
Solidays 2014 : Voilà une semaine que les portes de Longchamp se sont refermées et déjà la fatigue laisse place à une douce nostalgie.
A l’occasion de la réédition du livre : Le grand livre des voyages en voiture, Publik’Art, en partenariat avec les Editions La Martinière Jeunesse, vous a offert la chance de gagner :
5 livres : Le grand livre des voyages en voiture
Vois avez été très nombreux à participer : 3 121 joueurs ! Bravo à tous et merci de votre excellente participation !
Les cinq heureux gagnants du livre sont :
Céline Leclerc, Isabelle Aubert, Antoine Fabrice, Philippe Hoste et Perrine Lopez.
Notre partenaire vous enverra votre livre très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.
Très bonne lecture… en voiture 🙂

Date de sortie : 2 juillet 2014
Auteurs : Damien Marie (scénario) et Sébastien Goethals (dessin)
Prix : 13,90 € (256 pages)
Dans mes veines est un polar noir écrit en deux tomes par le talentueux Damien Marie (La Cuisine du Diable, Back to perdition, La Poussière des Anges, Ceci est mon corps…) et illustré par Sébastien Goethals (Ceci est mon corps, Angeline…). Ce second album confirme un récit coup de poing très efficace.
Résumé de l’éditeur :
Ex-flic, ex-girlfriend du très célèbre top model Jill, Barbara alias Barbie n’a pas terminé sa descente aux enfers dans le milieu de la mode. Pour résoudre le meurtre de Jill et sauver sa peau, elle va devoir comprendre comment son amante a pu passer d’un réseau mafieux alimentant en filles la place de Paris à une célèbre agence de mannequins. Sur les podiums, pour Barbie, les vies défilent à coups de flingues. Le dénouement d’un polar noir dans un univers de paillettes, tissé par le duo Marie & Goethals passé maitre du genre.

La réputation de Damien Marie n’est plus à faire tant il nous a habitués à sa qualité d’écriture, qui contient toujours quelque peu de violence. Et Dans mes veines en profite évidemment. Il imagine un coup monté où Jill, ex-flic, pourrait être accusée du meurtre de sa copine Jill, mannequin à succès. Pour se sortir de là, elle va devoir enquêter sur celle qu’elle aimait, et comprendre comment elle en est arrivée là. Le scénario est construit à rebours, servi avec une belle tension. L’écriture est aussi fluide qu’haletante. Le scénariste cultive son savoir-faire en dynamisant son enquête par de multiples scènes d’action (et de violence).
Le dessin de Sébastien Goethals est quant à lui dans un style assez traditionnel, au trait fin et léger, avec de bons cadrages et une coloration originale (un filtre rouge domine les planches).
Dans mes veines est ainsi un très bon diptyque : à conseiller.

Vous connaissez sans doute la 8.6 Red, célèbre bière aux nuances de rouge et notes de caramel. Et bien la voilà maintenant accompagnée d’un package digne de sa robe : entièrement rouge. Et forcément, pour fêter l’événement comme il se doit, la marque hollandaise Bavaria a lancé une nouvelle campagne en compagnie d’artistes street au talent reconnu (et ce n’est pas la première fois). Les graffitis sont en effet réalisés par Jeaze Oner et la musique par DJ Rolex. Les effets pyrotechniques et de lumière ont quant à eux été assurés par Terrence Torres.
Avec plusieurs symboliques fortes, la vidéo est conçue comme une fresque vivante où l’onde rouge se propage partout, de la pomme du pêché originel aux révolutionnaires communistes…
Le montage du clip a été réalisé façon homemade par Fabien Perez, sans effets spéciaux (ce qui a parfois nécessité jusqu’à 15 heures par scène, notamment pour celle des manifestants).
Article Sponsorisé.

Date de sortie : 2 juillet 2014
Auteur : Kachou Hashimoto (scénario et dessin)
Prix : 6,90 €
Cagaster est un manga de Kachou Hashimoto, que certains d’entre vous ont pu rencontrer lors de la dernière édition de Japan Expo, le weekend dernier. La particularité de cette oeuvre est qu’elle est née sur internet, en marge du monde éditorial classique japonais. L’auteur souhaitait en effet s’affranchir de ces contraintes pour réaliser le manga de ses rêves.
Résumé de l’éditeur :
Fin du XXIe siècle, une étrange maladie baptisée “Cagaster” fait son apparition. Un humain sur mille est contaminé par ce mal qui le métamorphose en un monstrueux insecte anthropophage. Les deux tiers de l’humanité sont décimés… 2125, en plein milieu du désert, Kidow, exterminateur de génie, sauve la jeune Ilie d’une attaque de cagasters. Malgré les mystères qui entourent cette dernière, il décide de la protéger. Mais dans ce monde apocalyptique, les monstres ne sont pas forcément ceux qui ont en l’apparence…
Glénat Manga a le plaisir de vous présenter ce shônen… inédit dans le monde ! Cette série en six tomes a été intégralement réalisée par l’artiste pour son propre compte. De ceci résulte un scénario parfaitement tenu qui s’affranchit des contraintes éditoriales imposées par le système de prépublication habituel au Japon.
Ce shônen très complet vous invitera dans un bel univers apocalyptique, entre Mad Max et Kafka.

Cagaster, dont vous pouvez lire le premier chapitre ici, prend place dans un monde post-apocalyptique où les êtres humains luttent contre l’invasion d’une nouvelle forme de vie : le Cagaster. Cette espèce n’est en réalité que le fruit d’une transformation d’hommes atteints d’un mystérieux mal, dont on ignore l’origine. Une fois la mutation effectuée, le Cagaster, qui ressemble à un gros insecte, est capable de se reproduire avec ses congénères. Très vite l’invasion s’étend au monde entier, les Cagasters se nourrissant de chair fraîche. Le scénario de Kachou Hashimoto met en scène un jeune exterminateur de Cagaster qui rencontre fortuitement une petite fille rescapée d’une attaque. Dans le premier tome, il la prend sous son aile un peu malgré lui, alors que nous le suivons sur quelques sorties périlleuses en territoire hostile. Une histoire agréable à suivre, qui commence plutôt bien. Les personnages sont attachants et nous font vivre de nombreuses péripéties.
Le dessin de la mangaka est également de belle qualité, avec un trait fin et des lignes claires.
En résumé, Cagaster, qui est pour la première fois édité en papier, fait un excellent démarrage avec ce premier tome. A suivre durant les cinq prochains épisodes !
Au Théâtre de Ménilmontant, à Paris. les 9 et 10 juillet à 20h.
dans la salle XXL du Théâtre de Ménilmontant
A l’occasion de la représentation de La Compagnie des CriArts : L’éveil du Printemps de F.Wedekind, les 9 et 10 juillet 2014, à Paris, Publik’Art, en partenariat avec La Compagnie des CriArts vous a offert la chance de gagner :
10×2 places pour la soirée du 9 juillet 2014
10×2 places pour la soirée du 10 juillet 2014
Vous avez été très nombreux à participer. Bravo à tous et merci de cette excellente participation.
Les dix heureux gagnants de 2 places de théâtre pour la soirée du 9 juillet sont :
Joséphine Madinier, Christophe Wetzel, M. Fassi, Malika Henni, Patrick Guillard, Joël Dumont, Lydie Hermant, Donald Chenet, Sylvain Verrecchia et Elodie Girot.
Les dix heureux gagnants de 2 places de théâtre pour la soirée du 10 juillet sont :
Anthony Ribet, Jacqueline About, Sébastien Valette, Viratry Soulith, Eric Saday, Andrei Illes, Alexis Colin, Mickaël Begue, Anastasia Goyer et Albane Forestier.
Notre partenaire va vous contacter très prochainement pour vous donner tous les détails de votre soirée. Il suffit de vous présenter vers 19h et de récupérer vos places au guichet « invité ».
Très bonne soirée à tous !

Date de sortie : 2 juillet 2014
Auteurs : Pierre-Roland Saint-Dizier (scénario) et Andrea Mutti (dessin)
Prix : 13,90 € (48 pages)
Campus Stellae est une série tout juste terminée en quatre tomes, reprenant chacun un itinéraire différent des chemins de Compostelle à travers des intrigues indépendantes. Ce dernier album écrit par Pierre-Roland Saint-Dizier (Histoire(s) de Mulhouse, Normandie, Paquebot de légende) et illustré par Andrea Mutti (Section financière, SAS), propose de passer par Bourges (de Vézelay à Compostelle) en 1348, alors que la peste frappe le royaume de France. Grégoire, un ancien chevalier va partir à la recherche d’un remède….
Résumé de l’éditeur :
An de grâce 1348. Alors qu’une épidémie de peste noire ravage le royaume, obligeant les armées de France et d’Angleterre à conclure une trêve, Grégoire apprend qu’un moine du prieuré de La Charité serait sur le point de trouver un remède au fléau. Espérant encore sauver son frère, il prend la route, emportant avec lui un lourd secret.

Avec un concept de série plutôt séduisant, le scénario du dernier album – La mort aux quatre visages, élaboré par Pierre-Roland Saint-Dizier – nous fait tutoyer l’horreur d’un fléau comme la peste bubonique, qui obligea France et Angleterre à convenir d’une trêve dans la guerre qui les opposait. L’auteur s’empare de ces faits historiques dans une fiction intéressante autour des Chemins de Compostelle et d’un personnage central Grégoire. Ce dernier, forcément très pieux, partira en pèlerinage accompagné d’un lourd secret pour tenter en premier lieu de trouver le remède miracle. Le récit de cette histoire pleine de promesses manque toutefois d’un peu de rythme et de suspens. Il aurait en effet pu être des plus haletant mais ce n’est pas ce que l’on a ressenti. L’écriture est dans un style très sobre, d’un calme religieux.
Le dessin d’ Andrea Mutti est également tout en sobriété, avec des traits fins qui manquent parfois de précision ou de détails. Le style graphique reste agréable, avec une influence de l’univers comics très nette (rien de surprenant : l’auteur collabore par ailleur avec DV-Vertigo et Marvel).
Au final, le bilan de Campus Stellae est mitigé. L’idée originelle était bonne et on sent que son exploitation aurait pu être encore meilleure. Ne vous reste qu’à lire la série pour vous forger votre opinion, et voyager sur les Chemins de Compostelle évidemment !
Week-End de ballets le 5 et 6 juillet 2014, à la Gare du Midi, à Biarritz.
Ce week-end, les ballets de l’Opéra national de Bordeaux, du Capitole de Toulouse et le Malandain Ballet Biarritz, sont en représentation à Biarritz, à La Gare du Midi, pour la première fois.
Le Week-end de Ballets à Biarritz est organisé dans le cadre du pôle de coopération chorégraphique du Grand Sud-Ouest, dirigé par Thierry Malandain, Charles Jude et Kader Belarbi, , soutenu par le ministère de la Culture et de la Communication.
Publik’Art a assisté à la soirée exceptionnelle du 5 juillet où les trois ballets étaient réunis sur scène.
Don Quichotte (Acte III, scène 2)
En première partie, nous avons eu Don Quichotte (Acte III, scène 2), dansé par le Ballet du Capitole de Toulouse. Magnifique spectacle, danse classique. Superbes décors. Magnifiques costumes. Et surtout magnifiques danseurs. Bien sûr, deux danseurs étaient au centre de cette scène : Takafumi Watanabe qui interprétait le barbier Basilio. On aurait dit qu’il était aussi léger et gracieux qu’une plume !
Et Julie Charlet nous dévoilait une Kitri tout en élégance, souriante et pétillante. Difficile de parler de chacun des danseurs, mais quand ils étaient tous sur scène, c’était absolument sublime !
Une très belle prouesse dirigée Kader Belarbi, avec une chorégraphie signée Rudolf Noureev, sur une musique de Ludwig Minkus.
Estro, Malandain Ballet Biarritz
En deuxième partie, le public biarrot a encouragé ses danseurs ! Publik’Art avait vu Estro, de Thierry Malandain, en mai, lors d’une soirée découverte (voir ici) et avait été sous le charme de cette avant-première pas encore terminée. Et voilà, c’est chose faite, hier soir, Estro a été joué pour la première fois, ici, en avant-première par les danseurs du Malandain Ballet Biarritz ! Une grande chance pour nous tous.
Sur une musique d’Antonio Vivaldi, avec une chorégraphie de Thierry Malandain, la vingtaine de danseurs nous a subjugués avec ce ballet très original. La danse classique côtoyait la danse contemporaine, avec beaucoup d’originalité. A travers cette danse, une communion profonde émergeait. On peut juste regretter les applaudissements du public au milieu du ballet, et ce, à plusieurs reprises. Quel dommage ! Il serait sans doute judicieux de demander au public, en début de spectacle, non seulement d’éteindre leur portable, mais également d’attendre la fin du ballet pour applaudir, pour ne pas « casser » l’ambiance !
Les costumes étaient très simples, tout de noir vêtus les danseurs n’étaient pas vraiment mis en valeur. On aurait aimé voir davantage leurs corps sublimes ! Mais c’était en accord avec le thème !
On a particulièrement apprécié le fait que tous les danseurs soient restés sur scène et aient beaucoup dansé tous ensemble, représentant des tableaux dignes des plus grands peintres ! Avec une élégance qui semblait toute naturelle !
Un moment absolument magique et longuement applaudi par le public !
La soirée s’est terminée par Carmina Burana avec le Ballet de l’Opéra national de Bordeaux, dirigé par Charles Jude, sur une superbe musique, très entrainante de Carl Orff, avec une chorégraphie très contemporaine de Mauricio Wainrot.
Cette fois-ci les costumes sont identiques pour les hommes et pour les femmes. Ils sont tous en jupe, torse nu pour les garçons et body couleur chair pour les filles. Vu de loin, difficile de différencier les uns des autres. On a aimé les voir se déshabiller tout au long des différentes scènes, mettant en valeur leurs corps parfaits ! Quel beau ballet avec des figures qui frisent l’acrobatie et qu’on aimerait garder gravées en nous pendant longtemps ! De véritables prouesses remplies de vie et d’énergie !
Carmina Burana, le Ballet de l’Opéra national de Bordeaux
La soirée s’est achevée avec tous les danseurs sur scène, 90 danseurs, et leurs directeurs ! Le public les a ovationnés durant de longues minutes (là encore, on peut regretter que seule une partie du public se soit levée pour leur rendre hommage). Ce fut une très belle soirée, totalement réussie, car ces trois ballets étaient complémentaires et ne pouvaient être comparés !
Un grand bravo à tous les danseurs de Toulouse, Biarritz et Bordeaux que l’on a hâte de retrouver très vite à la Gare du Midi à Biarritz !
© Jacques Moatti / Opéra national de Paris
Opéra Bastille du 30 juin au 16 juillet 2014
Une conception théâtrale du ballet et un sens aigu de la dramaturgie du chef d’œuvre de Victor Hugo, font de cette version avant-gardiste de Notre-Dame de Paris, créée en 1965, par Roland Petit pour l’Opéra de Paris et 90 danseurs, un spectacle total.
[pull_quote_right]Un ballet aussi graphique que chorégraphique dont la reprise de cet obscur objet du désir résonne déjà aux airs de triomphe[/pull_quote_right]
Entre Maurice Jarre à la musique qui a composé une série de mouvements mélodiques et rythmiques à base de cuivres, de percussions, de guitares électriques, René Allio aux décors imposants mais stylisés dans le pur esprit hugolien et sa force noire, et Yves-Saint Laurent aux costumes éclatants et lignes structurées, chacun s’ancre avec force et sobriété dans cette fresque chorégraphiée par Roland Petit qui en imprime les tableaux essentiels.
L’attroupement bigarré tout en mouvement du peuple de Paris avec leurs justaucorps colorés et l’histoire d’amour et de passion mortelle que tissent et composent par la seule expression de la danse, entre créativité et intensité, les 4 héros principaux aux destins impossibles.
L’éternelle amoureuse donc ensorceleuse Esméralda, le tendre mais complexé Quasimodo, le sombre Frollo tiraillé entre ses désirs et sa conscience, entre la chair et l’esprit, enfin le bel officier Phoebus au costume de superman d’inspiration Mondrian dont s’est éprise Esméralda et qui la conduira à sa perte.
Stéphane Bullion est un Quasimodo poignant et déchirant dont la tendresse si émouvante transparait dans chacun de ses gestes et de ses mouvements empêchés, tandis qu’Esmeralda (Alice Renavand) virevolte avec une grâce et une légèreté féline. Le Frollo d’Audric Bezard a l’inquiétude mortifère du trouble qui l’habite et Florian Magnenet une candeur ravageuse.

Date de sortie : 18 juin 2014
Auteurs : Jean-Luc Istin (scénario), Kyko Duarte (dessin) et Diogo Saito (couleurs)
Prix : 14,95 € (60 pages)
Elfes est la première série-concept développée par les éditions Soleil, sous l’impulsion de Jean-Luc Istin et Nicolas Jarry. Après un premier cycle de 5 albums et autant de races d’Elfes (ou d’intrigues, ces albums étant indépendants les uns des autres), il est temps de poursuivre l’aventure dans ce même univers, avec un sixième tome qui signe le retour des Elfes bleus. Ces derniers avaient en effet ouvert la marche dans le tout premier album. Outre l’univers commun, cette belle série a donc bien une continuité d’un cycle à l’autre en fonction de la race. Voilà qui est bien trouvé.
Résumé de l’éditeur :
C’est dans la ville d’Aspen logée dans le froid du nord que commence cette histoire. Alors que les jours s’amenuisent et que les nuits s’allongent, quelque chose dont le régent d’Aspen ignore la nature s’est éveillé.
Lentement, il se distille dans l’air comme une sensation qui refroidit et raidit l’échine des plus braves.
On tue les hommes. On retrouve leurs cadavres aux lueurs de l’aube.
Étrangement, ce sont les plus solides guerriers qui trépassent en premier. Puis leurs cadavres disparaissent…
Les gens d’Aspen ont peur. Le régent implore l’aide d’Aamnon, le roi des Elfes bleus du Nord qui répond à sa requête.
Une mission est envoyée dans le Nordrenn, une enquête menée par Lanawyn et Turin…

A l’instar du premier album, le scénario de cet album est signé Jean-Luc Istin (qui a décidément une grosse actualité). Une aventure qui part dans le grand nord pour secourir une ville fantôme assiégée par une force maléfique… C’est ainsi que le récit s’oriente peu à peu dans une sorte de chasse aux zombies (en réalité, ce sont plus les Elfes qui vont être chassés). Ce qui entraîne beaucoup d’action, rythmée à grande cadence. Un très bon divertissement en belle compagnie. L’écriture étant toujours limpide, malgré quelques coquilles présentes dans cette première édition.
Le dessin de Kyko Duarte est pour sa part très fin et épuré. Un graphisme joliment mis en couleurs par Diogo Saito. Très agréable à contempler.
Ce second cycle d’Elfes commence très bien avec ce sixième album. A suivre !
William Eggleston, Déserts de Californie, de l’Arizona et de l’Utah, 2000 (acq. 2000)
L’exposition Mémoires Vives se métamorphose pour l’été, à travers un nouvel accrochage qui s’articule principalement autour de la photographie.
Un domaine qui occupe une place majeure dans l’histoire de la Fondation Cartier depuis 30 ans, jalonne sa programmation et constitue un axe essentiel de sa collection. A travers les œuvres d’une trentaine de photographes, la sélection rend compte du regard éclectique de la Fondation Cartier sur cet art, de son ouverture à des pratiques et des géographies différentes, de sa curiosité pour des artistes qu’elle a été la première à faire découvrir en Europe.
La sculpture, la peinture, le cinéma et la vidéo sont également au rendez-vous.
Si In Bed, la monumentale femme allongée de Ron Mueck est toujours présente, éternellement plongée dans sa rêverie silencieuse, d’autres œuvres disparaissent pour laisser la place à un étonnant Sous-marin de Panamarenko, des sculptures de Jean-Michel Othoniel ou encore un chat guitariste d’Alain Séchas… L’image en mouvement est quant à elle toujours une étape essentielle du parcours de l’exposition, avec les neuf heures de programmation diffusées sur l’écran LED imaginé par David Lynch : ce mur d’images propose en continu les films, diaporamas et vidéos d’artistes issus de la collection de la Fondation Cartier ainsi que des extraits d’archives évoquant la mémoire de 30 ans de mécénat pour l’art contemporain.

Date de sortie : 18 juin 2014
Auteurs : Jean-Luc Istin (scénario) et Alain Brion (dessin)
Prix : 13,95 € (48 pages)
Excalibur – Chroniques est une série dans l’univers des légendes arthuriennes (comme Merlin)créée par Jean-Luc Istin (Merlin, Les Contes du Korrigan, Les Druides, Le Sang du Dragon, Elfes, Hannibal Mériadec et les larmes d’Odin) et illustrée par Alain Brion (Les Insurgés d’Edaleth). Le troisième album – Luchar -nous amène à mi-chemin du premier cycle (qui comprendra donc six tomes) dans une nouvelle aventure pour Excalibur qui va être retirée de sa pierre…
Résumé de l’éditeur :
Merlin est un druide dont la magie est sur le déclin. Alors qu’il ne voyait plus l’avenir, l’épreuve de sa captivité semble lui redonner des forces.
Morgane grandit… Espiègle et rebelle, elle cherche dans le passé l’explication de son avenir. Elle est une pièce maîtresse pour qui souhaiterait régner. Et justement, Cernunnos, ce Dieu ancien veut régner sur l’île. Mais il n’est pas le seul, plus au sud, les chefs bretons se disputent l’épée quitte pour cela à ce que le sang coule.
Urien dont la grandeur d’âme risque de se perdre pour l’amour d’une femme mariée, mais aussi Lochar, cette brute sanguinaire dont le fils n’est qu’un pervers psychotique.
Et Viviane, la dame d’Avalon qui concourt au nom d’un enfant de 6 mois prénommé Arthur…

Depuis le premier volet, le scénario de Jean-Luc Istin est écrit d’une (très) belle plume : celle d’un amoureux de légendes celtiques. Il nous fait vivre une véritable épopée dans Excalibur – Chroniques en principale compagnie de Merlin et de sa bien aimée Viviane, couple de sorciers qui enchante le lecteur. Le récit avance à grands pas, une nouvelle génération apparaissant presque à chaque album (quand d’autres disparaissent…), avec un fil conducteur qui tient en haleine : trouver le haut roi breton, celui qui portera l’épée sacrée. Le troisième album réserve à cet égard bien des surprises, pour notre plus grand plaisir, même si Merlin est une fois encore mis à l’épreuve… Une tension qui presse la lecture et ne lâche jamais prise. On ne peut que s’en délecter.
Le dessin d’Alain Brion est quant à lui très original car entièrement en couleurs directes, sans encrage préalable. Si bien que les contours des personnages sont presqu’indécelables. C’est troublant mais tellement bien réalisé !
Au final ce troisième volet ne déçoit pas. Excalibur – Chroniques mériterait un succès au moins aussi grand que Merlin.

Virgin Mobile sort une nouvelle campagne, toujours sur un ton drôle et décalé, avec deux vidéos comparant son offre avec deux opérateurs imaginaires : Langouste Mobile et Sablier Mobile. Le premier vous garantit un smartphone doué d’une intelligence à se pincer très fort, et le second a pour crédo N’attendez plus pour perdre du temps !. Une façon originale de vanter les mérites de Virgin Mobile, qui est poussée jusqu’à la mise en place de deux sites dédiés aux marques créées pour l’occasion : vous pouvez ainsi vous rendre sur http://sabliermobile.fr/ ou sur http://langoustemobile.fr pour découvrir les univers loufoques de ces deux opérateurs factices.

Vous pourrez en effet vous amuser avec la possibilité de personnaliser la coque de votre langouste, vendue avec ses bigornAudio et son AquaDock, ou encore lire les conseils de Sablier Mobile, que l’on peut recharger chez soi (avec un sac de sable) et que l’on peut retourner à n’importe quel instant si le chargement est trop rapide…
Et voici les vidéos en question :
Vidéos Sponsorisées

Situé à Playa d’en Bossa à Ibiza, l’Ushuaia Ibiza Beach Hotel est l’établissement avant-gardiste qui a remporté le prix dans la catégorie « Architecture de l’année : transformation et/ou agrandissement d’un bâtiment hôtelier existant« . Cela après avoir récolté de nombreuses récompenses depuis 2011.

Le jury qui a décerné ce prix reconnu à travers le monde (prix annoncé le 19 novembre 2013 à Londres, au Park Plaza Westminster Bridge Hotel) a déclaré : « Les architectes ont démontré une excellente vision en réunissant plusieurs différents bâtiments anciens dans un plan d’ensemble de divertissement« .


Date de sortie : 18 juin 2014
Auteurs : Fabrice Hadjadj (scénario) et Jean-François Cellier (dessin)
Prix : 13,95 € (48 pages)
Jeanne la pucelle est une trilogie écrite par Fabrice Hadjadj (Philosophe émérite) et illustrée par Jean-François Cellier (Le Maître du hasard, Alice). Après avoir reçu le prix de la BD oecuménique au Festival d’Angoulême 2013 pour le premier album, la série poursuit l’aventure avec ce deuxième tome – A la guerre comme à la paix – qui vient de paraître.
Résumé de l’éditeur :
Avril 1429-mai 1430. Une jeune fille en habit d’homme se retrouve à la tête d’une armée. C’est donc ici la suite des aventures de Jeanne d’Arc, l’épisode des batailles. Bientôt, la voie s’ouvre au milieu des soldats, et Jeanne conduit le dauphin à Reims, pour l’y faire sacrer roi. Et celle qui fut son marchepied pour le trône, Jeanne, lui apparaît désormais comme un obstacle…

Le scénario proposé par le philosophe Fabrice Hadjadj porte sur le parcours incroyable de Jeanne d’Arc encore appelée la Pucelle d’Orléans. Avant les champs de batailles, c’est à sa jeunesse que le récit s’est intéressé dans le premier tome. Mais nous y voilà : dans le second volet, Jeanne la pucelle prend les armes et part se battre pour que son dauphin accède au trône. La jeune fille connaîtra une ascension fulgurante au sein de sa petite armée, très vite respectée et adorée par ses hommes. Puis viendront les temps plus sombres où elle sera faite prisonnière par l’ennemi… Et l’on sait où le troisième épisode nous mènera malheureusement.
Ici, le récit est haletant et l’on vibre au rythme de combats habités vécus par Jeanne d’Arc et ses compagnons soldats. Une phase d’action bien domptée par le narrateur Fabrice Hadjadj.
Le dessin de Jean-François Cellier est original. Son trait brut et épais, sans doute en couleurs directes, offre des cadrages particulièrement réfléchis. Un style particulier mais qui traduit beaucoup de travail.
En résumé, Jeanne la pucelle poursuit son chemin avec succès dans un épisode bien réalisé.

Date de sortie : 18 juin 2014
Auteurs : Djief (scénario et dessin)
Prix : 13,95 € (48 pages)
Broadway – Une Rue en Amérique est un diptyque réalisé par Djief (Tokyo Ghost, Le Crépuscule des dieux) au scénario comme au dessin. Une aventure de cabaret dans le faste des années 30, à l’époque de la prohibition.
Résumé de l’éditeur :
1929. Les années folles ont imposé leur modernité faite d’excitation, de rythme endiablés et de lumières éblouissantes. une avenue de new york matérialise ce nouvel idéal : Broadway !
Carrefour entre les extravagances du music-hall et les « speakeasies » baignant dans les vapeurs prohibées d’alcool frelaté, Broadway ne dort jamais. Ses façades parées d’enseignes lumineuses attirent les hommes et les femmes qui vouent un culte à la nuit. Gangsters, écrivains, danseuses,
nouveaux riches ou célébrités, tous se donnent rendez-vous sur la « grande voie blanche », animés d’un même désir : saisir le rêve et le faire sien.
Le « Chapman’s Paradise » est fermé momentanément : à la mort de Walter, Lenny et George Chapman décident de reprendre la direction de l’établissement. Mais le suicide de l’aîné des trois frères a couvert le club d’une mauvaise aura : il est déserté par ses chorus girls, et les deux frères ne connaissent pas encore grand-chose au monde du showbiz. Faisant fi de leur inexpérience, Lenny et George font le pari de rassembler une nouvelle troupe, et surtout de faire du cabaret un lieu incontournable de Broadway.
Fanny King, une chorus girl ingénue et un peu distraite, s’est fait renvoyer du club qui l’employait à cause de son animal de compagnie. Mais la jeune femme est d’une nature optimiste et entreprenante ; ses recherches la mènent tout droit au Chapman’s Paradise…

Le récit suit les destins de trois personnages principaux en plein coeur de Broadway : deux frères qui reprennent un peu malgré eux le cabaret de leur cadet décédé prématurément et une jeune danseuse dont la vie professionnelle semble plutôt chaotique…. jusqu’à ce qu’elle rencontre les nouveaux patrons du Chapman’s Paradise. Grâce à une écriture plutôt légère et chaleureuse, le lecteur voyage avec facilité à cette époque et dans ce monde où le spectacle doit être continue, où le soleil ne se couche jamais, sauf à être relayé par les paillettes. Djief divertit d’un ton amusé avec une histoire qui cache sans nul doute quelque chose d’un peu plus sombre… Voilà qui intrigue avec malice.
Son dessin respire également le spectacle, avec un trait fin et des couleurs chaudes propices à l’ambiance de cabaret.
Broadway – Une Rue en Amérique réserve ainsi un bon moment de BD !

Date de sortie : 18 juin 2014
Auteurs : Jean-Luc Istin (scénario), Kyko Duarte (dessin) et Ellem (Nuances de gris)
Prix : 14,95 € (112 pages)
World War Wolves est une nouvelle série comics à la française scénarisée par Jean-Luc Istin (Merlin, Les Contes du Korrigan, Les Druides, Le Sang du Dragon, Elfes, Hannibal Mériadec et les larmes d’Odin…) et illustrée par Kyko Duarte (Elfes, Hero Corp, De sang froid...). Une histoire qui reprend à son compte le célèbre proverbe de Hobbes : L’homme est un loup pour l’homme…
Résumé de l’éditeur :
Frappée par un mal extrêmement contagieux d’une nature indéfinie, une grande partie de la population américaine s’est progressivement transformée en hordes de lycanthropes.
Les survivants, fuyant les grandes villes infestées, se sont regroupés en communautés autonomes. Se déplacer en dehors de ces refuges c’est flirter avec sa propre mort…
Au fil du temps, les loups aussi s’organisent et une nation se met en place. Une nation dont la nourriture est l’Homme. C’est dans ce contexte que nous suivons les destins parallèles de plusieurs personnages dans ces nouveaux États-Unis.
À Las Cruces, nous découvrons la famille Marshall dont le père, John, romancier, n’est pas du tout adapté à l’idée de survivre mais doit faire face pour le salut de sa famille.
À Philadelphie, Jeremy Lester, un joueur de blues aveugle veut sauver la petite Sarah dont le père est devenu un loup.
À Riker Island, la prison est désormais un titanesque garde-manger et le prisonnier Malcom Spolding ne doit sa vie qu’à son don, celui de réparer tout ce qui est défectueux.
Les destinés de ces personnages se croiseront et vont se lier dans un même objectif : Survivre mais aussi éradiquer l’épidémie !

World War Wolves apparaît comme une sorte de d’hommage à la française de Walking Dead. Sauf qu’ici, il ne s’agit pas de zombies mais bien de loups. Une lycanthropie de masse qui a conduit à la naissance d’un peuple hostile à l’homme : les loups-garous. Les deux civilisations s’affrontent dans un combats à mort, les hommes abandonnant des villes entières comme New York à leurs ennemis, pour aller se réfugier dans des cités fortifiées et résister. L’isolement, la survie, la vie de groupe, la protection de la famille, la mort (etc..) sont autant de thèmes que l’on retrouve dans le scénario inspiré de Jean-Luc Istin. Ce dernier imagine un ennemi intelligent, bien que diminué par ses instincts, capable de s’organiser, de gérer ses vivres (comprenez les humains captifs) de façon originale… Alors que le héros n’est qu’un écrivain devenu inutile, parfaitement inadapté au combat, ne sachant manier une arme. Jean-Luc Istin livre ainsi un récit qui parvient à se démarquer du comics culte Walking Dead. Son écriture est agréable et divertissante. Il prend toujours soin de développer ses personnages, qui deviennent vite attachants, notamment grâce à une narration ingénieuse, comprenant des pages entières extraites de journaux intimes des protagonistes.
Enfin, le dessin de Kyko Duarte est parfaitement adapté au genre et n’a rien à envier aux comics US. Son trait fin et expressif dégage toute la tension du récit, dans un noir et blanc aux nombreux jeux d’ombres et de lumières assez graphiques.
World War Wolves est donc une aventure à suivre…
A l’heure du mondial brésilien, PARISA revient sur le devant de la scène en duo avec SABRINA G pour le clip le plus sexy du moment : PopPop Kudu !
Parisa a su très jeune qu’elle était destinée à évoluer dans le monde du spectacle. Faire son show a toujours été partie intégrante de sa vie.
Rencontrant un vif succès sur tous les terrains, Parisa décide aujourd’hui de se concentrer sur la musique.
Cette jeune femme incontestablement douée, charismatique et à la beauté exotique s’apprête à imposer son style !
Dans une ambiance festive “do brasil”, PARISA et SABRINA G, accompagnées de T-Nola et El Rey,
mettent le feu au mondial !
A l’occasion de la nouvelle version du single : Il est parti de Romain Ughetto, Publik’Art vous a offert la chance de gagner :
3 packs comprenant : un single dédicacé, un t-shirt et une affiche
Vous avez été très nombreux à participer : 2 447 joueurs. Bravo à tous et merci de cette excellente participation !
Les trois heureux gagnants sont :
Céline Leclerc, Thierry Espigares et Cyprien Dormeval.
Notre partenaire vous enverra vos lots très prochainement. D’avance nous les en remercions vivement.
Très bonne écoute à tous !
Sur plus de 7000 m2, vous découvrirez 75 dinosaures et animaux préhistoriques à taille réelle et animés. Cette exposition unique en son genre plonge les visiteurs dans le temps et les invite à un grand voyage plus de 150 millions d’années en arrière grâce à une scénographie ludique et à des spécimens plus vrais que nature. De l’ère quaternaire (le règne des glaces et des hommes) à l’ère secondaire (le règne des dinosaures), les visiteurs peuvent observer dinosaures, animaux et hommes préhistoriques, les voir bouger, respirer, et même les entendre grâce à un système robotique de pointe.
L’ensemble des dinosaures et animaux préhistoriques à taille réelle présentés dans cette exposition a été fabriqué avec le concours d’équipes de paléontologues qui ont permis de reproduire avec des exigences spécifiques les différentes espèces, leur taille et leurs mouvements. Chaque spécimen est équipé d’un système robotique qui, à l’aide de détecteurs de mouvements anime différentes parties de son corps. Certains clignent même des yeux, bougent la langue, les doigts… Chaque mouvement dépend de l’interaction entre les espèces et leur disposition dans les scènes.
Cette exposition a la particularité de présenter aussi bien des spécimens quasiment inconnus du grand public que les plus célèbres Tyrannosaure, Brachiosaure ou Mammouth et Tigre à dents de sabre rendus célèbres grâce au cinéma et aux séries TV.
Dans chacune des 28 scènes qui présentent les différentes espèces, des légendes explicatives permettent aux visiteurs de découvrir à quel endroit et comment les restes des dinosaures et des animaux préhistoriques ont été retrouvés, mais également de connaître leur taille, leur poids, leurs habitudes alimentaires, et leur évolution. Un audio guide gratuit complètera ces informations pour une visite didactique et ludique. Tout au long du parcours de l’exposition, une série de panneaux illustrent et expliquent les différentes périodes présentées détaillant les phénomènes survenus sur la planète sur plus de 200 millions d’années, la formation des territoires et les différentes théories sur les causes de la disparition des dinosaures et de la mégafaune.
LE PARCOURS
Dès le début de l’exposition, les visiteurs sont plongés au cœur de l’ère glaciaire et peuvent découvrir et observer une trentaine d’espèces de mammifères préhistoriques (mammouths, rhinocéros laineux, castors géants, tigres aux dents de sabre,…) ainsi que les ancêtres de l’homme (Homo Erectus, homme de Neandertal et homme de Cro-Magnon) mis en scène dans leur habitat naturel. Les décors ont été étudiés pour représenter les différents biotopes comme la toundra, les forêts et les glaciers.
Dans la seconde partie de l’exposition, les visiteurs font un bond dans le temps pour découvrir le monde tel qu’il était il y a 150 millions d’années à l’ère secondaire, à quoi ressemblait la planète, quelles espèces la peuplaient et quels végétaux la recouvraient. Plus de 20 espèces de dinosaures sont présentées, du plus petit Archeopterix au plus grand Brachiosaure.
A l’issue de l’exposition, un espace récréatif propose différentes activités :
– LE FILM : Un film d’une dizaine de minutes, édité par la BBC, projeté sur écran géant, complètera la visite de l’exposition par des images époustouflantes de réalisme sur la vie des dinosaures et leur combat quotidien pour survivre.
– LE CARROUSEL : Un petit train sur rail propose aux enfants de faire une balade sur le dos d’animaux préhistoriques dans un décor enneigé.
– LES ECRANS TACTILES : Une série d’écrans tactiles permet aux enfants de donner vie, dessiner et colorier les dinosaures et animaux de l’âge de glace qu’ils auront découvert tout au long de l’exposition.
– L’ESPACE PHOTO : Les parents peuvent immortaliser la visite de l’exposition et prendre des photos souvenir de leurs enfants sur le dos de dinosaures et d’animaux préhistoriques.
Infos pratiques
Paris Expo / Porte de Versailles / Pavillon 6
Métro : ligne 12, station Porte de Versailles
Tramway : ligne T2 et T3
Bus : lignes 39 – 80
Parking sur place
Les animaux ne sont pas admis dans l’enceinte de l’exposition