Accueil Blog Page 309

La guerre des Sambre – Maxime & Constance, tome 1 : une BD d’Yslaire et Marc-Antoine Boidin (Glénat)

Couv_223720

Date de sortie : 17 septembre 2014
Auteurs : Yslaire (scénario) et Marc-Antoine Boidin (dessin)
Prix : 14,50 € (54 pages)

La guerre des Sambre – Maxime & Constance ouvre un nouveau cycle de la célèbre saga d’Yslaire illustrée par un toujours brillant Marc-Antoine Boidin. Dans ce premier album, c’est l’enfance de Maxime de Sambre qui nous est contée. Une enfance happée par cette tragédie qui pèse sur une famille aux lourds secrets.

Résumé de l’éditeur : 

Une folie amoureuse qui traverse les générations… « Malheur à celui qui aimera une fille aux yeux de braise car celui-là pleurera sa vie durant des larmes de sang. » Hugo Sambre l’a écrit. Mais quelle est l’origine de cette tragédie ? S’il est un personnage clé au sein de cette généalogie maudite, c’est bien Maxime-Augustin, le père d’Hugo. Membre le plus sulfureux de la famille avec son aïeul Augustin (dont il ne partage pas que le prénom), responsable de la fin de la lignée aristocratique des De Sambre, il est celui dont on nommera la génération « De cujus » : celle qui transmettra la malédiction à tous ses descendants. Mais en 1775, Maxime-Augustin n’est encore qu’un enfant à la cour de la reine Marie-Antoinette… Qu’a-t-il bien pu se passer pour que ce jeune garçon innocent embrasse un tel destin ? Yslaire fait une nouvelle fois appel au dessin élégant de Marc-Antoine Boidin pour ce troisième et dernier cycle de la Guerre des Sambre. Celui qui apportera enfin les réponses à tous les mystères qui entourent cette grande saga familiale, à la dimension tragique et littéraire proche des romans de Stendhal ou Chateaubriand.

PlancheA_223720

La plume d’Yslaire déploie une nouvelle fois toute sa puissance et sa beauté dans cet album. Son scénario s’inscrit dans cette gigantesque fresque romanesque débutée avec la série mère Sambre. L’ampleur de son oeuvre laisse bouche bée, tout comme l’histoire qu’il nous raconte dans ce nouveau premier album. Une histoire violente où le destin d’un enfant se déchire inexorablement, comme s’il était né avec un mal incurable. C’est beau. C’est horrible. C’est violent. C’est cruel. C’est culte.

Qu’ajouter de plus si ce n’est l’ineffable patte de Marc-Antoine Boidin qui n’est plus à présenter ? Une démonstration graphique parfaite. On se frotte encore les yeux.

Bref, La Guerre des Sambre de Maxime & Constance, c’est culte. Mieux vaut deux fois qu’une.

Les mystères de la Troisième République, tome 3 : une BD de Philippe Richelle et Pierre Wachs (Glénat)

Couv_222567

Date de sortie : 17 septembre 2014
Auteurs : Philippe Richelle (scénario) et Pierre Wachs (dessin)
Prix : 14,50 € (56 pages)

Les mystères de la Troisième République récidive avec un troisième album pour une troisième enquête signée Philippe Richelle (Les coulisses du pouvoir, Amours fragiles, Le Wagon rouge, Secrets bancaires…) et Pierre Wachs (Secrets bancaires, Triangle des secrets, Les chiens du bord du monde…).

Résumé de l’éditeur :
Le polar historique qui dévoile les sombres années de la République française Paris, fin 1937. Albert Devigny et la plupart des activistes de son organisation d’extrême droite sont maintenant sous les verrous. Seul manque à l’appel André Paillol, alias le « Tueur dévot », qui a disparu de la circulation après avoir forcé un barrage de gendarmerie. Alors que l’un de ses adjoints est sur les traces du criminel, le commissaire Franck Peretti mène parallèlement une enquête où l’acronyme SAIC revient régulièrement. Officiellement un centre voué à la documentation industrielle et commerciale ou à l’étude des mouvements politiques, cette « Société anonyme de l’industrie et du commerce » serait en réalité une entreprise fantôme… Sous le pinceau affûté de Pierre Wachs, Philippe Richelle nous plonge dans une nouvelle enquête du commissaire Peretti dans les dessous troubles de la IIIe République, nous montrant comment l’idéologie fasciste gangrénait l’ensemble de la société à la fin des années 1930.

PlancheA_222567

Complot fasciste est donc le troisième volet des mystères de la Troisième République. Une saga historico-policière à succès, qui a la chance d’avoir plusieurs cousines (voir notamment Les mystères de la Cinquième République). On y retrouve à chaque fois les mêmes ingrédients : une imprégnation historique forte, avec les enjeux géo-politiques de l’époque et une enquête policière complexe à élucider si possible. Ici, l’équipe du commissaire Peretti s’attaque à un réseau de financements opaques mis en place en faveur d’extrémistes (ceux rencontrés dans les épisodes précédents). Un sujet une nouvelle fois bien différent des précédents, mais qui assure habilement une continuité à la série. Et comme dans tout complot, Philippe Richelle nous réserve son lot de surprises. Un scénario très propre, qui fait mouche.

Le dessin de Pierre Wachs est pour sa part tout aussi efficace. Un style réaliste au trait fin et net, qui offre des visages multiples aux expressions variées sans négliger les décors. On aime.

Ce dernier album des mystères de la Troisième République ne démérite pas. Encore un très bon polar.

Red Skin, tome 1 : une BD de Xavier Dorison et Terry Dodson (Glénat)

501 RED SKIN T1[BD].indd

Date de sortie : 24 septembre 2014
Auteurs : Xavier Dorison (scénario) et Terry Dodson (dessin)
Prix : 14,95 € (61 pages)

Red Skin est le dernier né du scénariste Xavier Dorison, en collaboration avec le dessinateur Terry Dodson (de belle renommée dans le monde du comics). Un récit d’action où le meilleur soldat de l’URSS doit devenir un super-héros aux Etats-Unis pour assurer sa couverture d’infiltré.

Résumé de l’éditeur :

Le plus grand super-héros américain… est une espionne russe.
Vera Yelnikov est une bombe atomique ! De ces femmes qui réveilleraient un mort ou auraient rendu lesbienne Margaret Thatcher. Mais si le sexe est son grand plaisir dans la vie, elle doit consacrer la plupart de son temps à son métier : agent d’élite au service de l’URSS.En pleine guerre froide, Vera est envoyée à Los Angeles par les bureaucrates du Kremlin. Sa mission ? Devenir une véritable « super-héroïne américaine » pour être le fer de lance d’une opération de propagande des valeurs communistes au pays de l’Oncle Sam et lutter contre le « Charpentier », un serial killer fasciste qui s’en prend à tout ce qui ressemble de près ou de loin à un gauchiste.À peine arrivée, et aussi maladroite qu’ignorante des coutumes « l’american way of life », elle doit trouver une couverture pour son identité secrète… Un job lui paraît alors tout indiqué pour se fondre dans la masse et répondre à ses aspirations profondes : actrice porno ! Xavier Dorison s’associe à Terry Dodson, dessinateur phare de la scène comics connu pour son talent à reproduire les courbes féminines (et qui a contribué à des séries comme – excusez du peu – Spider-Man, Wonder Woman, Avengers, X-Men, Songes…), pour lancer une nouvelle super-héroïne sexy et funky à souhait, sortie tout droit d’un film de Tarantino !

SKIN02

Xavier Dorison propose un premier album explosif pour cette nouvelle héroïne aussi redoutable qu’une arme de guerre. Pour cause, c’est une véritable bombe dotée de capacités irrésistibles… Avec ce Welcome to America, l’histoire démarre sur les chapeaux de roues en se concentrant sur Red Skin, son histoire mais surtout sa mission. Et elle l’entame à travers de nombreuses scènes d’action, toujours avec un certain culte du sexy. Un divertissement qui sonne assez juste et nous fait passer un bon moment.

Le dessin de Terry Dodson est irréprochable. Red Skin aurait pu être un comics, tant le style fait partie de l’ADN des traits de l’illustrateur. On profite ainsi des généreuses courbes données à la fameuse Red Skin.

Voici donc un album qui se lit comme du petit lait.

Wax Tailor : le live de Que Sera à découvrir en vidéo

L’artiste met les petits plats dans les grands en live, avec orchestre symphonique et animations sur grand écran. Pour fêter ses 10 ans de carrière, un double CD/DVD doit sortir prochainement. Il s’agira de Phonovisions Symphonic Version. Cette vidéo en est un extrait.

Les caniveaux de la gloire, une BD de Pixel Vengeur et Monsieur le Chien (Fluide Glacial / Trafik)

Couv_226067

 Date de sortie : 17 septembre 2014
Auteurs : Monsieur le Chien (scénario) et Pixel Vengeur (dessin)
Prix : 8 € (64 pages)

Les caniveaux de la gloire est une BD écrite par Monsieur le Chien  (scénariste dont les talents ont d’abord été découverts sur son blog) et illustrée par Pixel Vengeur. Elle ouvre une nouvelle collection, dite Trafik, repaire de la génération montante des auteurs les plus barrés de l’écurie Fluide Glacial.

Résumé de l’éditeur :

Attention, voici du lourd ! Monsieur le Chien, le scénariste, est fou.
Déjà sur son blog, très fréquenté et bien connu des amateurs de BD d’humour, il laisse libre cours à son délire. Il n’a absolument aucune limite. Dans ses histoires, il ose, et c’est très rare, explorer et mettre en scène sans détours ses fantasmes, ses failles, ses perversions. Avec un certain génie, qui n’est pas sans rappeler celui de Robert Crumb. Le tout est mis en image avec virtuosité par Pixel Vengeur, qui s’en donne à coeur joie.

PlancheS_44497

Pixel Vengeur et Monsieur le Chien s’associent avec brio dans ce que l’on pourrait appeler un condensé de petites histoires caustiques et explosives. C’est terriblement noir, ça va très loin mais qu’est-ce qu’on aime ça. Un humour (ou Umour) sans limite qui défoule avec une efficacité redoutable. L’imagination des auteurs, que ce soit pour créer des personnages tous très différents ou pour les mettre en scène, surprend véritablement.

La BD est vendue dans une édition souple à prix réduit (8 euros) qui fera le bonheur de chacun.

A lire !

Marguerite et moi (Duras libre parole), mise en scène par Christophe Casamance & Fatima Soualhia-Manet, à Paris

6006509-8955752-500x359

Théâtre de Belleville du 24 septembre au 11 octobre 2014
Du mer. au sam. à 19H15

« Il y a une grande inimitié entre la vie et la grande création » disait Marguerite Duras. Et qui mieux que la parole pour se laisser aller, se laisser dire, nous dire justement, là, tout Duras suspendue toute entière à la passion, au désir, épicurienne envers et contre tout.

A partir d’archives, de plus de vingt années d’interviews radiophoniques ou télévisées (1970-1990), la compagnie Métro Mouvance nous propose donc à travers l’aveu des mots, forts de leur vérité la plus intime mais aussi paradoxale et imprévisible, un éclairage sur le personnage de l’écrivain, empreint d’humanité, d’intelligence, de roublardise et d’engagement.

[pull_quote_left]Marguerite Duras ou l’embrasement du tout face à l’impossible consolation à vivre.[/pull_quote_left]

Sans doute portée par cet espace de liberté propre à la confidence et aux digressions que cristallise l’entretien, tout à la fois volontaire et candide, Marguerite Duras y parle d’elle, de ses démons (l’alcool), sans aucune langue de bois. Elle y parle aussi et principalement des autres et du monde avec cet art de contenir les mots, de les rendre à leur sens, plein, secret, universel mais également partial et affranchi. Porteurs d’une pensée libre, singulière, sensible et définitive.

1781389106652

Tout l’intéresse et la questionne : l’enfance , la pauvreté, le communisme, les bains de soleil, la soupe aux poireaux, les femmes, l’éducation, le quotidien avec cette même curiosité et acuité dans un rapport au monde aussi vivant qu’exigeant. Son obstination, sa ténacité, sa lucidité, son esprit de révolte témoignent tout autant d’une capacité de résistance que d’indignation dont l’écho aujourd’hui, face aux injustices et à la folie des hommes, demeure intact.

[pull_quote_center]Duras, suspendue toute entière à la passion, au désir, épicurienne envers et contre tout.[/pull_quote_center]

Fatima Soualhia-Manet convoque avec beaucoup de subtilité cette parole humaniste et en quête d’absolu à l’abri d’une mise en scène qui en préserve l’introspection comme sa circulation dans le temps et l’espace.

Une nécessité à dire qu’elle partage, en contre point, avec Christophe Casamance en interviewer réactif et à l’écoute où poussée dans ses derniers retranchements, Duras se livre en toute sincérité.

Marguerite Duras ou l’embrasement du tout face à l’impossible consolation à vivre…

La bureautique des sentiments, une BD de Jorge Bernstein et Julien/CDM (Fluide Glacial)

Couv_224077

Date de sortie : 20 août 2014
Auteurs : Jorge Bernstein (scénario) et Julien/CDM (dessin)
Prix : 15 €

La bureautique des sentiments est une BD à l’humour noir imaginée par Jorge Bernstein et Julien/CDM (Cosmik Roger, Planet Ranger Business is Business) labellisé Fluide Glacial. Un ouvrage pavé de grosses blagues qui tachent salement.

Résumé de l’éditeur :

Michel travaille chez Martin & Martin Assurances.
Mais il est frustré, et un peu minable. Personne ne semble partager sa passion pour les effets de transition dans PowerPoint, ou les différentes versions d’Excel. Loser sentimental, tendance suicidaire, gaffeur invétéré, complètement à la masse, Michel ne va pas fort.
Bernstein (scénario) et Julien/CDM (dessin) nous offrent une fable moderne et cruelle sur la vie de bureau, une sorte de Gaston Lagaffe dans le monde d’aujourd’hui.

PlancheA_224077

Construite de sketchs plus ou moins longs (souvent une vignette avec un commentaire, parfois une planche entière), La bureautique des sentiments s’amuse à mettre en scène un employé d’une compagnie d’assurance, passionné par les nouvelles technologies (excel toutes versions, powerpoint…) et parfaitement raté. Des situations toujours loufoques qui font inévitablement rire avec un certain craquant. Le style de Jorge Bernstein est percutant et très agréable. On aime !

Quant au dessin de Julien/CDM, il est évidemment caricatural et bourré de charme et de talent.

 La bureautique des sentiments est une BD à lire, rictus au firmament.

Hip-Hop : le clip de RAF ALMIGHTY – « SLUMZ – MIL RMX » feat SNOOK DA CROOK & WYLD BUNCH (prod : MIL, cuts : DJ DJAZ)

Ce clip est l’occasion de se dégourdir les nerfs avec Raf Almighty ou l’art d’un hip-hop bien gras, qui claque comme il faut. Surtout quand les trompettes s’y mêlent. A découvrir d’urgence.

The Corner, une BD de Lorenzo Palloni et Andrea Settimo (Sarbacane)

album-cover-large-24311

Date de sortie : 3 septembre 2014
Auteur :Lorenzo Palloni (scénario) et Andrea Settimo (dessin)
Prix : 23,50 € (152 pages)

The Corner est un one shot mafieux écrit par Lorenzo Palloni et illustré par Andrea Settimo. Une histoire dense qui nait dans le New York des années 20, alors qu’anarchistes, mafieux, politiques et flics borderlines se déclarent mutuellement la guerre.

Résumé de l’éditeur :

1920, port de Boston. Des dizaines de corps sont étendus là, sur le quai : ce sont des miséreux, des immigrés italiens morts pendant la traversée. Italo Serpio a été convoqué par la police pour reconnaître le corps de son frère.
Serpio, anarchiste qui a infiltré la mafia pour la détruire, est convaincu que son frère a été assassiné : il veut venger ce crime. Il va alors mener l’enquête à sa manière, avec la densité âpre du tueur fruste et direct qui le caractérise.
Pas évident, car il vient de « récupérer » les deux enfants de son frère désormais orphelins, qui vont peu à peu lézarder sa carapace, pour que, peut-être, in fine « l’immigré italien idéaliste » pointe à nouveau son nez…

PlancheA_225481

 

La lecture à peine amorcée, on est vite surpris par la densité du scénario de Lorenzo Palloni. L’auteur livre un exercice de haute voltige en donnant un relief rare à son récit et à ses personnages. Les rouages de ce polar noir sont méticuleusement positionnés de façon à en faire une machine redoutable, où les rebondissements sont légion et le suspense aussi régulier qu’haletant. Mais c’est surtout l’épaisseur donnée aux protagonistes de l’histoire qui marque. Un scénario qui pourrait aisément concurrencer ceux des meilleurs films du genre.

Le dessin de Andrea Settimo fait le choix de la bichromie noir et sépia. Les traits sont plutôt basiques. Si bien qu’au début, il faudra un peu de temps à s’habituer (les regards sont parfois hasardeux, et il peut être difficile d’associer les noms et les visages). Mais pour le reste, le découpage du scénariste associé aux cadrages participent à la fluidité de l’histoire. Un choix graphique qui ne plaira pas à tout le monde mais qui ne gênera personne.

Pour résumer, The Corner est le polar noir à lire du moment.

Djazia Satour – le nouveau clip animé de « Bittersweet » à découvrir

Djazia Satour a sorti son nouveau clip Bittersweet, jouant d’incrustations animées plutôt sympas. A découvrir tout de suite !

Zia Flora, une BD de Fred Paronuzzi et Vincent Djinda (Sarbacane)

ziaflora

Date de sortie : 3 septembre 2014
Auteur : Fred Paronuzzi (scénario) et Vincent Djinda (dessin)
Prix : 23,50 € (144 pages)

Zia Flora est une BD de Fred Paronuzzi et Vincent Djinda. Un drame familial touchant qui met en scène Mattéo, jeune père de famille qui peu à peu va sombrer dans un mal de vivre dont il ignore l’origine, jusqu’à ce que…

Résumé de l’éditeur :

Depuis qu’il a subi, sans réagir, une violente agression dans le bus qu’il conduisait, la vie de Matteo a basculé. Il boit trop et détruit, lentement mais sûrement, ce à quoi il tient le plus : l’amour de sa femme et de sa petite fille. Mais, ce matin-là, il reçoit une lettre qui le touche au cœur, lui que plus grand-chose ne touche : là-bas, en Italie, sa tante Flora est en train de mourir. Alors Matteo décide d’aller voir une dernière fois « zia » Flora. Et reprend, seul, la route de son village natal… vers le seul souvenir tendre de son enfance – la meilleure part de lui-même.

Au bout de ce voyage, la femme si discrète qui s’est sacrifiée pour qu’il ait une vie meilleure lui révélera son douloureux secret et ce sera comme une renaissance…

Zia_Flora-p28-29

Grâce à un très beau scénario, Fred Paronuzzi nous emmène dans un récit introspectif presque bouleversant. Celui d’un homme pour qui la vie a perdu toute saveur et qui remonte le temps à la recherche de souvenirs, souvent mauvais, de son enfance. Jusqu’à ce qu’il reçoive un coup de fil qui le hantera :  Zia Flora est mourante. La femme de la famille qui a toujours été la plus bienveillante à son égard est en train de partir. Il va donc lui falloir affronter cette épreuve, qui en cache une autre, avant de connaître la délivrance. Le découpage scénaristique de son auteur est ainsi maitrisé avec brio du début à la fin. Une écriture d’une qualité rare.

Le dessin de Vincent Djinda est quant à lui original, cultivant des traits irréguliers, traçant comme des vagues en guise de contours de ses personnages. La coloration pastel vient renforcer l’atmosphère sensible de la BD.

Zia Flora est une belle BD à découvrir sans tarder !

Boomerang, le clip de Pigeon John avec 20syl à voir !

Le clip Boomerang est juste une belle démonstration du génie de son réalisateur (et de ses acteurs bien sûr), qui donne le tournis en imitant la dynamique du fameux bout de bois lancé en l’air. Joli.

Communiqué de presse :

Pour la sortie de son nouvel album All The Roads, Pigeon John dévoile le clip du tube Boomerang. Renouant avec son complice 20Syl (C2C, Hocus Pocus), John relate ses errements, entre ses voyages et sa vie sentimentale en Yo-Yo. Il imagine sa vie comme un éternel recommencement, un retour à la case départ, à l’image d’un Boomerang.

A bien des égards le nouveau clip de Pigeon John, tourné aux côtés de 20Syl, est une performance remarquable. C’est le réalisateur Romain Laurent (Solab) qui a su capturer l’énergie des deux rappeurs, et nous faire bondir pour une expérience unique dans les rues de New York.

Les cinéphiles reconnaitront le décor de la 1ere scène tournée chez Kat’s Delicatessen, ce restaurant devenu mythique grâce à la scène du film « Quand Harry Rencontre Sally. »

Le coup de maitre intervient avec ce premier timelapse sans fin, où John reprend à plus de 270 reprises son couplet, surplombant le quartier de Brooklyn, du lever au coucher du soleil.

Pas de quoi fatiguer Pigeon John, l’inépuisable rappeur tout terrain !

New York 1979, une BD de Pochep (Fluide Glacial)

newyork1979

Date de sortie : 17 septembre 2014
Auteur : Pochep (scénario et dessin)
Prix : 15 € (64 pages)

New York 1979 est une plongée dans le kitch des années 80 associé à une pléiade de personnages loufoques obsédés par la mode. Du super-héros au duo de flic à la Starsky et Hutch, Pochep propose des petits moments farfelus sous forme de sketchs qui se recoupent au fil de la BD.

Résumé de l’éditeur :

Un super héros, le Tisseur, intervient en cas de Jersey usé ou de couleurs s’accordant mal. Et Warren, un démocrate en proie à de graves problèmes familiaux, est complètement perdu : son fils se prostitue, sa femme est alcoolique, et il ne sait même plus s’il votera Carter ou Reagan aux présidentielles. Pochep nous emmène avec lui dans un New York fantasmé, où Starsky et Hutch, Spiderman et d’autres seraient tous obsédés par la mode. Savoureux !

planche1

Si l’univers de New York 1979 est haut en couleurs et charme immédiatement par les nombreuses possibilités qu’il offre en terme de divertissement, Pochep nous le fait découvrir dans une moindre mesure, avec un humour peut-être trop gentillet. Mais ce n’est évidemment qu’une question d’appréciation. L’idée est excellente mais sa concrétisation aurait sans doute mérité un humour plus tranché, plus percutant afin de renforcer le rythme des planches.

Le style graphique de Pochep est par ailleurs plaisant, jouant sur des traits caricaturaux et une coloration flashy qui met très bien en valeur l’esprit 80’s. Plutôt bien vu.

L’ensemble est proposé dans une couverture en tissu surprenante. Un package éditorial parfait pour l’occasion.

Donostia Air Tour : une très belle vidéo de la capitale basque depuis les airs

Voici une très belle vidéo de Donosti (ou Saint Sébastien), accompagnée d’une bande originale particulièrement jolie. A voir.

Le Sang du Dragon, tome 8 : une BD de Jean-Luc Istin et Stéphane Créty (Soleil)

Couv_224007

Date de sortie : 20 août 2014
Auteurs : Jean-Luc Istin (scénario) et Stéphane Créty (dessin), Digikore Studios (couleurs)
Prix : 13,95 € (48 pages)

La grande saga fantastique Le Sang du Dragon revient avec un huitième album où piraterie et sorcellerie vont de paire. Il s’agit de l’une des séries phares de Jean-Luc Istin et Stéphane Créty qui avait même donné lieu à une série spin off : Hannibal Mériadec et les larmes d’Odin.

Résumé de l’éditeur :

Un pirate, un invincible sorcier ! Pirate, il ne l’est plus depuis qu’il fut gracié par le roi Soleil ! Invincible, depuis qu’il s’est immergé dans le sang magique d’un dragon, il semble désormais enclin à devenir immortel. Sa compagne est une Elfe, Dame Elween, et il lui a fait une promesse. Une promesse qui doit le mener vers le Nouveau Monde, au-delà des Caraïbes. Afin de venir en aide aux Elfes victimes des prêtres portugais et des Espagnols. Depuis que les enchanteurs ont disparu, il n’y a plus de Sidh pour les abriter… Une guerre se prépare. aux Amériques !

PlancheA_224007

Le Sang du dragon  poursuit son épopée pour voler au secours d’Elfes persécutés à l’autre bout du monde. Jean-Luc Istin nous comble d’un nouvel album haletant, parvenant à faire rebondir l’intrigue de cette série où la fantasy occupe le premier rang. Après nous avoir emmenés à Versailles combattre Louis XIV, l’un des pirates les plus célèbres du neuvième art nous fait voyager une fois de plus dans un récit riche d’aventure, sous la plume experte de son scénariste. L’écriture du Sang du dragon se réinvente sous de nouvelles latitudes avec réussite, bravant le risque (avec brio) de lasser son lectorat.

Le dessin à l’influence comics marquée de Stéphane Créty apporte fraîcheur et dépaysement à un univers fantastique qui s’y prête. Son trait est soutenu par un encrage appuyé (très comics). Un style graphique que l’on reconnaît immédiatement et qui a participé au succès de la série.

Au final, l’univers du Sang du dragon se renouvelle très bien dans ce dernier album qui promet un second cycle de qualité.

The Manhattan Darkroom – Palais d’Iéna – Paris : 4 novembre – 4 décembre 2014

Tirage-Neg59196_2P01B-52,29x80%20cm%20Ok-thumb-500x764-54842

Marilyn Monroe et Arthur Miller, projection privée de Certains
l’aiment chaud, Hollywood, 1959
© DaumanPictures.com / Henri Dauman

THE MANHATTAN DARKROOM
exposition du 4 novembre 2014 au 4 décembre 2014
Palais d’Iéna – Paris

Henri Dauman,
un fabricant d’icônes
L’archive Dauman nous replonge plusieurs décennies en arrière pendant l’âge d’or des grands magazines américains. L’ère est à la fabrication de la belle image. Cadrages astucieux, angles novateurs, approches créatives, c’est dans la technique photographique que se trouve la clé. Fabricant d’ « icônes », il perd de ce fait le statut de photojournaliste pour acquérir celui de photographe.

Tirage-Neg63434_2P01B-40,05x60%20cm%20Ok-thumb-500x749-54844

Jane Fonda, 1963
© DaumanPictures.com / Henri Dauman

Henri Dauman
Né en 1933 à Paris, et devenu orphelin pendant la seconde guerre mondiale, Henri Dauman émigre aux États-Unis en 1950. Il part, seul avec son appareil, retrouver un oncle établi à New York. C’est là qu’il commence sa carrière de photographe. Tout d’abord correspondant pour la presse française et internationale, il rejoint assez rapidement les magazines américains alors prospères. Il conserve néanmoins un statut d’indépendant, ce qui l’autorise à travailler pour le supplément culturel du New York Times.

Une minute et trente secondes d’histoire américaine et du travail du photographe Henri Dauman

Pony Taylor : découvrez le clip du single Funny Ride sorti aujourd’hui

Communiqué  de presse :

Les Avignonnais de Pony Taylor sont de retour aujourd’hui avec un nouveau single au format 45 tours vinyle sur le label espagnol Clifford Records, mais aussi en numérique chez SuperHomard Records sur toutes les plates-formes de téléchargement légales.
Ces deux titres ont étés mixés par Pedro Resende (Tahiti 80) et masterisés par TW Walsh (Pedro The Lion).
Funny Ride, la face A, est une sorte road trip en technicolor (et en Ford Mustang). Comme souvent chez Pony Taylor, il y a là un peu de Northern Soul, un peu de psychédélisme mais aussi une ambiance un peu rêveuse, évocatrice des bandes originales de films français du début des 70’s à la Michel Legrand ou Michel Colombier.
La face B, The Phlogiston Theory est un instrumental hypnotique, lui aussi très cinématographique, parsemé de blips électroniques, de Mellotron et d’un inquiétant orgue Farfisa qui donne à l’ensemble une ambiance à la Dario Argento.

Résultats concours : Festival d’Ile de France, 2 compilations gagnées

image004

Du 6 septembre 2014 au 12 octobre 2014

A l’occasion du Festival d’Ile de France, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :

2 compilations du Festival d’Ile de France

 

Vous avez été très nombreux à participer : 2 303 joueurs ! Bravo à tous et merci de cette excellente participation.

 

Les deux heureux gagnants sont :

 

Céline Leclerc et Eric Guiheneuf

 

Notre partenaire vous enverra votre lot très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon festival à tous !

ERRÓ / Vidéo de présentation de l’exposition au Mac Lyon (3/10/2014 > 22/02/2015)

ad14255c7a3a508518944e29ff0913b82cbfdfc2

Erró dans son atelier (septembre 2014)

Né en Islande en 1932, Erró compte parmi les figures importantes de l’avant-garde européenne des années 1960. Avec ses œuvres pluridisciplinaires, l’artiste virtuose Erró est associé aussi bien à des groupes artistiques tels que le surréalisme, la figuration narrative et le pop art qu’au renouveau de la figuration picturale, au mouvement des happenings ou encore à la vague du cinéma expérimental.

L’exposition présentera plus de 500 œuvres d’Erró sur les 3 étages du MAC Lyon, soit sur près de 3000m2 : le 1er étage sera consacré aux premiers travaux des années 1955-1964, tandis que les 2ème et 3ème étages suivront une trame chronologico-thématique.

 

L’énigme de la chambre d’ambre, un film de Florian Baxmeyer, sortie en DVD le 23 septembre 2014

3760121806161

Sortie en DVD le 20 août 2014

Synopsis

Eik, Katharina et Justus partent à la recherche de la chambre d’ambre, volée par les nazis lors de la Seconde Guerre mondiale et introuvable depuis sa disparition du château de Königsberg en 1945. Avec l’aide de Mila, arrière-petite-fille d’Albert Einstein, Eik et sa bande affrontent un magnat de l’entreprise pharmaceutique, prêt à tout pour mettre la main sur la précieuse chambre. L’aventurier est persuadé que l’ambre contient un secret capable de menacer l’humanité tout entière s’il venait à se retrouver entre des mains malveillantes…

 

Considérée comme la huitième merveille du monde, La chambre d’Ambre est une pièce totalement recouverte de lambris d’ambre, de mosaïques florentines incrustées de pierres précieuses, d’or et de miroirs qui a été dérobée par les Nazis lors de l’invasion de l’Union Soviétique. Depuis sa disparition en 1945, une reconstitution parfaite de la Chambre d’Ambre a été présentée en 2003 au Château de Catherine, pour le 3ème centenaire de la ville de Saint-Petersbourg. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, plusieurs théories ont été évoquées par les historiens. Certains pensent que le trésor a été détruit lors des bombardements, d’autres prétendent qu’il a été transporté secrètement derrière les lignes allemandes ou caché dans les souterrains de Kaliningrad…

A-la-poursuite-de-la-chambre-d-Ambre_portrait_w858(1)

 

L’énigme de la chambre d’ambre de Florian Baxmeyer s’inspire de cette légende de l’histoire pour proposer un sympathique téléfilm d’aventure qui lorgne du côté de la saga Indiana Jones ou encore du Da Vinci Code pour l’aspect recherches ésotériques et énigmes. Le spectateur suit donc une équipe de chasseurs de trésors avec à leur tête Eik, un aventurier charismatique (Kai Wiesinger) qui est devenu amnésique suite à un accident… Ces derniers partent donc à la recherche de cette fameuse chambre mythique tout en étant aussi une quête de la mémoire pour Eik. Cela donne lieu à de multiples péripéties, et bien évidemment à un triangle amoureux avec la femme qui doit s’allier à la maîtresse, qui n’est autre que l’arrière petite-fille de Albert Einstein ( !). L’illustre physicien allemand a été apparemment mêlé à l’histoire de la chambre d’ambre à cause d’une plante aux vertus magiques qui s’y trouve, ce qui est sans doute une pure invention des scénaristes…

 

A-la-poursuite-de-la-chambre-d-Ambre_portrait_w858

 

Si l’aspect aventure et action est assez bien traité, il en va autrement des situations et de la psychologie des personnages, la dimension émotionnelle est ainsi constamment désamorcée par un humour léger parfois malvenu, mais surtout à côté de la plaque. Voir par exemple la réaction de la fille du chasseur de trésor lorsque cette dernière apprend l’amnésie dont est victime son père, nouvelle qui cause à la jeune fille pas la moindre surprise ni traumatisme… Hormis ce côté maladroit et artificiel dans la caractérisation, ce téléfilm allemand se suit sans déplaisir, surtout pour le spectateur habitué à ce type de production modeste (avec des effets spéciaux et décors relativement soignés) qui fait les beaux soirs de certains canaux de la TNT. Divertir est donc un peu tout le mérite de ce DTV disponible à la vente le 23 septembre chez Zylo. A noter qu’il existe une seconde aventure de Eik et sa bande intitulée Le mystère de la lance sacrée signée du même réalisateur et qui devrait être disponible début octobre.

Pour en savoir plus : Facebook

Pour commander, cliquez : Ici

Le Film Le mystère de la lance sacrée est sortie le 1 juillet 2014. Pour l’acheter, cliquez ici

Mère Courage et ses enfants (Berliner Ensemble) de Bertolt Brecht, mise en scène par Claus Peymann, à Paris

6969135-10657280

© Monika Rittershaus

Théâtre de la ville du 17 au 26 septembre 2014

La nouvelle saison du Théâtre de la Ville à Paris s’est ouverte avec une nouvelle « Mère Courage » de Bertolt Brecht, mise en scène par Claus Peymann, directeur du Berliner Ensemble et berceau du théâtre contemporain allemand.

[pull_quote_center]Claus Peymann restitue avec clarté et une vision inspirée cette grande pièce aux enjeux universels où Carmen-Maja Antoni insuffle à son personnage une force et une vérité imposantes[/pull_quote_center]

Dans le rôle titre, soixante ans après Hélène Weigel, l’épouse de Brecht, c’est Carmen-Maja Antoni, figure illustre de la troupe à laquelle elle appartient depuis 1977, qui incarne l’irréductible héroïne.

Ecrite en 1939, la pièce dénonce l’absurdité de la guerre et les contradictions d’un monde mercantile. Le regard porté par l’auteur se fait à travers les gens du peuple tout en cristallisant une critique politiquement subversive avec ces grandes questions sur la morale et le profit, dans le style bouillonnant, baroque, épique et poétique propre à Brecht.

6969135-10657254

© Monika Rittershaus

Mère courage, cantinière de profession, tire sa carriole et ses enfants au gré des conflits armés, à l’affût des bonnes affaires. Elle suit un régiment et fait commerce de tout, à savoir tout ce qui s’achète et se vend quand des troupes en campagne traversent un empire au gré des saisons, des victoires, des pillages, des trêves, des défaites, ou des traités de paix.

Il y a une contradiction fondamentale entre sa volonté de profiter au maximum de la guerre et son désir d’être épargnée par elle, de n’avoir rien à faire avec elle sauf commercer, traversant ainsi les champs de bataille et l’horreur « les yeux collés ».

On suit donc sa destinée à travers le temps et l’espace qui prend pour cadre la route, les camps, les places, en plein air, d’où l’importance des éléments naturels et d’une atmosphère picaresque propices à une écriture scénique, révolutionnaire pour l’époque, où chaque élément (chants, son, musique, lumières, costumes, accessoires) participe à la construction dramaturgique.

6969135-10657278

© Monika Rittershaus

Au centre de toute la fable, l’héroïne qui porte la pièce à l’instar de son destin comme celui de ses enfants et sa complexité humaine (bourreau/victime), où elle s’entête dans sa condition et son activité commerciale dérisoire jusqu’au propre péril de sa famille.

Claus Peymann restitue avec clarté et une vision inspirée cette grande pièce aux enjeux universels où Carmen-Maja Antoni insuffle à son personnage une force et une vérité imposantes.

Voyager dans le temps, c’est possible : un peu d’hypnose, des belles chambres et le tour est joué ! (#IKEAtimetravel, #ads)

IKEA_Jeff_Beth_Poster_Frame_04

L’hypnotiseur de renommée mondiale Justin Tranz revient pour une seconde expérience incongrue dans un magasin Ikéa.

On s’en souvient, dans une première vidéo, l’homme transportait déjà un jeune couple dans une autre dimension, les invitant à découvrir leur fille à différents âges (alors qu’ils n’ont pas d’enfant) jusqu’à ses vingt-trois ans et la présentation d’un gendre loufoque. L’occasion pour le public d’apercevoir les nouvelles chambres et salles de bain IKEA.

Justin Tranz récidive donc en s’amusant à nouveau avec un homme et une femme qu’il va propulser dans le futur. Un avenir qui débute par une demande en mariage assez drôle, dans le lit king size d’une suite parentale IKEA. Puis c’est au tour des chambres « côté garçon » de faire parler d’elles. En effet, c’est un garçon que les jeunes mariés vont avoir dans cette nouvelle expérience. On nous amuse d’abord en mettant en scène un jeune garçon de 5 ans dans sa chambre, à l’heure du coucher. Avec la bonne idée de lui faire poser la question que tous les enfants ont à la bouche : « papa, comment on fait les enfants ? ». La réponse ne manque pas d’embarras et d’humour.

Evidemment, on trouve aussi des chambres pour les plus grands chez IKEA. Et les ados aiment se faire remarquer, surtout à la maison. Qui n’a pas poussé sa musique à fond, au grand dam de ses parents, lorsqu’il avait l’âge rebelle ? C’est exactement ce que l’hypnotiseur a imaginé pour ces parents confrontés à l’adolescence de leur fils aux cheveux longs, alors âgé de 15 ans. Et tous les clients vont profiter de la musique métal poussée à fond dans le magasin ! Un expérience qui va les stresser quelque peu.

Au final, ce couple improvisé mariés puis parents sous l’effet de l’hypnose se dévoile sous un jour drôle et attendrissant. On sent que cela a suscité des vocations chez eux, notamment pour le rôle du papa.

On peut dire qu’IKEA a mis dans le mille en utilisant l’hypnose pour mettre en scènes ces moment de vie qui habitent les différentes pièces de nos maisons et appartements. C’est bien vu. Et l’effet est plutôt charmant.

Article Sponsorisé

Résultats concours : Un homme très recherché, 10 places de ciné gagnées.

122863

Un homme très recherché, un thriller d’Anton Corbijn avec 

Philip Seymour Hoffman, Rachel McAdams, Willem Dafoe, Robin Wright, Grigory Dobrygin

Sortie le 17 septembre 2014

 

A l’occasion de la sortie du film Un homme très recherché, Publik’Art, en collaboration avec Mars Distribution , vous a offert la possibilité de gagner :

5×2 places de ciné pour le film : Un homme très recherché

 

Vous avez été très nombreux à participer : 2 366 joueurs. Bravo à tous et merci de cette excellente participation.

 

Les cinq heureux gagnants de deux places de ciné sont :

 

Julie Portalier, Christian Maurin, Marie-Josée Thouvenin, Maryse Bonnardel et Jean-Remy Rerissi.

Notre partenaire vous enverra vos places très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.

Très bon film à tous !

Nuit Blanche, Paris 4 octobre 2014 – Vidéo de José-Manuel Gonçalvès

e1e2addc547d9193102ffef75b9bdc563b63ea11

José-Manuel Gonçalvès, directeur artistique de Nuit Blanche 2014 présente les temps forts de cette nuit du 4 octobre imaginée comme un itinéraire de Grande Randonnée Artistique (G.R.A.).

La maison rouge : derniers jours ! Le mur – oeuvres de la collection Antoine de Galbert, à Paris

web_Imagegaleriemur101597

© Marc Domage

Le mur
oeuvres de la collection  Antoine de Galbert
Nocturnes exceptionnelles pour les derniers jours de l’exposition :
du 17 au 21 septembre
ouverture jusqu’à 21h

 

À l’occasion de son 10e anniversaire, la maison rouge présente du 14 juin au 21 septembre 2014,  Le mur – oeuvres de la collection Antoine de Galbert, onzième volet de la série d’expositions consacrées aux collections privées.

web_Imagegaleriemur141600

© Marc Domage

Après dix expositions proposant des univers de collectionneurs variés, cette date anniversaire est l’occasion de montrer enfin largement la collection du fondateur et président de la maison rouge, Antoine de Galbert, une part d’intimité qui lui est chère et qu’il n’a jusqu’à présent que peu dévoilée. Mais à l’inverse des précédents projets autour de collections particulières, réalisés avec des commissaires qui ont fait des choix représentatifs dans de larges corpus d’œuvres, l’accrochage imaginé par Antoine de Galbert comporte cette fois-ci une spécificité remarquable :

 « L’idée de cette exposition est née de l’observation quotidienne de ma bibliothèque, où le classement alphabétique des monographies crée d’invraisemblables voisinages. Jean Dubuffet cohabite avec Marcel Duchamp sur le même rayonnage. Cette « arche de Noé » me donne la sensation que tous les artistes naviguent sur le même fleuve pour les mêmes raisons, comme le remarque Christian Boltanski : « Que ce soit Aloïse, moi ou un artiste du 16e siècle, ce sont les mêmes questions qui sont posées : la mort, la recherche de la beauté, la nature, le sexe… Les sujets en art sont très limités. Seuls les mots et les vocabulaires diffèrent (…) ». La bibliothèque est tout à la fois archive de la collection, souvenirs visuels d’un long voyage et musée imaginaire du collectionneur. […] Délaissant l’idée déjà explorée par certains commissaires d’expositions, d’un accrochage par ordre alphabétique, j’ai choisi de présenter l’essentiel des œuvres de ma collection, s’accrochant au mur, à l’aide d’un logiciel renseigné seulement par leurs formats (encadrées) et leurs numéros d’inventaires ».

web_Imagegaleriemur1575

Ce travail a été confié à un informaticien qui a utilisé la méthode dite de Monte Carlo, bien connue des mathématiciens, qui vise à calculer une valeur numérique en utilisant des procédés aléatoires, c’est-à-dire des techniques probabilistes.  L’appellation de cette formule fait allusion aux jeux de hasard pratiqués dans les casinos.

A LIRE