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Road of the dead (Wyrmwood), le film en DVD

Road of the dead (Wyrmwood)

Road of the dead (Wyrmwood), le film en DVD

Film indépendant réalisé par Kiah Roache-TurnerRoad of the dead (Wyrmwood) réveille les morts pour une chasse à l’homme endiablée, 100% pur jus. Autant être préparé à l’avance : si vous vous apprêtez à mettre votre DVD tout neuf de Road of the dead (Wyrmwood) dans votre lecteur, mettez votre tablier le plus couvrant que vous ayez parce que ça va saigner. Un road-zombie qui s’inspire largement de Walking dead mais explore bien d’autres facettes, façon série B.
Tout commence par une soudaine épidémie qui se propage dans les airs à la vitesse de la lumière. Mais certains humains ne sont miraculeusement pas touchés, comme immunisés contre la version gazeuse et volatile de ce virus momifiant.

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le film : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Mettant en scène un frère et une soeur séparés de quelques kilomètres et désireux de se retrouver pour s’en sortir à deux, le scénario imagine tout un tas d’artifices farfelus pour faire de cette quête un divertissement de tous les instants, sans se prendre au sérieux. Brooke va être kidnappée par une mystérieuse milice et enfermée dans un laboratoire dirigé par un savant-fou solitaire prêt à lui faire subir tous les sévices. Barry va quant à lui se retrouver bien seul en pleine nature après avoir dû « clouter » femme et enfant. Rien que ça.

[Un] croisement entre X-Men et Walking dead […] plutôt fun et osé

Heureusement, Barry va rencontrer quelques personnes saines, qui finiront bien souvent par se transformer en zombies mais grâce auxquelles il va se trouver des armes et un moyen de locomotion : une voiture à propulsion d’haleine de zombies. Une idée tordue qui est loin d’être la dernière. Brooke va quant à elle se découvrir un super-pouvoir qui va tout faire basculer. On se gardera bien de vous dire lequel. Mais ce croisement entre X-Men et Walking dead est plutôt fun et osé. Une idée originale qui permet à ce Road of the dead (Wyrmwood) de se démarquer du simple film de zombies.

Evidemment, ce film à petit budget compte bien ses défauts, notamment les effets spéciaux pas toujours de grande qualité, mais on ne boude pas notre plaisir et on regarde volontiers le spectacle qui nous est offert. Le scénario n’est pas vraiment élaboré mais il fonctionne très bien dans sa binarité.

En outre, les acteurs sont plutôt bons, plus spécialement Leon Burchill qui a vraiment une gueule de cinéma qui porte le comique sur son visage et que l’on aimerait voir dans d’autres films.

Bref, Road of the dead (Wyrmwood) ne fait pas dans la philosophie. C’est juste un bon bain d’hémoglobine accompagné d’un soupçon de super-pouvoir, de second degré et d’haleine fétide. A voir pour s’amuser autour d’une soirée pizza.

[vc_custom_heading text= »Synopsis et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Une météorite est à l’origine d’une épidémie qui a transformé la population en zombies. Barry et sa soeur Brooke font partie des survivants mais elle se fait kidnapper par un groupe de paramilitaires. Barry part à sa recherche à travers le désert infesté de morts-vivants, au volant de sa voiture de combat.

Sortie DVD : le 17 novembre 2015
Durée : 01h38
Réalisateur : Kiah Roache-Turner

Avec : Jay Gallagher, Bianca Bradey, Leon Burchill, Keith Agius, Berynn Schwerdt
Prix : 14,99 € (DVD)
Acheter : sur Amazon

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Vidéos insolites : playlists de best-of bien sentis

vidéos insolites

Vidéos insolites : playlists de best-of bien sentis

La chaîne youtube JukinVidéo est spécialisée dans les vidéos insolites. Chaque mois, elle publie un best of des meilleurs moments en vidéo. Le mois dernier, on a eu par exemple droit à un florilège de cascades et découvertes en compagnie d’animaux de toutes sortes (des orques, des chiens, un ours, un petit baleineaux et même un petit tyrannosaure) quand on n’était pas aux premières loges d’accidents sans gravité (en voiture, en moto, en bus ou en avion), si ce n’est tout simplement en présence de performances sportives essentielles pour l’humanité (faire des pompes sur les deux doigts d’une main, descendre des escaliers en poirier…). On apprécie aussi une petite séquence ufologiste avec la présence d’une nouvelle planète derrière le soleil (si,si). Bref un best of avec un peu de tout et beaucoup de n’importe quoi.

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[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fsuper-bonus-ecologique%2Fvideos-et-defouloirs-du-vendredi%2F|| »]

Dubioza Kolektiv : le clip de Free.mp3 (The Pirate Bay Song) !

Dubioza kolektiv

Dubioza Kolektiv : le clip de Free.mp3 (The Pirate Bay Song) !

En à peine 4 jours, le nouveau clip de Dubioza Kolektiv, Free.mp3 (The Pirate Bay Song) a déjà été visionné plus de 1,5 millions de fois. Et pour cause, la vidéo se moque des comportements sur le net dans un grand délire autour des téléchargements illicites, en affichant clairement sa préférence avec un refrain qui percute : Our music is for free, you can download mp3 ! Le titre est vraiment entrainant (et aussi très entêtant !) et donne une vraie pêche. Dirigé par Salem Kapič Kantardzic, le clip s’amuse avec des incrustations inspirées de sites internet, mais aussi de guest stars comme le président américain Barack Obama, Kim Kardashian, Miley Cyrus, et d’autres célébrités ! A découvrir en concert le jeudi 12 novembre à Paris (Pena Festayre).
Et comme ils joignent la parole aux actes, pour télécharger l’EP gratuitement : rendez-vous sur cette page !

« Nous admirons les organismes comme Wikileaks, The Pirate Bay, des gens comme Edward Snowden – qui se battent contre les gouvernements et les grandes entreprises, sans objectif de profit, mais parce qu’ils croient en ces idées, même au prix de leurs propres libertés personnelles. Il est toujours encourageant de voir des gens qui trouvent un moyen de déjouer ce système ».

Les dates de leurs concerts :
10.11 DUNKERQUE (59) 4Ecluses
12.11 PARIS (75) Pena Festayre
13.11 CHAMPAGNAT (23) La Naute
14.11 NILVANGE (57) Le Gueulard

Biographie officielle :
Ayant grandi sous les bombardements de Sarajevo, ce collectif Bosnien s’est forgé une solide réputation par des shows incandescents, un discours militant contre toutes les oppressions et une faculté naturelle à enflammer les musiques balkaniques. Dans son cocktail combustible, Dubioza arrose le foklore bosnien des musiques actuelles, du hip hop, du métal, de l’électro, du dub, du ragga, du ska et du rock dans une fusion parfaitement calibrée pour dynamiter les scènes. Considéré comme le porte-parole officieux de la jeunesse de Bosnie Herzégovine, ce collectif manie l’humour et la gravité dans un maelstrom sonore aux vertus jubilatoires. Tendances explosives !

Dubioza Kolektiv sortira son septième album, « HAPPY MACHINE », en février 2016, et ce clip en est le premier extrait ! Les artistes invités incluent Manu Chao, Benji Webbe (Skindred), le trompettiste et chanteur italien Roy Paci, le chanteur Punjabi Bee2, le groupe de ska-rumba catalan La Pegatina et le trompettiste macédonien du groupe Dzambo Agusevic.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, un livre de Rebecca Beltrán (Denoël)

Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, un livre de Rebecca Baltran

Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, un livre de Rebecca Beltrán

Rebecca Beltrán a dû beaucoup s’amuser en écrivant ce livre. Et je pense que, comme beaucoup d’entre nous, elle a elle-même dû vivre cette situation. Son livre est joliment illustré par Adria Fruitos, traduit de l’espagnol par Margot Nguyen Béraud. Vous venez de vous séparer et votre ex vous fait encore bien mal, rien que de penser à lui, votre cœur saigne. Alors, ce livre est fait pour vous ! Mais ne vous inquiétez pas, Rebecca a pensé à tout et sans le moindre grain de stress. Elle est là pour vous détendre et surtout vous faire détester votre ex ou tout du moins, le jeter à la poubelle avec humour avec ce beau cahier d’activités rigolotes et variées !

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur le livre : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Avec  Cahier d’activités pour se débarrasser définitivement de son ex, vous allez gravir les échelons jusqu’au plus haut niveau de façon à obtenir votre diplôme de l’Université Polyclinique des cœurs rafistolés.

Se refaire un portrait, au propre comme au figuré.

Mais les épreuves vont être nombreuses avant d’arriver à cette douce fin ! Il va vous falloir, écrire, souvent sur votre ex, mais aussi sur vous-même, dessiner, jouer, imaginer des situations invraisemblables. Mettre des couleurs dans votre nouvelle vie, en coloriant des pages, si possible de couleurs vives. Se refaire un portrait, au propre comme au figuré.

Suivre toutes les étapes de Rebecca Beltrán avec un maximum d’humour, comme elle, merveilleusement illustrées par Adria Fruitos. Même vos amis vont vous aider à remplir ce cahier. Et à la dernière page, vous serez complètement guérie de votre ex. Vous aimerez coller des photos, déchirer d’autres photos,de votre ex bien sûr, écrire une lettre à votre ex en la mettant dans une bouteille jetée à la mer, colorier des belles pages bien gaies, inventer vos propres proverbes, et imaginer votre vie dans un an… Tout ça sans votre ex ! Et vous verrez, vous serez complètement guérie et votre coeur se sentira à nouveau libre.

Vous ne voulez pas me croire ? Alors, courez acheter ce cahier trop beau et trop sympa et foncez ! Une page par jour ! « Tout vient à point à qui sait attendre »

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur et infos : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Traduit de l’espagnol par Margot Nguyen Béraud. Illustrations d’Adrià Fruitós
1. Un cahier avec une centaine d’activités pour EXORCISER ses démons et oublier son EX.
2. Écris, colle, dessine et colorie, mais surtout : relativise et amuse-toi.
3. À la fin, tu comprendras que mieux vaut avoir un cœur libre qu’un cœur mal fréquenté. Vite, tourne la page!

Date de parution : le 5 novembre 2015
Auteur : Rebecca Beltrán
Editeur : DENOËL
Prix : 12 € (144 pages)
Acheter sur : Amazon
[vc_custom_heading text= »Nos livres coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Flitterature%2Fselection-des-livres-coups-de-coeur-litterature%2F|| »]

Le Voyage de Phoenix : une BD de Jung (Quadrants)

Le Voyage de Phoenix

Le Voyage de Phoenix : une BD de Jung (Quadrants)

L’auteur de Couleur de peau : miel, récit autobiographique adapté au cinéma, signe cette fois un drame humain qui prend racine sur la frontière des deux Corées. Jung  met en scène deux destins croisés, celui de Jennifer fille d’un soldat de l’armée américaine considéré comme déserteur après son passage en Corée du Nord et celui de Kim, un jeune coréen adopté et aimé par un couple américain avant d’être victime d’un accident de voiture.

Date de parution : le 7 octobre 2015
Auteur : Jung (scénario et dessin)
Editeur : Quadrants
Prix : 19,99 € (320 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Phoenix : oiseau légendaire qui symbolise les cycles de morts et de résurrections. Résilience : aptitude individuelle à faire face aux épreuves majeures de la vie. C’est une re-naissance…
3 destins s’entrecroisent :
Jennifer, fille d’un soldat américain passé en Corée du Nord. Fille d’un père absent, communiste et traître, l’Amérique la rejette. Elle consacre sa vie à un orphelinat de Séoul.
Aron adopte un petit garçon et s’attache tant à lui qu’il délaisse sa fille ; il s’enfonce dans la dépression lorsque son fils tombe gravement malade.
Doug, le meilleur ami d’Aron, est militaire et orphelin depuis longtemps. C’est lui qui a poussé Aron d’adopter. Il se sent responsable de ce qui se passe.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27871,27872,27873,27874″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Jennifer gagne la Corée pour comprendre qui était son père qu’elle n’a jamais connu. C’est en Corée du Sud qu’elle trouvera sa place, avec un travail au sein d’un orphelinat mais en rencontrant aussi l’homme qu’elle aime, un Nord-coréen. C’est à travers elle que l’on apprend l’existence de Kim  et de ses parents adoptifs. La jeune femme nous raconte son attachement au petit garçon jusqu’à son adoption et son départ pour les Etats-unis.

On découvre ensuite cette nouvelle famille qui s’organise autour de Kim et de sa nouvelle grande soeur Chelsea. Une famille heureuse qui vit dans l’amour de son prochain jusqu’à un tragique accident qui fait tout voler en éclats. Chacun va devoir trouver le chemin de la renaissance malgré le malheur qui s’est abattu sur eux. Un long chemin de croix vers la résilience. Un Voyage de Phoenix douloureux et touchant.

Un Voyage de Phoenix douloureux et touchant.

Jung livre un récit profondément dramatique avec la sensibilité qui est la sienne. Il porte un regard très personnel sur ses personnages, toujours inspiré par des thèmes qui lui sont chers et qui le touchent directement : l’histoire de la Corée, la quête d’identité et l’adoption. Sur un ton grave et dramatique, Le Voyage de Phoenix est une initiation métaphorique qui choisit parfois la facilité mais le fait avec sincérité. Sur un plan narratif, le passage d’un personnage pourrait se faire avec des transitions plus nettes. L’auteur choisit au contraire de glisser d’un point de vue à un autre presqu’au hasard du moment. Un petit manque de structure que le chapitrage ne parvient pas à gommer.

Le dessin du Voyage de Phoenix est d’une grande délicatesse. Le trait noir et blanc de Jung éblouit. Son dessin respire la vie. Ses personnages touchent par leur expressivité. La patte graphique de l’artiste contribue pour une large part au plaisir de lecture.

En conclusion, Le Voyage de Phoenix est un récit émouvant bien qu’il ne parvienne pas à sortir, ne serait-ce qu’une seconde – du registre dramatique. On aurait aimé quelques bouchées d’oxygène plus significatives.

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What a Wonderful World, une BD de Zep (Delcourt)

What a Wonderful World

What a Wonderful World, une BD de Zep (Delcourt)

Recueil d’un journal de bord débuté sur les pages du site lemonde.fr, What a Wonderful World offre le regard amusé et parfois impertinent de Zep sur le monde. Notre quotidien – des poils pubiens dans les urinoirs publics au conflit Israélo-palestinien – est mis en scène avec un humour tendre et sincère par l’un des auteurs les plus doués de sa génération. Et l’on ne dit pas ça pour sa parenté avec Titeuf.

Date de parution : le 21 octobre 2015
Auteur : Zep (scénario et dessin)
Editeur : Delcourt
Prix : 19,99 € (175 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Après Happy Sex et Happy Parents, Zep nous livre une nouvelle salve d’humour décapant ! Au fil d’un journal de bord quotidien (publié initialement sur le site lemonde.fr), il traite de sujets intimes ou universels comme « Pourquoi je me suis rasé la barbe », « Le djihadisme amateur » ou « La sexualité compliquée des super-héros ». Sous l’acuité du regard zeppien, le monde est une scène. de comédie !

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27885,27884,27883,27882″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Une nouvelle fois, Zep se tourne vers un public adulte pour aborder tous les thèmes qui lui passent par la tête, aussi divers que variés, et nous faire rire avec un regard souvent très pertinent. Dans ses planches dessinées quotidiennement, il réalise des petits sketchs savoureux où il se met le plus souvent lui-même en scène, avec sa femme et ses enfants. On peut y découvrir ses interrogations plus ou moins existentielles, telles que le sexualité compliquée des super-héros, des questions de pilosité, une certaine vision des trottoirs de Paris ou sa passion pour Bob Dylan.

L’ambiance est bon enfant, bien que l’artiste ne s’empêche quelques scènes savantes autour du pénis et de l’art de le bouger dans tous les sens. Il faut saluer un renouvellement continu des idées dans un processus créatif dont la morosité quotidienne peut s’avérer particulièrement exigeante.

Comme dans Happy Sex ou Happy parents, il livre des planches qui portent son ADN, illustrées en bichromie avec un trait fin et élancé qui emprunte des voies humoristiques et caricaturales avec raffinement.

What a wonderful World séduit sans mal, entre humour potache et regard touchant sur les petites (et moins petites) choses de la vie.

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L’Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique : la vidéo !

L'Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique

L’Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique : la vidéo !

C’est une vidéo surprise que viennent tout juste de publier les studios de 20th Century Fox : L’Âge de Glace Scrat-tastrophe Cosmique est un court métrage évènement avec dans le rôle principal le petit écureuil préhistorique Scrat et son célèbre gland. L’animal est cette fois expédié dans l’espace et se permet même un clin d’oeil à Seul sur mars avec l’affiche de teasing ci-contre.
Une vidéo qui prépare déjà la campagne de communication autour de la sortie, le 13 juillet 2016, du cinquième volet de cette franchise en or : L’Âge de glace : les lois de l’univers. Dans cette vidéo, le rongeur poisseux et maladroit fait la découverte d’un vaisseau spatial emprisonné dans la glace et l’active sans le vouloir…. direction l’espace ! C’est donc le système solaire tout entier que va perturber le petit Scrat en faisant voler en éclats bon nombre de planètes, de satellites et de météorites…

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La quête permanente de Scrat pour attraper son insaisissable noisette le catapulte dans l’espace où il déclenche accidentellement une série d’événements cosmiques qui vont transformer et menacer le monde de l’Âge de Glace. Pour sauver leur peau, Sid, Manny, Diego, et le reste de la bande vont devoir quitter leur foyer et embarquer dans une ouvelle aventure pleine de comédie, parcourant de nouvelles terres exotiques et rencontrant une galerie de personnages hauts en couleur.

Sortie de l’Âge de glace : les lois de l’univers : le 16 juillet 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Galen T. Chu, Mike Thurmeier
Avec : Ray Romano, Denis Leary, John Leguizamo, Queen Latifah, Seann William Scott, Josh Peck, Simon Pegg, Keke Palmer, Wanda Sykes, Jennifer Lopez, Stephanie Beatriz, Adam DeVine, Jesse Tyler Ferguson, Max Greenfield, Jessie J, Nick Offerman, Melissa Rauch, Michael Strahan et Neil deGrasse Tyson.
Genre : Animation

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Francis Ford Coppola, Président du Festival International du Film de Marrakech 2015

Francis Ford Coppola Marrakech

Francis Ford Coppola, Président du Festival International du Film de Marrakech 2015

Le Festival International du Film de Marrakech 2015 va bientôt débuter. Cette quinzième édition se déroulera du 4 au 12 décembre prochain. L’occasion pour nous de s’attarder sur la composition du jury, aussi éclectique qu’impressionnant. C’est le grand Francis Ford Coppola, réalisateur du Parrain, d’Apocalypse Now ou plus récemment de Tetro, qui fera l’honneur de le présider. De nombreux artistes de la scène cinématographique internationale figurent parmi les membres du jury : le réalisateur hollandais Anton Corbijn (Un homme très recherché, Control), le français Jean-Pierre Jeunet (doit-on le présenter ?), la japonaise Naomi Kawase (Still the Water), l’actrice ukrainienne Olga Kurylenko, l’indienne Richa Chadda, l’italien Sergio Castellitto, le réalisateur danois Thomas Vinterberg et l’actrice marocaine Amal Ayouch.

Francis Ford Coppola a déclaré : « Le Royaume du Maroc fait partie de mes endroits préférés au monde, et c’est donc avec une joie toute particulière que j’assisterai au Festival International du Film de Marrakech. Ma grand-mère paternelle est née en Afrique du Nord (en Tunisie, plus exactement), et je me souviens très bien des histoires qu’elle me racontait. Ces affinités personnelles et familiales, ajoutées au fait que le Maroc fut le premier pays à reconnaître les colonies américaines en tant que nation indépendante, me font sentir tout à fait le bienvenu.« 

Irvin Yalom, La thérapie du bonheur, le film de Sabine Gisiger en DVD

Irvin Yalom, La thérapie du bonheur

Irvin Yalom, La thérapie du bonheur, un film de Sabine Gisiger en DVD

Sabine Gisiger a réalisé un documentaire sur la vie de Irvin Yalom. Cet homme est d’origine polonaise, juif, né à Washington. Ses parents étaient d’origine très modeste et lui est devenu un professeur émérite de psychiatrie à l’Université de Stanford, aux Etats-Unis, un grand psychothérapeute et a écrit de très nombreux livres qui sont connus dans le monde entier.

Sortie DVD : le 3 novembre 2015
Durée : 01h17
Réalisateur : Sabine Gisiger
Prix : 19,99 € (DVD)
Acheter : sur Amazon

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Irvin Yalom, professeur émérite de psychiatrie à l’Université de Stanford est également auteur de nombreux romans pédagogiques, devenus des best-sellers. Nous suivons Irvin Yalom dans son quotidien, dans son rôle de mari, de père et également en sa qualité de psychothérapeute. Irvin Yalom revendique une thérapie existentielle, nous éclairant sur nos doutes, nos angoisses, notamment sur notre rapport à la mort et sur le sens de la vie, questions à la fois intimes, personnelles mais néanmoins universelles et nous guide, en instaurant une relation forte avec son patient, vers le bonheur.

Irvin Yalom

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La réalisatrice s’attache à la vie de Irvin depuis son adolescence, où il rencontre très jeune sa femme, à 14 ans, se mariera avec elle. Ils ont quatre enfants et aujourd’hui Irvin vit toujours avec elle alors qu’il a 84 ans ! On le voit donc évoluer, au niveau de ses études, brillantes, de ses thérapies, de ses démarches intellectuelles et existentielles et aussi de sa vie privée. Beaucoup de bon sens sur le sens à donner à sa vie. Et sur la réflexion intérieure que chacun peut avoir. Et sur nos angoisses de mort. Pour lui, la mort donne un sens à la vie.

la mort donne un sens à la vie.

Irvin Yalom semble empli de sérénité et son unique but est de la transmettre à ses patients et de les aider à trouver leur propre chemin du bonheur. Cela donne envie de faire une thérapie avec lui ! A défaut, ce film nous permet de nous approcher d’une démarche qui peut nous conduire vers le bonheur sur terre.

Un très beau documentaire, avec de très belles photos et une musique qui incite à la réflexion et qui met le thérapeute Irvin Yalom en valeur mais de façon très simple et naturelle.

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

L’homme irrationnel, un film de Woody Allen

L’homme irrationnel

L’homme irrationnel, un film de Woody Allen

Cette fois-ci, avec son film L’homme irrationnel, Woody Allen nous fait partager ses idées philosophiques. A travers son héros, un professeur de philosophie, Abe Lucas, dans une université américaine, Woody Allen avec beaucoup d’humour, souvent très noir, nous dresse un tableau de la condition humaine assez unique.
Ce professeur, merveilleusement interprété par Joaquin Phoenix, est très dépressif et alcoolique, sans but dans la vie et sans passion. Le jour où il décide d’aider cette femme, qu’il ne connaît pas, mais qu’il a entendu, par inadvertance, se plaindre de la décision de justice concernant la garde de ses enfants, le grand Professeur se transforme.

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Notre héros retrouve toute la fougue de sa jeunesse et soudain donne un sens à sa vie ! Il va aider cette femme et sans que personne ne puisse l’imaginer. Machiavélique son plan ! Et surtout complètement inattendu. Aussi absurde que sa vie !

Un bon film avec des ingrédients uniques, une ambiance à la Woody

Woody Allen dresse un portrait de femmes pas vraiment à leur avantage. L’une, Rita, est malheureuse avec son mari et ne pense qu’à faire l’amour avec le bel Abe, et l’autre, Jill, la ravissante Emma Stone, jeune étudiante brillante mais complètement sous l’emprise de son prof. Les deux sont amoureuses du beau et irrésistible Abe ! Finalement, Abe va avoir des relations sexuelles avec les deux, mais n’en aime qu’une, et encore, à sa façon !

Allen met du suspens dans son film, mais juste un peu pour commencer de façon à ce que chaque spectateur puisse entrer dans le psychisme de Abe et comprendre ses paroles de prof. Puis le suspens monte petit à petit. Pour finir par découvrir le côté complètement pervers de Abe !

Les vrais philosophes ne vont sans doute ne pas être fans de ce film qui ridiculise les grandes idées philosophiques, à savoir existentielles. De la noirceur mais aussi de l’humour noir, de l’absurde, des répliques cyniques arrivent à nous faire rire, bref, Woody Allen se déchaine et dresse un portrait de la nature humaine pas vraiment beau mais dans le fond peut-être assez proche du réel !

Bref, un bon film avec des ingrédients uniques, une ambiance à la Woody et aussi un casting fabuleux à la hauteur du scénario qui se rapproche de la perfection !

Un coup de cœur !

[vc_custom_heading text= »Synopsis :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Professeur de philosophie, Abe Lucas est un homme dévasté sur le plan affectif, qui a perdu toute joie de vivre. Il a le sentiment que quoi qu’il ait entrepris – militantisme politique ou enseignement – n’a servi à rien.Peu de temps après son arrivée dans l’université d’une petite ville, Abe entame deux liaisons. D’abord, avec Rita Richards, collègue en manque de compagnie qui compte sur lui pour lui faire oublier son mariage désastreux. Ensuite, avec Jill Pollard, sa meilleure étudiante, qui devient aussi sa meilleure amie. Si Jill est amoureuse de son petit copain Roy, elle trouve irrésistibles le tempérament torturé et fantasque d’Abe, comme son passé exotique. Et tandis que les troubles psychologiques de ce dernier s’intensifient, Jill est de plus en plus fascinée par lui. Mais quand elle commence à lui témoigner ses sentiments, il la rejette. C’est alors que le hasard le plus total bouscule le destin de nos personnages dès lors qu’Abe et Jill surprennent la conversation d’un étranger et s’y intéressent tout particulièrement. Après avoir pris une décision cruciale, Abe est de nouveau à même de jouir pleinement de la vie. Mais ce choix déclenche une série d’événements qui le marqueront, lui, Jill et Rita à tout jamais

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[vc_custom_heading text= »Nos derniers films coups de coeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2Fselection-des-films-coups-de-coeur%2F|| »]

Suburra, par l’auteur de Gomorra : bande annonce

Suburra

Suburra, par l’auteur de Gomorra : bande annonce

Réalisé par Steffano Sollima, l’un des créateurs de la série télé Gomorra (tirée du film réalisé lui par Matteo Garrone) mais également de Romanzo CriminaleSuburra portera à nouveau les milieux mafieux à l’écran. Adaptation du roman éponyme de Carlo Bonini et Giancarlo De CataldoSuburra confirmera sans doute la place incontournable du cinéma italien dans ce registre. Steffano Sollima affirmait au sujet de son dernier film qu' »Explorer la coexistence, à Rome, de mondes antagonistes, du luxe du Vatican aux banlieues abandonnées, aux palais abritant les institutions politiques, au sable de la promenade d’Ostie, était enthousiasmant ».
Il ajoute que « Dans l’Antiquité, ce quartier était accessible à pied du mont Palatin, un ghetto où se côtoyaient les bordels et les tavernes, un point de rencontre entre la sphère politique et la mafia, deux mondes, à première vue, inconciliables« .

Suburra, qui peut être traduit par la ville sous la cité, est en effet un quartier mal famé de Rome mais c’est aussi là que l’Empereur Jules César a grandi. Le film devrait servir d’introduction à une série télé en production pour Netflix. Décidément, Steffano Sollima est un habitué de ce type de parcours plutôt atypique. En général, les séries sont adaptées au grand écran mais c’est rarement l’inverse. Une tendance italienne qui pourrait donner des idées à l’industrie mondiale.

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La Suburra, quartier malfamé de Rome, est le théâtre d’un ambitieux projet immobilier. L’Etat, le Vatican et la Mafia sont impliqués. En sept jours, la mécanique va s’enrayer : la Suburra va sombrer, et renaître.

Sortie : le 9 décembre 2015
Durée : 2h15
Réalisateur : Stefano Sollima
Avec : Pierfrancesco Favino, Elio Germano, Claudio Amendola

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[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Los Porcos : l’album EP Porco Mio en libre écoute

Los Porcos

Los Porcos : l’album EP Porco Mio en libre écoute

Le septet mancunien Los Porcos a sorti un nouvel EP à sa sauce, lâché sur les ondes en libre écoute. Cinq titres euphorisants bercés par une âme chaleureuse qui donne du baume au coeur. L’album s’ouvre avec Porc Noise Complaint, un titre instrumental où guitares et percu se lancent dans une danse rythmée et colorée. Une longue introduction qui débouche sur Fuckin’ A Jone chanté dans un chuchotement embrumé et nonchalant bariolé de synthés… L’ascension onirique se poursuit en douceur avec Jones Disco, sorte de rêverie pop cotonneuse et naïve relayée par la bonne humeur contagieuse de Waterfalls autre instrumental où la guitare se promène avec le sourire. Do you Wanna Live ? met un terme avec énergie à l’ensemble dans les aigus de chants façon funky old school et des riffs de guitares électrique assez puissants. Plaisant !

[vc_custom_heading text= »Communiqué de presse : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Le groupe mancunien n’est autre que la rencontre de membres de feu WU LYF, Famy et de Ménage à Trois. Un sextet qui ne se prend pas trop au sérieux et défini sa musique comme du « Yacht Rock » ou de la « Disco Pigs House ». Depuis leur concert au Midi Festival il y a deux ans, le groupe nous avait laissé sans nouvelles, il est de retour avec cet EP dans une version retravaillée, parfait antidote pour combattre la morosité des jours courts.

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[vc_custom_heading text= »Les artistes qu’on aime : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fmusique%2F|| »]

Les Sans-espoir, restauration d’un monument du cinéma hongrois

Les Sans-espoir

Les Sans-espoir, restauration d’un monument du cinéma hongrois

En 1966, sous couvert d’un film historique, Miklós Jancsó dénonce les abus du pouvoir de la Hongrie de son époque. S’il veut montrer les réalités de son pays avec les images poignantes et oppressantes qui composent Les Sans-espoir, c’est aussi l’universalité de la cruauté humaine qui transparaît dans sa narration. Restauré en version numérique, le film revient sur grand écran le 11 novembre.
Une vingtaine d’années après la révolution austro-hongroise avortée de 1848, les opposants politiques en ayant fait partie sont activement recherchés. Appelés les « Sans-espoir » du temps de l’insurrection, ils passent désormais pour des bandits et sont conduits sans ménagement par l’armée dans des camps de rétentions.

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Budapest, 1869. En ces temps de disette, les crimes et les vols se multiplient. Le peuple, accablé par un pouvoir impitoyable, chante encore la rébellion des sans-espoir, qui ont défié l’autorité en participant à l’insurrection de 1848. Les derniers partisans, devenus brigands, sont pourchassés par le comte Gédéon Roday, le commissaire général qui a juré de les exterminer par tous les moyens. L’action prend place dans un fortin isolé où sont regroupés des paysans soupçonnés de faire partie des sans-espoir.

Les Sans-espoir

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Le réalisateur se penche sur l’un de ces fortins, que nous quitterons à peine, pendant l’heure et demie que dure le film.

Le silence est glaçant. Seuls les terres arides et le bruit du vent nous rappelle l’existence d’une nature hostile.

Inutile de préciser que l’atmosphère est pesante dans ce quotidien rude et cruel, si bien retranscrit que l’on pourrait reprocher au film son manque de rythme. Le silence est glaçant. Seuls les terres arides et le bruit du vent nous rappelle l’existence d’une nature hostile. Dans une cour intérieure, si fréquente à l’image en de longs plans fixes qu’elle finit par nous être familière, les coups pleuvent, et la torture psychologique opère. Il s’agit de dénoncer au mieux son voisin, de donner des noms, pour éviter la peine de mort. Des procédés glaçants, encore à l’œuvre en 1956, où une autre tentative de révolution est enrayée.

Ce monde austère des fortins est traduit par une austérité de la forme. De nombreux plans se répètent et se répondent, illustrant très bien la monotonie des jours. Cette cour intérieure par exemple, que l’on voit souvent en plongé, depuis les toits, mais qui nous laisse notre liberté, et notre place confortable de spectateur.

Même la parole est réduite à son squelette, les détenus n’entretiennent presque aucune conversation entre eux, pas davantage que leurs gardes, qui devraient être pourtant plus détendus. Miklós Jancsó adopte un rapport aux personnages loin du pathos, puisque nous ne connaissons rien d’eux et qu’ils seraient même antipathiques s’ils n’étaient pas de faibles opprimés. Cette équation intemporelle entre opprimé et oppresseur est l’un des thèmes de prédilection du réalisateur hongrois. Longtemps boudé par la France, il est aujourd’hui reconnu comme l’un des représentants les plus éminents du cinéma de son pays, aux côtés de István Szabó et Sándor Sára. Ses films (fiction et documentaire) sont d’ailleurs mis à l’honneur à la Cinémathèque (Paris) jusqu’au 30 novembre, à l’occasion d’une rétrospective.

Quand le fortin est réveillé de son quotidien de délation par un orchestre militaire qui déboule dans la plaine pour une scène un peu surréaliste, le vent tourne. Les prisonniers sont emmenés pour être enrôlés comme soldats, certains devenant même chefs de bataillon. On croit enfin être tiré d’affaire quand le général annonce que le chef de la rébellion est gracié : les chants de la liberté du peuple hongrois sont entonnés joyeusement. Tous les anciens détenus, méfiants les uns des autres, se trouvent réunis autour de la même cause, comme pendant l’insurrection. Mais Les Sans-espoir ne s’achève pas là, et rappelle que la répression gronde encore.

Sortie : le 11 novembre 2015
Durée : 01h35
Réalisateur : Miklós Jancsó
Avec : János Görbe, Zoltán Latinovits, Tibor Molnár

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La guerre des Sambre – Maxime & Constance, tome 2 : une BD d’Yslaire et Marc-Antoine Boidin (Glénat)

La guerre des Sambre – Maxime & Constance

La guerre des Sambre – Maxime & Constance, tome 2 : une BD d’Yslaire et Marc-Antoine Boidin (Glénat)

Après un excellent premier album qui mettait en scène l’enfance difficile de Maxime de Sambre, ce nouvel épisode nous raconte son mariage malheureux avec Louise-Marguerite Collée des Vignes. De cette union arrangée et consommée avant l’heure naîtront des enfants dont le sort ne sera pas toujours heureux, bien au contraire. Le cycle de La guerre des Sambre – Maxime & Constance est cette fois chahuté par la Révolution française qui vient frapper de plein fouet cette famille maudite.

Date de parution : le 28 octobre 2015
Auteurs : Yslaire (scénario) et Marc-Antoine Boidin (dessin)
Editeur : Glénat
Prix : 14,50 € (56 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Maxime de Sambre est sorti acquitté de son procès pour le meurtre du Baron von Dantz. La brillante plaidoirie de son jeune avocat, un certain Robespierre, semble avoir fait son effet… À présent, Maxime célèbre son union avec Louise-Marguerite Collée des Vignes, qu’il a déjà mise enceinte. Le mariage se déroule en toute intimité. Seule la proche famille est présente. Mais très vite, le jeune homme, aussi charmeur qu’arrogant, laisse entrevoir une personnalité malsaine qui attise les tensions au sein de sa belle-famille. Tensions dont est témoin la servante Constance Van Loo, secrètement et éperdument amoureuse de Maxime, avec qui elle a grandi…
Yslaire et Marc-Antoine Boidin poursuivent en beauté l’ultime trilogie consacrée à la malédiction de la famille Sambre qui traverse les générations, alors que la Révolution française s’annonce. Découvrez bientôt toutes les réponses aux mystères qui entourent cette passionnante saga familiale, à la dimension tragique et littéraire.

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27630,27631,27632″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Colérique, cruel et volage sont les principaux traits de caractère de Maxime de Sambre qui, à peine marié, fuit déjà le domicile conjugal pour faire la cour à sa belle-soeur. Bientôt père de famille, il n’a pourtant pas gagné en maturité, jouant de ses charmes pour amadouer son entourage et obtenir tout ce qu’il veut : de l’argent et des plaisirs charnels. Son insouciance maladive va être mise à mal car le destin lui réserve bien des mauvais tours. Malgré ses infidélités, il fonde petit à petit une vraie famille et perpétue ainsi la malédiction des de Sambre.

Les charmes de La guerre des Sambre n’auront pas eu raison de nous, cette fois.

On retrouve dans ce deuxième tome de La guerre des Sambre – Maxime & Constance  tous les codes de la saga familiale, au premier rang desquels le style narratif fait figure de proue. Yslaire livre un récit de littérature original et immersif, propre à son univers. On regrette toutefois le manque de relief de l’intrigue dans un épisode qui a tendance à s’enraciner. Le scénario aurait mérité plus encore de piquant et de rebondissements.

Le travail de Marc-Antoine Boidin est par ailleurs toujours appréciable. Le dessinateur adopte les codes d’Yslaire avec brio, que ce soit dans l’élégance de son trait – d’une extrême finesse – ou dans la coloration sepia au filtre rouge sang. La saga cultive un esthétisme raffiné dans chacun de ses albums.

Ce deuxième album apporte, certes, son lot de révélations sur la lignée de Sambre, mais il le fait assez mollement et laisse à demi-convaincu. Les charmes de La guerre des Sambre n’auront pas eu raison de nous, cette fois.

[vc_custom_heading text= »Nos coups de coeur BD :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fbd%2Fselection-des-bd-coups-de-coeur%2F|| »]

Star Wars 7 Le Réveil de la Force : la surenchère de la bande annonce japonaise !

star wars 7

Star Wars 7 Le Réveil de la Force : la surenchère de la bande annonce japonaise !

Après la dernière version de la bande annonce de Star Wars 7 Le Réveil de la Force diffusée le 20 octobre,  c’est une nouvelle bande annonce à destination du public japonais qui a cette fois surpris les fans du space opera. Car dans ce nouveau montage, Disney offre des images totalement inédites avec des scènes qui devraient beaucoup inspirer les habitants du pays du soleil levant. Le teaser multiplie en effet les références à la culture nippone avec la présence de nombreux plans comprenant un soleil levant – ou couchant, des scènes d’action où les sabres laser fusent et évoquent les samurais et même l’utilisation de lance-flammes par des soldats impériaux (dans l’inconscient collectif japonais, les soldats américains étaient équipés de telles armes pendant la Seconde Guerre mondiale).

D’autres détails n’ont pas échappé pas au regard des fans les plus avisés, qui se sont empressés de tirer quelques infos sur le film : on peut y croiser un C3PO dont l’un des bras est devenu rouge, l’amorce d’une probable histoire d’amour, et quelques scènes d’action plutôt musclé en bordure de mer.

[vc_custom_heading text= »La bande annonce Japonaise : » font_container= »tag:h6|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu ciné sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Vidéo : à 10 ans, il demande du feu pour sa cigarette et finit en larmes

cigarette

Vidéo : à 10 ans, il demande du feu pour sa cigarette et finit en larmes

Ce jeune garçon participait à une caméra cachée de DennisCee. Dans la rue, il sollicitait les passants pour obtenir du feu pour allumer sa cigarette. C’est tout naturellement que les gens lui refusent leur aide en le sermonnant rapidement sur les méfaits du tabac. Mais c’est la stupeur quand une jeune femme accepte de lui allumer une cigarette en lui affirmant le plus normalement du monde avoir commencé à fumer au même âge. On peut dire qu’elle associe la parole et le geste. Et les équipes de tournage n’en sont pas à leur dernière surprise…

Changeant légèrement de technique, le little boy se met en position pour tenter d’allumer sa cigarette dans des endroits de passage. Et l’on remarque que la plupart des gens ne s’arrêtent pas, détournant à peine leur regard, policiers inclus ! Jusqu’à être confronté à un homme qui va le bouleverser et lui faire promettre qu’il ne fumera (plus) jamais de sa vie. Une vidéo touchante, à voir.

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[vc_custom_heading text= »D’autres vidéos insolites :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fsuper-bonus-ecologique%2Fvideos-et-defouloirs-du-vendredi%2F|| »]

Gombrowicz ou l’histoire en marche, dans une mise en scène enlevée et furieuse de Christophe Honoré

Gombrowicz ou l'histoire en marche

Gombrowicz ou l’histoire en marche

Et si un jour l’Histoire se rejouait ? Christophe Honoré, réalisateur des Chansons d’amour ou du récent Métamorphoses au cinéma, est aussi metteur en scène de théâtre.

Après le Nouveau Roman, mise en scène en 2012, et aujourd’hui à partir de l’oeuvre inachevée de l’auteur polonais subversif Witold Gombrowicz (1904 – 1969) mais aussi de ses autres écrits et de sa vie, le dramaturge interroge la position du poète face au contexte historique, comme autant de soubresauts et de bouleversements sur le cours de l’Histoire et de son appréhension.

Un questionnement à la fois décomplexé, libre, drôle et décalé.

Dates : du 3 au 28 novembre 2015 l Lieu : A La Colline (Paris)
Metteur en scène : Christophe Honoré

[vc_custom_heading text= »Notre avis sur cette pièce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

La pièce s’ouvre sur un décor monumental d’Alban Ho Van reconstituant le hall de la gare de Varsovie où toute la famille « Gombro » attend le train qui doit conduire Witold, en partance pour l’Argentine. Il faut préciser qu’invité dans ce pays en 1939, le jeune Polonais y sera surpris par la guerre et empêché de rentrer alors que son pays est envahi par Hitler. Nous nous situons donc avant ce départ où la mère s’étant trompée dans les horaires, l’attente se fait interminable et propice pour Christophe Honoré à une confrontation de Witold avec sa famille.

[…] Un spectacle foisonnant où la forme et le fond se rejoignent à l’unisson […]

Accusé d’immaturité par les siens qu’ils lui rapprochent son incapacité à affronter le monde, le jeune Witold, audacieux rêveur et penseur, veut leur prouver le contraire en prenant sa part au cours de l’Histoire.

Cette introduction offre une ode à la jeunesse, à sa ferveur, où s’incarnent la candeur et la construction du jeune protagonsite face à l’adulte formé et son masque social dont le metteur en scène traduit l’embrasement méditatif, sensible, désordonné et absolu.

Le spectacle est une longue traversée d’épisodes familiaux, historiques, philosophiques et poétiques qui se déploient, s’entrechoquent, se chargent de débordements, parfois musicaux, et d’éclats propres aux cheminements initiés, soutenus par une ironie mordante et des images saisissantes.

Ainsi les membres de la famille se transforment en philosophes où se convoquent Fukuyama, Derrida, Hegel, Marx, Kojève pour débattre en présence de Witold du texte de Fukuyama sur « La fin de l’Histoire ». Puis en figures historiques pour un simulacre potache des accords de Munich, revus et corrigés pour les besoins de l’Histoire, qui voit autour de la table des négociations Staline, Daladier, Mussolini, Chamberlin et Hitler se distribuer l’Europe.

Les comédiens sont formidables où à partir d’une écriture de plateau  et d’improvisions, ils font corps avec cette littérature en fusion et en impriment la fragmentation et l’impulsion.

Le rôle du jeune Witold est interprété par le très aérien et incandescent Ha Kyoon Larcher, circassien membre du collectif Ivan Mosjoukine.

Marlène Saldana témoigne d’une énergie ravageuse à l’abri d’un jeu parfaitement maîtrisé tandis qu’Annie Mercier impose une autorité naturelle.

Un spectacle foisonnant où la forme et le fond se rejoignent à l’unisson.

[vc_custom_heading text= »Nos pièces et spectacles coups de coeur :  » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fspectaclestheatre%2Fselection-des-meilleures-pieces-et-spectacles%2F|| »]

Star Wars Rogue One, trailer et infos

Star Wars Rogue One

Star Wars Rogue One, trailer et infos

Star Wars Rogue One est un spin off de la saga Star Wars – c’est-à-dire un film d’anthologie partageant le même univers. On ne sait que très peu de choses sur le film, prévu dans un an (!), mais déjà les spéculations vont bon train. Cette nouvelle série dérivée se déroulera entre les épisodes III et IV, (environ à la même période que dans la série animée Star Wars Rebel). L’histoire de Star Wars Rogue One met en scène un commando de soldats rebelles fédérés pour une mission à haut risque : dérober les plans de l’Etoile Noire. C’est le vaisseau mythique de la saga Star Wars qui ouvre les hostilités dans une toute première vidéo, particulièrement courte. On le regrettera sans doute mais dans cet épisode, aucun Jedi ne sera a priori de la partie.

Le film en cours de tournage est réalisé par Gareth Edwards (II), jeune quadra récemment remarqué pour son reboot de Godzilla (qui sera une trilogie) et son premier film Monsters (film indépendant grace auquel il a généré 4 millions de dollars de recettes contre 500.000 dollars de budget). Côté acteurs, la majorité des principaux rôles seront campés par des inconnus du grand public, mais on retrouvera aussi Forest Whitaker, Mads Mikkelsen ou encore Felicity Jones.

Il s’agira du premier film d’une trilogie de spin off regroupés sous le sigle A Star Wars Story (le vrai titre du film étant Rogue One: A Star Wars Story), dont le deuxième est prévu en 2018 et le dernier en 2020. Autant dire que Disney met le paquet sur cette firme juteuse, acquise le prix fort (rachat de LucasFilm par The Walt Disney Company en 2012 pour plus de 4 milliards d’euros). Amortissement oblige, on n’a pas fini d’entendre parler du pouvoir de la force.

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Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, ce spin-off racontera comment un commando rebelle se lance dans une mission pour voler les plans de l’Etoile Noire

[vc_custom_heading text= »La Bande annonce : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

[vc_custom_heading text= »L’actu cinéma sur Publik’Art : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal » link= »url:http%3A%2F%2Fpublikart.net%2Fcinema%2F|| »]

Grand Corps Malade : #Pocahontas, son nouveau clip

Grand Corps Malade - Pocahontas

Grand Corps Malade : #Pocahontas, son nouveau clip

Après le clip du titre La RésiliationGrand Corps Malade sort Pocahontas, le nouveau single extrait de son nouvel album Il nous restera ça. Dans ce dernier clip, on voit l’artiste ainsi que quelques familles s’amuser à recomposer des vieilles photos d’eux. Le résultat est assez émouvant. On admire des poses dans les mêmes costumes et avec les mêmes mimiques mais à trente ans d’écart. Une très belle idée.

La campagne de lancement de l’album de Grand Corps Malade, sorti le 23 octobre 2015, bat son plein. Plusieurs people l’on soutenu récemment en publiant, en teasing de ce clip, des photos-montages d’eux-mêmes sur les réseaux sociaux avec le hashtag #Pocahontas. Cyril Hanouna, Tony Parker, Cartman ou encore Nagui ont ainsi participé.

Toujours réalisé par Medhi Idir, le clip illustre parfaitement les propos de Grand Corps Malade, tournés avec poésie vers les souvenirs et la transmission entre générations. Un titre touchant et très bien écrit.

[vc_custom_heading text= »Le clip de Pocahontas (Grand Corps Malade) : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Les Maîtres Inquisiteurs, tome 3 : une BD de Jean-Luc Istin et Augustin Popescu (Soleil)

Maitres inquisiteurs

Les Maîtres Inquisiteurs, tome 3 : une BD de Jean-Luc Istin et Augustin Popescu (Soleil)

Avec ce troisième album Les Maîtres Inquisiteurs s’enlisent autour d’une enquête à rallonge scénarisée par Jean-Luc Istin et illustrée par Augustin Popescu (Les carnets du Vatican, La Rose et la Croix). La saga qui avait pourtant bien débuté semble déjà s’essouffler.

Date de parution : le 21 octobre 2015
Auteurs : Jean-Luc Istin (scénario), Augustin Popescu (dessin) et Elodie Jacquemoire / Digikore studio (couleurs)
Editeur : Soleil
Prix : 14,95 € (56 pages)
Acheter sur : Amazon l BDFugue

[vc_custom_heading text= »Résumé de l’éditeur : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%23337ebf » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Dans la région froide du petit Gottland, le maitre inquisiteur Nikolaï et son elfe Boldween font une découverte macabre : un corps est encré dans la glace. Très vite, le lien est fait entre la victime et le pèlerinage sacré du dragon bleu. L’inquisiteur décide de débusquer le coupable et s’immisce parmi les voyageurs. L’enquête s’enlise et d’autres meurtres viennent s’ajouter au premier… Le meurtrier se cache au milieu de deux mille pèlerins et le mobile reste un mystère !

[vc_custom_heading text= »Les planches de l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][vc_gallery type= »image_grid » images= »27620,27621,27622,27623″][vc_custom_heading text= »Notre avis sur l’album : » font_container= »tag:h5|text_align:left|color:%231e73be » google_fonts= »font_family:Lobster%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »]

Après la découverte d’un corps gelé non loin d’un sentier du pèlerinage sacré du dragon bleu, le Maître inquisiteur Nikolaï, accompagné de son elfe archer va se lancer dans une enquête criminelle compliquée : rechercher le coupable dans une foule en pleine procession, où d’autres victimes vont bientôt être déclarées.

Le pitch n’a rien de particulièrement soporifique mais le rythme imposé à ce troisième tome des Maîtres inquisiteurs est trop en longueur. La lecture est inutilement lente, alourdie par les états d’âmes surabondants de Nikolaï, qui s’exprime dans une narration à la première personne bien trop bavarde. Un texte qui se disperse sans pour autant en profiter pour ajouter de la profondeur aux personnages, auxquels on ne s’identifie pas du tout. Si bien que l’on est indifférent à leur sort.

Le dessin de Augustin Popescu est quant à lui assez commun mais plutôt fluide. Un style réaliste passe partout qui fait le job sans faire d’étincelle.

En conclusion, ce troisième album des Maîtres inquisiteurs déçoit malgré un dénouement bien trouvé. C’est dommage.

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Résultats concours : Age of ice, 5 DVD gagnés

Résultats du concours : Age of ice

Vous avez été 4 983 participants au concours. Merci de votre excellente participation. Les 5 heureux gagnants d’1 DVD sont :

Ludovic Hahn, Eric Gay, Zuzana Danivoska, Stéphanie Lucas, Fabienne Plumas

Bravo à tous ! N’oubliez pas de jouer à nos autres concours du moment !

N.B. : Les lots vous seront envoyés directement par notre partenaire sponsor du concours. La procédure est automatique dès lors que vous avez été tiré au sort. Il n’est donc pas nécessaire de nous contacter. Vous pouvez également nous laisser un commentaire qui nous fera toujours plaisir !

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Mon amie Victoria, le film de Jean-Paul Civeyrac, en DVD

Mon amie Victoria

Mon amie Victoria, le film de Jean-Paul Civeyrac, en DVD

Jean-Paul Civeyrac a adapté au cinéma le roman de Doris Lessing : Victoria et les Staveney. L’histoire raconte la vie de Victoria qui vit seule chez sa tante. Un jour sa tante se retrouve à l’hôpital et elle est alors recueillie dans une famille bourgeoise de l’école, juste quelques heures. Mais elle va en réalité y passer une nuit qu’elle n’oubliera jamais. Cet immense appartement, le regard du fils ainé, Edouard, tout lui semble irréel alors qu’elle n’a que 8 ans.

Sortie DVD : 6 novembre 2015
Durée : 01h39
Réalisateur : Jean-Paul Civeyrac
Avec : Guslagie Malanda, Pierre Andrau, Nadia Moussa
Prix : 16,99 € (DVD)
Acheter : sur Amazon

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Victoria, fillette noire de milieu modeste, n’a jamais oublié la nuit passée dans une famille bourgeoise, à Paris, chez le petit Thomas.
Des années plus tard, elle croise de nouveau celui-ci. De leur brève aventure naît Marie. Mais Victoria attend sept ans avant de révéler l¹existence de l¹enfant à Thomas et à sa famille.
Sous le charme de la petite fille, ils lui proposent alors de l’accueillir régulièrement.
Peu à peu, Victoria mesure les conséquences de cette générosité.

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On voit cette petite fille, orpheline, évoluer, grandir dans une famille noire, mais qui n’est pas la sienne. Elle trouve réellement sa place même si dans le fond, elle n’en est pas convaincue. Sa sœur, adptive, l’adore et l’admire. On a l’impression que Victoria a déjà trop souffert et qu’elle s’empêche d’aimer qui que ce soit, y compris sa mère adoptive qui est parfaite avec elle. Elle rencontre le jeune frère d’Edouard, par hasard et va vivre une aventure amoureuse avec lui. Mais là encore, on ne sent pas Victoria.

Un bon film qui traite d’une certaine façon du racisme et de la tolérance des autres.

On voit cette petite fille, orpheline, évoluer, grandir dans une famille noire, mais qui n’est pas la sienne. Elle trouve réellement sa place même si dans le fond, elle n’en est pas convaincue. Sa sœur, adptive, l’adore et l’admire. On a l’impression que Victoria a déjà trop souffert et qu’elle s’empêche d’aimer qui que ce soit, y compris sa mère adoptive qui est parfaite avec elle.

Elle rencontre le jeune frère d’Edouard, par hasard et va vivre une aventure amoureuse avec lui. Mais là encore, on ne sent pas Victoria.

Victoria est merveilleusement interprétée par la très jolie Guslagie Malanda. Elle va cacher l’enfant qu’elle a eu de Thomas pendant 7 ans. On ne sait pas pourquoi. Mais durant ces années, on la voit vivre vraiment. Elle semble heureuse ou presque, avec son mari Sam.

La vie va lui réserver des épreuves et le film est impressionnant de justesse. Victoria ne s’apitoie par sur elle-même. Elle essaie de garder la tête haute. Quand elle va décider de dire au père qu’il a une fille, sa vie va basculer. Jusqu’où va-t-elle se laisser faire ?

Un bon film qui traite d’une certaine façon du racisme et de la tolérance des autres.

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Concussion (avec Will Smith) : deux bandes annonces

concussion (will smith)

Concussion (avec Will Smith) : deux bandes annonces

Produit par Ridley Scott, Concussion sonne le retour de Will Smith dans un premier rôle à sa mesure après une longue période d’accalmie côté tournages pour l’acteur. Réalisé par Peter Landesman (Secrest d’Etat, Parkland, Trade, les trafiquants de l’ombre), le film raconte l’histoire vraie du premier médecin à avoir diagnostiqué le CTE  (Chronic Traumatic Encephalopathy) ou encéphalopathie traumatique chronique.

Sortie : le 9 mars 2016
Durée : inconnue
Réalisateur : Peter Landesman
Avec : Will Smith, Gugu Mbatha-Raw, Adewale Akinnuoye-Agbaje

Entre le film dramatique et le thriller, Concussion (que l’on peut traduire par traumatisme) raconte la vie du Dr. Bennet Omalu, neurochirurgien qui a diagnostiqué le premier le CTE chez les joueurs professionnels de football américains et qui a souhaité révéler sa découverte au grand public, s’attirant les foudres de la puissante NFL.

Dans la première bande annonce, on découvre un Will Smith qui a pris un peu de poids et qui semble vieilli… Est-ce pour le film ou est-ce parce qu’il a pris un coup de vieux ? Le mystère est encore total.

Edit : Une seconde bande annonce, parue le 5 novembre 2015, montre de belles séquences avec l’acteur qui semble taillé sur-mesure pour le rôle. A voir également.

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L’histoire du docteur qui diagnostiqua le premier l’encéphalopathie traumatique chronique chez un joueur de football américain.

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Star Wars : un fan mourant regarde le Réveil de la Force

Daniel Fleetwood

Star Wars : un fan mourant regarde le Réveil de la Force

Daniel Fleetwood, fan de Star Wars atteint d’un cancer en phase terminale, a pu regarder le Réveil de la Force, septième épisode de Star Wars attendu dans les salles américaines le 18 décembre prochain. Daniel a simplement lancé un appel sur les réseaux sociaux pour demander à voir le film avant de mourir. Son épouse, Ashley, a publié un petit mot jeudi 5 novembre : « Daniel vient juste de terminer de regarder une version non finalisée de ‘Star Wars : Le réveil de la force‘ ».

C’est donc dans un périmètre de haute sécurité que Daniel Fleetwood, 32 ans, en phase terminale d’un cancer des tissus conjonctifs, a pu visionner le fameux Star Wars. Son appel sur les réseaux sociaux s’est si bien répandu qu’il a même touché les acteurs de la célèbre saga comme Mark Hamill, qui interprète le héros Luke Skywalker ou encore John Boyega, qui joue Finn dans le Réveil de la Force.

En juillet, le jeune homme avait appris de la part de ses médecins qu’il n’avait que deux mois à vivre, 90% de ses poumons étant atteints par le cancer. Convaincu que l’envie de voir « Le Réveil de la Force » l’avait aidé à survivre plus longtemps, il s’était résigné lors d’une interview à la télé locale : « étant donné la progression de la maladie au cours des deux derniers mois, je ne pense vraiment pas que je vais réussir » à tenir jusqu’au 18 décembre.

Que la force continue d’être avec lui.

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George Barris, créateur de la batmobile est mort

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George Barris, créateur de la batmobile est mort

George Barris, le créateur de la Batmobile de 1966 est mort. Ce grand artiste a influencé des générations de designers automobiles avec sa version de la Batmobile, utilisée dans la célèbre série télé. Mais il était aussi le père de la Munster Koach, un autre modèle de voiture – au moteur apparent – qui avait donné son nom à plusieurs films et séries télé.

Il était un créateur né, qui construisait ses premiers modèles de voitures (en bois) à 7 ans, avec un sens inné du détail. La Batmobile, édition 1966, avait été vendue le 19 janvier 2013 pour une somme colossale de 4.620.000 $. George Barris est mort le 5 novembre 2015, chez lui, dans son sommeil à Los Angeles, en Californie, à l’âge de 89 ans. Le site TMZ indique qu’il se battait contre une tumeur du cerveau.

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