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Le Porteur d’Histoire, mise en scène d’Alexis Michalik, au Studio des Champs Elysées

Le porteur d'histoire

L’Histoire n’est que récit, et le récit n’est lui même qu’une succession d’histoires dont les narrateurs changent au fil des siècles. Les mots ont eux-mêmes une histoire, ils sont portés par des idéologies, des courants de pensée, des périodes qui leur donnent un sens ou un autre.  Le Porteur d’Histoire invite à réfléchir sur les notions de réalité et de fiction du récit. Rappelons-nous les mots de Roland Barthes selon qui « le mythe est une parole ». Dans cette pièce écrite et mise en scène par Alexis Michalik, c’est l’histoire qui devient parole, ou du moins l’objet de multiples paroles qui s’enchevêtrent.

Tout notre passé est une fiction

La pièce débute sur ces mots. Les cinq acteurs, marcel blanc sur pantalon noir, sont assis formant un V, le regard imperceptible. L’un d’entre eux s’exclame « je vais vous raconter une histoire », et tout commence.

Une mère et sa fille ont disparu en Algérie. Elles n’ont laissé aucune trace, leur maison est intacte, et la voiture est même restée à sa place. Personne ne les a vu ou ne sait ce qui a pu leur arriver.  Retour en arrière : dans une nuit pluvieuse, Martin Martin débarque chez Alia et Jeanne (mère et fille) qui tiennent une pension en Algérie. C’est alors qu’il va leur raconter « son histoire », et plus particulièrement le jour où, en 1988, Martin a enterré son père et découvert un mystérieux carnet qui bouleversera toute son existence. Dès lors, la pièce nous embarque dans une explosion totalement intense d’informations, de récits imbriqués les uns dans les autres, et surtout dans un plongeon dans l’histoire de toute époque. On se retrouve près du jeune Alexandre Dumas montant à Paris aux côtés d’une jeune femme héritière de la famille des Saxe de Bourville, puis auprès du non moins célèbre Eugène Delacroix dans sa période orientalisante, ou encore dans les jardins de Marie-Antoinette. Les récits se lient et se délient, regorgent de références historiques et d’aller-retour dans le passé dans un rythme haletant.

La puissance de cette pièce réside aussi bien dans la force historique du texte que dans la qualité indéniable des acteurs. Ils sont cinq à se partager des dizaines de rôles complètement aléatoires : d’un père érudit à un fossoyeur issu d’une famille de bourreaux, d’une adolescente canadienne à Marie-Antoinette, d’Eugène Delacroix à un jeune taulard à la voiture volée, d’une barman de province à l’héritière d’une grande famille de noblesse… Les personnages se succèdent à une vitesse impressionnante sans qu’on puisse réaliser qu’ils sont un même corps.

Antès, Lisistrates, Mechta Layadat, Monte Cristo… Au fond de la scène, sur un tableau noir écrits à la craie, des mots et des dates s’accumulent… Pour ne former plus qu’une seule et même histoire.

Le Porteur d’Histoire
Jusqu’au 29 décembre
Du mardi au samedi à 20h30
Studio des Champs Elysées
15, avenue Montaigne 75008

 

Bande-annonce : Noé, un film de Darren Aronofsky avec Russell Crowe

Noé, le prochain film de Darren Aronofsky devrait sortir le 9 avril 2014. L’acteur Russell Crowe campera le personnage principal. La bande-annonce tout de suite :

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=JanDSVX9NYI]

Clip : Wilfried* sort « Le Yoyo », réalisé par Benoit Forgeard

Le Yoyo est extrait de Matrice, troisième album de Wilfried*, sorti le 23 octobre dernier. Le clip est l’occasion de vous faire découvrir l’univers de l’artiste qui est ce soir, vendredi 15 novembre au Petit Bain, à PARIS (première partie d’Atom TM).

Communiqué :

Wilfried* écrit et enregistre des chansons depuis le début des années 1990. Il a sorti deux albums, Songs for mum and dad (2002, Prohibited Records/Wagram) et D’ailleurs (2008, Abeille Musique) que l’on pourrait rapprocher de l’œuvre hypothétique d’un chanteur pop français tel le jeune Gainsbourg, ou Philippe Katerine, sous influences lo-fi du maître Daniel Johnston.

Il revient avec l’album ‘Matrice’ doublé de son jumeau ‘Patrice’ qui sortira le 23 octobre chez Clapping Music. Initié l’an dernier par la mise en ligne, chaque premier jour du mois, pendant neuf mois, de 2×9 chansons, ce processus a permis de montrer la gestation de l’œuvre et d’écouter les deux « enfants » grandir.

Principalement élaborées (greffées) autour d’un rythme cardiaque, les neuf chansons (en français) de ‘Matrice’ varient les ambiances, entre pop psychédélique et krautrock gnostique, berceuse sourde-tendre et litanie baptismale-chamane, aux arrangements organiques quoique principalement électroniques. ‘Matrice’ a été mixé par Wilfried* et Antoine Gaillet (qui a déjà travaillé avec Yeti Lane, Herman Dune, Zombie Zombie) et masterisé par Antoine Gaillet.

Matrice est sorti en numérique, CD et double vinyle, et sera accompagné d’un code de téléchargement de Patrice, un album bonus de neuf titres, en anglais.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=9OQZ2cpjuo8]

Défouloir du Vendredi : découvrez Coin, l’incroyable Donovan Murdock en vidéo

Voici une plongée survoltée dans le monde des premiers jeux vidéo, grâce à l’énervé Donovan Murdock, personnage créé par les studios EXIT 73 qui réalisent cette vidéo de folie.
[vimeo http://vimeo.com/74645125]

A triple tour – exposition à la Conciergerie jusqu’au 6 janvier

A triple tour

Jusqu’au 6 janvier prochain, la première demeure royale accueille une exposition toute particulière de la collection Pinault, présentée pour la première fois en France. Dans un lieu emblématique et empreint d’histoire, l’ancienne prison de Paris dévoile une thématique d’exposition aussi atypique que puissante, celle de l’enfermement.  Un sujet qui s’est imposé de lui-même compte tenu du lieu choisi. Le parcours de l’exposition est rythmé par une cinquantaine d’œuvres de 23 artistes différents, toutes réunies sous le thème de l’emprisonnement social et individuel. Par une diversité des formats et des supports présentés (peintures, installations, vidéos, sculptures), ce parcours impressionne aussi bien par la froideur de sa thématique que par l’éclectisme des œuvres qui le composent.

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La Conciergerie, CMN.

 Dans une atmosphère froide et sous les voûtes en croisée d’ogive de la Conciergerie, le visiteur détenu pénètre  d’abord dans la Gabbia (la Cage), une installation de Michelangelo Pistoletto faite de miroirs suscitant une lourde impression d’emprisonnement. Cette balade dans les méandres de l’enfermement s’articule en deux parties : la première aborde les grands bouleversements qui frappent notre temps (catastrophes écologiques, terrorisme, guerres civiles) aux travers des œuvres de Bill Viola, Friedrich KunathDiana Thater ou encore Mona Hatoum.

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Friedrich Kunath, The Past is a Foreign Country, 2011.

La seconde dévoile l’individu confronté à lui-même et à son désarroi psychologique, illustré notamment par l’installation puissante de Sung Yen  et Peng Yu, des vieillards plus vrais que nature mourant sur des fauteuils roulant.   Peur de la mort, angoisse de la vieillesse, folie, culpabilité, phobie de la maladie, tant de sujets durs abordés par  une dizaine d’œuvres d’inspirations différentes. On y retrouve par exemple l’installation de Damien Hirst mettant en scène des étalages de médicaments, rappelant la phobie naturelle de la maladie.

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Raphaëlle Ricol Malgré la différence, 2009

Finalement, c’est un double visage de l’enfermement que nous donne cette exposition. Le premier, c’est celui d’un enfermement créé par le déclin du monde, les guerres incessantes et les conséquences hasardeuses des catastrophes naturelles, mais aussi l’enfermement religieux, la contrainte des cultures et des sociétés, le non-respect des libertés individuelles. Un enfermement causé par les externalités du monde. Le second visage de l’enfermement est celui de l’isolement, des peurs personnelles, de l’angoisse de la mort et du désarroi de l’individu, celui qui met l’homme face à lui-même et devant son destin. Enfermé, à triple tour.

Informations pratiques

A triple tour

Du 22 octobre 213 au 6 janvier 2014
Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h
Sauf les 25 décembre et 1er janvier
Ouverture nocturne jusqu’à 20h les 24, 25, 26, 27 octobre et les mercredis du 30 octobre au 18 décembre – dernier accès à 19h

Vidéo : This is Eric Koston – portrait d’une légende du skate

Cette vidéo de l’un des maîtres historiques du skateboard, Eric Koston, a été réalisée par le Magazine Desillusion pour Nike.

[vimeo http://vimeo.com/67019026]

Découvrez les premières planches de la BD Le Dahlia Noir (Casterman)

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Date de sortie : le 13 novembre 2013

Auteurs : David Fincher, Matz, Miles Hyman, James Ellroy

Le mot de l’éditeur :

Célèbre dans le monde entier, le roman culte de James Ellroy est enfin adapté en bande dessinée.

Los Angeles Police Department, 1946. Dwight « Bucky » Bleichert fête son premier jour aux Mandats, le prestigieux service où rêvent de travailler la plupart des flics de la Cité des Anges. Il fera équipe avec Leland « Lee » Blanchard, un collègue qui comme lui a été boxeur, et qu’il a déjà affronté sur un ring. Malgré les nondits entre eux, les deux hommes sympathisent. Ils ne savent pas encore qu’ils vont enquêter ensemble sur un crime qui va à la fois les rapprocher et bouleverser leurs existences : la mort atroce d’une jeune femme, Elizabeth « Betty » Short, surnommée le Dahlia Noir, dont on retrouve le corps mutilé dans un terrain vague, en janvier 1947…
Ainsi débute l’un des plus fameux romans noirs de la littérature américaine des dernières décennies, à la fois polar haletant et portrait saisissant de Los Angeles, dans toute sa fascination trouble : Le Dahlia noir, de James Elroy. C’est le plus francophile des dessinateurs américains, Miles Hyman, déjà auteur avec Matz, dans la même collection, d’une adaptation de Nuit de fureur de Jim Thompson, qui en signe la mise en images, très inspiré par la ville de Los Angeles où il a personnellement vécu plusieurs années.
L’adaptation du roman d’Ellroy en bande dessinée est assurée une fois encore par Matz, mais cette fois-ci à quatre mains puisqu’il a travaillé en équipe avec le cinéaste David Fincher.

Découvrez deux titres inédits de Doctor Flake en attendant son prochain album !

Doctor Flake annonce un prochain album dont la sortie est prévue le 24 février 2014… Et pour soigner l’auditoire nombreux et impatient, il offre deux titres en téléchargement :

 On vous signale également la sortie de son premier vinyle Flake On Wax #1.

Vous pouvez d’ores et déjà découvrir Not this time en streaming ci-dessous, ainsi que le clip de Rock On,réalisé par David Wegmann-Serin, plutôt réussi.

[bandcamp width=100% height=120 track=4206399298 size=medium bgcol=ffffff linkcol=0687f5]

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=fF2vn9zItA4]

Les Rencontres d’Après Minuit, un film de Yann Gonzalez

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Sortie : 13 novembre 2013

Durée : 1h32

Avec : Kate Moran, Niels Schneider, Nicolas Maury

 

Il y a des films que l’on a envie d’aimer, comme ça sans les avoir vu, comme un coup de foudre programmé. Pour le propos, le casting, l’audace… Les Rencontres d’après minuit est de ceux là.

Synopsis :

[pull_quote_center][/pull_quote_center]Au cœur de la nuit, un jeune couple et leur gouvernante travestie préparent une orgie. Sont attendus La Chienne, La Star, L’Etalon et L’Adolescent.

Pour ces raisons évoqués et plus encore, le premier long-métrage de Yann Gonzalez déteint dans le paysage cinématographique français. Sous ce beau titre sombre et rohmérien ce cache un pur et bel objet plastique, une œuvre lyrique bouleversante.

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La clef de ces Rencontres d’après Minuit, c’est le personnage d’Ali (Kate Moran), préparant l’orgie, qui la donne au début du film à son compagnon (Niels Schneider) : « il faut suivre les indices de ses rêves (…) surtout lorsqu’ils sont terrifiants »

Indices après indices, le film déploie un langage à décrypter comme l’est celui des rêves en psychanalyse.

A l’arrivée de chacun des personnages, des caractères se dessinent symbolisés par leurs noms : La Chienne (Julie Brémond) est la nympho, la Star (Fabienne Babe) la femme d’âge mur angoissée, l’Etalon (Eric Cantona) l’homme bien membré, l’Adolescent (Alain Fabien-Delon) le frêle garçon … donc des styles, des typologies qui s’étiolent peu à peu à la faveur des discussions. Chacun s’ouvre, se raconte : c’est l’extase du verbe et de l’image (magnifique scène où chacun, les yeux fermés, se retrouvent dans un rêve commun). Oui, au fil de la nuit, tous se rendent disponibles et éclosent comme des fleurs nocturnes.

Cette orgie n’est qu’un prétexte à un échange qui va au-delà du sexuel, on le comprend vite. La « rencontre » du titre n’est pas tellement celle des corps mais bien celle d’un rêve, d’un fantasme à un autre. Beauté du film que de privilégier la transe de l’âme!

Une véritable vampirisation s’opère, pour les personnages, puis pour le spectateur. Ce film nous hypnotise, visuellement par ces jeux de lumière renforçant la dialectique du jour et de la nuit, par ces plans savamment composés et ces lentes focalisations sur les visages. Il nous attire aussi par le son, ces superbes compositions de M83 que jouent un juke-box sensoriel.

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Le film ne souffre pas de son artifice évident, bien au contraire tout est ici question de croyance. « Peu importe que ce soit vrai ou non, c’est leur histoire » dit Udo avec justesse (Nicolas Maury, drôle et grave en gouvernante transgenre). Croyance en l’autre, en ses rêves, en l’amour … donc en la poésie .

Le spectateur aguerri reconnaîtra les références qui affluent, dans un détail (ainsi le cache-oeil de Matthias, chevalier céleste qui rappelle Albator) ou dans une atmosphère (mêlant onirisme et horrifique, comme chez Dario Argento). Ce défaut du  »trop » s’oublie vite. Les Rencontres d’après Minuit nous dit : laissez-vous pénétrer par le tout, épousez l’univers de cette orgie cosmique, planez quitte à mourir.

Tout pousse à exclure cette étrange famille du monde extérieur, qui viendra pourtant les rattraper à l’occasion de la sortie finale, celle qui voit le soleil se lever et les masques tombés. Le film flirte avec les ultimes transgressions (inceste, résurrection …) à des fins poétiques. Ce qui aurait pu être cru, sordide (par exemple l’exhibition d’un sexe démesuré) ne l’est jamais, tant la sensibilité est partout palpable.

Les Rencontres d’Après Minuit est une fable sur le désir, sur sa frustration, ou son accomplissement fantasmatique. C’est là la force des grands poètes, Apollinaire, Aragon, … que de conjuguer lyrisme et crudité, érotisme et fantastique. Yann Gonzalez s’inscrit dans leur lignée.

 

Emily Wells sera en concert à l’Espace B le Lundi 18 Novembre

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Communiqué de presse :

A l’occasion de sa tournée européenne pour présenter son deuxième album Mama, la chanteuse, productrice et compositeur Emily Wells sera en concert à l’Espace B le Lundi 18 Novembre. Mélangeant sonorités classiques et modernes, elle propose des ballades aux influences folk, country, pop, hip-hop avec de discrets arrangements de down-tempo électroniques.

A découvrir !

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Sexe et Erotisme s’exposent à Lasécu du 16 novembre 2013 au 18 janvier 2014

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Communiqué de presse :

En 2013, cent ans après l’édition du premier catalogue de l’Enfer de la Bibliothèque Nationale à l’initiative de Guillaume Apollinaire, Lasécu a demandé à plus de 69 artistes de porter au regard du public leur vision de l’érotisme. Au début du XXe siècle Guillaume Apollinaire fut en effet un des grands explorateurs de l’érotisme. Chercheur et curieux, grand lecteur, pasticheur, il fut l’éditeur malicieux et le préfacier de dizaines d’ouvrages érotiques rares, pour le compte de la Bibliothèque des curieux; mais aussi le premier grand bibliographe de l’Enfer de la Bibliothèque Nationale, édité en 1913.
Le mot Enfer renvoie, par métonymie, aux rayons d’une bibliothèque, d’accès restreint et regroupant pour l’essentiel des ouvrages jugés licencieux ou «contraires aux bonnes mœurs». De nos jours, l’Enfer est une figure de style : sur le plan administratif, les livres conservés en bibliothèque ont pour fonction d’être, avant tout, mis à la disposition des publics. La restriction repose alors sur l’âge légal de la majorité et oppose bien souvent «public adulte averti» et «jeune public».
On retrouve des représentations érotiques d’actes sexuels dans presque chaque civilisation, qu’elle soit antique ou moderne. Les Grecs et les Romains sont quant à eux à l’origine de nombreuses œuvres artistiques et décorations à caractère érotique, provenant également de leur croyance religieuse et culturelle particulièrement influente dans l’ouest de l’Europe. Les Grecs de l’Antiquité ont souvent peint des scènes sexuelles sur leurs céramiques, bon nombre d’entre elles étant notoires du fait qu’elles constituent les représentations homosexuelles les plus anciennes dont on dispose aujourd’hui. Il y a de nombreuses peintures et sculptures sexuellement explicites dans les vestiges romains de Pompéi et Herculanum. Les Romains considéraient les représentations sexuelles comme des décorations de bon goût.
Dans les pays asiatiques tels que l’Inde, le Japon et la Chine, les représentations du sexe et l’art érotique ont des significations spécifiques au sein des religions. Au Japon, l’art érotique a trouvé son plus grand développement dans les travaux des estampes japonaises. Tout reste à découvrir sur la planète Vénus…
A-mateur d’art nous nous trouvons dans une position de voyeur face à la représentation érotique. Ce catalogue d’exposition fera trace et se retrouvera tout naturellement en bonne place sur les rayons des bibliothèques.

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Biennale de Lyon / week-end vidéo : 29 nov. > 1 déc. 2013 !

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12e BIENNALE DE LYON
Week-end Vidéo
29, 30 nov et 1e déc 2013
à l’Auditorium du Musée d’art contemporain
et au Cinéma Comœdia Présenté par Fabrice Bousteau.

Cette année, la Biennale de Lyon organise un week-end entièrement dévolu à la projection de films et vidéo mono-bandes pour voir, débattre, discuter et rencontrer les artistes dans les meilleures conditions possibles.

Programme

Auditorium du musée : 81 quai Charles de Gaulle, Lyon 6 – Entrée libre.
Cinéma Comœdia : 13 av. Berthelot, Lyon 7 – Vendredi et dimanche : 8€60 (6€70 réduit) et Samedi matin : 4€80 pour tous.

Playlist des sorties ciné de la semaine du 13 novembre 2013

Voici venu le moment de découvrir les sorties ciné du jour avec quelques films qui marqueront les prochaines semaines :

  • d’abord le dernier film de Ridley Scott qui réunit un casting plutôt musclé : Brad Pitt, Javier Bardem, Michael Fassbender, Penélope Cruz, Cameron Diaz… Ce Cartel risque fort de remporter tous les suffrages, même s’il semblerait de qualité moyenne,
  • c’est ensuite La vénus à la fourrure qui intrigue, dernier film de Roman Polanski, adaptation du roman éponyme et d’une pièce de théâtre jouée à Broadway, on y retrouve Emmanuelle Seigner (qui n’est autre que la femme du réalisateur) et Mathieu Amalric. Bien accueillie par la critique, l’histoire tourne autour d’un délire masochiste mais dans un film plus intellectuel que sexuel.
  • Après Cartel, l’autre blockbuster (un peu plus creux sans doute) est Evasion un film de Mikael Hafstrom, avec Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger. Un divertissement qu’on laissera de côté.
  • On notera encore les films plus modestes, comme le retour de la danse hip-hop dans Battle of the Year ; le documentaire Le dernier des injustesClaude Lanzmann filme Benjamin Murmelstein, le dernier Président du Conseil Juif du ghetto de Theresienstadt ; ou encore le film Doutes avec Benjamin Biolay et Christophe Barbier (?!). Pour ceux qui recherchent des sensations fortes, on choisira évidemment ce dernier pour voir la performance du patron de l’Express.

[youtube http://www.youtube.com/playlist?list=PLIDAU-sj0_ilva8lEOZqYbiWgKU_Gqpfc]

Weekend Affair sort « Last time you had fun », son nouvel EP aujourd’hui !

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Weekend Affair c’est deux Lillois, Cyril Debarge au clavier (aka le batteur de We Are Enfant Terrible) et Louis Aguilar (aka songwriter folk tatoué ) à la voix. Un groupe qui sait très bien manié l’art du synthé, et qui pourrait bien se retrouver un jour sur une B.O de Sofia Coppola.

Pour preuve, voyez ce live de I walk alone :

[youtube http://youtu.be/UelgRxUAqnc]

Teaser : Albator, Corsaire de l’Espace – un film de Shinji Aramaki

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Date de sortie : le 25 décembre 2013

Durée : N.C.

Avec : N.C

Découvrez le premier teaser d’Albator, Corsaire de l’Espace, réalisé par le japonais Shinji Aramaki (Appleseed) d’après l’oeuvre de Leiji Matsumoto.

Synopsis :

2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable. Le jeune Logan, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition GAIA afin de défendre sa planète d’origine, la Terre.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=hHh5nANdrWQ]

Clip : La Femme – Sur La Planche extrait de Psycho Tropical Berlin

On avait eu plaisir à découvrir La Femme au printemps dernier. On vous fait partager un bon moment avec ce clip de Sur La Planche extrait de leur premier album Psycho Tropical Berlin.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=NwVA5zYfNWw]

« Paris N’existe Pas », un film inédit avec Serge Gainsbourg, au Forum des Images le 20/11/2013, à Paris

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MER 20 NOVEMBRE 2013 À 19:00
2 rue du cinéma, 75001 Paris Forum des Halles
Porte Saint Eustache,
Métro : les Halles et Châtelet

PARIS N’EXISTE PAS
Le film surréaliste de Robert Benayoun pour la première fois en DVD
Un film inédit avec Serge Gainsbourg
Acteurs : Richard Leduc, Danièle Gaubert, Serge Gainsbourg…
Musique : Serge Gainsbourg et Jean-Claude Vannier
Disponible chez Zylo

À l’occasion de la sortie en dvd du film surréaliste Paris n’existe pas, le film de Robert Benayoun de 1969 est diffusé le 20 novembre 2013 au Forum des Images à partir de 19 h 00 dans le cadre d’une soirée spéciale en compagnie d’invités. La projection du film est précédée d’un mini-récital dʼErnest (chanson française à vapeur).

On n’a pas tous les jours la chance de découvrir un tel trésor inédit, un véritable ovni de cette envergure. Paris N’existe pas, le film de Robert Benayoun, sorti en 1969 paraitra pour la première fois en dvd le 6 novembre prochain avec dans les rôles principaux : Richard Leduc, Danièle Gaubert, et Serge Gainsbourg.
En 1968, Simon (Richard Leduc), est un jeune artiste peintre en pleine crise d’inspiration. Lors d’une soirée il goûte une substance aux propriétés étranges et développe des capacités mentales qui lui permettent de voyager dans le futur et le passé. Il peut maintenant enjamber les époques en une fraction de seconde et s’amuser à observer la belle Félicienne (Monique Lejeune) qui occupait son appartement dans les années 30. Mais ses nouvelles facultés ne sont pas sans conséquence et perturbent l’équilibre du couple qu’il forme avec Angéla (Danièle Gaubert). Son ami Laurent (Serge Gainsbourg) tente de le rassurer et de l’arracher à ses « hallucinations. »
La valeur du temps, l’art, l’artiste et l’inspiration sont les thèmes de ce film d’inspiration surréaliste.
Paris N’existe Pas a été sélectionné en 1969 à Cannes (semaine de la critique), à Locarno et à San Francisco. Il sort le 6 novembre 2013 pour la première fois en dvd. La musique, très présente tout au long du film a été composée par Serge Gainsbourg et Jean-Claude Vannier qui signent là leur première collaboration deux ans avant l’Histoire de Melody Nelson.

Festival International du Film Policier de Beaune – 6ème édition du 2 au 6 avril 2014

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Le prochain Festival International du Film Policier de Beaune nous immergera dans la ville de Mexico. Nous vous proposons de consulter le Communiqué de presse ici.

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Depuis sa première édition en 2009, le Festival International du Film Policier de Beaune s’attache à rendre hommage à une ville pour son influence et sa dimension mythologique au sein du genre policier. Après Paris, New York, Hongkong, Londres, Rome et Naples, le Festival s’arrêtera cette année à Mexico.

Découvrez les premières planches de Révoltes, 4ème album de Barracuda (Dargaud)

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Date de sortie : le 15 novembre 2013

Auteurs : Jean Dufaux (scénario) et Jeremy (dessin)

Après Blacksad, c’est au tour de Barracuda d’annoncer sa prochaine sortie prévue le 15 novembre prochain (même jour). La série de piraterie à la qualité reconnue nous offre quelques nombreuses planches à découvrir sans tarder !

Le mot de l’éditeur :

Jean Dufaux et Jérémy passent en cinémascope pour ce tome 4 de Barracuda ! Place à l’action, aux batailles entre Espagnols et flibustiers, aux requins-tueurs, aux courses-poursuites dans la jungle ! Sur Puerto Blanco, le pouvoir change de mains et la cupidité demeure. Prostituée devenue gouverneure, Fine Flamme s’y entend pour tirer profit de son passé avec le Faucon Rouge, tandis que Frère Esteban utilise les méthodes de l’Inquisition pour retrouver le diamant du Kashar… Et d’ailleurs, où se cache le Barracuda ?

Bande-annonce : Avant l’hiver, un film de Philippe Claudel

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Date de sortie : le 27 novembre 2013

Durée : 1h 42min

Avec : Daniel Auteuil, Kristin Scott Thomas, Leïla Bekhti, Richard Berry

Philippe Claudel (Il y a longtemps que je t’aime, Tous les soleils) revient avec Avant l’hiver, un film sur le questionnement de soi qui peut avoir certains aspects autobiographiques, ainsi que le souligne le réalisateur.

Synopsis :

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Paul est un neurochirurgien de soixante ans. Quand on est marié à Lucie, le bonheur ne connaît jamais d’ombre. Mais un jour, des bouquets de roses commencent à être livrés anonymement chez eux au moment même où Lou, une jeune fille de vingt ans, ne cesse de croiser le chemin de Paul. Alors commencent à tomber les masques : les uns et les autres sont-ils vraiment ce qu’ils prétendent être ? La vie de Paul et Lucie est-elle celle dont ils avaient rêvé ? Qui ment et qui est vrai ? Est-il encore temps, juste avant l’hiver de la vie, d’oser révéler les non-dits et les secrets ? Où sont les monstres et qui sont les anges ?[/pull_quote_center]

Bande-annonce de Suzanne, un film de Katell Quillévéré

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Date de sortie : le 18 décembre 2013

Durée : 1h 34min

Avec : Sara Forestier, François Damiens, Adèle Haenel, Paul Hamy, Corinne Masiero, Apollonia Luisetti, Fanie Zanini, Timothé Vom Dorp, Maxim Driesen, Jaime Da Cunha

Suzanne est un film qui a semble-t-il marqué la critique. Un drame qui pourrait bien ne pas épargner les spectateurs…

[pull_quote_center]Le récit d’un destin. Celui de Suzanne et des siens. Les liens qui les unissent, les retiennent et l’amour qu’elle poursuit jusqu’à tout abandonner derrière elle…[/pull_quote_center]

Chapitres de la chute de Stefano Massini, mise en scène par Arnaud Meunier, à Paris

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Théâtre du Rond-Point jusqu’au 30 novembre

[pull_quote_left]Il était une fois la saga des frères Lehman savamment racontée en 3 parties par Stefano Massini, un jeune auteur ltalien, et orchestrée avec brio par Arnaud Meunier, le nouveau directeur de la Comédie de Saint-Etienne.[/pull_quote_left]

Il était une fois la saga des frères Lehman savamment racontée en 3 parties par Stefano Massini, un jeune auteur ltalien, et orchestrée avec brio par Arnaud Meunier, le nouveau directeur de la Comédie de Saint-Etienne.

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Une success story dans la pure tradition du rêve américain qui débute avec l’arrivée des trois frères juifs bavarois au 19è siècle sur le sol yankee jusqu’à la faillite en 2008, provoquée par la crise des subprimes, de l’empire devenu entre temps la quatrième banque du monde d’investissement.

Lehman Brothers donc où la première banque d’investissement sacrifiée sur l’hôtel du dérèglement du système financier et qui entrainera dans sa chute les Bourses mondiales. Le nom de cet établissement devient alors indissociable de la crise économique que nous connaissons et sa déconfiture le symbole de la crise d’un système tout entier, dérégulé à l’envi et qui avait fini par échapper à ses fondateurs.

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Dans Chapitres de la chute, Stefano Massini s’empare de ce sujet brûlant dans une forme théâtrale très inspirée et rythmée qui fait résonner efficacement la grande et la petite histoire où l’auteur mêle habilement le destin d’une saga familiale sur plusieurs générations à l’évolution économique du capitalisme.

Portée par un chœur de six comédiens masculins (tous excellents), passant sans cesse de la brève incarnation au récit, on est littéralement happé par les événements familiaux, amoureux, religieux et professionnels qui jalonnent la grande épopée. Laquelle esquisse progressivement une figure de la chute propre à chacun des personnage où ambition, désirs, intrigues, rivalité, croyances, transmission construisent un empire mais aussi un déséquilibre jusqu’à son effondrement fatal.

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A l’abri d’une scénographie ludique  et évolutive, le metteur en scène Arnaud Meunier nous plonge d’abord au cœur de la petite entreprise de tissu puis de la banque d’affaires avec son hall de réception où les entrées et les sorties des comédiens se font par un ascenseur. Tandis que sur les baies ouvertes sur la ville monde s’illustrent grâce à des vidéos de Pierre Nouvel les soubresauts capitalistiques.

Après son parcours dans l’oeuvre de Michel Vinaver (King, Par-dessus bord, adapté par Oriza Hirata, 11 septembre, créé avec un groupe d’adolescents de Seine-Saint-Denis), Arnaud Meunier poursuit son exploration sociétale et humaine.

Jeu-Vidéo : Batman Arkham Origins – Bande Annonce

On vous propose cette longue cinématique du dernier jeu-vidéo de la licence Batman sorti le 25 octobre dernier. Du joli travail qui doit plaire à nos amis gamers.

Clip (-18) : Jackson and His Computerband – G.I. Jane (Fill Me Up)

Attention, Jackson and His Computerband ne font pas dans la dentelle… Mais plutôt dans le phallus dégénéré. Que ce soit en forme de baleine, de surf volant, de serpent ou autre, G.I. Jane a de quoi éviscérer, taillader, pomper aussi… Tout ça sur fond électro pop fort sympathique, ce qui est tout de même l’essentiel. Le titre est en effet extrait de Glowun bon album sorti il y a quelques semaines. Mineurs s’abstenir of course.

Raymond Depardon : la bande annonce

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Autoportrait au Rolleiflex (posé sur un mur) 1er scooter de marque Italienne « Rumi », étiquette de presse sur le garde-boue, Ile Saint-Louis. Paris, 1959 ©Raymond Depardon/Magnum Photos

Raymond Depardon : Un moment si doux
14 Novembre 2013 – 10 Février 2014

[pull_quote_center]Le Grand Palais consacre une exposition à la photographie en couleur dans l’œuvre de Raymond Depardon, depuis ses débuts jusqu’à aujourd’hui et réalisée en étroite collaboration avec l’artiste.
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Pour cette exposition, l’artiste a voyagé en Afrique, aux USA, et en Amérique du Sud : photographiant des sujets qui lui sont chers: les grands espaces et la solitude des villes. Paysages, villes, cafés, intérieurs ou encore portraits. L’exposition qui réunit plus de 150 photographies dont la plus grande partie est inédite, est la plus importante exposition jamais consacrée à la couleur dans l’œuvre de Raymond Depardon.

 Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais en collaboration avec Magnum Photos.


Raymond Depardon : la bande annonce par Rmn-Grand_Palais

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