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Une BD addictive: Albert Einstein, la poésie du réel (éditions 21g)

Albert Einstein, la poésie du réel
Albert Einstein, la poésie du réel, Manuel Garcia Iglesias et Marwan Kahil, Editions

Une BD addictive: Albert Einstein, la poésie du réel (éditions 21g)

La collection Destins d’Histoire aux éditions 21g choisit de révéler des destins d’exception, des parcours atypiques pour  des vocations révolutionnaires. Ce volume consacré à Albert Einstein éclaire un chemin de vie tortueux guidé par une insatiable curiosité et une force de caractère peu commune. Depuis la boussole offerte par son père pour ses 5 ans jusqu’à sa disparition en 1955 à Princeton, c’est à une aventure humaine qu’ouvre cette bande dessinée digne représentant des romans graphiques.

Un destin hors du commun 

Le nom d’Albert Einstein est gravé pour l’éternité dans l’esprit des êtres humains. Celui qui révéla ses théories de la relativité générale et de la relativité restreinte a donné une formule à tout jamais associée à l’idée que l’on se fait du génie humain: E=MC2. Cette BD délicatement dessinée et richement scénarisée propose un focus éclairant sur une vie qui marqua le cours de l’humanité. Les auteurs illustrent les différentes étapes de sa vie avec des citations inoubliables de l’homme comme Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé ou Deux choses sont infinies: l’univers et la bêtise humaine, mais en ce qui concerne l’univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue. Sa difficulté à comprendre l’être humain et son intense désir d’empathie ressortent à travers des pages qui se dévorent comme un roman d’aventures. Car cette vie à nulle autre pareille en fut une belle, marquante et passionnante. Les noms d’autres scientifiques contemporains et de ses proches ne sont pas oubliés, introduisant ce destin particulier dans un contexte plus général pour bien en faire ressortir sa singularité.

Albert Einstein, la poésie du réel ne parle pas que de science et de théories incompréhensibles pour le commun mortel. La BD fait connaitre l’homme, ses doutes, ses faiblesses et son insatiable curiosité. Un bijou de BD à découvrir.

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Pour ses cinq ans, le père du jeune Albert Einstein lui offre une boussole qui déclenche chez lui un besoin irrépressible de comprendre les lois de l’Univers. Devenu simple employé de l’Office des Brevets de Berne, en Suisse, le jeune Einstein publie en 1905 une série d’articles scientifiques qui remettent en cause tout ce qu’on croyait savoir dans le monde de la physique. Sa théorie, résumée par la formule E = mc2 ouvre à l’humanité les portes de la puissance de l’atome… Génie parmi les génies, mais aussi grand humaniste, il traverse la première moitié du XXe siècle avec toutes ses horreurs et ses contradictions, au service de la science, mais bouleversé par ce que la folie des hommes est capable d’en faire.

Date de parution : mars 2017
Scénariste(s) : Manuel Garcia Iglesias
Dessinateur(s) : Marwan Kahil
Genre : Biographie
Editeur : 21g
Prix : 19 € (128 pages)
Acheter sur : BDFugue

Ici, il n’y a pas de pourquoi interroge sur les conditions de la déshumanisation sur la scène du Lucernaire

Ici il n'y a pas de pourquoi
Ici il n’y a pas de pourquoi, mise en scène de Tony Harrisson, Le Lucernaire

Ici, il n’y a pas de pourquoi interroge sur les conditions de la déshumanisation sur la scène du Lucernaire

Le roman autobiographique Si c’est un homme de Primo Lévi relatait l’expérience terrifiante vécue par son auteur dans un camp de concentration. De ce lieu de mort et d’inhumanité, Primo Lévi livrait un témoignage redécouvert depuis générations après générations. Tony Harrisson en fait une adaptation théâtrale vibrante sur la scène du Lucernaire. Comme abandonné seul sur scène, il incarne la lutte pour la vie malgré l’adversité et les tentatives continuelles de le rabaisser à l’animalité la plus accablante. Le comédien et metteur en scène ouvre le champ de l’ouvrage en ne citant ni les lieux ni les protagonistes, témoignant de l’universalité du récit par delà les époques et les continents. L’interprétation habitée du comédien s’accompagne d’un musicien percussionniste qui dispense des notes délicates et troublantes pour un moment de théâtre qui fera date.

L’inhumanité par delà les mots

La mise en scène dépouillée de Tony Harrisson laisse libre champ à l’interprétation puissante du comédien. Quelques morceaux de bois verticaux figurent les clôtures barbelées d’un camp où sont parqués des milliers d’individus livrés à des conditions de vie proches de l’esclavage. Obligés de travailler quotidiennement sans jours de repos ni nourriture appropriée, les pertes sont effroyables et les organismes s’usent irrémédiablement. Le comédien illustre l’affaiblissement des corps en passant d’une imposante stature verticale au recroquevillement et au claudiquement de plus en plus appuyés au fur et à mesure de la pièce. Le personnage raconte son quotidien avec des mots qui font frissonner. Le faim et la soif trouvent d’inimaginables illustrations tandis que le personnage tente de survivre en s’appropriant du mieux possible les conditions de vie, ne cédant jamais au découragement et à la désespérance.

Une pièce destinée à marquer la saison

Le texte unique de Primo Lévi trouve une variation pleine de sens sur la scène du Lucernaire grâce à l’adaptation de Toni Harrisson et Cécilia Mazur. Ce n’est plus seulement l’effroyable Shoah qui est évoquée mais tous ces moments dans l’histoire de l’humanité où l’homme a été nié, que ce soit l’esclavage des noirs en Amérique, les massacres perpétrés par les khmers rouges au Cambodge ou les guerres d’ethnies en Afrique. Le personnage incarne tous ces hommes confrontés à l’indicible et bien obligés de tout tenter pour survivre. Le texte déclamé avec force par le comédien est ponctué d’une voix off rajoutant à la profondeur de l’instant. La pièce s’organise entre diverses incursions musicales animées par le percussionniste expert Guitoti. A l’aide de l’instrument récent et mal connu Handpan, le musicien disperse des notes délicates comme celles d’une harpe pour illustrer le froid et la solitude du personnage. L’accord des deux produit un effet incommensurable sur un public resté silencieux tout au long du spectacle pour un déferlement d’applaudissements finaux.

Ici il n’y a pas de pourquoi ne cesse de poser des questions qui interpellent  sans cesse l’audience. Le comédien hypnotise et captive pour une performance pleine de sensibilité et d’intensité. Une pièce à ne pas manquer au Lucernaire.

Dates :  du 15 mars au 13 mai 2017, du mardi au samedi à 21h
Lieu : Le Lucernaire (Paris)
Metteur en scène : Tony Harrisson
Avec : Tony Harrisson, Guitoti

Virgin Radio Live : Boulevard des Airs, Møme, JP Cooper, Cris Cab & June The Girl lancent le printemps à Montpellier

Ce mercredi 15 mars 2017, Virgin Radio & Ibis Hôtel avaient décidé de gâter les montpellierains avec quelques artistes live parmi les plus talentueux de la nouvelle génération.

La French Touch en avant et diversifiée.

Il est près de 22h20, lorsque baignée dans une moiteur étouffante, la foule frémit aux premiers accords, et surtout aux premières basses soufflantes de la nouvelle coqueluche française électronique : Møme. Il lui aura fallu, ou plutôt aux ingénieurs méritants, plus de 25 minutes pour installer tout son barda. Le temps d’écluser 3/4 d’une bière pour se désaltérer dans le temple du rock de Montpellier, le bien nommé Rockstore. Le dernier 1/4 étant partagé par mon amie « ça va, j’ai pas soif », et mon nouvel « ami » au coude proéminent chargé de refaire la teinture de mes baskets.

Il aura bien fallu ce laps de temps pour se remettre de la déferlante Boulevard des Airs, somptueux groupe à la mélopée aussi entrainante qu’une lame de 7 mètres sur un spot basque. Parfait croisement entre Louise Attaque pour le phrasé mâtiné de poésie et Stromae pour le côté electro débridé structuré, le groupe originaire de Tarbes a su envoyer une énergie communicative hors du commun durant la courte demi heure de leur live. De leurs tubes, incontournables moments mélodiques et envoutants Emmène-moi et Bruxelles, au plus méconnu mais non moins festif Ce gamin-là, en passant par le très hispanique Cielo ciegoBoulevard des Airs justifie sa réputation de bête de scène. Les variantes rythmiques entre le reggae, le ska et des sonorités plus latinas grâce à la trompette nous rappelle les plus belles heures des lives de Manu Chao. Fort. Et que dire de leur nouvel hymne à la fête, dernier single en date, Demain de bon matin, déflagration de puissance et de mélodie dans sa version live, qui promet effectivement des lendemains matins Doliprane pour certains.

Autant le dire que Møme avait du boulot pour rallumer la flamme du Rockstore après ce coup de chaud. Mais, la nouvelle perle de la French Touch, Jérémy Souillart de son vrai nom, n’est pas du genre à se laisser griser. Bien au contraire. Celui à qui l’on doit le mondialement connu Aloha, et son irrésistible envie de pas chaloupés sur le refrain, est plutôt du genre fonceur et humble ; heureux dit-il de partager la scène avec BDA. Beat rond, coups de cymbale, de batterie électronique, vocaux graves et entrainants se succèdent dans un live set où les moments de répits sont inexistants. Je reste impressionner par tant de maitrise tant le bonhomme semble à l’aise derrière chacune de ses machines infernales où la presta de 30 minutes devient un exercice de style virtuose. Que dire de ses solos de guitare machiavéliques accordés à la perfection à ses partitions. Chapeau bas, joli Møme !

Pop facile chez Cris Cab & vocaux démentiels pour JP Cooper et June The Girl.

La soirée avait commencé timidement avec la voix diaphane de June The Girl, petit bout d’énergie electro au vocal clair. C’est bien l’annonce du printemps qui est dans les cartons de cette soirée organisée par Virgin Radio et les Hôtels Ibis. On s’imagine aisément sirotant quelques gorgées d’une boisson acidulée-sucrée sur une plage quelconque mais au couchant ensoleillé tout le long de la presta de la jeune artiste.

Le soleil ne quitte pas la scène, bien au contraire avec JP Cooper. Cette voix vous dit quelque chose ? Le vocal du plus gros tube pop de l’année 2016, Jonas BluePerfect strangers, c’est lui. Ce rasta blanc au sourire encore plus bright que ses yeux enchainent les morceaux avec une force et une sensualité incroyable. Personne ne connait ses morceaux, mais la salle est hypnotisée. Il n’y a pas de doute, le jeune anglais au phrasé aussi bien reggae que pop et folk, et aux vocaux qui passent du grave suave à l’aigu pointu en un claquement de langue, a un bel avenir devant lui.

Cris Cab semble promis au même destin doré. Un parrain producteur du nom de Pharrell Williams, et un premier gros tube planétaire et entrainant hyper efficace au relent latino-pop, Liar liar, qui soulève littéralement l’ambiance jusque là assez soft du Rockstore. L’instant d’avant, il avait déjà fait monter de quelques degrés l’ambiance dans la foule en débutant par une reprise zouk-pop caraïbéenne du hit de Sting, Englishman in New York. Pour le reste, misant sur un phrasé assuré, un beatmaker estampillé « you will dance on it », un sourire charmeur et son déhanché révélant son origine cubaine, Cris Cab a parfaitement joué le jeu de la pop star en devenir. La suite de la soirée fut résolument French Touch, pour le meilleur, comme décrite plus haut. Merci Virgin.

Une Marie-Antoinette troublante face aux affres de l’histoire de France sur la scène du lucernaire

Marie-Antoinette
Marie-Antoinette, mise en scène de Sally Micaleff, Le Lucernaire

Une Marie-Antoinette troublante face aux affres de l’histoire de France sur la scène du lucernaire

Le personnage de Marie-Antoinette n’a jamais cessé de faire fantasmer auteurs et réalisateurs. Sofia Coppola en a récemment fait un personnage troublant dans un long-métrage onirique. Evelyne Lever a choisi de se baser sur les écrits de la reine de France pour coller au plus près de ses affects et de ses sentiments. Fabienne Périneau l’interprète dans un seul en scène qui monte crescendo jusqu’à l’issue fatale commandée par le Tribunal Révolutionnaire. Les élans de joie alternent avec la dure réalité d’un exil douloureux loin de ses terres autrichiennes. La comédienne fait vivre un petit bout de femme de 15 ans forcée d’épouser un inconnu destiné à prendre la tête du plus grand royaume d’Europe.

Une histoire de femme

L’heure et quart de spectacle choisit de modifier du tout au tout la perception d’une héroïne de l’histoire de France. De frivole et inconséquente, elle se change en animal politique tentant par tous les moyens de sauvegarder une monarchie française mise en péril par la révolution du peuple. Sortie à 15 ans du cocon protecteur de la famille royale autrichienne, c’est au pire ennemi qu’elle est livrée pour un mariage d’intérêt comme il en arrivait si souvent entre les familles royales du XVIIIe siècle. D’ingénue et naïve, la future reine de France se métamorphose au contact de la solitude prolongée et du désintérêt de son mari. L’histoire contée par la pièce gagne en intensité au fur et à mesure des évènements. De 1770 à 1793, l’eau se change en torrents et la jeune fille d’abord naïve téléguidée par la cour d’Autriche saura se changer en reine de France décidée aux côtés d’un Louis XVI dépassé par les évènements. Les fans d’histoire y trouveront leur compte, entendant des noms rentrés dans la légende, Mirabeau, Necker ou Lafayette, c’est un panthéon historique qui semble défiler devant les yeux de l’assistance.

Un seul en scène intense et habité

La comédienne Fabienne Périneau navigue dans la mise en scène sommaire de Sally Micaleff. Un bureau, un divan et le centre de la scène lui servent à narrer les écrits mêmes de Marie-Antoinette. Elle doit compter sur son seul talent pour faire vivre les émois, les joies et les peines d’une prisonnière de l’étranger. Son rythme de parole oscille entre la description tragique et les incompréhensions. Enluminée d’une robe jaune grand siècle, elle fait dérouler les années avec une expérience de plus en plus significative. Loin des siens, elle apprend à gagner son indépendance pour faire finalement face aux tourments de la révolution française. Faciès tendu et paroles débitées à la mitraillette rendent compte d’une tension à son paroxysme. Entendre les mots d’une reine mal aimée et vouée au trépas glace le sang pendant un spectacle qui retrace la genre histoire via les mots d’une protagoniste privilégiée.

Marie-Antoinette est un one-woman show qui fait se pousser les spectateurs au fond de leurs sièges. La tension monte crescendo avec une interprétation habitée qui justifie des applaudissements finaux nourris!

Dates :  du 15 mars au 7 mai 2017, à 18h30 du mardi au samedi, 16h le dimanche

Lieu : Le Lucernaire (Paris)
Metteur en scène : Sally Micaleff
Avec : Fabienne Périneau

La Belle et la Bête fait revivre la magie du dessin animé

La Belle et la Bête
La Belle et la Bête, film de Bill Condon. Copyright Walt Disney Pictures

La Belle et la Bête fait revivre la magie du dessin animé

Le dessin animé La Belle et la Bête sorti par Disney en 1991 a marqué toute une génération d’enfants devenus grands. Graphismes classieux, chansons immédiatement gravées dans l’esprit, personnages attachants, nombreux et surtout nombreuses sont ceux et celles qui s’en souviennent avec des trémolos dans la voix. Nouvelle étape dans la grande campagne de Disney d’adaptation de ses dessins animés cultes en films, La Belle et la Bête ne déçoit pas. L’ambiance du conte publié pour la première fois en version française en 1740 par Mme de Villeneuve retranscrit une époque de superstitions et de magie où les esprits ne s’étaient pas encore largement éclairés. Le menu peuple a peur de l’inconnu et l’existence d’un monstre terrifiant pousse les esprits simples à son annihilation pure et simple. Le ton des chansons rappelle le film récent Les Misérables et la magie opère pour une histoire qui enchantera petits et grands.

Un conte éternel

Souvent associé (à tort) au nom de Charles Perrault, le conte La Belle et la Bête fait partie d’un panthéon composé de La Petite Sirène, Cendrillon et tant d’autres. Si la première va bientôt faire l’objet d’un film, Le Livre de la Jungle ou Alice ont déjà été portés en films. Avec des succès plutôt significatifs, justifiant l’intention de Disney de mettre des acteurs réels derrière les personnages fantasmagoriques, et c’est au tour de Belle d’apparaitre sous les traits d’Emma Watson. Si les intentions féministes clamées dans les médias laissent un peu songeur, l’actrice donne une vraie vitalité au personnage. Revêche et pimpante, elle illumine le film de sa présence. A ses cotés, Dan Stevens se cache bien vite sous les poils nombreux de la Bête pour une association qui fonctionne bien. De nombreuses chansons parsèment le film avec des personnages secondaires à la mode Disney. Gouailleurs, truculents, maladroits et touchants. L’histoire du film est quelque peu différente de la récente version illustrée par Léa Seydoux et Vincent Cassel, reprenant l’intrigue du dessin animé. Les nostalgiques trouveront rapidement leurs marques et reprendront en choeur les airs de leur enfance.

Du pur divertissement

Rien de neuf dans la réalisation, la qualité Disney est au rendez-vous avec d’impeccables effets visuels et un scénario sans vrais temps morts. Le film devrait rencontrer un joli succès tant il sait parfaitement combiner intention scénaristique et qualité technique. Les pourfendeurs de la logique surannée des contes trouveront du grain à moudre tant la place de la femme est laissée à l’écart mais la magie romanesque fait pourtant mouche. On s’attache à ces personnages aux destins contrariés et confrontés à une course contre la montre. L’amour ne se commande pas et le conte souligne bien les obstacles que les héros rencontrent pour enfin rencontrer la félicité. Kevin Kline apparait et les médias ont cru bon de revêtir Josh Gad du statut de premier personnage gay dans un film Disney… de quoi laisser songeur… Bref, le film ne déçoit pas et beaucoup souhaiteront le voir en charmante compagnie pour vivre la magie à 2.

La Belle et la Bête est un vrai spectacle bien réalisé et efficace. Les fans de conte retrouveront leurs petits et il y en aura plus d’une qui sortira de la salle avec les larmes aux yeux. La magie Disney, sans doute!

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La Belle et la Bête
La Belle et la Bêt

Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction.

Sortie : le 22 mars 2017
Durée : 2h09
Réalisateur : Bill Condon
Avec : Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans
Genre : Fantastique, Romance, Musical

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https://youtu.be/2KUnwJyVdsM

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Le Printemps de l’Académie Ravel : à l’Auditorium Ravel de Saint-Jean-de-Luz du 5 au 9 avril 2017.

Le Printemps de l’Académie Ravel :  à l’Auditorium Ravel de Saint-Jean-de-Luz du 5 au 9 avril 2017.

Communiqué de presse :

L’ACADEMIE INTERNATIONALE DE MUSIQUE MAURICE RAVEL
L’Académie Internationale de Musique Maurice Ravel a été fondée au Pays Basque trente ans après la mort du compositeur. Saint-Jean-de-Luz et Ciboure ont été profondément marqués par les séjours réguliers de Ravel, qui aimait retrouver la culture basque, notamment en période estivale. Depuis 50 ans, l’Académie Ravel est un haut lieu d’enseignement supérieur de la musique f rançaise. Au-delà des grands chefs d’œuvre elle s’attache aussi à promouvoir un répertoire d’œuvres françaises plus rares ainsi que la création contemporaine, invitant chaque année un compositeur en résidence. Pendant les deux premières semaines du mois de septembre l’Académie accueille une soixantaine de stagiaires français et étrangers : pianistes, violonistes, altistes, violoncellistes, chanteurs, ensembles de musique de chambre, sélectionnés sur dossiers et enregistrements. Ces jeunes talents de niveau professionnel sont issus des classes de perfectionnement des meilleurs conservatoires ou écoles supérieures d’Europe, d’Asie, et d’Amérique.
Ils bénéficient des conseils de solistes et pédagogues de renommée internationale lors de cours publics qui sont véritablement la marque de fabrique de l’Académie. C’est le seul endroit en France où le public peut profiter de 15 jours de master classes publiques. Elles se déroulent quotidiennement de 9h30 à 19 h dans un auditorium de 250 places qui surplombe l’océan.
Elles offrent à un large public une approche originale et conviviale de la musique classique, un contact privilégié avec de grands artistes. Les jeunes musiciens sont soutenus par un public fidèle et nombreux, investi dans leur parcours, passionné par l’é volution de leur travail d’interprétation aboutissant aux concerts de la seconde semaine. Ces concerts leur permettent de se produire à l’Auditorium Ravel, dans les magnifiques églises de Saint-Jean-de-Luz et de Ciboure et à l’Espace culturel Larreko de Saint-Pée-sur- Nivelle.
A l’issue de la session, une dizaine de prix sont attribués par le collège des professeurs. Ils comprennent des invitations à se produire en concert dans le cadre des manifestations organisées par nos partenaires. Depuis 2015, le Palazzetto Bru Zane – Centre de musique romantique française s’est associé à l’Académie pour renforcer le travail d’enseignement portant sur l’interprétation du répertoire français méconnu. Les jeunes musiciens qui se seront distingués lors de la session de septembre présenteront le fruit de leur travail à Venise pour “Art night” et à Paris dans le cadre du Festival Palazzetto Bru Zane au Théâtre des Bouffes du Nord. Le Palazzetto Bru Zane, qui a ouvert ses portes en 2009 à Venise, a pour vocation de favoriser la redécouverte du patrimoine musical français du grand XIXe siècle(1780-1920) à travers différentes activités : recherche, édition de partitions et de livres, production et diffusion de concerts à l’international, soutien à des projets pédagogiques et publication d’enregistrements discographiques.
Chaque année les lauréats du Prix de l’Académie Ravel sont invités à participer au « Printemps de l’Académie Ravel », série de concerts se déroulant pendant la période des vacances de Pâques. L’Académie accompagne également les débuts professionnels de ses jeunes musiciens en tissant des liens étroits avec certains grands festivals ou saisons de musique de chambre.
LES RENDEZ-VOUS DE L’ACADEMIE RAVEL
Printemps de l’Académie Ravel – 5 au 9 avril 2017 Auditorium Ravel – Saint-Jean-de-Luz
Organisé par l’Académie Internationale de Musique Maurice Ravel, le « Printemps de l’Académie Ravel » se déroulera du 5 au 9 avril 2017 à l’Auditorium Ravel à Saint-Jean-de-Luz.
Ce rendez-vous printanier est une opportunité pour les lauréats de l’Académie Ravel de se produire en concert avec des artistes confirmés et de travailler avec le pianiste Jean-François Heisser, président de l’Académie Ravel.
Cinq jours pendant lesquels vous retrouverez le Duo Urba, composé de Marius Urba, violoncelle, et Vita Kan, piano, 1er prix du Concours International de Musique de chambre de Lyon, et les lauréats de l’Académie Ravel 2015 : Grace Durham (mezzo-soprano) et 2016 : Trio Zadig avec Boris Borgolotto (violon), Marc Girard-Garcia (violoncelle) et Ian Barber (piano), Magdalena Sypniewski (violon) et Alexis Derouin (violoncelle) qui travailleront lors de répétitions ouvertes au public.
Des artistes locaux nous feront également l’honneur de leur présence, notamment lors de la soirée argentine du 8 avril. Vous pourrez ainsi apprécier le jeu de Philippe de Ezcurra, bandonéon, Gonzalo Tejada, contrebasse, et des pianistes Lutxi Nesprias, Philippe Biros et Vincent Planès.
Plusieurs rendez-vous :
o Assemblée Générale de l’Académie Ravel – Auditorium Ravel, Saint-Jean-de-Luz Vendredi 29 avril (11h)
o Réunion du Club des mécènes – Auditorium Ravel, Saint-Jean-de-Luz Mercredi 5 avril (12h30)
o Conférence musicale – Auditorium Ravel, Saint-Jean-de-Luz
Mercredi5avril(18h)–entrée 5€/10€
« Musique et émotions» par le professeur Roger Gil, neuropsychiatre, et Jean-François Heisser, pianiste
o Concert avec le Duo Urba
Jeudi 6 avril (20h30) – Entrée : 15 € / 20 € – Auditorium Ravel, Saint-Jean-de-Luz

LES RENDEZ-VOUS DE L’ACADEMIE RAVEL
o Concert « soirée argentine »
Samedi 8 avril (20h30) – Auditorium Ravel, Saint-Jean-de-Luz Concert suivi d’un buffet (sur réservation)
Avec Philippe de Ezcurra, bandonéon, Gonzalo Tejada, contrebasse, les pianistes Lutxi Nesprias, Philippe Biros et Vincent Planès
Et la lauréate 2015 de l’Académie Ravel Grace Durham, mezzo-soprano, la lauréate 2016 du Prix du Musée Bonnat-Helleu, Magdalena Sypniewski, violon, et le lauréat 2016 du Prix du Festival de l’Orangerie de Sceaux et du Prix Mélomanes Côte Sud, Alexis Derouin, violoncelle
Tarif concert : 15 € / 20 €
Tarif concert + buffet argentin : 42 € tarif plein / 37 € tarif réduit
Buffet argentin seul : 22€ (pour les abonnés)
Entrées limitées. Pensez à réserver ! contact@academie -ravel.com / 05 59 47 13 00
o Concert des lauréats
Dimanche 9 avril (17 h) – Entrée : 15 € / 20 € – Auditorium Ravel, Saint-Jean-de-Luz
Avec les lauréats de l’Académie Ravel 2015 : Grace Durham (soprano) et 2016 : Trio Zadig avec Boris Bor- golotto (violon), Marc Girard-Garcia (violoncelle) et Ian Barber (piano)
Et la participation de Philippe Biros (piano)
o Répétitions publiques – Entrée gratuite – Auditorium Ravel, Saint-Jean-de-Luz
Jeudi 6, Vendredi 7 et samedi 8 avril (10 h)
Le public pourra découvrir comment les jeunes musiciens travaillent l’interprétation des œuvres qui seront jouées lors des concerts.
Tarifs réduits pour les adhérents, les étudiants de moins de 25 ans et les demandeurs d’emploi
Toutes nos manifestations sont gratuites pour les moins de 20 ans

CONFERENCE MUSICALE MERCREDI 5 AVRIL (18H)
Thème : « Musique et émotions »
« Comme les visages, comme le langage, l’être humain sait reconnaître les émotions fondamentales portées par la musique qu’il s’agisse de la joie, de la peur, de la colère, de la tristesse, de la surprise. Mais quel que soit son profil émotionnel objectif et universel, la musique induit d’autres émotions, liées ou non à l’esthétique : elles sont vécues par chacun dans son monde intérieur, s’inscrivent dans une palette complexe de nuances, au gré des circonstances, des personnalités, comme des souvenirs que la musique suscite, se mêlent de vibrations qui laissent surgir cette dimension appétitive, hédonique de la musique en dépit de son caractère abstrait. »
Conférenciers :
Roger Gil
Neuropsychiatre
Professeur émérite de neurologie à l’Université de Poitiers Doyen honoraire de la Faculté de médecine pharmacie de Poitiers
Directeur de l’Espace de réflexion éthique Poitou-Charentes
Chargé d’enseignement d’humanités scientifiques au campus de Poitiersde l’Institut de Sciences politiques de Paris
Par ailleurs
A créé l’Unité de neuropsychologie du CHU de Poitiers (1975)
Chef du service de neurologie du CHU de Poitiers (de 1989 à 2008)
Président du Comité d’éthique du CHU de Poitiers (de 1984 à 2013)
Ancien vice-président délégué de l’Université de Poitiers en charge de la Santé (2004-
2011)
Membre de la Société française de neurologie et Senior fellow of the American Academy of Neurology Environ 300 publications scientifiques en neurologie, e n neuropsychologie et en bioéthique
Ouvrages dont : Neuropsychologie (Elsevier Masson) et Vieillissement et Alzheimer, comprendre pour accompagner (L’Harmattan)
Jean-François Heisser,
Pianiste, soliste, chambriste, et chef d’orchestre
Professeur de piano de 1991 à 2016 au CNSM de Paris
Directeur musical de l’Orchestre Poitou-Charentes depuis 2001 Président de l’Académie internationale Maurice Ravel.
Plus de 40 enregistrements : après le grand succès des œuvres de Paul Dukas (Diapason d’or de l’année) il collabore avec Erato (Coffret de 6 CD consacrés au répertoire espagnol, Schumann, Brahms, Saint Saëns, Debussy, etc) puis Naïve(Beethoven, Brahms) et Praga Records (Weber,
Berg, Manoury, Bartok…). Il enregistre aujourd’hui essentiellement pour Mirare avec l’Orchestre Poitou- Charentes (Falla, Wien 1925, Dubois, American Journey) et les Musicales Actes Sud (Albéniz, Mompou).
Entrée : 5 € / 10 €

CONCERT AVEC LE DUO URBA JEUDI 6 AVRIL (20H30)
RobertSchumann(1810-1856) -FünfStückeinVolkstonopus102
Cinq pièces dans le style populaire (1849)
Mit Humor / Avec humour
Langsam / Lentement
Nicht schnell, mit viel Ton zu spielen / Pas vite, avec beaucoup de sonorité Nicht zu rasch / Pas trop vite
Stark und markiert / Fort et marqué
AlfredSchnittke(1934-1998) -Sonatepourvioloncelleetpianon°1(1978)
Largo Presto Largo
***
CamilleSaint-Saëns(1835-1921) -Sonatepourvioloncelleetpianon°1endomineuropus32 (1872)
Allegro
Andante tranquillo sostenuto Allegro moderato
Dossier de presse Printemps de l’Académie Ravel – 5 – Edition 2017
SOIREE ARGENTINE SAMEDI 8 AVRIL (20H30)
Concert suivi d’un buffet (places limitées et sur réservation)
Alberto Ginastera (1916-1983) – Canción al árbol del olvido opus 3 n°1 / L’arbre de l’Oubli (texte de Fernan Silva Valdes, 1938)
Carlos Guastavino (1912-2000)
Cita / Rendez-vous (texte de Lorenzo Varela, 1943)
La rosa y el sauce / La Rose et le Saule (texte de Fransisco Silva, 1942) Grace Durham, mezzo soprano, & Philippe Biros, piano
AlbertoGinastera(1916-1983) -Sonatepourpianon°1opus22(1952)
Allegro marcato
Presto misterioso
Adagio molto appassionato Ruvido ed ostinato
AlbertoGinastera(1916-1983) -5Cancionespopularesargentinasopus10 (chansons populaires argentines, 1943)
Chacarera Triste Zamba Arrorró Gato
Lutxi Nesprias, piano
AstorPiazzolla(1921-1992) -Tangospourbandonéon,violon,violoncelle,contrebasseetpiano (arrangements de Philippe De Ezcurra)
Escualo
Verano porteño Miguel angelo Milongadelangel Fugata
Mumuki
Philippe de Ezcurra, bandonéon, Magdalena Sypniewski, violon,
Alexis Derouin, violoncelle, Gonzalo Tejada, contrebasse & Vincent Planès, piano

CONCERT DES LAUREATS DIMANCHE 9 AVRIL (17H)
JosephHaydn(1732-1809) -Triopourviolon,violoncelleetpianoenmimineurHob.XV:12 (1789)
Allegro moderato Andante
Rondo : presto
Trio Zadig : Boris Borgolotto, violon, Marc Girard-Garcia, violoncelle, & Ian Barber, piano
RobertSchumann(1810-1856) -FrauenliebeundLeben/l’AmouretlaVied’uneFemmeopus42 (cycle de mélodies sur des poèmes d’Adelbert von Chamisso, 1840)
Seit ich ihn gesehen / Depuis que je l’ai vu
Er, der Herrlichste von Allen / Lui, le plus noble de tous
Ich kann’s nicht fassen, nicht glauben / Je ne puis le comprendre ni le croire
Du Ring an meinem Finger / Toi, anneau à mon doigt
Helft mir, ihr Schwestern / Aidez-moi, ô sœurs
Süsser Freund, du blickest / Doux ami, étonné
An meinem Herzen, an meiner Brust / Sur mon cœur, sur mon sein
Nun hast du mir den ersten Schmerz getan / Pour la première fois, tu m’as fait mal
Grace Durham, mezzo soprano, & Philippe Biros, piano ***
Robert Schumann (1810-1856) – Trio pour violon, violoncelle et piano n°1 en ré mineur opus 63 (1847)
Mit Energie und Leidenschaft / Avec énergie et passion
Lebhaft, doch nicht zu rasch / Vif, mais pas trop rapide
Langsam, mit inniger Empfindung / Lent, dans un sentiment intime Mit Feuer/ Avecfeu
Trio Zadig : Boris Borgolotto, violon, Marc Girard-Garcia, violoncelle, & Ian Barber, piano
Dossier de presse Printemps de l’Académie Ravel – 7 – Edition 2017
LES JEUNES TALENTS DE L’ACADEMIE RAVEL
Grace Durham, mezzo-soprano, lauréate 2015 du Prix de l’Académie Ravel
La mezzo-soprano britannique Grace Durham est actuellement membre du National Opera Studio à Londres, où elle est boursière du Glyndebourne Festival Opera. Elle suit d’abord une formation en langues étrangères à l’Université de Cambridge, dont elle sort en 2012 avec mention très bien en français et italien. Elle se forme ensuite en chant lyrique à la Guildhall School of Music & Drama de Londres dans la classe de Susan Waters, et se perfectionne en opéra au Royal Conservatoire of Scotland auprès de Patricia Hay, obtenant sondiplômefinalavecdistinctionen2016. Elle est lauréate de nombreux prix en France et au
Royaume-Uni, parmi lesquels le prestigieux Bruce Millar Gulliver Prize 2016, le Prix Banque Chaix et le Prix du Public du concours Jeunes Espoirs de l’Opéra Grand Avignon 2015, et le second prix des Maureen Lehane Vocal Awards 2015.
Grace s’est récemment produite avec la troupe du National Opera Studio dans les rôles de Charlotte dans Werther et Rosine dans Le barbier de Séville à l’Opéra national d’Écosse. Elle compte parmi ses rôles Dorabella dans Così fan tutte et Chérubin dans Les noces de Figaro au Royal Conservatoire of Scotland, ainsi que le Hibou dans La petite renarde rusée avec Garsington Opera et Hermia dans Le songe d’une nuit d’été avec Shadwell Opera. Elle fait également partie du chœur de Glyndebourne Festival Opera pour les saisons 2015 et 2016, doublant le rôle de Frantík dans La petite renarde rusée, et se produit régulièrement en soliste au Merton College, Oxford, chantant pour ce dernier les grandes œuvres de J. S. Bach (Passion selon Saint- Mathieu, Passion selon Saint-Jean, Messe en si mineur) ainsi que le Requiem de Duruflé et la Symphonie no. 2 “Résurrection” de Mahler.
Grace se passionne pour le répertoire de concert et en particulier la musique française, obtenant en 2015 le Grand Prix de l’Académie Internationale de Musique Maurice Ravel pour son interprétation de Shéhérazade de Ravel et de Visions nocturnes du compositeur invité Thierry Escaich. Cette prestation l’amène à se produire en récital aux Journées Ravel de Montfort- L’Amaury en 2016 avec le pianiste Philippe Biros, et elle est invitée dans la même saison à donner un récital à l’Opéra Grand Avignon. En 2013, elle crée le spectacle Sous le ciel de Paris avec la pianiste Juliane Gallant au St James Studio de Londres, un concert- cabaret fêtant Francis Poulenc, Jean Cocteau et Edith Piaf dans l’année de leur 50e anniversaire, et compte également dans son répertoire Les nuits d’été de Berlioz, les Histoires naturelles de Ravel et l’Italienisches Liederbuch de Wolf. À son retour en Angleterre, elle rejoindra la troupe du National Opera Studio pour un spectacle d’extraits d’opéra contemporain au Wilton’s Music Hall de Londres.

LES JEUNES TALENTS DE L’ACADEMIE RAVEL Trio Zadig, lauréat 2016 du Prix de l’Académie Ravel
Composé de Boris Borgolotto, violon, Marc Girard-Garcia, violoncelle, et Ian Barber, piano, le Trio Zadig remporte en mai 2015 le 1er prix du concours européen Fnapec Musiques d’Ensemble ainsi que les prix spéciaux du Festival d’Uzerche et de l’association ProQuartet – et en juillet 2015, il remporte le 1er Prix et le Prix du public au Concours International Gaetano Zinetti. Plus récemment, il remporte le Prix de Musique de Chambre du Festival ISA en Autriche, le 3ème Prix au Concours International Salieri-Zinetti, le Prix du Concours International Pro Musicis, le 2ème
Prix au concours Fischoff aux Etats-Unis ainsi que le Prix de l’Académie Ravel de Saint-Jean-de-Luz.
Le Trio Zadig est né de la rencontre de trois jeunes musiciens qui partagent une même passion pour la musique de chambre. Il est invité à se produire pour la radio ORF à Vienne ainsi que dans l’émission de Gaëlle Le Gallic sur France Musique.
Le trio reçoit les conseils de grands artistes tels que Patrice Fontanarosa, Itamar Golan, Ivry Gitlis, Hatto Bayerle, Avo Kouyoumjan, Vincent Coq, Johannes Meissl, Jan Talich, Paul Katz, Heime Müller, Gary Hoffman, Peter Nagy, André Watts, Mauricio Fuchs et le Trio Wanderer.
Il est actuellement en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Bruxelles dans la classe du Quatuor Artemis, bénéficie des conseils de Miguel Da Silva (Quatuor Ysaïe) et Itamar Golan à Paris.
Le Trio Zadig est lauréat en 2016 de la Fondation Banque Populaire et devient également résident ProQuartet.

LES JEUNES TALENTS LAUREATS DE L’ACADEMIE RAVEL Magdalena Sypniewski, violoniste, lauréate 2016 du Prix du Musée Bonnat-Helleu
Née dans une famille nombreuse de musiciens, Magdalena débute le violon au CRR de Toulouse. Elle intègre le CNSMDP à l’unanimité dans la classe de Roland Daugareil, auprès de qui elle étudie encore actuellement.
Elle se produit régulièrement en musique de chambre avec le quatuor Elmire fondé en 2015, ainsi qu’avec ses sœurs Caroline et Anna. Cela l’amène à explorer un riche répertoire et à se produire dans divers festivals tels que Jeunes Talents, Classic Festival de Genève, Le printemps du violon, le festival off des Vacances de Mr Haydn, Musique à Entrecasteaux…
Elle est lauréate du concours de la fondation Léopold Bellan, de la bourse Berthier, du prix du musée Bonnat-Helleu de l’Académie Ravel et se distingue au concours international Ginette Neveu en recevant le Prix de l’interprétation contemporaine.
Magdalena joue un violon Vieux-Paris, fait en 1742 par Louis Guersan.

LES JEUNES TALENTS LAUREATS DE L’ACADEMIE RAVEL
Alexis Derouin, violoncelliste, lauréat 2016 du Prix Mélomanes Côte Sud et du Prix du Festival de l’Orangerie de Sceaux
Alexis Derouin étudie au CRR de Paris puis au CRR Saint Maur avant d’entrer en 2011 au CNSM de Paris. Il intègre la classe de Roland Pidoux qui devient un an plus tard, la classe de Marc Coppey. Il obtient sa licence en juin 2014 puis son master dans la classe de Michel Strauss. Parallèlement, il obtient une licence de musique de chambre (quatuor) dans la classe de Jean Sulem.
En 2011, il est sélectionné par Pieter Wispelwey pour jouer le concerto d’Elgar accompagné par l’orchestre de l’Oise, au Festival de violoncelle de Beauvais. La même année, il est invité à interpréter les Variations Rococo de Tchaïkovski accompagné de l’orchestre des étudiants du conservatoire de Saint Maur. En 2015, il est invité par l’Ensemble Nouvelles Portées à jouer le Premier concerto de Chostakovitch.
Son intérêt pour la musique de chambre le conduit à jouer avec des artistes tels que Roland Pidoux, Régis Pasquier, Gérard Caussé, Stéphanie-Marie Degand, Macha Beloussova, Julien Hervé…
Il se produit avec diverses formations dans des festivals tels que La Chaise Dieu, le Festival jeunes talents, le festival de l’Orangerie de Sceaux, les rencontres de Calenzana, le festival des Arts de la Grange de Clavière de Saint Agrève, le Festival Mélomanes côte sud, MusicAncy…
En 2013, il joue au festival « Les journées Ravel » avec Eva Zavaro et fait, avec elle, la création du Bestiaire disparu de Pascal Zavaro qui leur est dédié. En 2015 il est réinvité en compagnie d’Alexandre Pascal pour célébrer les 20 ans de ce festival.
Depuis 2014, il est membre de la Rotterdam Music Chamber Society.
Musicien éclectique, Alexis Derouin est amené à participer régulièrement à des formations telles que le Quatuor Abegg et le duo Soska.
Il est violoncelle solo du Symphonia Pop Orchestra, Sécession Orchestra et l’Ensemble Nouvelles Portées.
Il est lauréat de l’Académie Internationale Maurice Ravel de Saint-Jean-de -Luz.
Il a bénéficié des précieux conseils de Gary Hoffman, Frans Helmerson, Jérôme Pernoo, François Salque…
Dossier de presse Printemps de l’Académie Ravel – 11 – Edition 2017

DUO URBA
Le violoncelliste germano-lituanien Marius Urba et la pianiste russe Vita Kan ont
respectivement étudié avec Peter Bruns et Gerald Fauth au Conservatoire de Leipzig.
Depuis 2014, ils se consacrent ensemble au répertoire pour violoncelle et piano sous
l’impulsion de musiciens renommés tels que Maria Kliegel, Garry Hoffman et David Geringas. Remarqué autant pour ses qualités individuelles que pour son énergie collective,

l e duo Urba es t l a uréa t de nombre u x concours internationaux dont le Premier Prix du Concours international de Musique de Chambre de Lyon en 2016.
PHILIPPE DE EZCURRA Bandonéon
Interprète, compositeur et arrangeur, Philippe de Ezcurra mène une activité de pédagogue et de concertiste.
Il débute l’accordéon dès l’âge de 9 ans avec Roger Luciaga, et s’initie très tôt à la scène. Il décide de se consacrer à sa passion et entre au Conservatoire d’Orsay,dans laclassedeMyriam Bonnin, où il étudie l’accordéon de concert et obtient le prix (médaille d’or) d’accordéon et de musique de chambre. Parallèlement au Conservatoire de Bayonne, il obtient les prix d’Analyse Musicale, d’Ecriture, de Composition. Il se perfectionne auprès de personnalités internationales telles Frideric Lips, Wladislav Semionov, Matti Tantanen et surtout le maître yougoslave Wladimir Tomic. En 1997, il reçoit le Prix de Président de la République et le prix Sacem au concours de l’UNAF, et se place la même année à la 4è me place au concours international d’Arrasate Mondragon.
Après avoir obtenu son Diplôme d’Etat et son Certificat d’Aptitude en 2007, il crée la classe d’accordéon au Conservatoire de Bayonne avec Xavier Delette. Il y enseigne aujourd’hui ainsi qu’au PESMD (Pôle Supérieur) de Bordeaux.
Artistiquement, il affectionne le répertoire classique avec des transcriptions de Bach, Scarlatti ou Mozart et interprète régulièrement les compositeurs d’aujourd’hui tels Marc Monnet, Bernard Cavanna, Ramon Lazkano, Felix Ibarrondo etc. Il a collaboré avec les chefs d’Orchestre Christophe Mangou (Concerto pour bandonéon et orchestre ‘Acongagua » d’Astor Piazzolla), Philip Wash (Opéra Powder her Face de Thomas Adès), Vincent Barthe, Victorien Vanoosten, etc. Egalement passionné par la musique du maître argentin Astor Piazzolla, il pratique le bandonéon, un Alfred Arnold de 1937, et interprète cette musique en quintette ou en soliste.
Ainsi Philippe de Ezcurra est invité dans les festivals français ou européens tels le festival Printemps des Arts à Monaco, Festival Musica Nigella, Festival Stimmen ; Jazz festival de Ljubljana ; Festival Music Meeting ; Festival Musique Action ; Festival Musiqat en Tunisie ; Europa d’jaz du Mans ; Festival de violoncelle de Beauvais ; Festival Banlieues Bleues ; Festival de jazz à Nevers ; Planètes Musique à Nanterre ; Festival Accordéon-nous à Trentels ; Festival Latino-Américain à Biarritz ; Errobiko Festibala ; Festival Musique et Rencontres ; Festival d’Uzeste Musical.

GONZALO TEJADA Contrebasse
Gonzola Tejada est compositeur, contrebassiste, bassiste électrique etprofesseur.
Licencié en Psychologie à l’Université du Pays Basque, il est également titulaire du diplôme de Professeur de contrebasse classique et a reçu une habilitation du Gouvernement Basque pour la Musique Nouvelles Tendances en basse électrique.
En tant qu’interprète, il a développé sa carrière dans le domaine du jazz en accompagnant de nombreux solistes nationaux et internationaux et en collaborant dans de nombreux disques de Jazz. Il a lui-même édité cinq disques : Ziklo 1 (1994), En tránsito (2000), Encore (2005), Special Trio- Tribute to Chet (2011) et Norma Jeane Baker (2015).
En tant que compositeur, il a écrit, étrenné et gravé de nombreuses œuvres pour des formations jazz et classique : quatuors à cordes (Luna de fiesta), quintettes à vent (Movitos), duos pour piano et flûte (Un Amusement), orchestre de chambre (Gabon Kanta) ou encore compositions etarrangements pourdesformations Big-Band (Aitormena, Mr.V.M.).
En tant que professeur, il enseigne la contrebasse dans les répertoires jazz et classique à Musikene (Centre Superior de Musique du Pays Basque) où il a aussi été directeur du département Jazz pendant deux ans.
Il a écrit et edité trois livres: Charlie Parker, lenguaje y técnicas de improvisación, Técnica avanzada para el contrabajo de jazz solista et Keep Walking.

LUTXI NESPRIAS Piano
Née en 1987 à Halsou et basque d’origine, Lutxi Nesprias étudie le piano avec Ada Labèque et Germaine Devèze avant d’entrer au CRR rue de Madrid à Paris dans la classe de Brigitte Boutinon Dumas.
Premier prix d’écriture et de musique de chambre au CNR de Bayonne, et plus tard premier prix du concours Claude Kahn, deuxième prix du concours international de piano de San Sébastien, prix de la Musique
Romantique au festival de Tel Aviv, elle est admise en 2004 dans la classe de Jacques Rouvier au Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris (C.N.S.M) où elle obtient son premier prix de piano mention très bien.
Elle poursuit ses études musicales dans la classe d’accompagnement au piano au C.N.S.M de Paris auprès de Jean Koerner, puis de Jean-Frédéric Neuburger.
Lutxi Nesprias y obtient trois ans plus tard son master 2 puis terminera sa formation au CNSM de Paris dans la classe de chef de chant d’Erika Guiomar en y obtenant également un master 2.
Lutxi s’est produite au festival de la Dame des Aulnes à Halsou, elle a joué avec l’orchestre Bayonne Côte-Basque pour l’inauguration du Théâtre de Bayonne et on a pu l’apprécier comme soliste dans les trois petites liturgies de la Présence Divine d’Olivier Messiaen en la cathédrale de Reims, à l’auditorium de Madrid et à Notre Dame de Paris sous la direction de Zsolt Nagy ainsi qu’à l’occasion des concerts de chambre « Quinte et plus » à l’hôtel des Invalides.
Elle a également participé au festival « Musiques en Scène à Biarritz », à des concerts en Israël, à l’hôtel du palais à Biarritz, à l’académie « paderewsky » en Pologne et a gagné, avec Marion Platero, le prix « Mélomanes côte sud » de l’Académie Ravel.
Elle est actuellement accompagnatrice au C.R.R de Paris rue de Madrid.

PHILIPPE BIROS Piano
Philippe Biros, né à Saint-Jean-de-Luz, est lauréat du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, de la Juilliard School de New York et de divers concours internationaux (Sydney, Saragosse, Hugo Wolf de Stuttgart…)
Tout en poursuivant une carrière de soliste, il consacre une grande partie de ses activités à l’accompagnement du Lied et de la Mélodie qu’il a étudié auprès de Noël Lee, puis d’Hartmut Höll. C’est ainsi qu’il a accompagné de nombreuses master classes, notamment celles d’Elisabeth Schwarzkopf, Véra Rozsa, Gabriel Bacquier, Eric
Tappy et qu’il est devenu le partenaire régulier d’Udo Reinemann, Béatrice Uria-Monzon, Gisèle Fixe, Vincent Le Texier, Jyrki Niskanen….
En musique de chambre, il a joué avec les violonistes Roland Daugareil, Jean Tuffet et en 1996 avec le Quatuor Brindisi. Il donne de nombreux récitals en France, aux Etats -Unis, en Hollande et en Allemagne. Il est invité régulièrement sur France Musique, France Culture et à différentes émissions de télévision française, notamment « Musicales » d’Alain Duault.
Depuis 1992, il enseigne le lied et la mélodie à la maîtrise de Notre Dame de Paris.
Il a dirigé l’ensemble de musique de chambre vocale Instant-Récital et jusqu’en 2007, le Festival international de Chant choral en Pays Basque.
Au CRR de Paris, il enseigne l’accompagnement vocal pour les pianistes et il est chef de chant au Département Supérieur pour Jeunes Chanteurs.
Il forme un duo avec la danseuse classique espagnole Catalina Gomez.
Il s’est produit récemment avec Akiko Ebi, Daniel Hope, Philip Dukes et Patrick Messina, ainsi qu’à Paris au musée Marmottan et au Conservatoire d’Art Dramatique. En 2013, il incarne « Monsieur Rossini » au cours d’une tournée française de la « Petite Messe Solennelle » avec la Compagnie Justiana.
A l’Académie Ravel, Philippe Biros assure la direction de chant.

VINCENT PLANES Piano
BIOGRAPHIE
Chambriste de prédilection, Vincent Planès a joué dans quelques-unes des plus grandes salles internationales : Carnegie Hall de New York, Jordan Hall de Boston, Wigmore Hall de Londres, Kumho Art Hall de Séoul, Auditorium du Louvre, Kennedy Center de Washington D.C…
D’origine annécienne, il est parti se perfectionner aux Etats-Unis à l’issue de ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de
Lyon. A l’Université d’Indiana, il a eu le privilège d’être l’élève de Menahem Pressler et d’accompagner la classe du violoncelliste János Starker. Il a ensuite consacré cinq années à la préparation d’un doctorat d’accompagnement au New England Conservatory auprès de la pianiste Irma Vallecillo. Parmi les autres personnalités déterminantes dans son parcours musical figurent l’altiste Kim Kashkashian et le violoniste Itzhak Perlman.
Il a également participé à la tournée internationale d’Une Flûte Enchantée, adaptation de l’opéra de Mozart imaginée par Peter Brook et produite par le Théâtre des Bouffes du Nord. En 2005 il a créé le Festival de Musique de Chambre du Larzac aux côtés du pianiste Jean- Sébastien Dureau avec lequel il s’associe régulièrement en concert et à la radio. Ensemble ils ont enregistré un disque consacré à la musique pour deux pianos et piano à quatre mains de György Kurtág ainsi qu’une version inédite du Sacre du Printemps sur piano Pleyel à double clavier (Hortus).

QUINTETTE D’ASTOR PIAZZOLLA
Formé spécialement pour le Printemps de l’Académie Ravel, le quintette est composé de musiciens confirmés, originaire de la région, qui partageront la scène avec de jeunes talents de l’Académie : Phillippe de Ezcurra, professeur d’accordéon au CRR de Bayonne et au Pôle Supérieur de Bordeaux, est également un passionné d’Astor Piazzolla. Il pratique le bandonéon et interprète sa musique en quintette ou en soliste. Gonzalo Tejada, contrebassiste et bassiste éléctrique, est professeur au Conservatoire Musikene et compositeur en jazz et classique. Vincent Planès, pianiste, chambriste de prédilection, est accompagnateur au CRR de Bayonne et conseiller artistique de l’Académie Ravel.
Ces trois artistes formeront le quintette avec deux jeunes talents, lauréats de l’Académie Ravel : Magdalena Sypniewski, actuellement étudiante en violon au CNSMD de Paris – elle se produit régulièrement avec le Quatuor Elmire et avec ses sœurs Caroline et Anna, et Alexis Derouin, diplômé en violoncelle et en musique de chambre au CNSMD de Paris. Il construit depuis sa carrière avec éclectismeensolistecommeauseindediversesformations demusiquedechambre etdelaRotterdam Music Chamber Society.
Philippe de Ezcurra Gonzalo Tejada
Magdalena Sypniewski

Vincent Planès
Alexis Derouin
– 18 –
JEAN-FRANÇOIS HEISSER PRESIDENT DE L’ACADEMIE RAVEL
Jean-François Heisser, pianiste et chef d’orchestre
Président et directeur artistique de l’Académie Ravel
« Artiste complet », l’expression prend tout son sens avec Jean-François Heisser, pianiste, chef d’orchestre, pédagogue à la vaste culture et à la curiosité sans cesse en éveil.
Titulaire de six premiers prix au Conservatoire de Paris, il est le disciple et l’héritier de Vlado Perlemuter et Henriette Puig-Roger avant de se perfectionner auprès de Maria Curcio, récemment disparue.
Il enseigne à son tour depuis 1991, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Parmi ses disciples on peut citer Bertrand Chamayou et Jean-Frédéric Neuburger avec qui il entretient une relation de grande complicité musicale.
Le début de son parcours est partagé entre la musique de chambre, une activité soliste et la musique contemporaine.
Le fil conducteur de sa carrière reste toutefois Beethoven, compositeur dont il enregistre les dernières Sonates, Bagatelles et Variations Diabelli (2 CD chez Naïve, 2000).
Depuis 2001, sa carrière a évolué vers une activité conjuguée de soliste et de chef d’orchestre. Développant le projet de l’Orchestre Poitou-Charentes,«OrchestreMozart»,il l’a hissé au plus haut niveau des formations françaises, ainsi qu’en atteste l’enregistrement De Falla salué en 2007 par une presse unanime.
Il a récemment créé le Concerto de Gilbert Amy (Orchestre philharmonique de Radio France), La Ville de Philippe Manoury (commande de Piano aux Jacobins enregistrée chez Praga), tandis que le pianiste et chef révélait, avec l’OPC, Terra Ignota de ce compositeur (Bouffes du Nord, 2008).
Ses dernières parutions discographiques offrent une nouvelle version d’Iberia d’Albéniz ; Debussy (avec Hervé Niquet, Marie-Josèphe Jude et le chœur de la Radio Flamande) et le 4e Concerto de Saint-Saëns (enregistré en live à l’Opéra Comique avec François-Xavier Roth et « Les Siècles »).
Jean-François Heisser est directeur artistique de l’Orchestre Poitou Charentes,président et directeur artistique de l’Académie internationale de musique Maurice Ravel et directeur artistique des Soirées et des Matinées musicales d’Arles.
Cette année, Jean-François Heisser dirigera la classe de piano.
Site internet : www.jeanfrancoisheisser.com
Crédit photos : T. Chapuzot
Tourisme de la région.
Concerts : 15 € / 20 €
Conférence : 5 € / 10 €
Répétitions publiques : entrée gratuite
Tarifs
INFORMATIONS
Retrouvez toutes les informations sur le site de l’Académie Ravel
www.academie-ravel.com www.facebook.com/academie.ravel
Réservations et billetterie
Vente des billets à l’Auditorium Ravel, sur le site internet : www.academie-ravel.com ou dans les Offices de
Tarifs réduits pour les adhérents de l’Académie Ravel, les moins de 25 ans et les demandeurs d’emploi . Gratuit pour les jeunes de moins de 20 ans

Abysmal Thoughts nouvel album de The Drums : le premier single en libre écoute

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Abysmal Thoughts 
Abysmal Thoughts

Abysmal Thoughts  nouvel album de The Drums : le premier single en libre écoute

The Drums nous plongera dans ses « Abysmal Thoughts » le 16 juin prochain, le premier single en libre écoute

C’est avec un grand bonheur que nous avons appris tout récemment la sortie prochaine d’un quatrième album pour The Drums, la formation du talentueux leader Johnny Pierce.
Trois ans après la sortie de « Encyclopedia », Pierce a pris du recul sur sa musique et a délaissé New-York pour Los Angeles. Il se serait enfermé dans un grand appartement, et se serait noyé dans son imagination, d’où auraient émergé ces « Abysmal Thoughts ». C’est le nom donné à la nouvelle œuvre maison du groupe indie rock, toujours autant inspiré par la philosophie DIY des groupes anglais de la fin des années 1970 : Pierce a ainsi enregistré avec la même guitare, le même synthé, et la même boîte à rythme que depuis le début des Drums.
Vous avez dit conservateur ? Et pourtant, « Blood Under My Belt », le premier single à découvrir ci-dessous, est une belle promesse de renouveau pop, frais et terriblement printanier. Un instant de ballade, où emportés par l’enthousiasme, nous n’avons plus qu’une envie, celle de nous prélasser dans l’herbe au soleil. Une mélodie de l’enthousiasme amoureux avant le retour à des pensées plus sombres. « Le bonheur peut être déroutant pour moi. Il surgit de nulle part, et on n’a même pas le temps de s’y habituer qu’il a déjà disparu » nous signale Pierce.

« Abysmal Thoughts » (Anti / Pias) Sortie le 16 juin prochain
Tracklisting :
1. Mirror
2. I’ll Fight For Your Life
3. Blood Under My Belt
4. Heart Basel
5. Shoot The Sun Down
6. Head Of The Horse
7. Under The Ice
8. Are U Fucked
9. Your Tenderness
10. Rich Kids
11. If All We Share (Means Nothing)
12. Abysmal Thoughts

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Le Showeb de printemps accumule les surprises!

Showeb de Printemps
Showeb de Printemps

Le Showeb de printemps accumule les surprises!

Comme chaque année, le Showeb de printemps a divulgué un bon nombre de bandes annonces marquantes et inédite, voire secrètes. L’édition 2017 était placée sous le signe du cinéma américain avec une impressionnante cargaison de blockbusters musclés. Paramount, Disney, Universal et Sony étaient présents pour un festival d’action. Pas de petits distributeurs pour cette fois, certains s’en plaindront.

Un film Sony

Sony est venu présenter un extrait exclusif du prochain Life. Jake Gyllenhaal, Ryan Reynolds et Rebecca Ferguson reviennent d’une expédition sur Mars avec une entité vivante belliqueuse à bord qui pourrait mettre la planète terre en danger. Sortie le 14 avril prochain et ambiance très proche d’Alien avec un bon quotient anxiogène!

Life
Life

Universal sort l’artillerie lourde.

Universal est venu avec un paquet d’images exclusives, jugez plutôt. Fast & Furious 8 (12 avril 2017) ne fait pas dans l’originalité avec beaucoup de voitures et de courses poursuites. Vin Diesel s’allie avec la méchante Charlize Theron pour en faire voir de toutes les couleurs à son ancienne Famille. Get Out (3 mai 2017) est le succès surprise du Box Office US de l’hiver avec une relecture surprenante des fêlures de la société américaine en mode horrifique. La Momie (14 juin 2017) voit Tom Cruise rejoindre l’aventure avec des promesses de cascades qui interroge sur son âge et ses capacités physiques. Atomic Blonde (16 aout 2017) place Charlize Theron au bon milieu d’un gunfight avec surtout la chanson Killer Queen comme argument commercial significatif. L’équipe du film La colle est venu faire la causette pour présenter une comédie entre Un jour sans fin et Les Profs. Quant à Moi moche et méchant 3, ça devrait plaire aux ados et aux plus jeunes.

Atomic Blonde

Paramount insiste sur Ghost in the Shell

Paramount a sorti un extrait exclusif de 12 minutes pour illustrer l’univers visuel pas inintéressant de Ghost in the Shell (29 mars 2017). Scarlett Johansson interprète le personnage japonais et ça fait tout bizarre. Quant à l’extrait du Transformers: The Last Knight de Michael Bay (28 juin 2017), rien de neuf à l’horizon. Action, effets spéciaux, robots qui se tapent dessus. La cible 100% ados est complètement assumée.

Ghost in the Shell
Ghost in the Shell

Disney assume son rang

Après son carton au Box Office mondial 2016, Disney a révélé son line-up 2016 avec une masse de films prévus à l’agenda. Rien ne sera dit sur Star Wars Episode 8 (13 décembre 2017) à part que la traduction française du titre interroge. Ce n’est pas Le Dernier Jedi mais Les Derniers Jedi… affaire à suivre. 2 extraits Pixar avec Cars 3 (2 aout 2017) et Coco (29 novembre 2017). Un extrait Disney Nature avec Nés en Chine (27 septembre 2017) et ses bébés pandas tous mignons. La part belle est laissées à Marvel avec une tonne d’extraits. Embargo sur Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 (26 avril 2017), je ne dirai donc rien. Beaucoup d’images de Thor Ragnarok (25 octobre 2017) mais là aussi embargo, donc chut. Beaucoup d’informations sur Black Panther (14 février 2018) et Avengers Infinity War (25 avril 2018), ça va barder. Le show se finit avec Disney Live action avec des infos sur le prochain Pirate des Caraïbes: la revanche de Salazar (24 mai 2017) et surtout la projection en intégralité de La Belle et la Bête (22 mars 2017), critique à venir sur Publik’Art!

Star Wars: Les Derniers Jedi
Star Wars: Les Derniers Jedi

Le Showeb a montré beaucoup d’images, il va y avoir de l’action et de la baston. C’est la mode actuelle et ce n’est pas prêt de s’arrêter.

Les enfants perdus, une sorte de conte initiatique de François Hauter (Editions du Rocher)

François Hauter
François Hauter

Les enfants perdus, une sorte de conte initiatique de François Hauter (Editions du Rocher)

François Hauter nous fait voyager et réfléchir grâce à son dernier livre : Les enfants perdus. Trois personnages très différents se partagent cet étonnant destin à travers Les enfants perdus.

Scénario original

Chaque héros du livre a un enfant pour lequel il va aller jusqu’au bout de lui-même. A priori guère de rapport entre Bienaimé, Stanislas et Rose. Et pourtant leurs destins vont se croiser. Bienaimé quitte son île Haïti, pour sauver sa fille. Il se « vend » comme ouvrier pour 800€, ce qui lui permet de régler ses dettes et de permettre à sa fille de faire des études, et le voilà parti pour le Qatar, sorte de nouvel esclavage moderne.
Stéphane est un grand homme d’affaires, très riche. Il apprend que son fils est recherché par la police en Australie. Quant à Rose, c’est sa fille Jade qui est emprisonnée en Thaïlande pour trafic de drogue. Chacun va tout tenter pour sauver son enfant.

Rencontres inédites et philosophiques

Ce livre de François Hauter est très original car si c’est un peu surprenant que Bienaimé rencontre Stanislas, cette relation fait toute la force du livre. Deux univers opposés révèlent la richesse de l’un par rapport à l’autre. Et c’est le côté attachant du livre Les enfants perdus, quand on parle richesse, ce n’est pas forcément la richesse telle qu’on l’imagine, la richesse pécuniaire, que Stanislas possède, de même que Rose. On ne règle pas tout avec l’argent ! Bien au contraire ! La richesse du cœur l’emporte largement ! Et Stanislas va le découvrir en vivant parmi les plus démunis, en partant à la recherche de son fils qui leur a consacré sa vie. Quant à Rose, rien ne sera facile pour elle et sa fille ne l’épargnera pas.

Message hautement fraternel

Les enfants perdus ressemble à un conte philosophique et c’est Bienaimé qui, grâce à ses questions enfantines, mettra l’accent là où ça fait mal. Une sorte de prise de conscience sur la place que chacun s’octroie dans la société.

Les enfants perdus, un livre qui redonne sens à nos vies avec une jolie échelle de valeurs !

Queqlues extraits du livre :

« Comment se faisait-il que les démunis ignorent à ce point le fonctionnement de la vie des riches ? Pourquoi les riches ne s’intéressaient-ils absolument pas aux plaies des malheureux ? p.206 … Lorsque Bienaimé expliquait qu’il était brancardier Médecin sans Frontières, qu’il ramassait les mourants qui pullulaient, que c’était son honneur, on le regardait étrangement. » p.206
« Et il venait de comprendre : l’on n’existe que par ce que l’on offre. » p.297
« Le manque de fraternité, c’est la pire chose… Je croyais que les hommes étaient égoïstes juste chez les pauvres. Parce qu’ils n’ont rien, dans mon pays, les pauvres. J’ai beaucoup d’affliction parce que finalement, les hommes sont exactement les mêmes chez les riches, et ça, vois-tu, c’est triste… » p .312

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Les enfants perdusQue fait-on lors que son enfant disparaît aux confins de la planète ? Jusqu’où est-on prêt à aller ? Trois personnages qui jamais n’auraient dû se rencontrer voient leurs destins s’entremêler autour de leurs enfants qui disparaissent à l’étranger ou sont menacés par la misère.
Stanislas, un homme d’affaires français apprend que son fils, Alexandre, a disparu et est recherché par la police australienne.
L’existence de Rose, requin de la finance internationale à Hong Kong, bascule lorsque sa fille Jade est arrêtée en Thaïlande pour trafic de drogue et risque la peine de mort.
Le troisième, Bienaimé, en Haïti, fuit son île pour sauver sa petite fille de la misère en devenant ouvrier-esclave au Qatar sans s’imaginer une seconde ce que le monde occidental lui réserve. Ils ne partiront pas avec les mêmes chances, mais le plus fort n’est pas celui que l’on croît…

L’auteur
François Hauter est grand reporter, ancien rédacteur en chef du Figaro et correspondant en Afrique, en Chine et aux États-Unis. Il est lauréat du prix Albert Londres en 1986 et du prix Louis Hachette en 2008.

Date de parution : le 15 mars 2017
Auteur : François Hauter
Editeur : Editions du Rocher
Prix : 19,90 € (329 pages)
Acheter sur : Amazon

Le Festival de l’Histoire de l’Art 2017 vous attend du 2 au 4 juin à Fontainebleau

Festival de l'Histoire de l'Art
Festival de l’Histoire de l’Art, Château de Fontainebleau, du 2 au 4 avril 2017

Le Festival de l’Histoire de l’Art 2017 vous attend du 2 au 4 juin à Fontainebleau

Du 2 au 4 juin 2017 aura lieu le Festival de l’Histoire de l’Art. Organisé conjointement par l’Institut National de l’Histoire de l’Art (INHA), la Direction Générale des Patrimoines et le Château de Fontainebleau, le festival est à la croisée de l’enseignement et de la recherche universitaire grâce au dialogue instauré entre arts visuels, arts vivants, littérature et sciences humaines. Le thème de l’année 2017 sera dédié à la Nature et le pays invité sera les Etats-Unis. 3 jours de rencontres et de partages à découvrir début juin!

Un évènement qui prend de l’ampleur

Depuis sa création en 2010, le Festival de l’Histoire de l’Art a gagné sa place dans le paysage culturel national. Cette 7e édition rend accessible au plus grand nombre la recherche la plus pointue avec la réunion de chercheurs, créateurs et artistes présents pour échanger et partager. Les étudiants en Histoire de l’Art, les historiens de l’Art et le grand public se rencontrent pour 3 jours de conférences soutenus par les institutions publiques. En 2016, 27 200 visiteurs se sont rendus à Fontainebleau, plus de 31 000 sont attendus cette année. L’entrée gratuite et la mise en place d’une application pratique et ludique devraient motiver une foule nombreuse à assister aux ateliers, débats et projections à travers une centaine d’interventions.

La Nature, thème 2017 et les Etats-Unis, pays invité

Après la Folie, le Voyage, l’Ephémère ou le Rire, l’édition 2017 interrogera la Nature comme pourvoyeuse de faunes variées et modèle d’activités créatrices. Les thèmes englobent aussi bien la vision artistique de la Nature par un spectre très large d’artistes que la vision sociale soulevée à travers les âges. Conférences et entretiens permettront d’échanger avec des interlocuteurs pointus avec des thèmes multiples. Les Etats-Unis sont le premier pays hors Europe invité depuis la création du festival. Jeff Koons sera présent pour la conférence inaugurale avec des regards sur la société américaine complexe et multiple. Les principales institutions de recherche en Histoire de l’Art aux Etats-Unis sont mis à contribution pour étoffer cette édition 2017 avec notamment le Met, le MoMA, le Getty ou le Whitney Museum.

Le Festival de l’Histoire de l’Art est conçu comme un carrefour des publics et des savoirs. Le site Internet vous permettra d’identifier les évènements auxquels assister pour un séjour passionnant dans un Château de Fontainebleau ouvert totalement aux visiteurs. A vos agendas!

Dates : Du 2 au 4 avril 2017
Lieu : Chateau de Fontainebleau
Entrée : Gratuit

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Princess cherche le prince charmant sur la scène des Feux de la Rampe

Princess #chercheprincepoursortirlapoubelleetplussiaffinités
Princess #chercheprincepoursortirlapoubelleetplussiaffinités, Théâtre Les Feux de la Rampe

Princess cherche le prince charmant sur la scène des Feux de la Rampe

Crystal V. Lesser s’adresse à toutes les petites filles devenues femmes et toujours à la recherche de l’amour. Elle ne ménage pas ses efforts dans un one man show désopilant qui navigue entre complaintes éplorées et messages d’espoirs. Dans sa robe de princesse et sous son serre tête romantique se cache une truculente observatrice toute prête à donner son coeur au prince charmant qui saura l’attendrir. Mais le XXIe siècle n’est décidemment pas une ère romantique. Elle narre ses aventures et ses enseignements pour enfin trouver cette fameuse pantoufle de verre.

L’amour, ce bourreau des temps modernes

La comédienne met là nu le coeur de son personnage au milieu de jouets d’enfants et de lingerie romantique. Toute bercée d’illusions, Princess enlace sa grenouille en peluche et espère la transformer en prince charmant mais elle n’est pas dupe. Faussement naïve et pleine de bonne volonté, elle louvoie entre sourires charmeurs et crises de blues. Le public l’accompagne lorsqu’elle se mue en cheerleader pour entonner son mantra. S-E-U-L-E, le message est clair, elle veut éviter à tout prix la solitude et le pot de glace dévoré en pyjama sur le canapé en mode Bridget Jones. Les messages sont tour à tour autocritiques et farfelus, l’humeur est badine ou objective, le constat final est sans appel, l’amour peut entrainer la joie ou le désarroi, tout dépend de la force de caractère pour éviter pièges et mirages disséminés par les médias modernes.

1h en mode crescendo

Si l’humour est la tonalité principale de la pièce, Crystal V. Lesser n’hésite pas à mélanger les humeurs pour un vrai courant d’empathie envers son personnage. Il est tout aussi facile d’imaginer la Princess dans sa chambre rose que de s’émouvoir devant ses tentatives en mode Je vais bien tout va bien. La pièce aboutit à un impressionnant soliloque où la comédienne abat les idées reçues et distille ses maximes de vie avec une belle assurance. La mise en scène de Romain Rouveyrollis multiplie les accessoires pour une avalanche d’effets savamment orchestrés par une comédienne au four et au moulin. A l’écriture comme à la scène, Crystal V. Lesser ne se ménage pas et enchaine des tours de chants doux amers pour illustrer la douce mélancolie d’une Princess qui doit vraisemblablement se cacher dans l’esprit d’une partie significative de la gente féminine.

Cette Princess émeut et divertit sur la scène des Feux de la Rampe. Le spectacle continue tous les lundis à 21h30 jusqu’à fin juin, une bonne occasion d’aller profiter de la vie en compagnie de la charmante comédienne!

Dates :  Jusqu’au 26 juin 2017, tous les lundis à 21h30
Lieu : Les Feux de la Rampe (Paris)
Metteur en scène : Romain Rouveyrollis
Avec : Crystal V. Lesser

Résultats concours : Baby Phone, 10 places de ciné gagnées

Baby Phone
Baby Phone © La Belle Company

Résultats concours : Baby Phone, 10 places de ciné gagnées

Vous avez été 3029 participants au concours Baby Phone. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants sont :

Aurélie Paillusson, Gaëlle Pain, Julie Lemoine, Aline Bodineau et Myriam Simon

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Folie jubilatoire au Casino de Paris avec Priscilla Folle du Désert

Priscilla Folle du Désert
Priscilla Folle du Désert, mise en scène de Philippe Hersen, Casino de Paris

Folie jubilatoire au Casino de Paris avec Priscilla Folle du Désert

Le célèbre film Priscilla Folle du Désert sorti en 1994 est adapté sur la scène du Casino de Paris pour un résultat exaltant! Numéros de danse et tours de chant s’enchainent sans discontinuer au milieu de chorégraphies enchanteresses dans un rythme endiablé qui galvanise une salle bourrée à craquer. En un mot, le résultat est tout simplement jubilatoire! Dès les premières secondes, c’est un festival de froufrous et de paillettes qui débarquent sur scène pour imprimer un sourire indélébile sur le visage de tout le public. L’histoire est tour à tour réjouissante et émouvante, et toujours éblouissante. Quant aux trois héros, ils démontrent leurs qualités athlétiques avec grâce au milieu d’une troupe nombreuse qui tient la comparaison avec les standards américains. C’est dire.

Un spectacle total

L’histoire est connue. Dick est chanteur/danseur de revue drag queen à Sydney. Appelé par sa femme pas vue depuis 10 ans pour venir rencontrer son fils au coeur du bush australien, il prend la route à bord du bus dénommé Priscilla avec ses deux compagnons Bernadette et Bradley. Le public est accueilli par un It’s raining men explosif qui donne le ton. Le spectacle sera total et réglé au millimètre. 3 divas donnent de la voix au milieu d’une troupe survoltée de danseurs aux éternels sourires bright pour une comédie musicale digne de Broadway. Les danseurs s’agitent frénétiquement tandis qu’un catalogue représentatif de chansons discos fait chanter le public. Imagination, Donna Summer, Kylie Minogue, Cindy Lauper, Madonna, Tina Turner, c’est un best of musical qui emmène l’audience au paradis. Les 3 personnages principaux reprennent les rôles tenus par Guy Pearce, Terence Stamp et Hugo Weaving sans avoir à rougir de la comparaison. Mention spéciale au personnage de Bernadette immanquablement pince sans rires et aux réparties qui font toujours mouche. Quant aux costumes et à la mise en scène, ils mettent en lumière une esthétique qui scotche le spectateur à son siège.

Un hymne à l’humour et à la tolérance

Cette histoire de drag queens déjantées n’oublie pas de situer les personnages dans la plus pure réalité. Réflexes homophobes, rivalité queer/straight, rien n’est laissé de côté pour bien montrer que même fantaisiste, leur vie de liberté et de désinvolture dérange. Le plus sérieux Dick et le plus déluré Bradley entonnent des chansons tour à tour extatiques et mélancoliques, soulignant leur quête de bonheur permanente. L’entracte fait souffler le public avant une fin pétaradante et une standing ovation qui n’en finit plus de saluer la joyeuse troupe de comédiens. Fans ou pas fans de comédie musicale, le constat est sans appel. Priscilla est un grand moment d’euphorie qui tranche avec la sinistrose ambiante. Oubliéz l’actualité plombante et la valse des pantins offerte par les médias et allez souffler un grand coup au Casino de Paris. Le résultat est garanti.

Priscilla Folle du Désert hisse le concept de comédie musicale au rang d’art. La magie le dispute à l’exaltation dans un spectacle qui réjouit et fait frétiller. Un grand bol d’air vivifiant à découvrir au plus vite.

 Dates :  Jusqu’à avril 2018
Lieu : Casino de Paris (Paris)
Metteur en scène : Philippe Hersen
Avec : David Alexis, Laurent Ban, Jimmy Bourcereau

Pierre Arditi, magnifique intranquille dans Le Cas Sneijder

Pierre Arditi, magnifique intranquille dans Le Cas Sneijder
© Nathalie Hervieux. Pierre Arditi et Sylvie Debrun

Pierre Arditi, magnifique intranquille dans Le Cas Sneijder

Le Cas Sneijder – roman à succès de Jean-Paul Dubois, grand adepte de l’humour noir – transposé à la scène par Didier Bezace, est le portrait d’un homme abîmé, laminé par le système.

Il est le seul rescapé d’un accident d’ascenseur qui a coûté la vie à sa fille. Depuis ce jour, il cherche à comprendre pourquoi Marie est morte.

Il se met à déchiffrer de manière compulsive à la craie sur un tableau noir, la mécanique explosive de la verticalité dont il voit une métaphore de la société contemporaine, vouée au seul culte de la réussite et de la performance avec ses dommages collatéraux d’inhumanité.

Toujours plus haut, toujours plus vite donc, mais au prix de combien de compromissions et de lâchetés auxquelles il refuse désormais de se soumettre contrairement à sa femme (Sylvie Debrun excellente), cadre dirigeante à haut potentiel, qui le trompe, et à ses jumeaux qui le méprisent.

Il prend dès lors le parti de démissionner d’une vie active conformiste en devenant promeneur de chiens pour l’entreprise « DogWalk », pour qui il se prend d’amitié avec le gérant (Thierry Gibault parfait) et refuse aussi de poursuivre judiciairement l’ascensoriste, privilégiant la voie amiable moins avantageuse financièrement.

Au dam de sa famille ulcérée qui le considère comme fou et décide de le faine interner en hôpital psychiatrique. Il devient Le Cas Sneijder.

Un anti héros revenu de tout

L’univers mental de Paul et son intranquillité sont au cœur de la scénographie de Jean Haas. Elle s’ouvre sur un immense tableau noirci de schémas, de graphiques, de notes et de chiffres qui sont nés de sa réflexion solitaire et de sa recherche obsessionnelle des vraies raisons qui ont provoquées l’accident dont il a été victime.

A l’abri de cet espace cloisonné, des portes d’ascenseur s’ouvrent à intervalles réguliers sur d’autres éléments du décor laissant entrevoir les brides d’une vie incertaine ou lointaine : le salon, la boutique du promeneur de chiens, le bureau de l’avocat de la compagnie d’ascenseurs, le souvenir de sa fille (Morgane Foucault).

Une descente aux enfers  

Une voix off, qui est celle du protagoniste foncièrement entré en résistance, accompagne cette traversée  mais dont le combat s’annonce impossible. Elle livre au spectateur ses sensations, ses émotions et son observation aiguë du monde aux prises avec une vie étriquée et ses accommodements misérables.

La mise en scène savamment rythmée de Didier Bezace déploie avec force et maîtrise la chute programmée d’un homme meurtri et insoumis.

Pierre Arditi, méconnaissable, incarne corps et âme cet anti héros revenu de tout dont la solitude éperdue qui embrasse celle de la condition humaine, nous étreint.

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Dates : A partir du 21 février 2017 l Lieu Théâtre de l’Atelier (Paris)
Metteur en scène : Didier Bezace

La Confession ou la passion du plus fort

La Confession
La Confession, Film de Nicolas Boukhrief, Copyright SND

La Confession ou la passion du plus fort

La Confession est une nouvelle adaptation du roman Léon Morin, Prêtre de Béatrix Beck déjà porté à l’écran en 1961 par Jean-Pierre Melville avec Jean-Paul Belmondo et Emmanuelle Riva. Après un Made in France victime injuste d’une polémique en 2015 qui a sabordé sa carrière, Nicolas Boukhrief propose un drame plus intimiste avec un jeune prêtre et une fervente communiste qui se rapprochent malgré leurs convictions opposées. Romain Duris et Marine Vacth se font face dans un mano à mano où les certitudes le disputent à la séduction. Regards et Répliques font tendre les deux protagonistes vers une issue que tout leur être rejette sans pouvoir l’empêcher. La parfaite reconstitution d’une époque troublée avec ses contradictions et ses abimes illustre la lutte éternelle entre passion et raison.

Un face à face tendu

Romain Duris et Marine Vacth représentent chacun la passion et la certitude de la jeunesse. Si le prêtre parait évidemment plus mûr que la jeune passionaria communiste et que son credo l’empêche de succomber à la tentation, les doutes affleurent tout au long d’un film qui mélange grande histoire et luttes intérieures. L’occupant allemand contrarie autant l »exposition des sentiments que les principes de chacun. Car la jeune militante refuse voire combat les principes d’une religion symbole pour elle d’un opium du peuple savamment manipulé par la bourgeoisie omnipotente. Reflet d’une répression des esprits à seul but de domination, le prêtre est censé symboliser l’opposition à la libre pensée. Et pourtant… incarné par l’ex-péril jeune Romain Duris, le prêtre tient un discours séduisant porté par un langage corporel ambigu. La confiance affichée trouble la jeune femme, jeune mère mariée à un détenu retenu dans l’Allemagne lointaine. Marine Vacth prête ses traits à un personnage qui peine à retenir ses sentiments face à l’équivoque Léon Morin.

L’amour par delà les obstacles?

Plusieurs regards peuvent être portés sur le film. Le contexte historique donne des accents de libération à une histoire impossible entre un prêtre tenu par ses voeux et une femme sincèrement éprise. Le film évoque une époque où l’église était au centre de la vie des villages, avec la messe du dimanche, la confession hebdomadaire et la place centrale du prêtre dans la vie des gens. L’arrivée d’un prêtre charmant dans un village sans hommes fait parler les administrées jusqu’à interroger sur l’ascendant pris par l’homme sur les croyances qu’il promeut. Et comme la jeune Barny trouve dans la personne du prêtre un refuge contre l’atmosphère anxiogène du dehors, tout finit par se confondre dans son esprit. Les tentatives scénaristiques font mouche dans l’esprit du spectateur malgré les maladresses du film. Les expressions des protagonistes rappellent trop souvent l’époque actuelle, remettant en cause les ambitions de reconstitution. Quant aux deux acteurs principaux, leur volonté de décontraction interroge sur la portée de leurs prestations. Rythmes de diction, expressions corporelles, effets dramatiques, il manque un petit quelque chose pour complètement adhérer au film.

La Confession détonne dans l’univers cinématographique actuel en proposant une lutte des sentiments qui interpellera chacun.

[vc_text_separator title= »SYNOPSIS ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]
La Confession
La Confession

Sous l’Occupation allemande, dans une petite ville française, l’arrivée d’un nouveau prêtre suscite l’intérêt de toutes les femmes… Barny, jeune femme communiste et athée, ne saurait cependant être plus indifférente. Poussée par la curiosité, la jeune sceptique se rend à l’église dans le but de défier cet abbé : Léon Morin. Habituellement si sûre d’elle, Barny va pourtant être déstabilisée par ce jeune prêtre, aussi séduisant qu’intelligent. Intriguée, elle se prend au jeu de leurs échanges, au point de remettre en question ses certitudes les plus profondes. Barny ne succomberait-elle pas au charme du jeune prêtre ?

Sortie : le 8 mars 2017
Durée : 1h56
Réalisateur : Nicolas Boukhrief
Avec : Romain Duris, Marine Vacth, Anne Le Ny
Genre : Drame

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https://youtu.be/htsQ4S4-abk

Gauderic Kaiser : un gentil exhibitionniste dans Camping Red Fishes sur France 2

 Gauderic Kaiser et Fiamma Bennett dans Camping Red Fishes de Gilles Serrand - France 2.jpeg
©2017 Gilles Serrand / Les Films de l’Après-Midi / France Télévisions. Tous droits réservés)

Gauderic Kaiser : un « gentil exhibitionniste » dans Camping Red Fishes sur France 2

Jeune comédien confirmé, habitué des planches, Gauderic Kaiser est passé par la Comédie-Française, le Théâtre du Soleil, le Musée du Louvre, et il fait ses débuts à la télévision dans le film « Camping Red Fishes » de Gilles Serrand, diffusé lundi 13 mars dans Histoires Courtes de France 2. Il y interprète avec brio le rôle exquis de Jeffrey, un “gentil exhibitionniste” marié à une excentrique anglaise (Fiamma Bennett).

Gilles Serrand m’a demandé ce que j’aimerais jouer. Beaucoup de mes collaborations commencent comme ça. Pour moi qui suis habitué à l’écriture et à l’improvisation, qu’on m’accorde une telle confiance est une vraie liberté.

Retour sur le parcours d’un artiste atypique.

Né dans le nord de la France, le jeune acteur franco-allemand est entouré depuis son enfance par les arts et la littérature. Il descend d’une illustre famille, et compte notamment parmi ses ancêtres le père de la sociologie Max Weber et l’écrivaine et femme politique Marianne Schnitger, figure incontournable du mouvement féministe en Allemagne.

Chez nous, la plupart des livres de la bibliothèque étaient écrits par des membres de la famille. J’ai toujours été fasciné par mes ancêtres, surtout par les moins célèbres.

Attiré par le théâtre et les arts de la scène, c’est tout naturellement qu’il se retrouve à Paris où il se forme au métier d’acteur. “J’ai été élève du Cours-Florent, mais vite je me suis aperçu que j’avais besoin d’une formation ouverte et pluridisciplinaire, et j’ai fini diplômé de l’École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq. Une semaine après ma sortie, j’étais engagé à la Comédie-Française. C’était mon premier emploi.

En quelques années, Gauderic Kaiser joue sous la direction de metteurs en scène internationaux majeurs, tels que Lee Breuer dans son “Tramway Nommé Désir”, ou Peter Brook qui l’invite à jouer dans son documentaire « Sur un Fil« , produit par ARTE. Mais si le théâtre lui offre une place d’exception, l’artiste aux multiples talents s’exprime aussi dans d’autres arts, notamment la littérature et la peinture. “Je peins des scènes théâtrales, des situations humoristiques et souvent critiques. Ce qui me surprend toujours, c’est la ressemblance entre mes textes et mes peintures. L’ensemble fait partie d’un même monde.”

Egalement auteur-réalisateur, il prépare sa première fiction radiophonique et développe une série télévisée : “Ça sera cinglant et satirique, mais c’est encore trop tôt pour en parler”.

‘Camping Red Fishes” de Gilles Serrand
Lundi 13 mars 2017 – 00h40 sur France 2

Interview réalisé par Annah Rocher

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RÉSUMÉ
Sous les feux du 14 juillet, dans un camping tout proche de Paris, les amours un brin contrariés et bégayants d’un animateur débordé par les touristes.
ACTEURS / RÔLES
Olivier Duval / Marcello
Mahault Mollaret / Alice
Fiamma Bennett / Bianca
Gauderic Kaiser / Jeffrey
Eve Risto / Justine / Scarlett
AUTRES
Gilles Serrand / Réalisateur

Qu’il emporte mon secret ou lettre ouverte à Sylvie Le Bihan (Seuil)

Sylvie Le Bihan
Sylvie Le Bihan

Qu’il emporte mon secret ou lettre ouverte à Sylvie Le Bihan (Seuil)

Impossible de chroniquer le dernier livre de Sylvie Le Bihan, Qu’il emporte mon secret, comme tout autre livre. Une fois ma lecture achevée, j’ai été tellement choquée, bouleversée, que je pense que j’ai besoin d’écrire à Sylvie Le Bihan, un besoin thérapeutique presque vital.

Chère Hélène, ou chère Sylvie,
Vous choisirez le prénom que vous voudrez… J’ai l’impression de connaître Hélène après avoir lu votre livre, Qu’il emporte mon secret. Mais en faisant quelques recherches sur Internet, il se trouve que ce roman est tout à fait autobiographique. Il est tellement bien écrit, tellement bien ficelé, avec à la fois une belle histoire d’amour, un thriller, et surtout un « accident » au cœur de cette vie. Votre vie. Le suspens s’étale de la première page à la dernière. Impossible de lâcher le livre une fois commencé. Avec la peur au ventre.
Je ne vais pas raconter votre vie, ni votre roman car je sais qu’il sera lu et apprécié. Mais je voulais vous remercier d’avoir ainsi apporté votre très précieux témoignage de femme, de femme violée. Alors que vous n’aviez que seize ans. La pire monstruosité possible. Violée par trois hommes, battue, cassée de toutes parts et laissée pour morte…
Ensuite le plus dur fut pour vous : se taire pendant trente ans car on vous l’avait demandé, exigé. A la fois, votre mère, car vous alliez tuer votre père, et un policier. Trente années  de votre vie ruinées.
En lisant votre livre, je ne savais rien de votre vie. Et tout au long de ma lecture, j’étais sûre que rien n’était inventé. Tout sonne tellement juste, chaque mot pèse une tonne. Chaque adjectif colle parfaitement à la réalité épouvantable. Vous avez vécu un cauchemar et vous avez trouvé la force de nous livrer votre témoignage. Bravo Sylvie. Non seulement bravo mais merci aussi. Merci pour nous, toutes les femmes. Merci pour les femmes qui ont subi le même sort que vous et n’osent rien dire. Cela leur donnera sans doute du courage pour continuer leur route, mais pas en silence.
Impossible de parler de votre livre. Il est trop personnel, trop intime. Il ne se raconte pas. Il se vit. J’ai vécu avec vous durant toute ma lecture. Et je peux vous dire que j’avais le ventre noué de spasmes. Mais rien en rapport à vos souffrances.
Je vous sais heureuse et entourée, aujourd’hui, heureuse malgré les cauchemars qui ne s’évanouissent jamais totalement. On ne peut jamais oublier…
Que nous soyons homme ou femme, ce livre devrait être lu par chacun de nous. Un livre qui non seulement nous bouleverse mais va faire prendre conscience du pouvoir des hommes, mais aussi du pouvoir des mots et du mal que l’on peut faire aux personnes que l’on aime, sous prétexte de les protéger.
Merci encore Sylvie pour le courage que vous avez eu en vous confiant ainsi totalement et de façon si intime et si belle.
Je vous souhaite maintenant tout le bonheur du Monde !

Bénédicte

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

« Je ne peux pas t’expliquer pourquoi, pas maintenant, mais sois patient, je te raconterai dès que j’aurai trouvé les mots. J’ai besoin de respirer, encore un peu, un autre air que celui, étouffant, de l’été 1984, celui que j’avais refoulé et que j’ai retrouvé dans une salle de la prison de Nantes, il y a trois semaines ».

Deux nuits ont bouleversé la vie d’Hélène à 30 ans d’intervalle, la troisième, à la veille d’un procès, sera peut-être enfin celle de la vérité…

Alternant le présent et le passé, Sylvie Le Bihan construit un roman à tiroirs où le lecteur est tenu en haleine jusqu’à la fin.

Sylvie Le Bihan Gagnaire dirige les projets internationaux des restaurants Pierre Gagnaire. L’Autre, paru en 2014, avait obtenu les prix du premier roman à la Forêts des Livres et au salon de Chambéry, il est en cours d’adaptation pour le cinéma. Elle a publié son deuxième roman Là où s’arrête la terre en 2015.

Date de parution : le 12 janvier 2017
Auteur : Sylvie Le Bihan
Editeur : Seuil
Prix : 17 € (224 pages)
Acheter sur : Amazon

Résultats concours : Les oubliés, 10 places de ciné gagnées

Les oubliés
Les oubliés ©Bac Films

Résultats concours : Les oubliés, 10 places de ciné gagnées

Vous avez été 2303 participants au concours Les oubliés. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants sont les suivants :

Sophie Baron, Jean-Luc Beauchard, Olivier Anselin, Myriam Boulouiz et Justine Charnois.

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Résultats concours : Miss Sloane, 10 places de ciné gagnées

Miss Sloane
Miss Sloane : Photo Jessica Chastain, Mark Strong © KERRY HAYES / 2016 EUROPACORP – FRANCE 2 CINÉMA – TOUS DROITS RÉSERVÉS.

Résultats concours : Miss Sloane, 10 places de ciné gagnées

Vous avez été 2530 participants au concours Miss Sloane. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants sont les suivants :

Morgan Firmin, Sonia Mirgaux, Ronan Chassier, Marine Breard et Lionnel Marrone

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Une saison en enfer, Rimbaud invoqué avec fièvre sur la scène du Lucernaire

Une saison en Enfer
Une saison en Enfer, mise en scène d’Ulysse di Gregorio, Théâtre Le Lucernaire

Une saison en enfer, Rimbaud invoqué avec fièvre sur la scène du Lucernaire

Une saison en enfer a beaucoup fait parler. Prodigieuse autobiographie psychologique selon Paul Verlaine, le recueil de poèmes en prose s’apparente à un témoignage enfiévré d’un esprit trop grand pour sa simple enveloppe charnelle. Le seul en scène place le comédien au centre d’un jeu de lumières sans artifices ni musique. Seul compte le rythme de la langue et la beauté des mots. Le texte d’Arthur Rimbaud se suffit à lui-même pour faire plonger le public dans l’abîme de sa psyché tourmentée.

Un comédien habité

Un homme seul se présente sur la scène du Lucernaire. Les pieds plantés dans le sol, il ne va plus bouger 1h15 durant, déclamant les poèmes en prose d’Arthur Rimbaud. Autour de lui, les parois d’un volcan autrefois brulant mais maintenant éteint l’enveloppent avec ce qui ressemble à de l’eau au sol à la place de la lave incandescente. Pour privilégier l’envoutement des mots, le metteur en scène Ulysse di Gregorio prend garde à ne pas brouiller le message avec aucune d’interférence visuelle et sonore. Vêtu de multiples couches de chèches et de foulards, Jean-Quentin Châtelain évoque l’existence vagabonde d’un poète devenu contrebandier et marchand d’armes dans une vie postérieure sur le continent africain. Le spectacle semble fluctuer entre confession alcoolisée et fièvre dévorante dans une immobilité inéluctablement cadavérique. Mais toujours la langue de Rimbaud enivre et les passages les plus connus, ces Quoi?… L’éternité ou J‘ai assis la Beauté sur mes genoux font plonger les spectateurs tout au fond de son âme troublée.

Un auteur qui fascine encore et toujours

Elevé tout en haut du panthéon de la poésie tricolore, Arthur Rimbaud a laissé une oeuvre pourtant minuscule comparé à d’autres auteurs. Loin de la prolixité de ses contemporains Victor Hugo ou Alfred de Musset, il a rédigé une oeuvre qui frappe par sa sincérité et son ardeur. Tant de fantasmes planent autour du personnage et de sa vie qu’une pièce aussi simple qu’aride permet de remettre à plat l’évidence. L’homme était rongé par la petitesse de l’âme humaine par rapport aux figures mythiques et à un Dieu omniprésent. Si la déception suscitée par ses semblables le conduit à remettre en cause les valeurs de l’Occident, la possibilité d’un salut le rassérène autant qu’il l’attriste. Ses doutes sont ceux de chacun et ce moment de poésie théâtrale frappe par la puissance des mots déclamés par un Jean-Quentin Châtelain quasi mystique.

Nul besoin de connaitre par coeur le recueil de Rimbaud pour se laisser envouter par les mots du comédien. Le passage à la scène du texte magnétique bouscule pour une certitude, celle de ne plus jamais le considérer de la même manière!

Dates :  du 8 mars au 6 mai 2017
Lieu : Le Lucernaire (Paris)
Metteur en scène : Ulysse di Gregorio
Avec : Jean-Quentin Chatelain

Résultats concours : Toro, 1 BR et 2 DVD gagnés

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Rodaje de TORO una Peíicula de Kike Maíllo
©JulioVergne

Résultats concours : Toro, 1 BR et 2 DVD gagnés

Vous avez été 1775 participants au concours Toro. Merci de votre participation.

L’heureux gagnant du BR est : Joëlle Tran

Les 2 heureux gagnants du DVD sont : Edith Pinsard et Jean-Marie Campo

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Résultats concours : Toro, 1 BR et 2 DVD gagnés

Toro-Photo01-©JulioVergne.jpg
Rodaje de TORO una Peíicula de Kike Maíllo
©JulioVergne

Résultats concours : Toro, 1 BR et 2 DVD gagnés

Vous avez été 2512 participants au concours Toro. Merci de votre excellente participation. L’heureux gagnant du BR est : Joëlle Tran

Les 2 gagnants du DVD sont : Edith Pinsard et Jean-Marie Campo

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N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Résultats concours : 20th Century Women, 10 places de ciné gagnées

20th Century Women
20th Century Women
© Mars Films

Résultats concours : 20th Century Women, 10 places de ciné gagnées

Vous avez été 2897 participants au concours 20th Century Women. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants sont les suivants :

Sophie Baron, Delphine Butzig, Sarah Failleres, Patrice Leclere et Mathieu Le Rouzic

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Un tourbillon désopilant au Théâtre Hebertot avec C’est encore mieux l’après-midi

C'est encore mieux l'après-midi
C’est encore mieux l’après-midi, Théâtre Hebertot, Mise en scène de José Paul

Un tourbillon désopilant au Théâtre Hebertot avec C’est encore mieux l’après-midi

C’est encore mieux l’après-midi donne ses lettres de noblesse au théâtre de boulevard. 8 personnages occupent la scène du Théâtre Hebertot dans une farandole de chassés croisés toujours à la limite de la catastrophe. Un député volage demande à son assistant de lui organiser une après-midi avec une secrétaire. Problème: l’assistant accumule les gaffes et la femme du député manque 100 fois de découvrir le pot-aux-roses. Le rythme est endiablé et l’atmosphère désopilante. L’audience s’esclaffe continuellement devant ce bon moment de divertissement ciselé avec talent par le metteur en scène José Paul.

Un vaudeville XXL

Tout l’art du Boulevard est de chercher l’outrance sans tomber dans la ringardise. Il faut pour cela une intrigue foisonnante et des comédiens déchainés. C’est encore mieux l’après-midi cumule les deux pour un moment de farce qui actionne continuellement les zygomatiques. Rédigé par Ray Conney et adapté en français par le regretté Jean Poiret, la pièce voit les comédiens enchainer les aller-retour dans un décor mouvant qui fait principalement cohabiter deux chambres mitoyennes où les personnages se croisent et les intrigues se confondent. Le déclencheur de ce méli-mélo picaresque est l’assistant parlementaire interprété par un Sébastien Castro au four et au moulin. Assistant gaffeur, balourd et empoté, il est le détonateur de cet après-midi de folie dans un vrai rôle comique irrésistible. Pierre Cassignard interprète le député sans vergogne plus proche d’un DSK qu’un administrateur zélé de l’état. A l’heure où les critiques de multiplient contre les grands commis de l’état, sa décontraction à sauter une session parlementaire pour frayer avec une séduisante secrétaire ne manque pas de sel.

Pas de pause ni de répit

Lysiane Meis interprète l’épouse du député si proche de percer à jour les manigances de son mari volage. Bruyante et exubérante, elle caricature la femme faussement naïve mais tout aussi dévergondée que sa moitié. Ajoutez à cela Guilhem Pellegrin en directeur d’hôtel perdu, Pascale Louange en secrétaire sexy et Guillaume Clérice en mari débarqué du ski, et vous obtenez un cocktail détonnant de personnages picaresques. Le rythme ne faiblit jamais voire s’accélère jusqu’au bout pour un vrai moment de récréation désopilante. De là à penser que les différents personnages ne pensent qu’à profiter de leurs après-midis pour des moments de libertinage assumé, il n’y a qu’un pas!

Pas de scrupules à voir, le ton est à la légèreté et au divertissement. C’est encore mieux l’après-midi ne se contente pas de cacher l’amant dans le placard, elle le fait crapahuter et s’escrimer sans fin pour éviter l’humiliation des révélations.

 Dates :  à partir du 23 février
Lieu : Théâtre Hebertot (Paris)
Metteur en scène : José Paul
Avec : Pierre Cassignard, Lysiane Mei, Sébastien Castro

Femme absolument, un beau cadeau pour la Femme (JC Lattès)

Adeline Fleury

Femme absolument, un beau cadeau pour la Femme (JC Lattès) (JC Lattès)

8 mars, journée Internationale des Droits des femmes. Publik’Art a choisi de vous faire partager le dernier livre de Adeline Fleury, Femme absolument, qui sort aujourd’hui 8 mars. Un livre sur la femme, écrit par une femme mais qui s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes.

Adeline Fleury, l’auteur

Adeline Fleury, après avoir été journaliste durant de nombreuses années, est aujourd’hui romancière et essayiste. La femme est depuis toujours au cœur de ses pensées, puisqu’elle a déjà écrit Petit éloge de la jouissance féminine, en 2015. Cette fois-ci, ce sera elle, Adeline Fleury, jeune femme de trente-huit ans qui sera au cœur de son livre. Elle nous fait partager toute sa vie amoureuse, intime, au passé, au présent et même au futur.

Grande intimité dévoilée

Adeline Fleury n’a jamais eu peur des mots. Adeline est une femme qui s’assume pleinement. Elle nous raconte sa vie de femme, sa vie amoureuse, sexuelle, de façon vraie, sans détours. Mais Adeline n’écrit pas pour choquer, mais plutôt pour partager son vécu, ses souffrances et surtout sa féminité. Elle est avant tout une femme libre qui envoie quelques messages aux hommes pour qu’ils se rendent compte du pouvoir qu’ils ont sur les femmes, pouvoir de faire souffrir, entre autres. Il faut tout faire pour aboutir à une prise de conscience des hommes pour arrêter leurs gestes pulsionnels sur les femmes qui laissent des traces indélébiles sur les corps des femmes ; ce n’est pas un livre contre les hommes, mais juste un message de prévention. Car l’auteure aime les hommes ! Même si ça n’a pas été toujours facile pour elle…

[…] « Il est impératif de passer ce message aux adolescents : formuler et entendre le refus ou le consentement. Si une fille ne dit pas non, elle ne dit pas oui pour autant. Le silence ou l’absence de résistance ne peuvent être interprétés comme un acquiescement. […] Que l’on peut détruire des personnalités si on n’apprend pas à s’écouter et à écouter l’autre. » p.75

L’évolution des mœurs

Adeline Fleury, avec Femme absolument, raconte aussi combien l’attitude des jeunes face à l’amour a évolué, encore davantage que l’évolution des mœurs. « Autrefois, les plus audacieuses fumaient une cigarette dans les toilettes pendant la récré. Aujourd’hui, on leur suggère d’y pratiquer une fellation rapide, c’est super branché », schématise un peu brutalement Dominique Simonnet […] p.65
Partout dans notre société actuelle, on ne parle qu’amour, on ne parle que jouissance : « […] L’orgasme comme injonction s’affichait partout. Je « jouis » dans les journaux, « je jouis » dans la pub, « je jouis » au cinéma. » […] p.141

Mais il y a trente-quarante ans, les femmes semblaient plus libérées qu’aujourd’hui : seins nus sur la plage et grande liberté sexuelle ! Retour en arrière aujourd’hui : plus de seins nus et des femmes qui ne se sentent plus libres. Mais au nom de quoi ?

L’important pour la femme

L’important pour la femme est de se sentir en adéquation entre son corps et son âme, sans répondre à un certain modèle de mode, dit l’auteur. Etre féminine et assurer sa féminité. La femme célibataire n’a plus à redouter sa solitude, bien au contraire : […] La « célibatante » dérange, déstabilise. Elle est celle dont on se méfie, car elle est libre de séduire qui elle veut. Ou personne aussi. » p.168

Femme absolument met l’accent sur des vérités, certes connues, mais qui font du bien ! Un livre écrit par une femme, une femme qui ose dire les choses, comme elles sont, comme elles se sont passées. Un livre qui peut aider beaucoup de femmes mais également des hommes dans la compréhension de la femme du XXIe siècle !
Et vive la journée de la Femme ! Bonne fête à toutes les femmes du monde entier !

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Le nouveau féminisme

Je suis une femme, j’ai trente-huit ans, je vis à Paris en 2016. Ce n’est pas tous les jours facile. Assurer sur tous les fronts : être une super maman, percer professionnellement, s’épanouir amoureusement. Être libre. Je n’ai pas l’impression de me conformer à l’image de la féminité imposée par les magazines et la publicité, d’obéir à un quelconque diktat, ni de me soumettre aux fantasmes masculins. N’en déplaise aux « fémilitantes », ces féministes militantes qui ont une lecture déformée de la société au travers du prisme de la domination masculine et qui font de toute forme de féminité assumée un ennemi à abattre. Comme si être sexy était une façon de trahir le féminisme. À l’heure où le corps féminin est malmené de toutes parts, je ne renoncerai jamais à ma féminité. Ce livre fondé sur mon expérience est une ode à la liberté de toutes les femmes.

Date de parution : 8 mars 2017
Auteur : Adeline Fleury
Editeur : JC Lattès
Prix : 17 € (220 pages)
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