![Capture d’écran 2013-11-19 à 20.18.23[1]](https://publikart.net/wp-content/uploads/2013/11/Capture-d’écran-2013-11-19-à-20.18.231.png)
Voilà une campagne LucasFilm et X3 Productions originale sous forme d’énigme dont les premiers éléments de réponse vous seront dévoilés la semaine prochaine ! Patience !
![Capture d’écran 2013-11-19 à 20.18.23[1]](https://publikart.net/wp-content/uploads/2013/11/Capture-d’écran-2013-11-19-à-20.18.231.png)
Voilà une campagne LucasFilm et X3 Productions originale sous forme d’énigme dont les premiers éléments de réponse vous seront dévoilés la semaine prochaine ! Patience !
PASOLINI ROMA
Exposition à La Cinémathèque française
16 octobre 2013-26 janvier 2014
[pull_quote_center]Rome par l’artiste le plus scandaleux de l’Italie d’après-guerre.[/pull_quote_center]
Pier Paolo Pasolini fut tout à la fois cinéaste prolifique, poète, philosophe, linguiste, romancier, dramaturge, chroniqueur virulent, acteur occasionnel, peintre intimiste et homme engagé.
L’exposition de La Cinémathèque propose un parcours chronologique à partir de son arrivée à Rome en 1950, et explore les sites pasoliniens de la ville et de sa périphérie, en passant par les relations amicales du cinéaste avec les poètes et intellectuels de son époque (Elsa Morante, Alberto Moravia…), la poésie, la politique, le sexe, l’amitié, le cinéma.
Photographies, documents, extraits audiovisuels, peintures et dessins méconnus de Pasolini ainsi que des œuvres d’artistes faisant écho à ses créations et sa vision de Rome, jalonnent le parcours.
La Cinémathèque française – 51 rue de Bercy- 75012 PARIS
Lu, Me à Sa, 12h – 19h, nocturne le jeudi jusqu’à 22h, Di 10h–20h
Fermeture le mardi, le 25 décembre et le 1er janvier
« Déposée comme une sombre gemme au cœur de La Vie Promise, premier album de Julien Estival, Notre Histoire exhale la passion et la fragilité des amours défuntes, magnifiées par la sensualité lumineuse de Morgane Imbeaud, l’ange diaphane de Cocoon. Julien et Morgane, deux voix entrelacées, nouées au cœur d’un enchevêtrement de cordes magique, quatuor dirigé par Jeff Chalaffre dans un réarrangement sublime. Une trompette au crépuscule, un battement sourd sous la peau, et l’amour éternel à contre-jour, comme la promesse d’une nouvelle histoire… »
> Julien Estival
Julien Estival chante franc, droit, profond, et la mélodie s’envole dans des contrées pop. Des chansons qui parlent de l’amour, de la mémoire, des vrais choix de la vie… C’est un nouvel artiste mais, d’emblée, il nous semble qu’on le connaissait depuis longtemps. Ou plutôt, qu’il met nos confidences en mots et en musique, comme s’il savait tout des couleurs douces-amères de nos amours, de nos inextinguibles mélancolies, de nos indécrottables espoirs. Il sait faire sourire le spleen, il sait mettre des phrases justes sur toutes les ambiguïtés du cœur. Une arrivée bienfaisante dans la chanson française.
> Morgane Imbeaud
Il était une fois Cocoon. Après deux albums et de nombreux singles (Chupee, On my way), un CD/DVD live, plusieurs Olympia et deux disques de platine, Morgane a décidé de ranger baleines et pandas dans les étagères fin 2011. Une envie de raconter autre chose. Et autre chose, c’est Peaks, un nouveau projet qui sortait un EP intitulé Love en février dernier – mais aussi et surtout Notre histoire, chanson interprétée en duo avec Julien Estival, prouvant que la langue française lui sied à merveille.
Julien Estival en concert
22 novembre – Issoire – La Fabrik
29 novembre – Ambert – Maison des jeunes
30 novembre – Brioude – Halle aux grains
17 décembre – Paris – Divan du monde
19 décembre – La Souterraine – Centre culturel Yves Furet (1ère partie de Jane Birkin).

L’un des plus talentueux groupes pop découvert par leur époustouflant premier album Broken Bells et composé de l’artiste-producteur de grande renommée Brian Burton (Danger Mouse) et James Mercer (The Shins) a récemment annoncé son retour avec un nouvel album en janvier 2014 ! Intitulé After the Disco, l’album comprendra 11 titres que l’on espère aussi inspirés que d’accoutumée. Le single Holding on the life est plein de belles promesses… Vivement l’année prochaine ! Voyez plutôt :
Voici venu le moment de découvrir les sorties ciné du jour avec quelques films qui marqueront les prochaines semaines :
Lor fait partie de cette nouvelle génération d’artistes en devenir, les espoirs d’un art contemporain à la fois produit purement esthétique et fruit d’une réflexion sur le monde. Après un bac littéraire option arts plastique, une formation en histoire de l’art et une mise à niveau en arts appliqués, elle lance en 2011 sa première exposition de photographies. L’artiste habite et travaille aujourd’hui à Bordeaux. Dans un univers ultra-conceptuel, parfois glauquissime, inquiétant, elle questionne les frontières entre la peinture et la photographie, la place de l’homme et son rapport au monde.
Imperceptibles. Les modèles de Lor hurlent parfois à la mort. Ils vomissent des couleurs et vous supplient du regard. Déroute, solitude, détresse humaine, ils semblent figés dans des espaces obsessionnels aux allures hallucinatoires. Les corps sont nus, simplement vêtus de la couche picturale qui les recouvre. Ils s’évanouissent et se perdent dans les bleus, les rouges, laissant à la couleur toute son autonomie et sa puissance. Elle puise aussi bien dans une abstraction à la Jackson Pollock que dans les espaces trompe-l’œil de George Rousse. Dans une série intitulée Intégrations, elle place ses personnages dans l’espace urbain en les peignant de telle sorte qu’ils s’y intègrent parfaitement : corps et décors se confondent, les figures humaines disparaissent, imperceptibles.

Dans des décors aux ambiances déroutantes, le modèle est plongé dans un océan pictural, peinturluré de toute part pour se fondre dans les éléments qui l’entourent. La chair et la couleur font corps dans ces univers.
Lor photographie
Exposition à partir du 9 janvier
Café l’Antidote
13, rue Elie Gintrac
33000 Bordeaux
» La Cave Show Room Gallery » présente :
Exposition collective du 25 Novembre au 9 Décembre 2013
Vernissage le 30 Novembre à partir de 18H
H.R. GIGER (Suisse) – www.hrgiger.com
JOHN SANTERINEROSS (USA) – www.santerineross.com
KARL PERSSON (Australie) – http://karlpersson.deviantart.com/
PAUL TOUPET (France) – http://paul.toupet.free.fr/
ERIC LACOMBE (France) – www.ericlacombe.com
MATT LOMBARD (USA) – www.mattlombard.com
KARINA MARANDJIAN (Russie) – http://daunhaus.deviantart.com/
NIHIL (France) – www.nihil.fr
DARIA ENDRESEN (Norvège) – www.dariaendresen.com
YOANN PENARD (France) – www.yoann-penard.com
AR GRAPHIKART (France) – www.autoreversegraphikart.com
TREZ ORB (France) – www.orbscurarium.com
JEAN-FRANCOIS B. (France) – http://jeanfrancoisb.tumblr.com/
DELPHYNE V. (France) – www.delphyne-v.com
ALAIN TREHARD (France) – http://ma7491.wix.com/trehardphoto
NICO FRACTURE//LAB (France) – www.fracture-lab.com
NICOLAS SENEGAS (France) – www.behance.net/nicolassenegas
CYAM + LES CABINOTIERS (France) – Cyam Creations & Les Cabinotiers
NUMA RODA-GIL (France) – T-REX galerie
« ØN », PREMIER EP D’EXPØ MAINTENANT DISPONIBLE !
Créé au printemps 2012 à Rennes, EXPØ a depuis passé beaucoup de temps à composer et enregistrer.
Le 18 novembre sort enfin « ØN » premier véritable Ep du groupe. 4 titres à l’évidence pop et aux mélodies imparables. Comme Syd Matters, Phoenix, Herman Dune et bien d’autres groupes français, EXPØ se veut universel et chante en anglais.
Si le groupe puise une partie de ses influences auprès de songwriters de légende (Neil Young, Bob Dylan, David Bowie), il se reconnaît dans l’énergie créative de Brooklyn (MGMT, Grizzly Bear…), les icônes Pop-Folk indé actuelles (Fleet Foxes, Local Natives…) ou le renouveau psychédélique incarné par la nouvelle génération Dream Pop (Tame Impala, Youth Lagoon…)
De la pop en costume passée en machine avec des chemises à carreaux et des couleurs vives….EXPØ, c’est ça ! De petites perles pop intemporelles arrangées aux couleurs du folk-rock nord-américain contemporain. Un peu comme quatre garçons célébrant une rencontre entre Blur et Arcade Fire en pleine aurore boréale.
Expø On Tour :
21/11 : Nantes, Stéréolux
22/11 : Saint-Malo, La Nouvelle Vague
23/11 : Bain de Bretagne, Opus 17
30/11 : St Lô, Le Normandy
06/12 : Rennes, 35èmes Rencontres Trans Musicales
Publié aux Editions Grasset en août 2013
Olivier Poivre d’Arvor, écrivain, diplomate, directeur de France Culture, raconte dans son livre l’adoption d’une petite fille, Amaal, qu’il va lui-même chercher au Togo.
Amaal a 7 ans lorsqu’elle rencontre Olivier la première fois. Ce sont des amis de l’auteur, habitant sur place, qui ont pensé à cette adoption et vont faire les présentations de la petite fille orpheline à son père.
L’auteur nous narre sa vie avant ce fameux jour et sa vie après. Avant, sa vie est encore insouciante, faite de fêtes, de nombreuses rencontres amoureuses, de travail, de voyages. Puis un beau jour, Olivier désire devenir père. La cinquantaine lui permet de se poser les « bonnes questions » ! Mieux vaut tard que jamais… Il découvre alors qu’il est complètement stérile. Comme pour conjurer le sort, l’auteur nous dévoile, sans aucune pudeur, tous les examens qu’il a dû subir, dans les moindres détails. Et ce, durant des pages et des pages. Vous saurez tout sur la stérilité masculine et les spermatogrammes.
Pour ma part, j’ai trouvé ces passages pénibles et sans aucun intérêt.
Il est vrai que le livre est bien écrit. Mais franchement quel est l’intérêt de ce livre ? Je pense qu’il va en agacer plus d’un quand on découvre de quelle façon il a réussi à adopter une petite fille de son choix, déjà d’un certain âge alors qu’il est célibataire, qu’il est déjà vieux et qu’il n’a pas vraiment le portrait d’un homme au foyer ! Voilà comment on crée des injustices… Bien sûr, il a dû se battre, administrativement, pour réussir à ramener cette petite fille en France, mais je doute que vous, que moi, n’arrivions au même résultat…
Et six mois après l’arrivée en France de cette petite fille, Olivier, sans aucune pudeur, dévoile tout de la vie de cet enfant. On espère juste qu’il écrit la nuit et que la journée il s’occupe de sa fille !
« Face au miroir, je parlai tout bas pour que maman n’entende pas :
– Regarde-toi, Marie, regarde-moi, regarde nos yeux, regarde-les bien. Pense à papa et pleure comme je pleure…
Puis, d’un geste brusque, je le fracassai.
– Sophie, tu es folle ! Tu as cassé la glace.
– Sur le verre, il y a nos visages, nos yeux et nos larmes, si je mélange les morceaux, nous serons mêlées pour l’éternité. Regarde… Aïe, je me suis coupée, regarde le sang coule sur le verre, c’est joli… Donne ton petit doigt, n’aie pas peur, ça ne fait pas mal. Tu vois, je brouille nos images, nos larmes et notre sang. C’est ça un pacte : à la vie, à la mort.
– À la vie, à la mort !
– Si tu mens, je brûle en enfer… »
Sophie et Marie sont sœurs. La mort brutale de leur père les soude, elles vivent l’enfance en symbiose comme des siamoises, jusqu’à l’arrivée d’Antoine, amant de leur mère. L’homme entretiendra des rapports troubles avec Sophie. L’adolescente sera exilée en Suisse, elle en gardera de la mélancolie. Adulte, Marie vivra dans l’action, les voyages, le soleil ; Sophie dans la contemplation, les brumes du nord, la pluie. Après un voyage, Marie disparaît. Sophie s’extirpe alors de son quotidien et part à sa recherche. Elle nous entraîne en Andalousie, au Maroc, vers le Sud et sa lumière.
Mais où se trouve vraiment Marie, jusqu’où la chercher ?
Jusqu’à la lumière, éblouissante…
Axelle Laffont joue Sophie, l’héroïne de Siamoises, dans un clip d’Edouard Molinaro

Date de sortie : le 11 décembre 2013
Synopsis :
Les aventures de Bilbon Sacquet, paisible hobbit, qui sera entraîné, lui et une compagnie de Nains, par le magicien Gandalf pour récupérer le trésor détenu par le dragon Smaug. Au cours de ce périple, il mettra la main sur l’anneau de pouvoir que possédait Gollum…
Le Fabfest c’est terminé. Mais c’est l’occasion, l’année prochaine, de partager une expérience innovante et inédite, celle de pénétrer en plein coeur du rendez-vous des hipsters branchouilles parisiens. Mais également de participer à des Master Class sur les thèmes de la culture et du numérique, de l’entreprenariat ou de la place des femmes dans les entreprises. Le Fabfest, c’est Zeu Playsse Tou Bi. Trève de plaisanterie, outre la programmation musicale faite de noms inconnus du plus grand public mais néanmoins sympatoches (parmi eux : The Aikiu ou encore le groupe ALB – quoi ? vous ne connaissez pas ? – mais c’est eux qui ont fait la pub Peugeot en 2008…).
Le Fabfest, c’est aussi l’occasion de faire une partie de babyfoot connectée (parce que le babyfoot de comptoir, c’est ultra has-been), de réaliser un film d’animation avec trois fois rien (le hipster est un écolo dans l’âme et il n’aime pas tout ce qui est mainstream), ou de débattre sur l’entreprenariat culturel tout en buvant une bonne bière avant d’aller à un concert (le summum de la cool-attitude est aussi d’avoir un minimum de vie intellectuelle). En définitive, le Fabfest a trouvé le mélange parfait entre la teuf swag et le colloque barbant. Vous me direz, mais quel intérêt ? C’est simple, la ligne éditoriale du Fabfest prend 3 directions : 1. Échanger / débattre (avec ou sans bière) 2. Apprendre/Comprendre et 3. Sentir/Ressentir. Installations, oeuvres d’arts, jeux vidéos, conférences thématiques, concerts… Et tout cela chapeauté par le thème phare de cette année : qu’est-ce que l’innovation culturelle aujourd’hui ? Les intervenants ne manquent pas : Master Class, débats, études de cas… La programmation est riche de toute part.
Force est de constater la diversité des activités proposées lors de cet événement, au détriment de la diversité de son public. Dans un coin de la salle de bar, près de l’atelier bagels cools-bio-funs (parce que le hipster mange BIO, bien sûr), un jeune vêtu d’un pull aux motifs jacquards (la grande mode, la vraie) joue sur la machine de jeux d’arcade. Très vite, il s’énerve de ne pas réussir à attaquer les ennemis avec son raton laveur de pixels. Il prend son éco-cup plene de bière, et s’approche d’un groupe d’amis aux Rayban et chemises à carreaux (boutonnée jusqu’au cou, bien sûr). C’est la fin de la soirée, et bientôt la fin du Fabfest 2013.
Plus d’infos sur : ICI

Date de sortie : le 11 novembre 2013
Flume est un projet solo porté par Harley Streten originaire de Sydney. Le producteur et compositeur électro a connu un succès fulgurant à la suite de la sortie de son premier maxi Sleepless en 2011 (n°1 d’Itunes pendant des semaines). Un an quasiment après la sortie de son premier album Flume, l’artiste sort une version xxl dans une édition deluxe qui mérite une écoute attentive et passionnée.
A découvrir sans plus tarder pour tout bon fan d’électro qui se respecte ! Bonne écoute à tous et excellente semaine à venir sur Publik’Art !
L’Histoire n’est que récit, et le récit n’est lui même qu’une succession d’histoires dont les narrateurs changent au fil des siècles. Les mots ont eux-mêmes une histoire, ils sont portés par des idéologies, des courants de pensée, des périodes qui leur donnent un sens ou un autre. Le Porteur d’Histoire invite à réfléchir sur les notions de réalité et de fiction du récit. Rappelons-nous les mots de Roland Barthes selon qui « le mythe est une parole ». Dans cette pièce écrite et mise en scène par Alexis Michalik, c’est l’histoire qui devient parole, ou du moins l’objet de multiples paroles qui s’enchevêtrent.
Tout notre passé est une fiction
La pièce débute sur ces mots. Les cinq acteurs, marcel blanc sur pantalon noir, sont assis formant un V, le regard imperceptible. L’un d’entre eux s’exclame « je vais vous raconter une histoire », et tout commence.
Une mère et sa fille ont disparu en Algérie. Elles n’ont laissé aucune trace, leur maison est intacte, et la voiture est même restée à sa place. Personne ne les a vu ou ne sait ce qui a pu leur arriver. Retour en arrière : dans une nuit pluvieuse, Martin Martin débarque chez Alia et Jeanne (mère et fille) qui tiennent une pension en Algérie. C’est alors qu’il va leur raconter « son histoire », et plus particulièrement le jour où, en 1988, Martin a enterré son père et découvert un mystérieux carnet qui bouleversera toute son existence. Dès lors, la pièce nous embarque dans une explosion totalement intense d’informations, de récits imbriqués les uns dans les autres, et surtout dans un plongeon dans l’histoire de toute époque. On se retrouve près du jeune Alexandre Dumas montant à Paris aux côtés d’une jeune femme héritière de la famille des Saxe de Bourville, puis auprès du non moins célèbre Eugène Delacroix dans sa période orientalisante, ou encore dans les jardins de Marie-Antoinette. Les récits se lient et se délient, regorgent de références historiques et d’aller-retour dans le passé dans un rythme haletant.
La puissance de cette pièce réside aussi bien dans la force historique du texte que dans la qualité indéniable des acteurs. Ils sont cinq à se partager des dizaines de rôles complètement aléatoires : d’un père érudit à un fossoyeur issu d’une famille de bourreaux, d’une adolescente canadienne à Marie-Antoinette, d’Eugène Delacroix à un jeune taulard à la voiture volée, d’une barman de province à l’héritière d’une grande famille de noblesse… Les personnages se succèdent à une vitesse impressionnante sans qu’on puisse réaliser qu’ils sont un même corps.
Antès, Lisistrates, Mechta Layadat, Monte Cristo… Au fond de la scène, sur un tableau noir écrits à la craie, des mots et des dates s’accumulent… Pour ne former plus qu’une seule et même histoire.
Le Porteur d’Histoire
Jusqu’au 29 décembre
Du mardi au samedi à 20h30
Studio des Champs Elysées
15, avenue Montaigne 75008
Noé, le prochain film de Darren Aronofsky devrait sortir le 9 avril 2014. L’acteur Russell Crowe campera le personnage principal. La bande-annonce tout de suite :
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=JanDSVX9NYI]
Le Yoyo est extrait de Matrice, troisième album de Wilfried*, sorti le 23 octobre dernier. Le clip est l’occasion de vous faire découvrir l’univers de l’artiste qui est ce soir, vendredi 15 novembre au Petit Bain, à PARIS (première partie d’Atom TM).
Communiqué :
Wilfried* écrit et enregistre des chansons depuis le début des années 1990. Il a sorti deux albums, Songs for mum and dad (2002, Prohibited Records/Wagram) et D’ailleurs (2008, Abeille Musique) que l’on pourrait rapprocher de l’œuvre hypothétique d’un chanteur pop français tel le jeune Gainsbourg, ou Philippe Katerine, sous influences lo-fi du maître Daniel Johnston.
Il revient avec l’album ‘Matrice’ doublé de son jumeau ‘Patrice’ qui sortira le 23 octobre chez Clapping Music. Initié l’an dernier par la mise en ligne, chaque premier jour du mois, pendant neuf mois, de 2×9 chansons, ce processus a permis de montrer la gestation de l’œuvre et d’écouter les deux « enfants » grandir.
Principalement élaborées (greffées) autour d’un rythme cardiaque, les neuf chansons (en français) de ‘Matrice’ varient les ambiances, entre pop psychédélique et krautrock gnostique, berceuse sourde-tendre et litanie baptismale-chamane, aux arrangements organiques quoique principalement électroniques. ‘Matrice’ a été mixé par Wilfried* et Antoine Gaillet (qui a déjà travaillé avec Yeti Lane, Herman Dune, Zombie Zombie) et masterisé par Antoine Gaillet.
Matrice est sorti en numérique, CD et double vinyle, et sera accompagné d’un code de téléchargement de Patrice, un album bonus de neuf titres, en anglais.
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=9OQZ2cpjuo8]
Voici une plongée survoltée dans le monde des premiers jeux vidéo, grâce à l’énervé Donovan Murdock, personnage créé par les studios EXIT 73 qui réalisent cette vidéo de folie.
[vimeo http://vimeo.com/74645125]
Jusqu’au 6 janvier prochain, la première demeure royale accueille une exposition toute particulière de la collection Pinault, présentée pour la première fois en France. Dans un lieu emblématique et empreint d’histoire, l’ancienne prison de Paris dévoile une thématique d’exposition aussi atypique que puissante, celle de l’enfermement. Un sujet qui s’est imposé de lui-même compte tenu du lieu choisi. Le parcours de l’exposition est rythmé par une cinquantaine d’œuvres de 23 artistes différents, toutes réunies sous le thème de l’emprisonnement social et individuel. Par une diversité des formats et des supports présentés (peintures, installations, vidéos, sculptures), ce parcours impressionne aussi bien par la froideur de sa thématique que par l’éclectisme des œuvres qui le composent.
La Conciergerie, CMN.
Dans une atmosphère froide et sous les voûtes en croisée d’ogive de la Conciergerie, le visiteur détenu pénètre d’abord dans la Gabbia (la Cage), une installation de Michelangelo Pistoletto faite de miroirs suscitant une lourde impression d’emprisonnement. Cette balade dans les méandres de l’enfermement s’articule en deux parties : la première aborde les grands bouleversements qui frappent notre temps (catastrophes écologiques, terrorisme, guerres civiles) aux travers des œuvres de Bill Viola, Friedrich Kunath, Diana Thater ou encore Mona Hatoum.
Friedrich Kunath, The Past is a Foreign Country, 2011.
La seconde dévoile l’individu confronté à lui-même et à son désarroi psychologique, illustré notamment par l’installation puissante de Sung Yen et Peng Yu, des vieillards plus vrais que nature mourant sur des fauteuils roulant. Peur de la mort, angoisse de la vieillesse, folie, culpabilité, phobie de la maladie, tant de sujets durs abordés par une dizaine d’œuvres d’inspirations différentes. On y retrouve par exemple l’installation de Damien Hirst mettant en scène des étalages de médicaments, rappelant la phobie naturelle de la maladie.
Raphaëlle Ricol Malgré la différence, 2009
Finalement, c’est un double visage de l’enfermement que nous donne cette exposition. Le premier, c’est celui d’un enfermement créé par le déclin du monde, les guerres incessantes et les conséquences hasardeuses des catastrophes naturelles, mais aussi l’enfermement religieux, la contrainte des cultures et des sociétés, le non-respect des libertés individuelles. Un enfermement causé par les externalités du monde. Le second visage de l’enfermement est celui de l’isolement, des peurs personnelles, de l’angoisse de la mort et du désarroi de l’individu, celui qui met l’homme face à lui-même et devant son destin. Enfermé, à triple tour.
Informations pratiques
A triple tour
Du 22 octobre 213 au 6 janvier 2014
Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h
Sauf les 25 décembre et 1er janvier
Ouverture nocturne jusqu’à 20h les 24, 25, 26, 27 octobre et les mercredis du 30 octobre au 18 décembre – dernier accès à 19h
Cette vidéo de l’un des maîtres historiques du skateboard, Eric Koston, a été réalisée par le Magazine Desillusion pour Nike.
[vimeo http://vimeo.com/67019026]

Date de sortie : le 13 novembre 2013
Auteurs : David Fincher, Matz, Miles Hyman, James Ellroy
Le mot de l’éditeur :
Célèbre dans le monde entier, le roman culte de James Ellroy est enfin adapté en bande dessinée.
Los Angeles Police Department, 1946. Dwight « Bucky » Bleichert fête son premier jour aux Mandats, le prestigieux service où rêvent de travailler la plupart des flics de la Cité des Anges. Il fera équipe avec Leland « Lee » Blanchard, un collègue qui comme lui a été boxeur, et qu’il a déjà affronté sur un ring. Malgré les nondits entre eux, les deux hommes sympathisent. Ils ne savent pas encore qu’ils vont enquêter ensemble sur un crime qui va à la fois les rapprocher et bouleverser leurs existences : la mort atroce d’une jeune femme, Elizabeth « Betty » Short, surnommée le Dahlia Noir, dont on retrouve le corps mutilé dans un terrain vague, en janvier 1947…
Ainsi débute l’un des plus fameux romans noirs de la littérature américaine des dernières décennies, à la fois polar haletant et portrait saisissant de Los Angeles, dans toute sa fascination trouble : Le Dahlia noir, de James Elroy. C’est le plus francophile des dessinateurs américains, Miles Hyman, déjà auteur avec Matz, dans la même collection, d’une adaptation de Nuit de fureur de Jim Thompson, qui en signe la mise en images, très inspiré par la ville de Los Angeles où il a personnellement vécu plusieurs années.
L’adaptation du roman d’Ellroy en bande dessinée est assurée une fois encore par Matz, mais cette fois-ci à quatre mains puisqu’il a travaillé en équipe avec le cinéaste David Fincher.
Doctor Flake annonce un prochain album dont la sortie est prévue le 24 février 2014… Et pour soigner l’auditoire nombreux et impatient, il offre deux titres en téléchargement :
On vous signale également la sortie de son premier vinyle Flake On Wax #1.
Vous pouvez d’ores et déjà découvrir Not this time en streaming ci-dessous, ainsi que le clip de Rock On,réalisé par David Wegmann-Serin, plutôt réussi.
[bandcamp width=100% height=120 track=4206399298 size=medium bgcol=ffffff linkcol=0687f5]
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=fF2vn9zItA4]
Sortie : 13 novembre 2013
Durée : 1h32
Avec : Kate Moran, Niels Schneider, Nicolas Maury
Il y a des films que l’on a envie d’aimer, comme ça sans les avoir vu, comme un coup de foudre programmé. Pour le propos, le casting, l’audace… Les Rencontres d’après minuit est de ceux là.
Synopsis :
[pull_quote_center][/pull_quote_center]Au cœur de la nuit, un jeune couple et leur gouvernante travestie préparent une orgie. Sont attendus La Chienne, La Star, L’Etalon et L’Adolescent.
Pour ces raisons évoqués et plus encore, le premier long-métrage de Yann Gonzalez déteint dans le paysage cinématographique français. Sous ce beau titre sombre et rohmérien ce cache un pur et bel objet plastique, une œuvre lyrique bouleversante.
La clef de ces Rencontres d’après Minuit, c’est le personnage d’Ali (Kate Moran), préparant l’orgie, qui la donne au début du film à son compagnon (Niels Schneider) : « il faut suivre les indices de ses rêves (…) surtout lorsqu’ils sont terrifiants »
Indices après indices, le film déploie un langage à décrypter comme l’est celui des rêves en psychanalyse.
A l’arrivée de chacun des personnages, des caractères se dessinent symbolisés par leurs noms : La Chienne (Julie Brémond) est la nympho, la Star (Fabienne Babe) la femme d’âge mur angoissée, l’Etalon (Eric Cantona) l’homme bien membré, l’Adolescent (Alain Fabien-Delon) le frêle garçon … donc des styles, des typologies qui s’étiolent peu à peu à la faveur des discussions. Chacun s’ouvre, se raconte : c’est l’extase du verbe et de l’image (magnifique scène où chacun, les yeux fermés, se retrouvent dans un rêve commun). Oui, au fil de la nuit, tous se rendent disponibles et éclosent comme des fleurs nocturnes.
Cette orgie n’est qu’un prétexte à un échange qui va au-delà du sexuel, on le comprend vite. La « rencontre » du titre n’est pas tellement celle des corps mais bien celle d’un rêve, d’un fantasme à un autre. Beauté du film que de privilégier la transe de l’âme!
Une véritable vampirisation s’opère, pour les personnages, puis pour le spectateur. Ce film nous hypnotise, visuellement par ces jeux de lumière renforçant la dialectique du jour et de la nuit, par ces plans savamment composés et ces lentes focalisations sur les visages. Il nous attire aussi par le son, ces superbes compositions de M83 que jouent un juke-box sensoriel.
Le film ne souffre pas de son artifice évident, bien au contraire tout est ici question de croyance. « Peu importe que ce soit vrai ou non, c’est leur histoire » dit Udo avec justesse (Nicolas Maury, drôle et grave en gouvernante transgenre). Croyance en l’autre, en ses rêves, en l’amour … donc en la poésie .
Le spectateur aguerri reconnaîtra les références qui affluent, dans un détail (ainsi le cache-oeil de Matthias, chevalier céleste qui rappelle Albator) ou dans une atmosphère (mêlant onirisme et horrifique, comme chez Dario Argento). Ce défaut du »trop » s’oublie vite. Les Rencontres d’après Minuit nous dit : laissez-vous pénétrer par le tout, épousez l’univers de cette orgie cosmique, planez quitte à mourir.
Tout pousse à exclure cette étrange famille du monde extérieur, qui viendra pourtant les rattraper à l’occasion de la sortie finale, celle qui voit le soleil se lever et les masques tombés. Le film flirte avec les ultimes transgressions (inceste, résurrection …) à des fins poétiques. Ce qui aurait pu être cru, sordide (par exemple l’exhibition d’un sexe démesuré) ne l’est jamais, tant la sensibilité est partout palpable.
Les Rencontres d’Après Minuit est une fable sur le désir, sur sa frustration, ou son accomplissement fantasmatique. C’est là la force des grands poètes, Apollinaire, Aragon, … que de conjuguer lyrisme et crudité, érotisme et fantastique. Yann Gonzalez s’inscrit dans leur lignée.

Communiqué de presse :
A l’occasion de sa tournée européenne pour présenter son deuxième album Mama, la chanteuse, productrice et compositeur Emily Wells sera en concert à l’Espace B le Lundi 18 Novembre. Mélangeant sonorités classiques et modernes, elle propose des ballades aux influences folk, country, pop, hip-hop avec de discrets arrangements de down-tempo électroniques.
A découvrir !
[soundcloud url= »https://api.soundcloud.com/tracks/118875327″ width= »100% » height= »166″ iframe= »true » /]

Communiqué de presse :
En 2013, cent ans après l’édition du premier catalogue de l’Enfer de la Bibliothèque Nationale à l’initiative de Guillaume Apollinaire, Lasécu a demandé à plus de 69 artistes de porter au regard du public leur vision de l’érotisme. Au début du XXe siècle Guillaume Apollinaire fut en effet un des grands explorateurs de l’érotisme. Chercheur et curieux, grand lecteur, pasticheur, il fut l’éditeur malicieux et le préfacier de dizaines d’ouvrages érotiques rares, pour le compte de la Bibliothèque des curieux; mais aussi le premier grand bibliographe de l’Enfer de la Bibliothèque Nationale, édité en 1913.
Le mot Enfer renvoie, par métonymie, aux rayons d’une bibliothèque, d’accès restreint et regroupant pour l’essentiel des ouvrages jugés licencieux ou «contraires aux bonnes mœurs». De nos jours, l’Enfer est une figure de style : sur le plan administratif, les livres conservés en bibliothèque ont pour fonction d’être, avant tout, mis à la disposition des publics. La restriction repose alors sur l’âge légal de la majorité et oppose bien souvent «public adulte averti» et «jeune public».
On retrouve des représentations érotiques d’actes sexuels dans presque chaque civilisation, qu’elle soit antique ou moderne. Les Grecs et les Romains sont quant à eux à l’origine de nombreuses œuvres artistiques et décorations à caractère érotique, provenant également de leur croyance religieuse et culturelle particulièrement influente dans l’ouest de l’Europe. Les Grecs de l’Antiquité ont souvent peint des scènes sexuelles sur leurs céramiques, bon nombre d’entre elles étant notoires du fait qu’elles constituent les représentations homosexuelles les plus anciennes dont on dispose aujourd’hui. Il y a de nombreuses peintures et sculptures sexuellement explicites dans les vestiges romains de Pompéi et Herculanum. Les Romains considéraient les représentations sexuelles comme des décorations de bon goût.
Dans les pays asiatiques tels que l’Inde, le Japon et la Chine, les représentations du sexe et l’art érotique ont des significations spécifiques au sein des religions. Au Japon, l’art érotique a trouvé son plus grand développement dans les travaux des estampes japonaises. Tout reste à découvrir sur la planète Vénus…
A-mateur d’art nous nous trouvons dans une position de voyeur face à la représentation érotique. Ce catalogue d’exposition fera trace et se retrouvera tout naturellement en bonne place sur les rayons des bibliothèques.
