Accueil Blog Page 348

Je Te Aime, nouveau single de Baptiste Giabiconi

Baptiste-Giabiconi---Je-Te-Aime-(Cover-BD)

Alors que son 1er album français « Un Homme Libre » est en cours de finition, son 1er single « Je Te Aime » sera disponible le 6 Janvier.

Afin d’en avoir un aperçu, voici en vidéo un extrait acoustique inédit :

Dès ce Lundi 23 décembre, inscrivez-vous via son compte Twitter pour l’écouter en avant-première…

Hommage au grand chorégraphe Alain Buffard décédé ce jour

Alain Buffard

Crédits : Stéphane Barbier

Ce samedi 22 décembre, au matin, nous avons appris par la compagnie Pi:es  le décès du talentueux et visionnaire chorégraphe Alain Buffard à l’âge de 53 ans. Figure de la danse contemporaine., ses chorégraphies sans cesses renouvelées, saluées dans le monde entier, s’inspiraient de l’humanité. En novembre dernier il présentait à Montpellier Danse « Mauvais genre » qu’il avait recréée au Théâtre Bernadette Laffont de Nîmes où il s’était établi.

Issu du CNDC d’Angers avec Alwin Nikolaïs et Viola Farber, après de multiples collaborations prestigieuses dont Régine Chopinot et Philippe Découflé , Claudia Triozzi ou la regrettée grande historienne de la danse Laurence Louppe, ses performances s’inscrivaient dans la lignée d’Anna Halprin avec laquelle il a présenté un film en 2006 My lunch with Anna et Yvonne Rainer. Le Maître fut Lauréat de la Villa Médicis en 1996 et 2004 et a remporté en 2006 le Prix de La Critique pour les Inconsolés. Parallèlement il a été co-commissaire de l’Exposition Campy, Vampy, Tacky au Centre de la Criée à Rennes en 2004. En perpétuelle recherche il continuait son exploration des spectacles musicaux mêlant toutes les disciplines artistiques, commencée en 2008 au Centre Georges Pompidou à Paris.

Sa pièce « Baron Samedi » inspirée de (Lwa ou Loa) esprit Vaudou, sur la musique de Kurt Weil jouée par six interprètes était jouée dans le monde entier. Originalité, fusion des arts, transgression esthétique et sociale sont la particularité de sa danse visionnaire.

Transes en danses

Baron Samedi est en quelque sorte la suite logique des pièces (Not) a love song et Tout va bien avec sa manière bien spécifique de revisiter la musique du célèbre compositeur allemand Kurt Weill (L’Opéra de quat’sous)son musicien fétiche. Le titre de la pièce est illustré par des transes passionnées, langoureuses, luxurieuses sur fond d’humour corrosif. Comme de coutume la danse d’Alain Buffard altère les critères sexuels, dénonce le politiquement et culturellement corrects. Le but étant de transposer l’univers de Brecht –Weill avec des performers noirs venus de tous les continents dans la lignée de la culture Blackface. Tels des jeux de rôle, se mettre dans la peau de chacun, ne plus être assujetti, cantonné à des normes imposées, et ce, dans la plus grande liberté d’expression pour un mieux être et meilleure compréhension de l’autre. Intelligent, beau tout simplement. Une invitation à un autre regard sur le monde.

 « Inverser en quelque sorte les points de vues et produire une multiplicité de circulations, entre les lieux, les conditions, les formations, et les origines, me semble plus que jamais nécessaire ».Cela veut dire faire partager les gestes, les signes, les images, les mots et les musiques par des personnes qui peuvent en proposer des usages inverses ou pris eux-mêmes entre des pôles opposés» affirmait-il .

A l’instar de sa pièce autobiographique « Good boy«  datant de 1988, la fragilité du corps atteint par la maladie, l’artiste est parti côtoyer les étoiles, « sans chichis », pour reprendre ses termes, laissant le monde de la danse éploré.

 

Les Palmes de M. Schutz au Théâtre Michel, par Jean-Noël Fenwick

Palmes

La pièce Les Palmes de M. Schutz, créée en 1989 au Théâtre des Mathurins et écrite par Jean-Noël Fenwick, revient cette année quelques mètres plus loin, au Théâtre Michel, après avoir été primée, dans les années 1990, de 4 Molières.

Expo « Get Hold of This Space » la carte de l’art conceptuel au Canada, à Paris

CC

Centre culturel canadien | Canadian Cultural Centre
5 rue de Constantine 75007 Paris
1ère partie : exposition du 7 février au 25 avril
2014
Entrée libre

La carte de lʼart conceptuel au Canada, une exposition majeure sur lʼart conceptuel qui sʼest développé au Canada, de lʼextrême Est à lʼextrême Ouest en passant par le cercle arctique, entre 1960 et 1980. Constituée dʼœuvres et de documents dʼarchives en provenance de grands musées, écoles dʼart, archives personnelles dʼartistes et collections privées canadiennes, cette exposition propose un regard inédit sur la diversité de la production canadienne ainsi que les divers centres et lieux excentrés où elle sʼest exercée.
Plus dʼune cinquantaine dʼartistes et de collectifs sont exposés, parmi lesquels Carole Condé et Karl Beveridge, General Idea, Raymond Gervais, Rodney Graham, Image Bank (Michael Morris  et Vincent Trasov), Garry Neil Kennedy, N.E. Thing Co., Rober Racine, Michael Snow, Françoise Sullivan, Ian Wallace, Joyce Wieland ainsi que des artistes américains et européens ayant réalisé des pièces importantes au Canada à cette époque (Lawrence Wiener, Hans Haacke, Denis Oppenheim, John Baldessari, Jan Dibbets…).

Cette première partie de lʼexposition porte sur la critique de lʼinstitution et le développement des réseaux, notamment par le biais de magazines et de centres dʼexposition gérés par les artistes eux-mêmes. Elle montre diverses expériences de pratiques artistiques sortant des formes traditionnelles de lʼart, confrontant lʼartiste et le spectateur à la réflexion, la performance, lʼengagement, lʼutopie, lʼironie sans oublier lʼennui ou lʼhumour.

Commissaire générale : Barbara Fischer
Commissaire associée : Catherine Bédard

La deuxième partie sera présentée du 19 mai au 5 septembre 2014.

ElectroSnow : le retour les 28 & 29 mars 2014

landing-page

Après une 1ère édition édifiante qui a attirée plus de 4000 personnes, l’Electrosnow est de retour en 2014. Ce festival qui mélange musique électro et sports d’hiver prépare sa deuxième édition, sur les mêmes pistes que l’année dernière à Grandvalira, Andorre.
Toujours dans le même esprit, neige, le top de l’électro, du ski et des amis, pour vivre cette aventure unique.
Electrosnow c’est plus de 20 artistes internationaux. RDV en janvier pour découvrir la programmation !

electrosnow.com

Recovery, nouveau single de James Arthur

James-Arthur-Impossible-2012-1200x1200

James Arthur nous présente le clip de son nouveau single « Recovery », à voir ici :

Son premier album intitulé « James Arthur » est déjà disponible ! On y retrouve ses premiers titres « Impossible » et « You’re Nobody ‘Til Somebody Loves You ».

james-arthur-est-la-derniere-trouvaille-de

Thérapie musicale de Gatane, dont le nouvel EP vient de sortir… sous forme de Boîte de médicaments !

DECHARGEURS PROLONGATIONS

Cette innovation packaging s’inscrit dans le cadre de son nouveau spectacle intitulé Live Therapy. Il s’agit d’un mix chansons humoristiques et stand up.

Le spectacle est très drôle et les chansons vous trottent dans la tête pendant des jours !!

Il vous suffit de jeter un œil sur les critiques presse et spectateurs pour réaliser qu’il n’y a que des avis positifs et qu’ils sont amplement mérités.

Gatane participera aux Biennales Internationales du Spectacle de Nantes fin janvier ainsi qu’au Midem Festival à Cannes en février en tant qu’intervenant pour présenter son innovation à la conférence « Call for ideas ».

 De nouvelles dates sont également programmées aux Déchargeurs les 14 mars et 4 et 10 avril 2014, et d’autres dates sont en cours de programmation dans toute la France.

Boites gatane header2


Pour en savoir plus : cliquez ici

El Tigre, livret et mise en scène d’Alfredo Arias, à Paris

El 04

Théâtre du Rond-Point jusqu’au 12 janvier 2014

On connait le goût d’Alfredo Arias pour le travestissement, l’exubérance, la démesure, au service d’un imaginaire aussi fantasque que poétique et toujours dans un geste stylisé, puissant, nostalgique et coloré. Si l’on retrouve cette exigence formelle dans sa nouvelle création “El Tigre” mâtiné de dialogue et de chansons, on est déçu par une écriture trop facile, appuyée, qui peine à insuffler un fil conducteur et brouille cet ode à la mémoire du cinéma hollywoodien : dommage !

 Dans un endroit appelé El Tigre, un îlot au Nord de Buenos Aires, le travesti Holy et ses ami(e)s “cinéfolles” s’apprêtent à rejouer un très grand mélodrame de Douglas Sirk, « Mirage de la vie » avec Lana Turner (Arielle Dombasle) dans le rôle de l’actrice.

Mais c’est sans compter sur la présence du fantôme de la star revenu de nulle part et d’un extraterrestre pour que l’hommage tourne court et glisse vers un film de mauvais genre que le réalisateur Ed Wood n’aurait pas renié !

El 02

Le spectateur est vite largué par le manque d’homogénéité des situations ainsi que leurs invraisemblables rebondissements dont le caractère souvent caricatural et potache manque cruellement d’esprit.

606832-el-tigre

Heureusement qu’entre en scène Arielle Dombasle, sculpturale dans un fourreau qui sublime sa taille mannequin, et dont le sens inné du décalage fait mouche à chaque apparition à l’instar de sa voix parfaitement posée, ouf !

Les protagonistes sont accompagnés en live par un quatuor à cordes et dont l’univers s’étend de l’opérette baroque à la variété.

Un tigre dont les rugissements se font entendre sur la forme mais nettement moins sur le fond…

2 Automnes, 3 Hivers : entretien exclusif de Publik’Art avec Sébastien Betbeder, le réalisateur du film.

poster2a3h

 19 décembre 2013. Le rendez-vous est pris avec le réalisateur Sébastien Betbeder dans un bar du boulevard  Ménilmontant pour parler de son dernier film, 2 Automnes, 3 Hivers. L’endroit me parle, et je me rends compte que je retrace le parcours des personnages, leur quartier et leur bar favori, ceux du cinéaste aussi. L’harmonie s’installe, l’air est froid et doux, comme si l’atmosphère du film continuerait de me poursuivre dans la vie. A moins que ça ne soit le film qui est plein de ce Paris, au mois de décembre….

« 2 automnes, 3 hivers », ce sont des saisons froides dont vous avez très bien réussi à capter l’atmosphère particulière. Vous trouviez ce climat plus  »cinématographique », plus apte à transmettre certaines émotions?

Effectivement, j’avais cette impression que c’était beaucoup plus propice au regard sur soi, le dispositif premier du film étant ces monologues face caméra. Les saisons d’été sont dédiées à l’oubli de soi, à l’action. Par rapport au sujet du film, qui est de raconter trois ans dans la vie des personnages, il fallait ellipser des pans entiers de leur histoire, d’où ce choix de garder les saisons froides.

Il y a une écriture très particulière dans ce film, un rythme qui lui est propre. Est-ce que l’écriture est le processus qui a été le moteur du film?

Au départ, je me refuse de penser à « l’objet cinéma », même si je n’ai jamais voulu faire de « 2 Automnes, 3 Hivers » un roman. Je voulais trouver la forme la plus originale pour raconter ces choses en apparence simple que sont une histoire d’amour, une première rencontre, la décision de rester ensemble, l’amitié. Très vite est venue cette idée de monologue comme moyen pour construire des émotions.

Il y a ces petites choses qui font évènements, et ces petits évènements qui font histoire. C’est une idée qui vous parle, bien plus que les grandes fresques romanesques par exemple ?

Oui j’ai vraiment l’impression que « l’anecdotique » permet de dire des choses plus universelles. Une scène par exemple comme celle de « Koh Lanta » nous éclaire vraiment sur Arman. Comment il regarde cette émission nous éclaire sur sa façon dont il voit ses congénères, ça le fait se questionner sur l’individualisme de la société contemporaine. Les monologues permettaient de ne pas avoir d’échelle de valeur entre le grave et le léger. J’aurais détesté avoir une  »succession » de moments. Le film devait avoir une densité, celle-ci ne pouvait exister que s’il y avait de la place pour des moments plus signifiants que d’autres.

Oui il y a vraiment un mélange des genres qui participe à la dynamique du film. Une dimension « patchwork » sans être foutraque. Vous évitez la dimension « films à sketch » par ce fil conducteur qui est l’histoire d’amitié entre Arman et Benjamin, et l’histoire d’amour entre Arman et Amélie.

Je voulais traiter de cette force d’une relation amicale qui est née aux Beaux-Arts entre les personnages d’Arman et de Benjamin. On sait d’entrée dans cette relation qu’il y a quelque chose d’indestructible, là où la relation amoureuse est peut être plus ouverte aux intempéries. Pour Arman et Benjamin, c’est presque quelque chose de l’ordre du combat contre les aléas de la vie. Les accidents qu’ils subissent le long du film , ils vont passer dessus grâce à ce fondement très fort qui est leur amitié.

Vos personnages masculins et vous-même êtes des anciens étudiants des Beaux Arts, et il y a une certaine  »plasticité » dans votre film, un vrai travail formel. Cela vous a plu d’exploiter cet aspect dans un long métrage?

Le film exigeait en quelque sorte ce côté « patchwork » dont on parlait, on y trouve huit ou neuf supports d’images différents. La vraie question, à partir du moment où j’avais cette envie, c’était de savoir comment j’allais mettre en scène tout ça. Pour donner du rythme à cette histoire, il fallait un éclatement du récit et de la texture de l’image. D’ailleurs une des vidéos que j’avais réalisé pour les Beaux-Arts a été intégrée dans une scène du film. J’ai toujours eu une attention particulière aux arts plastiques, mais quand je suis rentré aux Beaux-Arts je savais déjà que je voulais faire du cinéma. Aussi j’ai été à l’école Le Fresnoy qui a toujours considéré le cinéma comme faisant partie des arts plastiques. Après il y avait ce surplus de la narration, qui m’intéresse évidemment. Et a priori il y a des restes de cette dimension  »expérimentale » dans « 2 Automnes 3 Hivers » propre aux études que j’ai pu faire.

Si on schématise ce mélange des genres dans votre film, on pourrait dire : d’un côté on trouve quelque chose qui tire vers la comédie américaine indépendante type  »500 Days of Summer », au burlesque même ; mais un sens d’observation et d’accompagnement des personnages très  »français » à la Rohmer. C’est un mélange voulu ?

Ça découle de mes propres goûts en fait. Je ne pense pas à des références quand j’écris. Ce film là c’est fait sur le désir de raconter des choses qui correspondent pour moi à vingt ans de ma vie. Je ne parle pas là d’une dimension autobiographique, mais plutôt de choses vues, observées chez les uns et les autres, des émotions…. En fait trouver une forme qui pouvait laisser place au portrait, à l’anecdotique puis à des choses plus sérieuses. Sans être attaché à la référence, j’ai absolument conscience qu’il y a des échos qui se font avec la Nouvelle Vague pour le côté très littéraire du film. Moi ce qui m’intéresse le plus ces dix dernières années dans le cinéma et la littérature c’est ce mélange des genres entre la comédie et le drame, décider qu’un film pouvait être hybride. En ça j’ai pensé à des choses beaucoup plus contemporaines, de la comédie indépendante américaine effectivement, plus précisément la « dramédie » comme ce que font les frères Duplass. C’est quelque chose qui me fascine, et permet un champ des possibles narratif immense.

2 Automnes 3 Hivers dépeint une jeunesse trentenaire, parisienne, des gens qui ont des idéaux mais qui restent un peu perdus et qui prennent une certaine distance avec les évènements qui leur arrivent. Le personnage d’Arman par exemple se dit « dans une grosse période de démission ». Cette question de génération et d’ancrage social est visible sans être accentuée, pourquoi ?

C’était important pour moi de ne pas évacuer cette question tout en ne restant pas figer dessus. Je la mets de côté dès le début du film. On définit tout le temps la vie des gens par leurs activités professionnelles, et là finalement pendant 1 heure 30 on va suivre des personnages qui refusent ce constat-là. C’est un choix politique, courageux même j’ose de dire de la part de mes personnages. Montrer d’emblée cela, c’est comme dire au spectateur « voilà maintenant on va partir dans un film où les questions essentielles seront posées, celles qui ont attrait à l’amour, l’amitié, la mort, la place de la culture dans nos vie etc ». De ma part, on peut dire que c’est une sorte de rébellion face à un certain cinéma à veine naturaliste

Il y a beaucoup de références, de  »name-dropping » …

Dans un film comme celui-ci, beaucoup porté sur la parole, il ne faut pas craindre de nommer les choses. J’ai l’impression que c’est quelque chose que le cinéma a beaucoup de mal à faire. Encore une fois, je crois beaucoup au détail, à l’anecdotique pour raconter l’universel.

Finalement ce sont plus les répercussions qu’ont ces références sur les personnages qui importent, bien plus que les références en-elle même ?

Exactement, c’est complètement lié à la narration. Ces noms sont venus en cours d’écriture, il ont trouvé leur place. C’était vraiment pour donner matière à des personnages qui seraient comme autonomes, qui auraient leur propre vie avec leurs propres références. Après il y a évidemment quelque chose de ludique pour moi de faire parler d’Alain Tanner ou de l’exposition Munch de Beaubourg, parce que ce sont mes propres goûts. Ces dix dernières années, ces moments là, ces rencontres avec ces œuvres d’art ont été importants pour moi.

Paris est un personnage à part entière dans votre film , on y nomme ses lieux même les plus insignifiants comme le  »Simply Market » en bas de chez Arman ce qui donne lieu à une scène très drôle. Cette détermination à cartographier la ville, c’est un moyen de vous l’approprier parce que vous n’y êtes pas né?

C’est tout à fait ça. Je suis effectivement né dans les Pyrénées, je suis monté à la capitale et pendant très longtemps j’ai eu une appréhension à filmer cette immensité. Ma solution a donc été de créer des territoires, dans « 2 Automnes 3 Hivers » celui de mes personnages c’est le 20e arrondissement. C’est une manière de se rassurer et d’appréhender une grande ville, je peux moi-même rester « casanier » dans un même quartier. C’est quelque chose que j’avais envie de transmettre dans ce film, même si mes personnages bougent aussi beaucoup.

C’est un film qui m’a laissé une sensation de tristesse, de mélancolie diffuse. La musique y est vraiment pour quelque chose. Parlez-moi de ce travail sur la bande-son et de votre compositeur, Bertrand Betsch.

Pour mes autres réalisations j’avais fait appel à Sylvain Chauveau qui composait des morceaux qui se mêlaient vraiment à la texture de l’image, la matière sonore de la ville, des Buttes Chaumont notamment pour Les Nuits avec Théodore . Là, j’avais envie d’un travail vraiment différent, je désirais une interprétation mélodique de mon histoire. J’ai donc fait appel à un musicien, Bertrand Betsch, que j’ai découvert par un de ses disques, « La Soupe à la grimace » qui est mon album de chevet. C’est un musicien qui a commencé dans le même label que Dominique A, Diabolo Gum etc …. Soit tout un pan de la pop française qui a joué un rôle essentiel dans ma culture musicale. Il n’avait jamais fait de musique de film, et pour moi il a écrit très vite sur le texte. Des thèmes sont ressortis qui ont énormément servis au montage du film. Il y a aussi des musiques additionnelles, de Michel Delpech aux Fleet Foxes ce qui évoque encore une fois cet éclectisme propre à « 2 Automnes 3 Hivers ». Les comédiens chantent eux-mêmes pendant une séquence. Je crois beaucoup à l’émotion de la musique dans un film. Je pense souvent mes images par rapport à une musique.

Prochainement sort  »Tonnerre », le film de Guillaume Brac qui met aussi en scène Vincent Macaigne. On l’a beaucoup vu ces derniers temps ( »La Bataille de Solférino »,  »La Fille du Quatorze Juillet » …). Guillaume Brac utilise magnifiquement le côté  »borderline » de cet acteur. Dans votre film cette fragilité est aussi visible, mais sous une autre dimension, plus douce et mélancolique. C’est quelque chose que vous avez eu envie d’exploiter avec cet acteur ?

Quand j’écris un scénario, j’essaye de ne jamais penser au comédien qui va interpréter le rôle, ce serait trop réducteur. Pour Arman, j’ai fait appel au premier comédien avec lequel j’avais envie de travailler. Le talent de Vincent par rapport à notre collaboration a été de comprendre le personnage. Le film est très écrit, je récuse l’improvisation. Ce qui transparait d’un comédien, ce qui peut découler sur son travail c’est sa capacité à trouver en lui des émotions pour servir le personnage. Vincent a effectivement une forte personnalité qu’il distille le long des films qu’il joue, il impose un jeu comme Depardieu l’a fait à une époque en allant de Blier à Duras. Vincent a réussi à le faire ici pour servir parfaitement le personnage d’Arman.

La plupart de vos interprètes (Vincent Macaigne, Maud Wyler, Bastien Bouillon, Thomas Blanchard …) viennent du théâtre, et adhèrent parfaitement à l’hyper-construction du film, à son écriture en monologues etc.

Bizarrement, je me suis rendu compte plus tard que mes acteurs venaient pour la plupart du Conservatoire. Mais finalement, ce n’est pas pour rien que j’ai tourné mon choix envers eux pour tourner ce genre de choses, ces longs monologues qui peuvent rentrer en écho avec un travail d’atelier sur une scène. Je n’ai pas répété avec eux avant, je crois vraiment à l’instant, au rituel de la caméra et de l’équipe sur le tournage. C’est là que tout se passe pour moi.

Vous dépeignez une génération de personnages, et par conséquent vous filmez une génération d’acteurs. Ce sont des visages que l’on a vu apparaître dans le cinéma français ces derniers temps, dans des beaux films qui saisissaient de manière très singulière l’ère du temps. Cette nouvelle  »constellation d’acteurs », qui empreinte quelque chose d’une tradition française type Nouvelle Vague tout en alliant à une grande modernité, c’est quelque chose dont vous aviez conscience et qui vous a intéressé en tant que metteur en scène ?

Sans penser de cette façon là, je suis vraiment attentif aux nouveaux visages qui apparaissent de film en film. Le travail de spectateur fait partie intégrante de mon travail de metteur en scène. Ce sont chacun des acteurs que j’avais repérés, c’était un choix crucial. Je me sentais fort pendant ce tournage car c’était des comédiens que j’avais voulus pour ce projet. Je n’ai pas pensé quand j’écrivais à des références, mais en même temps je regardais beaucoup de films pendant cette période. Je me suis par exemple rappelé de Maud dans Louise Wimmer. C’était important de partir dans cette aventure avec cette certitude que c’étaient les meilleurs à cet endroit là.

16 ans ou presque, un film de Tristan Séguéla

21032691_20131011150252979

Sortie : le 18 décembre 2013

Durée : 1h28

Avec : Laurent Lafitte, Christophe Malavoy, Judith El Zein…

Film stupide et ridicule. Absolument pas drôle ! Un film pour ados qui vont eux-mêmes ne pas se reconnaître ! Enfin, j’espère ! Les ados sont beaucoup plus intelligents et plus intéressants que ça !

Synopsis :

A 34 ans, Arnaud Mustier, avocat et philosophe, est un symbole de réussite et d’excellence. Pour son frère Jules, 16 ans, il est surtout chiant, très très chiant ! Jusqu’au jour où Arnaud est pris d’étranges pulsions et se découvre quelques boutons d’acné. Le diagnostic tombe : il souffre d’un syndrome rare de puberté tardive. Emporté par un tourbillon hormonal, et en compagnie de son frère et sa bande, il va découvrir la jeunesse qu’il n’a jamais eue.

J’ai assisté à l’avant-première et la salle était remplie de jeunes de 16 ans, qui avaient été bien attirés par le titre du film ! Eh bien, les rires étaient quasi absents !

L'Adulescent

LTCD : crise de puberté à retardement…

Alors, un conseil : évitez de perdre votre argent et quel que soit votre âge, ce film, où la moyenne d’âge des acteurs, qui ne sont pas des acteurs, est de 16 ans, ne vous fera nullement rire !

Préférez l’excellent film qu’est Casse-tête chinois !

Vivez à fond votre crise d’adolescence et éclatez-vous !

Suits, avocats sur mesure – saisons 1 & 2, la série bluffante d’Aaron Korsh

19738397.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

 Suits, avocats sur mesure est, comme son nom l’indique, une série télé s’intéressant au monde du barreau, plus particulièrement des avocats d’affaire. La série a fait une entrée relativement discrète en France via des sorties DVD rapprochées (le coffret des saisons 1 & 2 est dispo pour ceux qui veulent se faire un plaisir pour Noël). Le pitch est plutôt séduisant, deux avocats pour un seul diplôme. Un jeu de dupes qui va comme un gant aux hommes et femmes du métier.

Synopsis :

[pull_quote_center]

Avocat très ambitieux d’une grosse firme de Manhattan, Harvey Specter a besoin de quelqu’un pour l’épauler. Son choix se porte sur Mike Ross, un jeune homme très brillant mais sans diplôme, doté d’un talent certain et d’une mémoire photographique très précieuse. Ensemble, ils forment une équipe gagnante, prête à relever tous les défis. Mike devra cependant user de toutes les ruses pour maintenir sa place sans que personne ne découvre qu’il n’a jamais passé l’examen du barreau.[/pull_quote_center]

La série, créée par Aaron Korsh – un quasi-inconnu, a été commandée par USA Network (qui a d’ailleurs dicté un certain nombre de ses desiderata au créateur, comme le sujet à aborder ou les personnages à retenir). Suits devait au départ s’intéresser à Wall Street, avant que la maison USA Network ne demande à se rapprocher du monde judiciaire (ce qui n’est pas un petit virage !). De même, la patronne de Harvey Specter et Mike Ross devait au départ être… un patron. Là encore, c’est une exigence de USA Network qui a fait faire demi-tour à Aaron Korsh. Pourtant, ce dernier semble avoir fait siennes toutes ces recommandations.

Sur le papier, la série paraît presque gentillette. Encore une qui s’amuse du monde judiciaire comme tant d’autres l’ont fait avant elle. Pour autant, ici, on s’amuse pour de bon. La série est à la fois légère et pleine d’intrigues. Très élaborée, jusque dans les costumes (chacun a sa garde robe en fonction de son rôle et surtout du tempérament incarné, et le spectateur le remarque), elle offre une galerie de personnages qui se développent de manière très approfondie au fil des épisodes et des saisons. Les seconds rôles sont aussi importants que les deux avocats en tête d’affiche.[pull_quote_right]Le scénario est très calibré : rythmé, documenté, varié, vif…[/pull_quote_right]

Le scénario est très calibré : rythmé, documenté, varié, vif… bref, tout sauf monotone. Un fil d’Ariane occupe le premier plan. Tout est fait pour le développer. Il ne s’agit vraiment pas de raconter des petites histoires sans intérêt, bien que les épisodes soient illustrés de cas juridiques ou judiciaires. Ces derniers finissent toujours par avoir des conséquences sur le destin de nos avocats préférés.

Revenons un instant sur l’aspect documenté de Suits. Ayant travaillé dans un important cabinet d’avocats, l’étonnement a été grand de voir à quel point l’esprit même de l’exercice de la profession se retrouve dans la série. On retrouve tous les qualificatifs qui viennent à l’esprit lorsqu’on y songe : une profession exigeante mais également fougueuse, empreinte de liberté, sachant prendre des risques quand il le faut, avec un esprit d’équipe aiguisé et un soutien sans faille envers des collaborateurs qui agissent souvent dans l’ombre, si l’on met le personnage atypique de Louis Litt à part. Une profession où il est très difficile d’entrer, où seuls les meilleurs sont reçus ainsi que cela est décrit par le difficile parcours d’une juriste au sein du cabinet (Rachel Zane).

Le jeu des acteurs, aussi inconnus que le créateur de la série, est quant à lui irréprochable.

Difficile d’en dire plus. Suits mériterait sans doute sa place chez vous…

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=6Zu0yYV2uYs]

Maxibébé, Les mots d’éveil, un livre pour enfants de Kimiko

Maxibébé_couverture

Publié aux Editions Le Seuil Jeunesse, Hors collection Jeunesse

Le 24 octobre 2013

44 pages

Prix : 17 €

 

Les tout-petits ont enfin droit à leur Maximagier avec Le Maxibébé !

Kimiko réalise un véritable chef-d’oeuvre ! Les dessins sont charmants et rigolos, les couleurs très gaies et  fait beaucoup d’humour ! Le tout-petit apprendra du nouveau vocabulaire, tout en s’amusant et en découvrant les animaux ! Toutes sortes d’animaux !

Le livre est petit (12x14cm), tout en carton, avec 44 pages colorées. Il se lit facilement et malgré son épaisseur, il n’est pas lourd.

En ce moment, Publik’Art organise un concours et vous donne la possibilité de gagner un Maxibébé ! Pour cela, il vous suffit de cliquer : ICI

L’auteure :

kimiko-portrait1

Kimiko est née en 1963, d’une mère japonaise et d’un père français. Elle a surtout vécu en France mais a suivi des études de stylisme à Tokyo. De retour en France, elle travaille comme styliste chez un grand couturier puis quitte le monde de la mode pour celui des livres pour enfants.

Auteur-phare de l’École des Loisirs, elle est aujourd’hui une référence incontournable de la petite enfance. Sa série Popo a reçu le Prix de l’Album pour les Bébés 1994.

Capture d’écran 2013-12-11 à 12.39.31

____________________________________________

 

#Défouloir du Vendredi : Belharra 2013, l’une des plus grosses vagues de ces 3 dernières années

Voici une session surf qui arrive qu’une fois par an : celle qui vise à dompter l’une des plus grosses vagues au monde : Belharra, au large des côtes basques. La vague est très particulière à surfer (elle se terminerait par une marche…). Les premières images de l’année datent d’octobre. On peut y voir Peyo Lizarazu, Alain Riou, Stéphane Iralour, Eric Rougé, Sancho, Laurent “Pilule” Dulon, Justine Dupont, Mathieu Crépel… D’après eux, on n’avait pas vu une si grosse vague, évaluée à 10 m, depuis deux ou trois ans. L’hiver s’annonce fort.

[vimeo http://vimeo.com/77989613]

Damon Albarn prépare son premier album solo pour 2014 – Teaser

C’est tout frais, Damon Albarn (Gorillaz, The Good The Bad And The QUeen, Blur…) a publié il y a quelques jours un teaser annonçant la sortie prochaine de son premier album solo… Vivement 2014 !

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=jfVAhIKImtw]

Blow up : Martin Scorsese vu par Xavier Giannoli

Pour évoquer Scorsese, donnons carte blanche au cinéaste Xavier Giannoli qui, cela tombe bien, a deux ou trois choses à dire sur Marty…

[youtube http://youtu.be/K6wFCCpDquA]

PHARRELL WILLIAMS signe chez Columbia Records

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=y6Sxv-sUYtM#t=202]

Comuniqué de presse :

Le chanteur, auteur-compositeur et producteur américain Pharrell Williams rejoint Sony Music et signe chez Columbia Records. Le désormais incontournable single Happy (top 10 des charts dans le monde), présent sur la bande originale de Moi, moche et méchant 2, fera partie du tracklisting du prochain album solo de Pharrell Williams dont la sortie est prévue l’année prochaine.

Le mois dernier, Pharrell a lancé un clip d’une durée de 24h au concept totalement innovant : les internautes peuvent se déplacer sur une « timeline » de 24 heures pour découvrir tous les artistes dansant sur le même morceau sans aucune interruption de la musique !
Vous pouvez le visionner ici et vous procurer le titre ici.

Cette signature annonce encore une belle année pour Pharrell. Co-auteur et chanteur sur 2 des meilleures ventes de singles sur l’année 2013 : Robin Thicke Blurred Lines et Daft Punk Get Lucky, il a également été nominé 7 fois aux Grammy Awards : 1 nomination en tant que producteur de l’année, 2 nominations pour la chanson de l’année avec les deux titres Get Lucky et Blurred Lines, 2 nominations pour la meilleure performance de duo ou de groupe (Get Lucky et Blurred Lines une fois de plus) et enfin 2 nominations pour l’album de l’année (Random Access Memories des Daft Punk et Good Kid, M.A.A.D City de Kendrick Lamar). “Lorsque le partenariat avec Pharrell a été signé au mois de janvier, nous avons immédiatement senti que c’était de nouveau son année”, déclare Rob Stringer, le president de Columbia USA. “Entre temps, Blurred Lines et Get Lucky ont été les plus gros tubes pop de l’année 2013 et aujourd’hui nous nous apprêtons à sortir l’album solo tant attendu de la star en 2014, Happy n’est que le début de l’histoire”.

Pharrell est un modèle pour la nouvelle generation, créatif dans l’âme, il exprime son style bien à lui à travers la musique et la mode. C’est en participant à des spectacles de jeunes talents au lycée avec son ami Chad Hugo qu’ils sont découverts par le producteur Teddy Riley dont le studio est voisin. Après avoir été diplômés, ils signent avec Riley et l’aventure des Neptunes commence… Pharrell a apporté sa touche personnelle sur des succès mondiaux : Daft Punk Get Lucky, Robin Thicke Blurred Lines, Nelly Hot In Herre, Jay Z I Wanna Love U (Give It 2 Me), Britney Spears I’m A Slave 4 U et Justin Timberlake Like I Love You.

Pharrell a donné une nouvelle image à des artistes installés tels que Snoop Dogg , Madonna et même les Rolling Stones. Après 4 albums, Pharrell, Chad Hugo et Shay Haley créent un groupe rock alternatif/Hip Hop, N.E.R.D. Artiste prolifique, en 2008, il a participé à la création d’une ligne d’accessoires et de bijoux, Blason, et de lunettes pour Louis Vuitton, ainsi que pour Moncler. Il a également participé à la création d’une sculpture avec l’artiste japonais Takashi Murakami. Il est aussi à l’origine du label/marque I am OTHER et crée en 2011 une liqueur destinée aux femmes appelée QREAM.

La vision et les inventions de Pharell Williams contribuent à l’évolution de la pop culture.

PiXMiX – Jeu nocturne à l’usage du dancefloor par Risk au Zénith de Dijon

yq8h

Samedi 18 Janvier à partir de 21h30

Après 6 éditions à la Péniche Cancale, PiXMiX – Jeu nocturne à l’usage du dancefloor – s’invite au Zénith de Dijon pour une édition géante le samedi 18 Janvier à partir de 21h30. Le concept : Faire voyager le public dans l’univers des musiques électroniques, en lui offrant la possibilité de choisir le style musical qu’il souhaite écouter…. Dans PiXMiX, c’est le public qui choisit la musique par un système simple et amusant de collage de Post-it.
Plus d’infos sur ce communiqué.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=cQjbLzwNnTg]

Nouveau clip : « Red Dust » du majestueux James Vincent McMorrow

On vous en parlait ici, James Vincent McMorrow a sorti il y a peu un nouveau single – Red Dust, extrait de son prochain album Post Tropical qui sortira le 14 janvier prochain. En voici désormais le clip :

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=jgE3AengS0A]

Les Trois Frères, le retour : un premier teaser disponible !

les-trois-freres-le-retour

Date de sortie : le 12 février 2014

Top 10 des acteurs les plus rentables d’Hollywood en 2013

Le top 10, établi par le magazine Forbes, fait paraître les trois têtes d’affiche de Fast & Furious dont Paul Walker. On note la présence habituelle de Robert Downey Jr. (numéro 1 en 2012) et l’entrée de l’héroïne de Hunger Games Jennifer Lawrence (oscarisée pour son rôle parfaitement interprété dans Hapiness Therapy).

Le diapo ci-dessus est dans le même ordre :

1. Dwayne Johnson (Fast & Furious 6, No Pain No Gain, G.I. Joe : Conspiration)
2. Robert Downey Jr. (Iron Man 3)
3. Steve Carell (Moi, moche et méchant 2, Cet été-là, The Incredible Burt Wonderstone)
4. Vin Diesel (Fast & Furious 6)
5. Sandra Bullock (Gravity, Les Flingueuses)
6. Paul Walker (Fast & Furious 6)
7. Billy Crystal (Monstres Academy)
8. John Goodman (Monstres Academy)
9. Chris Hemsworth (Thor : Le Monde des ténèbres)
10. Jennifer Lawrence (Hunger Games 2 : L’Embrasement, Happiness Therapy)

Découvrez les premières vidéos du « Visual Album » de Beyoncé (sortie vendredi 20 décembre)

image011

“Je vois la musique, je ne fais pas que l’entendre” – Beyoncé

CD + DVD – SORTIE LE VENDREDI 20 DÉCEMBRE – DES MAINTENANT SUR ITUNES

 

BEYONCE a pris tout le monde par surprise vendredi dernier avec le lancement de son 5ème album (éponyme) studio disponible en exclu sur iTunes. Un lancement historique et totalement innovant. Décrit par Beyoncé comme un ALBUM VISUEL, il est composé de 14 chansons et 17 vidéos remarquables ! L’artiste a mis en ligne sur sa page Facebook un montage image de 4 minutes, d’ores et déjà le plus puissant push Facebook pour un projet musique.

CP/ New York, NY; Parkwood Entertainment/Columbia Records; Vendredi 13 Décembre 2013 :

Le 5ème album studio de Beyoncé est maintenant disponible dans le monde entier, en exclusivité sur iTunes. Cet album éponyme est le premier “visual album” de l’artiste et contient 14 nouvelles chansons et 17 vidéos époustouflantes et provocantes, qui ont été tournées tout autour du monde, de Houston à New York, en passant par Paris, Sydney ou Rio de Janeiro.

“Je vois la musique” explique Beyoncé à propos de son souhait de créer un “visual album”. “ Cela va au-delà de l’écoute. Quand je suis connectée à quelque chose, je visualise immédiatement une série d’images qui sont liées à une émotion, un sentiment, un souvenir, mes rêves ou mes fantasmes. Et ces images sont toutes connectées à la musique”.

Le fait que l’album soit disponible précisément le jour où le monde entier apprend sa sortie est une opération stratégique sans précédent. Beyoncé a voulu présenter ses nouvelles chansons et ses vidéos à ses fans directement, au moment et de la manière dont elle le souhaitait, sans intermédiaire. Cette approche unique permet aux fans d’être les tout premiers à écouter les morceaux et voir les videos. Ils peuvent ainsi se faire leur propre opinion, sans qu’elle soit déformée par qui que ce soit. A l’époque des réseaux sociaux et d’un appétit insatiable pour une communication directe et transparente, voici donc la réponse à la question qui était sur toutes les lèvres : quand sort le prochain album de Beyoncé ?

“Je ne voulais pas sortir mon nouvel album de la même manière que les précédents.” dit-elle. “Cela m’ennuyait. Je pense que je suis capable de parler directement à mes fans. De nos jours, il y a tellement d’obstacles entre la musique, l’artiste et les fans. Je ne voulais que personne ne sache quand mon album sortirait. Je voulais juste qu’il sorte une fois qu’il était prêt”.

Délesté de teasers ou de campagnes marketing, cet album est de l’art à l’état pur.

Pour une artiste qui a été la cible de leaks et de piratages, un plan de prevention a été entièrement conçu pour ce projet. L’album est livré comme une oeuvre globale et cohérente, avec chaque chanson et chaque video disponible en 1 seul achat. Ce n’est pourtant pas un concept album, cet album est conçu comme un morceau audio/video complet du début à la fin. A l’opposé de sortir des singles, ce “visual album” est un voyage passionnant à travers les pensées et les visions de Beyoncé.

La fabrication des albums physiques débute aujourd’hui et le CD/DVD sera disponible en magasins à temps pour les fêtes de fin d’année.

Beyonce a mis en exclusivité sur sa page Facebook un mini documentaire de 4 minutes qui donne un aperçu de l’œuvre. Il détaille son état d’esprit et sa vision artistique sur la conception de « BEYONCÉ ». En s’adaptant à un paysage digital toujours en mouvement elle a créee une expérience innonvante pour le 1er “album visuel” de sa carrière, métamorphosant complètement les habitudes de consommation de ses fans.

Beyoncé n’est pas une artiste qui se remet en question en permanence, en constante évolution et toujours en quête de nouveaux challenges. Ce processus créatif a permis à Beyoncé de contrôler sa musique et la manière dont elle serait entendue. Elle est au delà des règles et brise les conventions, préférant sortir une œuvre complète.

Pour son album visuel, Beyoncé, à la fois auteur, productrice et réalisatrice, a rassemblé une équipe incroyable d’artistes, compositeurs, producteurs, et réalisateurs, incluant JAY Z, Timbaland, Justin Timberlake, Pharrell Williams, Drake, The Dream, Sia, Ryan Tedder, Miguel, Frank Ocean, Hit Boy, Ammo, Boots, Detail, Jake Nava, Hype Williams, Terry Richardson, Melina Matsoukas, Jonas Åkerlund, Ricky Saiz, Pierre Debusschere, @lilinternet, Noah “40” Shebib, Francesco Carrozzini, Caroline Polachek, Ed Burke, Bill Kirstein et Todd Tourso.

Elle a enregistré dans le monde entier pendant 1 an et demi. L’enregistrement a ainsi débuté pendant l’été 2012, où elle a rassemblé son équipe de compositeurs et producteurs dans une maison dans les Hamptons, pour vivre et travailler ensemble et s’immerger dans son monde. Les fans qui ont grandi avec Beyoncé sont assez matures pour s’imprégner des thèmes de cet albums, comme l’amour, la perte, la peur, la colère, l’honnêteté, le bonheur, la sexualité et la confiance.

Au sujet des videos, dont elle en a co-réalisé certaines, elle a opté pour une formule sans pression. Filmées pendant la triomphante tournée “Mrs. Carter Show World Tour”, les tournages sont restés complètement secrets, bien que parfois en extérieur. On peut voir dans ces vidéos une plage du Brésil, les rues de New-York, le cyclone Rollercoaster à Coney Island, le centre-ville de Los Angeles, un château à Paris, un skate-park à Houston (où elle passait du temps quand elle était enfant), ou encore une magnifique église en Amérique du Sud. Dans chacune de ces vidéos, elle voulait absolument capturer la spontanéité et l’honnêteté de chaque instant. Elles sont stimulantes, très cinématographiques et extrêmement narratives. Elles montrent toutes les facettes de l’artiste, y compris sa vulnérabilité et ses imperfections.

« BEYONCÉ » est un communiqué sonore et visuel adressé aux fans de musique de la part d’une artiste qui a gagné le droit de faire les choses comme elle l’entend. “Je veux juste donner mon album aux gens. J’espère de tout mon coeur qu’à l’écoute ils ressentiront la même chose que ce que j’ai ressenti quand je l’ai créé ».

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=p1JPKLa-Ofc&list=PLIDAU-sj0_imNBLEMq58rbb4jAy6bffK1]

Clip : Black Light le nouveau titre de Sébastien Schuller

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=cZ5GvIQkjKc]

Communiqué de presse :

Depuis ses débuts en 2002 (le maxi « Weeping Willow », véritable hymne à la mélancolie et aux errements solitaires), Sébastien Schuller s’est construit un répertoire naviguant entre électronique et acoustique, chansons pop et instrumentaux climatiques. Son premier album, « Happiness », s’est imposé comme l’un des albums les plus originaux de l’année 2005, salué par un beau succès critique.

Désormais installé à Philadelphie, Sébastien termine actuellement son troisième LP qui sortira en début d’année 2014. Plus électronique que ses prédécesseurs, ce disque combinera des plages de danses éthérées, des chansons pop mélodiques aux accents presque new-wave, avant de s’achever sur l’instrumental « Tropical Storm », composé en souvenir du passage de l’ouragan « Irene » sur les États-Unis pendant l’été 2011.

Après une première vidéo réalisée par la Canadienne Emily Kai Bock (Grimes « Oblivion », Arcade Fire « Afterlife ») pour le titre « Nightlife », voici « Black Light », et son clip imaginé par Thomas Rhazi (The Dandy Warhols « Autumn Carnival »).

Le clip de Night Life :

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=xwtLm9VYvVw]

Method Man & Redman, MF Doom, S-Crew : premiers noms du festival Check The Rhyme à NICE

Capture d’écran 2013-12-18 à 12.26.08

COMMUNIQUÉ DE PRESSE :

Présenté par Beans Productions en accord avec MC*5 et PANDA06 Production

Nice ville hip-hop ? Le Wu Tang Clan, Cypress Hill, IAM ou encore M.O.P. sont passés par là, pour des concerts à grand succès. Les 1er et 2 août 2014 ce ne seront pas moins de huit pointures internationales qui s’ajouteront à la liste des affiches de légende au Théâtre de Verdure avec la première édition du Festival Check The Rhyme.

Les premiers noms annoncent la couleur : le plus célèbre duo du hip-hop US, Method Man & Redman, le fascinant MF Doom et le S-Crew mené par le niçois Nekfeu du collectif L’Entourage (1995). Ils seront les hôtes du premier festival de hip-hop niçois le vendredi 1er août, le reste de la programmation sera dévoilée très prochainement.

La billetterie ouvrira dès le mercredi 18 décembre avec une quantité limitée de pass 2 jours à prix spécial Noël.

 

[quote_box_center]Festival Check The Rhyme
Premiers noms : Method Man & Redman, MF Doom, S-Crew
warm-up et changements de plateau : NO(W) FUTUR

1er et 2 août 2014
Ouverture des portes à 17h, début des concerts à 18h

Tarifs :
Tarif SPECIAL NOEL pass 2 jours : 50 € + frais de loc. (quantité limitée à 100)
Tarif prévente 1 jour : 35 €
Tarif sur place : 45 €

Théâtre de Verdure – Nice

Renseignements : 04 93 97 03 49 – info@festivalchecktherhyme.com
www.festivalchecktherhyme.com[/quote_box_center]

Playlist des sorties ciné du 18 décembre

C’est l’heure de découvrir les sorties ciné de la semaine  :

  • d’abord le film forcément incontournable tant il fait l’actu : Mandela, un long chemin vers la liberté , biopic de Nelson Mandela que la planète entière regrette. Ses deux filles assistaient à l’avant-première du film le jour de sa mort.
  • c’est ensuite Belle et Sébastien qui intriguera les amoureux des animaux, de la nature et des beaux paysages. Qui de mieux que le réalisateur Nicolas Vanier grand spécialiste de ces sujets, pour ce film ?
  • La comédie légère 16 ans ou presque avec Laurent Laffitte, le film Suzanne avec Sara Forestier et François Damiens ou encore le film de capes et d’épées Angélique avec Gérard Lanvin et Tomer Sisley sont les autres sorties françaises de la semaine. Quand Catherine Deneuve dit qu’il y a trop de films dans l’hexagone, elle n’a pas tout à fait tort…
  • On note également la sortie du film Le géant égoïste, un drame à la british qui peut créer la surprise dans les salles.
  • Pour les enfants, on pourra se pencher du côté des dinosaures avec La terre des dinosaures ou du côté de l’animation avec Loulou, l’incroyable secret.

Regardez plutôt ces bandes-annonces, extraits et making of :

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=6wYdiwoFARk&list=PLIDAU-sj0_ilrVdJOxndeDZrXk4WmayWe]

A LIRE