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La Compagnie Des Accordés présente le spectacle Des Accordés, au Festival d’Avignon

Des AccordésLa Compagnie Des Accordés présente le spectacle Des Accordés, au Festival d’Avignon

Une pièce écrite et mise en scène par Lilian LLOYD.
LA comédie romantique à ne pas manquer !
Prix Coup de Coeur du Jury Maisons-Lafitte, 2011 Prix Coup de Coeur du Jury Festival Préfailles, 2011 Succès Avignon 2011, 2012, 2013 et 2014

La pièce : Des Accordés.
“C’est comme un beau film…mais au théâtre.”
L’histoire de Sam, une jeune SDF, qui se retrouve à jouer de la guitare dans le métro. Et d’un mec, Louis, qui n’a pas grand-chose, mais qui va lui tendre la main. C’est rempli d’humour et de tendresse, qu’il tentera d’apprivoiser ce petit être sauvage.
Ensemble, ils essaieront d’accorder leurs instruments sentimentaux pour tenter de palier à la vie, qui parfois les rattrape quand d’autres fois, elle leur échappe.
Des Accordés.
L’histoire de coeur de ces deux personnages qui s’emballent aux rythmes de jolies mélodies qui resteront longtemps gravées dans votre tête.
Parce qu’il faut toujours croire en soi, en sa bonne étoile, et garder espoir, “Des Accordés” et son humour doux-amer sont là pour vous donner du baume au coeur et vous faire rire.
“Espérer et rêver, je ne suis pas poète, mais je trouve que c’est remettre un peu trop de soi entre les mains de quelqu’un qui te veut pas toujours du bien …”

La Note d’intention de Lilian Lloyd :
Cette pièce a été écrite en réaction à l’époque dans laquelle nous vivons. La plupart des spectacles et des films produits ces derniers temps sont emplis d’un cynisme qui laisse peu de place aux espoirs et aux bons sentiments.
L’idée de ce spectacle se base sur une fondation simple : la tendresse.
A l’instar de certains films de Jean Becker, comme “La tête en friche”, nous cherchons à donner au public une petite histoire simple, d’un amour entre deux êtres que tout oppose au début.
Ce récit se fait à partir d’une note, un accord un peu mélancolique, un LA mineur qui se transforme en note majeur à la fin du spectacle.
Les deux protagonistes se retrouvent dans une petite pièce, comme dans la lentille d’un microscope où le public va pouvoir venir les scruter dans leur intimité et comprendre ainsi leur fonctionnement.
La tonalité de la pièce est celle d’une comédie douce-amère. Nous voulons plus, faire sourire les gens que les faire rire en cédant à quelques facilités. Notre envie est de bercer dans un univers cotonneux qui n’est pas dénué de drames personnels. Mais l’essentiel pour nous est que le public sorte avec notre mélodie en tête aussi bien au niveau du jeu, très réaliste, que du texte, sur le fil du rasoir.
“Des Accordés” pourrait se comparer à une chanson de Nina Simone, un peu triste sur les bords, mais qui fait doucement bouger la tête sur le rythme d’une jolie ballade.

Dates :   tous les jours du 7 au 30 juillet à 14h05
Lieu : à l’Atelier florentin, 28 rue Guillaume Puy, Avignon
Metteur en scène : Lilian Lloyd
Avec : Florian Maubert, Déborah Esther
Le lien billetterie : ICI

Résultats concours : Design Hu2, des superbes créations design de Hu2 gagnées

design Hu2

Résultats concours : Design Hu2, des superbes créations design de Hu2 gagnées

Vous avez été 7556 participants au concours Design Hu2 Merci de votre excellente participation. Les 3 heureux gagnants d’1 création Hu2 sont les suivants :

Mahi Doncarli, Yves Veronese et Martine Guichon

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Un Cavale à toute vitesse au Lucernaire

Cavale
Cavale au Théâtre Lucernaire, mise en scène de Marc Gelas

Un Cavale à toute vitesse au Lucernaire

La pièce Cavale va occuper les planches du Lucernaire tout l’été 2016 avec un Luc Antoni en état de grâce et intenable. Le comédien ne ménage pas sa peine et enchaine les performances une heure durant. Mime, comédie, drame, il multiplie les registres entre rêve et réalité pour un seul en scène énergique et onirique.

L’argument de la pièce n’est ni linéaire ni résumable tant Luc Antoni vogue de situations en situations. Diner en tête à tête, évocation de souvenirs d’enfance, tournage fantaisiste, il fait voyager les spectateurs dans un déferlement de personnages truculents. Réflexions et dialogues avec lui-même, coups de coeur et coups de gueule rythment la pièce sans trame identifiable. Le comédien fait montre de ses talents d’acteur avec un enthousiasme communicatif. Il faut de la conviction pour guider l’audience dans des méandres hautement personnels et complètement délirants. Luc Antoni n’en manque pas et le seul bémol pourrait être cette impression ponctuelle de perdre le fil des diatribes enflammées du comédien. Le principe du Seul en scène est de maintenir coûte que coûte la connivence avec le public, Luc Antoni y parvient le plus souvent bien heureusement!

La mise en scène épurée mise avant tout sur les effets de lumière et les musiques dispensées tout au long du spectacle. Une table avec deux chaises et un simple pouf composent un décor prétexte aux gesticulations de Luc Antoni. La synchronisation avec le responsable sons et lumières est d’une rare précision pour des effets démultipliés. Le metteur en scène Marc Gelas a misé sur la présence scénique de l’acteur sans l’alourdir d’effets supplémentaires roboratifs et inutiles. Une perruque est bien suffisante pour conserver une dynamique, nul besoin de rajouter le costume qui va avec!

Loin des canons comiques habituels, Luc Antoni navigue entre poésie et subversion dans un fourre-tout facétieux d’émotions. De quoi tracer la route tout l’été au Lucernaire!

Dates :  du 29 juin au 27 aout 2016
Lieu : Lucernaire (Paris)
Metteur en scène : Marc Gelas
Avec : Luc Antoni

Tout de suite maintenant, tout ou presque sur le monde de la finance

Tout de suite maintenant
Tout de suite maintenant Photo © Ad Vitam

Tout de suite maintenant, tout ou presque sur le monde de la finance

Pascal Bonitzer s’attaque au monde de la finance avec son dernier film : Tout de suite maintenant. TDSM (tout de suite maintenant) est le principe même de la finance. Faire des opérations le plus vite possible et le plus rentable possible. Il faut dire qu’en ce moment, le monde de la finance a la cote puisque L’outsider, vient de sortir (le 22 juin) et raconte la célèbre histoire de Jérôme Kerviel.

Tout de suite maintenant raconte l’histoire de la jeune Nora, Agathe Bonitzer qui n’est autre que la fille du réalisateur ! Elle est jeune, jolie et brillante. Elle vient d’être embauchée et ses patrons connaissent son père, le mystérieux Jean-Pierre Bacri. Mais ils ne sont pas amis. On ne sait pas trop ce qu’il s’est passé autrefois, même si Nora essaie de comprendre les comportements de chacun.
Le film Tout de suite maintenant est assez compliqué. Rien n’est vraiment très clair. On finit par comprendre, à la fin du film les rapports du père avec la femme d’un des patrons de Nora… et encore ! C’est des sous-entendus, des non-dits…
On voit Nora évoluer dans le milieu de la haute finance et franchement, ça ne donne pas envie ! Bizarrement, elle va sortir du lot et oser … être honnête !

Le casting est époustouflant : Lambert Wilson campe le grand directeur de la finance, ainsi que Pascal Greggory. Vincent Lacoste est le collègue de Nora et aimerait être davantage… On retrouve aussi Isabelle Huppert, Julia Faure… Bref, un casting de haut rang pour un film qui ne nous marquera pas longtemps…

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Tout de suite maintenantNora Sator, jeune trentenaire dynamique, commence sa carrière dans la haute finance.
Quand elle apprend que son patron et sa femme ont fréquenté son père dans leur jeunesse, elle découvre qu’une mystérieuse rivalité les oppose encore.
Ambitieuse, Nora gagne vite la confiance de ses supérieurs mais entretient des rapports compliqués avec son collègue Xavier, contrairement à sa sœur Maya qui succombe rapidement à ses charmes…
Entre histoires de famille, de cœur et intrigues professionnelles, les destins s’entremêlent et les masques tombent.

Sortie : le 22 juin 2016
Durée : 1h38
Réalisateur : Pascal Bonitzer
Avec : Agathe Bonitzer, Vincent Lacoste, Lambert Wilson
Genre : Drame

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Fooding : La Cafète Nationale revient aux Buttes-Chaumont !

La Cafète NationaleAprès deux ans d’absence, La Cafète Nationale revient le 13 juillet pour une garden party pop au coeur du parc des Buttes-Chaumont ! Cinq chefs et artisans stars du guide Fooding déclineront des spécialités typiques de fêtes de village et de cuisine de rue, dans une ambiance de galoche remasterisée par le grand Arnaud Fleurent-Didier et DJ Kheops (IAM) en personne. Sans oublier la buvette tricolore, avec Ricard bleu-blanc-rouge, et Bjork, Radiohead et The Doors à l’accordéon !

Songe à la douceur, un livre poétique de Clémentine Beauvais (Sabarcane)

Clementine-Beauvais
Clementine Beauvais Photo © babelio.com

Songe à la douceur, un livre poétique de Clémentine Beauvais (Sabarcane)

 

Plus qu’un livre, Songe à la douceur est un numéro d’équilibriste réalisé sans filet mais avec brio par Clémentine Beauvais. Si transposer le Eugène Onéguine de Pouchkine dans un contexte contemporain tient de la gageure, draguer le public adolescent grâce à une écriture moderne qui déconstruit la linéarité classique du roman relève quant à lui de l’exploit littéraire.

Roman d’initiation sentimentale, Songe à la douceur met en scène les rapports tantôt amoureux et tantôt conflictuels de deux personnages, Eugène et Tatiana. En faisant s’alterner deux temporalités (la première rencontre entre Eugène et Tatiana et leurs retrouvailles dix ans plus tard), Clémentine Beauvais s’intéresse moins à la question de l’amour qu’à celle de son altération par le temps qui passe. Songe à la douceur est un ménage à trois dans lequel le Temps viendrait jouer le rôle de l’amant qui court-circuite la relation entre les deux personnages. Eugène et Tatiana n’ont pas le même âge, et les dix années qui espacent leurs retrouvailles vont creuser un peu plus leurs différentes attentes de la vie. Le récit se situe en effet sur cette fine ligne qui sépare l’adolescence de l’âge adulte, cette démarcation sur laquelle viennent se briser les rêves d’enfance (« C’est pas possible, dix-sept ans, c’est une invention, C’est un âge qu’on a créé pour faire croire aux vieux qu’ils ont été adolescents. » p.21). En se retrouvant dix ans plus tard, les personnages ne sont plus les mêmes bien qu’ils n’aient pas changés : « le vert paradis de leurs amours enfantines » a désormais le goût amer d’un paradis perdu. La thématique du regret, de ce temps qu’on aimerait pouvoir saisir et rendre immuable, fait se croiser Pouchkine, Tchekov et Baudelaire au sein d’un même récit. Le temps ne joue pas seulement un rôle dans l’histoire mais également dans l’écriture utilisée par Beauvais. L’écrivaine tisse un récit moderne en l’émaillant de références littéraires classiques, tantôt sous-jacentes et soumises à la culture du lecteur, et tantôt assumées, à l’image de cette lettre qu’écrit Tatiana entièrement constituée de vers de poètes illustres.
Dans le prolongement de ce geste ludique d’appropriation des références, Clémentine Beauvais joue avec la matérialité de la page en faisant s’entrecroiser les styles, polices d’écritures et mises en page différentes. Les mots s’émancipent de la linéarité de leur ligne pour venir se faire l’écho des émotions ou des actions qu’ils désignent :

Songe à la douceurRoman graphique sans dessins, Songe à la douceur crée un dispositif original qui fait du livre un espace non plus seulement lisible mais visible. Lorsqu’Eugène est désemparé face à l’absence de réponse de Tatiana à ses textos, le vide de la page vient renforcer cet effet de solitude :

Songe à la douceur visuel
Grâce à un tourbillon de mots en perpétuel mouvement qui ne pollue jamais le récit mais en renforce l’expressivité, Clémentine Beauvais rend compte du bouillonnement de pensées qui anime ces personnages pris entre deux eaux. Pourtant, dans un ultime tour de force postmoderne, l’auteure se joue de son propre récit, rappelant ainsi au lecteur le caractère fictif de sa fable (« On appelle ça de l’ironie tragique. Je le signale pour que vous appréciiez à quel point cette histoire est bien ficelée. » p.47). La candeur du récit d’origine laisse place à une reprise parfaitement consciente d’en être une, qui se joue des codes avec une habileté permanente.
En modernisant Eugène Oneguine, Clémentine Beauvais ne rend que plus saillant le caractère intemporel des thématiques abordées dans le roman de Pouchkine. Comment passer sans encombre de l’adolescence à l’âge adulte ? Si le livre n’apporte évidemment pas de réponse directe à cette éternelle question, il constitue toutefois une belle piste de réflexion portée par une écriture virtuose mais jamais ardue. Un plaisir de lecture incomparable pour un livre qui se déguste par petites bouchées, comme une madeleine trempée dans du thé.

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Songe-a-la-douceur-Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17 ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il… aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ? Songe à la douceur , c’est l’histoire de ces deux histoires d’un amour absolu et déphasé – l’un adolescent, l’autre jeune adulte – et de ce que dix ans à ce moment-là d’une vie peuvent changer. Une double histoire d’amour inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky – et donc écrite en vers, pour en garder la poésie.

Date de parution : le 24 août 2016
Auteur : Clémentine Beauvais
Editeur : Sabarcane
Prix : 15,50 € (240 pages)
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Résultats concours : Ishtar, 5 singles dédicacés gagnés

Ishtar---A-Paris-(Cover-Single-BD)
Résultats concours : Ishtar, 5 singles dédicacés gagnés !

Vous avez été 2655 participants au concours Ishtar. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 single sont les suivants :

Pascale Galien, Pierre-Jean Breynart, Marjory Leveder, Annie Maertens et François Richard

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

The Strangers tente le thriller policier surnaturel horrifiant

The Strangers
The STangers, flm de Na Jong-jin, Copyright Droits réservés

The Strangers tente le thriller policier surnaturel horrifiant

The Strangers confirme le goût du réalisateur Na Hong-jin pour les ambiances anxiogènes et fétides. Après les acclamés The Chaser et The Murderer, il tente un mélange des genres en mariant thriller, horreur et surnaturel. Pour un résultat quelque peu roboratif tant l’enchaînement des références fait craindre l’indigestion et peine à convaincre.

Une série de meurtres secoue un village sud-coréen. La police est sur les dents pour élucider l’affaire. La population terrorisée soupçonne un vieil ermite japonais installé à proximité sans qu’aucune preuve ne permette de le confondre. Le sergent Jong-gu participe maladroitement à l’enquête jusqu’à ce que sa famille soit directement menacée. Le pitch insiste sur une sourde menace tapie dans l’ombre. Les soupçons se multiplient tout azimut comme pour souligner la paranoïa ambiante. Le héros pied nickelé est aussi démuni que les villageois quand le visage impassible d’un étranger originaire du Japon attire tous les regards. Le film débute comme un thriller policier, les meurtres sont horribles, la pluie est omniprésente et les scènes de nuit font monter la tension. Na Hong-jin sait manipuler le spectateur et il le laisse mijoter doucement.

Ce qui aurait pu s’apparenter à un film d’angoisse savamment dosé dévie inexplicablement dans un surnaturel cheap. Et le spectateur attentif ne peut s’empêcher de voir du Conuring par ci, du Walking Dead par là et surtout une bonne dose de L’exorciste. Il y a pire comme références mais la durée du film (2h36 !) finit par lasser tant le scénario ne cesse de creuser pour finalement perdre l’audience dans un scénario trop rocambolesque pour être honnête. Si on ajoute la galerie de personnages exubérants, l’indigestion guette. Une mystérieuse femme en kimono, un chaman new-age expert en désenvoûtement, une jeune fille possédée par un esprit, tout ce petit monde intrigue pour finalement ennuyer. Le thriller horrifique surnaturel est un genre qui a connu quelques réussites publiques comme Ring ou The GrudgeThe Strangers joue dans la même catégorie sans connaitre la même réussite.

La présentation cannoise laissait entrevoir une bonne surprise que la projection ne confirme pas. The Strangers fera frissonner les amateurs de sueurs froides mais ne devrait pas faire l’unanimité tant le scénario multiplie trop de pistes. Un film pour les fanatiques d’effets frappeurs et de morts qui marchent.

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The StrangersLa vie d’un village coréen est bouleversée par une série de meurtres, aussi sauvages qu’inexpliqués, qui frappe au hasard la petite communauté rurale. La présence, récente, d’un vieil étranger qui vit en ermite dans les bois attise rumeurs et superstitions. Face à l’incompétence de la police pour trouver l’assassin ou une explication sensée, certains villageois demandent l’aide d’un chaman. Pour Jong-gu aussi , un policier dont la famille est directement menacée, il est de plus en plus évident que ces crimes ont un fondement surnaturel…

Sortie : le 6 juillet 2016
Durée : 2h36
Réalisateur : Na Hong-jin
Avec : Kwak Do-Won, Hwang Jeong-min, Chun Woo-hee
Genre : Thriller, policier, horreur, surnaturel

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Moi, Olga, un exercice de style ambivalent

Moi, Olga
Moi, Olga, Film de Petr Kazda et Tomas Wainreb, Copyright Arizona Films

Moi, Olga, un exercice de style ambivalent

Moi Olga exhume un drame sanglant de la Tchécoslovaquie communiste dans un exercice de style ambivalent. Une jeune femme perdue et rejetée exprime son désarroi dans l’excès  du désespoir. Le duo de réalisateurs Petr Kazda, et Tomás Weinreb choisit un noir et blanc élégant pour ressusciter une époque et livrer un film qui interpelle.

L’histoire vraie d’Olga Hepnarova sert de canevas à une interprétation de son caractère et de ses actes. Cette jeune femme a délibérément percuté des passants avec son camion, en tuant 8 d’entre eux. Jugée et condamnée à la peine de mort, elle n’a jamais formulé de regrets, s’enfermant dans une attitude jusque boutiste que les réalisateurs tentent d’expliquer sans condamner. Une criminelle peut-elle devenir l’héroïne d’un long métrage sans mettre le spectateur mal à l’aise ? L’exemple du Roberto Succo de Cédric Kahn en 2001 avait agité l’opinion publique en transformant un serial killer en Roméo fleur bleue des temps modernes. Le film se concentre sur l’avènement d’une révolte contre une société opaque et austère qui ne laisse pas l’occasion à Olga de s’exprimer. Loin de formuler des remords ou des excuses, elle s’est enfermée dans une attitude jusque boutiste la privant de toute compassion.

Le film se concentre sur un personnage rendu délibérément et foncièrement antipathique. Olga est solitaire, taiseuse et renfermée. Dans un pays engoncé dans la morosité communiste, ses perspectives sont aussi grises que le Noir et Blanc du film. Eprise de liberté et d’épanouissement, elle quitte sa famille pour gagner une indépendance qui ne la satisfait pas. Commence alors cet enfermement morbide et progressif jusqu’à la paranoïa et le drame. La jeune actrice Michalina Olzanska ne ménage pas ses moues boudeuses pour une ressemblance troublante avec la Natalie Portman époque Léon, coupe au carré oblige. Le film vogue dans un amateurisme rafraichissant, sans effet de manche autre que ce noir et blanc pesant et élégant. Ses pérégrinations amoureuses marient érotisme et dénuement, comme pour signifier l’impossibilité pour elle de connaitre un amour interdit par une société rétrograde.

Moi Olga a l’attrait des films de Kieslowski sans en avoir l’ampleur. L’exercice de style n’est pas sans intérêt mais ne convainc pas complètement. La plongée dans le désespoir à sens unique manque de nuances pour pénétrer dans les arcanes d’un esprit rebelle jusqu’à la tragédie.
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Moi olgaOlga est solitaire.  Homosexuelle dans la Tchécoslovaquie des années 1970, elle quitte sa famille rigide et glaciale mais ne trouve pas sa place dans une société qui la rejette.  À 22 ans, elle décide de se venger.

Sortie : le 6 juillet 2016
Durée : 1h45
Réalisateur : Petra Kazda et Tomas Weinreb
Avec : Michalina Olszanska, Martin Pechlát, Klara Meliskova
Genre : Drame

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Catherine Balet exposera à Paris, dès le 7 septembre : Looking for the Masters in Ricardo’s Golden Shoes

Catherine Balet
Masters 41 : Hommage à Erwin Blumenfeld, Vogue, 1952 © Catherine Balet

Catherine Balet exposera à Paris, dès le 7 septembre :  Looking for the Masters in Ricardo’s Golden Shoes

LOOKING FOR THE MASTERS IN RICARDO’S GOLDEN SHOES
CATHERINE BALET
• EXPOSITION DU 7 SEPTEMBRE AU 29 OCTOBRE 2016
• VERNISSAGE MARDI 6 SEPTEMBRE 2016, DE 18H à 21H, EN PRESENCE DE L’ARTISTE ET DE RICARDO
MARTINEZ PAZ
• SIGNATURE DU LIVRE SAMEDI 24 SEPTEMBRE 2016 DE 15H à 19H
• ATELIER ENFANTS « DECOUVERTE DE LA PHOTOGRAPHIE » SAMEDI 8 OCTOBRE 2016 DE 10H à 12H
L’artiste française, Catherine Balet, rend hommage aux grands maîtres de la photographie en revisitant 176 ans de photographie. L’exposition événement de la rentrée à la Galerie Thierry Bigaignon.
Tout commence en 2013, un matin d’été à Arles, pendant les célèbres rencontres photographiques. Ricardo Martinez Paz, ce jeune dandy de 76 ans dont la ressemblance avec Picasso est troublante, est attablé devant des petits pains. Il porte ce jour-là une marinière et affiche un regard quelque peu évasif. Catherine Balet le fixe et pense immédiatement à la célèbre photographie de Picasso par Robert Doisneau. Elle saisit son appareil photo et immortalise ce moment qui déclenchera chez elle une envie irrésistible d’aller plus loin. S’ensuivront deux ans et demi de travail acharné qui conduira ces deux compères à revisiter toute l’histoire de la photographie, du premier autoportrait de Robert Cornelius en 1839 aux selfies d’aujourd’hui.
Catherine Balet n’en est pas à son premier coup d’essai. Diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, Catherine est fascinée par la révolution numérique et cherche à en saisir son sens le plus profond en se plongeant notamment dans l’histoire de l’art. Dans sa précédente série, « Strangers in the Light », elle s’était notamment réappropriée un certain nombre de toiles de maîtres, comme L’Olympia (Manet) ou La Mort de Marat (David) en mettant le téléphone portable et le clair-obscur engendré par celui-ci au cœur de ses compositions. Cette fois-ci, en réinterprétant 120 photographies iconiques avec sa « muse » aux chaussures dorées, Ricardo, Catherine Balet s’est attelée à rendre un vibrant hommage aux maîtres de la photographie, de Man Ray à Martin Parr, pour mieux comprendre les tendances de la photographie d’aujourd’hui et de demain. Thierry Grillet, directeur des affaires culturelles à la BnF explique : « Catherine Balet choisit, pour franchir le gouffre numérique qui nous sépare de la société d’avant, de faire de l’héritage et du testament une seule et même chose. En quelque sorte, de composer un corpus de références, mais transmis sans révérence excessive et ouvert à toutes les appropriations ».
Cet hommage prend ses racines dans une réflexion plus fondamentale sur le sens de la représentation de soi, puisée dans la réalité des autres, et sur l’appropriation à grande échelle des images via Internet. Mais aussi celle de retranscrire une réalité contemporaine en créant des correspondances avec les œuvres du passé, et ainsi interroger dans sa globalité la notion de mémoire. Quelle est la place de la mémoire quand l’évolution foudroyante de la technologie numérique et la suprématie de la photographie au smartphone bouleversent le temps ? A l’heure où la circulation de l’image s’est accélérée, celle-ci n’est-elle pas qu’illusion d’image, reproductible à l’infini jusqu’à perdre toute trace de sa source ? Cette sensation de profusion et de frustration invite à réfléchir sur la durée de vie de l’image quelque part entre le fugitif et l’intemporel, entre le visionnage immodéré et l’archivage aléatoire. Et Catherine Balet d’ajouter : « Cela éveilla chez moi le désir de retrouver chez les Maitres, l’essence de la photographie et ce qui faisait qu’une photo devenait iconique. Dans la profusion d’image et le flux permanent de l’ère numérique, comment les nouvelles images pourront-elles s’inscrire dans la mémoire collective ? »
Pour son galeriste Thierry Bigaignon, ce travail est particulièrement intéressant car il s’inscrit dans une réflexion profonde et légitime : « Que ce soit Ellen Kooi, Alex Prager, Tom Hunter ou plus récemment Sandro Miller, nombreux sont les artistes qui ont, à un moment donné, rendu hommage à leurs pairs, mais jamais un artiste n’avait couvert un spectre aussi large que Catherine Balet. Son approche anthropologique, la rigueur et la précision dont elle fait preuve, tout comme la tendresse et l’humour qui se dégagent de ce travail, font de cette exposition un must absolu pour tout amateur de photographie ».
L’exposition qui débute le 7 septembre 2016 présentera une sélection de 28 images, issues du livre de Catherine Balet qui en contient 120. Ce livre « Looking for the Masters in Ricardo’s Golden Shoes» (Ed. Dewi Lewis), véritable bijou, fera l’objet d’une séance de signature samedi 24 septembre 2016 de 15h à 19h. Une édition « collector » limitée à 150 exemplaires et accompagnée d’un tirage, sera également proposée.
Enfin, dans le cadre de sa politique d’ouverture à tous les publics, la Galerie Thierry Bigaignon proposera, samedi 8 octobre 2016, des ateliers dédiés aux enfants sur l’histoire de la photographie (places limitées, inscription sur le site www.thierrybigaignon.com).

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EXPOSITION LOOKING FOR THE MASTERS IN RICARDO’S GOLDEN SHOES 7 SEPTEMBRE – 29 OCTOBRE 2016

120 photographies originales datées, signées et numérotées, chacune disponible en trois formats. Edition de 9. Livre et édition collector (livre + tirage limité) disponibles à la galerie.
GALERIE THIERRY BIGAIGNON – www.thierrybigaignon.com
Hôtel de Retz – Bâtiment A – 9 rue Charlot 75003 Paris
Galerie ouverte du mardi au samedi, de 12h à 19h, et sur rendez-vous.

Ma meilleure amie, un film choc de Catherine Hardwicke

Ma meilleure amie
Ma meilleure amie Photo © Océan Films

Ma meilleure amie, un film choc de Catherine Hardwicke

Le dernier film de Catherine Hardwicke n’est pas une histoire vraie mais la scénariste Morwenna Banks, s’est largement inspiré de sa propre vie. Trois de ses amies sont mortes d’un cancer du sein. A travers Ma meilleure amie, elle a voulu sensibiliser les femmes, même jeunes, au cancer du sein.
L’histoire du film est simple. Milly et Jess sont les meilleures amies depuis toujours. Elles ont tout fait ensemble depuis leur plus tendre enfance. soudainement, Milly tombe malade ; Ma meilleure amie est un très beau film sur l’amitié surtout. Jess n’abandonne jamais son amie et se rend toujours disponible pour elle, de jour comme de nuit. A cette amitié, s’ajoute la maladie et toutes ses conséquences sur la vie personnelle, familiale, professionnelle de la personne malade. Le film est d’un réalisme éprouvant. Tout y est montré. Aucun détail n’est oublié. Cela rend le film très vrai et bien sûr, difficilement supportable. Et en même temps, on entre tellement dans l’intimité de ces deux femmes, que tout nous paraît naturel. Si le film est d’un certain côté assez cru, il est aussi empli d’humour et de rires. Et de joie ! Et c’est cet humour qui va nous aider à supporter la réalité de Milly. Jusqu’au bout. On n’échappera à rien !

Les actrices sont sensationnelles surtout Toni Collette qui n’a pas hésité à perdre plusieurs kilos pour jouer le rôle très difficile de Milly. Milly incarne la fin de vie, la mort, alors que Jess porte la vie en elle. A elles deux, elles incarnent l’absurdité et la fugacité de la vie.
Un film vrai qui redonne toute sa place à la valeur de la vie, de l’amitié et de l’amour ! Et en même temps un message adressé à toutes les femmes, quel que soit leur âge, pour se surveiller et lutter ainsi contre ce terrible cancer qui n’atteint pas que les vieilles…

Sortez vos mouchoirs…

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Ma meilleure amieMilly et Jess sont deux meilleures amies inséparables depuis l’enfance. Alors que Milly se voit diagnostiquer une grave maladie, Jess tombe enceinte de son premier enfant…

Sortie : le 15 juin 2016
Durée : 1h52
Réalisateur : Catherine Hardwicke
Avec : Drew Barrymore, Toni Collette, Paddy Considine
Genre : Comédie dramatique

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Résultats concours : Nature curieuse, 1 Box Découverte et 2 bons d’achat de 10 € gagnés

Nature curieuse

Résultats concours : Nature curieuse, 1 Box Découverte (valeur unitaire : 29,90 €) et 2 bons d’achat de 10 €  gagnés

Vous avez été 4515 participants au concours Nature curieuse. Merci de votre excellente participation. L’heureuse gagnante d’1 box découverte est :

Catherine Airaud

Et les deux gagnantes du bon de réduction de 10€ sont :

Anne-Françoise Bricourt et Anne Huybrechts

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Le Théâtre de Poche Montparnasse annonce sa saison 2016/2017

Theatre de Poche Montparnasse
Theatre de Poche Montparnasse

Le Théâtre de Poche Montparnasse annonce sa saison 2016/2017

Le Theatre de Poche Montparnasse a présenté sa saison 2016/2017 en grandes pompes. Dans la lignée d’une saison 2015/2016 acclamée tant par le public que par les professionnels, le théâtre de Philippe Tesson continue de miser sur l’originalité et la diversité et propose une programmation alléchante et passionnante. Revue des 11 spectacles présentés.

Philippe Tesson himself a sacrifié à l’exercice en arpentant la scène du Théâtre de Poche Montparnasse aidé de son habituelle verve piquante. Humour décalé et vocabulaire de vieux sage ont agrémenté une cérémonie dynamique et généreuse enrichie des principaux comédiens de la saison. De quoi prendre des notes consciencieusement et échanger un moment de proximité avec les plus illustres têtes d’affiche. Le TPM est une famille accueillante où les pensionnaires d’un temps se sentent comme à la maison, les regards gentiment moqueurs et les piques amicales n’ont pas fait mentir la connivence visible entre le maitre des lieux et ses protégés. Etoiles montantes, habitués des scènes parisiennes et légendes de la scène se côtoient, réunis dans la même passion communicative du théâtre. De quoi réserver au plus vite ses places pour une saison qui s’annonce somptueuse.
3 grandes catégories de spectacle sont présentées. D’abord les Seuls en scène. Tout juste auréolé du Molière 2016 de la révélation masculineAlexis Moncorgé revient pour 60 représentations exceptionnelles de son acclamé Amok de septembre à novembre 2016. L’adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig a fait l’unanimité et Publik’Art lui-même a applaudi la performance habitée du jeune comédien. Anne Deblé transpose son spectacle Racine ou la leçon de Phèdre du Théâtre de la Contrescarpe au TPM à partir de fin aout 2016. L’illustre comédienne expose sa passion pour le grand dramaturge français sans ménagement et avec ardeur. La pièce avait enchanté Publik’Art, de quoi donner envie de la découvrir. Catherine Sauval va ressusciter l’écrivain Jules Renard dans une ode passionnée à l’auteur de Poil de Carotte à partir de septembre 2016. D’après son journal, elle va invoquer son talent, sa verve et son humanité blessée. Marcel Pagnol sera mis en scène à travers sa célèbre doublette La Gloire de mon Père et Le Château de ma MèreStéphanie Tesson et Elric Thomas font revivre les deux oeuvres littéraires avec Antoine Séguin seul en scène à partir d’octobre 2016
Quand vient l’heure de la présentation des adaptations théâtrales, l’excitation monte d’un cran. Thierry Harcourt monte sur scène pour présenter Abigail’s Party. Après avoir triomphé au TPM avec son triomphal The Servant parti depuis au Studio des Champs Elysées, il va adapter l’oeuvre de Mike Leigh pour un moment de théâtre pétaradant et cocasse. A partir de janvier 2017, le ton faussement léger et très british du réalisateur britannique va retentir au TPMLéonie Simaga va adapter Pour un oui ou pour un non de Nathalie Sarraute avec deux amis confrontés au temps qui passe et aux malentendus, à partir de novembre 2016. La musique tient une place particulière au TPM comme le démontre une fois de plus la pièce musicale Les jeux de l’amour et d’Offenbach. Une Soprano et un baryton vont égrener les airs illustres et moins connus du compositeur français de septembre à novembre 2016 pour un feu d’artifices de situations burlesques. L’adaptation de La Version Browning d’après l’oeuvre de Terence Rattigan interpelle et surprend. Un vieux professeur anglais est remis en cause par son établissement, ses proches et ses élèves. La promesse d’une pièce puissante avive la curiosité du public, vivement le 1er septembre!
La présentation se clôture sur 3 moments particuliers. Michael Lonsdale revient en compagnie de Pierre Fresquet pour Lettres à un jeune poète d’après Rainer-Maria Rilke. L’occasion de retrouver le vieil acteur français toujours aussi passionné à partir d’octobre 2016. Le truculent Maxime d’Aboville actuellement à l’affiche de The Servant au Studio des Champs Elysées gratifiera de nouveau le public de son inimitable verve dans son acclamée Leçon d’histoire de France. Enfin Olivier Barrot continuera à animer ses Grandes Scènes de Théâtre d’octobre à mai.
La présentation enlevée de Philippe Tesson se clôture dans un tonnerre d’applaudissements. La mission est en passe d’être gagnée avec un programme alléchant, à la hauteur de la réputation des lieux. Vivement le début de la saison 2016/2017 !

Dates :  A partir de fin aout 2016
Lieu Theatre de Poche Montparnasse (Paris)

Programme 2016/2017:

Amok
Racine ou la leçon de Phèdre
Jules Renard, l’homme qui voulait être un arbre
La Gloire de mon père, le château de ma mère
Abigail’s party
Pour un oui ou pour un non
Les jeux de l’amour et d’Offenbach
La Version Browning 
Lettres à un jeune poète
Une leçon d’histoire de France
Les grandes scènes du théâtre

Succès public XXL aux pianissimes 2016

Pianissimes
Pianissimes, Saint Germain au Mont d’Or

Succès public XXL aux pianissimes 2016

La 11e édition des pianissimes s’est déroulée du vendredi 24 au dimanche 26 juin à Saint Germain au Mont d’Or. La petite commune des environs de Lyon a accueilli concerts et festivités pour un succès public une fois de plus retentissant. Des interprètes mondialement reconnus ont régalé le public de prestations fougueuses et de récitals majestueux. De quoi réserver au plus vite ses places pour l’édition 2017. Compte-rendu d’une manifestation musicale montante dans notre beau paysage musical.

Les pianissimes se sont constitués autour de l’enthousiasme de membres passionnés de musique classique. Distingué par Télérama parmi les meilleurs festivals 2015, le festival met en avant la variété de ses interprètes et l’originalité de sa programmation. Venus de tous les horizons, pianistes et instrumentistes rivalisent de virtuosité pour un résultat sans appel. A en juger par les tonnerres d’applaudissement et les nombreux rappels, nul doute que le plaisir fut partagé par tous. Le premier concert de Julie Alcaraz voyait la jeune pianiste distinguée en 2015 au Conservatoire de Paris exécuter brillamment une pièce de Jean-Philippe Rameau, le célèbrissime Carnaval de Robert Schumann et une pièce d’Albeniz. La pluie ne douchait ni son ardeur ni les attentes du public. Les aléas du concert en plein air étaient bien vite oubliés tant la pianiste finissait de séduire l’audience. Une interprète à suivre!

Le pianiste israélien Iddo Bar-Shaï prend possession des lieux dès le samedi pour deux prestations euphorisantes. D’abord en piano seul avec CouperinHaydn et Chopin, puis accompagné du Quatuor Ardeo et du contrebassiste Cédric Carlier. De quoi faire décoller le public vers la stratosphère avec une interprétation enlevée de La Truite de Franz Schubert. Le samedi se concluait par un buffet convivial et chaleureux organisé par l’association. Et c’est là tout l’intérêt du festival car public et interprètes se côtoient dans une simplicité confondante, échangeant naturellement anecdotes et points de vue. La jeunesse des musiciens fait plaisir à voir et les rires se multiplient sans gêne aucune. Etales de livres et de CD’s permettent également aux fans transis d’obtenir des autographes de leurs idoles.

Le dimanche débute sur les chapeaux de roue avec le Bechet Jazz Quartet pour un pur moment de jazz. Le fils de Sidney Bechet a réuni autour de lui des musiciens experts et revisite les standards de son père ainsi que des pièces immémoriales. Le célèbre Summertime de Gershwin suit le Petite Fleur du célèbre saxophoniste tandis que pianiste, contrebassiste et batteur rivalisent de prouesse dans des solos rien de moins que tigresques. Plus d’1h30 de prestation achève de faire s’extasier un public chauffé par les rayons du soleil. Confortablement installés sur des sièges ou des transats au coeur du parc des Hautannes, les spectateurs applaudissent à tout rompre le moment jazz du week end. Initié en 2015, il y a fort à parier que ce concept jazz se renouvelle dans les années à venir.

Le week end se clôture avec le récital Brahms de Geoffrey Couteau. Remplaçant au pied levé d’un David Kadouch souffrant, le pianiste français ne s’est pas fait prier pour illuminer le public de ses interprétations parfaites de Brahms. Annoncé par Classica comme une des 10 stars de demainGeoffrey Couteau a livré un récital digne de son intégrale Brahms au piano en 6 CDs enregistré récemment. Et c’et le coeur gros que le festival s’est achevé après 5 concerts éblouissants. Compositeurs et interprètes n’ont en rien failli pour enivrer l’audience de mélodies éternelles et de récitals dignes des plus grandes salles parisiennes. Au coeur d’un petit coin de verdure ensoleillé, les pianissimes ont fait honneur à leur rang de valeur montante dans le paysage festivalier français.

Dates :  du 24 au 26 juin 2016
Lieu Saint Germain au Mont d’Or (69)

Résultats concours : Textolife, un livre sms personnalisé gagné

TextoLife
Résultats concours : Textolife, un livre sms personnalisé gagné !

Vous avez été 3262 participants au concours Textolife. Merci de votre excellente participation. L’heureux gagnant d’un livre sms personnalisé est :

Brigitte Gougeon

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N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Emotions, nouvel album de Jul avec son clip : Allez le sang

JulEmotions, nouvel album de Jul avec son clip :  Allez le sang

Communiqué de presse :

SON NOUVEL ALBUM « ÉMOTIONS » SORTIRA EN STREAMING UNIQUEMENT SUR APPLE MUSIC DU 24 JUIN AU 3 JUILLET INCLUS ET DANS LES BACS !
Plus d’un mois après avoir dévoilé le dernier track de son album gratuit (disponible uniquement en streaming), Jul revient avec un nouvel album dans les bacs intitulé « Émotions ». C’est le 3ème album que Jul sort sur son nouveau label « D’or et de Platine », après « My World » ayant écoulé plus de 230 000 exemplaires et « Album gratuit » qui compte à l’heure actuelle des dizaines de millions de streams et de vues !
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NOUVEL ALBUM « ÉMOTIONS » DISPONIBLE EN ÉCOUTE SUR APPLE MUSIC ET DISPONIBLE EN PRÉ-COMMANDE SUR ITUNES :
https://Jul.lnk.to/EmotionsApple
https://Jul.lnk.to/EmotionsiTunes

Jul avec son nouveau clip : Allez le sang

L’enfant du lac, un policier plus que captivant de Kate Morton (Presses de la Cité)

Kate Morton
Kate Morton Photo © Image: I’ve often been called an old-fashioned writer, says bestseller Kate Morton. And I totally own that. (Gillian van Niekirk)

L’enfant du lac, un policier plus que captivant de Kate Morton (Presses de la Cité)

 

Kate Morton a écrit son premier livre en 2007 alors qu’elle n’avait que 29 ans ! Depuis, chaque livre connaît un succès grandissant. En 2013, La scène des souvenirs a été vendu à plus de dix millions d’exemplaires à travers le monde. Et il est sûr et certain que son dernier livre L’enfant du Lac va connaître le même succès.

Il est très rare que je fasse une chronique de roman avant même d’avoir terminé le livre. Et pourtant cette fois-ci, c’est le cas. Il me reste une centaine de pages à lire de L’enfant du lac. Je suis tellement passionnée par Kate Morton qu’il me semble plus judicieux de vous parler de son Enfant du lac avant que je n’en découvre l’intrigue…
L’enfant du lac est un livre de plus de 600 pages ! Ne prenez pas peur, il se lit tout seul ! Le premier chapitre est écrit sur une page recto-verso. Je l’ai relu à plusieurs reprises au milieu du livre. Pour essayer de comprendre, essayer de trouver l’intrigue. Dans le premier chapitre, tout est dit et rien n’est compris. L’histoire commence en Cornouailles, en août 1933. Dans un coin paradisiaque, la famille Edevane reçoit des amis pour la fête du solstice d’été. Et durant cette nuit, leur fils de 11 mois disparaît ! On ne le retrouve pas. Jamais. Et l’enquête n’aboutit pas.
70 ans plus tard, une jeune inspectrice, Sadie, en vacances en Cornouailles, tombe sur ce dossier… Par hasard. Elle ne peut s’empêcher de le disséquer pour essayer de trouver ce qu’il s’est vraiment passé en 1933, lors de cette nuit festive et dramatique.
Certains chapitres racontent la vie des Edevane, en 1933, et d’autres celle de Sadie en 2003. On jongle entre le passé et le présent. Sadie ne lâche rien. Et nous non plus. On dévore L’enfant du lac, remarquablement bien écrit, à toute vitesse. On retourne sans cesse au passé. On passe de 1911, 1914, 1931 à 1933… De Londres à Cornouailles et de Cornouailles à Londres. On est plongé dans des ambiances singulières. Un autre temps. Une autre façon de vivre. D’autres mœurs. Bien sûr la guerre est omniprésente et ses conséquences aussi. On épluche l’histoire de chaque personnage, de façon méticuleuse et obstinée. On découvre des faits grâce à l’acharnement de Sadie. On pense que c’est peut-être elle, la sœur ainée, ou la sœur cadette, qui… Et puis, non, ce n’est pas possible… Ou la nounou, ou le jardinier ou… Le passé de Sadie, douloureux, nous est aussi dévoilé. Chaque personnage est prisonnier de ses souffrances et de ses secrets.
La tension monte au fil des pages. Qu’est donc devenu le petit Théo ? Il a peut-être été enlevé ? On sent que ses sœurs ainées en savent plus long sur cette fameuse nuit, mais qu’elles ne veulent rien dévoiler. Un secret lourd les enferme dans leur mutisme. Quel est donc ce terrible secret de famille ?
Sadie va-t-elle finir par faire exploser cet abcès ? Qui est donc responsable de la disparition de ce beau bébé que tout le monde adorait ?
Un conseil : prévoyez du temps pour lire L’enfant du lac, ce roman captivant de Kate Morton ! Un vrai régal ! A emmener partout avec vous cet été ! Assurément le roman de l’été !

P.S. Je ne peux m’empêcher de rajouter une phrase sur ce policier, L’enfant du lac, maintenant que j’en eusse fini la lecture. Les dernières pages sont lues à toute vitesse. Plus on avance dans l’enquête de Sadie, plus on essaie de comprendre ce qu’il s’est passé cette fameuse nuit. On reconstitue le puzzle géant. Deux affaires policières s’imbriquent l’une dans l’autre, celle de 1933 et celle de 2003. Deux affaires que Sadie réussit à élucider. Excellent roman policier, remarquablement bien mené et bien écrit !

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

L’enfant du lac1933. Comment Theo Edevane, adorable poupon de onze mois, a-t-il pu disparaître durant la nuit de la Saint-Jean ? Les enquêteurs remuent ciel et terre, mais l’enfant demeure introuvable. Pour les parents comme pour les filles Edevane, la vie ne sera plus jamais la même après ce drame. La maison du lac, la propriété tant aimée, est fermée et laissée à l’abandon.
Soixante-dix ans plus tard, Sadie Sparrow, jeune détective londonienne en vacances dans les Cornouailles, curieuse et momentanément désoeuvrée, s’intéresse à cette mystérieuse disparition. Elle reprend l’enquête, au grand dam de l’une des soeurs aînées de Theo, Alice, devenue écrivain à succès.

Traduit de l’anglais (Australie) par Anne-Sylvie Homassel

Date de parution : le 14 avril 2016
Auteur : Kate Morton
Editeur : Presses de la Cité
Prix : 22,50 € (640 pages)
Acheter sur : Amazon

« Les Solidays, c’est une grande famille »

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Marien

Marien a 29 ans et c’est sa troisième édition des Solidays en tant que volontaire. Diplômé en pharmacie et en marketing, ce jeune parisien donne chaque année de son temps pour cette manifestation annuelle organisée par Solidarité SIDA. Dans son déguisement de dinosaure et toujours avec le sourire, ce membre de l’équipe des « Harpic Monkeys » nous raconte son festival.

Pourquoi faire ce volontariat ?
Solidays_2016_carre_500 pxSolidays, ce n’est pas qu’un festival mais aussi une manifestation de solidarité, cela a un côté altruiste. En plus chaque année, l’ambiance bénévolat est humainement hyper intéressante, on rencontre beaucoup de gens. Cette année, j’étais sur l’équipe de montage/démontage, on est arrivés ici le 5 juin et on s’en va à la fin du démontage. C’est la première fois que je fais ce volontariat sur un mois et pas uniquement sur les trois jours, c’est une expérience exceptionnelle car je vois tous les coulisses du festival.

Quel est ton rôle sur le festival cette année ? Et pourquoi ce déguisement de dinosaure ?!
Je suis dans l’équipe « PMR Sanitaires », on s’assure que les personnes à mobilité réduite puissent assister aux concerts dans de bonnes conditions. Entre nous on s’appelle les « Harpic Monkeys » et depuis trois ans, on se déguise chaque année en animaux et les festivaliers nous reconnaissent maintenant !

Vois-tu des évolutions par rapport aux années précédentes ?
Le site s’est beaucoup agrandi, il y a de nouveaux espaces comme le Green Corner par exemple. Le village des associations est aussi beaucoup plus ouvert et plus interactif que les années précédentes. Après en tant que bénévoles, on n’a pas le temps de tout voir donc chaque année, on découvre de nouvelles choses.

Une anecdote à nous raconter sur l’envers du décor ?
Il y en a beaucoup ! Sur la période du montage, la première semaine nous n’avons pas accès à la cantine car elle n’est pas encore ouverte. Alors deux bénévoles qu’on appelle « les parents Roger » (pour leur âge avancé !) nous concoctent tous les soirs des petits plats faits maison, comme chez soi ! Solidays, c’est un peu comme une grande famille.

Si tu as deux noms dans la programmation de cette année à retenir ?
Louise Attaque qui est un groupe que j’adore depuis que je suis gamin, et Flavia Coelho qui a une pêche exceptionnelle sur scène !

Pour devenir bénévoles vous aussi, c’est par ici : http://www.solidarite-sida.org/passez-a-laction/devenez-benevole/#1017

Résultats concours : 10 tee-shirts Star Wars offerts par No Comment Paris

10 Tee-shirts décalés Star Wars avec No Comment Paris
Résultats concours : 10 tee-shirts Star Wars offerts par No Comment Paris

Vous avez été 7501 participants au concours No Comment Paris. Merci de votre excellente participation. Les 10 heureux gagnants d’1 Tee-shirt sont les suivants :

Cécile Daguillon, Corinne Nogaret, Mohammed Saidi, Marc Noblet, Stéphanie Bourlart, Sandra Wurtz, Béatrice Hall, Jérôme Houdet, Gary Miquel et David Bastenier

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

Genius, la bande annonce déjà dévoilée sur Publik’Art

Genius
Genius © Marc Brenner

Genius, la bande annonce déjà dévoilée sur Publik’Art !

Genius est en fait l’adaptation du très célèbre livre de Scott Berg, par le scénariste John Logan. A travers cette œuvre, on découvre le véritable talent de Thomas Wolfe, grand écrivain américain du XXe siècle.
Et le rôle de l’éditeur est souvent inconnu des lecteurs. Ce film, Genius, lui donne une place prépondérante.
A travers Genius, les liens entre auteur et éditeur sont intrinsèquement liés.
Genius est le premier long métrage de Michael Grandage.
Un biopic à découvrir en salles le 27 juillet !

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GeniusÉcrivain à la personnalité hors du commun, Thomas Wolfe est révélé par le grand éditeur Maxwell Perkins, qui a découvert F. Scott Fitzgerald et Ernest Hemingway. Wolfe ne tarde pas à connaître la célébrité, séduisant les critiques grâce à son talent littéraire fulgurant.
Malgré leurs différences, l’auteur et son éditeur nouent une amitié profonde, complexe et tendre, qui marquera leur vie à jamais.

Sortie : le 27 juillet 2016
Durée : 1h44
Réalisateur : Michael Grandage
Avec : Colin Firth, Jude Law, Nicole Kidman
Genre : Biopic, drame

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BLACK , film de Adil El Arbi et Bilall Fallah, sortie en e-cinéma le 24 Juin

BLACK
BLACK Photo © Paname Distribution

BLACK , film de Adil El Arbi et Bilall Fallah, sortie en e-cinéma le 24 Juin

Black, le dernier film de Adil El Arbi et Bilall Fallah est à découvrir sans plus tarder puisqu’il est sortie en e-cinema hier !

En attendant de le voir, je vous propose sa bande annonce. On dit de ce film que c’est « Le Roméo & Juliette sombre des temps modernes » , NextPLZ.

Ou encore : « Un film coup de poing », Le Huffington Post.

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Black

Interdit aux moins de 16 ans
Deux gangs des banlieues bruxelloises, les Black Bronx et les 1080, se mènent une lutte sans merci. Mavela, s’éprend de Marwan, membre du gang rival. Les deux amants s’enlisent alors dans une intense passion interdite et dangereuse…

Sortie en e-cinema : le 24 juin 2016
Durée : 1h35
Réalisateur : Adil El Arbi, Bilall Fallah
Avec : Martha Canga Antonio, Aboubakr Bensaihi, Emmanuel Tahon
Genre : Action, Drame

Twerk Lesson, le nouveau single chaud bouillant, de DJ Battle, avec Lexy Panterra

Lexy Panterra
Lexy Panterra

Twerk Lesson, le nouveau single chaud bouillant, de DJ Battle, avec Lexy Panterra

Communiqué de presse :

DJ Battle, un des 3 plus grands DJs Urbains Français, s’est allié à la californienne Lexy Panterra qui totalise 500 millions de vues (YouTube et Facebook) pour réaliser le single « Twerk Lesson » à mi-chemin entre Pop Radio et EDM Club Music.
Pour ne rien gâcher, le duo nous offre un video clip pour le moins alléchant et annonciateur d’un succès plus que certain, ainsi que 2 tournées club en Europe aux mois d’Aout et Octobre 2016.
Lexy Panterra, en véritable reine du genre, revisite totalement le « Twerk », cette danse urbaine sensuelle, en y alliant sportivité et Fitness. Elle totalise d’ailleurs déjà plus de 300 millions de vues (YouTube et Facebook) avec sa chorégraphie sur le titre « Lean On ».

DJ Battle
DJ Battle

Qui se casse derrière cette planche ?

Qui se casse derrière cette planche ?

IL EST DE RETOUR !

Prêts pour une leçon de casse ?

BRICE 3

un film de James Huth
avec Jean Dujardin, Clovis Cornillac, Bruno Salomone.
Sortie le 19 octobre au cinéma.

Le nouveau musée du Verre à Sars-Poteries ouvrira le 1er octobre 2016

Le nouveau musée du Verre
Le nouveau musée du Verre

Le nouveau musée du Verre à Sars-Poteries ouvrira le 1er octobre 2016

Edito du Président du Conseil Départemental du Nord : Jean-René Lecerf

Le nouveau musée du Verre à Sars-Poteries ouvrira le 1er octobre 2016. Il prendra place dans un bâtiment paré de pierre bleue, jouxtant l’atelier du verre. Cet écrin permettra de mettre en valeur des collections parmi les plus prestigieuses, avec des œuvres qui témoignent de l’histoire industrielle verrière de Sars-Poteries (XIXe et XXe siècles), tout en faisant la part belle à la création contemporaine internationale.
Offrant 1000 m2 de surface d’exposition, des espaces dédiés aux activités culturelles et ateliers pédagogiques, le projet de l’agence W-Architectures s’est attaché à inscrire l’édifice dans son environnement, avec de larges ouvertures sur les paysages arborés et le bocage avesnois.
Avec et pour les habitants de la Sambre-Avesnois, le Département du Nord a pour ambition de faire de ce nouveau musée du Verre un équipement qui renforce le rayonnement et l’attractivité du territoire et contribue à son développement culturel, touristique et économique.

Le nouveau musée du Verre
Le nouveau musée du Verre

Quand l’imprévu s’en mêle, la suite des 4 copines d’Alex Riva (Denoël)

Alex Riva
Alex Riva

Quand l’imprévu s’en mêle, la suite des 4 copines d’Alex Riva (Denoël)

 

Après La Grève des femmes formidables, Alex Riva nous embarque dans le quotidien de Emma, Alice, Andréa et Chloé. Elles sont rentrées de Grèce et leur vie quotidienne a repris le dessus.
Publik’Art avait bien apprécié La Grève des femmes formidables. Mais le retour à la vie quotidienne, parisienne, est beaucoup moins drôle. En lisant Quand l’imprévu s’en mêle, on a davantage l’impression de lire un roman feuilleton qu’un livre. Il y est question de la vie de chacune des femmes, vie professionnelle et vie privée, bien sûr. Côté boulot, ça marche plutôt fort, voire même très fort ! Chacune dans son domaine. Côté vie sentimentale, ça dépend des femmes… et des hommes ! Pour l’une ce sera le paradis, pour l’autre, une période d’indécision, pour l’autre, une belle supercherie… A leur retour de Grèce, leur vie parisienne a été souvent bouleversée. Et page après page, on va suivre cette évolution pour chacune d’elle. Nouvel amant, divorce, nouvelle installation, famille recomposée, adolescents difficiles, adultère, tout arrive ! Et comme si la vie n’était pas assez compliquée, Alex Riva y ajoute un problème de santé… Bref, ce second livre ne va pas nous faire rêver comme le premier. Les femmes formidables en bavent plus, mais le ton reste très positif et optimiste pour l’avenir. Elles sont plus que jamais soudées face aux difficultés que nous resserve la vie.
Le scénario est un peu trop facile à deviner… Les situations manquent d’originalité, de romantisme et de spontanéité, même si elles sont souvent imprévues… Mais Quand l’imprévu s’en mêle reste un bon livre de vacances, très facile à lire et à emporter partout avec soi !
Même si on a été peu déçu par ce deuxième livre d’Alex Riva, on attend déjà la suite !

[vc_text_separator title= »RESUME DE L’EDITEUR ET INFOS » color= »custom » border_width= »5″ accent_color= »#1e73be »]

Quand l’imprévu s’en mêle, la suite des 4 copines d’Alex RivaAprès une semaine magique en Grèce, l’heure du retour à Paris et à la réalité a sonné pour Emma, Alice, Andréa et Chloé, nos quatre femmes formidables. Mais pas question pour autant de retomber dans les travers du quotidien. Leur séjour a été l’occasion de nombreuses remises en question, et chacune est bien décidée à reprendre sa vie en main. Pour leurs hommes aussi, cette grève a été l’occasion de réfléchir, et tous semblent prêts à prendre un nouveau départ.
Pourtant, pas si simple d’appliquer ses bonnes résolutions lorsque l’imprévu s’en mêle… Nos héroïnes vont devoir modifier leurs plans, d’autant plus que l’une d’elles s’apprête à vivre une terrible épreuve. C’est le moment pour les quatre amies de se serrer les coudes.
Et qui sait, l’imprévu, bon comme mauvais, leur réservera peut-être de belles surprises?

Date de parution : le 2 juin 2016
Auteur : Alex Riva
Editeur : Denoël
Prix : 15 € (288 pages)
Acheter sur : Amazon

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