
En cette saison où le jour décline peu à peu, on s’est dit qu’il fallait bien réaliser un petit test spécial « Halloween« . Question costumes et accessoires en tout genre, il faut dire que la boutique Funidelia a de quoi nous occuper pendant toute une vie ! On s’est donc laissé tenter par deux des nombreux masques digitaux qu’ils proposent. Le constat est sans appel : âmes sensibles s’abstenir !
Prix d’un masque digital : 49,99 €
Note globale obtenue : 4/5
Les Plus :
Le masque en latex 2.0
Porter un masque en latex, c’est un peu un must have en matière de déguisement. Couvrant intégralement le visage et la base du cou, le résultat est totalement effrayant de réalisme. Comme vous pouvez le constater sur leur sélection spéciale « masque halloween« , il existe une grande variété de masques horrifiques capables de donner des cauchemars aux petits comme aux grands. Largement de quoi rejouer le premier film Halloween, la Nuit des masques (1978).
Notre choix s’est porté plus particulièrement du côté du masque digital. Un qualificatif curieux à la première lecture qui désigne en fait la possibilité d’intégrer un élément digital au masque en utilisant un smartphone. Le système est ingénieux : après avoir téléchargé une application, vous insérez votre smartphone dans une petite poche dont l’ouverture est quasi-invisible, écran tourné vers l’extérieur… tadam ! Un oeil ultra-réaliste s’anime et s’oriente dans tous les sens accompagné de ses bruitages.

C’est une idée bien trouvée qui fait entrer le traditionnel masque en latex dans l’ère du 2.0. On a donc testé tout cela et le rendu est vraiment spectaculaire. La boutique Funidelia a quant à elle honoré notre commande dans des délais extrêmement brefs, avec beaucoup de professionnalisme, ce qui n’est pas négligeable. Si vous voulez tester l’aventure du masque digital, on ne peut que recommander le service proposé.
Les Moins :
Un confort relatif pour le masqué
Un seul petit bémol : le confort du visage à l’intérieur du masque. Le latex rend évidemment l’air difficilement respirable, mais les modèles choisis ne sont pas dotés d’ouvertures assez généreuses, ce qui est un peu dommage. Si le Masque digital « Wandering Eye Zombie » offre un confort relatif, le modèle « Pinned Eye Clown » a tendance à appuyer fort sur l’oeil qu’il nous reste pour voir (car, il ne reste évidemment qu’un oeil pour observer le monde extérieur).
Mais il faut sans doute aussi souffrir un peu pour être le plus horrible possible !











Vincent Revel, journaliste parisien, écrivain raté, trentenaire désabusé, rencontre deux êtres qui vont relancer sa fièvre initiale. Le premier est une jeune femme inspirée : Lia Silowsky, habitée par une forme de mysticisme où se mêlent chants bulgares et visions oniriques. Le second, Emmanuel Starck, est un aventurier revenu s’installer à Paris après avoir beaucoup voyagé, expert en hacking comme en arts martiaux, hanté par les traditions d’une chevalerie résolument obsolète. Avec eux, Vincent se livre à des sabotages symboliques plus proches du happening que de l’attentat, tandis que son intérêt pour Lia se mue en authentique passion.




Rogue One : A Star Wars Story est le premier film de l’univers Star Wars en standalone de Lucasfilm. Ce premier volet raconte l’histoire d’une bande de rebelles résolus à voler les plans de la redoutable Etoile Noire.


Le mythe de la cigogne livreuse de bébés revisité.


Natascha Kampusch se dévoile à nouveau : 10 ans de liberté (JC Lattès)
Le 23 août 2006, l’un des pires enlèvements de ces dernières décennies prend fin. Natascha Kampusch réussit à s’enfuir de la cave dans laquelle elle était retenue prisonnière depuis huit années. Dans un récit saisissant, 3096 Jours, elle a raconté son effroyable calvaire. Dix ans plus tard, elle nous livre un aperçu de son retour à la liberté : ses expériences, les plus douloureuses comme les plus belles, ses rêves et ses cauchemars, son investissement dans des projets humanitaires (notamment au Sri Lanka) et son engagement auprès de jeunes eux aussi blessés par la vie. Peut-on s’affranchir d’un passé aussi terrible ? Comment trouver la force de se reconstruire après un tel traumatisme ?
Depuis l’apparition d’internet, aucun organisme national ou international ne régit son fonctionnement, donnant l’occasion aux pays ou à des individus de naviguer en toute impunité sur les réseaux. Oliver Stone n’est pas dupe sur les lucarnes ouvertes sur nos vies privées, d’autant plus large que l’individu vieillit et emmagasine à l’envi des informations sur ses ordinateurs. Un bazar sans ordre caractérise actuellement le fonctionnement d’Internet.
Sonia, 17 ans, a failli commettre l’irréparable pour « garantir » à sa famille une place au paradis. Mélanie, 16 ans, vit avec sa mère, aime l’école et ses copines, joue du violoncelle et veut changer le monde. Elle tombe amoureuse d’un « prince » sur internet. Elles pourraient s’appeler Anaïs, Manon, Leila ou Clara, et comme elles, croiser un jour la route de l’embrigadement… Pourraient-elles en revenir?

De nombreuses biographies et plusieurs essais ont été consacrés à Paul Gauguin. Mais à l’artiste seul. Rien ou presque sur les femmes qui ont guidé son existence et sa peinture, en France ou sous les Tropiques. Elles ont pourtant été la source de son inspiration, elles ont enflammé ses tableaux et compté autant que son art. Même celle qu’il épousa, la terrible et froide danoise Mette Sophie Gad, dont il se sépara, mais à laquelle il continua d’écrire pendant des années. Gauguin aimait la vie, les femmes et le sexe. C’est grâce à celles qui ont vécu à ses côtés qu’il fut le génie qu’on connaît. Peindre et faire l’amour étaient une seule et même chose pour Gauguin. Comme pour Picasso qui ne voyait entre l’art et l’érotisme « pas de différence », comme il le confia un jour à l’historien d’art Jean Leymarie.
Un film rare








Dans l’effervescence de la capitale chilienne Santiago, pendant les années 1940 et 50, « Alejandrito » Jodorowsky, âgé d’une vingtaine d’années, décide de devenir poète contre la volonté de sa famille. Il est introduit dans le cœur de la bohème artistique et intellectuelle de l’époque et y rencontre Enrique Lihn, Stella Diaz, Nicanor Parra et tant d’autres jeunes poètes prometteurs et anonymes qui deviendront les maîtres de la littérature moderne de l’Amérique Latine. Immergé dans cet univers d’expérimentation poétique, il vit à leurs côtés comme peu avant eux avaient osé le faire : sensuellement, authentiquement, follement.
Janvier 1831. Aurelia Vennaway, huit ans, héritière d’une riche famille aristocratique du comté de Surrey, découvre lors d’une promenade dans les bois du domaine familial un nouveau-né bleu de froid, posé à même la neige. Malgré l’hostilité de ses parents, elle réussit à leur faire recueillir l’enfant, qu’elle baptise Amy Snow.

