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Résultats concours : Yucca Velux, 4 places gagnées pour leur concert, à Paris

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A l’occasion du concert de Yucca Velux, le 13 mai aux Trois Baudets, à Paris, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

2×2 places au concert de Yucca Velux, le 13 mai aux Trois Baudets, à Paris.

 

Vous avez été très nombreux à participer. Merci à tous et un grand bravo aux gagnants.

 

Les deux heureux gagnants de deux places de concert sont :

 

Dominique Lamoureux et Joël Dumont.

 

Notre partenaire vous contactera pour vous donner toutes les précisions nécessaires.

Très bon concert à tous !

 

Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, un film de Philippe de Chauveron.

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Sortie : le 16 avril 2014

Durée : 1h37

Avec : Christian Clavier, Chantal Lauby…

Encore une fois les critiques sont dithyrambiques pour cette comédie française. Et peut-être à cause de ça, je ressors déçue de ce film. Les clichés sont énormes, reviennent sans cesse, et si au début, on sourit, à la fin du film, on ne sourit plus du tout !

Synopsis :

Claude et Marie Verneuil, issus de la grande bourgeoisie catholique provinciale sont des parents plutôt « vieille France ». Mais ils se sont toujours obligés à faire preuve d’ouverture d’esprit…Les pilules furent cependant bien difficiles à avaler quand leur première fille épousa un musulman, leur seconde un juif et leur troisième un chinois.
Leurs espoirs de voir enfin l’une d’elles se marier à l’église se cristallisent donc sur la cadette, qui, alléluia, vient de rencontrer un bon catholique.

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Pourtant l’idée de départ était bonne. Réunir dans la même famille un musulman, un juif, un chinois et un africain, cela pouvait promettre ! Mélanges d’ethnies, de religions, de cultures… Mais…

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Le scénario est sans intérêt. Les scènes se suivent et se ressemblent, sans lien entre elles. Pauvre France ! Pauvre famille ! Aucun esprit de famille ne ressort ! Aucune complicité entre les sœurs… Aucune émotion. « Flat », tout est parfaitement « flat ».

Quel dommage ! Il y a tant à dire, et à vivre,  autour d’une famille, dite aujourd’hui, nombreuse et internationale !

Ce qui m’attriste le plus, c’est le succès de ce film ! La salle était pleine et les rires fusaient. Les Français ont vraiment besoin de rire…

Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, mis en scène par Dominique Pitoiset, à Paris

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Odéon – Théâtre de l’Europe jusqu’au 28 juin 2014

Loin des perruques, des épées, et des ors de l’Hôtel de Bourgogne, Dominique Pitoiset propulse Cyrano chez les fous et nous livre une version aussi radicale qu’inattendue du chef-d’œuvre d’Edmond Rostand. Et pour incarner cet homme à part, ici et maintenant, qu’il voit d’abord comme un esprit irréductible et jusqu’au-boutiste, il fait appel à Philippe Torreton qui lui insuffle une densité et une humanité exceptionnelles.

[pull_quote_center]Portée par l’engagement sans faille de la troupe avec à sa tête, un Philippe Torreton au sommet de son art : subtil, signifiant, émouvant, la pièce est une leçon de théâtre[/pull_quote_center]

La scène d’exposition à l’abri d’un décor impersonnel s’ouvre sur la salle commune d’un hôpital psychiatrique où les comédiens, campés comme des malades en déserrance, endossent tour à tour les personnages qui donnent le change au fameux Cyrano.

C’est là, en marcel blanc, crâne rasé, assumant sa laideur comme un défi lancé à la face du monde, que Cyrano, interdit d’amour mais qui en pince pour Roxane amoureuse de Christian, revendique sa droiture, son  indépendance, son intransigeance et son appropriation des mots.

Où dans un acte de bravoure, il va prêter à l’amoureux transi, un rival, mais limité en inspiration, son verbe flamboyant pour séduire l’impétueuse Roxane.

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À l’intérieur de ces murs blancs, le metteur en scène joue habilement du décalage et des anachronismes. Avec dans un coin, un juke-box qui envoie comme des éclairs mélancoliques de la musique : Elton John, Queen, Alain Bashung, The Pogues ou encore Edith Piaf avec les compagnons de la chanson.

Et des scènes jubilatoires revisitées à l’instar du duel avec le vicomte qui tourne au combat de rue, couteau à cran d’arrêt contre fer à repasser, celle aussi avec ces lettres écrites par Cyrano qui flottent au vent sur des fils à linges ou encore la tirade mémorable du balcon qui voit Cyrano souffler à Christian la poésie qui enflamme l’ingénue, désormais transposée à l’ère du multimédia. Elle s’établit via une communication par Skype à partir d’un ordinateur portable et d’un écran géant descendu des cintres renvoyant l’image sur écran géant de Roxane.

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Dominique Pitoiset réussit à nous embarquer dans cet univers décalé et à imposer, par la vertu du jeu et la lecture de l’oeuvre, un Cyrano tourmenté à la force d’âme attachante et  farouche défenseur de sa condition d’homme libre.

Cyrano, serait donc fou puisqu’il est l’ennemi de la pensée unique où ni les puissants, ni la guerre, ni la mort, ne peuvent arrêter le feu de ce poète amoureux.

Une théâtralité qui redonne toute sa dimension au texte où la tirade « Non merci » vibrante dans son incarnation, est saisissante de la vérité d’un homme et de ses sentiments.

Portée par l’engagement sans faille de la troupe avec à sa tête, un Philippe Torreton au sommet de son art : subtil, signifiant, émouvant, la pièce est une leçon de théâtre…

Le Spirou de…, Tome 7 – La femme léopard : une BD de Yann et Olivier Schwartz (Dupuis)

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Date de sortie : le 2 mai 2014

Auteurs :  Yann (scénario) et Olivier Schwartz (dessin)

Prix : 14,50 € (64 pages)

 

Le Spirou de… poursuit ses aventures avec un septième album intitulé La femme léopard qui nous emmène à l’après-guerre avec un Spirou du groom vert-de-gris alcoolique et à la rue qui s’en remet cette fois (plus ou moins malgré lui) à son compère de toujours Fantasio. Un aventure « brusselo-africano-parisenne » imaginée par Yann (Les Innommables, Bob Marone, Les Trois cheveux blancs, Chasseurs d’étoiles) et illustrée par Olivier Schwartz (Spirou et Fantasio).

Résumé de l’éditeur :

Bruxelles, 1946. Une implacable canicule s’abat sur la capitale belge, encore très marquée par la Seconde Guerre mondiale. Sur les toits, une femme-léopard fuit, poursuivie par deux robots inquiétants au look de pygmées géants, et trouve refuge au Moustic Hôtel, dans la chambre mansardée du colonel Van Praag, un vieux colon irascible. Découverte par ce dernier, la sculpturale jeune femme est blessée à l’épaule par le vieillard à la gâchette sensible. C’est à ce moment qu’intervient Spirou.
Un Spirou méconnaissable… qui s’est mis à picoler ! Car, incapable d’oublier la jeune Audrey, l’héroïque groom a pris la mauvaise habitude de noyer régulièrement son spleen dans l’alcool. L’irruption d’Aniota, la femme-léopard, va agir comme un électrochoc sur Spirou, car l’étrange créature va l’entraîner dans une grande aventure africaine à la recherche d’un fétiche volé à sa tribu ! Et après un petit détour par Saint-Germain-des-Prés, Spirou et Fantasio se retrouveront sur la piste de nazis (eh non, ils n’étaient pas tous morts) chercheurs d’uranium qui poursuivent, à coup sûr, de sombres desseins…

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Le scénario de Yann est agréable à lire avec une histoire qui suscite la curiosité. Son récit regorge de bonnes idées, habilement exploitées même si les dialogues sont parfois un peu longs et ralentissent quelque peu le rythme de lecture. La femme Léopard reste une aventure entrainante où la mise en scène des personnages hauts en couleurs est extrêmement soignée (notamment La femme Léopard qui surgit dans la nuit à la façon de catwoman, mais également Fantasio qui part au volant de sa voiture à l’huile avec son plus beau pyjama). On se gardera de porter un jugement sur l’histoire globale puisque l’épisode se terminera lors d’un prochain album, mais cette première partie plaît.

Le point fort de La femme léopard réside sans conteste dans ses illustrations d’Olivier Schwartz. Son trait fin et précis, parfaitement adapté à l’univers Spirou abouti à de très belles planches (avec parfois de grandes vignettes) mises en valeur par une coloration d’exception. On se régale avec les yeux.

Une histoire à suivre dans le prochain album, cette  femme Léopard n’ayant certainement pas dévoilé tous ses atouts.

D’une vie à l’autre, un film de Georg Maas

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Sortie le : 7 mai 2014

Durée : 1h37

Avec :Juliane Köhler, Liv Ullmann, Sven Nordin, Ken Duken…

Ce film est largement inspiré d’une histoire vraie. Histoire qui s’est passée durant la seconde Guerre Mondiale.

Synopsis :

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Europe 1990, le mur de Berlin est tombé. Katrine a grandi en Allemagne de l’Est, et vit en Norvège depuis 20 ans. Elle est le fruit d’une relation entre une norvégienne et un soldat allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale. A sa naissance, elle a été placée dans un orphelinat réservé aux enfants aryens. Elle parvient à s’échapper de la RDA des années plus tard pour rejoindre sa mère. Mais, quand un avocat lui demande de témoigner dans un procès contre l’Etat norvégien au nom de ces «enfants de la honte», curieusement, elle refuse.Progressivement de lourds secrets refont surface, dévoilant le rôle de la STASI, les services secrets de la RDA, dans le destin de ces enfants. Pour elle et ses proches, quel est le plus important ? la vie qu’ils ont construite ensemble, ou le mensonge sur lequel elle repose ?…[/pull_quote_center]

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Pour bien comprendre le film, il faut connaître les faits historiques qui remontent à 1935. Cette année-là, Himmler créa l’association « Lebensborn », dans le seul but de sélectionner les « membres aryens de la race supérieure ». Pour faire partie de cette association, il fallait que les femmes soient d’origine « aryenne », sans maladie héréditaire. L’association du Lebensborn avait la tutelle légale de l’enfant à charge. Environ 11 000 enfants sont nés dans les maternités du Lebensborn entre 1936 et 1945.

Dès le début de la guerre, des enfants du Danemark, de France, de Belgique, de Hollande, du Luxembourg, de Tchécoslovaquie, de Pologne et de Roumanie furent enlevés et envoyés dans les foyers du Lebensborn. S’ils avaient le physique de la race aryenne, ils étaient envoyés en Allemagne.

La Norvège a une histoire particulière par rapport au Lebensborn. Leur race se rapprochant de la race aryenne, les soldats allemands avaient pour ordre de multiplier leurs unions avec des femmes norvégiennes. Entre 1940 et 1945, près de 12 000 enfants furent le fruit d’une union d’un soldat allemand avec une femme norvégienne. Neuf foyers de Lebensborn furent créés en Norvège. Certains de ces enfants furent envoyés en Allemagne, en RDA, sous un autre nom.

Ensuite, à travers le film, on découvre avec horreur ce que sont devenus ces enfants. Pris au piège par la Stasi (Ministère de la Sécurité d’Etat de la RDA), obligés d’être des espions des pays occidentaux et de mener une terrible double vie, en permanence sous surveillance. On ne peut estimer leur nombre car au moment de la Chute du Mur de Berlin, en 1989, la Stasi détruisit tous les dossiers concernant ses espions installés à l’étranger. Et comme les noms et les identités ont été changés, on n’a retrouvé que très peu d’espions à ce jour.

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Le film relate parfaitement la complexité de cette situation. Les acteurs, en particulier Juliane Köhler, sont bouleversants de vérité. Ainsi que Liv Ullmann, Sven Nordin, Ken Duken

Je n’en dirai pas plus sur le film. Il faut le voir, le vivre, pour le croire !

Le réalisateur Georg Maas, allemand, nous dévoile des vérités qui font mal. Sans mélo. Juste LA vérité.


D’une vie à l’autre Bande-annonce par toutlecine

48HBD : 100 000 BD offertes ! Rendez-vous les 16 et 17 mai en librairie

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Communiqué de presse :

Alors que le secteur de la bande dessinée connait ces dernières années une multiplication des formats et des thématiques, attirant de nouveaux lecteurs, le rôle des points de vente en tant qu’espaces d’orientation, de découvertes, d’échanges, de rencontres avec les auteurs et leurs œuvres est plus que jamais essentiel.
Pour la deuxième édition des 48HBD qui aura lieu les vendredi 16 et samedi 17 mai, les 8 éditeurs Casterman, Dargaud, Dupuis, Fluide Glacial, Jungle, Le Lombard, Grand Angle/Bamboo et Urban Comics ont fédéré plus de 800 libraires en France, et pour la première fois une quarantaine en Belgique francophone.
Editeurs et libraires célèbrent ainsi la bande dessinée avec la démarche d’offrir des moments de plaisir, de divertissement et d’évasion.

En offrant 100 000 exemplaires de bandes dessinées, parmi une sélection de 8 titres représentative de la qualité et la diversité du 9e Art, les éditeurs incitent les lecteurs assidus ou occasionnels à pousser les portes des librairies de leur quartier. Autant d’occasions pour les libraires de recruter de nouveaux clients, de nouer de nouvelles relations, de jouer leur rôle de passeurs, de prescripteurs.

Après une année 2013 forte en soubresauts du côté des enseignes et librairies indépendantes, les 48HBD témoignent s’il en était encore besoin de la grande foi des éditeurs BD dans l’avenir de la librairie. L’année 2013 a paradoxalement été une année exceptionnelle en termes de rayonnement de la bande dessinée. Les succès sur grand écran d’œuvres aussi diverses que Les Profs, Le Transperceneige, Quai d’Orsay ou les Schtroumpfs en témoignent. L’interpénétration avec les autres arts se manifeste aussi par les contributions d’écrivains, cinéastes, artistes à la création bd alors que les auteurs de bande dessinée eux-mêmes deviennent scénaristes de films, réalisateurs de séries ou auteurs de romans.
Les 48HBD sont d’ailleurs l’occasion de rencontrer des auteurs en librairies. Retrouvez le programme sur www.48HBD.com.

L’évènement 48HBD devient ainsi la grande fête populaire que méritait la bande dessinée !

Moïse Kissous, président de 48HBD
Antoine Ménard, coordinateur de 48HBD

Choc, tome 1, une BD de Stéphane Colman et Éric Maltaite (Dupuis)

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Date de sortie : le 25 avril 2014

Auteurs :  Stéphane Colman (scénario) et Éric Maltaite (dessin)

Prix : 16,50 € (88 pages)

M. Choc, célèbre ennemi juré de Tif et Tondu, a désormais sa genèse prévue en deux tomes. Le premier, Les fantômes de Knightgrave – sorti il y a quelques jours, lève un voile du mystère qui entoure l’enfance de ce personnage sombre assoiffé de vengeance. Sur un scénario de Stéphane Colman (Marsupilami, O’Boys…), approuvé par Maurice Rosy, le co-créateur de M. Choc, la BD est illustrée par Éric Maltaite (La Naufragée, Zambada, Spirou), fils de Will (l’autre créateur de l’homme masqué).

Résumé de l’éditeur :

Par une matinée glacée de février 1955, le manoir de Knightgrave devient la propriété du marquis Di Magglio, un mystérieux et richissime acquéreur que nul n’a jamais vu. Et pour cause : sous le patronyme du marquis Di Magglio se cache en réalité le non moins mystérieux M. Choc, empereur du crime, aussi redouté qu’insaisissable. À quel plan retors songe-t-il, en achetant cette propriété ? Quelle machination est-il en train de mettre en place ? À moins qu’il ne soit en train d’accomplir un voeu connu de lui seul – et dont nous allons découvrir, par un habile jeu de flash-back, les tenants et les aboutissants. Car c’est bien dans le passé de M. Choc que ce récit va nous plonger…

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Le scénario de ce premier album est construit d’une multitude de flash-backs à diverses époques qui ont baigné l’enfance de M. Choc. Et tandis que l’ont fait connaissance de l’histoire de ses parents, plutôt triste, on assiste de l’autre côté à une opération d’envergure menée de mains de maître par le grand et implacable M. Choc d’aujourd’hui. Un personnage revisité qui prend beaucoup de relief tout au long des 88 pages qui composent ce bel album. L’écriture est méticuleuse et soucieuse de sa crédibilité, ce qui contribue à un album très agréable à lire, entrecoupant talentueusement scènes d’action et récit de vie sans jamais couper le rythme. Stéphane Colman est à n’en pas douter un grand scénariste.

Sans compter les belles planches d’Éric Maltaite avec un dessin généreux, aux traits fins et ronds, ainsi qu’une coloration vive. Comme si on admirait un Tif et Tondu dans sa version 2014.

Ce premier album de Choc nous fait déjà regretter que la suite ne tienne qu’en un seul tome tant on aimerait que cela continue encore et encore !

La Vallée, Tome 1 : une BD de Pascal Forneri et Martin Trystram (Dupuis)

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Date de sortie : le 11 avril 2014

Auteurs :  Pascal Forneri (scénario) et Martin Trystram (dessin)

Prix : 12,00 € (56 pages)

La Vallée est une série BD hors norme écrite par Pascal Forneri (réalisateur et écrivain) et illustrée Martin Trystram (Pacifique). Son premier tome, Méli-Meylaud dans la Vallée propose une immersion totale dans un monde à la fois magique, loufoque et inquiétant où la normalité n’a pas sa place. Un asile à ciel ouvert où les folies sont encouragées avec bienveillance…. Sauf que ce monde cache en réalité son lot de meurtres qui vont devoir être élucidés…

Résumé de l’éditeur :

Un facteur mort de frousse et retrouvé, mobylette comprise, au sommet d’un arbre ? Un plombier qui s’écrase du haut d’un rez-de-chaussée ? Autant de crimes de dingue qui agitent la Vallée. Edwin vient d’arriver dans cet asile de fous, à ciel ouvert, créé par le docteur Meylaud. Encouragé par la très séduisante et très extravagante Valeria, Edwin va mener une folle enquête. 

Entre les délires des Monty Python et les gags de Tex Avery, La Vallée déploie un univers digne des meilleures séries TV, comme un épisode de « How I met your mother » à la sauce Cluedo.

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Le scénario de Pascal Forneri est assez audacieux et particulièrement original. L’idée première est assez géniale et l’écriture tout à fait réussie. L’auteur nous plonge sans préambule dans le grand bain de cette douce folie dès les premières pages. Une façon d’amorcer l’histoire avec panache. Après le temps de la joyeuse découverte, le récit prend des allures d’enquête drolatique et exubérante. Cela aurait pu être encore plus abouti si le lecteur avait pu ressentir le suspens et le danger menacer ses héros. L’histoire reste suffisamment originale et plaisante pour retenir toutefois l’attention.

Tout comme le dessin si chatoyant de couleurs de Martin Trystram. Ses planches sont incroyablement riches de détails et de références. L’illustrateur a un sens du graphisme à nul autre pareil. Mention spéciale aux titres de ses chapitres superbement mis en scène.

La Vallée est une oeuvre au style inédit qui vaut le détour avec ce premier album haut en couleurs.  

Vous pouvez également visionner une présentation vidéo de cette nouvelle série par les auteurs ci-dessous :

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=5RkKMX6tSpE]

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=p977TKn8ZY0]

Nouveau Clip de Sarh : Sailing With Lost Souls (DJ Pone et José Reis Fontao)

On vous en parlait ici, Sarh,projet électro-pop poétiquement emmené par DJ Pone et José Reis Fontao. Après le clip de Urquinaona, le duo remet ça avec Sailing With Lost Souls, un titre encore une fois captivant pour un clip ascensionnellement cinématographique.

[youtube http://youtu.be/NHf11t7xP-E]

Amour, passion et cx diesel (saison 3), une BD de James, Fabcaro et Bengrrr (Fluide Glacial)

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Date de sortie : le 30 avril 2014

Auteurs :  James, Fabcaro et Bengrrr

Prix : 12,00 € (48 pages)

 

Amour, passion et cx diesel  est une série signée de  James (La Cellule Prométhée, Les Mimolet…), Fabcaro (Le Steak haché de Damoclès, La clôture, Carnet du Pérou…) et Bengrrr (Des ailes et pas de couilles…) qui vient de sortir sa troisième saison. Une série haute en couleurs qui joue avec le kitsch poussé à son paroxysme, le tout sur un ton délicieusement décalé abordant tous les petits travers de cette famille (peu) ordinaire.

Résumé de l’éditeur :

Qui des 4 enfants du patriarche Harold héritera de la Citroën CX Diesel que tous convoitent ?!
L’esprit tuning à la sauce Santa Barbara.
Saga familiale digne de Dallas ou des Feux de l’amour, la série de FabCaro, James et Bengrr porte une véritable tension dramatique.
Tout une famille se déchire autour du vieux père en fin de vie.
L’héritage, l’enjeu donc, pour lequel tous sont prêts à d’inavouables coups bas : une Citroën CX Diesel, en très bon état général.
Intrigues, trahisons, lourds secrets, manipulations, rien ne manque à cet ultime tome, qui conclut la série par un climax digne des meilleurs soaps brésiliens.

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Construite de petits sketchs qui se suivent et s’imbriquent les uns aux autres pour former une histoire globale,  Amour, passion et cx diesel est une série qui fait vraiment rire. Un humour bien relevé saupoudré tout au long d’une trame scénaristique très plaisante fait de ce troisième album l’une des meilleures sorties BD de son registre. Les personnages sont aussi invraisemblables qu’attachants, aussi bêtes que drôles, aussi drôles que dramatiques… L’écriture est extrêmement bien calibrée, et réfléchie. Le résultat est assez remarquable.

Le dessin est simple, sobre et efficace. Le but est de faire rire. De la façon la plus exubérante possible. Et ça se voit pour notre plus grand plaisir.

Une BD qui fait mouche à découvrir sans tarder !

Sherlock Holmes et les Voyageurs du temps, tome 1 : une BD de Sylvain Cordurié, Laci (Soleil)

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Date de sortie : le 23 avril 2014

Auteurs :  Sylvain Cordurié (scénario) et Laci (dessin)

Prix : 13,95 € (48 pages)

 

Sherlock Holmes et les Voyageurs du temps est le quatrième diptyque du célèbre détective (après Sherlock Holmes et le Nécronomicon, Sherlock Holmes et les Vampires de Londres, Sherlock Holmes Crime Alleys) écrit par Sylvain Cordurié (Celeste noir, Acriboréa, Sherlock Holmes…) pour la collection 1800 aux éditions Soleil Productions. Ici, c’est l’illustrateur serbe Laci (Celeste noir, Sherlock Holmes…) qui se charge de l’illustrer. Le premier album sorti il y a quelques jours propose une enquête fantastique où Sherlock Holmes, devenu un paisible libraire, est prié par la reine de renouer avec ses talents d’enquêteur pour tenter de débusquer des voyageurs un peu spéciaux…

Résumé de l’éditeur :
Janvier 1894. Un an et demi s’est écoulé depuis la victoire de Sherlock Holmes sur James Moriarty et Taher Emara. Éprouvé par ce combat et ses conséquences, Holmes se fait discret et tient une modeste librairie au coeur de Londres. Une nouvelle vie qui lui convient parfaitement, mais que la reine Victoria vient étonnamment troubler en lui demandant de se mettre à son service. Aaron McBride, un savant à l’esprit perturbé qui n’avait plus fait parler de lui depuis vingt ans, est de retour. Et tout porte à croire qu’il prépare un attentat dans la capitale.
Commence alors une enquête décisive pour Sherlock Holmes. Une enquête qui changera à jamais sa vision du monde…

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Le scénario de Sylvain Cordurié s’intéresse cette fois à la fin de carrière de Sherlock Holmes dépeint comme un personnage instable et sujet à certains besoins en opium. Le libraire qu’il est devenu va toutefois se retrouver au coeur d’une enquête pour le moins intrigante : des voyageurs du temps fomenteraient un mauvais coup contre la couronne qu’il faut à tout prix protéger. Le récit ne serait pas un Sherlock Holmes sans un brin de mystère, quelques rebondissements et un joli retournement de situation. Un scénario réfléchi qui attise la curiosité tout au long d’une lecture palpitante, où l’action est au premier plan.

Laci illustre à merveille cette nouvelle aventure avec un dessin aux traits fins mais appuyés, à la manière d’un comics, dégageant une ambiance plutôt sombre ce qui renforce l’atmosphère mystérieuse qui y règne.

Sherlock Holmes et les Voyageurs du temps promet d’être une belle enquête, dont on attend avec impatience le dénouement.

Vidéo : Voyages-sncf.com vous rapproche de vos spectacles préférés ! (#ad)

Voyages-sncf.com lance une nouvelle campagne autour des Instants V., sa nouvelle offre permettant de réserver en ligne ses places de spectacle en même temps que ses billets de train.

Pour fêter l’évènement, quoi de mieux que de créer la surprise en pleine rue sur le ton de l’humour, tourné évidemment vers la culture et le sport (tout ce que vous pourriez souhaiter aller voir). Cette vidéo montre en effet de simples passants se retrouver subitement sous la jupe de Marylin Monroe échappée du musée Gévin, ou admirer la glotte d’une chanteuse d’opéra donnant les premières notes d’Ave Maria, avant de pouvoir frotter le dos d’un rugbyman ou encore de danser sous un abribus transformé en véritable salle de concert…

C’est non seulement drôle mais c’est vraiment très bien réalisé. Et pour cause, ce n’est autre que Jeremy Burette-Caravita, spécialiste des effets spéciaux (a travaillé sur X-Men et Noé) qui a supervisé ces installations : des structures de près de 6 mètres de haut pour 8 mètres de large pour 700 kilos, 1 tonne de silicone pour la texture peau des éléments,70 mètres de tissu pour la jupe Marilyn, des poils de yack collés un à un sur le torse du chanteur funk et frisés au fer, une équipe créative de 30 personnes mobilisée pendant 3 semaines. Un chantier titanesque qui fait mouche en mettant en scène cette nouveauté grâce à laquelle on n’a jamais été aussi proche de nos spectacles favoris !

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Arthur H & Nicolas Repac, lectures musicales au 104 à Paris, les 20/21 mai 2014

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Arthur H et Nicolas Repac
Le Rouge et Le Noir
lectures musicales – événement: une soirée, deux spectacles
20 et 21 mai 2014/20h au centquatre à Paris

A ne pas rater les 20 et 21 mai au centquatre à Paris, deux soirées exceptionnelles de lectures musicales avec Arthur H et Nicolas Repac intitulées Le Rouge et Le Noir. Arthur H et Nicolas Repac ont conçu ensemble L’Or Noir, voyage sensoriel autour de la poésie créole contemporaine, d’Aimé Césaire, chantre de la négritude, au contemporain Dany Laferrière en passant par le regretté Edouard Glissant. L’occasion de sonder la part noire de deux musiciens assumant allègrement des identités métisses. Pour L’Or d’Eros, tous deux rendent hommage aux auteurs les plus libres et les plus sulfureux du XXe siècle. La musique de Nicolas Repac oscille entre les largesses symphoniques et les grooves sexuels‐mathématiques, tandis que la voix d’Arthur H effleure le chant pour produire une hypnose sensuelle.

Vidéo originale : le raid silencieux 100% électrique (#ad #NISSANLEAF)

Nissan lance une campagne pour son nouveau véhicule 100% électrique : la Nissan LEAF. L’idée est originale puisqu’il s’agit de relever un véritable défi : lancer quatre Nissan LEAF à toute allure dans un village paisible en pleine nuit sans réveiller ses habitants. Mais les coqs resteront ans les bras de Morphée tandis que les bolides ne dépasseront pas les 100 décibels.

Une très bonne idée accompagnée de la sortie de l’application Nissan LEAF Feel Electric qui permet notamment de comparer les coûts d’utilisation de votre véhicule actuel avec ceux de la Nissan LEAF (dispo sur l’app store).

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Hannibal Mériadec et les larmes d’Odin, tomes 1 à 4 : une BD de Jean-Luc Istin et Stéphane Créty (Soleil)

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Date de sortie : le 16 avril 2014

Auteurs :  Jean-Luc Istin (Scénario), Stéphane Créty (Dessin) et Sandrine Cordurié (Couleurs)

Prix : 13,95 € (48 pages)

Hannibal Mériadec et les larmes d’Odin est une série BD mêlant piraterie et fantastique signée Jean-Luc Istin (Merlin, Les Contes du Korrigan, Les Druides, Le Sang du Dragon…) au scénario et Stéphane Créty (Le Sang du Dragon, Hero Corp) au dessin. Le quatrième album, Alamendez, chasseur et cannibale, sorti il y a peu, poursuit l’aventure du célèbre capitaine apprenti sorcier…

Résumé de l’éditeur :

Le manuscrit de Karlsen n’est pas à mettre entre toutes les mains. Deux groupes se le disputent. D’un coté, l’Ordre des cendres : trois sœurs sorcières au passé nauséabond et à l’haleine fétide. De l’autre, Hannibal Meriadec, pirate et sorcier, et son équipage du célèbre navire : Le Mac Lir.
Le manuscrit mène à une île du grand Nord, une île mythique où Odin autrefois a pleuré sept larmes devant le corps sans vie de sa fille Walkyrie ! Sept larmes qui se sont changées en sept diamants. Si on peut aisément imaginer la fortune qui résulte de ces gros cailloux, il en est un qui vise un tout autre objectif : Hannibal. Ce dernier ne désire qu’une chose : sauver de la mort son ultime amour, Selina. Pour l’aider dans cette improbable quête, Hannibal fait appel à un nouveau personnage, un brin inquiétant : le capitaine Alamendez, chasseur de renom et cannibale de réputation…

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Le scénario d’Hannibal Mériadec et les larmes d’Odin est écrit des mains de Jean-Luc Istin pour la collection Soleil Celtic (qu’il dirige). Un récit d’aventure fantastique qui met en scène un capitaine de piraterie dont la bien-aimée a été sauvagement assassinée et qui n’aura de cesse de tout mettre en oeuvre pour la ramener à la vie. Notamment en mettant la main sur les larmes d’Odin. Rapidement, le capitaine Hannibal Mériadec va se trouver poursuivi par l’ordre des cendres, un trio de sorcières prêt à tout pour le doubler dans sa course. Dans ce quatrième album, la capitaine va faire appelle à un allié sanguinaire du nom d’Alamendez. Un épisode dans la lignée des précédents, où action et course-poursuite sont au coeur de l’histoire.

L’écriture de Jean-Luc Istin est toujours très agréable, les personnages sont souvent bien travaillés et le côté fantastique de ce récit de piraterie offre un point de vue original et divertissant.

Quant au dessin de Stéphane Créty, il est dans un style plutôt nouvelle école, avec une influence du monde des comics évidente. Les traits sont appuyés, les personnages très typés (le visage du capitaine Mériadec est notamment affublé d’un énorme nez) et la coloration recherchée de Sandrine Cordurié met l’ensemble en valeur.

Bref, Hannibal Mériadec et les larmes d’Odin nous fait passer à chaque fois de bons moments, et ce quatrième album ne déroge pas à la règle ! Vivement la suite.

Exposition Eugène Delacroix, « le plus légitime des fils de Shakespeare », à Paris

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Exposition Eugène Delacroix, « le plus légitime des fils de Shakespeare », jusqu’au 30 juin 2014
Musée Eugène-Delacroix
6, rue de Furstenberg
75006 Paris

Artiste cultivé, Eugène Delacroix (1798-1863) fut également un spectateur de théâtre attentif et curieux des enjeux du renouveau de la scène française au cours des années 1820-1830.

Les théories nouvelles autour du jeu de l’acteur, venues notamment d’Angleterre, retinrent son intérêt. Il ne manqua pas d’en comparer l’habileté et les artifices avec ceux du peintre. William Shakespeare et ses oeuvres tinrent une place particulière dans sa création picturale, dessinée et gravée. Il avait ainsi assisté en septembre 1827 à l’une des représentations de Hamlet au théâtre de l’Odéon. La fascination de Delacroix pour la figure d’Hamlet, prince tourmenté et sensible, fut profonde. Dès 1825, à peine âgé de vingt-sept ans, il peignit la scène de Hamlet et le spectre de son père. Dès le début des années 1830, il eut l’idée de consacrer à Hamlet une suite de lithographies, à l’image de ce qu’il avait réalisé pour illustrer la traduction française du Faust de Goethe, en 1827.

Le musée Delacroix a la grande chance de conserver l’ensemble des pierres lithographiques dessinées par le peintre. À l’occasion du 450e anniversaire de la naissance de William Shakespeare, célébré à Paris, le musée Eugène-Delacroix présente ces pierres lithographiques, rarement exposées, ainsi que les lithographies qui en sont issues. Seront aussi exposées les autres oeuvres du musée liées à Shakespeare, notamment le très émouvant Roméo et Juliette au tombeau des Capulet.

Commissaire(s) :

Dominique de Font-Reaulx, musée Eugène-Delacroix, assistée de Catherine Adam-Sigas et de Marie-Christine Mégevand

La Nuit européenne des musées au MAC/VAL, samedi 17 mai de 15h à 23h30, à Vitry sur Seine

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MAC/VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

À l’occasion de la dixième édition de la Nuit européenne des musées, le MAC/VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne ouvre gratuitement ses portes le samedi 17 mai 2014, de 15h à 23h30, avec un programme exceptionnel conçu pour tous les publics : visites guidées thématiques et inédites, ateliers, performances, concert…

Avec Barbecue Party Partout, une restauration originale et conviviale permettra de profiter du jardin du musée, espace de détente et d’exposition de 10 000 m2.

Expositions en cours

« Face B. Image/Autoportrait »
Exposition d’Esther Ferrer jusqu’au 13 juillet 2014

Parution de la première édition monographique d’Esther Ferrer en français à cette occasion.
Esther Ferrer
Coédition avec le Frac Bretagne.
368 pages, 600 reproductions, 21 x 29,7 cm, 25 €.
Textes de Patricia Brignone, Marion Daniel, Cyril Jarton, Frank Lamy, entretien avec Esther Ferrer.

« Avec et sans peinture »
Exposition des œuvres de la collection

« Intime »
Exposition d’Ida Applebroog dans l’espace de la collection jusqu’au 18 mai 2014

Programmation

15h
Atelier du livre d’artiste
Le Jour, la nuit, tout autour…, un livre de Julie Safirstein
Parents et enfants à partir de 5 ans, gratuit.
Renseignements et inscription : cdm.macval@macval.fr ou 01 43 91 14 64

15h – 18h
Cartels vivants
Dans le cadre du dispositif « La classe, l’œuvre », initiative du ministère de la Culture et de la Communication.

16h, 20h et 22h
Visites des expositions

17h et 20h30
Visites gustatives en famille de « Avec et sans peinture », nouvelle exposition des œuvres de la collection par le studio de design culinaire HOPLA

18h
Visite gestuelle par Levent Beskardes
Visite pour tous, accessible aux personnes sourdes, malentendantes et entendantes, menées en « langage gestuel naturel » par Levent Beskardes, artiste et comédien sourd.

19h – 23h
« Tentatives d’épuisements (1) : théorie pratique »
Performance d’Aurélie Gandit (création 2014)

19h, 20h et 21h
« Je vais vous raconter ma vie »
Performance d’Esther Ferrer
Avec la participation de l’IVT, International Visual Theatre, et de l’École nationale supérieure d’arts de Paris Cergy.

19h30
« Performance pour 100 chaises »
Performance d’Esther Ferrer

20h – 22h
« The Viewers »
Performance de Carole Douillard

21h30 / « Questions aux français »
Performance d’Esther Ferrer

22h
« Mikrokosmos »
Brébant versus Bartók versus Boussiron
Concert de Xavier Boussiron et de Marie-Pierre Brébant

Retrouvez le programme détaillé sur le site internet du musée :
http://www.macval.fr/francais/evenements-4/article/nuit-des-musees-5592

Prophet, tomes 1 à 4 : la série BD de Mathieu Lauffray enfin achevée (Soleil)

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Date de sortie : le 23 avril 2014

Auteurs : Mathieu Lauffray  (Scénario et Dessin) avec l’assistance au dessin de   Eric Henninot et Patrick Pion, ainsi qu’Anthony Simon à la couleur.

Prix : 14,50 € (56 pages)

Mathieu Lauffray (John Long Silver) aura finalement pu nous offrir son grand final avec le quatrième album de Prophet paru près de 10 ans après le troisième. Cela grâce aux éditions Soleil Productions qui rachetèrent les droits de la série aux Humanoïdes Associés. Un album longtemps attendu qui s’accompagne de la réédition des trois premiers albums. L’occasion de remettre les pièces du puzzle en place en se plongeant dans ce récit SF post-apocalyptique qui mêle brillamment lutte extraterrestre et voyage temporel.

Résumé du tome 4 :

Jack Stanton doit l’accepter : il est prisonnier dans un effroyable futur dont il est le créateur. Mais un nouveau défi l’attend : alors qu’il ne reste plus aucun espoir pour ce monde mourant, il se découvre un pouvoir inimaginable. Une nouvelle fois, Jack va pouvoir façonner le monde à sa guise. Une nouvelle fois, le sort de tous est entre ses mains. Fera-t-il les bons choix ?

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Le scénario de Prophet a été co-écrit pour le premier album par Mathieu Lauffray et Xavier Dorison (duo qui travaille en parallèle sur la série culte John Long Silver). C’est ensuite en solo que Mathieu Lauffray a poursuivi cette série devenue culte, et ce malgré le poids de plusieurs années d’attente. Et cela valait le coup puisque le quatrième album, De Profundis, est un final d’exception. Un récit horrifique où des créatures monstrueuses viennent semer la désolation sur Terre suite à la découverte d’un jeune scientifique en quête de reconnaissance, qui aura alors franchi la ligne rouge. Le lecteur assiste à de nombreuses et titanesques batailles pour la survie de l’humanité jusqu’au point ultime que réserve De Profundis comme on referme une boucle.

Le scénario est magistralement écrit, digne des meilleurs séries du genre. Digne également de Mathieu Lauffray qui impressionne tant il est un auteur accompli et chevronné, que ce soit pour l’écriture ou que ce soit pour le dessin.

Un dessin naturel, aux traits fins et sombres dont se dégage beaucoup de force et de caractère lorsqu’on prête attention à ses nombreux coups de crayons apparents. Simplement grandiose.

Prophet est une série que tout amateur de SF devrait posséder. Incontournable !

Flashdance au théâtre du Gymnase dès septembre 2014 !

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Adaptation & mise en scène : PHILIPPE HERSEN
Avec : PRISCILLA & FLORENT TORRES

Célébrant son 30ème anniversaire, le phénomène du film à succès FLASHDANCE est maintenant sur scène.
Tout le monde se souvient de l’histoire inoubliable et incroyable d’Alex , ouvrière dans une aciérie de Pittsburgh le jour, et danseuse dans un bar la nuit, rêvant de devenir un jour une star de la danse . Sur les conseils de son fiancé et de sa meilleure amie, elle décide un jour de s’inscrire à l’audition de l’académie de danse.

Retrouvez, sur scène plus de 30 artistes qui vous feront chanter et danser sur une dizaine de tubes dont «What a feeling», «Maniac », «Gloria », «Manhunt », «I love Rock & Roll » «Here and now» etc …

Au THÉÂTRE DU GYMNASE À partir du 23 septembre 2014
Représentations : du mardi au samedi à 20H30
matinées : samedi à 17h et dimanche à 16 h
Locations : Théâtre : 01 42 46 79 79 www.theatredugymnase.com
Fnac : 0892 68 36 22 ( 0 ,34€/mn) – www.fnac.com
Et points de vente habituels

Derniers coups de ciseaux au Théâtre des Mathurins

 

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La pièce exceptionnelle Derniers coups de ciseaux, comédie policière interactive mise en scène par Sébastien Azzopardi, jouera au Théâtre des Mathurins  jusqu’au 30 août 2014.

Résultats concours : La Promesse, 10 places gagnées.

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Sortie le 16 avril 2014

 

 

A l’occasion de la sortie du film Une PromessePublik’Art, en collaboration avec cinefriends.com, vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Une Promesse

Vous avez été très nombreux à participer : 2 991 joueurs.

 

Bravo à tous et merci de votre excellente participation.

 

Les cinq heureux gagnants de 2 places de ciné sont :

 

Christophe Kajdan, Isabelle, Jean Gerard Galle, Sonia Soreau et Bénédicte Padovani. 

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement et d’avance on les en remercie vivement.

Très bon film à tous !

 

Résultats concours : Pas son genre, 10 places gagnées.

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Sortie le 30 avril 2014

Une comédie sentimentale de Lucas Belvaux avec Emilie Dequenne,

Loïc Corbery de la Comédie Française.

 

 

A l’occasion de la sortie du film Pas son genre, Publik’Art, en collaboration avec cinefriends.com et Diaphana, vous a offert la possibilité de gagner :

 

5×2 places de ciné pour le film : Pas son genre

 

Vous avez été très nombreux à participer : 2 937 joueurs. Bravo à tous et merci de votre participation.

 

Les cinq heureux gagnants sont :

 

Sarah Marie-Anne, Daniel Youf, Mickaël Heslot, Jessica Lefevre et Juana Montoro.

 

 

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance, on les en remercie vivement.

Très bon film à tous !

 

 

 

 

 

Going Back Home, nouvel EP de Black Strobe : Duel au soleil !

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Going Back Home : disponible le 26 mai 2014

Black Strobe est la rencontre fortuite entre un western poussiéreux et la musique moderne. Arnaud Rebotini, leeader-crooner du groupe, attise l’appétit des auditeurs en sortant l’EP  »Going Back Home » (disponible le 26 mai), disque à trois chansons, dont deux créations  »Going Back Home » et The House of Good Lovin et une reprise de  »Tiger Man », qui précède  »Godforsaken Roads », album qui pointera son nez en septembre 2014.

Trois titres, ou trois balles de revolver, qui viennent se loger avec cran, dans nos crânes. Trois titres qui répondent fièrement à l’univers de western moderne et mélancolique, propre au groupe. Trois titres dans lesquels Black Strobe cuisine Rock et Blues,  »boucles synthétiques et rythmiques discoïdes », le tout arrosé du timbre classement singulier de Rebotini. Entre appétissants relans Presleyiens et étonnante légèreté, nos cowboys-smoking promettent un second album méchamment musclé. Alors  »Going Back Home » oui, seulement pour s’empresser d’écouter les chants Black Strobien !

Palmarès complet du Festival Séries Mania, Saison 5, organisé par le Forum des images .

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Du 22 au 30 avril 2014

 

Comme chaque année depuis sa création en 2010, le Festival Séries Mania organisé par le Forum des images est le rendez-vous préféré des mordus de séries tv françaises et internationales. C’est une manifestation qui connaît un succès grandissant et donne l’occasion au public de découvrir de nouvelles séries sur un écran de cinéma. Le Festival Séries Mania c’est aussi des conférences, des master class, des soirées marathon et plein d’autres réjouissances avec des invités prestigieux comme cette année pour la saison 5 qui s’est déroulée du 22 au 30 avril, Nic Pizzolatto, écrivain illustre de polars, scénariste et producteur venu présenter en ouverture les deux premiers épisodes de True Detective, qui est une des meilleures séries américaines cette année. La projection a été suivie le lendemain par une passionnante master class de Nic Pizzolatto. Un des temps forts de cette édition qui commençait très fort.

Autre temps fort fût la présentation au public de Black Mirror, actuellement diffusée sur France 4, série produite par la Grande-Bretagne et qui s’intéresse avec un humour noir féroce (voir l’étonnant pitch du premier épisode pour s’en rendre compte !) à notre rapport aux nouvelles technologies et aux relations sociales de notre monde moderne. Une série qui devrait faire sensation et se révéler comme une très belle surprise. A l’instar de Southcliffe, mini-série britannique qui est parti comme le grand gagnant avec le prix du Public de la meilleure série et que Canal plus devrait diffuser prochainement.

Parmi les autres belles découvertes américaines de cette édition on peut citer Believe, série produite par J.J. Abrams (Lost) en association avec le réalisateur Alfonso Cuaron (Gravity, Les fils de l’homme), The Bridge avec Diane Kruger, Helix (diffusée sur SYFY depuis le 10 janvier) où une équipe de scientifiques luttent contre un virus dans un centre de recherche en Arctique, Masters of sex ou encore The Red Road dont l’épisode pilote a été réalisé par James Gray (La nuit nous appartient).

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Pour la production française, le spectateur a pu découvrir la saison 2 de Ainsi soient-ils (qui a remporté le prix de la meilleure série française), Ceux de 14, Mafiosa saison 5 (en présence de l’équipe) ou encore Le passager avec Jean-Hugues Anglade, série policière crée et scénarisée par Jean-Christophe Grangé (Les rivières pourpres). Côté comédie, la mini série Francekbek a fait sensation en offrant le prix de la meilleure actrice dans une série française à Marie-Eve Perron. Côté Canada justement, car cette dernière série s’intéresse aux déboires d’une jeune québécoise qui tente un nouveau départ à Paris, on a pu découvrir avec Série Noire une série pleine d’humour (noir) sur les aventures de deux scénaristes un peu looser.

A côté de la découverte de nombreuses autres séries venues de la Corée du sud (The end of the world), le Japon (Woman), le Danemark (The legacy), la Norvège (Mammon, Eyewitness), la Finlande (Nymphs), la Suède (Real Humans S2), la Russie (Le dégel), les Pays-Bas (Ramses), la Belgique (Cordon), le Brésil (Filhos Da Puta), Israël (Mekimi) ou l’Australie (Devil’s Playground), le Festival proposait évidemment de grands rendez-vous avec la présentation des 8 premiers épisodes de la saison 4 de The Walking Dead et des deux premiers de la saison 4 de Game of Thrones (Le trône de fer).

Enfin, après la remise des prix devant un public nombreux, le Festival s’est clôt avec la présentation de l’excellente série italienne Gomorra inspirée du best-seller de Roberto Saviano. Vivement l’année prochaine !

Thierry Carteret

Palmarès complet du Festival Séries Mania, Saison 5 :

Le Prix du public / meilleure série concerne l’ensemble des séries présentées pendant le festival.
Meilleure série : Southcliffe, mini-série britannique créée par le scénariste Tony Grisoni et diffusée en Grande-Bretagne par Channel 4. Canal + vient d’en faire l’acquisition pour une diffusion prochaine.

Les Prix du jury de la presse internationale concerne les six séries françaises en lice et ont été décernés par cinq journalistes des médias suivants : Cinéma & Vidéo International (Italie), Radio Canada (Québec), Radio Times (Grande-Bretagne), Seance (Russie) et Ystads Allehanda (Suède).
Meilleure série française : Ainsi soient-ils (saison 2), créée par Bruno Nahon, Vincent Poymiro, David Elkaïm et Rodolphe Tissot, cette série est produite par Zadig Productions. Elle sera diffusée à l’automne 2014 sur ARTE.
Meilleure actrice dans une série française : Marie-Eve Perron, pour la série FranceKbekproduite par Love My TV – une coproduction du label OCS Signature. Créée par Jérémie Galan, Jonathan Cohen, sur une idée originale de Marie-Eve Perron et Lily Thibeault,  cette série sera diffusée à partir du 5 mai sur OCS City.
Meilleur acteur dans une série française : Jean-Hugues Anglade pour la série Le Passager, créée par Jean-Christophe Grangé et produite par EuropaCorp Television. Cette série sera diffusée prochainement par France Télévisions.

Le Prix des blogueurs / meilleure série du monde : Woman est une série japonaise créée par Yuji Sakamoto et produite par Ohira Futoshi. Elle a été diffusée au Japon par NTV

Le Prix des internautes / meilleure web-série concerne la sélection des web-séries internationales (en ligne sur le site series-mania.fr). Meilleure web-série : High Maintenance est une web-série américaine créée par Ben Sinclair et Katja Blichfeld. Elle est produite par Ben Sinclair, Katja Blichfeld et Russell Gregory.

Retrouvez les moments phares du festival et les rencontres avec les invités sur le site series-mania.fr

Les prix de Séries Mania ont été remis lors de la soirée de clôture, mercredi 30 avril à 20h30.

Pourquoi ? – Michaël Hirsch seul en scène au Théâtre Les Déchargeurs

Pourquoi - Michael Hirsch au Theatre Les Dechargeurs
Pourquoi – Michael Hirsch au Théatre Les Déchargeurs

Le jeune comédien et humoriste Michael Hirsch présente un « seul en scène » plein d’humour et de poésie, mis en scène par Malick Gaye, au Théâtre Les Déchargeurs à Paris, jusqu’au 7 juillet.

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