de seconde et s’amuser à observer la belle Félicienne qui occupait son appartement dans les années 30. Mais ses nouvelles facultés ne sont pas sans conséquence et perturbent l’équilibre du couple qu’il forme avec Angéla. Son ami Laurent tente de le rassurer et de l’arracher à ses « hallucinations. »

Après quarante quatre années de presque invisibilité, le film culte de Robert Benayoun est disponible pour la première fois et en copie neuve sur support dvd, l’occasion de revoir ou découvrir un objet étrange, symbole de la liberté et la créativité d’une époque où tout semblait autorisé sur le plan artistique et le reste. A revoir le film, il semble difficile à classer : Est-ce une œuvre fantastique ? Un trip poétique ? Une œuvre expérimentale sous influence de la nouvelle vague ? Un peu tout cela en fait, et c’est ce qui en constitue la singularité.

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Paris n’existe pas conserve le charme d’une époque, voir la naïveté de certains effets spéciaux qui apportent toute sa poésie étrange au film, couplé à la superbe partition musicale de Jean-Claude Vannier et Serge Gainsbourg qui interprète ici l’ami du héros, un mentor à l’apparence de dandy adepte d’aphorismes. Bizarrement aucune chanson du chanteur-compositeur ne vient agrémenter le long métrage, mais la composition instrumentale, magnifique, se suffit à elle-même. La réalisation est fortement influencée par le mouvement surréaliste, en particulier André Breton, avec cette histoire d’un peintre qui se découvre soudain la faculté (hallucinatoire ou réelle on ne le saura pas) de voir le pouvoir du temps sur les objets et les choses. Ainsi en déambulant dans les rues de Paris, le héros croise-t-il des soldats nazis en train de se livrer à une arrestation, l’image terrifiante d’un temps passé qui pourrait bien resurgir si l’homme n’y prend pas garde ; et voilà pourquoi le sous-texte du film parait encore moderne. C’est de cet aspect universel des choses et des êtres, du sentiment immuable de l’amour par exemple, dont il est question ici avec le personnage de Angéla (jouée par la charmante Danièle Gaubert), jeune femme douce et aimante dépassée par la crise que traverse  son artiste de compagnon. Le présent se nourrit du passé et inversement. Les êtres et le monde sont faits de tout ce qui a précédé, en bien ou en mal. Et le passage du temps agit inexorablement sur chacun d’entre nous. L’architecture du récit est constamment déconstruite, comme pour brouiller les repères temporels et spaciaux, perdant le pauvre héros comme dans un ouvrage de science-fiction de Philip K. Dick.

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Le film de Robert Benayoun, par ailleurs écrivain et illustre critique de cinéma, est également un chant d’amour à Paris, à ses rues, ses passants, des architectures, ses appartements ayant abrités de douloureux ou beaux souvenirs, et qui sont à présent déserté ou occupé par d’autres histoires. Le réalisateur utilise de vieilles images d’archives pour provoquer le choc des époques. Même si le ton général semble léger, le discours de fond est assez mélancolique et la solitude de Simon, le peintre en pleine crise d’inspiration, interprété par Richard Leduc, semble dire qu’il faut vivre l’instant présent avant que celui-ci ne devienne un souvenir qui se perdra dans l’éternité. L’importance de ce souvenir des choses belles ou graves est vitale et c’est ce que comprend Simon dans son errance, un voyageur immobile témoin du temps qui passe et qui lui échappe constamment.

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Paris n’existe pas est un film important dont se réclament certains réalisateurs contemporains comme le cinéaste belge de genre Fabrice du Welz (Calvaire, Vinyan, Colt 45), preuve de la modernité d’un film à la fois beau et singulier aux relents métaphysiques et philosophiques toujours vivaces, malgré il est vrai un aspect daté, mais qui fait tout son charme. Paris n’existe pas montre aussi que le cinéma français actuel a perdu beaucoup de la liberté artistique qui donnait au 7ème Art de tels moments de poésie fantastique. Bref une belle redécouverte nostalgique à ne pas manquer.


Paris n’existe pas – Bande annonce par TheDailyMovies

Keeper, nouveau clip du groupe No Education

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NO EDUCATION

Biographie

« (Imaginez vous) : Quelques nappes de synthé, la caresse d’une cymbale, une guitare au loin, et une voix : celle d’Aaron DeMoon. Une dimension lunaire s’installe alors… Une dimension qui rebondit en apesanteur, comme nos pas sur la Lune…

La rencontre musicale se fait durant l’été 2010. Premier chapitre pour les créations de ce jeune groupe en provenance de l’est Parisien. Moyenne d’âge : 22 ans.

On y trouve Alex, pianiste issu d’une large famille de musiciens et grand fan des Stones. Dès son plus jeune âge, il est guidé par les gimmicks blues joués par son père, et bercé par les rythmes endiablés de l’Espagne, dont il est originaire.

Il y a aussi Didou, le guitariste du groupe. Longtemps éparpillé entre le rap qu’il écoute avec ses potes et l’éducation musicale de son père, plutôt penchée rock seventies, il découvre l’album Ok Computer du groupe anglais Radiohead. De là, naît sa vraie passion pour le rock et les musiques alternatives.

Enfin Aaron. Il fait ses premiers pas sur scène en tant que rappeur et MC, au sein du collectif Carré d’Iks. Sa curiosité le conduit vers d’autres sphères musicales. Il pratique la batterie et commence à mettre en partition ses univers. L’envie de chanter ses mots, devient de plus en plus forte et s’incarne aujourd’hui par sa voix écorchée mais douce. Rock et soul à la fois.

Paul, le batteur du groupe, est percussionniste depuis son plus jeune âge. Il découvre la batterie grâce aux tourneries funk de Average White Band ou de Chad Smith, pour un style épuré en recherche d’efficacité. Propulser face au public, Aaron prend la place de bassiste au sein du groupe.

Aaron trouve une incroyable source d’inspiration auprès de ses pairs musicaux, tels le groove d’une basse soul à la Erykah Badu ou la précision d’un Roger Waters, membre d’un des plus grands groupe de l’histoire du rock : Pink Floyd !

Des évènements sociaux majeurs tels Woodstock, la chute du mur de Berlin ou encore la libération des moeurs sexuelles ont pour points communs l’éclatement des carcans sociaux et l’avènement d’une nouveaux courants musicaux. Soit la revendication collective d’un souffle de liberté.

No Education ! Cela ne vous rappelle rien d’ailleurs? Une brique … Un Mur … Stop : Vous y êtes !

« Un manque d’éducation », et pourtant une dose d’amour qui fait la différence.

No Education c’est surtout un mot d’ordre adressé à une génération.

Un son inspiré du passé, qui parle au présent et imagine son futur.

Peace. »

No Education #colddinner

Clip : Hypnolove, le sexplicite selon Winter In The Sun (Pilooski Edit)

Hypnolove
L’hiver s’installant doucement un peu partout, les Toulousains d’Hypnolove ont décidé de réchauffer nos coeurs en sortant le clip “sexplicite” et #NSFW de leur tube de l’été, “Winter In The Sun”, divinement remixé par Pilooski ! Une vidéo réalisée par Mathieu Tonetti et Bianca Benloukil, à découvrir dès maintenant !
[vimeo http://vimeo.com/79473063]

Présentation officielle :

Bric et broc électro-pop, ménagerie de cors français et de harpes pré-raphaélites, trio mâle de tête et voix de femelles échappées de la pièce, là-bas, au fond du couloir. C’est le Carnaval des Fantômes, un jour des Morts au Mexique, le Consul en mauvais guide. À l’ouvrage, les Hypnolove, un trio basé à Toulouse mais aux origines étalées : française, portugaise, allemande. Leur premier album « Eurolove » et le hit « Mademoiselle » en passeport continental c’était… Il y a… Sept ans déjà. Depuis ? La musique reste une passion. Des retrouvailles de potes. Un vrai groupe de musiciens qui font de la scène, par plaisir avant tout. Comme quand ils étaient ados, biberonnés à l’électro-pop, New Order ou Pet Shop Boys, ou, à l’âge adulte, à s’échanger groupes obscurs, étranges et étrangers, producteurs cryptiques et disques incertains…Sept ans de réflexion… Gants de velours, le producteur Mickey Moonlight, l’anglais d’Ed Banger, est aux commandes. Il fallait bien quelqu’un à l’esprit aussi foutraque pour mettre de l’ordre et canaliser le trio.

Un cor français ouvre la première piste, telle une voix de brume perdue sur une bande d’Arthur Russell. Arrive une rythmique phat, lourde, perchée du côté d’ESG sous influence Martin Hannett.
Le deuxième titre, le génial « Holiday Reverie » ouvre de nouveaux horizons, échappée Zouk pour les petits loulous.
Le troisième retrouve les amours électro-pop ado avec un petit goût du « Night » de Valérie Doré.
Quatrième piste, « Winter In The Sun », jeux des contraires toujours, et mélodie attrape-coeurs suavement interprétée par Findlay Brown.
« Come To My Empire » en 5ème position, les Hypno se font kinky, la tension monte, l’électro-pop se cape de noir.
Voix féminines sur « Beyond Paradise », celles des Puro Instinct, compagnes de label, et montée toute en arpège, pop toujours plus pop.
Le 7 est le titre de l’album : « Ghost Carnival » et la voix de Freya Parry, 9 ans et toutes ses dents.
Les claviers italo sont plus prononcés plage 8, « Sleepwalker », sur le fil, surtout ne pas réveiller le funambule.
« Goodnight Kiss », joli excipit, bonne nuit les amis.
Neuf titres au total et 99 émotions au compteur. La magie opère, danse des contraires, l’hiver au soleil. Odyssée pop, forcément pop, mélancolique et rigolarde.
La pochette est l’oeuvre de Yazbukey qui a créé et porté un bijou grandeur nature pour l’occasion. Prêt pour la parade !
“Ghost Carnival” est à découvrir sur http://hypnolove.bandcamp.com/

Résultats concours : Rencontres Cinématographiques de Seine-Saint-Denis, 20 places de ciné gagnées

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Du 13 au 24 novembre 2013

A l’occasion des Rencontres Cinématographiques de Seine-Saint-Denis 2013, Publik’Art, en collaboration avec Cinémas 93, vous a donné la possibilité de gagner :

 

10×2 places de ciné pour une séance aux

Rencontres Cinématographiques de Seine-Saint-Denis

Vous avez été très nombreux à participer : 2678 ! Bravo à tous et merci de votre fidélité !

Les dix heureux gagnants de deux places de ciné sont :

Hugo Crochart, Delphine Dussy, Christophe Loiseau, Sébastien Bassignani, Vincent Sylvere, Jérôme Mansard, Naira Rubia, Jeanne Tessier, Florence Ferret et Huajiiao XU.

Notre partenaire, Cinéma 93, vous a déjà envoyé vos places et nous les en remercions vivement !

Très bon festival à tous !

Vertical, un manga de Shinichi Ishizuka (t.1 & 2 / Glénat)

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Date de sortie : octobre 2013

Vertical est une sortie qui a enthousiasmé bon nombre de lecteurs de mangas qui apprécient toujours l’exploration d’univers rarement traités, à savoir l’alpinisme. Ce sujet nous remémore inévitablement l’œuvre culte de Jirô Taniguchi, Le Sommet des dieux. Si bien qu’il nous a été difficile de se garder de comparer le plaisir de lecture. Et force est de constater qu’il y a encore du chemin et de l’altitude entre Vertical et Le Sommet des dieux

Résumé de l’éditeur :

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La montagne… Un monde où beauté et danger coexistent en permanence. Sampo Shimazaki connaît ses aspects merveilleux et ses aspects les plus durs. Suivez les sauvetages qu’il réalise dans les Alpes japonaises, épisodes remplis de l’âpreté et de la douceur de la montagne…[/pull_quote_center]

L’aventure débute par une petite scènette que l’on pense d’abord introductive. Le personnage principal, sauveteur bénévole et alpiniste chevronné apparaît avec un fort potentiel. Un personnage qui intrigue par sa bonté et sa passion pour les montagnes en particulier pour celles des États-Unis et pour les Alpes Japonaises. Son passé nous est ensuite comté par bribes, interrompues par quelques interventions où se succèdent échecs et succès.

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La trame scénaristique est malheureusement très faible. Le lecteur ne sait pas vraiment où l’auteur veut l’emmener. Il manque en effet un vrai fil continu, en l’absence d’imbrication des évènements qui ne font que se succéder, sans permettre d’approfondir ni l’histoire ni les personnages (à noter que les personnages secondaires sont tous très insipides).
Malgré la passion évidente de l’auteur alpiniste pour l’altitude et l’adrénaline de la Montagne, le manga semble embourbé dans une ambiance anesthésiée.

Le dessin peut quant à lui paraître simple voire simplet par instants, mais il n’en demeure pas moins très agréable et doit pouvoir se bonifier avec le temps et quelques détails à revoir.

Cette série ambitieuse (terminée en 18 tomes au Japon) n’a pas su se mettre à la hauteur des sommets dans ces deux premiers tomes, mais pourrait bien s’y hisser au fil du temps en prenant un peu de hauteur.

Résultats concours : Victor Young Perez, 10 places de ciné gagnées.

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Sortie le 20 novembre 2013

Un film de Jacques Ouaniche avec Brahim Asloum, Steve Suissa

A l’occasion de la sortie du film Victor « Young » PerezPublik’Art, en collaboration aveccinefriends.com, vous a donné la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Victor « Young » Perez

 
Vous avez été très nombreux à participer : 1976 joueurs ! Bravo à tous et merci de votre participation.
Les cinq heureux gagnants de deux places de ciné sont :
Joël Altewey, M.Antonacci, Evelyne Giraudet, J-Christophe Ansiaux et Christina Dias.
Notre partenaire vous enverra très prochainement vos places et d’avance nous les en remercions vivement.
Très bon film à tous !

Quelles forces vous habitent ? Premières réponses le 27 novembre prochain

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Voilà une campagne LucasFilm et X3 Productions originale sous forme d’énigme dont les premiers éléments de réponse vous seront dévoilés la semaine prochaine ! Patience !

PASOLINI ROMA : Exposition à La Cinémathèque française

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PASOLINI ROMA
Exposition à La Cinémathèque française
16 octobre 2013-26 janvier 2014

[pull_quote_center]Rome par l’artiste le plus scandaleux de l’Italie d’après-guerre.[/pull_quote_center]

Pier Paolo Pasolini fut tout à la fois cinéaste prolifique, poète, philosophe, linguiste, romancier, dramaturge, chroniqueur virulent, acteur occasionnel, peintre intimiste et homme engagé.
L’exposition de La Cinémathèque propose un parcours chronologique à partir de son arrivée à Rome en 1950, et explore les sites pasoliniens de la ville et de sa périphérie, en passant par les relations amicales du cinéaste avec les poètes et intellectuels de son époque (Elsa Morante, Alberto Moravia…), la poésie, la politique, le sexe, l’amitié, le cinéma.
Photographies, documents, extraits audiovisuels, peintures et dessins méconnus de Pasolini ainsi que des œuvres d’artistes faisant écho à ses créations et sa vision de Rome, jalonnent le parcours.

La Cinémathèque française – 51 rue de Bercy- 75012 PARIS
Lu, Me à Sa, 12h – 19h, nocturne le jeudi jusqu’à 22h, Di 10h–20h
Fermeture le mardi, le 25 décembre et le 1er janvier

Julien Estival : 1er album « La Vie Promise » (Polydor/Universal) + Tournée

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« Déposée comme une sombre gemme au cœur de La Vie Promise, premier album de Julien Estival, Notre Histoire exhale la passion et la fragilité des amours défuntes, magnifiées par la sensualité lumineuse de Morgane Imbeaud, l’ange diaphane de Cocoon. Julien et Morgane, deux voix entrelacées, nouées au cœur d’un enchevêtrement de cordes magique, quatuor dirigé par Jeff Chalaffre dans un réarrangement sublime. Une trompette au crépuscule, un battement sourd sous la peau, et l’amour éternel à contre-jour, comme la promesse d’une nouvelle histoire… »

> Julien Estival

Julien Estival chante franc, droit, profond, et la mélodie s’envole dans des contrées pop. Des chansons qui parlent de l’amour, de la mémoire, des vrais choix de la vie… C’est un nouvel artiste mais, d’emblée, il nous semble qu’on le connaissait depuis longtemps. Ou plutôt, qu’il met nos confidences en mots et en musique, comme s’il savait tout des couleurs douces-amères de nos amours, de nos inextinguibles mélancolies, de nos indécrottables espoirs. Il sait faire sourire le spleen, il sait mettre des phrases justes sur toutes les ambiguïtés du cœur. Une arrivée bienfaisante dans la chanson française.

> Morgane Imbeaud

Il était une fois Cocoon. Après deux albums et de nombreux singles (Chupee, On my way), un CD/DVD live, plusieurs Olympia et deux disques de platine, Morgane a décidé de ranger baleines et pandas dans les étagères fin 2011. Une envie de raconter autre chose. Et autre chose, c’est Peaks, un nouveau projet qui sortait un EP intitulé Love en février dernier – mais aussi et surtout Notre histoire, chanson interprétée en duo avec Julien Estival, prouvant que la langue française lui sied à merveille.

Julien Estival en concert

22 novembre – Issoire – La Fabrik
29 novembre – Ambert – Maison des jeunes
30 novembre – Brioude – Halle aux grains
17 décembre – Paris – Divan du monde
19 décembre – La Souterraine – Centre culturel Yves Furet (1ère partie de Jane Birkin).

 

Broken Bells : leur nouveau single, Holding on the life en libre écoute !

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L’un des plus talentueux groupes pop découvert par leur époustouflant premier album Broken Bells et composé de l’artiste-producteur de grande renommée Brian Burton (Danger Mouse) et James Mercer (The Shins) a récemment annoncé son retour avec un nouvel album en janvier 2014 ! Intitulé After the Disco, l’album comprendra 11 titres que l’on espère aussi inspirés que d’accoutumée. Le single Holding on the life est plein de belles promesses… Vivement l’année prochaine ! Voyez plutôt :

Playlist des sorties ciné de la semaine du 20 novembre 2013

Voici venu le moment de découvrir les sorties ciné du jour avec quelques films qui marqueront les prochaines semaines :

  • d’abord Capitaine Philipps le dernier film de Paul Greengrass (La mort dans la peau, La vengeance dans la peau, Green Zone…), avec Tom Hanks en vedette. Un film qui raconte l’histoire vraie de la prise d’otages du navire de marine marchande américain Maersk Alabama, menée en 2009 par des pirates somaliens.
  • c’est ensuite Les garçons et Guillaume, à table !, un film de et avec Guillaume Gallienne adaptation de sa pièce de théâtre éponyme dans laquelle il incarne son propre rôle ainsi que… celui de sa mère. Ce film s’annonce comme La comédie française du moment. A ne pas rater.
  • Dans un tout autre style, c’est le biopic Victor Young Perez qui est attendu. Et c’est le boxeur Brahim Asloum qui a été choisi pour interprété Victor Young Perez, 136 combats, 91 victoires dont 27 par KO, Champion du monde des poids mouches. En face de lui Kurtz, le soldat allemand ; 20 centimètres et 20 kilos de plus que lui.
  • On n’omettra pas de parler de L’Apprenti père Noël et le flocon magique pour les plus petits qui souhaitent ouvrir la saison à leur goût.
  • Enfin et en vrac, on notera les petits films suivants, jouissant d’une très modeste distribution (on vous renvoie donc aux teasers et bandes-annonces ci-dessous) : Borgman, La maison à la tourelle, Plot for peace)

Lor photographie – à partir du 9 janvier à l’Antidote, Bordeaux

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Lor fait partie de cette nouvelle génération d’artistes en devenir, les espoirs d’un art contemporain à la fois produit purement esthétique et fruit d’une réflexion sur le monde. Après un bac littéraire option arts plastique, une formation en histoire de l’art et une mise à niveau en arts appliqués, elle lance en 2011 sa première exposition de photographies. L’artiste habite et travaille aujourd’hui à Bordeaux. Dans un univers ultra-conceptuel, parfois glauquissime, inquiétant, elle questionne les frontières entre la peinture et la photographie, la place de l’homme et son rapport au monde.

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Imperceptibles. Les modèles de Lor hurlent parfois à la mort. Ils vomissent des couleurs et vous supplient du regard. Déroute, solitude, détresse humaine, ils semblent figés dans des espaces obsessionnels aux allures hallucinatoires. Les corps sont nus, simplement vêtus de la couche picturale qui les recouvre. Ils s’évanouissent et se perdent dans les bleus, les rouges, laissant à la couleur toute son autonomie et sa puissance.  Elle puise aussi bien dans une abstraction à la Jackson Pollock que dans les espaces trompe-l’œil de George Rousse. Dans une série intitulée Intégrations, elle place ses personnages dans l’espace urbain en les peignant de telle sorte qu’ils s’y intègrent parfaitement : corps et décors se confondent, les figures humaines disparaissent, imperceptibles.

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Immortels. L’utilisation de l’espace, Lor en parle d’ailleurs dans son travail : « l’espace est perçu comme une toile : choix des couleurs et disposition des éléments, réactions des matières, de la peinture ». Ce sont donc des instants saisis par la photographie, mais aussi des réflexions qui mettent le corps en étroite relation avec son univers. Car au-delà d’un travail plastique exemplaire, ces clichés sont aussi un questionnement sur les frontières entre l’art pictural et la photographie, longtemps laissée sur le banc des arts mineurs. Ce sont des êtres hybrides de body-painting et de performance que l’acte photographique rend immortels par l’image. Des êtres humains, transformés par la couleur, en œuvre d’art.

Dans des décors aux ambiances déroutantes, le modèle est plongé dans un océan pictural, peinturluré de toute part pour se fondre dans les éléments qui l’entourent. La chair et la couleur font corps dans ces univers.

Plus d’infos ici

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Exposition à partir du 9 janvier
Café l’Antidote
13, rue Elie Gintrac
33000 Bordeaux

 

 

Exposition collective à La Cave Show Room Gallery : International Dark Art Collective Show, à Paris, du 25 novembre au 9 décembre 2013

 

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 » La Cave Show Room Gallery  » présente :

Exposition collective du 25 Novembre au 9 Décembre 2013

Vernissage le 30 Novembre à partir de 18H

 

H.R. GIGER (Suisse) – www.hrgiger.com

JOHN SANTERINEROSS (USA) – www.santerineross.com

KARL PERSSON (Australie) – http://karlpersson.deviantart.com/

PAUL TOUPET (France) – http://paul.toupet.free.fr/

ERIC LACOMBE (France) – www.ericlacombe.com

MATT LOMBARD (USA) – www.mattlombard.com

KARINA MARANDJIAN (Russie) – http://daunhaus.deviantart.com/

NIHIL (France) – www.nihil.fr

DARIA ENDRESEN (Norvège) – www.dariaendresen.com

YOANN PENARD (France) – www.yoann-penard.com

AR GRAPHIKART (France) – www.autoreversegraphikart.com

TREZ ORB (France) – www.orbscurarium.com

JEAN-FRANCOIS B. (France) – http://jeanfrancoisb.tumblr.com/

DELPHYNE V. (France) – www.delphyne-v.com

ALAIN TREHARD (France) – http://ma7491.wix.com/trehardphoto

NICO FRACTURE//LAB (France) – www.fracture-lab.com

NICOLAS SENEGAS (France) – www.behance.net/nicolassenegas

CYAM + LES CABINOTIERS (France) – Cyam Creations & Les Cabinotiers

NUMA RODA-GIL (France) – T-REX galerie

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Premier EP d’Expø maintenant disponible !

« ØN », PREMIER EP D’EXPØ MAINTENANT DISPONIBLE !

Créé au printemps 2012 à Rennes, EXPØ a depuis passé beaucoup de temps à composer et enregistrer.

Le 18 novembre sort enfin « ØN » premier véritable Ep du groupe. 4 titres à l’évidence pop et aux mélodies imparables. Comme Syd Matters, Phoenix, Herman Dune et bien d’autres groupes français, EXPØ se veut universel et chante en anglais.
Si le groupe puise une partie de ses influences auprès de songwriters de légende (Neil Young, Bob Dylan, David Bowie), il se reconnaît dans l’énergie créative de Brooklyn (MGMT, Grizzly Bear…), les icônes Pop-Folk indé actuelles (Fleet Foxes, Local Natives…) ou le renouveau psychédélique incarné par la nouvelle génération Dream Pop (Tame Impala, Youth Lagoon…)

De la pop en costume passée en machine avec des chemises à carreaux et des couleurs vives….EXPØ, c’est ça ! De petites perles pop intemporelles arrangées aux couleurs du folk-rock nord-américain contemporain. Un peu comme quatre garçons célébrant une rencontre entre Blur et Arcade Fire en pleine aurore boréale.

Expø On Tour :
21/11 : Nantes, Stéréolux
22/11 : Saint-Malo, La Nouvelle Vague
23/11 : Bain de Bretagne, Opus 17
30/11 : St Lô, Le Normandy
06/12 : Rennes, 35èmes Rencontres Trans Musicales

Le jour où j’ai rencontré ma fille, un livre d’Olivier Poivre d’Arvor, publié aux Editions Grasset

le jour où j'ai rencontré ma filles

Publié aux Editions Grasset en août 2013

Olivier Poivre d’Arvor, écrivain, diplomate, directeur de France Culture, raconte dans son livre l’adoption d’une petite fille, Amaal, qu’il va lui-même chercher au Togo.

Amaal a 7 ans lorsqu’elle rencontre Olivier la première fois. Ce sont des amis de l’auteur, habitant sur place, qui ont pensé à cette adoption et vont faire les présentations de la petite fille orpheline à son père.

L’auteur nous narre sa vie avant ce fameux jour et sa vie après. Avant, sa vie est encore insouciante, faite de fêtes, de nombreuses rencontres amoureuses, de travail, de voyages. Puis un beau jour, Olivier désire devenir père. La cinquantaine lui permet de se poser les « bonnes questions » ! Mieux vaut tard que jamais… Il découvre alors qu’il est complètement stérile. Comme pour conjurer le sort, l’auteur nous dévoile, sans aucune pudeur, tous les examens qu’il a dû subir, dans les moindres détails. Et ce, durant des pages et des pages. Vous saurez tout sur la stérilité masculine et les spermatogrammes.

Pour ma part, j’ai trouvé ces passages pénibles et sans aucun intérêt.

Il est vrai que le livre est bien écrit. Mais franchement quel est l’intérêt de ce livre ? Je pense qu’il va en agacer plus d’un quand on découvre de quelle façon il a réussi à adopter une petite fille de son choix, déjà d’un certain âge alors qu’il est célibataire, qu’il est déjà vieux et qu’il n’a pas vraiment le portrait d’un homme au foyer ! Voilà comment on crée des injustices… Bien sûr, il a dû se battre, administrativement, pour réussir à ramener cette petite fille en France, mais je doute que vous, que moi, n’arrivions au même résultat…

Et six mois après l’arrivée en France de cette petite fille, Olivier, sans aucune pudeur, dévoile tout de la vie de cet enfant. On espère juste qu’il écrit la nuit et que la journée il s’occupe de sa fille !

Axelle Laffont évoque « Siamoises », le nouveau roman de Canesi / Rahmani

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« Face au miroir, je parlai tout bas pour que maman n’entende pas :

– Regarde-toi, Marie, regarde-moi, regarde nos yeux, regarde-les bien. Pense à papa et pleure comme je pleure…

Puis, d’un geste brusque, je le fracassai.

– Sophie, tu es folle ! Tu as cassé la glace.

– Sur le verre, il y a nos visages, nos yeux et nos larmes, si je mélange les morceaux, nous serons mêlées pour l’éternité. Regarde… Aïe, je me suis coupée, regarde le sang coule sur le verre, c’est joli… Donne ton petit doigt, n’aie pas peur, ça ne fait pas mal. Tu vois, je brouille nos images, nos larmes et notre sang. C’est ça un pacte : à la vie, à la mort.

– À la vie, à la mort !

– Si tu mens, je brûle en enfer… »

Sophie et Marie sont sœurs. La mort brutale de leur père les soude, elles vivent l’enfance en symbiose comme des siamoises, jusqu’à l’arrivée d’Antoine, amant de leur mère. L’homme entretiendra des rapports troubles avec Sophie. L’adolescente sera exilée en Suisse, elle en gardera de la mélancolie. Adulte, Marie vivra dans l’action, les voyages, le soleil ; Sophie dans la contemplation, les brumes du nord, la pluie. Après un voyage, Marie disparaît. Sophie s’extirpe alors de son quotidien et part à sa recherche. Elle nous entraîne en Andalousie, au Maroc, vers le Sud et sa lumière.

Mais où se trouve vraiment Marie, jusqu’où la chercher ?

Jusqu’à la lumière, éblouissante…

Axelle Laffont joue Sophie, l’héroïne de Siamoises, dans un clip d’Edouard Molinaro

Bande-annonce : Le Hobbit- la désolation de Smaug, un film de Peter Jackson

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Date de sortie : le 11 décembre 2013

Synopsis :

Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l’anneau de pouvoir que possédait Gollum…

Fabfest @LaGaitéLyrique, du 14 au 17 novembre, à Paris.

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Le Fabfest c’est terminé. Mais c’est l’occasion, l’année prochaine, de partager une expérience innovante et inédite, celle de pénétrer en plein coeur du rendez-vous des hipsters branchouilles parisiens. Mais également de participer à des Master Class sur les thèmes de la culture et du numérique, de l’entreprenariat ou de la place des femmes dans les entreprises. Le Fabfest, c’est Zeu Playsse Tou Bi. Trève de plaisanterie, outre la programmation musicale faite de noms inconnus du plus grand public mais néanmoins sympatoches (parmi eux : The Aikiu ou encore le groupe ALB – quoi ? vous ne connaissez pas ? – mais c’est eux qui ont fait la pub Peugeot en 2008…).

Le Fabfest, c’est aussi l’occasion de faire une partie de babyfoot connectée (parce que le babyfoot de comptoir, c’est ultra has-been),  de réaliser un film d’animation avec trois fois rien (le hipster est un écolo dans l’âme et il n’aime pas tout ce qui est mainstream), ou de débattre sur l’entreprenariat culturel tout en buvant une bonne bière avant d’aller à un concert (le summum de la cool-attitude est aussi d’avoir un minimum de vie intellectuelle). En définitive, le Fabfest a trouvé le mélange parfait entre la teuf swag et le colloque barbant. Vous me direz, mais quel intérêt ? C’est simple, la ligne éditoriale du Fabfest prend 3 directions : 1. Échanger / débattre (avec ou sans bière) 2. Apprendre/Comprendre et 3. Sentir/Ressentir. Installations, oeuvres d’arts, jeux vidéos, conférences thématiques, concerts… Et tout cela chapeauté par le thème phare de cette année : qu’est-ce que l’innovation culturelle aujourd’hui ? Les intervenants ne manquent pas : Master Class, débats, études de cas… La programmation est riche de toute part.

Force est de constater la diversité des activités proposées lors de cet événement, au détriment de la diversité de son public. Dans un coin de la salle de bar, près de l’atelier bagels cools-bio-funs (parce que le hipster mange BIO, bien sûr), un jeune vêtu d’un pull aux motifs jacquards (la grande mode, la vraie) joue sur la machine de jeux d’arcade. Très vite, il s’énerve de ne pas réussir à attaquer les ennemis avec son raton laveur de pixels. Il prend son éco-cup plene de bière, et s’approche d’un groupe d’amis aux Rayban et chemises à carreaux (boutonnée jusqu’au cou, bien sûr). C’est la fin de la soirée, et bientôt la fin du Fabfest 2013.

Plus d’infos sur : ICI

Album de la semaine : Flume, Deluxe Edition en libre écoute

Flume, Deluxe Edition

Date de sortie : le 11 novembre 2013

Flume est un projet solo porté par Harley Streten originaire de Sydney. Le producteur et compositeur électro a connu un succès fulgurant à la suite de la sortie de son premier maxi Sleepless en 2011 (n°1 d’Itunes pendant des semaines). Un an quasiment après la sortie de son premier album Flume, l’artiste sort une version xxl dans une édition deluxe qui mérite une écoute attentive et passionnée.

A découvrir sans plus tarder pour tout bon fan d’électro qui se respecte ! Bonne écoute à tous et excellente semaine à venir sur Publik’Art !

2ème édition du Festival Streams, le festival européen du film en ligne, du 15 novembre 2013 au 15 décembre 2013 sur 9 plateformes de VoD européennes

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Du 15 novembre 2013 au 15 décembre 2013

Le festival se déroule du 15 novembre 2013 au 15 décembre 2013 sur 9 plateformes de VoD européennes et présente 17 long métrages européens qui n’ont pas connu de sorties extra nationales.

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Le Porteur d’Histoire, mise en scène d’Alexis Michalik, au Studio des Champs Elysées

Le porteur d'histoire

L’Histoire n’est que récit, et le récit n’est lui même qu’une succession d’histoires dont les narrateurs changent au fil des siècles. Les mots ont eux-mêmes une histoire, ils sont portés par des idéologies, des courants de pensée, des périodes qui leur donnent un sens ou un autre.  Le Porteur d’Histoire invite à réfléchir sur les notions de réalité et de fiction du récit. Rappelons-nous les mots de Roland Barthes selon qui « le mythe est une parole ». Dans cette pièce écrite et mise en scène par Alexis Michalik, c’est l’histoire qui devient parole, ou du moins l’objet de multiples paroles qui s’enchevêtrent.

Tout notre passé est une fiction

La pièce débute sur ces mots. Les cinq acteurs, marcel blanc sur pantalon noir, sont assis formant un V, le regard imperceptible. L’un d’entre eux s’exclame « je vais vous raconter une histoire », et tout commence.

Une mère et sa fille ont disparu en Algérie. Elles n’ont laissé aucune trace, leur maison est intacte, et la voiture est même restée à sa place. Personne ne les a vu ou ne sait ce qui a pu leur arriver.  Retour en arrière : dans une nuit pluvieuse, Martin Martin débarque chez Alia et Jeanne (mère et fille) qui tiennent une pension en Algérie. C’est alors qu’il va leur raconter « son histoire », et plus particulièrement le jour où, en 1988, Martin a enterré son père et découvert un mystérieux carnet qui bouleversera toute son existence. Dès lors, la pièce nous embarque dans une explosion totalement intense d’informations, de récits imbriqués les uns dans les autres, et surtout dans un plongeon dans l’histoire de toute époque. On se retrouve près du jeune Alexandre Dumas montant à Paris aux côtés d’une jeune femme héritière de la famille des Saxe de Bourville, puis auprès du non moins célèbre Eugène Delacroix dans sa période orientalisante, ou encore dans les jardins de Marie-Antoinette. Les récits se lient et se délient, regorgent de références historiques et d’aller-retour dans le passé dans un rythme haletant.

La puissance de cette pièce réside aussi bien dans la force historique du texte que dans la qualité indéniable des acteurs. Ils sont cinq à se partager des dizaines de rôles complètement aléatoires : d’un père érudit à un fossoyeur issu d’une famille de bourreaux, d’une adolescente canadienne à Marie-Antoinette, d’Eugène Delacroix à un jeune taulard à la voiture volée, d’une barman de province à l’héritière d’une grande famille de noblesse… Les personnages se succèdent à une vitesse impressionnante sans qu’on puisse réaliser qu’ils sont un même corps.

Antès, Lisistrates, Mechta Layadat, Monte Cristo… Au fond de la scène, sur un tableau noir écrits à la craie, des mots et des dates s’accumulent… Pour ne former plus qu’une seule et même histoire.

Le Porteur d’Histoire
Jusqu’au 29 décembre
Du mardi au samedi à 20h30
Studio des Champs Elysées
15, avenue Montaigne 75008

 

Bande-annonce : Noé, un film de Darren Aronofsky avec Russell Crowe

Noé, le prochain film de Darren Aronofsky devrait sortir le 9 avril 2014. L’acteur Russell Crowe campera le personnage principal. La bande-annonce tout de suite :

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=JanDSVX9NYI]

Clip : Wilfried* sort « Le Yoyo », réalisé par Benoit Forgeard

Le Yoyo est extrait de Matrice, troisième album de Wilfried*, sorti le 23 octobre dernier. Le clip est l’occasion de vous faire découvrir l’univers de l’artiste qui est ce soir, vendredi 15 novembre au Petit Bain, à PARIS (première partie d’Atom TM).

Communiqué :

Wilfried* écrit et enregistre des chansons depuis le début des années 1990. Il a sorti deux albums, Songs for mum and dad (2002, Prohibited Records/Wagram) et D’ailleurs (2008, Abeille Musique) que l’on pourrait rapprocher de l’œuvre hypothétique d’un chanteur pop français tel le jeune Gainsbourg, ou Philippe Katerine, sous influences lo-fi du maître Daniel Johnston.

Il revient avec l’album ‘Matrice’ doublé de son jumeau ‘Patrice’ qui sortira le 23 octobre chez Clapping Music. Initié l’an dernier par la mise en ligne, chaque premier jour du mois, pendant neuf mois, de 2×9 chansons, ce processus a permis de montrer la gestation de l’œuvre et d’écouter les deux « enfants » grandir.

Principalement élaborées (greffées) autour d’un rythme cardiaque, les neuf chansons (en français) de ‘Matrice’ varient les ambiances, entre pop psychédélique et krautrock gnostique, berceuse sourde-tendre et litanie baptismale-chamane, aux arrangements organiques quoique principalement électroniques. ‘Matrice’ a été mixé par Wilfried* et Antoine Gaillet (qui a déjà travaillé avec Yeti Lane, Herman Dune, Zombie Zombie) et masterisé par Antoine Gaillet.

Matrice est sorti en numérique, CD et double vinyle, et sera accompagné d’un code de téléchargement de Patrice, un album bonus de neuf titres, en anglais.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=9OQZ2cpjuo8]

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