Le grand retour des auteurs de Death Note avec Platinum End (Kazé)
Après Death Note et Bakuman, le célèbre duo Obata et Ohba sont de retour pour une nouvelle collaboration. Et c’est avec une certaine excitation que les fans de ce duo attendaient avec ferveur la publication de Platinum End. C’est la maison d’édition Kazé qui va ravir les fans en éditant ce premier tome avec (il faut le signaler) une très belle couverture !
Le manga Death Note a marqué l’histoire du manga, c’est avec une certaine pression et attente que l’on se met à découvrir Platinum End.
Dès les premières pages nous sommes directement plongés dans l’histoire. On va suivre Mirai, un jeune homme dépressif depuis son enfance suite à la mort de sa famille, il est recueilli par son oncle et sa tante qui vont le maltraiter. Rien ne le retient à la vie, c’est alors qu’il décide d’en finir et de se suicider en sautant du haut d’un building.
C’est à ce moment-là qu’un ange assez étrange décide de lui sauver la vie et de passer un marché avec lui. Il lui propose le bonheur, rien que cela ! Et pour y arriver l’ange lui offre la possibilité de voler avec des ailes mais aussi deux flèches. La première peut lui offrir l’amour et la deuxième a le pouvoir de tuer.
Seulement Mirai n’est pas le seul à avoir ces pouvoirs, d’autres anges sont rentrés en contact avec d’autres humains. Ils seront treize au total. Ce qu’il ne sait pas encore c’est le combat qu’il va devoir mener, en effet de ces treize élus il va devoir en rester qu’un seul pour devenir Dieu…
Au sujet de l’histoire, l’aspect psychologique n’est pas sans rappeler Death Note. En effet, nous avons un personnage un peu désorienté qui va devoir faire des choix cruciaux qui changeront à jamais son existence. L’amour, la quête du bonheur et la mort vont être les thèmes centraux de ce manga.
Quant au graphisme, il n’y a rien à redire, le trait est fin précis et harmonieux. On retrouve ici tout le talent de Obata.
Mirai, un jeune homme qui a perdu tout espoir en la vie, décide de se suicider en se jetant du haut d’un building. Mais juste avant qu’il ne touche le sol, un ange, appelé Nasse, le rattrape au vol et lui sauve la vie. Elle lui offre alors la possibilité d’obtenir de puissants pouvoirs, promesses d’une vie meilleure…
Mais en acceptant, Mirai découvre qu’il participe à une compétition mortelle…
#AvignonOff : A clown fairytale, quand les choses les plus simples sont aussi les plus drôles
Voilà, c’est toujours trop court mais il faut bien rentrer. Quelques jours à Avignon le Off, et on a envie de voir encore 1000 spectacles. En attendant, je vous donne mes quelques impressions sur les spectacles vus, les spectacles que j’aurais voulu voir et les spectacles que j’avais déjà vus et que je vous conseille !






Dates 2016 : 15, 19, 21, 26 et 28 juillet
David Gilmour fait chavirer la foule à Chantilly

Dans le cadre d’un jeu de téléréalité, Gaspard de Ronsard doit traverser l’Asie en stop. Son périple tourne court lorsqu’il chute d’un pick-up et échoue au fond d’un fossé…


Dans les années 30, Jesse Owens, jeune afro-américain issu du milieu populaire, se prépare à concourir aux Jeux d’été de 1936 à Berlin. Cependant, alors qu’Owens lutte dans sa vie personnelle contre le racisme ambiant, les Etats-Unis ne sont pas encore certains de participer à ces Jeux, organisés en Allemagne nazie. Le débat est vif entre le président du Comité Olympique Jeremiah Mahoney et le grand industriel Avery Brundage. Pourtant, la détermination de Jesse à se lancer dans la compétition est intacte…





Nahid, jeune divorcée, vit seule avec son fils de 10 ans dans une petite ville au bord de la mer Caspienne. Selon la tradition iranienne, la garde de l’enfant revient au père mais ce dernier a accepté de la céder à son ex femme à condition qu’elle ne se remarie pas. La rencontre de Nahid avec un nouvel homme qui l’aime passionnément et veut l’épouser va bouleverser sa vie de femme et de mère.
Le constat est maintenant partout : la puissance du fondamentalisme religieux, la montée des populismes de droite comme de gauche, le discrédit de la classe politique, le rejet de la construction européenne, rendent caducs les schémas anciens. En particulier l’idée que la démocratie, à force de bienveillance, peut tolérer toutes les différences, toutes les croyances.
A plates coutures, de Carole Thibaut mise en scène de Claudine Van Beneden
C’est une pièce douloureuse et pleine d’espoir à la fois, criante de vérité. De temps à autre, les femmes quittent leur poste de travail pour venir se confesser face caméra. Sur grand écran, leur vrai visage se dévoile. Elles confient leurs doutes, leurs envies, leurs besoins. Ce sont des ouvrières, mais ce sont aussi des femmes, des travailleuses, des mères. Les personnages sont sans fard : on entre dans leur intimité comme dans un documentaire. Le public est, comme le précise l’auteur, « au cœur de leurs récits, de leurs mots, au cœur de cette vie que beaucoup qualifient de (…) petites vies ».
Des accordés, une comédie romantique de Lilian Lloyd
Les escargots sans leur coquille font la grimace, écrit par Juliette Blanche, mise en scène de Charles Templon assisté de Florian Jamey


Orphans, d’après Lyle Kessler mise en scène par Sylvie Ferrus

