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Bande-annonce choc : Nymphomaniac, le prochain film de Lars Von Trier (-16)

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Date de sortie : 1er janvier 2014

Lars Von Trier a dévoilé un premier trailer choc de son prochain film, Nymphomaniac. Attention, âmes sensibles s’abstenir, quelques images ostensiblement sexuelles peuvent choquer…

Synopsis :
La folle et poétique histoire du parcours érotique d’une femme, de sa naissance jusqu’à l’âge de 50 ans, racontée par le personnage principal, Joe, qui s’est auto-diagnostiquée nymphomane. Par une froide soirée d’hiver, le vieux et charmant célibataire Seligman découvre Joe dans une ruelle, rouée de coups. Après l’avoir ramenée chez lui, il soigne ses blessures et l’interroge sur sa vie. Seligman écoute intensément Joe lui raconter en huit chapitres successifs le récit de sa vie aux multiples ramifications et facettes, riche en associations et en incidents de parcours.

[youtube http://youtu.be/lCLndpwQDWA]

Les perroquets de la place d’Arezzo, un livre de Eric-Emmanuel Schmitt

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Publié aux Editions Albin Michel, en août 2013

4ème de couverture :

«Ce mot simplement pour te signaler que je t’aime.
Signé : tu sais qui.»

Cette lettre anonyme trouble l’existence des riverains de la place d’Arezzo. Dans ce quartier élégant de Bruxelles, quel original, quel pervers, quel corbeau déguisé en colombe s’acharne à violer leur intimité ? Le message entraîne autant de promesses et d’attentes que de déceptions et de catastrophes, chacun l’interprétant à sa façon.
Menée par Eric-Emmanuel Schmitt, cette ronde effrénée devient l’encyclopédie des désirs, des sentiments et des plaisirs, le roman des comportements amoureux de notre temps.

C’est un roman qui se veut être une encyclopédie de l’amour, version XXI ème siècle. Toutes sortes de sexualités sont présentes et analysées : l’hétérosexuel, l’homosexuel, l’asexuel, les relations sado-masochistes, les soirées échangistes… Bref, tout y passe… Il raconte l’histoire de DSK, à peine déguisée, Zacharie Biderman, marié à Rose, riche héritière, un peu lourd… Cela n’a absolument aucun intérêt ! Aucune originalité !

Rien n’est vraiment choquant. Pas de détails croustillants à se mettre sous la dent… Rien n’est érotique non plus. Aucun désir suscité chez le lecteur, ce n’est pas le but de l’auteur et il le dit haut et fort, contrairement aux : 50 Nuances de Grey…

Et je dirai même que c’est tout de même incroyable d’écrire un livre sur l’érotisme sans aucune pointe d’érotisme ! On a beau lire les 730 pages, rien, absolument flat ! Une sacrée déception tout de même ! Aucun exotisme non plus malgré le titre alléchant !

L’auteur dit lui-même que ce n’est pas un roman érotique, mais un roman sur l’érotisme, sur le désir, le plaisir et la place de la libido dans notre société actuelle… A tout âge, en toutes circonstances, mais avec pudeur. Beaucoup trop de pudeur pour être vrai… Et surtout aucune libido !

Amour à trois… Ou axesuel… Chacun pourra se reconnaître… Ou pas !

L’histoire de ce livre ressemble davantage à une trame. Chaque habitant de la Place d’Arezzo, place qui existe réellement à Bruxelles, où on entend vraiment les perruches et les perroquets dans les arbres, va recevoir une lettre. Une lettre d’amour et ça ne leur fait pas vraiment plaisir… Enfin, à certains…

« Ce mot simplement pour te signaler que je t’aime. Signé : tu sais qui. »

Et cette lettre anonyme va être un déclic, dans un sens ou dans un autre…

Sans déclencher de déclic chez le lecteur, ça je pense que vous l’avez compris !

Exposition Hommages d’Artistes à Spirou à la Galerie Petits Papiers Paris

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Galerie Petits Papiers Paris
91 rue Saint Honoré
75001 Paris

Ne manquez pas l’exposition « Hommages d’artistes à Spirou« du 13 décembre au 8 février 2014 à la Galerie Petits Papiers à Paris… Une expo qui promet de jolies découvertes !

Le grand prix des musiques électroniques remis à Wax Tailor ce soir

Ce lundi soir 25 novembre, Wax Tailor recevra le grand prix des Musiques Electroniques de la part de la SACEM à l’Olympia. Un grand bravo à lui qui n’a pas volé ce titre, loin de là.

Saisissons cette occasion pour vous présenter ce clip tout neuf, extrait de la création Dusty Rainbow Experience, « From The Dark » réalisé par Silk Bistini.

Quant à l’actu de l’artiste, après plus de 150 concerts, plus d’un million de spectateurs à travers le monde et presque autant de souvenirs, sa tournée mondiale se terminera le 30 novembre prochain à Istanbul. Mais pas d’inquiétude, vous le verrez bientôt  de retour en France. Il travaille sur un projet spécial pour une petite série de concerts en mai prochain. On devrait en savoir plus la semaine prochaine en principe !

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=UdGiObAC1Tc&feature=share&list=PLIDAU-sj0_imMYUb0gAhOmRmiQEHil-Ep&index=1]

Clip : « Hope It’s Not Too Soon », extrait du nouvel EP des Bigmoneymakers

 

Hope It’s Not Too Soon est un très bon titre extrait du nouvel EP des Bigmoneymakers. Découvrez tout de suite son clip, avant d’écouter l’album !

En savoir plus :

Qu’est-ce qu’être « Rock » en 2013 ? Les Bigmoneymakers ne se posent pas la question. D’ailleurs ils s’en tamponnent. C’est ce qui fait leur authenticité. Ici on ne cède pas aux sirènes des tendances éphémères. On fait la musique qu’on aime, on sait qu’elle est indémodable. Et ça n’empêche pas d’avoir un goût immodéré pour la belle chanson, la mélodie immédiate et les arrangements sophistiqués. Si on devait trouver une filiation à ces cinq jeunes lads à la sauce parisienne, on irait chercher du côté des Clash pour leur ouverture d’esprit, leur éclectisme, leur rébellion et pour l’attitude.

[youtube http://youtu.be/O_hVPW0QAvM]

Lucky l’éléphant, un film d’Eric Schwab, sortie en DVD le 3 décembre 2013

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Sortie : en DVD le 3 décembre 2013

Durée : 91mn

Lucky l’éléphant est une belle histoire d’amour entre un petit garçon orphelin et un éléphant, prénommé Lucky. Leur rencontre, au milieu de la jungle, est comme un miracle.

Synopsis :

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Dans une jungle remplie d’animaux sauvages vit un jeune garçon orphelin qui fait un jour la rencontre d’un éléphant appelé Lucky. Les deux amis vont partir ensemble à la conquête du monde. C’est sur leur route qu’ils vont découvrir l’académie des arts où les éléphants peuvent apprendre la peinture. Lucky va rapidement devenir célèbre pour ses talents d’artiste, mais c’est alors qu’il va tomber amoureux de Candy, une femelle éléphant. Un changement de vie qui risque d’affecter la relation entre Lucky et le jeune garçon…[/pull_quote_center]

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On ne sait pas qui sauve l’autre. Mais tous les deux ensemble, ils arrivent à peu près à s’en sortir. Ils font toute sorte de métiers pour arriver à se nourrir. Puis, un jour, Lucky devient peintre ! Et leur vie va être beaucoup plus facile… Et Lucky va rencontrer l’amour…

Cette belle histoire s’adresse à tout public, à mon avis, dès l’âge de sept ans. Même si certains passages font un peu peur, les enfants vont adorer ces très belles images et ces très beaux éléphants ! Et le petit garçon est tout à fait charmant !

Une belle idée de cadeau pour le Père Noël !

Le DVD est déjà en pré-commande : ICI


Lucky l’éléphant

Vidéo : Canon présente le Legria Mini Challenge 2013 (#ad)

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Le Legria Mini est une mini caméra qui s’embarque partout, avec un extra grand angle, un écran orientable, un pied intégré, une puissance de feu etc… Bref, tout ce que se doit de posséder tout bon youtuber.

Canon propose une fois de plus un concours ludique ouvert à tous. Depuis le 11 Novembre 2013, il vous suffit de proposer votre vision des choses sur la chaine YouTube de Canon. L’heureux gagnant se verra offrir un séjour à Londres, et pourra se rendre dans les bureaux de Youtube pour voir son idée prendre vie.
Les quatre meilleures vidéos seront publiées sur la chaine YouTube de Canon. Exemple avec ceux du dernier challenge :

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Apocalypse sur Carson City : Halloween, une BD de Guillaume Griffon (t.4 / Akileos)

Apocalypse sur Carson City tome 4

Apocalypse sur Carson City tome 4

Date de sortie : septembre 2013

Auteur : Guillaume Griffon (scénario et dessin)

Le jour d’Halloween est enfin arrivé sur Carson City ! Il est temps pour tous de faire leur prière car dans ce quatrième tome, les zombies donnent l’assaut ! Et pas que…. Guillaume Griffon offre dans cet album un feu d’artifice cartoonesque sanglant et délirant, où univers du cinéma, de la BD et même du jeu-vidéo se côtoient joyeusement dans un gigantesque chaudron dont la température ne cesse de monter. Le finish approche à grand pas (la série comptera 5 tomes) et lambeaux de peau, viscères et matières cérébrales s’épandent invariablement d’une planche à l’autre. Griffon a donné le top départ avec un épisode qui aurait pu débuter par le clap « action ».

Le résumé de l’éditeur :

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Le shérif se rapproche inlassablement des fréres Blackwood… mais il devra encore affronter une ultime épreuve avant de toucher au but. De leur côté, les gangsters, barricadés dans leur « manoir », cherchent infatigablement la solution pour filer à l’anglaise devant les hordes de zombies qui menacent… car le temps presse, l’état de Buster est préoccupant et les munitions commencent à se faire rares…[/pull_quote_center]

Apocalypse sur Carson City tome 4

Plus de planches dispo ici

C’est donc dans une atmosphère sur-tendue que l’auteur distille son savoir faire unique dans le monde du neuvième art. Après les interventions caricaturales de Chuk Nurris et Steven Seagal dans  le troisième album, on se recentre ici sur les frères Blackwood, coincés dans cette grande baraque, et le shérif schizophrène qui avance malgré lui et quelques obstacle dont une pucelle complètement débile mais quasi-invicible et un boss de fin de niveau revenu d’entre les morts… Bref, on s’aperçoit vite qu’il est difficile de vous décrire à quel point le scénario est déluré tant il se vit à travers ses dessins et sa mise en scène.[pull_quote_right]Ça mort, ça déchire, ça troue, ça gicle, ça vomit, ça meurt aussi, et ça repart pour un tour…[/pull_quote_right]

Griffon fait preuve de toujours autant d’humour, souvent lourd mais c’est pour ça qu’on aime. Il se lâche complètement dans cet épisode d’action movie qu’on pourrait labelliser Romero. Ça mort, ça déchire, ça troue, ça gicle, ça vomit, ça meurt aussi, et ça repart pour un tour une fois revenu d’entre les morts. Un scénario que l’on pourrait trouver basique s’il ne s’inscrivait pas dans une trame plus générale faite de plusieurs histoires se télescopant. Mais c’est sûr, ce n’est pas dans cet album que le scénario sera le plus mis en avant qualitativement. Il fallait bien choisir.

Le dessin de Griffon semble se perfectionner depuis son premier Billy Wild. Les planches sont surprenantes de détails. On écarquille les yeux pour tenter d’élargir notre champ de vision devant ces fresques, on assiste à de véritables cinématiques si génialement mises en scènes  que l’on oublie lire une BD ! On a en effet parfois envie de saisir une manette comme si l’on était devant un nouvel épisode de Viewtiful Joe ou d’éteindre la lumière pour admirer l’enchaînement pictural comme au cinéma.

Fidèle à lui-même Griffon annonce une fin gore et sanglante, qui ne se fera pas sans pertes supplémentaires (elles sont légion). Autant vous dire qu’on en ratera ça pour rien au monde !

Vidéo : Wacom présente Cintiq Compagnion la nouvelle tabellette-studio (#ad)

Wacom sort Cintiq Compagnion, une tablette tactile comprenant le système d’exploitation Windows 8 et bénéficiant de toutes les fonctionnalités d’une tablette graphique. Sortez vos stylets, vous allez pouvoir créer en toutes circonstances !

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Album de la semaine : IAM l’album éponyme en libre écoute

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Date de sortie : le 18 novembre 2013

Sept mois après la sortie du très bon Arts Martiens, le sixième album d’IAM qui avait été attendu durant six ans (vendu à 100.000 exemplaires), le groupe sort IAM un album qui fête comme il se doit la fin de leur contrat chez Universal (Def Jam). Après IAM donc, le groupe se retrouve sans contrat mais promet de continuer à exister à travers l’auto-production si nécessaire.

Cet album confirme leur démonstration faite dans Arts Martiens : le retour aux fondamentaux du groupe que l’on reconnaît bien à travers des sons Imhotep/Kheops qui font plaisir. A découvrir tout de suite :

Todo el cielo sobre la tierra (el síndrome de Wendy) d’Angélica Liddell, à Paris

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Odéon – Théâtre de l’Europe jusqu’au 1 décembre 2013
Festival d’Automne à Paris

Tout le ciel au-dessus de la terre (Le syndrome de Wendy) est un conte noir, perverti par la perte de la jeunesse, le sentiment d’abandon et le rejet de la maternité.

Une oeuvre puissante, ravageuse où jusqu’à l’épuisement de l’être et de la parole s’éprouvent la douleur intime et la douleur du monde en trois espaces temps intimement liées – une île, une ville lointaine, une mise à nu, couvertes de chants, de danses, de transe où l’acte théâtral dans sa transgression et son magnétisme, foudroie littéralement.

A mi-chemin entre la performance et le théâtre, Angélica Liddell a l’art de mettre le corps à l’épreuve – de le confronter à son chaos intérieur et à son rapport au monde irréconciliables où s’y explorent la solitude, la perdition, le désespoir, l’irréductible – d’orchestrer la musique et l’énergie, le tout dans un geste assuré parfaitement structuré qui fait sens à la souffrance exprimée.

Au centre de la scène, un monticule de terre comme la délimitation d’une île où la figure de Wendy (Angelica Liddell) s’est transposée.  Utoya, l’île de Norvège où soixante neuf jeunes militants, sont tombés sous les balles d’Anders Breivik en 2011, et dont le destin funèbre fait écho à l’enfance éternelle de Peter Pan refusant l’univers des adultes.

Puis on retrouve Wendy à Shangaï sur fond de valses lentes et mélancoliques de Cho Young-Wu, compositeur sud-coréen de musiques des films de Park Chan-Wook, dansées par un couple de danseurs chinois qui n’en finissent plus de s’étourdir sur « La valse des choses que je serais capable de faire pour toi », « celle de l’origine de la tristesse humaine » où encore  » la valse des bicyclettes forever ».

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Enfin, seule en scène, après avoir échangé la robe de Wendy contre un juste au corps, l’artiste catalane en performeuse fustige l’obscénité de la nature humaine, dans un abdondon aussi total que purificateur. Un monologue ponctué par le titre « The House of the rising sun » du groupe The Animal qu’elle transcende d’une vérité extrême et d’écorchée vive.

[pull_quote_left] Angélica Liddell a l’art de mettre le corps à l’épreuve – de le confronter à son chaos intérieur et à son rapport au monde irréconciliables [/pull_quote_left]

Dans une langue référencée et poétique propice à des images hypnotiques,  la guerre est déclarée face à une humanité abhorrée.

Amour, Athlétic Club, nouvel album du groupe De Calm

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Sortie le 12 novembre 2013

Le groupe De Calm préfère parler d’un club plutôt qu’un groupe. Ils sont deux à faire partie du club : Mickaël Serrano et Guillaume Carayol. Le premier compose et joue, le second écrit et chante et réalise les clips.

Quand on commence à les écouter, on en veut encore et encore.

Amour Athlétic Club est le second album du groupe De Calm, avec onze chansons qui tournent autour du sport et bien sûr aussi de l’amour !

A la fois poétiques et réelles, leurs chansons nous touchent et ensoleillent nos journées d’hiver…

Cet album a été enregistré en compagnie du batteur Philippe Entressangle et du bassiste Marcello Giuliani, qui font partie, tous les deux, des musiciens d’Etienne Daho.

Le mieux est de les découvrir au plus vite :

Pour en savoir plus, cliquez ici

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Permis de galérer, un livre de Nina Belile, aux Editions La Boîte à Pandore

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Publié le 13 octobre 2013 

aux Editions La Boîte à Pandore 

Prix : 9,90€

Nina Belile, l’auteure de ce livre, nous raconte sa propre expérience quant au passage du permis de conduire. En fait, cela s’apparente plus à un véritable chemin de croix, semé d’embûches, d’épines, de pièges et surtout un chemin ruineux !

On pourrait penser que Nina n’a pas eu de chance. Hélas, tout le monde le sait : personne n’a de chance en passant son permis de conduire.

Avec beaucoup d’humour, mais aussi, plein de sagesse, ce livre va, sans aucun doute permettre aux futurs candidats au permis de moins galérer et surtout de moins se faire « avoir » sur les différentes prestations demandées, je dirai même exigées, par les  auto-écoles.

Nina nous raconte son parcours, sans rien omettre. Au début, on rit, puis peu à peu, on se dit que ce n’est quand même pas possible. Tout ça pour ça ?

Les différents portraits des moniteurs nous laissent pantois. Effectivement, qui n’a pas connu les différentes « pauses » ou « arrêts » du moniteur en plein milieu d’une leçon, soit pour aller faire ses propres courses, soit pour rejoindre des potes ou autre… Vingt minutes perdues… Vingt minutes payées, bien sûr ! Qui n’a pas changé, sans raison, de multiples fois de moniteur ? Qui n’a pas été « draguée » par un moniteur peu scrupuleux ?

Bref, Nina dévoile au grand jour ce que chaque candidat, chaque candidate surtout, vit durant cette interminable formation qui ne ressemble en rien à une formation, mais plutôt à un calvaire.

Il est temps de crier au scandale et on espère bien que ce livre lèvera un tabou, et permettra au candidat de mieux se préparer, avec ou sans auto-école !

Car, le saviez-vous, vous pouvez éviter la case auto-école ?

Futurs candidats ou candidats en formation, ce livre est fait pour vous ! Vous éviterez les nombreux pièges qui ne sont là que pour vider votre portefeuille… Ca vous redonnera confiance, sûr ! Nina, elle, n’a pas eu cette chance-là et son permis lui a couté plus de cent heures de conduite, donc plus de 6000€ !

Bravo Nina et merci de ce carnet de bord très édifiant, avec de nombreuses « leçons » à retenir, dites avec beaucoup d’humour.

A lire absolument avant de se lancer dans l’aventure du permis de conduire !

Pour en savoir plus sur Nina, cliquez : ICI

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Clip : l’hommage de Marco Polo, DJ Premier et Talib Kweli à Guru

Il y a trois ans déjà disparaissait Guru, véritable monument du hip hop us (Gang Starr). Récemment, Marco Polo, DJ Premier et Talib Kweli ont rendu un bel hommage au MC. A voir :

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=puRtPa3_A6Y#t=268]

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« PARTICIPA(C)TION » / Colloque – événement au MAC/VAL, les 6, 7 et 8 décembre 2013, à Vitry-sur- Seine

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COLLOQUE – ÉVÉNEMENT
« PARTICIPA(C)TION »
Vendredi 6, samedi 7 et dimanche 8 décembre 2013, entrée libre.

Trois jours d’échange autour de la participation dans la création contemporaine : conférences, performances, débats et projections.

La participation des « publics » au processus de création.
La participation des artistes à la construction de l’espace public.

La participation place le public dans une situation d’expertise nouvelle, temporaire et éphémère.
La participation place l’artiste dans un rôle de gestionnaire à l’autorité négociée.
Enfin, elle place l’institution dans une situation délicate où se bousculent les valeurs attribuées au rôle de chaque acteur dans le système de la création.
Le MAC/VAL propose, pendant ces trois journées, de penser la question des publics à travers leur participation au processus artistique et culturel, envisagés comme amateurs, participants, volontaires, co-auteurs, collaborateurs, co-producteurs.
Elles se tournent volontiers vers Michel de Certeau, auteur de L’Invention du quotidien en 1990, pour envisager l’œuvre d’art non plus seulement comme un lieu de représentation, mais de manière pragmatique, comme lieu du commun, comme dispositif ouvert aux usages individuels ou collectifs, comme point de départ d’une interrogation sur le partage des responsabilités entre l’artiste, le public et l’institution.
Une large place est donnée aux artistes, aux professionnels de la culture, aux historiens et philosophes qui développent des formes de production et des outils critiques au croisement de l’activisme, de la théorie de l’art, de la sociologie, de l’anthropologie, ou de la communication afin de regarder l’art participatif et collaboratif d’un point de vue esthétique et politique, et non pas seulement moral ou sociétal.

Entrée libre, renseignements : Stéphanie Airaud, chargée des publics au MAC/VAL : stephanie.airaud@macval.fr

Inscription recommandée pour le samedi 7 décembre : reservation@macval.fr

Programme détaillé, liste complète des artistes, intervenants et débatteurs à découvrir sur : ici

MAC/VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine
Tél : 01 43 91 64 20 / Fax : 01 79 86 16 57

Les garçons et Guillaume, à table ! un film de Guillaume Gallienne

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Date de sortie : 20 novembre 2013

Durée : 1h25

Avec :  Guillaume Gallienne, Françoise Fabian, André Marcon…

Guillaume Gallienne a adapté sa propre pièce de théâtre, de 2010, au cinéma. Il réalise là, avec brio, son premier long métrage. De plus, il est également acteur et joue même deux rôles en même temps : celui de Guillaume, et celui de sa mère. Car en fait, ce film est une autobiographie…

Synopsis :

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Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : « Les garçons et Guillaume, à table ! » et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : « Je t’embrasse ma chérie » ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus.[/pull_quote_center]

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Il semblerait que la mère de Guillaume, après deux fils, désirait une fille. Et pour plaire à sa mère, Guillaume fait tout ce qu’il peut pour être une fille. Pour cela, il a imité sa mère dès son plus jeune âge. Imiter ses gestes, imiter sa voix, de façon très troublante. Bien sûr, il adore cette mère, qui n’est pas vraiment tendre avec lui, mais c’est sa mère ! Et il l’adore.[pull_quote_right]un cri d’amour lancé par Guillaume aux femmes[/pull_quote_right]

A travers ce film, beaucoup de messages importants sont transmis. On rit, on se moque de Guillaume, mais dans le fond, on sent le malaise de ce garçon, chahuté par tous. Guillaume est à part… Il n’est pas sportif, pas viril, et son pôle féminin écrase son côté masculin. Du coup, avec quelle facilité, on lui colle une étiquette d’homosexuel… Guillaume ne sait pas lui-même qui il est vraiment…

Ce film est un cri d’amour lancé par Guillaume aux femmes, et surtout à sa mère. C’est à la fois très drôle, très vrai et très émouvant. Une très belle analyse psy des femmes !

Avec un jeu absolument remarquable de Guillaume !

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Pour une fois, ce n’est pas l’histoire banale d’un homosexuel, mais l’histoire d’un jeune homme à qui on a mis une étiquette dès son plus jeune âge… Et qui raconte son cheminement jusqu’à sa rencontre avec lui-même, au plus profond de lui-même.

A voir absolument !

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=2rb1ByEN3k8]

Défouloir du Vendredi : Contre temps, une vidéo qui mouille

C’est la fin de la semaine, et comme tous les vendredis, on admire une vidéo du web. Aujourd’hui c’est celle qu’a réalisée une équipe de l’école Supinfocom d’Arles qui remporte les suffrages.

[vimeo http://vimeo.com/71695621]

Directed by:
Jérémi Boutelet: jeremi-boutelet.com
Thibaud Clergue: thy-works.blogspot.fr
Tristan Ménard: tristanmenard.com
Camille Perrin: camilleperrin.fr
Gaël Megherbi: gael-megherbi.blogspot.fr
Lucas Veber: lucky3d.fr

Music by Nathan Blais & Sylvain Livenais:
spectral-approche.com
nathanblais.com
sylvainlivenais.com

Boardwalk Empire, saisons 1 à 3, une série produite par Martin Scorcese

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Boardwalk Empire est une série télé estampillée HBO qui a fait grand bruit lors de sa sortie, non seulement par ce qu’elle est en partie produite par Martin Scorcese (producteur délégué – on trouve aussi parmi les autres producteurs délégués l’acteur Mark Wahlberg) mais également parce que ce dernier est justement réalisateur du pilote, à l’occasion duquel plus du tiers de l’enveloppe allouée à la production de la saison 1 a été utilisé (18 millions de dollars rien que pour le premier épisode sur un total de 50 pour le tournage des douze premiers épisodes).

Boardwalk Empire est l’adaptation de Boardwalk Empire : The Birth, High Times and Corruption of Atlantic City, un livre de Nelson Johnson. Il raconte l’histoire d’Enoch L. Johnson (alias Nucky), figure du crime du New Jersey qui a réellement existé. A la tête d’une organisation criminelle qui contrôlait la ville d’Atlantic City voire plus encore, il s’était spécialisé dans le trafic d’alcool, le jeu et la prostitution.

Synopsis :
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La chronique sombre et violente du développement d’Atlantic City dans les années 20, lors de l’émergence des premiers casinos dans un climat de Prohibition, qui donnera naissance à la Pègre. Nucky Thompson, le trésorier du parti Républicain -qui dirige la ville- est en réalité celui qui tire toutes les ficelles et qui joue sur plus d’un tableau à la fois pour arriver à ses fins. Argent sale et corruption sont au rendez-vous, en passant par Chicago et New York…[/pull_quote_center]

Voici donc une série mafieuse qui a dès le départ annoncé la couleur. Après des séries cultissimes comme Les Soprano (à laquelle l’acteur Steve Buscemi et le scénariste Terrence Winter, créateur de Boardwalk Empire, avaient déjà participé), le pari n’était pourtant pas gagné d’avance. Mais le récit prend place à la Belle époque, au temps de la prohibition… Une différence exploitée jusque dans les moindres détails de la mise en scène. Le spectateur est totalement immergé dans cette atmosphère, jusque par la bande originale qui n’est composée que de titres enregistrés à l’époque. Ne manque plus que l’odeur des planches de la corniche dAtlantic City humidifiées par les entrées maritimes…

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Le travail des scénaristes est assez remarquable durant les deux premières saisons. Et si certaines longueurs lors de la troisième laissent à penser que ce travail s’étiole un peu, ce n’est que pure illusion. La fin justifie ici les moyens. Les premiers épisodes de cette dernière saison peuvent en effet paraître un peu décevant. Nucky semble fragilisé, plus sentimental que jamais, et le personnage de Jimmy Darmody manque au relief de l’intrigue. Jusqu’à une croisée de chemin où Nucky va être de plus en plus mis à l’épreuve, dévoilant une autre facette de sa personnalité. Complexe. Intéressant.[pull_quote_right]un scénario qui se magnifie épisode après épisode, des acteurs à couper le souffle, une mise en scène remarquable.[/pull_quote_right]

Le personnage principal – Nucky – est magistralement interprété par Steve Buscemi et chacun des seconds rôles a été soigneusement confié à des acteurs de haute volée. On a plaisir à retrouver des gangsters célèbres des années 20 : Al Capone, Johnny Torio, Lucky Luciano, Arnold Rothstein, Bugsy Siegel  ou encore Meyer Lansky. Tous sont méticuleusement mis en avant, et disséqués devant le spectateur qui observe les failles des uns interagir avec les faiblesses des autres.

Bref, un scénario qui se magnifie épisode après épisode, des acteurs à couper le souffle, une mise en scène remarquable. Ne passez pas à côté de Boardwalk Empire dont la cinquième saison a d’ores et déjà été commandée par HBO.

Ci-dessous une petite vidéo démonstrative des effets spéciaux employés dans la première saison :

[vimeo http://vimeo.com/18275127]

 

 

Jonathan Dassin sort son 1er album, album éponyme.

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Sortie le 12 novembre 2013

Jonathan Dassin a hérité des mêmes initiales que son père Joe Dassin. Et surtout des mêmes dons musicaux, de la même voix. Il a appris toutes sortes de musique et joue de la trompette. Il n’a que deux ans lorsque son père meurt subitement à 41 ans d’une crise cardiaque. Et Jonathan aura le malheur de perdre sa maman à 14 ans. Beaucoup de malheur qui peut expliquer les quelques idées noires du chanteur, qui se dit hanté par des démons… Mais qui va toujours de l’avant.

A travers son album éponyme, Jonathan Dassin se raconte. Il aime sa gueule et sa voisine et nous fait partager en chanson ses doutes, ses déprimes, ses moments de solitude mais aussi ses joies et l’amour des pays lointains qu’il connaît si bien.  Quand il sera grand, il récupèrera des caresses, et s’en ira plus loin, avec beaucoup d’amour à donner…

Jonathan nous fait découvrir son univers avec une voix très mélodieuse et agréable à écouter, encore et encore…

On se prend à chantonner ses airs toujours entrainants… Un vrai plaisir !

La route musicale sera longue pour Jonathan ! Et on l’espère aussi belle que celle de son père !

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Ma Voisine, Clip officiel :

Paris n’existe pas, un film de Robert Benayoun, en DVD le 6 novembre 2013

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Sortie : en dvd le 6 novembre 2013

Durée : 1h33

Avec : Richard Leduc, Danièle Gaubert, Serge Gainsbourg

Synopsis :

[pull_quote_center]En 1968, Simon, est un jeune artiste peintre en pleine crise d’inspiration. Lors d’une soirée il goûte une substance aux propriétés étranges et développe des capacités mentales qui lui permettent de voyager dans le futur et le passé. Il peut maintenant enjamber les époques en une fraction de seconde et s’amuser à observer la belle Félicienne qui occupait son appartement dans les années 30. Mais ses nouvelles facultés ne sont pas sans conséquence et perturbent l’équilibre du couple qu’il forme avec Angéla. Son ami Laurent tente de le rassurer et de l’arracher à ses « hallucinations. »

Après quarante quatre années de presque invisibilité, le film culte de Robert Benayoun est disponible pour la première fois et en copie neuve sur support dvd, l’occasion de revoir ou découvrir un objet étrange, symbole de la liberté et la créativité d’une époque où tout semblait autorisé sur le plan artistique et le reste. A revoir le film, il semble difficile à classer : Est-ce une œuvre fantastique ? Un trip poétique ? Une œuvre expérimentale sous influence de la nouvelle vague ? Un peu tout cela en fait, et c’est ce qui en constitue la singularité.

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Paris n’existe pas conserve le charme d’une époque, voir la naïveté de certains effets spéciaux qui apportent toute sa poésie étrange au film, couplé à la superbe partition musicale de Jean-Claude Vannier et Serge Gainsbourg qui interprète ici l’ami du héros, un mentor à l’apparence de dandy adepte d’aphorismes. Bizarrement aucune chanson du chanteur-compositeur ne vient agrémenter le long métrage, mais la composition instrumentale, magnifique, se suffit à elle-même. La réalisation est fortement influencée par le mouvement surréaliste, en particulier André Breton, avec cette histoire d’un peintre qui se découvre soudain la faculté (hallucinatoire ou réelle on ne le saura pas) de voir le pouvoir du temps sur les objets et les choses. Ainsi en déambulant dans les rues de Paris, le héros croise-t-il des soldats nazis en train de se livrer à une arrestation, l’image terrifiante d’un temps passé qui pourrait bien resurgir si l’homme n’y prend pas garde ; et voilà pourquoi le sous-texte du film parait encore moderne. C’est de cet aspect universel des choses et des êtres, du sentiment immuable de l’amour par exemple, dont il est question ici avec le personnage de Angéla (jouée par la charmante Danièle Gaubert), jeune femme douce et aimante dépassée par la crise que traverse  son artiste de compagnon. Le présent se nourrit du passé et inversement. Les êtres et le monde sont faits de tout ce qui a précédé, en bien ou en mal. Et le passage du temps agit inexorablement sur chacun d’entre nous. L’architecture du récit est constamment déconstruite, comme pour brouiller les repères temporels et spaciaux, perdant le pauvre héros comme dans un ouvrage de science-fiction de Philip K. Dick.

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Le film de Robert Benayoun, par ailleurs écrivain et illustre critique de cinéma, est également un chant d’amour à Paris, à ses rues, ses passants, des architectures, ses appartements ayant abrités de douloureux ou beaux souvenirs, et qui sont à présent déserté ou occupé par d’autres histoires. Le réalisateur utilise de vieilles images d’archives pour provoquer le choc des époques. Même si le ton général semble léger, le discours de fond est assez mélancolique et la solitude de Simon, le peintre en pleine crise d’inspiration, interprété par Richard Leduc, semble dire qu’il faut vivre l’instant présent avant que celui-ci ne devienne un souvenir qui se perdra dans l’éternité. L’importance de ce souvenir des choses belles ou graves est vitale et c’est ce que comprend Simon dans son errance, un voyageur immobile témoin du temps qui passe et qui lui échappe constamment.

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Paris n’existe pas est un film important dont se réclament certains réalisateurs contemporains comme le cinéaste belge de genre Fabrice du Welz (Calvaire, Vinyan, Colt 45), preuve de la modernité d’un film à la fois beau et singulier aux relents métaphysiques et philosophiques toujours vivaces, malgré il est vrai un aspect daté, mais qui fait tout son charme. Paris n’existe pas montre aussi que le cinéma français actuel a perdu beaucoup de la liberté artistique qui donnait au 7ème Art de tels moments de poésie fantastique. Bref une belle redécouverte nostalgique à ne pas manquer.


Paris n’existe pas – Bande annonce par TheDailyMovies

Keeper, nouveau clip du groupe No Education

No Education #colddinner 2

NO EDUCATION

Biographie

« (Imaginez vous) : Quelques nappes de synthé, la caresse d’une cymbale, une guitare au loin, et une voix : celle d’Aaron DeMoon. Une dimension lunaire s’installe alors… Une dimension qui rebondit en apesanteur, comme nos pas sur la Lune…

La rencontre musicale se fait durant l’été 2010. Premier chapitre pour les créations de ce jeune groupe en provenance de l’est Parisien. Moyenne d’âge : 22 ans.

On y trouve Alex, pianiste issu d’une large famille de musiciens et grand fan des Stones. Dès son plus jeune âge, il est guidé par les gimmicks blues joués par son père, et bercé par les rythmes endiablés de l’Espagne, dont il est originaire.

Il y a aussi Didou, le guitariste du groupe. Longtemps éparpillé entre le rap qu’il écoute avec ses potes et l’éducation musicale de son père, plutôt penchée rock seventies, il découvre l’album Ok Computer du groupe anglais Radiohead. De là, naît sa vraie passion pour le rock et les musiques alternatives.

Enfin Aaron. Il fait ses premiers pas sur scène en tant que rappeur et MC, au sein du collectif Carré d’Iks. Sa curiosité le conduit vers d’autres sphères musicales. Il pratique la batterie et commence à mettre en partition ses univers. L’envie de chanter ses mots, devient de plus en plus forte et s’incarne aujourd’hui par sa voix écorchée mais douce. Rock et soul à la fois.

Paul, le batteur du groupe, est percussionniste depuis son plus jeune âge. Il découvre la batterie grâce aux tourneries funk de Average White Band ou de Chad Smith, pour un style épuré en recherche d’efficacité. Propulser face au public, Aaron prend la place de bassiste au sein du groupe.

Aaron trouve une incroyable source d’inspiration auprès de ses pairs musicaux, tels le groove d’une basse soul à la Erykah Badu ou la précision d’un Roger Waters, membre d’un des plus grands groupe de l’histoire du rock : Pink Floyd !

Des évènements sociaux majeurs tels Woodstock, la chute du mur de Berlin ou encore la libération des moeurs sexuelles ont pour points communs l’éclatement des carcans sociaux et l’avènement d’une nouveaux courants musicaux. Soit la revendication collective d’un souffle de liberté.

No Education ! Cela ne vous rappelle rien d’ailleurs? Une brique … Un Mur … Stop : Vous y êtes !

« Un manque d’éducation », et pourtant une dose d’amour qui fait la différence.

No Education c’est surtout un mot d’ordre adressé à une génération.

Un son inspiré du passé, qui parle au présent et imagine son futur.

Peace. »

No Education #colddinner

Clip : Hypnolove, le sexplicite selon Winter In The Sun (Pilooski Edit)

Hypnolove
L’hiver s’installant doucement un peu partout, les Toulousains d’Hypnolove ont décidé de réchauffer nos coeurs en sortant le clip “sexplicite” et #NSFW de leur tube de l’été, “Winter In The Sun”, divinement remixé par Pilooski ! Une vidéo réalisée par Mathieu Tonetti et Bianca Benloukil, à découvrir dès maintenant !
[vimeo http://vimeo.com/79473063]

Présentation officielle :

Bric et broc électro-pop, ménagerie de cors français et de harpes pré-raphaélites, trio mâle de tête et voix de femelles échappées de la pièce, là-bas, au fond du couloir. C’est le Carnaval des Fantômes, un jour des Morts au Mexique, le Consul en mauvais guide. À l’ouvrage, les Hypnolove, un trio basé à Toulouse mais aux origines étalées : française, portugaise, allemande. Leur premier album « Eurolove » et le hit « Mademoiselle » en passeport continental c’était… Il y a… Sept ans déjà. Depuis ? La musique reste une passion. Des retrouvailles de potes. Un vrai groupe de musiciens qui font de la scène, par plaisir avant tout. Comme quand ils étaient ados, biberonnés à l’électro-pop, New Order ou Pet Shop Boys, ou, à l’âge adulte, à s’échanger groupes obscurs, étranges et étrangers, producteurs cryptiques et disques incertains…Sept ans de réflexion… Gants de velours, le producteur Mickey Moonlight, l’anglais d’Ed Banger, est aux commandes. Il fallait bien quelqu’un à l’esprit aussi foutraque pour mettre de l’ordre et canaliser le trio.

Un cor français ouvre la première piste, telle une voix de brume perdue sur une bande d’Arthur Russell. Arrive une rythmique phat, lourde, perchée du côté d’ESG sous influence Martin Hannett.
Le deuxième titre, le génial « Holiday Reverie » ouvre de nouveaux horizons, échappée Zouk pour les petits loulous.
Le troisième retrouve les amours électro-pop ado avec un petit goût du « Night » de Valérie Doré.
Quatrième piste, « Winter In The Sun », jeux des contraires toujours, et mélodie attrape-coeurs suavement interprétée par Findlay Brown.
« Come To My Empire » en 5ème position, les Hypno se font kinky, la tension monte, l’électro-pop se cape de noir.
Voix féminines sur « Beyond Paradise », celles des Puro Instinct, compagnes de label, et montée toute en arpège, pop toujours plus pop.
Le 7 est le titre de l’album : « Ghost Carnival » et la voix de Freya Parry, 9 ans et toutes ses dents.
Les claviers italo sont plus prononcés plage 8, « Sleepwalker », sur le fil, surtout ne pas réveiller le funambule.
« Goodnight Kiss », joli excipit, bonne nuit les amis.
Neuf titres au total et 99 émotions au compteur. La magie opère, danse des contraires, l’hiver au soleil. Odyssée pop, forcément pop, mélancolique et rigolarde.
La pochette est l’oeuvre de Yazbukey qui a créé et porté un bijou grandeur nature pour l’occasion. Prêt pour la parade !
“Ghost Carnival” est à découvrir sur http://hypnolove.bandcamp.com/

Résultats concours : Rencontres Cinématographiques de Seine-Saint-Denis, 20 places de ciné gagnées

Affiche RCSSD 2013

Du 13 au 24 novembre 2013

A l’occasion des Rencontres Cinématographiques de Seine-Saint-Denis 2013, Publik’Art, en collaboration avec Cinémas 93, vous a donné la possibilité de gagner :

 

10×2 places de ciné pour une séance aux

Rencontres Cinématographiques de Seine-Saint-Denis

Vous avez été très nombreux à participer : 2678 ! Bravo à tous et merci de votre fidélité !

Les dix heureux gagnants de deux places de ciné sont :

Hugo Crochart, Delphine Dussy, Christophe Loiseau, Sébastien Bassignani, Vincent Sylvere, Jérôme Mansard, Naira Rubia, Jeanne Tessier, Florence Ferret et Huajiiao XU.

Notre partenaire, Cinéma 93, vous a déjà envoyé vos places et nous les en remercions vivement !

Très bon festival à tous !

Vertical, un manga de Shinichi Ishizuka (t.1 & 2 / Glénat)

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Date de sortie : octobre 2013

Vertical est une sortie qui a enthousiasmé bon nombre de lecteurs de mangas qui apprécient toujours l’exploration d’univers rarement traités, à savoir l’alpinisme. Ce sujet nous remémore inévitablement l’œuvre culte de Jirô Taniguchi, Le Sommet des dieux. Si bien qu’il nous a été difficile de se garder de comparer le plaisir de lecture. Et force est de constater qu’il y a encore du chemin et de l’altitude entre Vertical et Le Sommet des dieux

Résumé de l’éditeur :

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La montagne… Un monde où beauté et danger coexistent en permanence. Sampo Shimazaki connaît ses aspects merveilleux et ses aspects les plus durs. Suivez les sauvetages qu’il réalise dans les Alpes japonaises, épisodes remplis de l’âpreté et de la douceur de la montagne…[/pull_quote_center]

L’aventure débute par une petite scènette que l’on pense d’abord introductive. Le personnage principal, sauveteur bénévole et alpiniste chevronné apparaît avec un fort potentiel. Un personnage qui intrigue par sa bonté et sa passion pour les montagnes en particulier pour celles des États-Unis et pour les Alpes Japonaises. Son passé nous est ensuite comté par bribes, interrompues par quelques interventions où se succèdent échecs et succès.

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La trame scénaristique est malheureusement très faible. Le lecteur ne sait pas vraiment où l’auteur veut l’emmener. Il manque en effet un vrai fil continu, en l’absence d’imbrication des évènements qui ne font que se succéder, sans permettre d’approfondir ni l’histoire ni les personnages (à noter que les personnages secondaires sont tous très insipides).
Malgré la passion évidente de l’auteur alpiniste pour l’altitude et l’adrénaline de la Montagne, le manga semble embourbé dans une ambiance anesthésiée.

Le dessin peut quant à lui paraître simple voire simplet par instants, mais il n’en demeure pas moins très agréable et doit pouvoir se bonifier avec le temps et quelques détails à revoir.

Cette série ambitieuse (terminée en 18 tomes au Japon) n’a pas su se mettre à la hauteur des sommets dans ces deux premiers tomes, mais pourrait bien s’y hisser au fil du temps en prenant un peu de hauteur.

Résultats concours : Victor Young Perez, 10 places de ciné gagnées.

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Sortie le 20 novembre 2013

Un film de Jacques Ouaniche avec Brahim Asloum, Steve Suissa

A l’occasion de la sortie du film Victor « Young » PerezPublik’Art, en collaboration aveccinefriends.com, vous a donné la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Victor « Young » Perez

 
Vous avez été très nombreux à participer : 1976 joueurs ! Bravo à tous et merci de votre participation.
Les cinq heureux gagnants de deux places de ciné sont :
Joël Altewey, M.Antonacci, Evelyne Giraudet, J-Christophe Ansiaux et Christina Dias.
Notre partenaire vous enverra très prochainement vos places et d’avance nous les en remercions vivement.
Très bon film à tous !

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